Autres réflexions sur l’épidémie de SARS-CoV-2

Lorsque je me suis auto-prescrit de la chloroquine il y a un peu plus d’un an terrifié d’avoir été éventuellement contaminé par le SARS-CoV-2 puisque les Chinois en avaient mentionné les propriétés anti-virales et que le Professeur Raoult avait repris ces travaux pionniers des biologistes chinois j’ai été stupéfait que la Ministre de la santé française du moment, Madame Buzin, classe la chloroquine (dans les faits l’hydroxychloroquine) comme substance vénéneuse. Au Vanuatu la chloroquine était gratuite en raison de l’aspect endémique de la malaria dans ce pays avec non seulement du P.vivax mais également du P.falciparum, il faut avoir vécu dans ce pays pour comprendre pourquoi la chloroquine était disponible gratuitement. Quand j’ai appris que la France classait ce produit comme toxique alors qu’il sauvait des vies dans ce pays reculé je me suis demandé si les décideurs politiques français n’étaient pas tombé sur la tête, sans s’en rendre compte.

Ou alors cette décision était télécommandée par les laboratoires pharmaceutiques qui ne voulaient pas en entendre parler. J’ai pu confirmer près de six mois plus tard que j’avais effectivement été contaminé par le SARS-CoV-2 à la fin du mois de mars 2020 en me soumettant à une analyse sérologique et en lisant une multitude d’articles scientifiques qui décrivaient en détail les symptômes dont j’avais souffert. Si j’avais suivi les décisions du gouvernement français je serais probablement mort à la fin du mois de mars 2020. Au Vanuatu mon véhicule était un pick-up 4 roues motrices et il m’est souvent arrivé de sauver des vies d’enfants en bas âge en les conduisant avec leur mère dans le dispensaire le plus proche. L’infirmier confiait à la mère une purée contenant de la chloroquine qu’elle devait mettre dans la bouche de son enfant mourant et, à ma grande stupéfaction, c’était efficace. Alors quand Madame Buzin déclara que la chloroquine est toxique, comprenez ma réaction d’indignation.

Les ministres et leur cortège de conseillers scientifiques finiront par se laver les mains de leurs décisions criminelles puisque l’INED a conclu de ses études statistiques qu’au cours de l’année 2020 il n’y a eu aucune augmentation vraiment significative de la mortalité en France. Il n’y a pas besoin de se gratter la tête pour arriver à la même conclusion car l’âge moyen des victimes du SARS-CoV-2 au cours de cette année 2020 est supérieure à 80 ans, en d’autres termes au delà de l’espérance de vie selon les critères de l’INED. Ceci veut tout simplement dire que jamais aucun politicien français ne sera condamné à des peines de prison. Des avocats comme Fabrice Di Visio, pour lequel j’ai beaucoup de respect, se prennent pour Don Quichotte de la Mancha.

Pour revenir à Madame Buzin il me paraît très suspect qu’elle ait été parachutée pour représenter le gouvernement (il faut dire les choses clairement) dans des élections locales dont j’ai oublié l’enjeu puis être nommée à l’OMS, une magouille téléphonée depuis le Palais de l’Elysée, afin qu’elle dispose d’un passeport diplomatique et échappe ainsi à toute poursuite judiciaire. Il ne faut pas croire un instant que le Président de la République Française ait pu concocter ce sauvetage de Madame Buzin car les évènements le dépassaient, à moins qu’il en ait lui-même été l’acteur central. Je veux signifier ici que le Président français, habitué des cercles d’influence qu’il a côtoyé au cours de son séjour chez Rothschild, ait fermé les yeux devant ce que lui faisaient miroiter les lobbyistes des grandes compagnies pharmaceutiques. L’affaire de l’interdiction de la prescription et de la vente de l’hydroxychloroquine semble n’être qu’un détail et pourtant c’est là, sur ce point précis que des journalistes d’investigation courageux devraient mettre leur nez … S’en est suivie l’ignoble campagne de dénigrement du Professeur Raoult orchestrée par les médias proches du pouvoir. Des vies auraient pu être sauvées voire prolongées, mais quelle est l’importance de la vie d’un « vieux » pour ces technocrates qui gouvernent le pays ?

L’autre volet très surprenant de la gestion de l’épidémie de SARS-CoV-2 a été l’interdiction des cliniques et hôpitaux privés de traiter les malades « covid ». Alors que les hôpitaux publics étaient totalement encombrés leurs contre-parties privées étaient vides. Ce type de décision a également été pris dans d’autres pays européens comme l’Italie, la Belgique ou l’Espagne. Quelle en était la motivation cachée ? Le pouvoir politique voulait-il tout contrôler et pour quelle raison ? Le public a le droit de savoir … En ce qui me concerne si je ne trempe pas dans une théorie complotiste de l’intervention directe du lobby du « BigPharma » en arrière plan alors je ne comprends toujours rien.

Il reste un dernier point énigmatique : l’attitude des grands médias télévisuels et de la presse écrite. Ces canaux d’information n’ont cessé de transmettre un message angoissant, certes, mais ce message provenait-il du pouvoir politique ou des journalistes eux-mêmes ? En d’autres termes qui gouvernait réellement le pays, les politiques ou les médias ? Je pencherais plutôt pour une sorte de symbiose malsaine entre les journalistes et le pouvoir dans le but ultime de terroriser le peuple pour mieux l’asservir. Dans ces conditions la voie est libre pour mettre en place un régime totalitaire, à moins que …

Encart tiré du blog de George Ugeux :

( https://georgesugeux.com/category/french/ )

Lettre ouverte à l’intention des médias corrompus par le SARS-CoV-2

Article de Peter Koening paru sur le site Global Research le premier novembre 2020

Nous le peuple, nous sommes préoccupés par les reportages quotidiens, effrayants et alarmistes des médias mondiaux sur le SARS-CoV-2. Êtes-vous, magnats des médias occidentaux, en train de réaliser qu’il n’y a pratiquement rien d’autre dans vos programmes que le SARS-CoV-2 ? Ce virus est au centre de tout. Les discussions sur le SARS-CoV-2 apparaissent toutes les heures, dans les bulletins d’information et entre les nouvelles. De nouveaux «cas», de nouvelles «infections» sont signalés presque toutes les heures dans les pays concernés. Les «cas» de SARS-CoV-2 doublent ou triplent toutes les 24 heures. C’est stupéfiant. Nous entrons dans une « deuxième vague », les hôpitaux sont débordés, vous devez vous soumettre à des tests, encore des tests, c’est essentiel, afin que nous puissions empêcher les autres d’être infectés.

1.Vous devez porter des masques. Il faut respecter la distanciation sociale, la quarantaine est obligatoire, la détention, alias l’assignation à résidence, la fermeture des bars, restaurants et autres lieux publics, le couvre-feu – se promener dans les rues, même pour faire les courses, avec licence seulement, la surveillance des escadrons de police – une tyrannie universelle que le monde n’a pas connue dans l’histoire dont on se souvient. Et vous, magnats des médias, avec vos sbires basés dans votre pays, avec vos acolytes, êtes au cœur de cette violation massive et mortifère des droits humains les plus élémentaires. C’est un grand spectacle d’horreur que d’écouter, regarder ou lire vos médias – dans le monde entier, dans tous ces endroits, où les magnats anglo-saxons des médias triomphent des affaires mondiales.

2.Il n’y a guère d’exception. Les soi-disant programmes d’information deviennent de la « propagande de désinformation ». Il n’y a pas de limite à vos mensonges et à votre imagination dans le but d’inculquer la peur au plus grand nombre possible de personnes et de populations toutes entières. Il n’y a jamais d’analyses vraies et complètes des « nouvelles infections » (les « nouveaux cas »), jamais une explication sur la manière dont ces nouveaux « cas d’infection » sont rassemblés et agrégés. Par exemple :2. De nouveaux « cas » augmentent avec l’augmentation des tests dont vous, les magnats des médias, faites la promotion avec encore plus de campagnes de peur que vous inspirez. Vous connaissez très bien un axiome séculaire : la PEUR est une arme très puissante. Surtout maintenant avec la grippe et la saison froide qui s’abattent sur nous, la peur, la peur, la peur est ce qui affaiblit le système immunitaire et les gens sont plus vulnérables à ce virus, à n’importe quel virus (ce qui est prouvé scientifiquement, comme vous le savez probablement). Les gens ont tellement peur qu’ils courent chez le médecin, ou à l’hôpital avec la peur du SARS-CoV-2 pour être testés. C’est ainsi que les tests et les « cas » augmentent.

3. Il n’est jamais mentionné que les tests de réaction en chaîne de la polymérase avec transcription réverse (en abrégé RT-PCR, voir note en fin de billet) fournissent, selon divers virologues et associations de médecins en Allemagne, en Belgique, en Italie, en Espagne, en France, aux États-Unis et ailleurs, jusqu’à 90% de « faux positifs ». Ces « cas » entrent dans les statistiques, mais le « patient » n’est pas malade, n’a pas de virus, mais peut être condamné à la quarantaine, ou pire, à l’isolement.

Pourquoi ces nombreuses associations médicales, composées de milliers de professeurs, médecins, virologues, spécialistes des maladies infectieuses et plus de professionnels de la santé ainsi que du droit, ne sont jamais évoquées, jamais citées par les grands propriétaires des médias ni par les médias traditionnels ? Peut-être, parce qu’ils pourraient divulguer la vérité à tous ces peuples morts de peur et vaincre cette peur. Il faut les neutraliser. Savez-vous que de nombreux gouvernements européens et nord-américains ont mis en place des « lois martiales protectrices de la santé » ? – C’est la version gouvernementale, sans parler de l’ampleur du mensonge, de l’absurde et de l’inutilité des mesures tyranniques restrictives imposées par les gouvernements, c’est-à-dire des lois d’urgence sanitaire, qui permettent aux gouvernements d’ordonner à la police et à l’armée de venir chez vous et de vous arrêter s’ils le souhaitent, s’ils vous considèrent comme un « risque pour la santé » du peuple auquel vous appartenez parce que vous ne suivez pas les injonctions officielles.

Savez-vous que ce qui peut être dit sur le courant dominant ainsi que les sites d’information « underground » est strictement surveillé par des algorithmes et censuré, si un message contredit le récit officiel ? – Jamais dans l’histoire humaine connue, en particulier lorsque nous professons avec une grande hypocrisie la démocratie et la liberté d’expression, la censure n’a été aussi répandue, aussi généralisée que celle que nous vivons aujourd’hui. Pensez-y.

Et jamais les gens n’ont agi autant comme un troupeau de moutons effrayés, suivant contre leur propre raisonnement, leur propre bon sens, par peur, la tendance commune frauduleuse – et cette tendance commune est quotidiennement nourrie par plus de mensonges gouvernementaux et médiatiques, attirant encore plus les gens, détruisant leur pensée souveraine, leur système immunitaire, parce qu’ils ne sont plus eux-mêmes. Ils sont devenus des zombies d’une « force supérieure », des sujets obéissants aux algorithmes. C’est Goebbels (le ministre de la propagande d’Hitler) multiplié par un facteur mille. « Le mouton passera toute sa vie à craindre le monde, pour au final être mangé par le berger ». Proverbe africain

4. Comme indiqué ci-dessus, nous entrons dans la saison de la grippe hivernale. Le test RT-PCR ne peut pas faire de distinction claire entre une grippe commune et le SARS-CoV-2, car la similitude est frappante. La grippe commune est connue pour contenir une partie des virus type corona. Par conséquent, tous les cas de grippe banale sont maintenant systématiquement étiquetés covid, de sorte que le nombre de « cas » peut être « amplifié » dans des proportions terrifiantes, faisant ainsi peur à encore plus de personnes et incitant encore plus de personnes à se rendre dans les centres de test. Savez-vous – vous devez sûrement le savoir – que l’hémisphère nord, qui entre progressivement en hiver, des saisons plus froides, typiques de la saison grippale vieille de plusieurs milliers d’années – miraculeusement, l’hémisphère nord ou le (riche) Nord mondial, ne signale pratiquement aucun cas de grippe ? Le croirez-vous ? dans certains pays aucun cas. Devinez pourquoi : La grippe est partie. Inexistante. Évaporée apparemment par le SARS-CoV-2.

Ou alors est-il peut-être possible que le SARS-CoV-2 ait volé les statistiques de la grippe, car la grippe a été « leurrée» par ce coronavirus ? – Vous, le peuple, pourriez être intéressé par le fait que les scientifiques sont déconcertés par la disparition de la grippe habituelle à Influenza… mais a-t-elle vraiment disparue ou est-elle simplement masquée par le SARS-CoV-2  Le vrai motif de l’Etat Profond Caché et Diabolique est que la grippe coronavirale augmente rapidement, afin de justifier des verrouillages toujours plus sélectifs, des répressions civiles, des fermetures de frontières, des violations des droits de l’homme, jusqu’à ce que les pays soient à nouveau totalement verrouillés, pour le « Le bien de leur peuple » et l’économie, du moins ce qu’il en reste, est terrassée. C’est ce qu’on appelle l’accaparement des actifs par les riches. Les faillites abondent, et leurs actifs qui n’ont pas perdu en valeur tangible réelle, seule leur valeur boursière a baissé, seront engloutis par des multinationales ou des multimillionnaires pour quelques centimes sur un dollar de capital social initial.

C’est ce qui se passe déjà. C’est peut-être la dernière phase, car après cela, il ne restera presque plus rien à saisir. Mais vous les milliardaires du monde et les magnats des médias du monde – Vous les destinataires de ce message, êtes plus riches par milliers de milliards, au détriment du peuple en général. Le Bureau international du travail (BIT) prévoit que d’ici la fin de 2020 ou au milieu de 2021, peut-être pas moins de 2,9 milliards de personnes, soit la moitié de la main-d’œuvre mondiale, seront au chômage : pas de revenu, pas de nourriture, mort par famine ou par simple misère, par suicide, surtout dans les pays du sud où 70% de la main-d’œuvre mondiale, est «informelle», c’est-à-dire qu’elle vit au jour le jour, de petits boulots, d’emplois de survie, de contrats à court terme, sans législation du travail applicable, sans filets de sécurité sociale, rien, nada. Imaginez ce que sont devenus ces pays avec le coronavirus. C’est la perspective qui vous attend si Vous, les magnats des médias occidentaux, poursuivez cette tendance établie par des gouvernements corrompus à suivre les ordres de la petite oligarchie inhumaine, perpétuant le caractère dystopique de notre civilisation, et si Nous, le Peuple, n’attrapons pas notre petite étincelle intérieure de conscience, nous unissant les uns aux autres pour arrêter ce processus d’extinction, alors il n’y aura plus d’autre alternative que notre extinction, notre disparition …

5. Les personnes qui meurent de covid sont très peu nombreuses. Plus de 90% d’entre elles ont plus de 75 ans ou même plus de 80 ans et meurent en raison de diverses comorbidités et, aussi triste soit-il, ces personnes seraient probablement décédées de toute façon en quelques mois de l’une de leurs autres conditions de santé. Puisqu’elles sont testées positives, et qu’elles meurent avec mais pas à cause du SARS-CoV-2, leur certificat de décès sera émis en disant « cause du décès SARS-CoV-2 ». L’Italie est un exemple typique où cela s’est produit et continue de se produire, et cela été divulgué par des médecins. Et il en va de même en Allemagne, en France et, surtout, aux États-Unis, pour n’en citer que quelques pays.

6. Personne ne remet jamais en question le récit officiel du gouvernement, répété ad absurdum par Vous, les magnats du monde médiatique, qui contrôlez littéralement le monde occidental, et personne ne vérifie et n’étudie jamais de manière indépendante ces statistiques ni comment elles sont assemblées. Personne. Personne n’ose peut-être défier nos sacro-saints gouvernements, auxquels nous accordons tant de confiance injustifiée, parce que ces mêmes gouvernements, environ 180 des 193 gouvernements membres de l’ONU, ont apparemment été «élus» par « Nous, le peuple » et sont payés par nous, le peuple, mais ils suivent d’autres intérêts « supérieurs » que la défense des droits des peuples, devoir à défendre pour lequel ils ont été pourtant élus. Nous devons espérer qu’un jour il y aura un tribunal semblable à celui de Nuremberg qui rendra une vraie justice à ces auteurs de crimes génocidaires contre l’humanité. Et la même justice doit s’appliquer à Vous, magnats des médias, et notamment aux scientifiques cooptés bien rémunérés, les soi-disant « conseillers scientifiques », qui soutiennent les mensonges collectifs de ces gouvernements avec une science délibérément fausse.

Il est clair que des forces supérieures dictent ce récit, cet endoctrinement par la peur, de sorte que les gens ont chaque jour plus peur d’un ennemi invisible, ils prient pour le vaccin à venir, ils ne peuvent pas attendre. Il ne fait aucun doute que vous, les médias, accomplissez un travail bien défini et bien rémunéré, que vous, les magnats des médias, sachez quelle est la vérité, mais que vous êtes corrompus par l’argent et par le pouvoir, comme, malheureusement, une grande partie de notre monde a succombé au Dieu de l’argent et du pouvoir, laissant l’éthique et l’intégrité sur le côté.

Il est également clair qu’il y a un ordre du jour différent et supérieur derrière tout cela. À l’échelle mondiale. Rendez-vous à l’évidence de cette coïncidence : le 18 octobre 2019, la Fondation Bill Gates, le Forum économique mondial (WEF) et la Johns Hopkins School of Medicine, sponsorisent l’ « événement 201 » à New York, simulant une pandémie, appelée SARS-CoV-2, rebaptisée plus tard par OMS en tant que covid-19 ( https://youtu.be/AoLw-Q8X174 ).

En janvier 2020 à Davos, le WEF décide en présence du directeur général de l’OMS, que cette « maladie covid » à venir doit être déclarée « pandémie », décision à laquelle le Dr Tedros, DG de l’OMS, s’est conformé, déclarant le 11 mars 2020 Covid-19 une «pandémie», alors qu’il n’y avait dans le monde qu’un total de 4970 cas confirmés et 313 décès : https://covid19.who.int/?gclid=CjwKCAjw8-78BRA0EiwAFUw8LHKyuevwzgZb0S4vknv-I8l4YEMtBN4pAwFU9dAVOOWh54QuVdtjxhoCFmkQAvD_BwE

À la mi-mars 2020 exactement, les 193 pays membres de l’ONU déclarent un verrouillage général (à quelques exceptions près, la Biélorussie, la Suède et peut-être un ou deux autres, voir les notes en fin de billet). Quelle coïncidence, un ennemi invisible frappe simultanément le monde entier, un évènement jamais arrivé auparavant dans l’histoire de l’humanité. Mais nous entrons dans des temps étranges dans, oui il faut le dire, un monde totalement dystopique. Imaginez un instant que toutes les autorités gouvernementales arrêtent les tests demain, le Covid aura disparu. Plus un seul « cas » ! Nous pourrions respirer à nouveau et ne serions gênés que par le rhume occasionnel et la grippe commune annuelle, dont le taux de mortalité, soit dit en passant, est bien supérieur à celui du SARS-CoV-2. Pas d’enfermement, pas de masques, pas de distanciation sociale, pas de division des amis et des familles au nom de la domination de beaucoup par quelques-uns. Et plus de peur débilitante pour le système immunitaire !

Ce n’est jamais trop tard. Vous, les magnats des médias, vous qui avez acheté des scientifiques, vous pouvez changer de cap à tout moment, rejoignez vos frères et sœurs chercheurs de vérité de la profession scientifique et médicale, qui ont déjà échappé à Matrix, par milliers, en Allemagne, en Belgique, en Italie, en Espagne, aux Pays-Bas, aux États-Unis et chaque jour plus pour rejoindre le peuple, lui dire la vérité, apporter de l’espoir, tuer la peur – tuer le plus grand ennemi du peuple, la peur.

Peter Koenig est économiste et analyste géopolitique. Il est également spécialiste des ressources en eau et de l’environnement. Il a travaillé pendant plus de 30 ans avec la Banque mondiale et l’Organisation mondiale de la santé à travers le monde dans les domaines de l’environnement et de l’eau. Il donne des conférences dans des universités aux États-Unis, en Europe et en Amérique du Sud. Il écrit régulièrement pour des revues en ligne telles que Global Research; ICH; New Eastern Outlook (NEO) et plus encore. Il est l’auteur de Implosion – Un thriller économique sur la guerre, la destruction de l’environnement et l’avidité des entreprises – fiction basée sur des faits et sur 30 ans d’expérience de la Banque mondiale à travers le monde. Il est également co-auteur de The World Order and Revolution! – Essais de résistance. Il est associé de recherche au Centre de recherche sur la mondialisation.

Note de votre serviteur. Le test « RT-PCR »consiste à amplifier le matériel génétique viral contenu dans un prélèvement nasal. RT signifie « reverse transcriptase » et PCR « polymerase chain reaction ». Après extraction du matériel génétique qui peut être de l’ADN en double hélice ou de l’ARN simple brin, le prélèvement n’étant pas sélectif, l’échantillon est soumis à l’action de la reverse transcriptase (RT) qui convertit le ou les ARNs en ADN car la PCR ne fonctionne qu’avec de l’ADN. On ajoute une amorce en excès constituée d’un morceau d’ADN en double hélice qui contient des séquences spécifiques du virus recherché, dans le cas présent le SARS-CoV-2 dont la séquence a été élucidée par les biologistes chinois au début du mois de janvier dernier à partir de la souche isolée dans la ville de Wuhan. En général l’amorce comporte entre 15 et 25 nucléotides. Pour être fiable un test PCR ne doit pas comporter plus de 20 à 25 cycles d’amplification. Il est évident que ce test ne constitue en aucun cas une preuve de la présence de particules virales infectieuses, un test coûteux qui nécessite de quantifier la présence de tels virus dans un prélèvement sur des cultures de cellules d’épithélium pulmonaire. L’IHU de Marseille en France a parfaitement démontré que les tests PCR conduisaient à plus de 90 % de faux positifs en ce qui concerne la présence de particules virales infectieuses. Il coexiste enfin dans les fosses nasales toutes sortes d’autres virus dont d’autres coronavirus responsables des rhumes communs qui peuvent conduire à des faux positifs. Enfin je rappelle ici qu’un test RT-PCR n’est pas gratuit car son coût pour un Etat comme la France est de 75 euros par test. À ce jour la France a déjà gaspillé plus de 2,5 milliards d’euros pour financer ces tests, somme qui est allée directement enrichir les laboratoires pharmaceutiques.

En ce qui concerne les villes ou pays du monde qui ont établi ou non un confinement pour maîtriser l’épidémie il faut citer le Japon qui n’a jamais confiné sa population et paradoxalement la Chine qui n’a confiné que 1,8 % de sa population. D’autres réflexions au sujet de cet article feront l’objet d’un prochain billet sur ce blog.

La Columbia Journalism Review explique comment la Fondation Gates manipule les médias.

La plupart des articles publiés par la Columbia Journalism Review (CJR), un « magazine » bisannuel essentiellement numérique publié et édité par la Columbia School of Journalism et son personnel, sont moralisateurs et vus à travers une lentille de propagande crypto-marxiste, écrite par un cortège apparemment sans fin d’écrivains de magazines qui ont perdu leur poste de journalistes. Mais il arrive de temps en temps, tout comme pour le New-York Times (NYT), le Washington Post et CNN que CJR ait raison. Et heureusement pour nous, tôt ce mois-ci, lorsque le site CJR a publié cet article perspicace décrivant l’influence de la Fondation Gates sur les médias qui la couvrent.

La plupart des lecteurs n’ont probablement pas réalisé combien d’argent la Fondation Gates dépense pour soutenir des entreprises médiatiques y compris à but lucratif comme le New York Times et le Financial Times, certains titres les plus florissants financièrement grâce à leurs lecteurs fidèles. Pour la plupart des entreprises de médias, qui n’ont pas les moyens financiers des deux titres cités ci-dessus, les liens financiers vont encore plus loin. Schwab commence son article avec son exemple le plus frappant : la NPR (National Public Radio).

En août dernier la NPR a fait la chronique d’une expérience dirigée par l’Université d’Harvard pour aider des familles à faible revenu à trouver un logement dans des quartiers plus riches, pour pouvoir donner à leurs enfants l’accès à de meilleures écoles et une opportunité de « briser le cycle de la pauvreté ». Selon les chercheurs cités dans l’article, ces enfants pourraient entrevoir des revenus de plus de 183 000 $ au cours de leur vie, une prévision stupéfiante pour un programme de logement encore au stade expérimental. Si vous vous renseignez un peu en lisant l’histoire, vous remarquerez que chaque expert cité est connecté à la Fondation Bill & Melinda Gates, qui aide à financer le projet. Et si vous faites vraiment attention, vous verrez également la note de l’éditeur à la fin de l’article, qui révèle que la NPR elle-même reçoit un financement de Gates.

Le financement de la NPR par Gates « n’a pas été un facteur expliquant pourquoi ou comment nous avons fait l’histoire », a déclaré la journaliste Pam Fessler, ajoutant que ses reportages allaient au-delà des personnalités citées dans son article. L’histoire, néanmoins, n’est que l’une des centaines de rapports de la NPR sur la Fondation Gates ou le travail qu’elle finance, y compris une myriade d’articles favorables aux points de vue de Gates ou de ses bénéficiaires.

Et il s’agit d’une tendance plus large – et d’un problème éthique – avec des philanthropes milliardaires qui financent les médias. La Broad Foundation, dont le programme philanthropique comprend la promotion d’écoles sponsorisées finance en partie des reportages du LA Times sur l’éducation. Charles Koch (Broad Foundation) a fait des dons de bienfaisance à des institutions journalistiques telles que le Poynter Institute, ainsi qu’à des organes de presse tels que le Daily Caller, qui soutiennent sa politique conservatrice. Et la Fondation Rockefeller finance Vox’s Future Perfect, un projet d’établissement de rapports qui examinent le monde « à travers le prisme de l’altruisme efficace » et se penche souvent sur la philanthropie.

Alors que les philanthropes comblent de plus en plus les déficits de financement des agences de presse – un rôle qui est presque certain de s’étendre avec la crise que traversent les médias à la suite de la pandémie de coronavirus – une préoccupation peu analysée est de savoir comment cela affectera la manière dont les salles de rédaction glorifieront leurs bienfaiteurs. Nulle part cette préoccupation n’est plus importante qu’avec la Fondation Gates, l’un des principaux donateurs des rédactions et un sujet fréquent de couverture médiatique favorable.

Ce n’est qu’un rappel supplémentaire que tous les rapports de la NPR sur le coronavirus et la Chine sont suspects en raison de ses liens avec Gates et, par extension, avec l’OMS. En avril, nous avons noté qu’un article de la NPR était un exemple flagrant de journalisme qui n’avait pas clarifié explicitement tous ses liens sources vers la Chine, bien que quelques indices aient été inclus au sujet du laboratoire P4 de Wuhan. Bien sûr, même CJR a laissé de côté certains exemples marquants du penchant des médias pour la protection de Gates. Il aurait été un ami proche de Jeffrey Epstein :

La Fondation Gates s’illustre par le niveau élevé d’influence qu’elle exerce sur les médias, mais ce n’est pas la seule. La Fondation Clinton a bénéficié d’un traitement tout aussi léger de la part de la presse grand public, sinon plus. Peu de reportages peu flatteurs ont été faits sur la Fondation Clinton jusqu’à ce que Steve Bannon aide Peter Schweizer à produire le « Clinton Cash ». Lisez le passage de l’article de CJR ci-dessous:

« J’ai récemment examiné près de vingt mille subventions caritatives que la Fondation Gates avait accordées jusqu’à la fin juin et j’ai trouvé plus de 250 millions de dollars destinés au journalisme. Les destinataires comprenaient des opérations d’information comme la BBC, NBC, Al Jazeera, ProPublica, National Journal, The Guardian, Univision, Medium, The Financial Times, The Atlantic, le Texas Tribune, Gannett, Washington Monthly, Le Monde et le Center for Investigative Reporting, des organisations caritatives affiliées à des organes de presse, comme BBC Media Action et Neediest Cases Fund du New York Times, des sociétés de médias telles que Participant, dont le documentaire Waiting for « Superman » soutient le programme de Gates sur les écoles sous contrat, des organisations journalistiques telles que le Pulitzer Center on Crisis Reporting, la National Press Foundation et le International Center for Journalists, et une variété d’autres groupes créant du contenu d’actualité ou travaillant sur le journalisme, comme la Leo Burnett Company, une agence de publicité que Gates a mandatée pour créer un « site d’information » pour promouvoir le succès des groupes d’aide humanitaire. Dans certains cas, les bénéficiaires disent avoir distribué une partie du financement sous forme de sous-subventions à d’autres organisations journalistiques – ce qui rend difficile de voir le tableau complet du financement de Gates dans le quatrième pouvoir que constituent l’ensemble des médias ».

La fondation a même aidé à financer un rapport de 2016 de l’American Press Institute qui a été utilisé pour élaborer des lignes directrices sur la manière dont les salles de rédaction peuvent maintenir leur indépendance éditoriale par rapport aux bailleurs de fonds philanthropiques. Une constatation de haut niveau : « Il y a peu de preuves que les bailleurs de fonds insistent sur une révision éditoriale ». Notamment, les données d’enquêtes sous-jacentes de l’étude ont montré que près d’un tiers des bailleurs de fonds ont déclaré avoir revu au moins une partie du contenu qu’ils avaient financé avant leur publication.

La générosité de Gates semble avoir contribué à créer un environnement médiatique de plus en plus convivial pour l’organisme de bienfaisance le plus visible au monde. Il y a vingt ans, les journalistes ont examiné la première incursion de Bill Gates dans la philanthropie comme un moyen d’enrichir son éditeur de logiciels, ou un exercice de relations publiques pour sauver sa réputation déchirée à la suite de la bataille antitrust meurtrière de Microsoft avec le ministère de la Justice américain. Aujourd’hui, la fondation fait le plus souvent l’objet de profils doux et d’éditoriaux élogieux décrivant ses bonnes œuvres.

Pendant la pandémie, les médias se sont largement tournés vers Bill Gates en tant qu’expert de la santé publique sur les coronavirus – même si Gates n’a aucune formation médicale et n’est pas un fonctionnaire de la santé publique. PolitiFact et USA Today (gérés respectivement par le Poynter Institute et Gannett qui ont tous deux reçu des fonds de la Fondation Gates) ont même utilisé leurs plateformes de vérification des faits pour défendre Gates contre les « fausses théories du complot » et la « désinformation », comme le fait que la fondation a procédé à des investissements financiers dans des entreprises développant des vaccins et des thérapies contre les coronavirus. En fait, le site Web de la fondation et les formulaires fiscaux les plus récents montrent clairement les investissements de la Fondation Gates dans de telles entreprises, y compris Gilead et CureVac.

De la même manière que les médias d’information ont donné à Gates une voix démesurée dans la pandémie, la fondation a longtemps utilisé ses dons caritatifs pour façonner le discours public sur tout, de la santé mondiale à l’éducation en passant par l’agriculture – un niveau d’influence qui a permis à Bill Gates de se placer sur la liste Forbes des personnes les plus puissantes au monde. La Fondation Gates peut souligner d’importantes réalisations caritatives au cours des deux dernières décennies – comme aider à lutter contre la polio et investir de nouveaux fonds dans la lutte contre le paludisme – mais même ces efforts ont attiré des détracteurs experts qui disent que Gates pourrait en fait causer plus de mal que de bien et détourner l’opinion de projets de santé publique plus importants et vitaux. Avec pratiquement toutes les bonnes actions de Gates, les journalistes peuvent également trouver des problèmes avec la puissance démesurée de la fondation, s’ils choisissent de creuser leurs informations. Mais les lecteurs n’entendent pas ces voix critiques dans les nouvelles aussi souvent ou aussi fort que celles de Bill et Melinda. Les nouvelles sur Gates ces jours-ci sont souvent filtrées à travers les perspectives des nombreux universitaires, organisations à but non lucratif et groupes de réflexion financés par Gates. Parfois, ces informations sont livrées aux lecteurs par des rédactions ayant des liens financiers avec la fondation.

La Fondation Gates a refusé plusieurs demandes d’entrevues pour cette histoire et ne fournirait pas sa propre comptabilité pour savoir combien d’argent elle a investi dans le journalisme. En réponse aux questions envoyées par courrier électronique, un porte-parole de la fondation a déclaré qu’un « principe directeur » de son financement du journalisme est « d’assurer l’indépendance créative et éditoriale ». Le porte-parole a également noté qu’en raison des pressions financières exercées dans le journalisme, bon nombre des questions sur lesquelles la fondation travaille « ne bénéficient pas de la couverture médiatique approfondie et cohérente qu’ils avaient autrefois, des problèmes mal étudiés et mal signalés ; ils ont le pouvoir d’éduquer le public et d’encourager l’adoption et la mise en œuvre de politiques fondées sur des données probantes dans les secteurs public et privé ».

Alors que le CJR finalisait sa vérification des faits de cet article, la Fondation Gates a offert une réponse plus précise : « Les récipiendaires de subventions au journalisme de fondation ont été et continuent d’être parmi les médias les plus respectés au monde … La ligne de questionnement implique que ces organisations ont compromis leur intégrité et leur indépendance en rendant compte de la santé mondiale, du développement et de l’éducation avec un financement de base. Nous contestons fermement cette notion ».

La réponse de la fondation a également ouvert d’autres liens qu’elle entretient avec les médias d’information, notamment « la participation à des dizaines de conférences, telles que le Festival de journalisme de Pérouse, le Global Editors Network ou la Conférence mondiale sur le journalisme scientifique », ainsi que « aider à renforcer ses capacités d’aide grâce au financement du Innovation in Development and Reporting Fund ». L’ampleur des dons de Gates aux médias d’information reste inconnue, car la fondation ne divulgue publiquement que les sommes accordées par le biais de subventions caritatives, et non par le biais de contrats. En réponse aux questions, Gates n’a divulgué qu’un seul contrat, celui de Vox, mais a décrit comment une partie de cet argent contractuel est dépensée : production de contenu sponsorisé et parfois financement « d’entités à but non lucratif non médiatiques pour soutenir des efforts tels que des formations de journalistes, des réunions médiatiques et des participations à des événements ».

Au fil des années, les journalistes ont enquêté sur les angles morts apparents dans la façon dont les médias d’information couvrent la Fondation Gates, bien que ces reportages ciblés aient diminué ces dernières années. En 2015, Vox a publié un article examinant la couverture journalistique non critique généralisée entourant la fondation, une couverture qui survient alors même que de nombreux experts et universitaires envoient des signaux d’alarme. Vox n’a pas cité les dons de bienfaisance de Gates aux rédactions comme facteur contributif, pas plus qu’il n’a abordé le passage d’un mois de Bill Gates en tant que rédacteur invité pour The Verge, une filiale de Vox, plus tôt cette année. Pourtant, le média a soulevé des questions critiques sur la tendance des journalistes à couvrir la Fondation Gates comme une organisation caritative impartiale au lieu d’une structure de pouvoir. Cinq ans plus tôt, en 2010, CJR a publié une série en deux parties qui examinait, en partie, les millions de dollars destinés à PBS NewsHour, ce qui, selon lui, évitait de manière fiable les reportages critiques sur Gates. En 2011, le Seattle Times a détaillé ses inquiétudes quant à la manière dont le financement de la Fondation Gates pourrait entraver les reportages indépendants …

Source : https://www.cjr.org/criticism/gates-foundation-journalism-funding.php

Le mécanisme premier de l’oppression gouvernementale est évident

Article de la journaliste Caitlin Johnstone paru sur son blog le 2 février 2020

J’ai beaucoup écrit sur les secrets gouvernementaux et l’importance des lanceurs d’alerte et des éditeurs d’informations ayant été révélées dans la presse, et il y a une bonne raison à cela : les gouvernements qui peuvent cacher leurs actes malveillants de la responsabilité publique le feront chaque fois que ce sera possible. Il est, en effet, impossible pour le public d’utiliser la démocratie pour garantir que son gouvernement se comporte comme il le souhaite s’il n’est pas autorisé à être informé de ce qu’est ce comportement.

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Ces choses reçoivent beaucoup d’attention dans les cercles conspirationistes et les factions politiques dissidentes. De nombreux yeux sont fixés sur le voile de l’opacité des gouvernement et la persécution de ces braves âmes qui tentent de faire la lumière sur ce qui se passe dans l’ombre. Pas assez d’yeux, mais déjà pas mal.

Ce qui retient moins l’attention, à notre détriment, c’est le fait que le principal mécanisme de notre oppression et de notre exploitation se déroule sous nos yeux.

La campagne incessante menée par des politiciens vendus, des médias propriétés de grands groupes financiers et des plateformes de médias sociaux manipulées pour contrôler les récits dominants sur ce qui se passe dans le monde contribue beaucoup plus à la maladie de notre société que le secret gouvernemental.

Nous le savons par expérience : chaque fois qu’un lanceur d’alerte expose des informations secrètes sur les actes répréhensibles de gouvernements puissants comme la surveillance de la NSA ou les «meurtres collatéraux», nous ne constatons ni de responsabilité publique, ni d’exigences de changements systémiques pour empêcher que de tels actes répréhensibles ne se reproduisent, mais un fouillis de déclarations de la classe politique et médiatique.

Les opinions sont manipulées

Cette gestion narrative est utilisée pour détourner l’attention de ces informations révélées et sur le fait que la personne qui les a révélées a enfreint la loi ou s’est mal comportée d’une manière ou d’une autre. C’est utilisé pour convaincre les gens que les révélations ne sont pas vraiment un problème, ou qu’elles étaient déjà de notoriété publique de toute façon.

Et tout ce mécanisme sert à manipuler l’attention du public sur le prochain scoop de la journée et à troubler sa mémoire dans le murmure doucereux des médias. Et rien ne change.

Nous avons vu ça se répéter encore et encore. La machinerie de gestion des informations est devenue si efficace qu’elle a pu passer complètement sous silence la récente révélation selon laquelle les États-Unis, le Royaume-Uni et la France ont presque certainement bombardé la Syrie en 2018 pour une raison complètement fausse (lien). Quelques bonnes astuces de manipulation et une panne totale des médias, et c’est comme si tout cela ne s’était jamais produit.

Ce que cela nous apprend, c’est que notre premier problème n’est pas le fait que des complots se déroulent derrière un rideau de secret gouvernemental, mais le fait que la façon dont les gens pensent, agissent et votent est activement manipulée de plein droit. Le secret gouvernemental est en effet un aspect du contrôle par les élites politiques de l’information, mais le contrôle de l’accès du public à l’information n’en est qu’un aspect. La plus grande partie de cette problématique consiste à contrôler la façon dont le public appréhende l’information.

La raison pour laquelle les gens n’utilisent jamais le pouvoir que leur confère leur nombre supérieur pour forcer un réel changement, même s’ils sont exploités et opprimés de multiples façons par la classe dirigeante, c’est parce qu’ils ont été soumis à la propagande afin d’accepter une sorte de statu quo comme étant souhaitable (ou au moins normal).

La propagande de la classe politico-médiatique est donc la première ligne de défense de l’establishment. C’est son arme la plus puissante et la plus fondamentale.

Il est important pour les dissidents de tous bords de comprendre cela, car ça signifie que nous n’attendons pas simplement passivement un autre Manning ou Snowden ou un Ian Henderson pour nous donner des informations que nous pouvons utiliser pour combattre la machine d’oppression.

Ces personnes ont rendu un excellent service au public, mais la bataille pour éveiller la conscience humaine à ce qui se passe réellement dans notre monde ne se limite en rien aux fuites et aux dénonciations des lanceurs d’alerte. Si on est accoutumé à un type de média, on s’est déjà engagé dans la « matrice » (Matrix, voir le lien) narrative qui maintient le public anesthésié et complaisant. Peu importe que l’on ait un compte Twitter, un compte Youtube, des tracts de propagande ou une bombe de peinture : si on est capable de diffuser n’importe quel type de message, on peut alors influencer directement le mécanisme de notre propre oppression.

Vous êtes en mesure d’informer les gens qu’on leur ment, vous pouvez expliquer pourquoi et vous pouvez leur indiquer où ils peuvent trouver plus d’informations. Et c’est extrêmement stimulant. Vous n’avez pas besoin d’attendre en espérant que des informations explosives parviennent à passer les différents contrôles de sécurité et autres spin-doctors et déclenchent alors un véritable réveil social. Vous pouvez être cette information. Vous pouvez devenir un catalyseur pour cette prise de conscience.

La clé pour faire virer le navire de bord n’est pas cachée quelque part derrière un voile d’opacité du gouvernement. C’est en nous-même. Cela réside en chacun de nous. Nous pouvons commencer à réveiller nos semblables en ce moment en attaquant la gestion de l’information par la machine de propagande qui se trouve juste en face de nous, sans armure et à découvert.

Liens. Source : CaitlinJohnstone.com

https://thegrayzone.com/2020/01/22/ian-henderson-opcw-whistleblower-un-no-chemical-attack-douma-syria/

https://medium.com/@caityjohnstone/society-is-made-of-narrative-realizing-this-is-awakening-from-the-matrix-787c7e2539ae

La propagande médiatique européenne par omission

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En Europe, tous les pays sont concernés par des zones de non-droit (no-go-zones) mais il ne faut surtout pas en parler, c’est l’omerta absolue sur ordre des gouvernements. En Suède, terre d’accueil de nombreux « migrants » (cf. note), la police a dénombré 60 zones de non-droit dont 3 près de Stockholm. En Grande-Bretagne les nouveaux migrants se sont concentrés autour des grandes métropoles industrielles telles que Liverpool ou Manchester. En Belgique c’est Bruxelles qui se débat avec un quartier où la charia a pris le dessus sur les lois du pays. En France un partie du nord de Paris et la banlieue nord comportent des zones de non-droit mais il en existe aussi à Béziers, Toulouse, Bordeaux, Nantes, Lyon, Marseille …

Dans ces endroits particuliers les migrants se sont concentrés pour y retrouver leurs coreligionnaires et ni la police, ni les médecins, ni les pompiers ni même les postiers osent s’y aventurer. En ce qui concerne la Suède, afin de dissimuler la nature très critique de cette situation les grands médias ont prétendu que ce pays suréquipait son armée pour faire face à une invasion imminente de la Russie. C’est une fakenews dans toute sa splendeur car d’une part la Suède ne présente aucun intérêt stratégique pour Moscou et d’autre part tout simplement parce que le gouvernement suédois n’a plus d’autre solution que de faire intervenir l’armée lourdement équipée pour tenter de mettre de l’ordre dans ces zones. En effet, une majorité des hommes y sont armés et c’est la raison pour laquelle la police ne s’y aventure plus pour ne pas se faire tirer dessus comme des lapins, ni les services de voirie – ces quartiers sont devenus des dépotoires – ni les médecins ni les pompiers. Voilà donc les vraies « news » que ne font pas circuler les grands médias car ces concentrations de migrants dans des zones-suburbaines maintenant désertées par habitants locaux traditionnels constituent un véritable cancer qui menace de l’intérieur les démocraties européennes. Quand Viktor Orban décide de fermer son pays à un quelconque migrants il est traité de nazi et d’autres noms d’oiseaux par les autres pays européens, gouvernements et médias compris. Encore une fakenews : Orban veut seulement protéger son pays contre ce cancer destructeur.

Pour conclure, puisqu’aucun média ne mentionne ce problème c’est donc bien la preuve qu’il dérange en haut lieu, qu’il est bien réel et qu’il ne faut surtout pas en parler afin de ne pas provoquer d’émeutes pouvant aboutir à de véritables massacres.

Sources diverses dont des blogs nord-américains parmi lesquels ZeroHedge. Relire le billet du 13 février dernier sur ce blog

Note. J’ai utilisé le terme « migrant » à dessein et par pudeur dans la mesure où un migrant au sens étymologique du terme est une personne qui va d’un lieu vers un autre, donc ce n’est pas un « immigrant » qui, lui, reste dans le lieu où il a terminé sa marche. En quelque sorte de la pudeur sémantique de la part du mond politique totalement désarmé devant le désastre annoncé !

La « soviétisation » des médias occidentaux, cui bono ? Les USA …

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Voici la traduction aussi fidèle que possible d’un article de Patrick Armstrong paru sur le site Strategic Culture le 8 janvier 2019. Patrick Armstrong fut entre 1984 et 2008 analyste auprès du Département de la Défense nationale canadien et conseiller à l’Ambassade du Canada à Moscou. Il est un des meilleurs spécialistes occidentaux de l’ex-URSS et de la Russie.

Les principaux personnages des Pickwick Papers de Charles Dickens se rendent dans le comté fictif d’Eatanswill comme observateurs lors d’une élection que se disputent les candidats du Parti bleu et du Parti buff. La ville est passionnément divisée sur tous les sujets possible entre les deux candidats. Chaque parti a son propre journal : la Gazette d’Eatanswill est bleue et entièrement consacrée à l’éloge des Bleus et au dénigrement des Buffs qui sont perfides et méchants. L’Indépendant d’Eatanswill est tout aussi passionné. Aucun pro-Buff ne supporte de lire la Gazette calomnieuse et aucun pro-Bleu n’osera lire cet imprimé vil et faux qu’est l’Indépendant. Comme c’est toujours le cas avec Dickens tout est exagéré mais précis. Les journaux étaient outrancièrement partisans avant que le « journalisme » ne fut inventé. Puis advinrent les écoles de journalisme, l’éthique journalistique et l’objectivité journalistique : le « real-journalism » comme jes journalistes l’appellent. Le « Journalisme » est devenu une profession de diplômés. Il n’accepte plus les amateurs, les dilettantes ou les romanciers en herbe ni les magnats comme Lord Copper qui savait ce qu’il voulait et payait pour que ce soit imprimé.

Mais en dépit de cette prétention d’objectivité et d’éthique de la profession il y avait toujours des Lord Copper comme il y en avait à Eatanswill. D’autres Lord Copper sont arrivé puis partis, des grands empires de presse ont apparu puis disparurent et il y avait une grande variété de propriétaires de presse et de médias. Et les lecteurs qui étaient ni Bleu ni Buff pouvaient facilement se forger une opinion sur ce qui se passait réellement.

À l’époque de l’Union Soviétique la presse était sous contrôle, il n’y avait pas de presse libre, il y avait un seul propriétaire. Les tendances variaient légèrement entre le journal de l’armée, le journal du Parti, le journal du gouvernement et le journal pour la population qui était consacré à la littérature et au sport et ils disaient tous la même chose à propos des sujets importants. Les deux principaux journaux étaient la Pravda (« la vérité ») et les Izvestiya (« les nouvelles »). Cette situation a rapidement conduit à ce trait d’humour : « pas de vérité dans la Pravda et pas de nouvelles dans les Izvestiya ». Toutes les informations étaient assez grossières, il y avait beaucoup de gros capitalistes avec des chapeaux haut-de-forme et des sacs de pièces d’or dans chaque main. Les vêtements de l’Oncle Sam étaient dégoulinants de bombes et la devise était : « pas de problèmes ici, des problèmes là-bas ». La propagande n’était pas vraiment couronnée de succès et la plupart des lecteurs de ces deux journaux en étaient arrivés à penser que les médias soviétiques mentaient à la fois au sujet de l’URSS et au sujet de l’Occident.

Mais les temps ont changé. Alors qu’il y a encore 30 ans 50 sociétés contrôlaient 90 % des médias américains, aujourd’hui ce ne sont plus que 6 sociétés qui contrôlent les médias papier, électronique et télévisuel américains. Il en résulte que sur de nombreux sujets d’actualité il y a une totale uniformité d’analyse. Quel média occidental a affirmé que les dix points suivants sont exacts ?

1. Le peuple de Crimée est plutôt heureux de faire partie de la Russie.

2. Les USA et leurs alliés ont fourni d’énormes quantités d’armes aux djihadistes.

3. Les élections en Russie sont le reflet des sondages d’opinion.

4. Il y a un nombre effrayant de nazis bien armés en Ukraine.

5. Assad est très populaire en Syrie.

6. Les USA et leurs alliés ont détruit Raqqa.

7. La version officielle de l’affaire Skripal est dénuée de signification.

8. la situation en Ukraine est bien pire qu’avant Maidan.

9. La Russie, en réalité, avait déjà des milliers de militaires en Crimée avant Maidan.

10. Il existe un documentaire au sujet de Browder dont il a censuré la divulgation (voir le lien en fin de billet).

Je n’ai cité que ces dix points mais en cherchant un peu il en existe de dizaines d’autres. Parfois un entrefilet en sixième page sauve l’objectivité des journalistes mais la majorité de l’opinion occidentale répond qu’il ne croit pas à cette objectivité. Les sujets d’actualité sont couverts d’une seule voix par les médias occidentaux. Sans cesse un scandale révèle que des « journalistes » sont généreusement remerciés pour écrire des histoires qui conviennent. Mais après des révélations, ces derniers avouent leur partialité ou prétendent que leur histoire révélait des faits qui ne s’étaient jamais produit et le navire médiatique continue à voguer calmement en passant parfois par dessus bord des passagers. La couverture de certains sujets est presque fausse à 100 %. Et là la Russie, Poutine, la Syrie et l’Ukraine se distinguent avec une grande partie de la couverture médiatique de la Chine et de la Russie. Beaucoup d’informations concernant Israël ne sont pas autorisées. L’histoire de la collusion de la Russie dans les élections américaines est admise comme fictive mais en privé seulement par un organe de presse qui couvre ce sujet en permanence. Tout ce qui concerne Donald Trump est tellement aromatisé que c’est devenu immangeable. Les médias américains répètent sans cesse qu’il faut rester vigilants « contre la guerre de désinformation en Russie » et chaque jour on s’approche du mono-média « One correct opinion » et ceci pour les meilleures motivations possibles. Les médias occidentaux ont plutôt acquis un parfum soviétique.

Ainsi donc, dans un pays (le Canada mais aussi la plupart des pays occidentaux, au sens large l’Europe et l’Amérique du Nord) où l’initiative d’intégrité utilise nos impôts pour nous assurer que nous n’ayons plus jamais de pensées imprécises ou que nous n’ayons plus de pensées répréhensibles (dans l’affaire Skripal les révélations apparaissaient presque à chaque minute) nous devons totalement nous fier à « Free Media TM« . Tout dépend de ce qui vous intéresse. S’il s’agit de sports ces médias mentionnent les athlètes russes drogués à la différence des braves asthmatiques occidentaux ou des corps préparés pour la plage, pas des toxicomanes russes bien sûr mais uniquement des Américains en bonne santé, le signaler semble assez raisonnable comme de signaler dans la page météo qu’il y a eu une explosion de gaz en Sibérie ou encore dans la page spectacles les critiques de films mais surtout pas ceux de ces méchants russes. La presse occidentale est devenue une fusion étrange de l’Eatansville Gazette et de l’Indépendant d’Eatanswill : les Bleus et les Buffs sont des bons et les autres, surtout les Russes, sont des mauvais !

Donc comme on dit en Russie Что делать ? Que faire ? Eh bien je suggère que nous tirions un enseignement de l’Union soviétique : les citoyens de l’URSS étaient beaucoup plus sceptiques au sujet de leurs médias que ne le sont mes voisins, mes amis, les membres de ma famille aujourd’hui à propos des médias occidentaux. Je formule donc trois suggestions.

1. Il faut lire entre les lignes et c’est un art difficile qui demande beaucoup d’apprentissage et de pratique. Les dissidents peuvent envoyer des indices de l’intérieur du Ministère de la Vérité (Minitrue dans le roman de George Orwell). Par exemple il est difficile d’imaginer que quelqu’un puisse dire sérieusement « comment la Russie de Poutine a changé l’humour en arme offensive ». Ce truc a probablement été écrit pour se moquer de la panique des « officiels russes ». J’ai déjà spéculé sur le fait que les rapports de renseignements sur l’ingérence de la Russie étaient truqués.

2. Tentez de déceler ce que l’on ne vous dit pas. Souvenez-vous qu’il y a 2 ans Alep était une énorme histoire alors que plus personne n’en parle aujourd’hui. On devrait se demander pourquoi il n’y a plus aucunes informations au sujet d’Alep. Ah ! Il y a celle-ci ( https://www.youtube.com/watch?v=TZqQO1_HUc4 ). Houps, c’est une source russe, ce n’est pas du vrai journalisme ! En voici une sur Euronews : https://www.youtube.com/watch?v=Ey8DgEcEPws . Visiblement aucune de ces deux vidéos ne coïncide avec la destruction du dernier hôpital d’Alep ni avec l’affirmation de la brutalité d’Assad il y a 2 ans :

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(capture d’écran d’un titre de The Sun du 9 décembre 2016)

Voilà pourquoi la ville d’Alep n’est plus d’actualité dans les médias occidentaux. Il faut toujours se demander pourquoi un « grand évènement » disparaît soudainement : c’est une preuve très solide qu’il s’agissait d’un mensonge ou d’un non-sens.

3. La plupart du temps, après avoir vu, entendu ou lu une information dites-vous que la vérité c’est probablement le contraire, en particulier quand tous les médias dispensent la même information. C’est toujours bon de vous poser la question : cui bono ? Qui va profiter du fait que vous allez croire à une fausse information ? Il est déprimant de constater le succès d’un bon gros mensonge universellement repris par tous les médias. Milosevic, incroyablement diabolisé, a finalement été reconnu comme innocent, de même que Qaddafi n’a jamais bombardé son propre peuple, et les mêmes sortes de mensonges se répandent pour les ennemis du moment comme Assad. Croyez toujours l’opposé à moins d’avoir de très bonnes raisons.

Durant la Guerre Froide on croyait que les systèmes occidental et soviétique convergeaient et qu’ils se rencontreraient au centre, pour ainsi dire. Peut-être qu’ils se sont rencontrés mais ils se sont surtout croisés. Ainsi les médias occidentaux, jadis raisonnablement libres et multiples ressemblent maintenant aux médias soviétiques contrôlés et uniformisés et nous, Occidentaux, nous devons utiliser les méthodes des citoyens soviétiques d’alors pour comprendre le monde. Souvenez-vous toujours que les dirigeants soviétiques affirmaient que leurs médias étaient libres, libres de « fake-news qui plus est !

Commentaire de ma part et que j’assume totalement . Je regarde les titres du Figaro, du Monde, du Guardian, du Telegraph, du Temps, de la Libre Belgique ou encore des Echos chaque jour et je tente de retrouver le contenu de ces titres sur des sites alternatifs comme WolfStreet, ZeroHedge, MishTalk, le Réseau Voltaire que l’on m’a reproché de consulter (et c’est significatif de l’intoxication omniprésente par les médias en Europe) et RT.News en anglais ou RT.France. Enfin je regarde Mediapart et Lemedia et bien d’autres blogs. Au final j’arrive à me faire une idée et discerner ce qui est vrai de ce qui est faux. L’exposé de Patrick Armstrong est édifiant et il fait apparaître le totalitarisme orchestré par les USA pour prendre possession de l’Europe, le gros morceau, et de tous les autres états qui sont déclarés par Washington des menaces pour la sécurité intérieure américaine, c’est facile comme prétexte. Usant de son extraterritorialité juridique – contraire à la Charte des Nations-Unies – en prétextant que le dollar en circulation dans le monde entier est la monnaie des USA, Washington asservit le plus de pays possible pour s’opposer en premier lieu à la Russie, à l’Iran et à la Chine. Il faut rester lucide et comprendre et oser le dire ce sont les évangélico-sionistes ( excusez le pléonasme) qui dirigent la politique américaine. C’est en réalisant des recoupements d’informations que j’en suis arrivé à cette conclusion. Les démocraties sont en danger et il est urgent de réagir. Souvenons-nous de l’affaire Pierucci qui a abouti à la vente d’Alstom-énergie aux Américains, transaction ignominieuse chapeautée par Macron. Sous un faux prétexte – une fake-news, la justice américaine extraterritorialisée a fait plonger le cours de l’action d’Alstom en se basant sur de fausses informations soigneusement concoctées par la justice américaine. Les Français ont ensuite élu le traître à la nation, qui a cautionné cette honteuse transaction, à la tête de l’Etat !

https://en.wikipedia.org/wiki/Bill_Browder

La France n’est plus une démocratie

Le titre de ce billet paraît trompeur et pourtant c’est la stricte vérité : la France n’est plus une démocratie car la presse et les médias sont asservis au pouvoir de l’argent. Et comme les connexions entre le pouvoir politique et les oligarques qui possèdent l’ensemble de la presse française ne peuvent pas être ignorées alors par voie de conséquence je ne lis plus aucune presse française en ligne et il y a bien longtemps que je ne regarde plus la télévision qu’elle soit française ou espagnole. D’ailleurs je n’ai même pas de « télé » chez moi. Toutes les information figurant sur ce billet sont disponibles sur internet, et elles peuvent être vérifiées par n’importe quelle personne soucieuse d’apprendre à quelle sauce idéologique son cerveau est agrémenté. Il y a certainement des erreurs ou des oublis mais que mes lecteurs me pardonnent …

Comme le disaient Albert Camus : « il vaut mieux une presse pauvre et libre qu’une presse riche et asservie » , et Camille Desmoulins : « la presse est la sentinelle de la démocratie« .

La presse libre est un pilier fondamental de la démocratie. Sans presse libre il n’y a plus de liberté d’opinion et à terme il n’y aura plus du tout de liberté d’expression. Cette évolution conduira le pays des droits de l’homme vers un régime totalitaire sous la coupe réglée des puissances financières. La presque totalité de la presse française et des médias est contrôlée par 9 oligarques et leurs holdings comptant parmi les plus grandes fortunes mondiales : Bolloré, Lagardère, Drahi, Arnault, Pinault, Bouygues, Dassault, Niel et Pigasse de la banque Lazard (car il faut bien des banquiers dans ce bazard de gros, très gros sous). Les miettes sont réparties entre Médiapart, Le Canard enchainé et quelques sites courageux comme le nouveau site d’Aude Lancelin, LeMedia, que je conseille vivement à mes lecteurs ou encore Contrepoints. Entrons dans les détails et je m’excuse auprès de mes lecteurs si cette énumération comporte des oublis, je le répète, car je ne suis pas du tout un journaliste d’investigation et il y a certainement des erreurs dans ce billet.

Bolloré est propriétaire de Canal+, de C-news (anciennement i-Télé) de Havas et de DailyMotion. La holding Lagardère est propriétaire du journal Le Monde, de Paris-Match et de l’Obs. Elle est appuyée par Xavier Niel (Free) Pigasse (Banque Lazard). Le journal Le Monde qui à l’époque de Beuve-Méry appartenait aux journalistes selon les souhaits du Comité National de la Résistance est devenu un organe de propagande qui ne se gène pas pour classer ses concurrents et d’autres sites accessibles sur le Web avec son « Decodex » alors qu’il ferait mieux de balayer devant sa porte. La holding Lagardère est actionnaire du Crédit Mutuel avec le groupe Bolloré, banque qui contrôle un grand nombre de titres de presse papier régionaux depuis la Lorraine jusqu’à Rhône-Alpes. En outre Lagardère est actionnaire majoritaire d’Europe 1, propriétaire de l’hebdomadaire Elle mais aussi et surtout propriétaire du groupe Hachette qui contrôle de nombreuses éditions, proprement désarmant !

Patrick Drahi qui a arrangé en sous-main l’élection du Président Macron avec la banque Rothschild est un homme d’affaires franco-israélien émigré fiscal à Zermatt dont la holding possède SFR, Libération, l’Express et plus de 50 autres titres de presse hebdomadaire ou quotidienne comme la Voix du Nord. Drahi est en outre propriétaire de BFM-TV (qui vient de racheter la chaine de télévision lyonnaise jusque là indépendante TLM), de RMC, de l’hebdomadaire Télérama acheté chaque semaine par des millions de téléspectateurs et enfin de la chaine de télévision i-24 News qui était initialement basée à Jaffa (Israël).

Bernard Arnault est propriétaire du journal Le Parisien et du quotidien économique Les Echos, organe de propagande du Medef et main dans la main avec Natixis. François Pinault est propriétaire de l’hebdomadaire Le Point. La holding Bouygues est propriétaire de TF1, LCI, TMC et TV Breizh.

La holding Dassault possède Le Figaro. Si vous voulez vraiment savoir ce qui se passe en France alors allez lire des journaux en français de Belgique, de Suisse ou du Québec ou des journaux en langue anglaise, je ne lis malheureusement pas l’allemand. Où est la démocratie en France avec une telle presse et des médias contrôlés par le pouvoir de l’argent qui utilisent les sondages d’opinion pour influencer les choix des électeurs ? Bienheureux celui qui pourra prétendre que la France est toujours une démocratie ! Qu’il garde ses illusions pour lui. Pour ce qui concerne les médias américains, c’est pire puisque 6 grands groupes financiers (Disney, Time-Warner, Bloomberg, Murdoch, …) contrôlent l’ensemble des médias alors qu’il y a encore 50 ans 350 familles indépendantes de la grande finance étaient propriétaires de journaux et de chaines de radio ou de télévision et de quotidiens papier locaux ou nationaux.

Inspiré d’une conférence de Laurent Mauduit, ex-journaliste du Monde maintenant à Mediapart. Note à l’intention de mes honorables lecteurs : pas de billet dimanche 14 et lundi 15 octobre. J’espère faire de belles photos d’aurores boréales au dessus de la Sibérie, si il y en a …

La vérité peut-elle prévaloir (sur l’agenda politique américain) ?

La vérité peut-elle prévaloir (sur l’agenda politique américain) ?

Il s’agit de la traduction (par mes soins et aussi fidèlement que possible) d’un billet de Paul Craig Roberts qui m’a fait froid dans le dos et pour cette raison j’ai cru bon d’en faire part mes fidèles lecteurs. Entre parenthèses et en caractères italiques figurent quelques remarques ou explications.

Selon les statistiques économiques américaines officielles, le produit intérieur brut du pays s’est accru depuis 22 trimestres consécutifs atteignant 12,1 % de plus que son plus haut avant la crise économique de 2008-2009. Pourtant, la production manufacturière et la production industrielle américaines n’ont toujours pas atteint le niveau pré-crise.

La question est donc : qu’est-ce qui alimente la croissance du PIB américain ? À mon avis (c’est PCR qui écrit et non votre serviteur) la croissance réelle du PIB est une illusion créée par la sous-estimation de l’inflation. La façon dont le gouvernement américain appréhende l’inflation a en réalité fait disparaître cette dernière.

Autrefois, si le prix d’un article inclus dans la mesure de l’inflation augmentait, le taux d’inflation s’accroiterait de cette augmentation multipliée par le « poids » de cet article dans l’indice. Aujourd’hui, si le prix d’un article augmente et que cet article est inclus dans le calcul du taux d’inflation il est alors tout simplement exclu de ce calcul et remplacé par un autre article de prix inférieur. L’autre stratagème utilisé par le gouvernement est de sous-estimer l’inflation en considérant qu’une augmentation du prix d’un article reflète en réalité une amélioration de sa qualité et alors il n’est donc pas pris en compte. En appliquant de telles méthodes une inflation réelle de 8 % peut très bien être ramenée à 2 % !

Une inflation réduite artificiellement fait ressortir un accroissement artificiel du PIB. Comme le PIB est estimé à partir des prix des produits de consommation pour savoir si ce PIB est le résultat d’une augmentation de la production de biens et services ou tout simplement le résultat d’une inflation le PIB nominal est donc diminué de la mesure de l’inflation. Par exemple si le PIB augmente de 5 % cette année par rapport à l’année dernière et que l’inflation a été de 2 %, le PIB réel n’aura été que de 3 %. Mais si comme l’exemple ci-dessus l’a décrit l’inflation réelle a été de 5 ou 8 % alors l’accroissement du PIB aura été de zéro ou aura décliné de 3 %. La principale raison pour laquelle le gouvernement américain a modifié ses mesures du taux d’inflation est d’économiser sur le poste de la Sécurité sociale relatif aux ajustements du coût de la vie pour les personnes pouvant bénéficier d’allocations indexées sur l’inflation. Durant toutes les années durant lesquelles les retraités n’ont pas pu bénéficier d’une augmentation de leur retraite en raison de la politique de taux proches de zéro de la Réserve Fédérale afin d’aider les banques « trop grosses pour faire faillite », ces retraités se sont vu refuser un ajustement de leur retraite de la sécurité sociale indexée sur le coût de la vie …

Pour dire les choses avec franchise, l’image de l’économie qui est présentée au public est une réalité virtuelle. La convalescence de l’économie (américaine), le faible taux d’inflation et les statistiques du chômage ne sont pas plus réels que les armes de destruction massive de Saddam Hussein, que les armes chimiques de Assad, que les bombes nucléaires de l’Iran ou que l’invasion de l’Ukraine par la Russie. Comme dans le film du même nom les Américains vivent dans un « Matrix », un monde qui est le produit du pouvoir du gouvernement de contrôler toutes les explications. L’indice de la production industrielle émanant de la Réserve Fédérale (FED) représente 61 % du PIB et reste inférieur à celui précédant la crise de 2008 alors que le gouvernement clame qu’il a augmenté de 12,1 %.

Essayez de trouver une explication à cette différence dans les médias spécialisés, c’est peine perdue. Depuis le début de ce XXIe siècle les mensonges et les fausses nouvelles ont pris le dessus sur la vérité des faits pour respecter l’agenda décidé à l’avance. Par exemple l’agenda des néo-conservateurs de détruire 7 pays du Proche-Orient en 5 ans a été alimenté par les fausses nouvelles concernant Saddam Hussein, Assad, Khadaffi et l’Iran. L’agenda du complexe militaro-sécuritaire américain d’une nouvelle Guerre Froide a été alimenté par les fausses nouvelles de la menace d’une invasion de l’Europe par la Russie. Le projet de normalisation des relations USA-Russie a été immédiatement tué dans l’oeuf par les fausses nouvelles reprises par tous les médias qui stipulaient une interférence de la Russie dans le processus électoral américain.

Pratiquement toute la population américaine croit à tous ces mensonges pourtant évidents. Une majorité de la population américaine veut que le Président Trump fasse l’objet d’une procédure d’empêchement en raison de ses « russian connexions » ! Les médias et internet créent une réalité virtuelle conforme à l’agenda des élites en rendant la compréhension de la réalité inaccessible à la majorité des citoyens. Mon site web (c’est PCR qui parle de son site paulcraigroberts.org) qui a pour mission de procurer des informations crédibles est qualifié de pro-russe, de fasciste et de terroriste … Une démocratie ne peut plus fonctionner correctement quand les mensonges surpassent la réalité et sont au service des agendas secrets. Et la vie sur la Terre non plus. Les deux dernières guerres mondiales avec leurs millions de morts et leurs dizaines de milliers de villes détruites ont été menées avec des armes de pacotille en comparaison des bombes thermonucléaires d’aujourd’hui. Selon de nombreux rapports un seul missile russe Satan II est suffisant pour vitrifier la France ou l’Etat du Texas.

La Russie, entourée par les 28 Etats européens membres de l’OTAN qui lui sont hostiles, une organisation dominée par des généraux américains va-t-en-guerre et paranoïaques, ne peut plus compter que sur son arsenal nucléaire pour protéger sa terre. Et c’est évident car de nombreux officiels russes ont répété ces dernières années qu’ils ne combattraient plus jamais sur leur propre territoire. Le message n’a pas été compris alors qu’il est pourtant très clair. Si vous avez un tant soit peu de neurones, demandez-vous pour quelle raison ce conflit contre la Russie est orchestré. Putine a dit et répété qu’il n’était pas belliqueux et que la Russie ne menaçait personne. Mais la presse occidentale putifiée (presstitutes) déclare à longueur d’éditorial que la Russie est une menace et les généraux que Trump a nommé aux plus hautes positions gouvernementales disent et répètent que la Russie constitue la principale menace pour les Etats-Unis. Si vous osez croire les propos de Putine vous êtes un agent de Moscou et pire, un traitre. Si vous croyez à la lettre les informations des médias vous signez pour l’Armageddon (la guerre nucléaire conduisant inévitablement à la destruction de l’humanité).

Les décideurs qui ne disposent pas d’informations valides ne peuvent pas prendre de décisions valables. Nulle part en Occident on peut trouver d’informations réelles et valides en dehors de mon site web et de quelques autres (c’est toujours PCR qui écrit, je ne parle naturellement pas de mon propre blog). Le nombre de lecteurs de mon site et le nombre de re-blogs et de traductions est plus large que celui du Washington Post ou du New-York Times mais reste inférieur à la totalité des médias occidentaux qui répètent tous les mêmes mensonges. Mes lecteurs ne sont pas organisés, ils sont disséminés dans le monde entier mais ils pourraient peser sur les décisions du Congrès et de la Maison-Blanche s’ils étaient unis.

Au contraire les néo-conservateurs sont organisés. Le complexe militaro-sécuritaire américain est également très bien organisé comme le sont les corporations financières et les grandes multinationales. Pour le complexe militaro-sécuritaire américain le monde entier peut être pris en otage pour justifier leur énorme budget. Pour les banques, Wall Street et les grandes firmes multinationales le monde existe pour être pillé. Le pillage en règle du monde entier continue avec le Fond Monétaire International et la Banque Mondiale, considérés comme des organisation qui oeuvrent pour le bien des pays qui leur demandent leur aide.

Rarement dans l’histoire les peuples ont eu droit à la parole et ceux qui tentent de redonner la parole au peuple sont vite déconsidérés par les élites qui détiennent le pouvoir réel. Quand Thomas Paine publia son livre Rights of Man (1791) qui constitue pourtant le fondement de la révolution américaine il fut déclaré hors-la-loi par le gouvernement britannique, considéré comme un alcoolique dégénéré aux USA par les habitants de la Nouvelle-Angleterre. Il n’existe aucun monument à la mémoire de T. Paine à Washington. Le langage clair et direct de Paine n’est tout simplement pas en accord avec le discours politique contemporain qui la plupart du temps ne veut rien dire et ne sert qu’à vous enfumer avec de fausses informations.

Qui gouverne réellement les « pays occidentaux » ?

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Tout se passe dans le building ci-dessus, situé au bord du Main à Francfort, l’un des endroits d’Europe le plus corrompu, où les conflits d’intérêt sont « monnaie » courante, sans jeu de mot. C’est le siège de la Banque Centrale Européenne dirigée par le Sieur Mario Draghi, ancien cadre de Goldman-Sachs, banque américaine d’affaires tentaculaire où il a toujours de nombreux copains. Draghi assiste deux fois par an aux réunions très discrètes du Groupe des Trente, un organisme non officiel créé par la Fondation Rockfeller à la fin des années 70 qui réunit des économistes comme Lawrence Summers, Paul Krugman ou encore Kenneth Rogoff, mais aussi et surtout la plupart des membres de la haute finance internationale. Le G30 est présidé par Jean Claude Trichet, ancien gouverneur de la Banque Centrale Européenne et on y retrouve Haruhiko Kuroda (BoJ), Mark Carney (BoE), Mario Draghi (BCE), Christian Noyer (Banque de France) et Jaime Caruana (Banque des Règlements Internationaux, BIS). Mais il s’y trouve également des représentants de banques privées comme Axel Weber et Gail Kelly (Union des Banques Suisses), Tidjane Thiam (Crédit Suisse), G. de la Dehesa (Santander) et Gerald Corrigan de Goldman-Sachs. Ce G30 a toute latitude pour inviter comme observateurs des représentants d’autres banques centrales comme celle de Singapour ou de hedge-funds sous couvert d’une approbation formelle de Jean Claude Trichet.

Inutile d’insister sur le fait que ce G30 est l’occasion pour s’échanger des informations financières entre coquins. C’est cette attitude exécrable qui a été dévoilée au printemps 2015 lorsqu’au cours d’un meeting organisé par le hedge-fund Brevan Howard Asset Management qui réunissait entre autres personnalités le chef économiste de CitiGroup et un représentant de Soros Fund Management, Monsieur Benoit Coeuré, membre français du Conseil des Gouverneurs de la Banque Centrale Européenne, a dévoilé le programme imminent d’achats d’obligations dites « privées » par la BCE. Autant dire que les financiers présents à cette réunion très discrète se frottèrent les mains. Benoit Coeuré a reçu une petite tape sur les doigts malgré le fait que son écart de langage a créé une gigantesque confusion sur le Forex et entrainé des fluctuations inexplicables sur le marché des obligations des grandes entreprises. Les « initiés » s’en sont mis plein les poches au détriment des millions de gogos qui ont épargné quelques euros auprès de leur banquier ou de leur assureur (vie).

Draghi a mollement réagi en prétendant qu’il s’était agi d’une erreur technique et créé un comité spécial pour établir des règles d’éthique lors des réunions des financiers du type de celles du G30. Un ordre du jour doit par exemple être dorénavant rendu public avant ces réunions.

Belle déclaration d’intention ! Rien ne changera le processus de copinage de ces grands argentiers qui imposent leurs propres lois aux pays devenus en raison de leur pouvoir discrétionnaire tout sauf des démocraties. Malgré les « précautions rhétoriques » prises par la direction de la Banque Centrale Européenne, cette tradition de meetings privés a perduré puisque fin 2015 Mario Draghi organisa une petite surprise-party avec des représentants de BNP-Paribas, UBS, Goldman-Sachs et BlackRock dans les locaux mêmes de la BCE ! Le médiateur européen en l’occurence à l’époque Monsieur Nikiforos Diamandouros ayant eu connaissance d’une action de l’organisation non gouvernementale Corporate Europe Observatory (voir les liens) dévoilant les pratiques douteuses des banquiers centraux, en particulier de la BCE, lors des réunions du G30, ne crut pas opportun de poursuivre une investigation détaillée. Son successeur, Emily O’Reilly, à la tête de l’organisme européen de veille, le « European Ombudsman » en anglais, a donc déposé une requête à la suite de la plainte formulée par le président du Corporate European Observatory (CEO) Monsieur Kenneth Haar.

Mes lecteurs remarqueront que ces deux personnalités sont anglaises. Il s’agit d’une tradition britannique que d’effectuer des contrôles par des entités indépendantes relatifs aux activités de personnalités influentes telles que le Président de la Banque Centrale Européenne. Sans l’action du Corporate European Observatory, Monsieur Mario Draghi pourrait continuer à fournir à ses copains des informations hautement confidentielles, mais tiendra-il compte de la lettre que lui a fait parvenir la médiatrice ? Business as usual …

Les démocraties occidentales sont donc de facto sous l’emprise de la grande finance internationale et il est illusoire de tenter de s’en affranchir quand les institutions sont précisément faites pour favoriser le règne des copains et des banksters. J’ajouterai pour en terminer que les médias, toutes propriétés de grands groupes financiers, ne font que désinformer le public en ressassant que tout va bien, qu’il ne se passe rien et qu’on peut tous dormir tranquilles. Le fait par exemple que les politiciens, main dans la main avec les banquiers, envisagent de supprimer le cash pour mieux contrôler chaque individu et le rançonner le cas échéant est présenté par ces médias comme un progrès inévitable, les billets et les pièces de monnaie sont désormais un vestige du passé. Il apparaît que les banquiers centraux, relayés par les banques commerciales avec l’appui du monde politique, sont maintenant sur le point d’installer une dictature globale et pas seulement en Europe …

Sources et illustration : corporateeurope.org :

https://corporateeurope.org/economy-finance/2016/01/draghi-and-ecb-now-even-closer-lobbyists-megabanks

https://corporateeurope.org/sites/default/files/european_ombudsman_g30_complaint_0.pdf

https://corporateeurope.org/sites/default/files/ombudsman_draghi_letter_investigation.pdf

Billet de mauvaise humeur politique

L’omerta des médias occidentaux et français en particulier est affligeante et écoeurante.

Quand Obama a pris la parole à la tribune des Nations-Unies, il a nommé trois menaces pour le monde actuellement préoccupantes, dans l’ordre, Ebola, La Russie et en troisième lieu l’Etat Islamique. Mon opinion à propos d’Obama est en dessous du niveau du ras des pâquerettes mais lancer une telle diatribe à l’Assemblée Générale des Nations-Unies relève, selon Medvedev devant les caméras de la chaine américaine CNBC, d’un dérangement mental et je suis tout à fait d’accord avec lui.

Curieusement aucun média français n’a relevé l’incroyable assertion de ce président finalement incompétent, corrompu et imbu de lui-même, manipulé par les néocons sans même qu’il s’en rende vraiment compte.

C’est quand que l’Europe se désolidarise des USA ? Ça commence à devenir dangereux … Mais les médias à la botte du pouvoir, tant en Allemagne qu’en France, je ne parle même pas de la Grande-Bretagne, n’en diront pas un mot.

Pendant ce temps-là Thevenoud est toujours député ! Mais les médias français n’en parlent plus …