Être climato-réaliste est une vraie mission (épisode 1) : l’ « effet de serre »

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Je ne suis plus un « climato-sceptique » puisque c’est devenu désuet. Je suis maintenant un « climato-réaliste », d’ailleurs ces deux mots ne veulent rien dire puisque la science du climat n’en est qu’à ses balbutiements – elle n’existe dans les faits que depuis une quarantaine d’années. Quarante ans ce n’est rien pour la science et ses théories mathématiques. Juste un exemple parmi tant d’autres : la mesure effective, factuelle, des ondes gravitationnelles. Ce phénomène qui affecte l’espace-temps avait été prédit par Albert Einstein en 1915 lorsqu’il formula la théorie de la relativité générale. Il aura fallu attendre cent ans pour vérifier expérimentalement que ce phénomène, une gigantesque perturbation de l’espace-temps consécutif à la fusion de deux trous noirs et libération d’une phénoménale quantité d’énergie, existait bien alors qu’il avait été prédit par les équations décrivant la relativité générale.

Pour le climat il en est tout autrement. Il n’existe pas d’équations permettant de prédire l’évolution de cette grandeur physique car il s’agit d’un phénomène chaotique, au sens mathématique du terme, dépendant d’une multitude de paramètres plus ou moins liés les uns aux autres et aucune équation ou aucun système d’équations mathématiques ne pourra, jamais, décrire l’évolution du climat.

Restons-en là pour l’instant et suivons le fil de ma réflexion que je partage ici ouvertement avec les lecteurs de mon blog. Quand j’ai commencé à m’intéresser aux évènements relatifs au réchauffement du climat il y a environ 8 ans, c’était d’ailleurs la tenue de mon blog qui m’avait motivé, la première information qui a attiré mon attention a été la théorie de l’effet de serre du gaz carbonique – CO2 pour les spécialistes – qui était supposée expliquer pourquoi le climat se réchauffait depuis le milieu des années 1930 avec un bref répit aux alentours des années 1950-1960.

En tant qu’ancien chercheur en laboratoire, donc assujetti à l’expérimentation, c’est-à-dire en définitive à l’observation, je n’ai pas très bien compris ce que signifiait physiquement cette théorie de l’effet de serre. Je me suis donc documenté comme n’importe quelle personne curieuse peut le faire en allant sur des sites dédiés aux sciences sur internet. Je ne suis plus à l’université et en d’autres temps je serais allé musarder à la bibliothèque universitaire pour satisfaire ma curiosité comme je l’ai fait pendant de nombreuses années quand internet n’existait pas. J’ai découvert que la théorie de l’effet de serre appliquée au CO2 atmosphérique était tout simplement un non-sens scientifique qui défie non seulement les lois de la thermodynamique mais également le bon sens et plus grave encore le fait que l’atmosphère terrestre est, comme nous minables bipèdes, soumise aux force de la gravitation.

La théorie de l’effet de serre dit qu’une teneur de 4 parties par million de CO2 dans l’atmosphère est néfaste et va provoquer un réchauffement du climat contre lequel il faut que toute l’humanité agisse afin d’émettre moins de CO2 pour éviter un inévitable embrasement de la planète. J’ai tout de suite été sceptique – comme tout bon scientifique doit l’être – quand j’ai réalisé que 4 molécules de CO2 perdues dans 10000 molécules du mélange oxygène + azote ne pouvait pas avoir un quelconque effet sur le climat mais que si la théorie de l’effet de serre était exact, cet effet serait tout simplement négligeable.

Qui dit effet de serre sous-entend donc que les couches supérieures de l’atmosphère sont capables de réchauffer les couches inférieures situées en dessous d’elles par rayonnement ou transfert d’énergie thermique par convection. Et là mes doutes ont pris de l’ampleur. Comme, je l’ai dit plus haut, je suis un observateur, habitant dans une ville qui s’étage du niveau de la mer à une altitude de 600 mètres et j’utilise souvent le tramway qui va du niveau de la mer à cette altitude. Je n’ai pas besoin de lire des articles scientifiques compliqués pour m’apercevoir que quelque soit la saison il fait plus froid à 600 mètres d’altitude qu’au niveau de la mer. Je signale que selon mon téléphone portable j’habite à 50 mètres d’altitude et que le terminus du tramway qui dessert la ville de San Cristobal de la Laguna est à 585 mètres d’altitude, je n’invente rien. Invariablement la différence de température entre l’endroit où j’habite et le terminus du tramway est de 5 degrés environ. Alors par quel artifice l’air situé à 600 mètres d’altitude peut-il réchauffer l’air situé au niveau de la mer ? Jamais je n’ai pu lire dans les nombreux articles de thermodynamique dans lesquels je me suis plongé des heures durant qu’un corps froid était capable de réchauffer un corps plus chaud par transfert direct de chaleur ou par rayonnement infra-rouge.

Il suffit de vérifier ce principe fondamental très simplement. Quand je pose ma tasse de café (en ferraille émaillées made in PRC) sur la vieille table en bois de Suède qui me sert de bureau celle-ci chauffe la table et par conséquent la tasse se refroidit. Quand je pose mon verre de Pastis (j’aime bien boire un verre de Pastis de temps en temps) rempli de glaçons mon verre refroidit la table et la table, plus chaude, réchauffe donc le fond du verre.

Selon les fonctionnaires experts auto-proclamés grassement payés membres du comité onusien pompeusement appelé panel intergouvernemental, etc … en charge du changement climatique ce genre d’observation vraiment basique qu’un élève tout juste sorti du jardin d’enfant peut faire leur a échappé. Pour des raisons dont j’ignore l’exacte origine ils ont décrété contre toutes les lois physiques existantes et jamais remises en cause que – non ! – avec le CO2, surtout celui d’origine humaine, 4 molécules sur 10000 dans l’atmosphère – c’est énorme – ça se passait autrement. Pour ces diplomates (les membres de l’IPCC ont tous un passeport diplomatique) les hautes couches de l’atmosphère, plus froides, réchauffent celles, plus chaudes, situées en dessous, c’est une affirmation à laquelle il faut croire puisqu’il en a été décidé ainsi.

Il s’agit là de la première fraude scientifique de cet organisme, la fraude primordiale qui a eu ensuite des conséquences incroyables pour n’importe quel esprit critique. Ça se passait il y a un peu plus de 35 ans dans la foulée de la psychose du trou d’ozone qui disparaissait parait-il à cause des CFCs. La vieille théorie de l’effet de serre proposée par Arrhenius a été ressortie des rayonnages poussiéreux des bibliothèques et mise en avant par l’écologiste ultra-gauchiste James Hansen juste à ce moment-là alors que l’opinion publique était sensibilisée par cette disparition du fameux trou d’ozone et donc réceptive à n’importe quelle argumentation alarmiste. Hansen avait étudié l’atmosphère de Vénus composée de 95 % de CO2 et 90 fois plus dense que celle de la Terre. Juste pour se faire une idée de la densité de l’atmosphère de Vénus il faut aller entre 50 et 65 kilomètres d’altitude pour retrouver à peu près la densité de celle de la Terre entre 0 et 15000 mètres d’altitude. De plus il est tout à fait normal que la température à la surface de Vénus soit de 460 degrés : c’est le simple effet de la gravité alors que même dans un article de Wikipedia (en français, je me méfie toujours) on mentionne l’effet de serre, justement du CO2, ça tombe vraiment bien ! ( https://fr.wikipedia.org/wiki/Atmosphère_de_Vénus#Température ).

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Je n’ai pas l’intention de mettre mes lecteurs mal à l’aise mais je me contenterai de quelques illustrations pour étayer mes propos au cours de cette petite série un peu décousue sur le climato-réalisme. Il s’agit de graphiques publiés dans des revues scientifiques à comité de lecture, donc supposées fiables, pour montrer que l’évolution de la teneur en CO2 dans l’atmosphère n’a eu aucun effet sur l’évolution de la masse glaciaire du Groenland depuis le début du XXe siècle, première preuve de la fraude de l’IPCC.

Non contents de ce premier monstrueux mensonges ces éminents scientifiques onusiens ont, dans l’impossibilité de se rétracter, été contraints d’inventer d’autres simulacres mensongers pour étayer leur théorie, fausse dès l’origine, et démontrée comme fausse par la simple observation de l’évolution des glaces du Groenland (illustration) mais aussi classée comme fausse par les simples changements de température avec l’altitude à Tenerife et de ma simple tasse à café posée sur ma table. Ce ne sont que de simples observations scientifiques ou de la vie quotidienne sans aucune interprétation politique ou idéologique hasardeuse.

Suite dans un prochain billet.

Retour sur la théorie de l’effet de serre avec des exemples.

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Ce billet n’a pas la prétention de mettre à plat, encore une fois, la théorie de l’effet de serre, j’ai écrit de nombreux billets sur ce blog à ce sujet. Il me paraît néanmoins nécessaire de clarifier les idées. L’effet de serre, par définition, s’applique à un système fermé isolé de l’espace environnant. Je prends un exemple concret. Sur le toit de la maison de mon fils à Tokyo il y a un panneau solaire construit avec un matériau sombre dont la fonction est de chauffer de l’eau. Ce panneau se trouve dans un châssis en verre qui l’isole du milieu extérieur, une sorte de serre. Ainsi, même par temps froid, le moindre rayonnement solaire sera suffisant pour produire de l’eau chaude. Il s’agit là d’une application directe de l’effet de serre : le panneau est isolé du milieu extérieur et l’énergie thermique provenant du Soleil est transférée à l’eau qui circule à l’aide d’une pompe avec un rendement relativement satisfaisant. Combiné à une isolation thermique correcte des canalisations l’eau du ballon d’eau chaude peut atteindre 60°C.

Que se passe-t-il au niveau du panneau solaire ? Sa température reste toujours inférieure à celle de l’air de l’enceinte vitrée tant qu’elle n’a pas atteint une température d’équilibre. Alors la pompe s’arrête. Le circuit de chauffage du ballon est empli d’un mélange eau + glycol pour éviter qu’il gèle en hiver et un échangeur de chaleur se trouve incorporé au sein du ballon d’eau chaude ou à chauffer, c’est selon. Pour que l’installation fonctionne il faut donc que la température du fluide circulant dans le panneau reste inférieure à celle de la « serre » dans laquelle se trouve ce panneau afin qu’il y ait un transfert de chaleur de la source chaude – la serre chauffée par le rayonnement infra-rouge provenant du Soleil – vers le panneau solaire, le corps froid. Au risque de me répéter, quand la différence de température entre l’atmosphère de la serre, une boite de quelques centimètres d’épaisseur épousant les dimension du panneau lui-même, et le liquide glycolé diminue jusqu’à atteindre un équilibre, la pompe de circulation s’arrête. En effet des capteurs permettent de piloter cette opération.

Revenons à la maison de mon fils. En été il fait très chaud à Tokyo et il est agréable sinon indispensable de faire fonctionner des climatiseurs. Un climatiseur fonctionne sur le même principe qu’un réfrigérateur. Un petit compresseur intervient dans le système pour obliger un fluide gazeux à changer de phase et passer de l’état gazeux à l’état liquide. Dans cet état liquide il est refroidi en circulant dans une sorte de radiateur à l’aide d’un ventilateur se trouvant dans la partie extérieure de l’installation. À l’intérieur de l’habitation se trouve un autre radiateur dans lequel va ensuite circuler ce liquide qui va alors être réchauffé par l’air de la pièce provoquant sa vaporisation, pour être ensuite compressé et refroidi à l’extérieur, etc. C’est très schématique mais c’est au moins facile à comprendre. Le but du climatiseur est de transférer de la chaleur d’une source froide, l’intérieur de la maison qu’il faut refroidir, vers un milieu plus chaud, l’air extérieur car l’isolation de la maison n’est pas parfaite et l’air a tendance à se réchauffer (voir note en fin de billet).

Ces deux exemples sont parfaitement décrits par les lois de la thermodynamique. Il ne peut y avoir de transfert d’énergie thermique, sous quelque forme que ce soit, que d’un corps chaud vers un corps froid : c’est le cas du panneau solaire pour chauffer l’eau du bain et de la cuisine. Toute action contraire à ce principe, c’est-à-dire transfert de chaleur d’un corps froid vers un corps chaud, nécessite l’intervention d’un travail extérieur au système : et dans le cas du climatiseur il s’agit du compresseur. La petite pompe du circuit de chauffage de l’eau n’intervient pas dans le processus de transfert, elle ne fait que faciliter la circulation du fluide glycolé. Une illustration de cette dernière remarque peut se trouver dans les premières installations de chauffage central du début du XXe siècle. Il n’existait pas de pompe de circulation et l’eau chaude « montait » du sous-sol vers les étages par simple différence de densité entre l’eau chaude légèrement plus légère que l’eau froide qui, elle, redescendait par gravité vers la chaudière.

Pourquoi ne peut-on pas appliquer ces deux exemples à l’atmosphère ? Tout simplement parce que l’atmosphère est soumise à la gravité terrestre. Au niveau de la mer la pression exercée par le poids de l’air est de 10 tonnes par m2. Sur un carré de 2 mètres sur 2 le poids de l’atmosphère exerce une pression égale au poids d’un semi-remorque de 40 tonnes. Plus on monte en altitude plus l’air se refroidit car la pression diminue et cette pression diminuant la densité des molécules de gaz constituant l’atmosphère diminue également. Ce refroidissement est presque égal à 1 degré pour 100 mètres ce qui est considérable. Tous les climatologues qui ont érigé l’effet de serre en dogme ont oublié que la gravitation terrestre agissait « aussi » sur l’atmosphère !

J’habite pratiquement au niveau de la mer et quand je vais voir mon dentiste qui habite dans un quartier de la ville situé à 600 mètres d’altitude la température a diminué de près de 5 degrés ! Et si je monte au pied du volcan Teide, à 2000 mètres d’altitude, j’ai carrément froid ! Au sommet du téléphérique qui monte au Teide, à 3500 mètres d’altitude autant dire qu’il n’y a plus trace de végétation car il gèle toutes les nuits, toute l’année. Comment un climatologue s’y prendra-t-il, après l’exposé de ces quelques exemples, et par quel subterfuge, qu’il peut y avoir un quelconque transfert de chaleur des hautes couches de l’atmosphère vers le sol comme cela est indiqué sur l’illustration (Wikipedia). J’attends avec impatience une explication, surtout de la part des « spécialistes » de l’IPCC qui ont érigé l’effet de serre du CO2 en ce dogme auquel il faut croire. Comment les couches d’air se trouvant au sommet du Teide peuvent-elles réchauffer l’air situé à 1500 mètres en dessous dans la caldeira de quelque manière que ce soit ou encore au bord de la plage de Las Teresitas d’où on peut apercevoir le volcan ?

Notes. L’exemple du climatiseur doit être complété en mentionnant que le même équipement peut aussi être utilisé pour chauffer l’intérieur de la maison durant les mi-saisons. Le climatiseur fonctionne alors comme une « pompe à chaleur » refroidissant, strictement par le même principe, l’air extérieur pour réchauffer l’air intérieur, c’est-à-dire toujours avec une intervention mécanique externe au système dans le respect du deuxième principe de la thermodynamique. Apparemment l’application de l’effet de serre au climat ne semble en aucun cas respecter ces applications de tous les jours du deuxième principe de la thermodynamique. Pour ce qui concerne la formation des nuages, celle-ci ne peut avoir lieu que parce que la température de l’air en altitude provoque une condensation de la vapeur d’eau. Dès lors si cet effet de serre qui fait l’objet du fondement des théories anti-scientifiques de l’IPCC aboutirai à aucune formation de nuages puisque les hautes couches de l’atmosphère réchaufferaient aussi la vapeur d’eau. De simples observations suivies de raisonnements simples démentent cette théorie. Prochain billet dimanche 11 août.

Le kérosène dans le collimateur des écolos, une blague grossière !

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Sous la pression des partis écologistes le gouvernement fédéral helvétique envisage de mettre en place une taxe carbone sur les billets d’avion.

Alors faisons les comptes. En 2018 je suis monté à bord de 25 avions différents – je ne suis pourtant qu’un modeste voyageur – pour parcourir 55000 kilomètres. Si j’avais couvert une telle distance avec un véhicule automobile à essence consommant 3,5 litres de carburant pour 100 km j’aurais donc consommé, à peu près, 2000 litres d’essence. Cette même distance couverte par un gros porteur genre Airbus A-330 a nécessité par passager à peu près 400 litres de kérosène donc 4 fois moins de carburant qu’avec une voiture.

Ah ! Mais votre calcul, même approximatif, ne vaut rien, me rétorqueront les écologistes politisés à outrance et prisonniers de leurs dogmes. Les avions volent à 10000 mètres d’altitude et avec les trainées de poussières qu’ils laissent derrière eux ils perturbent le climat. Au sol les automobiles n’ont pas un tel effet sur le climat.

Admettons. Il n’en reste pas moins que les avions émettent 4 fois moins de gaz supposés présenter un effet de serre par kilomètre-passager. Donc le transport aérien (gros porteurs, c’est-à-dire plus de 200 passagers) est plus « écolo » que l’automobile et encore une fois ces écologistes qui veulent tout régenter conformément à leurs idéologies se trompent au sujet des billets d’avion. Oui mais ! diront-ils alors, la consommation de kérosène qualité aviation ne cesse d’augmenter et du coup les gaz à effet de serre augmentent. Encore une erreur grossière : ce kérosène ne représente que 5 % de tous les distillats de pétrole. Avant d’affirmer que les avions ont un immense effet sur le réchauffement climatique et qu’il faut donc taxer les billets d’avion, il est plus prudent de s’informer et de réfléchir avant de parler … Illustration : aéroport de Madrid-Barajas

Climat et taxe carbone : un curieux mélange prémédité par les puissances financières transnationales contraire aux évidences scientifiques.

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La fiction de l’origine humaine du réchauffement climatique date de la transposition erronée des conditions atmosphériques de la planète Vénus à la Terre. Ce fut James Hansen qui, le premier, fit cette erreur consistant à promouvoir un effet de serre du CO2. Comme la Terre Vénus est une planète tellurique environ 20 % plus petite. L’accélération de la pesanteur au sol est de 8,82 m/s2, ce qui est proche de celle de la Terre (9,81 m/s2). Par contre les atmosphères de Vénus et de la Terre ne peuvent pas être comparées. Celle de Vénus est constituée de 96,5 % de CO2 et la pression au sol, résultat de la gravitation de la planète sur cet atmosphère très dense, est de 92 bars, soit près de 10 fois plus que sur la Terre. En raison du gradient adiabatique (lapse rate en anglais, lire plus loin) la température à la surface de Vénus est de 462 degrés C. Il est important de comparer le gradient adiabatique de Vénus avec celui de la Terre. Ce gradient explique le refroidissement de l’atmosphère au fur et à mesure que l’on s’éloigne du sol. Il est de moins 10,5 degrés par kilomètre pour Vénus et de moins 9,8 degrés par kilomètre pour la Terre. Cette dernière valeur, en ce qui concerne la Terre, est théorique puisqu’elle ne tient pas compte de la présence de vapeur d’eau. Quand Hansen a rassemblé toutes ces données il a conclu que c’était parce que le CO2 était un gaz à effet de serre et qu’il piégeait l’énergie provenant du Soleil que la température au sol – de la planète Vénus – était aussi élevée en ignorant soigneusement le facteur induit par le gradient adiabatique. Voilà résumée succinctement la genèse de la théorie de l’effet de serre du CO2.

À la surface de la Terre la température varie grosso modo entre – 40 degrés aux pôles et + 40 au niveau de l’Equateur. Prétendre que la température « moyenne » de la Terre est de + 15 degrés environ est une erreur grossière : +40 + (-40) = 0. En premier lieu réaliser des moyennes de températures n’a aucune signification scientifique. En second lieu si on applique les lois de la thermodynamique au couple Soleil-Terre décrites en particulier par la loi de Stefan-Boltzmann la température de la Terre au sol devrait être (en moyenne) de – 18,8 °C si la Terre se comportait comme un corps noir parfait. Or ce n’est pas le cas puisque la température moyenne au sol est d’environ 15 degrés. De plus l’application de la loi de Stefan-Boltzmann à la Terre fait appel à trop d’approximations pour qu’elle puisse être appliquée. Alors cherchez l’erreur !

Elle provient du fait que dans tous ces calculs théoriques l’effet de la gravitation sur l’atmosphère a été tout simplement ignoré. Et pour bien insister sur ce point je vais donc me répéter ! Il existe un gradient de densité et donc un gradient de température au sein de l’atmosphère qui se traduit par une chute de la température au fur et à mesure que l’altitude croit.

Je voudrais ici insérer une très simple observation à ce sujet qui explique très clairement l’effet de la gravité sur ce gradient adiabatique. Qui n’a pas regonflé le pneu de son vélo avec une pompe en aluminium, un tube muni d’un piston. Quand on appuie sur le piston de la pompe on ressent tout de suite une élévation de la température du cylindre. On peut expliquer cet effet par l’action mécanique appliquée au piston. Pour le champ de gravité de la Terre exercé sur l’atmosphère c’est exactement la même situation : la gravité c’est l’effet de compression de l’air dans la pompe à vélo et la température augmente. Aussi simple que ça …

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Ce gradient adiabatique est d’environ 8 degrés par kilomètre comme cela a été mentionné plus haut et il dépend étroitement de la teneur atmosphérique en vapeur d’eau. Il explique en particulier la formation des nuages. Un autre effet direct de la présence de ce gradient est l’effet de foehn et comme les observations ont plus de valeur qu’un long discours je vais donc décrire le cas de la ville de Santa Cruz où je réside, à Tenerife. Cette ville bénéficie de cet effet de foehn lorsque les vents alizés froids et humides de nord-est viennent se bloquer sur le massif montagneux d’Anaga situé au nord de la ville. L’air humide monte et en se refroidissant (effet du gradient adiabatique) la vapeur d’eau se condense. La forêt dense appelée laurisylve recouvrant les montagnes – peut-être la plus vieille forêt primaire du monde puisqu’elle date d’au moins 7 millions d’années – est copieusement arrosée. L’air, débarrassé de sa vapeur d’eau – qui s’est condensée en pluie fine – et ayant franchi le sommet des montagnes, redescend par convection en raison de la légère dépression sur le versant sud de la montagne provoquée par le flux d’air des vents alizés et cet air se réchauffe alors sensiblement en se rapprochant du sol en raison, comme dans la pompe à vélo, de la gravité, tout simplement.

Alors depuis la fin des années 1970 la fiction de l’effet de serre du CO2 s’est répandue dans le monde entier et cette fiction est devenue progressivement une réalité, un dogme, qu’il n’est plus possible de nier sous l’impulsion de groupes écolo-gauchistes trop heureux d’avoir trouvé un prétexte pour justifier leurs idéologies malthusiennes en prenant ce supposé dérèglement du climat provoqué par l’activité humaine comme prétexte pour mettre dans la même brouette la protection des animaux et de l’environnement, le droit au respect des minorités, l’égalité des sexes, la nécessité de devenir végétarien et bien d’autres rubriques toutes aussi burlesques les unes que les autres.

L’ultime cause à défendre ou plutôt la première cause sur laquelle intervenir, basée cependant sur la fausse affirmation que le CO2 est à l’origine du mal, est de progressivement « décarboner » la planète pour « sauver » le climat et par conséquent pour sauver l’humanité. Les médias du monde entier ont relayé ces arguments de choc et de nombreux pays ont mis en place un enseignement dans les écoles pour dès le plus jeune âge formater la jeunesse à cette idéologie. Très vite les lobbys financiers et industriels ont compris qu’il y avait du très gros business adossable à cette nouvelle idéologie, maintenant que l’opinion publique est devenue réceptive, peut-être pas dans tous les pays mais au moins dans la plupart de ceux dits de l’OCDE. Beaucoup de gouvernements trainent encore les pieds pour encourager les industriels à faire leur révolution verte mais les activistes écolo-gauchistes en veulent toujours plus. Ici et là la population se rebiffe comme c’est le cas en France avec les « Gilets jaunes ». Le Président américain a quitté le traité de Paris sur le climat car il est soucieux de préserver l’économie chancelante d’Etats comme la Virginie de l’ouest dotée d’immenses réserves de charbon. Comme ces mêmes écolo-gauchistes sont toujours hantés par une phobie irrationnelle du nucléaire d’autres Etats américains comme la Californie ou encore le Vermont ont décidé de fermer des installations électro-nucléaires mettant en péril la production d’électricité alors que cette technologie n’utilise pas de combustible fossiles et par conséquent ne produit pas de CO2. Première victime de cette idéologie climatique la faillite de PG&E aussi monstrueuse que celle de Lehmans Brothers ! Pacific Gas and Electricity est la « utility » californienne de production et de distribution de l’électricité et du gaz, c’est l’équivalent d’EDF-GDF (Engie maintenant) en France, et sachant que le PIB de la Californie est pratiquement équivalent à celui de la France, il est facile de comprendre la monstruosité de cette faillite. Tous les Californiens vont payer et très cher y compris les « GAFA ».

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Maintenant que la population est idéologiquement bien préparée, du moins la jeunesse qui ne paie pas encore d’impôts – et c’est important de le mentionner – il restait à mettre en place un agenda pour concrétiser l’évolution vers une économie mondiale sans carbone. Dans ce but une déclaration co-signée par 27 Prix Nobel d’économie, qui comme chacun ne l’ignore pas sont aussi des spécialistes du climat, joints à tous les anciens gouverneurs de la FED et 15 conseillers économiques anciens ou récents du Président des Etats-Unis a été publiée dans le Wall Street Journal il y a quelques jours. Cette déclaration résume en cinq points l’agenda pour décarboner les USA et elle devrait s’appliquer à tous les autres pays : si c’est bien pour les USA c’est bien aussi pour le reste du monde, comme on va le découvrir … Voici donc cet agenda en 5 points dont la traduction a été trouvée sur le quotidien suisse-romand Le Temps l’accès au WSJ étant payant.

1. Une taxe carbone offre le moyen le moins coûteux de réduire les émissions de CO2 à l’échelle et à la vitesse nécessaire. En corrigeant un dysfonctionnement bien connu des marchés, une taxe carbone enverra un puissant signal, apte à mobiliser la main invisible du marché pour diriger les acteurs économiques vers un futur à bas carbone.

2. La taxe carbone devrait augmenter chaque année, jusqu’à ce que les objectifs de réduction d’émissions soient atteints. Ils doivent être neutres en termes de pression fiscale pour éviter de relancer le débat sur cette question. L’augmentation continue du prix du carbone encouragera les innovations technologiques et le développement des infrastructures. Elle permettra aussi la diffusion de produits et de services économes en carbone.

3. Une taxe carbone suffisamment robuste et en augmentation progressive remplacer les diverses réglementations sur le carbone, qui sont moins efficaces. En remplaçant les réglementations encombrantes par le signal du prix, elle promouvra la croissance économique et assurera la stabilité dont les entreprises ont besoin pour investir dans des solutions énergétiques propres.

4. pour éviter des fuites et protéger la compétitivité des Etats-Unis, un ajustement aux frontières doit être établi (il s’agit de taxer les produits importés de pays qui n’appliquent pas la taxe carbone). Un tel système permettra de renforcer la compétitivité de celles des entreprises américaines qui sont plus efficaces en matière d’utilisation de l’énergie que leurs concurrents étrangers. Ce système encouragera aussi les autres pays à adopter la taxe carbone.

5. Pour assurer l’équité et la viabilité politique de la taxe carbone, tous les revenus collectés devront être rendus aux citoyens sous la forme de versements forfaitaires égaux. La majorité des familles américaines, y compris les plus vulnérables, y gagneront en recevant plus sous la forme de « dividendes carbone » qu’elles ne paieront sous la forme d’augmentation des prix de l’énergie.

On croit rêver ! Qui connaît des financiers philanthropes refusant de réaliser des profits ? Qu’il lève le doigt ! Au final ce sont donc bien les entreprises et les consommateurs qui paieront et les organismes financiers et les Etats qui se serviront au passage. Il n’y a même pas besoin d’avoir fait des études poussées en économie pour comprendre ça, c’est du bon sens. L’ajout en caractères italiques est du fait du traducteur mais il est bien significatif. L’installation d’une taxe carbone, pour être opérante, devra être le fait de tous les pays sauf peut-être ceux qui ne font qu’exporter des denrées agricoles comme par exemple la Côte-d’Ivoire qui exporte du cacao, le cacao étant en fait du carbone immobilisé ou l’Indonésie qui exporte de l’huile de palme qui est aussi essentiellement du carbone immobilisé (des bienfaiteurs du climat !). En toute logique il faudrait rétrocéder des dividendes carbone à ces pays ! En conclusion l’instauration d’une taxe carbone universelle ne pourra être atteinte qu’avec une gouvernance mondiale autoritaire. Il aura fallu près de 40 depuis les affirmations mensongères de James Hansen pour que le monde financier réagisse pour son seul profit et accélérer la mise en place de cette gouvernance mondiale.

Suite de la « financiarisation du climat » dans un prochain billet.

Note. Au sujet du gradient adiabatique imposé à l’atmosphère par la gravité il est utile de relire le billet mis en ligne le premier novembre 2014 sur ce blog :

https://jacqueshenry.wordpress.com/2014/11/01/retour-sur-la-theorie-de-leffet-de-serre-atmospherique/

L’effet de serre du CO2 : réalité ou fiction ?

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Les ingénieurs experts dans l’industrie des radiations infra-rouges, en particulier celle du chauffage domestique, sont formels : la théorie de l’effet de serre du gaz carbonique atmosphérique est fausse. Seuls les modèles fantaisistes des climatologues prennent en considération cette théorie pour expliquer le réchauffement du climat d’origine humaine. Revenons aux origines de la physique c’est-à-dire à la loi de Newton sur le refroidissement qui stipule que « La vitesse de perte de chaleur d’un corps est proportionnelle à la différence des températures entre celle de ce corps et celle de son environnement« . Il s’agit de la loi de physique qui définit le flux de chaleur entre deux corps physiques en contact et dans le cas qui nous préoccupe entre la l’atmosphère et la surface de la Terre et des océans. Elle s’écrit ainsi :

T2 = T0 + (T1 – T0) e (-kΔt)

où :

T2 est la température finale du corps considéré,

T1 est sa température initiale,

T0 est la température de l’espace environnant,

Δt est le temps d’équilibre entre les températures T2 et T1

k est une constante à déterminer et qui requiert des calculs dont aucun d’entre eux n’a de lien avec la radiation infra-rouge émise par le corps considéré.

La théorie de l’effet de serre tente de définir les transferts de chaleur entre la Terre et l’atmosphère en utilisant la loi de Stefan-Boltzmann relative aux radiations infra-rouges qui nécessite un facteur qui est absent dans ce cas : la partie la plus basse de l’atmosphère devrait selon cette loi être séparée de la surface de la Terre par du vide, or elle est directement en contact avec la surface terrestre et celle des océans. Seule la loi du refroidissement de Newton peut donc s’appliquer dans le cas du système Terre-atmosphère. N’est-il pas axiomatique de ne pas pouvoir obtenir la bonne réponse quand on utilise la mauvaise loi pour décrire un phénomène ? Puisque Newton est mentionné ici auriez-vous la prétention d’utiliser la loi de la chute d’une sphère d’une hauteur de 5 mètres pour déterminer son volume ?

La question qui nous intéresse est donc de savoir si oui ou non il est possible de chauffer l’atmosphère à l’aide de radiations infra-rouges. Et si c’est le cas comment un tel transfert de chaleur entre la surface de la Terre et l’atmosphère selon la loi de Newton du refroidissement est-il affecté.

Plutôt que de faire des spéculations examinons ce que des centaines d’expériences scientifiques et des millions d’heures de retour d’expérience de chauffage domestique ont montré. D’abord considérons les travaux de John Tyndall (1820-1893), un physicien du XIXe siècle qui réalisa un grand nombre d’expériences dans son laboratoire pour tester l’aptitude de divers gaz à bloquer la transmission des rayons infra-rouges qu’il appela à l’époque les « rayons calorifiques ». Il testa par exemple le gaz carbonique jusqu’à une concentration de 80000 ppm, soit 200 fois plus que la teneur actuelle en ce gaz dans l’atmosphère et il conclut ainsi :

« Le gaz carbonique est l’un des plus faibles (feeblest dans le texte de Tyndall) absorbants de la chaleur radiante émise par une source solide. Il est par exemple extrêmement transparent au rayons émis par la plaque de cuivre chauffée à laquelle nous nous référons » (voir le lien en fin de billet).

Tyndall nota aussi qu’aux concentrations atmosphériques le gaz carbonique n’avait aucun effet sur la température de l’air quelle que soit la quantité de « radiations calorifiques » la traversant. Il écrivit : « À travers l’air (…) les ondes de l’éther passent sans absorption, et la température de ces gaz n’est pas sensiblement modifiée par les plus puissantes radiations calorifiques. »

En dépit de ces observations Svante August Arrhenius (1859-1927) spécula 30 ans après ces travaux de Tyndall que le gaz carbonique augmente la température du sol non pas selon la loi de Newton mais selon celle de Stefan-Boltzmann. Pour tester l’hypothèse d’Arrhenius le physicien suédois Knut Ångström (1857-1910) publia en 1900 des expériences qu’il réalisa dans son laboratoire dans un article intitulé « De l’importance de la vapeur d’eau et du dioxyde de carbone dans l’absorption de l’atmosphère« . (Annalen der Physik Bd3. 1900, p720-732). L’expérience d’Angström consistait à remplir un tube de verre avec un gaz contenant du CO2 simulant une colonne d’air en contact avec le sol et atteignant le sommet de l’atmosphère. Il fit varier la teneur en gaz carbonique de moitié puis en la doublant et il fut incapable d’observer un quelconque changement de la température du gaz contenu dans cette colonne de verre quelle que soit l’intensité de la source d’infra-rouges.

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Les observations d’Angström ont été confirmées par des millions d’heures d’utilisation des chauffages domestiques à infra-rouges par les ingénieurs et techniciens de cette discipline. Voici ce qu’ils en disent : « L’énergie infra-rouge se déplace à la vitesse de la lumière sans chauffer l’air qu’elle traverse car les radiations infra-rouges ne sont absorbées par le gaz carbonique, la vapeur d’eau et les autres gaz présents dans l’atmosphère que de manière négligeable. Les appareils de chauffage infra-rouge atteignent les objets présents dans une pièce mais n’affectent en rien l’air contenu dans une pièce. C’est le rayonnement diffus qui en résulte qui fait qu’une personne se sent confortable dans une pièce chauffée par un tel système de chauffage« .

Ainsi ce dont nous disposons est d’une part une somme d’ expérimentations scientifiques et d’autre part les observations du monde réel dans le domaine de l’application des rayons infra-rouges qui démontrent que les radiations IR ne chauffent pas l’air, et pourquoi ? Tout simplement parce qu’il a été démontré depuis la fin du XIXe siècle qu’une molécule de ces gaz composant l’atmosphère absorbent les rayons infra-rouges mais les réémettent tout aussitôt. John Tyndall écrivit aussi : « Selon cette expérience il a pu être prouvé qu’un arrangement moléculaire rendant un gaz un puissant absorbant de radiations calorifiques le rend aussi un puissant émetteur de ces radiations. Ainsi, alors que les atomes des gaz élémentaires de l’atmosphère font qu’ils sont incapables d’émettre de la chaleur radiante ils ont pu être montrés comme des perturbateurs de l’éther environnant« . En d’autres termes – disons « plus modernes » – accroître la teneur en gaz carbonique de l’atmosphère accroît aussi l’émissivité de l’atmosphère. La loi de Stefan-Boltzmann définit la relation entre l’atmosphère et l’espace et un paramètre de cette loi décrit l’émissivité de l’atmosphère. Il a depuis longtemps été démontré qu’une constante d’émissivité élevée permet à la matière d’émettre la même quantité d’infra-rouges à une température plus basse. L’hypothèse de l’effet de serre suggère au contraire qu’accroître l’émissivité de l’atmosphère en ajoutant des « gaz à effet de serre » aura l’effet inverse et nécessitera alors que l’atmosphère soit plus chaud afin d’émettre la même quantité de rayonnement infra-rouge vers l’espace.

Comment peut-on ne pas comprendre que certaines personnes soient sceptiques au sujet d’une théorie qui d’une part utilise la mauvaise loi de la physique pour définir la relation entre l’atmosphère et l’espace extra-planétaire et qui d’autre part applique la loi de Stefan-Boltzmann à l’inverse de sa définition première !

Traduction aussi fidèle que possible d’un article écrit par Carl Brehmer, ingénieur thermicien dans l’industrie du chauffage domestique, en 2012 et paru sur le site de John Sullivan. Il est parfois salutaire de réexaminer les résultats scientifiques acquis il y a près de 150 ans.

De récentes publications scientifiques confirment les travaux de Tyndall qui ne disposait pas de thermomètre sensible au centième de degré. Par exemple un récent article du docteur B. M. Smirnov (lien) démontre que ce qui est suggéré dans l’article de Brehmer, à savoir la réémission du rayonnement infra-rouge par les molécules des gaz constituant l’atmosphère conduit à un élargissement des bandes d’absorption de ces derniers et que par conséquent un doublement de la teneur en gaz carbonique dans l’atmosphère provoquerait un accroissement d’au plus 0,4 °C au sol. Or comme la quantité totale du CO2 atmosphérique produite directement par l’activité humaine n’est que de 5 % du total de ce CO2 la contribution d’origine humaine dans l’évolution récente de la température de la planète Terre n’est que de 0,02 °C ! Il n’y a pas lieu de s’alarmer plus avant car il y a encore de la marge pour tous être grillés comme des toasts comme le clamait il y a quelques années la Directrice du FMI Christine Lagarde.

Tyndall J., Fragments of Science : A series of Detached Essays, Addresses ans Reviews, (1879) disponible sur le site http://www.gutenberg.org

B.M. Smirnov, Journal of Physics D, doi : 10.1088/1361-6463/aabac6

Crise climatique : retour sur l’imposture de l’effet de serre

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Le premier novembre 2014 j’avais écrit un long billet un peu technique sur le concept erroné de l’effet de serre du CO2 et d’autres gaz et mon opinion à ce sujet n’a pas changé. Il se trouve que la question négligée du gradient adiabatique de l’atmosphère terrestre soumis au champ gravitationnel de la Terre comme chacun de nous et comme tout objet « pesant » refait surface dans de nombreux articles scientifiques parus récemment dont celui cosigné par N. Nikolov et K. Zeller publié dans la revue Environment Pollution and Climate Change 2017, 1: 112. Ces auteurs ont comparé l’effet de la gravité sur l’atmosphère de Vénus, de la Terre, de la Lune, de Mars, de Titan et de Triton. Les observations astronomiques relatives à ces corps célestes sont suffisamment documentées pour précisément calculer l’effet de la gravité de ces derniers sur leurs atmosphères parfois très ténus mais tout de même étudiés en détail. Titan est une « lune » de Saturne et Triton une « lune » de Neptune. Toutes les lois physiques qui sont naturellement applicables et valables pour les différents corps célestes du système solaire conduisent, lorsque l’on prend en considération l’ensemble des observations relatives à ces 6 corps, à la conclusion que la théorie de l’effet de serre qui n’est pas observée sur ces corps célestes est donc invalide également pour la Terre et également Vénus quoiqu’en pensa James Hansen, l’un des malheureux promoteurs de la théorie désuète et jamais validée par l’expérience de l’effet de serre.

En effet, l’effet de serre tel qu’il est prêché par l’IPCC n’est pas un phénomène radiatif alimenté par l’opacité de l’atmosphère au rayonnements infra-rouges mais la conséquence d’un réchauffement seulement induit par le gradient adiabatique, directe conséquence du champ gravitationnel, gradient qui est indépendant de la composition de l’atmosphère. De plus, la température au sol observée pour chacun de ces corps célestes n’est pas le résultat d’un forçage radiatif comme cela a été imaginé il y a plus de 100 ans mais seulement le simple résultat de la pression atmosphérique existant au sol. L’albédo des différents corps célestes (dont la Terre) n’est pas un facteur climatique indépendant mais une conséquence du climat. Cependant cet albédo (propriété de réfléchir le rayonnement solaire aux hautes altitudes) est soumis aux variations du champ magnétique solaire et du vent solaire ainsi qu’aux rayons cosmiques.

La pression atmosphérique en tant que force par unité de surface a un effet direct sur l’énergie cinétique interne à l’atmosphère et la température du système atmosphérique (quels que soient les corps célestes cités dans cette étude) est en accord avec les lois régissant le comportement des gaz. Dès lors le gradient de pression atmosphérique est le seul facteur prépondérant contrôlant la température de surface de la planète (ou de la « lune » considérée) et non pas la « profondeur optique » de l’atmosphère aux infra-rouges qui varie de manière continue en raison également de ce gradient de pression.

L’équilibre thermique à la surface des corps célestes étudiés reste stable dans une plage de +/- 1 °C pour toutes ces raisons et bien entendu en dehors de toute variation de l’activité radiative solaire ou du champ magnétique solaire. Cette dernière activité fluctue d’ailleurs dans une plage infime de l’ordre de 2 à 3 ‰ . Cet article réfute donc l’hypothèse de l’ « effet de serre » qui n’a jamais été prouvée scientifiquement à moins de délibérément ignorer un certain nombre de lois physiques fondamentales. C’est exactement ce que les pseudo-climatologistes de l’IPCC font depuis maintenant plus de 20 ans et jamais personne n’a osé les contredire frontalement comme viennent de le faire ces deux personnalités à qui il faut rendre hommage pour leur honnêteté, leur courage et le risque qu’ils encourent de voir tous leurs crédits de recherche annulés sine die pour satisfaire des dispositions plus politiques que scientifiques totalement erronées.

Illustration : la Terre, la Lune et Titan à la même échelle (Wikipedia)

https://jacqueshenry.wordpress.com/2014/11/01/retour-sur-la-theorie-de-leffet-de-serre-atmospherique/

Changement climatique ? De quoi parlons-nous ?

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La Terre tourne autour du Soleil en suivant une trajectoire elliptique qui n’est pas parfaite car c’est le centre de gravité du couple Terre-Lune qui suit cette trajectoire et non pas notre planète. Mais négligeons ces petites facéties de parcours. Le Soleil se trouve à l’un des foyers de l’ellipse que suit la Terre. Il y a donc au cours de la rotation de la Terre autour du Soleil une variation de la distance Soleil-Terre, certes faible, mais non négligeable de 5 millions de kilomètres. Les termes savants décrivant ces deux positions extrêmes sont l’aphélion début juillet au moment où la Terre est la plus éloignée du Soleil et le périhélion début janvier au moment où la Terre se trouve la plus proche de l’astre de vie. Pour se faire une idée de cette différence de distances elle est égale à 13 fois la distance Terre-Lune. Ces deux positions ne coïncident pas avec les solstices.

Il en résulte donc tout naturellement une variation de la quantité d’énergie en provenance du Soleil atteignant la Terre. Cette variation moyennée est de 22 watts par mètre carré entre janvier et juillet. Si la théorie de l’effet de serre du CO2 était exacte il faudrait que la teneur en ce gaz passe de 400 parties par million en volume (ppmv) en juillet pour atteindre 24700 ppmv en janvier pour que l’on observe une telle différence d’énergie due à cette seule concentration en CO2 atmosphérique atteignant la Terre comme conséquence de cet « effet de serre ». Cette simple remarque relativise l’alarmisme de l’effet de serre !

Fort heureusement le système atmosphère-océans remet de l’ordre et les différences de température ressenties sont très largement amorties. Cependant il faut entrer dans les détails des observations satellitaires pour comprendre comment les faits se déroulent. Curieusement la température moyenne des océans n’évolue pas comme on pourrait s’y attendre de la même façon dans l’hémisphère sud et dans l’hémisphère nord. Puisque la Terre est plus proche du Soleil en janvier on devrait s’attendre à un été austral plus chaud que l’été boréal six mois plus tard avec un Soleil plus éloigné. Or ce n’est pas le cas car l’inertie thermique des océans du sud est plus marquée que celle des océans du nord. Comme l’indique la figure ci-dessous le différentiel de températures de la surface des océans est plus important dans l’hémisphère nord :

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Cette figure décrit l’anomalie des températures de la surface des océans mesurée à l’aide du satellite CERES rapportée à la variation du flux solaire (TOA = top of atmosphere) en utilisant un outil mathématique tenant compte des latitudes. La présence du continent Antarctique recouvert de glace alors que la calotte glaciaire boréale est flottante n’a pas d’influence sur cette anomalie car en se limitant aux zones situées entre 60 degrés nord et 60 degrés sud, le même type d’anomalie est retrouvé.

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Pourquoi alors les océans du nord se réchauffent plus que les océans du sud et vice-versa se refroidissent plus ? La réponse à cette question réside peut-être dans la configuration des courants marins et des continents. En effet, il y a plus de terres émergées dans l’hémisphère boréal et moins de courants de surface et chauds (en rouge) et profonds et froids (en bleu) que dans la confluence des océans Pacifique, Indien et Atlantique dans l’hémisphère sud autour du continent Antarctique. Ces courants, dits thermohalins puisqu’ils résultent essentiellement de différences de densité de l’eau dues à la salinité et à la température, redistribuent plus efficacement l’énergie solaire emmagasinée par les océans dans l’hémisphère sud que dans l’hémisphère nord. Ceci explique que les hivers des régions australes sont plutôt modérés et que les saisons boréales sont plus contrastées.

Finalement la mécanique céleste et l’activité solaire se sont conjuguées dans une harmonie peut-être unique dans l’univers pour que la planète Terre soit habitable et ce ne sont pas des variations infinitésimales de la teneur en gaz soit-disant à effet de serre qui y changeront quoi que ce soit.

Inspiré d’un article paru sur le site Wattsupwiththat