Fraude climatique : corrélation n’est pas causalité

Nous savons tous (ou nous devrions tous savoir) qu’une corrélation entre deux phénomènes ne signifie en aucun cas que ces deux phénomènes ont une relation de causalité. Considérons par exemple le taux de divorces dans l’Etat du Maine (USA) et la consommation de margarine par habitant (illustration, source tylervigen.com) :

Le coefficient de corrélation entre ces deux évènements est de 0,992558 ! Est-ce pour autant que le taux de suicides dépend de la consommation de margarine ? Évidemment que la réponse est négative. J’ai pris cet exemple caricatural pour démontrer qu’une corrélation ne peut signifier une relation de causalité. Mais quand il s’agit d’établir des relations de causalité entre deux phénomènes qui vont déterminer une politique mondiale de lutte contre le changement du climat la situation est alors extrêmement préoccupante. C’est pourtant ce qu’a allègrement fait l’organisme onusien qui pilote les décisions des gouvernements pour lutter contre le changement ou le désordre du climat, appelez ça comme vous voudrez, je veux parler encore et encore de l’IPCC. Les fonctionnaires de l’IPCC sont vendus à la cause du grand capital apatride incarné par le World Economic Forum (WEF) sous la direction de Klaus Schwab. Cet organisme rêve d’une main-mise globale sur l’ensemble des peuples de la planète. Ils font n’importe quoi et détruisent l’équilibre du climat et de l’environnement, il faut donc les asservir pour mieux les punir. La stratégie pernicieuse de cet organisme prend un très bon départ à l’occasion de la gestion de l’épidémie de SARS-CoV-2 avec l’appui constant et tout aussi pernicieux des grands groupes pharmaceutiques occidentaux. La situation actuelle, avec des privations de liberté individuelle croissantes, préfigure ce qui va arriver dans les prochaines années, l’Europe et l’Amérique du Nord constituant un laboratoire idéal pour cette mise en place d’un nouvel ordre mondial.

Mais revenons à l’IPCC. Le point d’appui de toute la théorie de dérèglement du climat mis en avant par cet organisme est le fait, qui n’a toujours pas été prouvé dans la réalité tangible (et ne le sera jamais), que le gaz carbonique produit par l’activité humaine, et lui seul, provoque un effet de serre qui réchauffe la Terre. Il est donc nécessaire de réduire cette activité humaine si on veut sauver le climat, c’est aussi limpide que cela. Tous les arguments, tous aussi fallacieux les uns que les autres, ont été avancés pour conforter cette hypothèse (cette théorie), les fonctionnaires de l’IPCC réduisant au silence tout scientifique honnête contestataire et le privant de moyens financiers pour poursuivre ses travaux. Je rappelle à mes lecteurs que le WEF a ordonné aux gouvernements occidentaux d’adopter la même stratégie à l’encontre de tout médecin, infectiologue ou épidémiologiste, contestant les décisions gouvernementales de gestion de l’épidémie de coronavirus, allant jusqu’à les menacer physiquement. Le nombre de morts n’intéresse pas le WEF et ce modèle de futur asservissement des populations exclut tout traitement médicamenteux préventif ou curatif.

L’IPCC a trouvé un argument extraordinaire pour appuyer la théorie de l’effet de serre du CO2, argument auquel personne ne comprend rien puisqu’il fait appel à des notions complexes de spectroscopie. Les curieux ayant de solides connaissances en mathématique et en physique peuvent lire cet article du Docteur Hermann Harde de l’Université Helmut-Schmidt de Hambourg : https://downloads.hindawi.com/archive/2013/503727.pdf . Cette étude a ouvert la voie à une autre fraude de l’IPCC que personne n’a mentionné pour justifier la théorie de l’effet de serre du CO2. Pour rappel le principe de l’effet de serre stipule que les hautes couches de l’atmosphère, en raison de leur teneur en CO2 réfléchissent des photons infra-rouge vers les couches plus basses et par conséquent les réchauffent malgré le fait qu’il n’existe aucune barrière matérielle comme les vitres d’une serre. Or ce principe est en directe violation avec le second principe fondamental de la thermodynamique puisque l’atmosphère se refroidit d’environ un degré par 100 mètres quand on monte en altitude, par exemple dans une montagne mais la situation est identique si on s’élève en ballon dans les airs, la présence de la montagne n’intervient pas dans cet état de fait. Les photons infra-rouge émis vers le sol par les molécules de CO2 ne sont tout simplement pas assez énergétiques pour « réchauffer » les basses couches de l’atmosphère.

L’article de Harde balaye le spectre électromagnétique jusque dans les ondes radio et c’est là que réside la supercherie utilisée par l’IPCC pour conforter sa théorie de l’effet de serre. Les ondes électromagnétiques émises par le magnétron d’un four à micro-ondes ont une fréquence de 2,45 gigaHertz et donc une longueur d’onde de 12,2 centimètres. Ce sont des photons de très faible énergie, beaucoup plus faible que celle des photons infra-rouge qui, nonobstant la faible température du magnétron émetteur, vont néanmoins chauffer un corps contenant de l’eau introduit dans la cavité du four dont les dimensions sont calculées pour permettre à ce rayonnement d’être inévitablement piégé par le corps présent dans cette cavité. Les molécules d’eau constituent des dipôles et elles vont osciller dans le champ électromagnétique, c’est-à-dire tourner à la fréquence de 2,45 gigaHertz de l’onde électromagnétique appliquée à ce corps. Il y a donc perte d’énergie directement sous forme de chaleur au sein du corps introduit dans la cavité du four. L’énergie de l’onde électromagnétique en permanente oscillation est dissipée sous forme de chaleur. Ce phénomène est appelé chauffage diélectrique. Il n’a rien à voir avec le chauffage direct d’un corps par rayonnement infra-rouge bien qu’il s’agisse dans les deux cas de l’apparition de vibrations de molécules. En effet dans le cas du rayonnement infra-rouge l’absorption d’un photons provoque une vibration intra-moléculaire dans le cas de la molécule d’eau alors que les « micro-ondes » vont provoquer une rotation de l’ensemble de la molécule d’eau.

L’exemple des fours à micro-ondes constitue la preuve parfaite que le second principe de la thermodynamique peut être violé : la source des ondes se trouve à la température ambiante, certes, mais elle peut réchauffer un bol de soupe qui a trop refroidi dans une assiette et même le chauffer au point qu’il devient brûlant !

Donc la théorie de l’effet de serre est valable, donc les couches froides de l’atmosphère contenant du CO2 peuvent réchauffer le sol par rayonnement électromagnétique. Le tour de passe-passe est incontestable puisque n’importe qui peut en faire la démonstration chez lui dans sa cuisine. J’avoue que si je n’avais pas réfléchi en analysant les figures 17, 18 et 19 de l’article de Harde je ne me serais pas rendu compte de la supercherie, figures dans lesquelles les longueurs d’onde sont exprimées en nombres d’onde ou inverses de centimètres comme on a coutume de le faire en spectroscopie infra-rouge pour mieux confondre le lecteur. La conclusion de Harde est un chef-d’oeuvre de mauvaise foi, je laisse mes lecteurs apprécier :

C’est ainsi que la fausse théorie de l’effet de serre de l’IPCC a trouvé un appui inconditionnel en la personne d’un éminent physicien d’une éminente université allemande. Il faut donc croire les yeux fermés à l’effet de serre du CO2, cesser de consommer de manière outrancière, cesser de faire des enfants, tout cela sera réservé aux ultra-riches car eux seuls auront le droit de perturber le climat. C’est pour cette raison, aux yeux de Klaus Schwab, que la pandémie de SARS-CoV-2 a un bon coté car c’est un laboratoire d’expérience en grandeur nature : tous les vieux qui sont morts n’avaient plus de raison valable de continuer à respirer …

Traduction de l’encart : Le rayonnement thermique est un rayonnement électromagnétique et non de la chaleur. Par conséquent, de la même manière, les ondes radio peuvent se propager d’une antenne plus froide à un récepteur plus chaud, les micro-ondes peuvent être absorbées par un poulet chaud ou un rayonnement laser CO2 (10,6 𝜇m) peut être utilisé pour le soudage et la fusion des métaux à plusieurs milliers de degrés, donc tout rayonnement plus froid des couches atmosphériques supérieures peut être absorbé par les couches plus chaudes, et ce rétro-rayonnement peut également être absorbé par une surface plus chaude de la Terre sans violer la 2e loi de la thermodynamique. Tant que la surface est supposée être un absorbeur noir ou gris, il ne filtre aucune fréquence du rayonnement incident, de la même manière qu’il ne rejette pas toutes les fréquences du large spectre de Planck d’une source thermique radiative, indépendamment d’une température plus élevée ou plus basse que celle du sol. Le rayonnement se transforme en chaleur après une absorption, suivie d’une émission conformément à un nouveau réglage de l’équilibre thermodynamique, qui nécessite seulement que le transfert d’énergie net soit en équilibre.

Notes. Les lasers à CO2 rayonnent dans l’infra-rouge et délivrent une puissance thermique pouvant atteindre 1 MW/cm2. On se trouve là dans une échelle de grandeur qui n’a plus rien à voir avec les phénomènes atmosphériques. Et c’est aussi le cas pour les fours à micro-ondes qui inondent une cavité de volume limité avec une puissance de 1 à 1,5 kW. La conclusion de Harde est donc totalement fallacieuse. Qu’un physicien, professeur d’université, ose écrire de telles conclusions est pathétique. Faut-il qu’il ait été soudoyé par les fonctionnaires de l’IPCC pour écrire un tel document …

Climat : Lettre ouverte au Professeur Etienne Klein

Au cours d’une de ses récentes conférences donnée dans le grand amphithéâtre de la Sorbonne à Paris (lien), Etienne Klein, physicien et philosophe des sciences, a illustré l’un de ses propos en citant une expérience simple et contre-intuitive que je vais narrer ci-après. Prenez un morceau de marbre et un morceau de bois et demandez à un enfant (ou un adulte) lequel des morceaux, marbre ou bois, est le « plus chaud ». Invariablement on vous répondra que le morceau de bois est plus chaud. Pourtant ces deux corps sont à la même température, celle de la pièce où ils se trouvent. Prenez deux glaçons de même taille et disposez l’un d’eux sur le morceau de bois et l’autre sur le morceau de marbre. Que constate-t-on ? Le glaçon posé sur la plaque de marbre fond plus vite que celui posé sur la plaque de bois. Cette constatation contredit la perception de « chaleur » de chaque objet que l’on avait pourtant admise et qui aurait permis de dire que le glaçon posé sur le morceau de bois fondrait plus vite. Klein n’en dit pas plus sinon qu’il s’agit d’une différence entre les chaleurs massiques de ces deux corps, grandeurs directement liées à leur densité.

Au cours du même exposé Klein mentionne le réchauffement du climat provoqué par l’activité humaine, sous-entendu (mais il ne l’explicite pas) en raison de l’effet de serre du CO2 produit par la combustion du pétrole, du gaz et du charbon. Si Etienne Klein était vraiment en conformité avec l’enseignement de physique qu’il a suivi au cours de sa jeunesse plutôt que d’admettre comme un dogme que l’activité humaine perturbe le climat il eut été plus correct pour lui d’effectuer une analyse de la théorie de l’effet de serre compréhensible pour tout public. Comme je l’ai écrit dans un précédent billet sur ce blog avec un verre de lait froid et une tasse de café chaud posés sur ma table en sapin de Suède (oui ! ma vieille table provient de Suède, je l’ai achetée chez un brocanteur local d’origine danoise et le Danemark est près de la Suède) pour bien comprendre l’ineptie de la théorie de l’effet de serre il suffit de se munir d’un détecteur d’infra-rouges. On en trouve dans une bonne boutique d’électronique pour moins de 30 euros …

Je reprends donc l’ « expérience » de la tasse de café et du verre de lait avec un détecteur à infra-rouges pour bien détailler ce qui se passe physiquement. Lorsque j’ai posé quelques instants la tasse de café sur la table de bois, je la déplace et avec le détecteur à IR je constate que l’endroit où se trouvait cette tasse sur la table rayonne plus d’IR que le bois se trouvant autour de cet endroit. Pourquoi ? Parce que la table a reçu depuis la tasse un rayonnement infra-rouge qu’elle restitue à l’air ambiant puisque cet air ambiant est maintenant plus froid. La température du bois qui n’a pas été chauffé par la tasse de café n’est ni plus froid ni plus chaud que l’air ambiant. Pour la tasse de lait froid, l’exact inverse est constaté avec la même sonde à IR, la table a cédé par rayonnement infra-rouge de la chaleur à la tasse de lait froid et l’aire où était posée la tasse de lait rayonne moins d’IR que le bois qui l’entoure. Ne me faites pas dire ce que je n’ai pas écrit : il y a eu en effet transfert de chaleur via le rayonnement infra-rouge de la table vers la tasse de lait froid et transfert de chaleur de la tasse de café chaud vers la table plus froide. On ne parle plus de phlogistons (lien) comme au début du XIXe siècle alors que l’existence du rayonnement infra-rouge, rayonnement électro-magnétique constitué de photons, était inconnu. Le résultat est bien un refroidissement ou un échauffement de la table que l’on perçoit comme de la « chaleur » ou du « froid » en posant les doigts sur la table.

Cette simple démonstration, comme je l’ai déjà écrit dans un précédent billet, est une démonstration de la conséquence du deuxième principe de la thermodynamique qui stipule qu’il ne peut pas y avoir de transfert d’énergie thermique d’un corps froid vers un corps plus chaud, quel que soit le mécanisme physique de ce transfert. Et pourtant Etienne Klein soutient la théorie de l’effet de serre en totale contradiction avec ce principe fondamental de la physique. Avec mon détecteur à infra-rouges, si je vais dans la rue par une journée ensoleillée je constaterai invariablement que le sol est plus chaud que l’air ambiant en orientant ensuite horizontalement le détecteur, et si j’oriente ce détecteur vers le ciel alors je constaterai que l’air est encore plus froid que celui qui m’entoure et ceci est indépendant des conditions climatiques ou météorologiques du moment. Pour un physicien comme Etienne Klein réfuter le second principe de la thermodynamique me paraît inconcevable.

J’ajouterai une dernière remarque. Puisque « tous les scientifiques » s’accordent pour affirmer que le climat se réchauffe en raison de l’activité humaine la climatologie telle qu’elle est abordée par l’IPCC n’est plus une science mais une croyance, un dogme, qui « fait consensus » : il n’y a plus rien à discuter …

Cette attitude est contraire à l’esprit même de la science qui fait progresser les connaissances en remettant toujours en question ces dernières. Accepter les yeux fermés le consensus climatologique du réchauffement d’origine humaine est une négation de l’esprit même de la science mais, plus grave encore, de ses lois fondatrices comme celles de la thermodynamique. En affirmant que les plus hautes couches de l’atmosphère, plus froides que le couches inférieures, sont capables par rayonnement infra-rouge de réchauffer ces dernières est un négation flagrante du deuxième principe de la thermodynamique même si celui-ci a été formulé pour la première fois en 1824 par Carnot alors qu’on ne connaissait pas les photons ni l’existence des atomes. Si Etienne Klein lit ce billet qu’il me contacte … mais pour le dédouaner de cette erreur je pense qu’il confond climat, écologie, écosystèmes … une confusion, un amalgame, qu’ont avancé par leur idéologie les défenseurs de la nature qui ont fait de leur gagne-pain la crise climatique. Etienne Klein est un grand alpiniste de l’extrême et je comprends qu’il ait été séduit par cette idéologie perverse qui mélange des problématiques qui n’ont rien à voir les unes avec les autres. Est-ce que les bactéries dont la biomasse est 1100 fois plus importante (vous avez bien lu) que celle de toute l’humanité ont une influence sur le climat puisqu’elles dégagent aussi du CO2 ? Faut-il pour autant toutes les éliminer ? Bonne question.

https://fr.wikipedia.org/wiki/Phlogistique

https://en.wikipedia.org/wiki/Second_law_of_thermodynamics#Carnot’s_principle

Pourquoi je suis devenu climato-sceptique … parce que j’ai raisonné comme un enfant de huit ans !

Par déformation professionnelle puisque j’ai consacré ma carrière à la recherche scientifique en biologie j’ai toujours douté des résultats de mes propres travaux parfois tellement sophistiqués qu’il était pratiquement impossible de les reproduire. Et pour que mes lecteurs comprennent vraiment ce que cela signifie, quand on a réussi à publier ses propres travaux dans une grande revue scientifique à comité de lecture (et je peux vous affirmer que ces « re-lecteurs » anonymes ne sont pas tendres) alors on n’a qu’une seule mais immense appréhension : être contredit par une autre équipe de scientifiques à l’autre bout du monde. Pour parer à cette éventualité destructrice on se met spontanément en position de douter de ses propres travaux et on tente d’atteindre la perfection qui ne peut malheureusement jamais être atteinte à moins d’attendre une nouvelle vie avec de nouvelles techniques d’investigation.

Comment donc un chimiste de formation ayant bifurqué au hasard des cours délivrés à l’université vers la biologie, plus précisément l’enzymologie, peut-il oser s’intéresser au climat, la science, par excellence, du chaos. En effet, si on voulait mettre en équations l’évolution du climat jour après jour, année après année, siècle après siècle, aucune mathématicien n’y arriverait et le plus puissant ordinateur au monde n’y arriverait pas non plus. Le nombre de variables physiques interagissant les unes avec les autres et ayant une influence sur le climat et son évolution est tel qu’il est impossible de tenter la moindre prédiction. Tous les modèles prédictifs de l’IPCC et de l’OMS sont faux.

Je reviens à ma spécialité de recherche passée pour illustrer mon propos. J’avais entrepris avec quelques collègues d’écrire des équations très simplifiées décrivant ce que l’on appelle la glycolyse, le processus d’oxydation du glucose pour arriver finalement à l’acétate qui va ensuite être pris en charge par la cellule vivante pour d’autres voies métaboliques. Tous les enzymes impliqués dans ce processus sont soumis à des signaux régulateurs et il y a tellement de paramètres à prendre en considération qu’il est impossible de simuler cette toute petite chaine métabolique pourtant la plus fondamentale pour la cellule vivante. Pour le climat il en est de même, tenter une simulation est voué à l’échec.

En tant qu’ancien scientifique devenu écrivain sur mon blog, quand j’ai donc commencé à m’intéresser au climat et à tout ce que l’on racontait à ce sujet, j’ai très rapidement compris que tous les discours ne faisaient jamais mention d’observations simples que n’importe quel enfant de huit ans, l’âge de mon plus jeune petit-fils, peut constater par lui-même. Quand je pose mon verre de lait sorti du réfrigérateur le matin pour le boire avec mon café bien chaud, je pose la tasse de café sur ma table en bois ainsi que le verre de lait. Je constate, et n’importe quel enfant de 8 ans peut le constater aussi, que le verre de lait froid « refroidit » la table et que la tasse de café chaud « réchauffe » la table. Faisons une « expérience de pensée » comme le fit Galilée pour concevoir uniquement par la pensée que tous les corps tombent à la même vitesse dans le vide bien que je n’oserais pas me prendre pour Galilée qui fut l’un des plus grands savants de tous les temps. Un enfant de 8 ans comme mon petit-fils pourrait me dire par exemple que la table a cédé de la chaleur au verre de lait, la chaleur que cette table possédait en elle avant que je pose sur elle le verre de lait froid, et que par conséquent elle s’est refroidie. C’est la bonne réponse, elle est parfaitement exacte.

Pour la tasse de café mon petit-fils me dira qu’elle a cédé de la chaleur à la table puisque la table se trouve à la température ambiante et donc plus froide que la tasse de café. Cette fois-ci le processus est donc inverse de celui du verre de lait froid, et mon petit-fils a encore raison. Si on n’est pas assez curieux ou si on refuse de pousser le raisonnement plus loin alors on conclura que le corps chaud réchauffe le corps froid et que le corps froid refroidit le corps chaud. Point final, c’est logique, une logique que comprendra mon petit-fils si je lui demande de réfléchir un peu. Mes chers lecteurs septuagénaires comme votre serviteur, faites l’expérience avec vos petits-enfants vous serez étonné par leur logique.

Maintenant pour un esprit un peu plus curieux poursuivant l’expérience de pensée, celle qui m’a justement conduit à devenir climato-sceptique, si la table a cédé de la chaleur, par contact (transfert de chaleur massique) ou par rayonnement infra-rouge peu importe, au verre de lait, pourquoi cette même table, bien qu’ayant été réchauffée par la tasse de café, n’a-t-elle pas pu céder aussi de la chaleur à la tasse de café chaud puisqu’elle l’a fait pour le verre de lait froid ? Je répondrai modestement à mon petit-fils que « c’est interdit par la loi ». Combien d’adultes se sont lassés lorsqu’ils étaient assaillis de « pourquoi » par leurs enfants ! Avec le verre de lait froid et la tasse de café chaud mon petit-fils a compris intuitivement que la chaleur passe toujours du corps chaud vers le corps froid et non l’inverse, ce qui est décrit par le deuxième principe de la thermodynamique.

Alors comme je suis observateur et que j’habite dans une ville qui s’étale entre le bord de mer et des montagnes à plus de 600 mètres d’altitude j’ai toujours remarqué qu’il fait toujours plus froid à 600 mètres qu’au niveau de la mer. Même mon petit-fils le constaterait mais il ne trouverait aucune explication. C’est précisément sur ce point que toute la théorie de l’effet de serre de n’importe quel gaz que contient l’atmosphère s’effondre. Comment les lois de la physique peuvent-elles expliquer que l’air à 600 mètres d’altitude, à une température, été comme hiver, soit d’environ 6 degrés plus froide qu’au niveau de la mer et puisse d’une manière ou d’une autre être capable de réchauffer l’air se trouvant au niveau de la mer qui est précisément plus chaude ?

Revenons à la table, à la tasse de café chaud et au verre de lait froid ! Les systèmes table + tasse de café chaud ou verre de lait + table ne sont pas des systèmes réversibles. C’est ce qu’a pour la première fois formulé le physicien français Sadi Carnot en 1824. La tasse de café a cédé de la chaleur acquise par la résistance électrique dans ma machine à café et cette chaleur a été cédée irréversiblement à la table. Dans le cas du verre de lait froid et de la table « refroidie » par ce dernier il a fallu l’intervention du compresseur du réfrigérateur pour « enlever » de la chaleur au lait et le rendre plus froid que la table sur laquelle il était posé. C’est exactement la définition du deuxième principe de la thermodynamique mentionné ci-dessus et découvert intuitivement par mon petit-fils que les joyeux fonctionnaires de l’IPCC, à Genève, entre deux verres de Chasselas du Valais, ont foulé aux pieds : les hautes couches de l’atmosphère ne peuvent pas réchauffer les basses couches de cette même atmosphère. Qu’ils continuent à boire du vin du Valais, grassement rétribués par les contribuables de la planète entière, ils ne pourront jamais modifier les lois fondamentales de la thermodynamique comme ils ont tenté de le faire en imaginant une sorte de mouvement perpétuel qu’ils ont appelé pompeusement « forcing rétro-radiatif » pour bien embrouiller les esprits déjà passablement dérangés des politiciens. C’est ainsi que je suis devenu climato-sceptique et que je n’ai jamais cessé d’émettre de sérieux doutes sur l’échafaudage fallacieux de la théorie de l’effet de serre et par voie de conséquence du réchauffement du climat d’origine humaine.

Cette théorie anti-scientifique de l’effet de serre repose enfin sur une lacune grossièrement mise sous le tapis par ces mêmes experts de l’IPCC : le gradient adiabatique auquel est soumis l’atmosphère en raison de la gravitation (lapse rate en anglais). Pour que mon petit-fils comprenne ce que signifie physiquement ce « lapse rate » il faudrait qu’il puisse gonfler les pneus de son vélo avec une pompe ancien modèle, un tube d’aluminium dans lequel on fait plonger un piston qui propulse l’air dans la chambre à air du pneu. En gonflant le pneu de son vélo mon petit-fils me demandera tout de suite pourquoi le tube de la pompe chauffe. Sans le savoir il aura redécouvert la loi de Mariotte ! L’équation décrivant la loi de Mariotte est la suivante : PV = RT, où P est la pression du gaz, dans le cas présent l’air, V le volume considéré, T la température de l’air et R une constante dite constante des gaz. Elle peut s’écrire aussi : PV/P’V’ = T/T’ .

En appuyant sur le piston de sa pompe à vélo mon petit-fils réduit le volume d’air V initialement à la température T et à la pression atmosphérique P en augmentant la pression à la valeur P’ et à un volume réduit V’. Inévitablement la température augmente et devient égale à T’. Magique dirait mon petit-fils. Pas tant que ça car l’effort musculaire appliqué au piston de la pompe s’est transformé en chaleur. Dans le cas de l’atmosphère c’est la gravitation terrestre s’appliquant sur la colonne d’air qui créé le gradient de pression et de densité et ce gradient est ressenti en constatant que l’air à 600 mètres d’altitude se trouve à une température de près de 6 degrés plus basse qu’au niveau de la mer. Les fameux experts de l’IPCC ont soigneusement dissimulé cette évidence sinon ils n’auraient jamais pu échafauder leur hypothèse de l’effet de serre … Un enfant de huit ans peut le comprendre !

Crise climatique : quelques précisions de pur bon sens

Je voudrais apporter quelques précisions au sujet du contenu de mon précédent billet relatif au nouveau cycle solaire. Diverses prédictions osées par des géophysiciens au sujet de l’intensité magnétique des futurs cycles solaires font état d’une série de cycles de faible intensité à venir. La mathématicienne Valentina Zharkova a écrit un modèle qui rend compte des fluctuations passées de l’intensité des cycles solaires, ce qui permet de valider son modèle et pour les quelques dizaines d’années à venir il ne faut pas, selon elle, s’attendre à un retour à la normale de cette activité solaire avant 2060. Madame Zharkova n’a pas inclus dans son modèle tout ce que l’on raconte au sujet du réchauffement présent du climat car elle ne s’est intéressée qu’aux fluctuations du champ magnétique du Soleil.

Carbone ou pas carbone le climat terrestre ne dépend que de l’activité solaire et des oscillations océaniques elles-mêmes assujetties à l’activité solaire. Cette affirmation contraire au dogme de l’effet de serre s’explique très facilement pour un ancien scientifique comme votre serviteur (je m’adresse à mes fidèles lecteurs) si on considère qu’on n’est pas obligé de croire que passer de 28 molécules de CO2 pour 100000 molécules d’azote et d’oxygène dans l’atmosphère, au début de la révolution industrielle, à 42 molécules pour 100000 aujourd’hui puisse avoir un effet notoire sur le climat. Personnellement j’ai de très gros doutes ! Le Professeur émérite François Gervais a insisté sur ce point qui n’a l’air de perturber ni les spécialistes de l’IPCC ni des centaines d’organisations non gouvernementales ni enfin des dizaines de milliers de décideurs politiques. Vous voulez une comparaison pour souligner la totale ineptie de cette sale histoire de réchauffement du climat essentiellement due au CO2 ? Prenez un sac de riz de 1 kg, enlevez 7 grains de riz, pesez-le puis enlevez à nouveau 3 grains de riz et pesez ce sac à nouveau. À moins d’avoir sous la main une balance sensible au cent-millième minimum, c’est-à-dire de mesurer de manière fiable une différence de poids de 12 milligrammes sur 1 kg vous ne noterez aucune différence ! D’ailleurs une telle micro-balance n’existe pas car elle est irréalisable d’un point de vue technologique, il s’agissait donc d’une expérience de pensée. Toute cette imposture climatique repose ainsi sur un mensonge.

Pire encore, pour faire passer ce mensonge comme un virus dans le cerveau des politiciens se propageant pour détruire leurs neurones les uns après les autres, les pseudo-scientifiques de l’IPCC ont osé inventer la rétro-radiation infra-rouge (illustration) qui s’auto-alimente comme une machine infernale pour réchauffer la planète parce que trois grains de riz dans un kilo risquaient de paraître suspects. Cette nouvelle imposture, outre le fait qu’elle défie les lois de la thermodynamique, épaissit le mensonge pour être bien certain que tout le monde y croira. Un coup monté d’une rare ingéniosité que n’aurait pas pu imaginer Goebbels en son temps. Il y a d’ailleurs beaucoup à dire au sujet de cette rétro-radiation supposée provoquée par des gaz à effet de serre.

Je ne suis ni un géophysicien ni un climatologue mais seulement un modeste ancien biologiste spécialisé dans l’étude des enzymes, cependant j’arrive à comprendre le contenu des publications scientifiques relatives au climat ou la la thermodynamique de l’atmosphère. Ce qui m’a toujours étonné est le fait que jamais dans aucun de ses modèles climatiques l’IPCC fait apparaître le gradient adiabatique ( https://en.wikipedia.org/wiki/Lapse_rate ) auquel est soumis l’atmosphère en raison du champ de gravité terrestre. Pour faire bref l’atmosphère est plus dense au niveau de la mer et en fonction de l’altitude sa densité diminue, diminution de densité qui s’accompagne d’une diminution de la température. Ce fait indéniable étant acquis comment peut-on persister à affirmer qu’il peut (qu’il doit) exister un effet de serre se matérialisant par des transferts d’énergie sous forme de rayonnement infra-rouge depuis les couches plus élevées de l’atmosphère, donc moins denses et plus froides, vers la surface du sol, où l’atmosphère est plus dense et plus chaude ? Avoir mis délibérément sous le tapis ce dernier point est non seulement un mensonge de plus, cette fois-ci par omission délibérée, mais c’est surtout une escroquerie scientifique.

Retour sur l’effet de serre (suite)

Avant d’aborder l’aspect philosophique de ma réflexion sur l’effet de serre il est important de rappeler l’aspect de ce concept en contradiction flagrante avec les principes fondamentaux de la thermodynamique. Lorsque j’ai commencé à m’intéresser à cet « effet de serre » il m’a paru immédiatement qu’il y avait un très gros problème qui défie non seulement les lois de la thermodynamique mais également le bon sens : comment les couches supérieures de l’atmosphère, à quelques milliers de mètres au dessus de nos têtes peuvent-elles irradier le sol en émettant des rayons infra-rouges et ainsi chauffer la surface de la Terre ? Il s’agit, si je ne me trompe pas, de la définition de l’effet de serre décrite par l’organisme onusien IPCC (la grosse flèche rouge dans le schéma présenté en tête du précédent billet à ce sujet). Je réitère donc mon explication : puisque les hautes couches de l’atmosphère sont nécessairement plus froides que l’air se trouvant au niveau du sol, par exemple ici à une altitude de 20 mètres au dessus du niveau de la mer, il est impossible que les photons infra-rouges émis par les molécules d’oxygène, de CO2 ou d’azote de l’atmosphère à plus haute altitude puissent « chauffer » les molécules d’oxygène, de gaz carbonique et d’azote au niveau du sol. En effet ces photons sont moins énergétiques que ceux émis par les constituants de l’atmosphère au niveau de la mer et ils n’ont aucune chance d’être « captés » par les molécules d’oxygène, de gaz carbonique ou d’azote qui se trouvent dans un état énergétique plus élevé, c’est-à-dire émettant elles-mêmes des photons plus énergétiques que ceux provenant des plus hautes couches de l’atmosphère. Tout ce discours se résume en une phrase : il ne peut pas y avoir de transfert d’énergie thermique d’un corps froid vers un corps chaud. C’est l’une des conséquences du deuxième principe de la thermodynamique. La définition de l’effet de serre telle que décrite par l’IPCC est donc une imposture scientifique.

Au fil des années cette théorie de l’effet de serre est devenue un véritable dogme auquel il faut croire sans se poser de question. Quand je suis devenu « climato-sceptique » en analysant les principes mis en œuvre pour imaginer la théorie de l’effet de serre atmosphérique et qu’ainsi j’ai compris que cette histoire de réchauffement du climat provoqué par l’activité humaine était une imposture devenue un dogme je me suis souvenu de ce qui était arrivé à Giordano Bruno. Il fut un immense penseur, philosophe et physicien visionnaire qui introduisit, outre l’héliocentrisme de Copernic auquel il croyait, des théories qui ne furent jamais mises en doute par la suite comme l’infinité de l’Univers, la multiplicité de mondes vivants dans cet univers mais également la notion de référentiel inertiel qui ouvrit la porte aux expériences de Galilée puis de Newton et enfin de toute la physique moderne. Ce que l’Eglise reprochait à Bruno fut de nier le géocentrisme défendu par le Vatican. Jamais l’Eglise catholique n’est revenue sur son erreur d’avoir brûlé Bruno en place publique à Rome, y compris le pape Jean-Paul II ! Comme quoi les dogmes conduisent, et c’est leur définition, au fanatisme religieux.

En ce qui concerne le dérèglement du climat d’origine humaine on assiste à l’émergence du même type de fanatisme. De même que les djihadistes considèrent que tous ceux qui ne pensent ou ne croient pas comme eux doivent mourir, de même les climato-sceptiques seront un jour condamnés à mort pour hérésie. Toutes les religions sont adossées à des mythes dont en particulier l’existence d’un être suprême qui a créé le monde et a placé l’homme à son image dans ce monde. Il s’agit de dogmes auxquels les êtres humains croient. Aujourd’hui, face à un monde matérialiste et face à un effondrement des croyances religieuses traditionnelles, je ne parle ni du bouddhisme, ni du confucianisme ni du shintoïsme, au moins un tiers de l’humanité a choisi la nouvelle religion de Gaïa pour la défense de l’environnement, de la biodiversité et du climat. Sauf que le dérèglement du climat provoqué par l’homme est un mythe et les militants de la cause de Gaïa ont oublié que la nature est caractérisée par une capacité de résilience extraordinaire. La nature ne s’est-elle pas remise de chutes de météorites, de volcanismes cataclysmiques et de longues périodes de glaciation ? Les hommes sont bien présomptueux en croyant qu’ils peuvent influer sur l’évolution naturelle du climat.

Retour sur l’effet de serre

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Dans le magnifique schéma de la NASA décrivant le bilan énergétique de la Terre et introduisant le réchauffement radiatif de sa surface en raison de l’effet de serre des gaz dont en particulier le CO2 si on prend une calculette on se trouve très vite désorienté parce qu’il y a deux gros problèmes que je vais tenter d’exposer aussi clairement que possible pour mes lecteurs. Si la Terre n’était pas en équilibre thermique avec l’espace ou bien elle accumulerait de l’énergie thermique et au quel cas elle se réchaufferait, ou bien elle perdrait de l’énergie et alors elle se refroidirait. Certes, au cours du passé le climat terrestre a alterné entre des épisodes froids et des épisodes chauds. On sait aujourd’hui que ces alternances sont dues à deux facteurs : les variations de l’activité solaire sur des périodes relativement courtes, des dizaines jusqu’à des centaines d’années, et les lentes modifications de l’orbite de la Terre autour du Soleil associées à la précession des équinoxes sur des dizaines de milliers d’années.

Examinons donc ce schéma de la NASA dans lequel les flux d’énergie sont standardisés en Watt/m2. Il y a donc tout ce qui arrive à la surface de la Terre, 163,3 W/m2 directement du Soleil et 340,3 W/m2 de « rétro-radiation » en raison de l’effet de serre, total : 503 W/m2. Ensuite il y a tout ce qui est émis depuis la Terre : 22,9 (la flèche jaune) + 398,2 (la grosse flèche rouge) + 18,4 due à la conduction thermique par convection + 86,4, la chaleur perdue par le changement d’état de la vapeur d’eau, total 525,9 W/m2. Il y a donc un premier problème grave : le bilan thermique global est négatif puisque l’énergie perdue par la surface de la Terre est supérieur au total de l’énergie reçue et ce déficit n’est pas du tout négligeable puisqu’il est de 23 W/m2.

La deuxième erreur – je devrais dire plutôt supercherie – présentée dans ce schéma de la NASA réside dans les grandeurs respectives des trois grosses flèches rouges. Si on fait un bilan séparé pour ces trois flux d’énergie (sous forme de rayonnement infra-rouge) on ne peut que rester perplexe : 340,3 W/m2 reçus par rétro-radiation, 398,2 W/m2 émis par la Terre et 239,9 W/m2 perdus dans l’espace. Le bilan fait ressortir une production ex nihilo de 340,3 – (398,2 – 239,9) = + 182 W/m2 « ex nihilo » c’est-à-dire à partir de rien.

Je n’arrive pas à comprendre comment les « spécialistes » de la NASA ont laissé passer ces erreurs puisque ces bilans indiquent une chose : la Terre devrait se refroidir or c’est tout le contraire qui est avancé par l’IPCC ! Et pour faire en sorte de dissimuler cette supercherie la NASA a donc inventé ce concept de production d’énergie à partir de rien en précisant qu’il s’agit bien de flux de rayonnement infra-rouge distincts des conductions thermiques ou des changements d’état de la vapeur d’eau ( relire sur ce blog : https://jacqueshenry.wordpress.com/2017/12/21/la-magie-de-leau/ ). Mais où se trouve la différence entre rayons infra-rouges et chaleur latente de vaporisation de l’eau ? Il n’y a pas de différence. Dans un sauna la chaleur ressentie est la conséquence directe du mouvement brownien des molécules de l’air chauffé par une chaudière ou une résistance électrique et par le rayonnement infra-rouge provenant de ces molécules vibrant en raison de l’énergie qui leur a été transmise par le système de chauffage selon la formulation de Planck décrivant le rayonnement électromagnétique du corps noir ( https://en.wikipedia.org/wiki/Planck%27s_law ). Un point c’est tout.

Alors que la théorie de l’effet de serre provoqué par le gaz carbonique sert de plateforme politique pour atteindre une « neutralité carbone » afin de sauver le climat agite les esprits dans le monde entier, dans la réalité tout est adossé sur une théorie fausse inventée de toutes pièces par la NASA pour servir les intérêts de l’organisme onusien ad hoc en charge du sauvetage du climat qui publie des résumés à l’intention des décideurs politiques. Et c’est là tout le problème. En effet, cette supercherie est devenue une réalité scientifique au fil des années, largement reprises par les mouvements écologistes : le sauvetage du climat est devenue une idéologie dont la base n’est qu’une conjecture, un mythe contraire aux principes les plus fondamentaux de la thermodynamique. C’est la définition même du fanatisme …Illustration : NASA. Suite de cette réflexion dans un prochain billet.

Une image simpliste de l’évolution du climat basée sur un seul paramètre peut conduire à des conclusions erronées.

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Par Richard S. Lindzen, Professeur émérite à l’Alfred P. Sloan Department of Atmospheric Sciences, MIT, Cambridge, Massachusetts

Avant-propos de votre serviteur. J’ai osé imposer à mes lecteurs la laborieuse lecture d’un document scientifique apportant des preuves irréfutables de l’imposture qu’utilisent les pays occidentaux pour justifier des décisions ruineuses pour leur économie afin de sauver le climat. Cette année 2020 sera encore déclarée l’année la plus chaude après le début de l’ère industrielle et c’est tout à fait vrai puisque depuis 1998 la température moyenne globale n’a pas évolué, donc les années à venir resteront les « plus chaudes » jusqu’au refroidissement prévu par les spécialistes dans le domaine du climat. Lindzen démonte la théorie du réchauffement du climat adossée sur un seul facteur, le CO2. Si j’ai pris la peine de traduire son article c’est simplement parce qu’il est compréhensible et qu’il doit être lu et dispersé autour de vous car il est solide et incontestable. Si l’un de mes lecteurs désire contacter Richard Lindzen voici son adresse électronique : rlindzen@mit.edu . Bonne lecture.

Résumé. La nature du système climatique est passée en revue. Ensuite, l’histoire des approches scientifiques des principaux problèmes climatiques est examinée, notant que la centralité de la contribution du dioxyde de carbone est relativement récente et probablement inappropriée pour une grande partie de l’histoire climatique de la Terre. La faiblesse de caractériser le comportement climatique global en utilisant un seul processus physique, le forçage radiatif moyenné à l’échelle mondiale, est illustrée en considérant le rôle d’un processus également bien connu, le transport thermique méridional par des processus hydrodynamiques qui, en changeant la différence de température entre l’Equateur et les pôles, a également un impact sur la température moyenne mondiale.

Introduction. Le tableau actuel de la question du réchauffement climatique présenté au grand public repose sur le fait que le CO2 absorbe et émet dans l’infrarouge, et que son ajout dans l’atmosphère doit donc conduire à un certain réchauffement. En effet, la terre se réchauffe depuis la fin du petit âge glaciaire, et le niveau de CO2 a en effet augmenté, mais cela ne constitue guère une preuve. Cependant, le fait que des modèles informatiques à grande échelle puissent être réalisés pour reproduire le réchauffement avec l’augmentation du CO2 est considéré comme une preuve solide. Au-delà de cela, l’affirmation selon laquelle tout réchauffement indique une catastrophe, surtout si elle est supérieure à l’objectif défini politiquement de + 1,5 °C (dont plus de 1 °C a déjà eu lieu), et exige des réductions importantes de l’utilisation des combustibles fossiles [16] (cf. références en fin de traduction).

Bien qu’il soit souvent noté que le réchauffement par effet de serre est connu depuis longtemps dans la littérature sur le climat, il s’avère que cela n’était généralement pas considéré comme une cause majeure du changement climatique avant les années 1980. Dans cet article, nous présentons une description du système climatique afin de replacer le rôle du réchauffement par effet de serre dans un contexte approprié. Nous examinons ensuite comment le climat était perçu dans la littérature antérieure (ainsi que certains travaux plus récents), et comparons cela avec l’approche actuelle. Il est démontré qu’il existe des raisons substantielles de considérer la présente explication publiquement acceptée comme improbable.

Le système climatique. Ce qui suit est une description totalement non controversée du système climatique.

i. Le cœur du système que nous examinons consiste en deux fluides turbulents, l’atmosphère et les océans, interagissant l’un avec l’autre.

ii. Les deux fluides se trouvent sur une planète en rotation qui est chauffée de manière différentielle par le soleil.

Cela se réfère simplement au fait que le rayonnement solaire est directement incident à l’équateur alors qu’il effleure à peine la terre aux pôles. Le chauffage inégal entraîne la circulation de l’atmosphère et ces mouvements sont responsables du transport méridional de la chaleur.

iii. La composante océanique a des systèmes de circulation avec des échelles de temps allant des années aux millénaires, et ces systèmes transportent la chaleur vers et depuis la surface.

Le forçage de l’océan est complexe. En plus du chauffage différentiel, il y a le forçage par le vent et les injections d’eau douce. En raison de la densité plus élevée de l’eau par rapport à l’air, les circulations sont beaucoup plus lentes dans l’océan et les circulations peuvent avoir de très longues échelles de temps. Le fait que ces circulations transportent la chaleur vers et depuis la surface signifie que la surface n’est jamais en équilibre avec l’espace.

iv. En plus des océans, l’atmosphère interagit avec une surface terrestre extrêmement irrégulière. Le flux d’air est fortement déformé par le passage sur les principales hétérogénéités topographiques et thermiques de la surface qui forment des ondulations à l’échelle planétaire et celles-ci impactent fortement les variations régionales lointaines du climat qui, il s’avère, sont généralement insuffisamment décrites dans les modèles [3].

v. Un constituant essentiel du composant atmosphérique est l’eau dans les phases liquide, solide et vapeur, et les changements de phase ont de vastes ramifications énergétiques. Chacune de ces phases physiques de l’eau a un rôle également extrêmement important.

Le dégagement de chaleur lorsque la vapeur d’eau se condense conduit à la formation de nuages d’orage (appelés cumulonimbus) et ce processus est important. De plus, les nuages sont constitués d’eau sous forme de fines gouttelettes et de glace sous forme de fins cristaux. Normalement, ces fines gouttelettes et cristaux sont suspendus par l’augmentation des courants d’air, mais lorsque ceux-ci deviennent suffisamment gros, ils tombent dans l’air ascendant sous forme de pluie et de neige. Non seulement les énergies impliquées dans les transformations de phase sont importantes, mais le fait est que la vapeur d’eau et les nuages (à base de glace et d’eau) affectent fortement le rayonnement. Les deux substances à effet de serre les plus importantes sont de loin la vapeur d’eau et les nuages. Les nuages sont également d’importants réflecteurs de la lumière solaire. Ces questions sont examinées en détail dans les rapports du GIEC WG1, dont chacun reconnaît ouvertement les nuages comme sources principales d’incertitude dans la modélisation du climat.

vi. Le bilan énergétique de ce système implique l’absorption et la réémission d’environ 240 W / m2. Le doublement du CO2 entraîne une perturbation un peu inférieure à 2% de ce bilan (4 W / m2) [33]. Il en va de même pour les changements dans les nuages et autres fonctionnalités, et ces changements sont courants.

La Terre reçoit environ 340 W / m2 du soleil, mais environ 100 W / m2 est simplement renvoyé dans l’espace à la fois par la surface de la Terre et, plus important encore, par les nuages. Cela laisserait environ 240 W / m2 que la terre devrait réémettre pour établir l’équilibre. Le soleil rayonne dans la partie visible du spectre de rayonnement parce que sa température est d’environ 6000 °K. Si la Terre n’avait pas du tout d’atmosphère (mais à des fins d’argument, si elle réfléchissait toujours 100 W / m2), elle devrait rayonner à une température d’environ 255 °K (- 18 °C), et, à cette température, le rayonnement se trouve principalement dans l’infrarouge.

Bien sûr, la Terre a une atmosphère et des océans, ce qui introduit une multitude de complications. L’évaporation des océans produit de la vapeur d’eau dans l’atmosphère, et la vapeur d’eau absorbe très fortement et émet des rayonnements dans l’infrarouge. La vapeur d’eau empêche essentiellement le rayonnement infrarouge de quitter la surface de la Terre, provoquant le réchauffement de cette surface et (par conduction) de l’air adjacent à la surface, et la convection s’installe. La combinaison des processus radiatifs et convectifs entraîne une diminution de la température avec la hauteur. Pour compliquer les choses, la quantité de vapeur d’eau que l’air peut contenir diminue rapidement à mesure que la température diminue. Au-dessus d’une certaine hauteur, il reste si peu de vapeur d’eau que le rayonnement à ce niveau peut maintenant s’échapper dans l’espace. C’est à ce niveau élevé (environ 5 km) que la température doit être d’environ 255 °K pour équilibrer le rayonnement entrant. Cependant, comme la température diminue avec la hauteur, la surface de la Terre doit maintenant être en fait plus chaude que 255 °K. Il s’avère qu’elle doit être d’environ 288 °K (15 °C, ce qui est en effet la température moyenne de la surface de la Terre). L’ajout d’autres gaz à effet de serre (comme le CO2) augmente encore le niveau d’émission et provoque une augmentation supplémentaire de la température du sol. On estime que le doublement du CO2 équivaut à un forçage d’environ 4 W / m2, ce qui représente un peu moins de 2% des 240 W / m2 entrants nets.

La situation peut en fait être plus compliquée si des nuages de type cirrus de niveau supérieur sont présents. Ce sont des absorbeurs et émetteurs de rayonnement infrarouge très puissants qui bloquent efficacement le rayonnement infrarouge vers le bas. Ainsi, lorsque de tels nuages sont présents au-dessus d’environ 5 km, avec leur sommet à plus de 5 km d’altitude, ils déterminent le niveau d’émission. Cela rend la température du sol (c’est-à-dire l’effet de serre) dépendante de la couverture nuageuse. La quantification de cet effet peut être trouvée dans Rondanelli et Lindzen [29].

De nombreux facteurs, notamment les fluctuations de la zone et de la hauteur moyenne des nuages, la couverture neigeuse, les circulations océaniques, etc… entraînent généralement des modifications du budget radiatif comparables à celles du doublement du CO2. Par exemple, l’effet radiatif moyen global net des nuages est de l’ordre de – 20 W / m2 (effet de refroidissement). Un forçage de 4 W / m2, à partir d’un doublement de CO2, ne correspond donc qu’à une variation de 20% de l’effet net des nuages.

vii. Il est important de noter qu’un tel système fluctuera avec des échelles de temps allant de quelques secondes à des millénaires même en l’absence de forçage explicite autre qu’un Soleil ayant une activité fixe.

Une grande partie de la littérature populaire (des deux côtés du débat sur le climat) suppose que tous les changements doivent être entraînés par un facteur externe. Bien sûr, le système climatique est entraîné par le Soleil, mais même si le forçage solaire était constant, le climat continuerait de varier. De plus, étant donné la nature massive des océans, de telles variations peuvent impliquer des échelles de temps de millénaires plutôt que de millisecondes. El Nino est un exemple relativement court impliquant quelques années, mais la plupart de ces variations temporelles internes sont trop longues pour être même identifiées dans notre système de données instrumentales relativement court. La nature a de nombreux exemples de variabilité autonome, notamment le cycle des taches solaires d’environ 11 ans et les inversions du champ magnétique terrestre tous les deux cent mille ans environ. À cet égard, le système climatique n’est pas différent des autres systèmes naturels, c’est-à-dire qu’il peut présenter une variabilité autonome. Des exemples bien connus comprennent l’oscillation quasi biennale de la stratosphère tropicale, l’oscillation australe El-Nino, l’oscillation multidécennale atlantique et l’oscillation décennale du Pacifique.

viii. Bien sûr, ces systèmes répondent également au forçage externe, mais un tel forçage n’est pas nécessaire pour qu’ils présentent une variabilité.

Se limiter à des questions totalement non controversées signifie que la description ci-dessus n’est pas entièrement complète, mais elle montre l’hétérogénéité, les nombreux degrés de liberté et les nombreuses sources de variabilité du système climatique.

L’évaluation «consensuelle» de ce système est aujourd’hui la suivante : Dans ce système multifactoriel complexe, le climat (qui, lui-même, se compose de nombreuses variables – en particulier la différence de température entre l’équateur et les pôles) est décrit par une seule variable, la variation de la température moyenne mondiale, et est contrôlé par la perturbation de 1 à 2% du budget énergétique due à une seule variable (n’importe quelle variable) parmi de nombreuses variables d’importance comparable. Allons plus loin et désignons le CO2 comme unique contrôle. Bien que nous ne soyons pas sûrs du budget de cette variable, nous savons précisément quelles politiques mettre en œuvre pour la contrôler.

Comment une image aussi naïve a-t-elle pu être acceptée, non seulement par les partisans de ce seul paramètre, mais aussi par la plupart des sceptiques ? Après tout, nous consacrons une grande partie de nos efforts à discuter des relevés des températures mondiales, de la sensibilité au climat, etc… En bref, nous sommes guidés par cette ligne de pensée.

Historique

En fait, ce point de vue sur le climat a été initialement rejeté par de nombreuses personnalités, dont le directeur du Scripps Institute of Oceanography (1), le directeur du Centre européen de prévision météorologique à moyen terme (2), le chef de l’Organisation météorologique mondiale (3), le chef de l’unité de recherche sur le climat de l’Université d’East Anglia (4), l’ancien chef du British Meteorological Office (5), un ancien président de la US National Academy of Science (6), les principaux climatologues soviétiques (7) etc. Même en 1988, lorsque James Hansen a présenté son célèbre témoignage au Sénat américain, Science Magazine a fait état d’un scepticisme généralisé dans la petite communauté des climatologues d’alors. Cependant, tous ces individus appartenaient à une génération plus âgée et beaucoup sont maintenant morts. Entre 1988 et 1994, les choses ont radicalement changé. Aux États-Unis, le financement pour le climat a augmenté d’un facteur d’environ 15. Cela a entraîné une forte augmentation du nombre de personnes intéressées à travailler en tant que « climatologues », et les nouveaux climatologues ont compris que la raison du financement était l’ « alarme de réchauffement climatique ».

En France, dans les années 60, il y avait essentiellement un seul météorologiste théorique, Queney. Aujourd’hui, des centaines sont impliqués dans les modèles sinon la théorie, et cela est largement dû au « réchauffement climatique ». Est-il déraisonnable de se demander si un seul mouvement politique n’a pas réussi à saisir ce domaine scientifique ?

Note. (1) William Nierenberg, (2) Lennard Bengtsson, (3) Askel Wiin-Nielsen, (4) Hubert Lamb, (5) Basil John Mason, (6) Frederick Seitz, (7) Mikhail Budyko, Yuri Izrael et Kiril Kondratiev.

Quelle était la situation auparavant ? Pendant la majeure partie du XXe siècle, le climat était un petit sous-ensemble de petits domaines de la météorologie et de l’océanographie avec des contributions importantes d’une poignée de géologues. Presque aucun grand scientifique travaillant sur des aspects du climat ne s’appelait lui-même «climatologues». En météorologie, l’approche dominante du climat était la météorologie dynamique (bien que l’effet de serre fut bien connu).

Pfeffer [27] fournit un bon exemple de ce qui était considéré comme les problèmes fondamentaux du climat en 1955. Il s’agit des actes d’une conférence qui a eu lieu en 1955 à l’Institut d’études avancées de l’Université de Princeton, où John von Neumann avait commencé la prévision numérique du temps. Les contributeurs à ce volume comprenaient J. Charney, N. Phillips, E. Lorenz, J. Smagorinsky, V. Starr, J. Bjerknes, Y. Mintz, L. Kaplan, A. Eliassen, entre autres (avec une introduction de J. Robert Oppenheimer). Les contributeurs étaient généralement considérés comme les chefs de file de la météorologie théorique. Un seul article traitait du transfert radiatif et ne se concentrait pas sur l’effet de serre, bien que l’augmentation du CO2 soit brièvement mentionnée. Certes, Callendar [4] avait suggéré que l’augmentation du CO2 aurait pu provoquer le réchauffement de 1919 à 1939, mais les principaux météorologues anglais de l’époque, Simpson et Brunt, ont souligné les lacunes de son analyse dans les commentaires qui ont suivi la présentation du papier de Callendar.

Première approche du climat par rapport à la position actuelle

Dans les années 80, avec les progrès de la paléoclimatologie, plusieurs aspects de l’histoire du climat sont apparus avec une clarté accrue. Nous avons commencé à voir plus clairement la nature cyclique des cycles de glaciation du dernier million d’années environ [14]. Des périodes chaudes comme l’Éocène (il y a 50 millions d’années) sont devenues mieux définies [32]. Les données suggèrent que pour les périodes glaciaires et les périodes chaudes, les températures équatoriales ne différaient pas beaucoup des valeurs actuelles, mais la différence de température entre les tropiques et les hautes latitudes variait considérablement. Voici les différences de température:

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Les variations des températures équatoriales étaient beaucoup plus faibles que les différences ci-dessus. Fait intéressant, cependant, les estimations originales étaient que la température équatoriale pendant l’Éocène était un peu plus froide qu’elle ne l’est aujourd’hui [32], tandis que la température équatoriale pendant le dernier maximum glaciaire (LGM) était un peu plus chaude qu’elle ne l’est aujourd’hui. Bien sûr, ce n’est pas ce à quoi on pourrait s’attendre pour le forçage par effet de serre, et des efforts intenses ont été déployés pour « corriger » les températures équatoriales. Aujourd’hui, la température équatoriale de l’Éocène, communément admise, est considérée comme impossible à distinguer de celle d’aujourd’hui [25], tandis que la température équatoriale du LGM est généralement considérée comme étant environ 2 °C plus froide qu’aujourd’hui. En ce qui concerne cette discussion, les changements de température équatoriale sont encore faibles. La situation ci-dessus soulève des questions passionnantes et importantes concernant le climat. Nous allons examiner trois de ces questions.

1. Qu’est-ce qui explique les cycles de glaciation des 700 000 dernières année ?

Milankovitch [23] a avancé très tôt une suggestion intéressante à ce sujet : à savoir que les variations orbitales entraînaient de fortes variations de l’insolation estivale dans l’Arctique, ce qui déterminait si les accumulations de neige hivernales fondaient ou persistaient tout au long de l’été. Imbrie et d’autres ont trouvé une corrélation assez faible entre les pics du forçage orbital et le volume de glace arctique. Cependant, Roe [28] et Edvardsson et al. [6] ont montré que lorsque l’on compare la dérivée temporelle du volume de glace plutôt que le volume de glace lui-même, la corrélation avec l’insolation estivale est excellente. C’est ce qui est montré explicitement dans la figure 1 (tiré de Roe [28]). Cette figure montre le meilleur ajustement des paramètres orbitaux à la dérivée temporelle du volume de glace, et cela est presque identique au paramètre Milankovitch. Notez que l’insolation varie localement d’environ 100 W / m2. Edvardsson et al. [6], a montré que les variations de l’insolation était quantitativement cohérente avec la fonte et la croissance de la glace. Cela semble constituer une preuve solide du bien-fondé de la proposition de Milankovitch. (Note. SPECMAP est l’acronyme du projet de datation des sédiments marins afin de permettre la datation des carottages glaciaires tant au Groenland qu’en Antarctique).

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Il est intéressant de noter comment la position dominante actuelle traite de ce problème (Ruddiman [30], voir aussi Genthon et al. [8]). Aucune mention n’est faite du succès remarquable des efforts indépendants d’Edvardsson et al. [6] et Roe [28]. De plus, Roe a dû inclure une mise en garde que son travail n’avait aucune implication pour le rôle du CO2, afin de pouvoir faire publier son article (communication personnelle).

L’approche officielle actuelle [15] est la suivante : l’insolation estivale arctique est ignorée et au contraire, seule l’insolation moyenne à l’échelle mondiale et annuelle est prise en compte, et celle-ci varie d’environ deux ordres de grandeur de moins que l’insolation estivale de l’Arctique. Un rôle causal du CO2 ne peut pas être revendiqué puisque ces variations (entre 180 et 280 ppmv – correspondant à un changement de forçage radiatif d’environ 1 W / m2) suivent plutôt que précèdent les changements de température. Il est donc soutenu que les variations orbitales « rythment » les cycles de glaciation et que les changements de CO2 qui en résultent fournissent l’amplification nécessaire. Cette interprétation est une conséquence directe du fait de considérer l’insolation globale comme le moteur des changements. En réalité, comme le notent Roe (et Milankovitch), l’Arctique réagit au rayonnement dans l’Arctique, et les changements dans l’Arctique sont beaucoup plus importants que ceux associés à l’insolation moyenne mondiale. Pour être juste, il convient de mentionner que des analyses plus récentes tendent à corroborer cette image plus réaliste de la réponse des hautes latitudes à l’insolation (par exemple Abe-Ouchi et al. [1] ou Ganopolski et Brovkin [7]).

Revenons maintenant aux deux questions restantes. 2. Qu’est-ce qui explique la stabilité des températures tropicales? Les processus radiatifs-convectifs (y compris l’effet de serre) sont généralement considérés comme jouant un rôle majeur dans la détermination de la température tropicale. Le fait que ces températures semblent avoir peu changé dans des régimes climatiques radicalement différents est compatible avec une faible sensibilité au forçage par effet de serre [22]. En effet, il existe des preuves solides qu’il y a environ 2,5 milliards d’années, les températures équatoriales du sol étaient à peu près les mêmes qu’aujourd’hui, malgré une constante solaire inférieure de 20 à 30% à ce qu’elle est aujourd’hui. Sagan et Mullen [31] y ont fait référence sous le nom de « Early Faint Sun Paradox » (paradoxe du soleil faible ancien). La plupart des tentatives pour expliquer cela se sont appuyées sur des niveaux divers gaz à effet de serre, mais, comme l’ont montré Rondanelli et Lindzen [29], il est facilement expliqué par les rétroactions négatives des nuages de cirrus de niveau supérieur, comme cela a été constaté précédemment par Lindzen et al. [21]. 3. Qu’est-ce qui a déterminé les différences de température du sol de l’équateur au pôle ? Ici, on pensait généralement que le processus dynamique responsable du transfert de chaleur nord-sud était impliqué. Le processus est ce qu’on appelle l’instabilité barocline [12, 20, 26] (et essentiellement tous les manuels sur la dynamique des fluides en géophysique), et la pensée conventionnelle était que la différence de température résultait de l’équilibration de cette instabilité où l’état moyen se rapproche d’un état neutre vis-à-vis de cette instabilité. Le casse-tête, cependant, était de savoir comment il pouvait y avoir différentes équilibrations pour différents climats. La première tentative pour déterminer l’état d’équilibre a utilisé ce qu’on appelle l’approximation à deux couches dans laquelle l’atmosphère est approximée par 2 couches. Dans les systèmes en rotation comme la Terre, il existe une forte proportionnalité entre le cisaillement vertical du vent et le gradient de température horizontal. C’est ce qu’on appelle la relation du vent thermique. Dans le modèle à deux couches, il existe un cisaillement critique pour l’instabilité barocline et une différence de température méridienne associée entre les tropiques et le pôle qui s’est avérée être de 20 °C [19], qui est la valeur durant l’Éocène. En présence de neige et de glace, le profil de température vertical affiche ce que l’on appelle l’inversion arctique où, au lieu de la diminution habituelle de la température avec l’altitude, la température augmente en fait avec cette altitude. Cette inversion augmente considérablement la stabilité statique de l’atmosphère sous la tropopause et, comme suggéré par Held et Suarez [9], cela devrait réduire le transport thermique méridien. Cela semble expliquer les différences de température entre les tropiques et les pôles au cours du présent et des grandes glaciations.

La situation lorsque l’on considère une atmosphère continue au lieu du modèle à deux niveaux est beaucoup plus difficile à traiter. L’équilibration, dans ce cas, détermine la pente de la surface iso-entropique reliant la surface tropicale à la tropopause polaire [17] tout en laissant ambigu le champ de température en dessous de cette surface. L’équilibration se réfère simplement à ce que les instabilités barocliniques tentent de produire. L’entropie dans l’atmosphère est décrite par ce qu’on appelle la température potentielle. Il s’agit de la température qu’aurait une parcelle d’air si elle était abaissée adiabatiquement à la surface (là où la pression est plus élevée). Un isentrope originaire de la surface sous les tropiques s’élèvera à l’approche du pôle et déterminera essentiellement la température à la tropopause au-dessus du pôle. Selon Jansen et Ferarri [17], cela, à son tour, détermine la différence de température des tropiques au pôle à la hauteur de la tropopause polaire (environ 6 km), et cette valeur est d’environ 20 °C. Quand on regarde le climat d’aujourd’hui, on voit que la différence de température pôle-équateur à l’altitude de la tropopause polaire est en fait d’environ 20 °C [24]. L’existence de l’inversion arctique fait que les différences de température de surface entre les tropiques et le pôle sont plus importantes qu’elles ne le sont à la tropopause.

Encore une fois, l’explication actuellement répandue a une vision différente de cette situation. La physique a fini par être associée exclusivement à l’effet de serre amplifié par la rétroaction positive supposée de la vapeur d’eau. La variation de la différence de température entre l’équateur et le pôle a été attribuée à une certaine «amplification polaire» imaginaire, selon laquelle la température pôle-équateur suivait automatiquement la température moyenne [11]. Bien que l’analogie ne soit guère exacte, elle n’est pas si différente de l’hypothèse selon laquelle le débit d’eau dans une conduite dépend de la pression moyenne plutôt que du gradient de pression. En effet, il a été noté que certains modèles importants affichent à peine cette amplification polaire [18], tandis que les tentatives de modélisation de l’Éocène en augmentant simplement le CO2 aboutissent souvent à la distribution de température équateur-pôle d’aujourd’hui qui est uniformément augmentée [2, 13]. En ce qui concerne l’Éocène, cela a conduit à un réchauffement équatorial beaucoup plus important que celui observé dans les modèles.

L’un des résultats les plus insidieux de l’hypothèse que le changement de la température de l’équateur au pôle est une conséquence automatique du réchauffement climatique a été l’affirmation selon laquelle les données du paléoclimat impliquent une sensibilité climatique très élevée. Un traitement simpliste (schématique) des contributions séparées de l’effet de serre et des changements produits dynamiquement de la différence de température de l’équateur au pôle à la température moyenne mondiale illustre ce problème. La Figure 2 illustre la situation où x = sin (φ), φ latitude, x1 est l’étendue méridionale de la circulation de Hadley qui homogénéise efficacement horizontalement la température tropicale [10], les tropiques et la différence de température δT2 équateur-pôle.

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Notez que ΔT1 est le réchauffement des tropiques, tandis que Δ(δT2) est le changement de la différence de température de l’équateur au pôle. Alors que ΔT1 reflète la sensibilité au forçage et aux rétroactions de serre (c’est-à-dire radiatives), Δ(δT2) n’en a pas besoin, surtout lorsque ce dernier facteur est beaucoup plus grand que le premier. Toutes les tentatives d’estimation de la sensibilité au climat à partir des données paléo (du moins pour autant que je sache) ne parviennent pas à distinguer les deux et à attribuer les deux contributions au forçage à effet de serre dans l’estimation de la sensibilité au climat. Cela pourrait être une erreur majeure.

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Par exemple, en l’absence de forçage à effet de serre, ΔT1 pourrait être nul, alors qu’il pourrait toujours y avoir une contribution de Δ(δT2), ce qui conduirait bien sûr à un changement de la température moyenne mondiale. Ceci, à son tour, conduirait à la fausse conclusion que la sensibilité était infinie. Plus réaliste encore, si la sensibilité du climat au forçage radiatif était très faible, les contributions de Δ(δT2) pourraient encore conduire à conclure à tort que la sensibilité était grande [8].

Remarques finales

Comme indiqué dans la Section 2, il est peu plausible qu’un système aussi complexe que le système climatique avec de nombreux degrés de liberté soit résumé de manière significative par une seule variable (anomalie de la température moyenne mondiale) et déterminé par un seul facteur (le niveau de CO2 dans l’atmosphère). À titre d’exemple, nous avons montré dans la Section 4, que la physique différente associée aux températures tropicales (c’est-à-dire le forçage radiatif, y compris les rétroactions radiatives) et à la différence de température équateur-pôle (c’est-à-dire le transport hydrodynamique via les instabilités barocliniques) entraîne toutes deux des changements dans la température moyenne mondiale. Cependant, cela ne signifie pas que les changements de la température moyenne mondiale provoquent des changements dans la différence de température de l’équateur au pôle. Ce bref article s’est concentré sur un seul exemple de cas où l’hypothèse d’un contrôle à variable unique peut conduire à un résultat erroné. Cependant, la question de la sensibilité, même lorsqu’elle est limitée au rayonnement, est encore sujette à de nombreuses possibilités, et il y a de bonnes raisons de supposer que la composante radiative de la sensibilité est, elle-même, exagérée dans la plupart des modèles actuels. Une discussion séparée de cette question peut être trouvée dans Lindzen [22].

Fait intéressant, même ceux d’entre nous qui rejettent l’alarme climatique (y compris moi) se sont concentrés sur l’image de la serre malgré le fait que cela ne soit pas le facteur majeur du changement climatique historique (sauf, dans le cas, d’une faible sensibilité, pour expliquer la stabilité des températures équatoriales). C’est-à-dire que nous avons accepté la prémisse de base de l’image conventionnelle : à savoir que tous les changements de température moyenne mondiale sont dus au forçage radiatif. Bien que la compréhension de ce récit soit un élément crucial dans une bataille politique, il ne devrait pas être autorisé d’ignorer le raisonnement scientifique.

Article de Richard S. Lindzen paru le 3 juin 2020 dans The European Physical Journal Plus ( https://doi.org/10.1140/epjp/s13360-020-00471-z ) aimablement communiqué par l’auteur sur ma demande. Je l’ai informé de la traduction en français avant de la faire figurer sur mon blog.

Références

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  2. E.J. Barron, W.M. Washington, Warm cretaceous climates: high atmospheric CO2 as a plausible mech- anism in the carbon cycle and atmospheric CO2, in Natural Variations Archean to Present, ed. by E.T. Sundquist, W.S. Broecker (American Geophysical Union, Washington, 1985). https://doi.org/10.1029/ GM032p0546
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Une simple expérience que peut réaliser un professeur de sciences de collège infirme l’effet de serre du CO2

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Parfois les démonstrations expérimentales les plus simples peuvent mettre à mal les affabulations dont on nous serine les oreilles depuis des années au sujet du prétendu effet de serre du CO2. N’importe qui peut reproduire pour ses enfants l’expérience réalisée par le Professeur de physique Paul Wagoner pour démontrer que le CO2 n’est pas un gaz à effet de serre. Voici ci-dessous le montage simple réalisé pour l’expérience. Le matériel requis est simple. Il faut un thermocouple et un petit système d’acquisition des données acquises par le thermocouple en fonction du temps. Le reste ce sont quelques pièces de Lego, des petits panneaux de plastique et deux lampes à incandescence rayonnant dans le visible et l’infra-rouge proche. Il faut également disposer d’une petite bouteille d’argon sous pression et d’une cartouche de CO2. Avant d’initier l’expérience on remplit un grand sac en plastique avec de l’argon et un autre sac avec du CO2 que l’on va laisser disponibles pour que la température des deux gaz atteigne la température du container vide prévu à cet effet et surmonté d’une lampe à incandescence.

Une première expérience est réalisée en insufflant lentement le CO2 dans le container ouvert vers le haut pour remplacer l’air qui s’y trouve quand la températures du gaz s’est stabilisée et le boitier d’acquisition de données est mis en opération pour enregistrer la variation de température sous l’effet de la lampe à incandescence. On répète ensuite la même opération avec de l’argon (Ar). On compare ensuite les résultats.

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Les densités du CO2 et de l’argon sont sensiblement identiques et ces deux gaz sont plus dense que le mélange azote + oxygène de l’air. Ils vont donc stagner dans le container lors de l’expérience jusqu’au début de la diffusion par le haut vers l’air ambiant. L’argon est totalement transparent aux rayons infra-rouges et le CO2 absorbe les infra-rouges dans les bandes de 4-4,5 et 14-16 microns de longueur d’onde. Il faut aussi rappeler ici -et c’est important – qu’il y a 23 fois plus d’argon que de CO2 dans l’atmosphère. Que constate-t-on ? Qu’il s’agisse du CO2 ou de l’argon on observe une augmentation de la température de l’enceinte délimitée par le container d’environ 7 degrés. Puisque l’argon est transparent aux infra-rouges et qu’il est plus lourd que l’air on ne peut expliquer cet échauffement que par une diminution des courants de convection en raison de la densité de ce gaz. C’est la seule explication qui soit convaincante. Mais alors pourquoi observe-t-on un effet identique avec le CO2 et non pas un échauffement plus important si ce gaz présente des propriétés d’ « effet de serre » c’est-à-dire de rétro-radiation ? Tout simplement parce que, comme pour l’argon, la densité du gaz entraine également une réduction des courants de convection ce qui limite la dissipation de l’énergie thermique vers la partie supérieure de container.

Mais alors où est passé l’effet de serre qui aurait du être massif avec du CO2 pratiquement pur ? Ou bien cet effet de serre n’existe pas ou bien, s’il existe, il est totalement négligeable. Les esprits grincheux diront que l’expérience est trop simple pour prouver quoi que ce soit et ils utiliseront toutes sortes d’arguments pour démontrer que cette expérience ne prouve rien, préférant rester dans la certitude que leur enseigne l’IPCC. La démonstration mathématique détaillée montrant que s’il y a un effet de serre du CO2 celui-ci est négligeable se trouve dans l’article parue dans l’American Journal of Physics disponible avec l’identifiant suivant : doi : 10.1119/1.3322738

Être climato-réaliste est une vraie mission (épisode 5). Dernier zoom sur le climat des 100 dernières années

L’une des sources relativement honnêtes à laquelle on peut se fier quand on s’intéresse à l’évolution de la météorologie sur une période longue, il s’agit alors d’une première approximation de climatologie, est l’USHCN (US Historical Climatology Network) qui centralise les données météo de plus de 56000 stations réparties sur le territoire américain (lien). Dès lors, les curieux peuvent aller à la pêche aux graphiques supposés honnêtes de cette administration américaine parmi des dizaines d’autres qui, notons-le, est indépendante du « machin » onusien, je veux nommer l’IPCC que les francophones appellent de son prénom le GIEC. Et quand on a fait son marché sur le site de l’USHCN on a quelques surprises. Ce dernier billet de la série se focalise sur un « zoom » des dernières décennies au cours desquelles a émergé la grande peur du réchauffement du climat orchestrée par des puissances obscures, la grande finance internationale pour ne pas la nommer.

L’IPCC, dans son dernier rapport présenté cette deuxième semaine de décembre 2019 à Madrid, a osé reprendre la fameuse courbe en crosse de hockey tant critiquée que je réinsère ici :

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Franchement, ces fonctionnaires grassement payés, titulaires de passeports diplomatiques, ne voyageant en avion qu’exclusivement en première classe, voire en avion privé, et ne choisissant que des hôtels 4 étoiles lors de leurs déplacements depuis Genève en Suisse, se moquent du monde. On trouve sur le site de l’USHCN ce genre de courbe représentant l’évolution des températures enregistrées sur le territoire nord-américain de l’Oncle Sam :

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Ou encore celle-ci :

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Il s’agit des relevés des températures enregistrées par plus de 1200 stations météo au mois de janvier, une moyenne sur 5 ans de moyennes de moyennes en bleu. Autrement dit on s’éloigne de toute signification physique. Mais ce graphique a le mérite d’expliciter le fait que les « manipulations » de la NOAA (National Oceanic and Atmospheric Administration, en rouge) ont pour objectif de bien faire ressortir que depuis le début des années 1980 « ça se réchauffe » alors qu’au contraire l’optimum climatique moderne a bien eu lieu, mais entre 1930 et 1950, d’ailleurs le graphique précédent l’indique aussi. Alors qui croire, les fonctionnaires de l’IPCC, ceux de l’USHCN, de la NOAA ou les géophysiciens qui observent le Soleil et les autres planètes comme par exemple Mars ? Le porte-parole « climatique » officiel des Nations-Unies – l’IPCC – avait annoncé qu’officiellement l’année 2019 avait été la plus chaude depuis 40 ans, encore une fois de qui se moquent ces fonctionnaires ? De tout le monde comme, naturellement, tous les fonctionnaires internationaux puisqu’ils sont payés pour ça ! Allez demander à des habitants du Missouri, du Dakota du nord ou du Wisconsin ce qu’ils en pensent …

Mais alarmer les populations c’est pour la bonne cause, bien sûr … Dans la droite ligne des Nations-Unies Madame Christine Lagarde aux manettes de la Banque Centrale Européenne vient de déclarer que les obligations d’Etat de pays de l’Union européenne ne seront dorénavant achetées par la BCE que si celles-ci sont bon teint, c’est-à-dire « vertes ». Cette information provenant de l’AFP (entre autres agences d’information) n’est pas anecdotique. Elle signifie que les grands financiers internationaux s’organisent pour mettre en place la « gouvernance climatique mondiale » dans l’urgence car l’année 2019 a été encore plus chaude que 2018 et 2018 a été plus chaude que 2017, etc. On se rapproche du « chaos climatique » – rien que ça – et c’est à cause du CO2, on y revient toujours … Quant à Madame Ursula Von bin Laden, cheffe de la Commission européenne, elle veut tout simplement que l’Europe se « décarbonise » le plus vite possible sinon dans 12 ans le continent sera une rôtissoire. Il est certain qu’elle arrivera à ses fins : 250 millions de chômeurs et plus une seule industrie en Europe : c’est du terrorisme !

Mais revenons pour terminer ce billet pamphlétaire au très cher dioxyde de carbone. Le JPL (Jet Propulsion Laboratory, de la NASA) qui s’intéresse aussi au CO2 a fait une curieuse découverte au sujet de la planète Mars qui sème le doute dans les esprits mais dont strictement personne n’a parlé, surtout pas à Madrid où la température ressentie sous abri est de 2 degrés à l’heure où je termine la rédaction de ce billet (source Ventusky). Certes la planète Mars est beaucoup plus petite que sa voisine, la notre, un dixième de la masse de la Terre et 15 % de son volume, et son atmosphère composée de 95 % de CO2 est tellement ténue que la pression au sol n’est que de 6,2 millièmes de la pression atmosphérique terrestre. Difficile d’établir des comparaisons avec la Terre mais on pourrait imaginer, si on convient de la validité de la théorie de l’effet de serre du CO2, qu’il doit « faire » plus chaud que prévu à la surface de Mars, tous calculs faits. Ce n’est pas vraiment le cas. Durant l’été martien la température au sol au niveau de l’équateur peut atteindre 35 degrés C mais en hiver celle-ci n’est que de moins 90 °C. Les physiciens du JPL ont obtenu des mesures intéressantes en provenance de l’explorateur Spirit. Quand la température au sol est de 35 °C, juste à 1,5 mètres du sol cette température n’est plus que de 10 °C environ. Ceci signifie que si le CO2 était vraiment un gaz présentant un effet de serre puissant puisque l’atmosphère de Mars est composé de 950000 ppm de ce gaz il n’y aurait pas un refroidissement aussi brutal avec l’altitude … Cette découverte du JPL a été naturellement soigneusement occultée par les médias puisqu’elle prouve que le CO2 ne présente tout simplement pas les propriétés d’effet de serre qu’on lui attribuait à tort depuis les affirmations elliptiques d’Arrhenius. Et pourtant c’est la réalité. Si la Terre est une planète habitable c’est essentiellement parce son atmosphère est suffisamment dense pour qu’au niveau du sol il n’existe pas cette chute rapide de la température comme sur Mars à mesure que l’on s’éloigne du sol. Il faut se déplacer en altitude pour ressentir le refroidissement d’environ 0,8 degrés pour 100 mètres. Voilà le secret de la Terre et le CO2 n’y est pour rien, bien au contraire c’est l’aliment des plantes et du plancton donc la source de toute vie. Prochain billet mardi 17 décembre 2019.

https://www.ncdc.noaa.gov/ushcn/introduction

https://www.space.com/16903-mars-atmosphere-climate-weather.html

 

Être climato-réaliste est une vraie mission (épisode 1) : l’ « effet de serre »

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Je ne suis plus un « climato-sceptique » puisque c’est devenu désuet. Je suis maintenant un « climato-réaliste », d’ailleurs ces deux mots ne veulent rien dire puisque la science du climat n’en est qu’à ses balbutiements – elle n’existe dans les faits que depuis une quarantaine d’années. Quarante ans ce n’est rien pour la science et ses théories mathématiques. Juste un exemple parmi tant d’autres : la mesure effective, factuelle, des ondes gravitationnelles. Ce phénomène qui affecte l’espace-temps avait été prédit par Albert Einstein en 1915 lorsqu’il formula la théorie de la relativité générale. Il aura fallu attendre cent ans pour vérifier expérimentalement que ce phénomène, une gigantesque perturbation de l’espace-temps consécutif à la fusion de deux trous noirs et libération d’une phénoménale quantité d’énergie, existait bien alors qu’il avait été prédit par les équations décrivant la relativité générale.

Pour le climat il en est tout autrement. Il n’existe pas d’équations permettant de prédire l’évolution de cette grandeur physique car il s’agit d’un phénomène chaotique, au sens mathématique du terme, dépendant d’une multitude de paramètres plus ou moins liés les uns aux autres et aucune équation ou aucun système d’équations mathématiques ne pourra, jamais, décrire l’évolution du climat.

Restons-en là pour l’instant et suivons le fil de ma réflexion que je partage ici ouvertement avec les lecteurs de mon blog. Quand j’ai commencé à m’intéresser aux évènements relatifs au réchauffement du climat il y a environ 8 ans, c’était d’ailleurs la tenue de mon blog qui m’avait motivé, la première information qui a attiré mon attention a été la théorie de l’effet de serre du gaz carbonique – CO2 pour les spécialistes – qui était supposée expliquer pourquoi le climat se réchauffait depuis le milieu des années 1930 avec un bref répit aux alentours des années 1950-1960.

En tant qu’ancien chercheur en laboratoire, donc assujetti à l’expérimentation, c’est-à-dire en définitive à l’observation, je n’ai pas très bien compris ce que signifiait physiquement cette théorie de l’effet de serre. Je me suis donc documenté comme n’importe quelle personne curieuse peut le faire en allant sur des sites dédiés aux sciences sur internet. Je ne suis plus à l’université et en d’autres temps je serais allé musarder à la bibliothèque universitaire pour satisfaire ma curiosité comme je l’ai fait pendant de nombreuses années quand internet n’existait pas. J’ai découvert que la théorie de l’effet de serre appliquée au CO2 atmosphérique était tout simplement un non-sens scientifique qui défie non seulement les lois de la thermodynamique mais également le bon sens et plus grave encore le fait que l’atmosphère terrestre est, comme nous minables bipèdes, soumise aux force de la gravitation.

La théorie de l’effet de serre dit qu’une teneur de 4 parties par million de CO2 dans l’atmosphère est néfaste et va provoquer un réchauffement du climat contre lequel il faut que toute l’humanité agisse afin d’émettre moins de CO2 pour éviter un inévitable embrasement de la planète. J’ai tout de suite été sceptique – comme tout bon scientifique doit l’être – quand j’ai réalisé que 4 molécules de CO2 perdues dans 10000 molécules du mélange oxygène + azote ne pouvait pas avoir un quelconque effet sur le climat mais que si la théorie de l’effet de serre était exact, cet effet serait tout simplement négligeable.

Qui dit effet de serre sous-entend donc que les couches supérieures de l’atmosphère sont capables de réchauffer les couches inférieures situées en dessous d’elles par rayonnement ou transfert d’énergie thermique par convection. Et là mes doutes ont pris de l’ampleur. Comme, je l’ai dit plus haut, je suis un observateur, habitant dans une ville qui s’étage du niveau de la mer à une altitude de 600 mètres et j’utilise souvent le tramway qui va du niveau de la mer à cette altitude. Je n’ai pas besoin de lire des articles scientifiques compliqués pour m’apercevoir que quelque soit la saison il fait plus froid à 600 mètres d’altitude qu’au niveau de la mer. Je signale que selon mon téléphone portable j’habite à 50 mètres d’altitude et que le terminus du tramway qui dessert la ville de San Cristobal de la Laguna est à 585 mètres d’altitude, je n’invente rien. Invariablement la différence de température entre l’endroit où j’habite et le terminus du tramway est de 5 degrés environ. Alors par quel artifice l’air situé à 600 mètres d’altitude peut-il réchauffer l’air situé au niveau de la mer ? Jamais je n’ai pu lire dans les nombreux articles de thermodynamique dans lesquels je me suis plongé des heures durant qu’un corps froid était capable de réchauffer un corps plus chaud par transfert direct de chaleur ou par rayonnement infra-rouge.

Il suffit de vérifier ce principe fondamental très simplement. Quand je pose ma tasse de café (en ferraille émaillées made in PRC) sur la vieille table en bois de Suède qui me sert de bureau celle-ci chauffe la table et par conséquent la tasse se refroidit. Quand je pose mon verre de Pastis (j’aime bien boire un verre de Pastis de temps en temps) rempli de glaçons mon verre refroidit la table et la table, plus chaude, réchauffe donc le fond du verre.

Selon les fonctionnaires experts auto-proclamés grassement payés membres du comité onusien pompeusement appelé panel intergouvernemental, etc … en charge du changement climatique ce genre d’observation vraiment basique qu’un élève tout juste sorti du jardin d’enfant peut faire leur a échappé. Pour des raisons dont j’ignore l’exacte origine ils ont décrété contre toutes les lois physiques existantes et jamais remises en cause que – non ! – avec le CO2, surtout celui d’origine humaine, 4 molécules sur 10000 dans l’atmosphère – c’est énorme – ça se passait autrement. Pour ces diplomates (les membres de l’IPCC ont tous un passeport diplomatique) les hautes couches de l’atmosphère, plus froides, réchauffent celles, plus chaudes, situées en dessous, c’est une affirmation à laquelle il faut croire puisqu’il en a été décidé ainsi.

Il s’agit là de la première fraude scientifique de cet organisme, la fraude primordiale qui a eu ensuite des conséquences incroyables pour n’importe quel esprit critique. Ça se passait il y a un peu plus de 35 ans dans la foulée de la psychose du trou d’ozone qui disparaissait parait-il à cause des CFCs. La vieille théorie de l’effet de serre proposée par Arrhenius a été ressortie des rayonnages poussiéreux des bibliothèques et mise en avant par l’écologiste ultra-gauchiste James Hansen juste à ce moment-là alors que l’opinion publique était sensibilisée par cette disparition du fameux trou d’ozone et donc réceptive à n’importe quelle argumentation alarmiste. Hansen avait étudié l’atmosphère de Vénus composée de 95 % de CO2 et 90 fois plus dense que celle de la Terre. Juste pour se faire une idée de la densité de l’atmosphère de Vénus il faut aller entre 50 et 65 kilomètres d’altitude pour retrouver à peu près la densité de celle de la Terre entre 0 et 15000 mètres d’altitude. De plus il est tout à fait normal que la température à la surface de Vénus soit de 460 degrés : c’est le simple effet de la gravité alors que même dans un article de Wikipedia (en français, je me méfie toujours) on mentionne l’effet de serre, justement du CO2, ça tombe vraiment bien ! ( https://fr.wikipedia.org/wiki/Atmosphère_de_Vénus#Température ).

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Je n’ai pas l’intention de mettre mes lecteurs mal à l’aise mais je me contenterai de quelques illustrations pour étayer mes propos au cours de cette petite série un peu décousue sur le climato-réalisme. Il s’agit de graphiques publiés dans des revues scientifiques à comité de lecture, donc supposées fiables, pour montrer que l’évolution de la teneur en CO2 dans l’atmosphère n’a eu aucun effet sur l’évolution de la masse glaciaire du Groenland depuis le début du XXe siècle, première preuve de la fraude de l’IPCC.

Non contents de ce premier monstrueux mensonges ces éminents scientifiques onusiens ont, dans l’impossibilité de se rétracter, été contraints d’inventer d’autres simulacres mensongers pour étayer leur théorie, fausse dès l’origine, et démontrée comme fausse par la simple observation de l’évolution des glaces du Groenland (illustration) mais aussi classée comme fausse par les simples changements de température avec l’altitude à Tenerife et de ma simple tasse à café posée sur ma table. Ce ne sont que de simples observations scientifiques ou de la vie quotidienne sans aucune interprétation politique ou idéologique hasardeuse.

Suite dans un prochain billet.