La pandémie de 1890-1892 revisitée

Une revue bibliographique réalisée par Harald et Lutz Brüssow, de l’Université de Louvain ( https://doi.org/10.1111/1751-7915.13889 ) présente divers arguments en faveur d’une épidémie en 1890-1892 provoquée par un coronavirus plutôt que par un virus influenza. Des symptômes tels que la perte d’odorat, la très grande sensibilité des personnes âgées souffrant de comorbidités et les rares cas d’enfants affectés rappellent ce qui a été décrit ces deux dernières années lors de la pandémie par SARS-CoV-2. Selon les descriptions cliniques des vétérinaires de l’époque, il y a donc 130 ans, l’une des hypothèses avancée par ces auteurs serait une zoonose transmise par les bovins ou peut-être par les chevaux. Cependant l’existence des virus était encore inconnue à cette époque. Une étude récente a montré que la séquence de nucléotides de l’ARN du HCoV-OC43, un coronavirus affectant les humains et provoquant un rhume banal et parfois des infections pulmonaires chez les personnes âgées, était très proche du coronavirus présent chez les bovins, leBCoV, un coronavirus affectant de nombreux ruminants. Une équipe de biologistes de l’Université de Louvain dirigée par le Docteur Marc Van Ranst, a donc déterminé la séquence complète de l’HCoV-OC43 ( HTTPS://doi.org/10.1128/JVI.79.3.1595-1604.2005 ) et déterminé la divergence entre ce virus et celui des bovins et le résultat obtenu est étonnant. En mettant à profit la disponibilité de diverses souches du virus humain et leur date précise de prélèvement il a été possible d’établir la date de l’ancêtre commun le plus récent (TMRCA, time of the most recent common ancestor) en établissant une corrélation entre ces dates de prélèvement et la probabilité de l’incidence des mutations accumulées. Un régression linéaire indique que cette divergence peut être datée de 1890.

Or c’est précisément la date de l’apparition de la grippe dite de Russie attribuée à un Influenza. Une coïncidence n’étant pas une preuve il a fallu attendre le remarquable travail effectué au sein de l’IHU de Marseille en France sous la direction du Docteur Michel Drancourt qui peut être classé dans une nouvelle discipline appelée « paléosérologie » utilisant une technique développée par le Professeur Didier Raoult en 1989 dans le cadre de l’étude de la fièvre boutonneuse dont l’agent infectieux est un parasite intracellulaire, la Rickettsia coronii, transmise par les tiques des chiens. Cette technique dérive des Western blots, une technique immunologique dont la finalité est de déterminer la nature d’une protéine séparée des autres par électrophorèse à l’aide d’anticorps spécifiques https://doi.org/10.1111/1751-7915.14058

Le matériel d’étude était la pulpe dentaires de cadavres de soldats français tombés au front en août 1914. Il fallut d’abord déterminer l’âge de ces soldats découverts dans un charnier à Spincourt dans la Meuse puis extraire la pulpe dentaire et appliquer cette technique dite « mini-blot » mise au point par le Professeur Raoult 30 ans plus tôt. Sur les dents de 29 soldats examinées au cours de cette étude, cinq contenaient des anticorps anti-coronavirus et étaient nés avant 1890, un soldat possédait également des anticorps anti-influenza. La pulpe dentaire du soldat « 528 » contenait des anticorps réagissant avec trois souches de coronavirus dont le SARS-CoV-2 :

Ces travaux montrent que ces soldats furent en contact durant leur enfance avec un coronavirus, lequel ? Probablement l’HCoV-OC43. Des études de paléo-génomique sont difficiles à réaliser en raison de l’instabilité de l’ARN viral. Cette étude confirme donc clairement la nature de l’agent viral ayant causé la pandémie de 1890-1893 qui conduisit à la mort d’environ un million de personnes alors que l’Europe ne comptait alors que 175 millions d’habitants, une mortalité qui serait aujourd’hui de près de 3 millions. Cette pandémie comporta cinq « vagues » successives puis disparut pour ne resurgir qu’autour des années 2000 avec le SARS puis le MERS et enfin le SARS-CoV-2 et comme toute épidémie cette dernière disparaitra aussi.

« Je ne veux pas devenir idiot, donc je suis complotiste »

Le Professeur Didier Raoult organise ce jour et demain jeudi un colloque au sein de l’IHU de Marseille intitulé « Covid-19 : Premier bilan des connaissances et des controverses scientifiques ». De grosses pointures de la biologie interviendront telles que Robert Malone, Harvey Risch, Laurent Toubiana, Pierre Kory, Peter Mc Cullough … Ce colloque est donc une sorte de testament du Professeur Raoult. Prenez le temps de regarder ou de regarder à nouveau son exposé hebdomadaire au cours duquel il prononce cette phrase mise en titre de ce billet et qui me convient parfaitement.

Suite au décès de Professeur Luc Montagnier …

Un autre prix Nobel de Médecine d’origine française oublié est le Docteur Roger Guillemin sous les ordres duquel j’ai eu le privilège de travailler pendant deux ans au Salk Institute dans son laboratoire de neuro-endocrinologie. Roger Guillemin obtint son diplôme de médecine à l’Université de Dijon et quand il échoua au concours de l’internat il émigra à Montreal pour travailler dans le prestigieux laboratoire d’endocrinologie et du stress du Professeur Hugo Selye (prononcer « sélié ») où il s’orientera définitivement vers l’endocrinologie puis la neuro-endocrinologie. Il reçut le prix Nobel de médecine pour sa découverte des peptides hormonaux sécrétés par l’hypothalamus commandant la sécrétion hypophysaire de diverses hormones. Il est aussi connu pour sa découverte des endorphines, petits peptides provenant du clivage du précurseur de l’ACTH (hormone adrénocorticotrope), cette dernière hormone étant directement liée au stress.

Aux dernières nouvelles le Professeur Roger Guillemin, âgé de 98 ans, se porte très bien et est toujours Président d’honneur du Salk Institute.

Les médias ont fait peu de cas de la disparition du Professeur Montagnier car il osa émettre l’hypothèse que le SARS-CoV-2 était le résultat d’une manipulation humaine, sous-entendu un immense complot à l’échelle mondiale pour provoquer une pandémie. Le Docteur Yuri Deigin a procédé il y a quelques jours à une revue extensive des propriétés du génome du SARS-CoV-2 et il apparaît que la séquence de nucléotides codant pour l’enchainement dans la séquence d’amino-acides de cette protéine spike contient un enchainement inhabituel de deux arginines constituant ainsi le site dit « furine », du nom d’un enzyme protéolytique présent chez l’homme, est une suite de deux codons CGG. S’il existe 4 codons pour l’arginine ce codon CGG n’a jamais été rencontré parmi toutes les séquence de coronavirus de chauve-souris connues à ce jour et apparentés de près ou de très loin au SARS-CoV-2. Ce petit détail constitue une preuve que le SARS-CoV-2 résulte d’une manipulation d’origine humaine comme le pressentait le Professeur Luc Montagnier. Il est probable que cet éminent biologiste n’aura droit à aucun hommage national tout comme Roger Guillemin lorsqu’il disparaîtra.

Et pourtant autant Guillemin que Montagnier ont été des biologistes innovateurs car ils étaient animés par des thèses qui bousculaient les idées reçues de l’époque comme l’a très bien exposé le Professeur Raoult au sujet de Montagnier (lien). Celui-ci bouscula de dogme ADN → ARN → protéine en étudiant des virus à ARN provoquant des tumeurs, les oncornavirus. Il observa que le bagage génétique de ces virus s’incorporait dans l’ADN de l’hôte, ce qui le conduisit à étudier le HIV. Quant à Guillemin il émit l’hypothèse que l’activité de l’hypophyse devait se trouver sous le contrôle du cerveau. En l’occurence le cerveau commande l’hypophyse par l’intermédiaire de l’hypothalamus. C’était à l’époque révolutionnaire car la science considérait que l’hypophyse était indépendante et se trouvait être le chef d’orchestre central de toutes les glandes endocrines. Guillemin a, pour prouver ses hypothèses extraire un million d’hypothalamus de mouton. Pour ces deux figures de la biologie moderne il fallait tout simplement oser.

Pour l’anecdote lorsque je suis arrivé au Salk Institute une grosse enveloppe m’avait été confié par une biologiste de l’hôpital pour enfants de Lyon. Je remis en main propre ce document à une jeune française qui travaillait dans le laboratoire du Docteur Valy Vale, un transfuge du laboratoire de Guillemin. J’appris plus tard que cette française avait fait ses premières armes dans le laboratoire de Selye à Montreal après avoir fui la France pour poursuivre ses études avec un diplôme de maîtrise en poche acquis à l’Université de Lyon. Cette personne est sur le point aujourd’hui de prendre sa retraite en qualité de directrice d’un des plus prestigieux laboratoires universitaires spécialisé dans l’étude des relations entre le stress et le fonctionnement de l’intestin à UCLA. Une autre grande figure de la science qui a fui la France … sans oublier Emmanuelle Charpentier prix Nobel de Chimie en 2020.

Lien vers la revue du docteur Yuri Deigin : https://inference-review.com/article/thunder-out-of-china et aussi Berkoff et Raoult : https://www.youtube.com/watch?v=9e7EQP-gutM&ab_channel=SudRadio

Didier Raoult : un gravier dans la chaussure du VRP de Pfizer

Il faudra bien rendre publique un jour la vraie raison des prises de décisions délirantes du gouvernement français dès le tout début de l’épidémie de SARS-CoV-2. Une véritable salve de décisions mettant à l’évidence en danger les malades : pour les vieux (ils ne servent plus à rien et ils coûtent cher à la société) du Rivotril, ça les tue, très bien. Pour les moins vieux : restez chez vous et prenez du paracétamol mais n’allez surtout pas voir votre médecin généraliste et si vous vous sentez mal, très mal, appelez une ambulance pour être hospitalisé à l’article de la mort. Les médecins généralistes ont été interdits de prescription d’un médicament hors AMM pourtant, dès le début de l’épidémie, décrit par les Chinois comme très efficace pour traiter l’infection par le SARS-CoV-2 au stade précoce. Il s’agit de la chloroquine ou de son dérivé l’hydroxychloroquine. Même interdiction de prescrire l’Ivermectine lorsqu’il fut prouvé que ce produit était très satisfaisant pour soigner l’infection virale. Du jamais vu depuis l’élaboration du code de Nuremberg qui stipule que les médecins, en leur âme et conscience, ont le droit de prescrire des médicaments hors AMM s’ils jugent que ces produits peuvent améliorer les conditions de leur malade sans nuire à leur santé.

Les médecins de plateau télé français, encouragés par le Président de la République, tous aussi corrompus les uns que les autres, ont ensuite fait la promotion de la thérapie génique comprenant un ARN messager capable de diriger les cellules humaines vers la synthèse d’une des protéines de surface du SARS-CoV-2 afin que le système immunitaire produise alors des anticorps supposés protéger les « vaccinés ». Aucune étude de moyen terme et encore moins de long terme n’a été effectuée quant aux effets secondaires potentiels de cette thérapie génique. Il y avait un caractère d’urgence et dans l’urgence la santé du public passe au second plan. La véritable urgence était et est toujours d’une toute autre nature : le profit ! Tous les conseillers du Président français et le Président lui-même, mais pas seulement en France, ont été achetés par les laboratoires pharmaceutiques pour qu’ils écoulent des centaines de millions de doses de cette thérapie génique.

Ursula von der Leyen, présidente de la Commission européenne, a décidé d’acheter pour 1 milliard d’euros un produit inutile et toxique pour les reins, probablement grassement payée par le laboratoire Gilead. Non contente d’avoir bénéficié d’une aumône de ce laboratoire comme Karine Lacombe en France qui vantait le caractère magique du Remdesivir, Ursula s’est rendu aux USA, fastueusement reçue par l’Atlantic Council, pour chaleureusement remercier le CEO de Pfizer, Albert Bourla, ou plutôt pour que ce dernier la remercie chaleureusement pour avoir accepté de signer les contrats de fourniture de thérapie génique à l’Europe, contrats que jamais personne n’a pu consulter. Etrange de constater qu’Ursula et Albert étaient sur le point de se faire rouler un patin en public, tout le pognon derrière les agissements de Madame von der Leyen valait bien une belle embrassade …

Il est apparu ensuite que cette thérapie ne protégeait pas les sujets, qu’ils pouvaient souffrir de l’infection à SARS-CoV-2 et en mourir. Affirmer que cette thérapie réduit les risque de formes graves est du foutage de gueule, excusez cette expression de cour de récréation. Car ces tristes personnages qui constituent les gouvernements jouent comme des gamins dans la cour de récréation, leur jeu favori étant d’amasser le plus de commissions de la part des laboratoires pharmaceutiques.

L’apparition de mutants du SARS-CoV-2 a compliqué la situation. Le Professeur Raoult a été l’un des tout premiers scientifiques à alerter sur cette apparition de mutants. Il a fait la promotion de l’hydroxychloroquine contre vents et marées gouvernementales orchestrés par des ignorants dans l’entourage du Président de la République. Ce n’est pas terminé car il faut faire durer cette situation, ça peut encore rapporter gros ! Toutes les mesures prises sans aucune évidence scientifique ont considérablement réduit voire annihilé, peut-être irréversiblement, les libertés individuelles. La dernière en date est la forme déguisée de l’obligation de « vaccination » avec le pass sanitaire qui viole lui-même le secret médical. L’un des très rares pays européens à avoir déclaré le pass sanitaire illégal est l’Espagne. L’Espagne est également l’un des rares pays européens à avoir toujours respecté la séparation du pouvoir exécutif et du pouvoir judiciaire.

Cette épidémie est donc depuis son apparition une mascarade organisée par un pouvoir politique corrompu. Il faut que le peuple exige que tous les acteurs de ce jeu de cours de récréation soient poursuivis devant la justice, si tant est que cette justice prendra ses responsabilité, et ils devront rendre compte de leurs agissements devant le peuple. À ce stade de l’imposture je ne dirai pas que le pays France est foutu (cf. H16) mais qu’il est urgent de faire la révolution.

Quand la science est dévoyée par la politique.

Le fameux consensus scientifique relatif au réchauffement du climat date de 2013 quand John Cook et al publièrent un article dans la revue Environmental Research ( https://doi.org/10.1088/1748-9326/8/2/024024 ) qui indiquait que 99 % des scientifiques étaient d’accord pour affirmer que le climat se réchauffait depuis le début de l’ère industrielle et que par conséquent ce réchauffement était la conséquence de l’activité humaine. La méthodologie utilisée pour crédibiliser ce consensus vient d’être remise en question, ou plutôt confirmée, par Mark Lynas. Mark Lynas n’est pas un scientifique mais journaliste et essayiste et s’intéresse depuis plus de dix ans à l’évolution de la problématique du changement du climat. Il a progressivement constaté qu’il existait depuis quelques années une radicalisation de la climatologie et il est devenu de plus en plus sceptique à ce sujet. Parallèlement il est devenu un partisan convaincu de l’énergie nucléaire et des plantes génétiquement modifiées. Il est de ce fait tout simplement haï par les écologistes de tout poil car c’est une personnalité publique qui n’utilise aucun détour sémantique pour exposer ses opinions. Visiteur à l’Université Cornell il vient de publier en collaboration avec deux autres membres de cette université une étude dans la même revue Environmental Research ( https://doi.org/10.1088/1748-9326/ac2966 ) portant sur 3000 articles pris au hasard entre 2012 et 2020 avec les mots-clés suivants : « climate change », « global climate change » et « global warming ». De cette recherche il est sorti 88125 articles. De ces derniers 3000 d’entre eux ont donc été sélectionnés au hasard (j’émets quelques doutes). Parmi ceux-ci 282 publications n’avaient rien à voir avec la climatologie. La très grande majorité des articles restants à l’exception de 3 d’entre eux sont évidemment en faveur du credo non contesté de l’effet de l’activité humaine sur le changement du climat. Mark Lynas a donc retourné sa veste pour éviter d’être ostracisé par le lobby organisé par l’IPCC.

Parfait. Mais il y a un biais dans cette analyse, un non-dit que peu de scientifiques ont exposé publiquement. Si un scientifique, par exemple un doctorant censé publier un article en cours de travail de thèse (ce qui fut mon cas lorsque j’étais jeune doctorant), publie des résultats qui vont à l’encontre de la doxa du réchauffement du climat d’origine humaine alors il ne lui reste plus qu’à changer de métier car il n’obtiendra jamais de financement (salaire compris) pour la poursuite de ses travaux. Une stricte censure existe au niveau gouvernemental et au sein des organismes dispensant les crédits de recherche ainsi qu’au sein des universités toutes adeptes du progressisme climatique.

J’ai eu il y a quelques années plusieurs échanges de courriels avec Henrik Svensmark qui découvrit la corrélation entre le flux de rayons cosmiques et la température moyenne de la surface des océans au cours des dizaines de millions d’années passées à l’aide de « proxys » permettant de reconstruire ce flux et ces températures. Il en déduisit que les rayons cosmiques ont une influence sur la formation des nuages et par voie de conséquence sur le climat. Svensmark, craignant de se retrouver sans aucun crédit de recherche et sans salaire comme il me l’avait confié dans un de ses courriels, a fini par implicitement accepter de poursuivre ses travaux relatifs à l’effet du rayonnement cosmique sur la formation des nuages et il s’est résolu à publier récemment un article qui lui a sauvé la vie ( https://doi.org/10.1038/s41598-021-99033-1 ) et est beaucoup plus conforme à la doxa de l’IPCC.

Oubliant toute hypothèse d’augmentation de l’albedo de la Terre consécutive à la formation de nuages d’altitude à la suite de variations du rayonnement cosmique étroitement lié à l’intensité de l’activité magnétique du Soleil Svensmark en déduit au contraire, maintenant, que la formation des nuages par ce même processus d’ionisation provoque un forcing radiatif comme l’indique l’article cité en référence ci-dessus. Svensmark doit certainement ronger son frein : quand un scientifique renie sa propre science sous la pression de la société civile il a perdu son âme. Voilà le type d’exemple que Lynas n’a pas inclus dans son étude car il est impossible de contacter les auteurs les uns après les autres pour leur demander s’ils sont toujours en accord avec eux-mêmes.

C’est ce qu’a dénoncé dans sa dernière interview le Professeur Raoult au sujet de la clofazimine, de l’ivermectine et de l’hydroxychloroquine. Il s’agissait de la demande d’essais cliniques relatifs à ces molécules. Un veto catégorique lui fut signifié sans explications. Le coronavirus, et pour la clofazimine la tuberculose qui tue 1,5 million de personnes chaque année, ne sont pas des sujets devant être abordés par des entités indépendantes des laboratoires pharmaceutiques ou pire encore indépendantes des gouvernements puisque l’IHU de Marseille est une fondation privée, donc indépendante du système administratif gouvernemental. C’est d’ailleurs ce qui fait nerveux tous les faux spécialistes de la santé dont s’entoure le président français. L’Agence de sureté du médicament a donc décidé de diligenter une inspection au sein de l’IHU au sujet de la clofazimine. Il s’agit là d’une attitude totalitaire ressemblant étrangement à celle du pouvoir soviétique qui voulait imposer les thèses absurdes de Lyssenko en envoyant au goulag tous les généticiens qui contestaient les thèses de Lyssenko.

La recherche sur le climat relève de décisions gouvernementales téléguidées par l’IPCC. Voilà pourquoi Svensmark a vendu son âme au diable du réchauffement anthropique et aussi pourquoi Raoult, pudiquement, se pose quelques questions. Écoutez sa présentation vidéo car elle est à peine voilée ( https://www.youtube.com/watch?v=2HiI2bUgNBo ). Le cas de la clofazimine est emblématique. En effet, cette molécule est l’un des rares traitements efficaces contre la lèpre. Or le bacille de la tuberculose est un très proche parent de celui de la lèpre et des études préliminaires ont montré que ce produit était également efficace pour combattre la tuberculose. Cependant trouver de nouvelles molécules efficaces contre cette maladie est la chasse gardée des laboratoires pharmaceutiques. D’où l’opposition gouvernementale pour tout essai clinique avec ce produit qui date des années 1960, encore une « vieille » molécule. La politique interfère avec la science, qu’il s’agisse du climat comme de la recherche médicale. Dans les deux cas se dissimulent de sombres intérêts économiques et à n’en pas douter une bonne dose de corruption de tous les acteurs auto-déclarés des « sachants » qui gravitent autour du président de la République française …

Nouvelles du coronavirus : Japon et Chine

À ce jour (28 septembre 2020) le nombre de morts provoqués par le coronavirus était de 1544 pour le Japon, un pays de 126 millions d’habitants dont 28 % ont plus de 65 ans et dont plus de 80 % de la population vit dans des villes tentaculaires comme l’immense conurbation autour de la baie de Tokyo qui représente plus du quart de la population du pays avec 38 millions de personnes (préfectures de Tokyo, Chiba, Kanagawa, Saitama et Ibaraki) toutes connectées avec des lignes de chemin de fer, des métros et des autoroutes urbaines. Naturellement c’est la préfecture de Tokyo qui a connu le plus grand nombre de décès de personnes présentant des signes évidents de grippe coronavirale. Les Japonais, contrairement aux Européens, sont très pointilleux en ce qui concerne la santé et ils n’ont jamais considéré que le coronavirus était un fourre-tout comme cela a été pratiqué à outrance en Europe. Pourquoi un pays aussi urbanisé, avec une population vieillissante, n’a-t-il eu à déplorer que 1544 morts « coronaviraux », presque un record mondial que peu de médias occidentaux soulignent : 12,4 morts par million d’habitants ?

Ce résultat exemplaire que d’autres pays de la région ont aussi atteint, en particulier la Chine continentale, Taïwan et la Corée, tient au fait que les habitudes de vie quotidienne se sont parfaitement adaptées à cette épidémie. Dans ces pays quand on souffre d’un simple rhume ou d’une grippe on porte spontanément un masque pour protéger son entourage, y compris à la maison en famille. Mes petits-enfants franco-japonais protègent leurs grands-parents s’ils sont enrhumés avec un masque qu’ils portent spontanément, on leur apprend ça à l’école !

Les Japonais se lavent les mains quand ils rentrent à la maison, ils apprennent aussi cela à l’école. Et petits ou adultes les Japonais répugnent à se livrer à des embrassades interminables quand ils se rencontrent, ils se saluent en respectant une distance de près d’un mètre. Enfin au Japon on ne se serre jamais la main, c’est un manque de respect de l’intégrité du corps d’autrui. Tous ces petits détails ont contribué à un bilan de mortalité globale due spécifiquement au coronavirus incroyablement bas. Il faut tout de même ajouter que les médecins généralistes japonais ont, pour plus de 50 % d’entre eux, prescrit un traitement comprenant de l’hydroxychloroquine associée à de l’azithromycine à tous les patients présentant des signes grippaux précoces pouvant être provoqués par le coronavirus ou un autre virus compte tenu de la totale innocuité de ce traitement, les médias européens oublient forcément de le mentionner. J’ai écrit « forcément » parce que les salles de rédaction des médias ont été contraintes de ne pas en parler.

Aux yeux des autorités japonaises, j’habite dans un pays à risque et il m’est formellement interdit d’aller à Tokyo voir mon fils et mes deux petits-enfants franco-japonais. Il y a maintenant un an que je ne les ai pas vus. J’ai été privé de mon séjour programmé au printemps dernier et je n’ai aucune indication sur la possibilité d’aller au Japon dans les prochains mois.

Examinons maintenant le cas de la Chine qui est intéressant à de nombreux points de vue. L’Europe et l’Amérique du Nord ont écrit et clamé sur les plateaux de télévision que, comme d’habitude, le gouvernement central chinois trafiquait les statistiques, une habitude pour ce pays selon une multitude d’analystes qui suivent servilement la réthorique américaine anti-chinoise. La rumeur d’un virus fabriqué intentionnellement par des scientifiques chinois malveillants avait été répandu dans le but de créer le chaos en Occident, du grand n’importe quoi ! Que s’est-il passé en Chine ?L’épidémie est apparue dans la ville de Wuhan, province du Hebeï, au centre du territoire de l’Empire du Milieu. Comme les autorités n’étaient pas préparée à cette épidémie qui ressemblait étrangement au SARS-CoV-1 apparu en 2002 également en Chine dans la ville de Guangdong et également sur un marché où étaient vendus des animaux sauvages, des mesures sanitaires drastiques ont été immédiatement prises. Encore une fois les médias occidentaux ont raconté n’importe quoi au sujet de la gestion de cette épidémie par les autorités locales puis par Pékin. Le virus SARS-CoV-1 fut extensivement étudié et permit de mettre au point un éventuel traitement basé sur l’association d’hydroxychloroquine et d’un antibiotique dérivé de l’érythromycine, nommément l’azithromycine. Au cours des études dont fit l’objet ce virus il apparut que ces deux molécules présentaient des propriétés anti-virales contre ce coronavirus mais toutes ces études avaient été réalisées in vitro seulement car la grippe à SARS-CoV-1 disparut rapidement. La similitude au niveau des symptômes entre le SARS-CoV-1 et le SARS-CoV-2 conduisit les autorités à utiliser massivement le traitement hydroxychloroquine + azithromycine dès qu’une personne présentait des symptômes de fébrilité y compris très rapidement à Wuhan.

Des usines chinoises disposaient de stocks massifs de thermomètres infra-rouge et le pays fut inondé d’agents des services sanitaires et de volontaires pour mesurer systématiquement la température frontale de toute la population. Dès qu’un individu était détecté comme fiévreux on lui prescrivait la bi-thérapie mentionnée ci-dessus. À l’entrée des magasins les clients étaient contrôlés, les chauffeurs de taxi et les employés des transports en commun, les policiers, les administrations, les entreprises contrôlaient systématiquement tout le monde … Et comme une fièvre est le premier signe tangible d’une infection, toute personne détectée était immédiatement traitée avec la bi-thérapie mentionnée ci-dessus qui, faut-il le répéter, ne présente aucun danger aux doses prescrites.

Comme la séquence de nucléotides de l’ARN du virus fut décryptées dès le milieu du mois de janvier, il fut très facile pour les laboratoires chinois de mettre au point un test PCR (polymerase chain reaction) qui fut avantageusement utilisé pour se rendre compte que les installations d’air conditionné des hôpitaux étaient une source importante d’aspersion quasi littérale de virus dans toutes les parties d’un bâtiment, un peu comme ce fut le cas pour la maladie dite du « légionnaire ». C’est pour cette raison qu’à la hâte les autorités décidèrent de construire un hôpital à Wuhan car plusieurs établissements hospitaliers avaient été mis à l’arrêt pour modifier les systèmes d’aération et de conditionnement d’air. Ce n’est pas du tout l’histoire qu’ont raconté les médias occidentaux.

Revenons à l’hydroxychloroquine et à l’azithromycine. Comme ces deux molécules sont connues depuis de nombreuses années le corps médical, devant l’urgence, prit la décision de traiter systématiquement les patients malgré l’absence d’essais de validation en double-aveugle : ou bien on traitait systématiquement la population ou alors on prenait le risque de voir l’épidémie se répandre rapidement et d’assister à un nombre effroyable de décès provoqués spécifiquement par ce virus, outre les décès habituels quotidiens provoqués par toutes sortes d’affections. Avec une population de 1,39 milliard de personnes la Chine, grâce à ces mesures prophylactiques raisonnées, n’a déploré que 4739 décès provoqués par le SARS-CoV-2, chaque patient ayant été classé positif lors de son hospitalisation.

Ce n’est pas le Professeur Didier Raoult qui, en France, a inventé et préconisé aux sourdes oreilles de l’intelligentsia sanitaire parisienne, ce traitement à l’aide de deux molécules très connues et utilisées par des milliards de personnes chaque année, il a été appliqué massivement en Chine dans le but prophylactique et préventif spécifiquement pour le SARS-CoV-2, donc, mais également dans de nombreux pays d’Extrême-Orient. Actuellement plus de 90 pays l’utilisent dans le monde ! Comme je l’ai précisé dans un précédent billet et ci-dessus il n’y a pas eu, en Chine, de manipulation des statistiques et le coronavirus n’a pas été utilisé comme « fourre-tout ». Les mauvaises langues se plaisent à affirmer que la reprise de l’économie chinoise est artificiellement gonflée par les autorités de Pékin, mais il est nécessaire de rappeler ici que seule la ville de Wuhan et une partie de la province du Hubeï ont subi un confinement strict de plus d’un mois, ce qui représente 1,4 % de la population totale du pays. Il faudra qu’un jour les Européens se rendent à l’évidence : cesser de suivre aveuglément la propagande américaine anti-chinoise (à suivre).

Illustrations : https://ici.radio-canada.ca/info/2020/coronavirus-covid-19-pandemie-cas-carte-maladie-symptomes-propagation/ Autres sources d’information : notes prises depuis plusieurs mois au fil des informations sans avoir malheureusement répertorié de liens.

Brève. Coronavirus en Espagne : le traitement

J’ai fini par comprendre pourquoi l’épidémie de SARS-CoV-2 avait été aussi dévastatrice en Espagne et la raison en est très claire. Le beau-frère Canarien d’un ami Français est positif pour le virus (test PCR), il présente tous les symptômes d’une mauvaise grippe et depuis deux semaines son état commence à s’aggraver. Son médecin traitant lui a prescrit de la vitamine C, du paracétamol et de la Ventoline, un truc en spray qu’on prescrit aux asthmatiques, parce qu’il commence à éprouver des difficultés à respirer. Il se trouve donc au début de la phase dangereuse de l’apparition de l’ « orage cytokinique » qui va provoquer des lésions irréversibles des poumons, entre autres dommages variés. Il est trop tard pour qu’il soit traité avec de l’hydroxychloroquine + azithromycine alors que ce traitement est disponible en Espagne mais apparemment pas prescrit par les médecins, pour une raison que j’ose ignorer.

Si tous les malades du SARS-CoV-2 ont été traité ainsi il est facile de comprendre qu’il y ait eu autant de morts en Espagne. Ce pays n’a pas tenu compte de la solide expérience des Chinois ni des préconisations et des études du Professeur Didier Raoult en France. Je souhaite un prompt rétablissement à ce monsieur que je ne connais pas mais je me pose quelques questions au sujet du professionnalisme des médecins qui n’ont pas l’air de tenir compte de l’expérience de leurs confrères. Je rappelle à mes lecteurs que je ne suis pas médecin mais si j’avais fait mes études de médecine j’aurais certainement respecté le serment d’Hippocrate qui stipule clairement ceci : « Je partagerai mes connaissances médicales au bénéfice du patient et pour les progrès des soins de santé ». (Extrait de la déclaration de Genève adoptée en 1948 par l’Association médicale mondiale). Au cours de ses nombreuses conférences au sein de l’IHU de Marseille et lors d’interviews télévisées le Professeur Didier Raoult n’a cessé d’exposer la bi-thérapie conseillée en tout début de maladie conduisant à une guérison en une semaine. Toutes le publications de l’IHU de Marseille sont disponibles en ligne et on y trouve celle-ci : https://doi.org/10.1016/j.tmaid.2020.101791 , d’où provient l’illustration ci-dessous. Le manuscrit avait été soumis pour publication au mois de mai si ma mémoire ne fait pas défaut et le Professeur Raoult avait fait état à plusieurs reprises de l’évolution de la charge virale qui rendait progressivement la bi-thérapie inutile. Il est déplorable de constater que les professionnels de la santé tant en Espagne qu’en France et dans bien d’autres pays européens n’aient tenu compte ni des expériences des Chinois ni de celle de l’IHU de Marseille … pour sauver des vies.

Coronavirus, chloroquine et BCG : une bien dérangeante vérité.

Le Professeur Didier Raoult a confirmé avec le succès que l’on connaît maintenant que le fait de chercher dans les « vieilleries » médicamenteuses pouvait réserver des surprises. Une grande surprise qui a pris de court les gigantesques compagnies pharmaceutiques dont le pouvoir se trouve ainsi écorné. Ces vieilleries ne rapportent la moindre fraction de kopeck à ces mastodontes qui dictent leurs ordres aux gouvernements et pourtant elles se révèlent efficaces pour traiter précocement un nouveau virus. Et des vieilleries il y en a dans toutes ces grosses entreprises. Lorsque je travaillais dans le domaine de l’agrochimie il y avait dans le centre de recherche un local où étaient entassés des centaines de milliers de flacons et petits pots contenant toutes les molécules qui avaient été synthétisées par le passé par la firme Rhône-Poulenc aujourd’hui disparue. Tout était soigneusement répertorié et il suffisait de se plonger quelques minutes dans la banque de données pour retrouver le numéro de référence et ainsi le flacon ou le poudrier correspondant dans cet étrange local à l’accès sévèrement contrôlé. À l’époque les laboratoires concernés par la santé humaine, animale ou végétale commençaient à peine à mettre en place le « screening » haute fréquence automatique. Les techniques modernes de tests concernent une multitude d’aspects du métabolisme général chez les humains à l’aide de cultures cellulaires. Au niveau des micro-organismes ces tests peuvent être orientés vers les mécanismes de réplication de ces derniers ainsi que les stratagèmes utilisés pour pénétrer dans les cellules. Il suffit donc de disposer de ces approches devenues d’une sensibilité encore inimaginable il y a 25 ans et qui ne cessent de s’améliorer pour découvrir de nouvelles propriétés à ces vieilles molécules, propriétés qui n’avaient pas été envisagées ni étudiées par le passé puisque ces outils de détection n’existaient pas.

C’est exactement ainsi que la chloroquine et son dérivé hydroxylé ont présenté des effets sur le virus SARS-Cov-2. Le gros problème réside dans le fait que cette molécule n’est plus depuis bien longtemps protégée par un brevet quelconque et c’est très gênant pour le lobby mondialisé de la pharmacie pour lequel le profit est le nerf de la guerre. Il en est de même pour ces mêmes entreprises de continuer à fabriquer de vieux vaccins comme le BCG (bacille Calmette-Guérin) qui date des années 1920 puisqu’une dose de ce vaccin ne coûte que 20 centimes d’euros. C’est vieux et pas cher, donc c’est probablement inefficace voire dangereux. Et c’est ainsi que de nombreux pays occidentaux ont abandonné l’obligation de vacciner les enfants contre la tuberculose. Pire encore de fausses publications scientifiques ont dénoncé les effets pervers imaginaires de nombreux vaccins et des activistes totalement ignorants des réalités de la médecine et de la biologie organisent des campagnes de propagande contre les vaccins.

L’attitude irrationnelle des décideurs politiques a favorisé l’apparition de souches de bacille de la tuberculose résistantes à la plupart des antibiotiques connus y compris dans les pays développés mettant en avant le fait que l’efficacité du BCG était controversée. Le faible prix de vente du vaccin a conduit certains fabricants à négliger les conditions de la production conduisant à perturber l’approvisionnement mondial en vaccin. Aujourd’hui les principaux producteurs de vaccin (Chine, Bulgarie, Japon ou encore Brésil) bénéficient d’un appui financier gouvernemental pour pérenniser leur activité. Dans ces pays la vaccination des nouveaux-nés est d’ailleurs obligatoire. Cette longue entrée en matière relative au BCG se justifie par la découverte statistique fortuite d’une relation entre la vaccination contre la tuberculose et l’incidence de la mortalité provoquée par le virus SRAS-Cov-2 décrite par des chercheurs du département de science biomédicale de l’institut de Technology de New-York. Cet article n’a pas été soumis à une revue par un comité de lecture et a donc été immédiatement critiqué peut-être pour les mêmes raisons que pour l’hydroxychloroquine. Toutes les données examinées dans cette étude provenaient pour le BCG du site http://www.bcgatlas.org/ et pour la grippe à coronavirus de l’état en date du 21 mars 2020 via la Johns Hopkins University.

Il suffit d’un graphique pour illustrer la corrélation entre l’incidence de la mortalité par le SRAS-Cov-2 et la vaccination systématique et de longue date avec le BCG :

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Certes depuis le 21 mars 2020 il y a eu des changements notoires dans les diverses mortalités mais cette étude succincte révélait une tendance : plus la date rendant la vaccination obligatoire était ancienne meilleure la protection contre le virus était observée. Le cas de l’Iran est emblématique : la vaccination a été rendue obligatoire au début des années 1980 et la majorité des morts provoqués par le virus étaient de plus des anciens combattants de la guerre Iran-Irak dont pour beaucoup les poumons avaient été atteints par des gaz de combat et n’avaient jamais été vaccinés avec le BCG. La forte différence de mortalité entre le Danemark et l’Espagne peut résider dans le fait que la vaccination a été rendue obligatoire dans ces pays respectivement après la deuxième guerre mondiale et seulement à la fin des années 1960 (Espagne). Des études complémentaires sont nécessaires pour infirmer ou confirmer cette observation. Je ne suis pas médecin mais j’imagine que lorsque cette grippe aura disparu quelques curieux se pencheront à nouveau sur ces informations.

Pour conclure ce billet un peu atypique je voudrais revenir sur ce thesaurus, cette collection extraordinaire de molécules qui existe toujours, un véritable trésor, il existe certainement toujours dans un local anonyme d’un des établissements de l’ex-Rhône-Poulenc, soigneusement sauvegardé, cette collection de molécule qui décèle peut-être des centaines voire des milliers de molécules qui, comme la chloroquine, pourraient traiter des maladies contre lesquelles nous sommes aujourd’hui complètement démunis. Tant pis pour le lobby pharmaceutique qui cherche à faire des profits indus et qui a organisé cette campagne ignoble contre la chloroquine et, on peut le suspecter, contre la relation entre le coronavirus et le BCG. Ces entreprises préfèrent mettre sur le marché des « mab », acronyme de monoclonal antibody, à 1000 dollars le flacon plutôt que retourner à la paillasse du laboratoire ou encore bidouiller les seuils admissibles des taux de cholestérol sanguin pour inonder les populations avec des statines dont les effets indésirables sont soigneusement dissimulés en créant une situation de dépendance du médecin praticien à leurs propagande. Même le législateur est corrompu par ces « Big Pharma » qui disposent d’un pouvoir immense adossé sur le mensonge systématique. Un prochain billet au sujet d’une autre maladie respiratoire aigüe traitée également avec l’hydroxychloroquine combinée à un « vieux » médicament antibiotique.

https://doi.org/10.1016/j.vaccine.2017.12.010

https://doi.org/10.1101/2020.03.24.20042937

C’en est assez du consensus !

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par Thierry Meyssan

En théorie, les politiques et les médecins qui ont suivi de longues études sont des scientifiques. Mais en pratique, rares sont ceux qui ont une démarche scientifique. Personne aujourd’hui ne souhaite endosser la responsabilité des mesures prétendument sanitaires qui ont été prises (confinement, distanciations sociales, port de masques et de gants). Tous se réfugient derrière des décisions collégiales, l’invocation de la Science et le consensus.

Collégialité de façade

L’épidémie de Covid-19 a pris de surprise les responsables politiques qui avaient perdu de vue leur fonction première : protéger leurs concitoyens.

Paniqués, ils s’en sont remis à quelques gourous. En l’occurrence au mathématicien Neil Ferguson de l’Imperial College et au médecin Richard Hatchett de la CEPI (Coalition for Epidemic Preparedness Innovations), ancien collaborateur du secrétaire US à la Défense Donald Rumsfeld. Pour communiquer les décisions qu’ils avaient prises, ils ont fait appel à la fois à des scientifiques pour les justifier et à des personnalités morales pour les cautionner.

Ainsi, dans la France laïque, le président Emmanuel Macron s’est-t-il doté d’un Comité scientifique Covid-19, principalement composé de mathématiciens et de médecins, sous l’autorité du président du Comité consultatif national d’éthique.

Chacun a pu constater que, face à l’épidémie, les scientifiques en général n’étaient pas du tout d’accord entre eux. Par conséquent le choix des membres de ce Conseil permettait d’écarter à l’avance ceux que l’on ne voulait pas entendre et de ne donner la parole qu’à ceux que l’on voulait entendre. En outre, la nomination d’une personnalité morale pour chapeauter ce dispositif était conçue pour justifier des décisions privatrices de liberté que l’on prétendait nécessaires, mais que l’on savait contraires à la Constitution.

En d’autres termes, ce Comité n’était qu’un paravent pour faire oublier la responsabilité du président de la République et de son gouvernement. D’ailleurs, il existe déjà une administration de Santé publique et un Haut-Conseil de Santé publique, tandis que ce nouveau Comité n’a aucune base légale.

Rapidement les débats sur les moyens de prévenir l’épidémie et les traitements à mettre en œuvre ont tourné au pugilat. Le président Macron a alors désigné une seconde instance, le Comité analyse recherche et expertise, pour y mettre bon ordre. Loin d’être un forum scientifique, il a défendu les positions de la CEPI contre l’expérience des médecins cliniciens.

Le rôle des responsables politiques est de servir leurs concitoyens, pas de jouir de voitures officielles puis d’appeler au secours lorsqu’ils ont peur. Celui des médecins est de soigner leurs patients, pas d’aller participer à des séminaires au bord des plages des Seychelles.

Le cas des mathématiciens est différent. Leur rôle est de quantifier des observations. Certains d’entre eux ont provoqué la panique pour s’emparer d’une partie du Pouvoir.

La politique et la médecine comme sciences

N’en déplaise aux politiques et aux médecins, la politique et la médecine sont deux Sciences. Cependant, au cours des dernières décennies, ces deux formes d’expertise ont succombé à l’attrait du gain et sont devenues les professions les plus corrompues en Occident, suivies de près par celle des journalistes. Rares sont ceux qui remettent leurs certitudes en cause, pourtant la qualité de base des scientifiques. Désormais, ils font carrière.

Nous nous défendons très mal face à cette dégradation de nos sociétés. En premier lieu, nous nous donnons le droit de critiquer les responsables politiques, mais étrangement pas les médecins. Deuxièmement, nous poursuivons en Justice des médecins lorsqu’un de leurs patients meurt au lieu de les féliciter lorsqu’ils parviennent à le sauver, mais nous fermons les yeux sur leur corruption par l’industrie pharmaceutique. Ce n’est pourtant pas un secret, cette industrie a le plus gros budget de lobbying qui soit et dispose même d’un gigantesque réseau de lobbyistes jusqu’auprès de chaque médecin dans les pays développés, les « visiteurs médicaux ». Au bout de décennies de ce manège, les professions médicales ont perdu le sens de leur métier.

Certains hommes politiques protègent leur pays. D’autres pas.
Certains médecins soignent leurs patients. D’autres pas.

Les patients suspectés d’être atteints du Covid-19 et transférés à l’hôpital avaient 5 fois plus de risques de mourir s’ils étaient admis dans certains hôpitaux plutôt que dans d’autres. Pourtant les médecins qui les prenaient en charge avaient tous suivi les mêmes études et disposaient des mêmes matériels.

Nous devons exiger de connaître les résultats de chaque service hospitalier.

Le professeur Didier Raoult soigne avec succès des malades infectieux ce qui lui a valu de pouvoir construire son institut de pointe à Marseille. Le professeur Karine Lacombe travaille pour l’industriel Gilead Science ce qui lui a permis d’être nommée cheffe du service des maladies infectieuses de l’Hôpital Saint-Antoine à Paris. Gilead Science, c’est l’entreprise anciennement dirigée par Donald Rumsfeld – tenez, encore lui – qui produit les médicaments les plus chers et souvent les moins efficaces au monde.

Comprenez bien, je ne dis pas que les soignants sont corrompus, mais qu’ils sont dirigés par des « mandarins » et une administration qui le sont largement. C’est tout le problème des hôpitaux français qui disposent d’un budget bien supérieur à celui de la plupart des autres pays développés, mais n’ont que des résultats médiocres. Ce n’est pas une question d’argent, mais de déterminer où il va.

La presse médicale n’est plus scientifique

La presse médicale n’est plus scientifique du tout. Je ne parle pas des biais idéologiques foireux dénoncés en 1996 par le physicien Alan Sokal, mais du fait que les trois quarts des articles aujourd’hui publiés ne sont pas vérifiables.

Presque unanimement, les grands médias ont participé à une campagne d’intoxication en faveur d’une étude parue dans The Lancet condamnant le protocole Raoult et ouvrant la voie au médicament de Gilead Science, le Remdesivir. Peu importe qu’elle ne soit pas randomisée, qu’elle ne soit pas vérifiable, et que son principal auteur, le docteur Mandeep Mehra travaille à l’hôpital Brigham de Boston pour promouvoir le Remdesivir, bref qu’il s’agisse d’un travail indigne. Seule fausse note, The Guardian a creusé un peu et relevé que les données de bases de cette étude ont été manifestement falsifiées.

Lisez cette « étude », vous n’en croirez pas vos yeux : comment une telle supercherie a-t-elle pu être publiée par une « prestigieuse revue scientifique » (sic) comme The Lancet ? Mais n’avez-vous pas constaté des supercheries identiques dans les médias politiques « de référence » (sic) comme Le New York Times ou Le Monde ? The Lancet est publié par le plus grand éditeur médical au monde, le groupe Elsevier, qui fait du profit à la fois en vendant hors de prix des articles à l’unité et en créant de faux journaux scientifiques entièrement rédigés par l’industrie pharmaceutique pour vendre ses produits.

Récemment, je vous alertais sur l’opération de l’Otan visant à promouvoir avec les moteurs de recherche certaines sources d’information « fiables » (sic) au détriment des autres. Or, en aucun cas, le nom d’un éditeur ou d’un média n’est un gage définitif de compétence et de sincérité. Chaque livre, chaque article, doit être jugé pour lui-même et par vous-mêmes au seul regard de votre esprit critique.

Le « consensus scientifique » contre la Science

Depuis plusieurs années, les scientifiques diplômés ne s’intéressent plus à la Science, mais au consensus de leur profession. C’était déjà le cas au XVIIème siècle, lorsque les astronomes de l’époque se liguèrent contre Galilée. Comme ils n’avaient pas de moyen de le faire taire, ils se tournèrent vers l’Église qui le condamna à la réclusion à perpétuité. Mais ce faisant, Rome ne faisait que s’aligner sur le « consensus scientifique ».

De la même manière, il y a seize ans, la Cour d’appel de Paris a rejeté en cascade mes plaintes contre de grands journaux qui m’avaient diffamé au seul motif que ce que j’écrivais ne pouvait être que faux, vu le « consensus journalistique » contre moi. Peu importaient les preuves que je produisais.

Ou encore, c’est au nom du « consensus scientifique » que nous croyons dur comme fer au « réchauffement climatique » promu par l’ancienne Première ministre britannique Margaret Thatcher. Peu importent les nombreux débats scientifiques.

Or, la vérité n’est pas une opinion, mais un processus. Elle ne peut être mise aux voix, mais doit toujours être questionnée.


Crimes d’Etat

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par Christophe Claudel

Suite à l’étude statistique très controversée publiée la semaine dernière dans le magazine The Lancet mettant en cause l’efficacité de l’hydroxychloroquine, étude par ailleurs réalisée par des personnes ayant toutes au moins un conflit d’intérêt avec un laboratoire cherchant à promouvoir un médicament concurrent de l’hydroxychloroquine, le gouvernement vient donc d’interdire ni plus ni moins toute prescription de l’hydroxychloroquine contre le Covid-19 en France.

De même les essais thérapeutiques réalisés sur ce médicament sont désormais suspendus.

Quant aux informations partagées publiquement par des professionnels ou des particuliers sur le Covid-19, l’origine de l’épidémie, les modes de propagation, les méthodes prophylactiques et thérapeutiques, celles-ci restent étroitement surveillées. Les écarts à la vérité officielle validée par le gouvernement et son Comité Scientifique sont sévèrement réprimés sinon pénalisés, tant dans les médias que sur internet ou les réseaux sociaux, grâce à l’arsenal de mesures de surveillance répressive mises en place depuis avril dernier.

En droit, se substituer à l’autorité médicale et scientifique pour interdire autoritairement de poursuivre des essais thérapeutiques sur un médicament, interdire la prescription ou l’administration d’un traitement pour sauver des vies, interdire à la presse de publier certaines informations scientifiquement vérifiées, ou aux citoyens de les relayer, cela s’appelle une entrave à l’exercice de la médecine, un abus de pouvoir, une atteinte à la liberté d’expression et à la liberté de la presse. Des méthodes dignes d’une dictature totalitaire.

Compte tenu des morts inévitables que cette interdiction du seul traitement avéré efficace contre le Covid-19 va provoquer, nous sommes face à un authentique crime d’Etat. Pour ne pas dire à un crime contre l’humanité ou un génocide.

On ne pourra plus dire que nos dirigeants ne savaient pas. Puisqu’aucun d’entre eux mis à part Véran n’est médecin, ils auraient dû s’en remettre à l’avis des autorités scientifiques compétentes, nationales et mondiales. Or l’Académie de Médecine est muette depuis le début de l’épidémie. Ne parlons pas de l’Ordre des Médecins ni de l’Agence du Médecin, deux institutions très largement corrompues par le lobby pharmaceutique.

Au lieu de cela, le gouvernement a préféré faire mine de se retrancher derrière l’avis d’un aréopage de lampistes réunis autour du Président pour relayer la Doxa des labos, pompeusement baptisé « Comité Scientifique ». Un peu comme si BlackRock siégeant au Conseil des Ministres s’était rebaptisé Conseil Economique et Social.

Prendre la liberté de contester arbitrairement des études médicales internationales convergentes pour nier l’efficacité d’un médicament et en interdire l’usage, cela revient à confisquer l’autorité du savant, du médecin, à la subordonner entièrement à l’autorité arbitraire du politique et de l’administration qui en dépend. Et faire un pied de nez à toute la communauté scientifique internationale, quasi unanime, et aux nombreux états qui ont adopté le protocole du Professeur Raoult pour sauver des vies. Un cas unique au monde. Et un abus très grave. Surtout quand une telle décision impacte des milliers de vies en suspens sur notre territoire.

Si l’on pousse le raisonnement à son terme, toutes proportions gardées, quelle différence objective y a-t-il entre une administration aux ordres d’un régime nazi qui durant la guerre a commandé en masse du Zyclon B au laboratoire Bayer pour gazer des Juifs dans les camps, et une administration aux ordres d’une secte dictatoriale néolibérale qui ordonne d’interdire la seule molécule produite par un laboratoire français (Sanofi), par ailleurs très peu coûteuse (4,17€)*(voir note en fin de billet), seule capable de sauver des vies en période d’épidémie ? Ligotant ainsi les mains des médecins et condamnant de facto ceux qui auraient pu en bénéficier à une mort probable ?

D’un côté une réquisition de moyens et une organisation logistique à des fins génocidaires. De l’autre un empêchement d’exercer la médecine et une suppression administrative de moyens à des fins… on n’ose comprendre les vrais motifs de ces criminels qui nous dirigent…

Il faudrait vraiment que les politiques de l’opposition les journalistes gangrénés par le politiquement correct et perclus de trouille fassent pour une fois leur boulot osent aujourd’hui NOMMER les choses !

Et ne se contentent plus d’ânonner comme depuis 4 mois les mêmes poncifs sur « les erreurs du gouvernement« , « l’irresponsabilité » ou « l’incompétence« , les « cafouillages » de nos dirigeants. Il y a longtemps que nous n’en sommes plus à ces circonvolutions approximatives. Et qu’au contraire toute la mascarade de cette crise se révèle dans une détermination cohérente, un cynisme, un machiavélisme qui glacent le sang.

Car on ne plus mettre toutes ces entraves délibérées à ce qui paraît à toute personne équipée de bon sens comme des décisions évidentes qu’il eût fallu mettre en œuvre dans l’intérêt des citoyens pour faire reculer l’épidémie et la mortalité, sur le compte d’un quelconque égarement ou d’une incohérence de nos responsables dépassés par l’ampleur de la crise.

Toute cette cabale pseudo scientifique et médiatique tous ces mensonges et toutes ces tentatives de manipulation de l’opinion pour entacher la réputation d’un de nos plus grand experts français en épidémiologie, pour discréditer de façon calomnieuse son équipe et ses travaux, pour produire de fausses informations et de fausses études scientifiques, propager de fausses rumeurs sur la prétendue « inefficacité » et la toxicité gravissime de l’hydroxychloroquine, n’ont en vérité qu’un seul but : favoriser des laboratoires pharmaceutiques qui cherchent à imposer leur propre médicament, presque toujours inefficace, toxique, dangereux et ruineux, comme l’alternative frauduleuse au seul traitement aujourd’hui efficace au monde (mis à part l’artemisa) : celui mis au point par le Pr. Raoult.

Autant les nommer : d’abord Roche avec le Kalétra (invirase), antirétroviral conçu pour traiter l’infection au VIH et testé sur le Covid-19, mais rapidement écarté compte tenu de son inefficacité.

Et surtout Gilead Science, le laboratoire le plus cynique et le champion du monde de la corruption. Et son remdésevir : un autre antirétroviral que toutes les études ont jusqu’ici démontré inefficace sur le Covid-19.

Il faudrait bien évidemment ajouter tous les autres labos en lice pour décrocher la timbale, principal but à court terme de cette « crise sanitaire » savamment orchestrée. Ceux qui concourent dans les 78 essais au monde, avec l’aide de mécènes comme Bill Gates et sa fondation, pour mettre au point un potentiel vaccin, qui devrait être administré de façon obligatoire à toute la population mondiale après un formatage méthodique durant près d’un an de l’opinion. Si toutefois la stratégie de son parrain Bill Gates, par ailleurs principal financeur de l’OMS, parvient à son terme.

On l’aura compris : tout ceci n’est qu’une sale histoire de mensonges énormes, de corruption massive et de gros sous. Dans laquelle nos dirigeants sont malheureusement mouillés jusqu’au cou.

Faut-il rappeler que la France est l’un des pays au monde les plus corrompus, et ce depuis des décennies, notamment par les puissants lobbies agrochimique et pharmaceutique ?

Quant à Emmanuel Macron et ses amis, on ne compte plus les laboratoires pharmaceutiques qui ont participé au financement de sa campagne de 2017, qui financent toujours LREM, qui graissent la patte de quelques ministres ou décideurs de santé publique (Agnès Buzyn, son mari Yves Lévy, ex Président de L’INSERM, Olivier Véran…), et qui subventionnent (à hauteur de 450.000€ « officiellement » tout de même) ce fameux « Comité Scientifique » constitué sans aucune base légale et composé exclusivement de pseudos experts, tous bardés de conflits d’intérêt. A commencer par son Président Jean-François Delfraissy, omniprésent dans les médias.

Un Comité chargé d’édicter la seule Vérité admise en France en matière de connaissances épidémiologiques sur le Covid-19, de stratégie prophylactique et thérapeutique, de consignes sanitaires. Et qui désormais impose son autorité quasi dictatoriale à tout le corps médical, aux soignants et prescripteurs, au milieu hospitalier, aux chercheurs, aux médias, et même aux internautes, pourchassés s’ils osent publier des informations contraires aux dogmes établis dans le but non pas de sauver des vies mais de satisfaire quelques généreux mécènes.

Nous voici donc donc arrivés au summum de la corruption, de la violation du Serment d’Hippocrate, de règles de déontologie scientifique, de toutes les valeurs républicaines et de tous les principes éthiques et démocratiques. Tout ça pour répondre à la cupidité de quelques-uns. Avec lesquels nos propres dirigeants sont cul et chemise. S’ajoute à ce tableau des méthodes arbitraires, autoritaires et répressives qui violent totalement nos lois, et s’apparent aux pires dictatures du monde.

Ce que cette crise révèle, c’est toute la trame hideuse d’un système. Un système où les politiques sont les obligés des lobbies, et qui transforme les autres pouvoirs, scientifique, médical, administratif, judiciaire, médiatique, technologique, en obligés ou en valets serviles d’un pouvoir politique dévoyé en courroie de transmission du seul vrai pouvoir économico-financier.

Il est temps non seulement de dénoncer les coupables, les complices, d’instruire sans relâche des procès pour juger les crimes et punir ceux qui les ont commis ou permis. D’informer et de mobiliser le plus possible une opinion sidérée, abusée, en état de narcose prolongée. Mais aussi de renverser la table une fois pour toutes. De changer la donne et de mettre un terme définitif à cette imposture, à cette confiscation de la vérité et de la démocratie au profit d’une clique de pourris cyniques et de leur agenda totalitaire.

L’un des tout premiers bénéfices de cette « crise sanitaire » bidon orchestrée autour d’une banale grippe dès la fin 2019 fut de mettre un terme immédiat aux troubles sociaux, manifestations d’envergure, émeutes, insurrections et guerres civiles qui avaient explosé spontanément dans 27 états du monde en 2019. De Hong Kong à Paris, de Santiago à Beyrouth, de Téhéran à Berlin. On l’a vu de façon éloquente en France avec l’interdiction progressive des rassemblements de plus de 10.000, 5.000, 1.000, 100 puis 5 personnes, pour « raisons sanitaires ». Aucune mesure répressive n’aurait été plus efficace pour tuer le mouvement des Gilets jaunes, et mettre fin au bourbier politique de ce mouvement de grèves record contre la réforme des retraites.

Note. J’ignore le prix d’une boite de 100 comprimés dosés à 100 mg d’hydroxychloroquine. Il y a 20 ans 100 comprimés de chloroquine coûtaient 7,15 euros, j’ai toujours la boite avec moi depuis 20 ans en cas de crise sévère de malaria.

Source : https://christopheclaudelblog.wordpress.com/