Les États-Unis doivent cesser de blâmer la Chine pour avoir dénoncé la fraude de « l’exceptionnalisme américain »

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Par Moon Of Alabama, le 2 mai 2020, Informationclearinghouse.info

L’administration Trump cherche à blâmer «quelqu’un» pour sa réponse catastrophique à la pandémie de Covid-19. Après avoir d’abord loué la Chine pour sa lutte contre l’épidémie, la Maison-Blanche a commencé à la critiquer. Un appel téléphonique entre Xi et Trump a mis fin à leurs échanges d’information pour un certain temps. Ensuite c’est l’OMS qui a été mise en cause et l’administration Trump a cessé de financer cette organisation et il ne restait plus grand-chose à faire. Trump a donc accusé la Chine. Par conséquent l’administration Trump fait pression sur ses services de renseignement pour trouver ou inventer des preuves que la Chine est coupable d’avoir propagé le virus :

De hauts responsables de l’administration Trump ont poussé les agences d’espionnage américaines à rechercher des preuves à l’appui d’une théorie non fondée selon laquelle un laboratoire gouvernemental à Wuhan, en Chine, était à l’origine de l’épidémie de coronavirus. L’effort intervient alors que le président Trump intensifie sa campagne publique pour accuser la Chine d’être à l’origine de la pandémie.

La plupart des agences de renseignement restent sceptiques quant à la possibilité de trouver des preuves concluantes d’un lien avec un laboratoire chinois, et les scientifiques qui ont étudié la génétique du coronavirus disent qu’il existe une probabilité écrasante d’un saut de l’animal à l’homme dans un environnement indépendant de tout laboratoire, comme ce fut le cas avec le VIH, Ebola et le SRAS.

Un ancien responsable du renseignement citant d’anciens hauts collaborateurs a mis l’accent mis à plusieurs reprises sur le fait que la théorie avancée par Trump était simpliste, un terme désobligeant parmi les analystes qui fait écho à la poussée de l’administration Bush en 2002 pour des évaluations disant que l’Irak avait des armes de destruction massive et des liens avec Al-Qaïda, peut-être l’exemple le plus notoire de la politisation des services de renseignement américains.

Les gens du renseignement étaient tellement préoccupés par la pression que le bureau du directeur du renseignement national a publié une déclaration qui dit qu’il croit que le virus était un développement naturel et qu’il ne sait pas si l’épidémie s’est produite en raison d’un contact naturel ou due à un accident de laboratoire.

Le risque d’un contact naturel est bien sûr infiniment plus élevé que celui d’un accident de laboratoire :

La probabilité d’une origine naturelle est astronomiquement plus élevée qu’une dissémination à partir laboratoire, a déclaré Kristian G.Andersen, l’auteur principal de l’article publié dans Nature Medicine ( https://www.nature.com/articles/s41591-020-0820-9 ) et spécialiste des maladies infectieuses au Scripps Research Translational Institute en Californie.

Les virus du SRAS-CoV se sont développés à l’origine chez les chauves-souris, mais il est peu probable qu’ils soient passés de la chauve-souris à l’homme. Certains chercheurs ont remarqué que les chiens viverrins, chiens raton-laveurs (Nyctereutes procyonoides) sont connus pour être porteurs de coronavirus originaires des chauve-souris et qu’ils possèdent les récepteurs spécifiques ACE2 qui auraient permis au virus du SRAS-CoV-19, ainsi qu’au virus du SRAS de les utiliser comme hôtes intermédiaires (lien en fin de billet).

Les chiens viverrins sont vénérés au Japon (tanuki) en raison de la taille exceptionnelle de leurs testicules comme des dieux de la fertilité et en Chine pour leur fourrure très prisée. Les plus grandes fermes d’élevage de chiens viverrins en Chine se trouvent justement dans la province du Hubei où l’épidémie s’est produite. Un large dépistage des virus chez les chiens viverrins dans ces fermes pourrait établir une chaîne naturelle potentielle.

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Mais l’administration américaine ne s’intéresse pas à la source naturelle du virus. Elle réfléchit déjà à la façon dont la Maison-Blanche peut «punir» la Chine:

« Des hauts responsables de plusieurs agences gouvernementales devraient se réunir ce jeudi 7 mai 2020 pour commencer à élaborer une stratégie de mesures de rétorsion contre la Chine », ont déclaré deux personnes au courant de la réunion, sous couvert d’anonymat car elles n’étaient pas autorisées à divulguer le plan. Les responsables des agences de renseignement américaines sont également impliqués dans cet effort.

Le président Trump a fulminé ces derniers jours contre des collaborateurs à propos de la Chine, accusant le pays de ne pas divulguer d’informations sur le virus, et a discuté de l’adoption de mesures dramatiques qui entraîneraient probablement des représailles de Pékin, ont déclaré ces personnes.

En privé, Trump et ses collaborateurs ont discuté de la suppression de la Chine de son «immunité souveraine», dans le but de permettre au gouvernement américain ou aux victimes du virus de poursuivre la Chine pour dommages et intérêts. George Sorial, qui occupait auparavant le poste de cadre supérieur à l’Organisation Trump et est impliqué dans un recours collectif (class-action) contre la Chine, a déclaré au Washington Post que lui et de hauts responsables de la Maison Blanche avaient discuté de la limitation de l’immunité souveraine de la Chine. Les experts juridiques disent qu’une tentative de limiter l’immunité souveraine de la Chine serait extrêmement difficile à réaliser et pourrait nécessiter une législation du Congrès. Certains responsables de l’administration ont également discuté de la possibilité pour les États-Unis d’annuler une partie de leurs dettes envers la Chine, ont déclaré deux personnes connaissant les conversations internes. On ne savait pas si le président avait soutenu cette idée.

Ces deux idées sont aussi folles que les pitreries anti-chinoises de Joe Biden. Si les États-Unis annulent l’« immunité souveraine » de la Chine, des dizaines de pays utiliseront cette jurisprudence pour faire de même envers les États-Unis. En décembre 1944, lors de l’attaque à la bombe incendiaire de Wuhan, les États-Unis ont tué plus de 40000 Chinois (lien). Comment les USA paieraient pour cet attentat alors qu’ils n’étaient pas en guerre contre la Chine ? Le reste du monde devrait-il poursuivre les États-Unis pour les 575 000 décès dans le monde et les dommages économiques causés par la pandémie de grippe porcine H1N1 depuis 2009 ? Cette pandémie a été détectée pour la première fois dans le sud de la Californie. Aucun actif financier américain en Chine ou ailleurs ne serait à l’abri d’une confiscation pour compenser cela et d’autres dommages causés par la négligence et les guerres américaines pour la plupart illégales.

Le défaut de paiement sur la dette souveraine américaine ne peut pas non plus être fait de manière sélective. Ce serait la fin du dollar américain comme monnaie de réserve.

Le 2 avril Trump a contredit ses services de renseignement lorsqu’il a affirmé avoir des preuves que le virus provenait d’un laboratoire :

Lorsqu’on lui a demandé s’il avait vu quoi que ce soit lui donnant un degré élevé de confiance dans le fait que l’Institut de virologie de Wuhan était la source de l’épidémie, Trump a répondu: « Oui, j’ai les preuves. »

Il a cependant refusé de donner des détails.

Cependant, le secrétaire d’État Mike Pompeo a indiqué qu’il n’avait pas vu de preuves définitives. « Nous ne savons pas précisément où cela a commencé », a-t-il déclaré.

Pendant ce temps, l’agence de presse chinoise Xinhua a publié une vidéo d’animation amusante et moqueuse qui met en évidence les contradictions des déclarations américaines sur la pandémie. Chaque avertissement que la Chine avait proposé dès le début a été initialement rejeté par l’administration Trump :

Chine : nous avons découvert un nouveau virus.

Amérique : Et alors ?

Chine : c’est dangereux

Amérique : ce n’est qu’une grippe

Chine : portez un masque

Amérique : ne portez pas de masque

Un conflit économique ou même une guerre physique contre la Chine (et son allié la Russie) est un conflit que les États-Unis ne peuvent pas gagner. Les États-Unis doivent cesser de blâmer la Chine pour avoir dénoncé la fraude de « l’exceptionnalisme américain » (cf l’illustration du précédent billet sur ce blog). Les États-Unis l’ont fait eux-mêmes. Ce n’est même pas Trump qui est coupable, car le déclin relatif de la direction et des capacités des États-Unis s’est développé au fil des décennies et indépendamment des préférences politiques des partis.

Il faudra un peu de réflexion pour contrer ce déclin. Malheureusement, aucun des deux partis politiques américains ne semble disposé à s’y engager.

Illustrations : Nyctereutes procyonoides viverrinus (tanuki) et tanukis en vente dans les échoppes japonaises.

https://www.mentalfloss.com/article/70797/12-surprising-facts-about-raccoon-dogs

https://www.cidrap.umn.edu/news-perspective/2003/09/animals-chinese-markets-carried-sars-virus

http://hub.hku.hk/bitstream/10722/125546/1/content.pdf

https://www.theamericanconservative.com/articles/it-took-covid-to-expose-the-fraud-of-american-exceptionalism/

Pandémie de coronavirus ? Et alors ! Où est la dangerosité ?

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Depuis plusieurs semaines je glane des données chiffrées sur les mortalités en tous genre de par le monde et il est étonnant de constater que ce terrible et destructeur virus couronné millésime 2019 est loin d’être aussi dévastateur qu’un bon nombre d’autres virus ou de bactéries et parasites tout aussi terribles les uns que les autres. J’ai trouvé ce tableau tout à fait révélateur de la psychose généralisée des politiciens et des commentateurs des chaines de télévision (je n’ai pas de télévision chez moi et je m’en passe très bien), psychose totalement injustifiée qui va mener à la ruine de nombreuses économies des pays occidentaux. N’importe quel enfant de dix comprendra que deux mois de confinement imposés à la population d’un pays c’est déjà 16 % de PIB perdu et pour un pays comme la France, en dépit des calculs optimistes et ineptes du ministricule des finances, il faut ajouter 10 % du PIB au minimum perdus en raison de la disparition totale des touristes ce qui fait 26 % de perte de PIB … tout ça pour tenter de juguler une épidémie 16 fois moins meurtrière que la vulgaire et négligeable grippe saisonnière (gripe estacional) ou encore sept fois moins que la tout aussi vulgaire coqueluche (tos ferina) alors qu’il existe pourtant un vaccin pour cette maladie d’origine bactérienne (Bordetella pertussis) de même que la grande majorité des pneumonies qui ont toujours été la première cause de mortalité chez les vieillards sont également d’origine bactérienne.

Alors pourquoi ravager durablement les économies de pays comme l’Italie, la France, l’Espagne, la Belgique, … par des décisions à l’emporte-pièce irréfléchies et à peine dignes de la sorcellerie du haut Moyen-âge. Le tableau résume une statistique de l’OMS relative à toutes les maladies infectieuses sévissant dans le monde en nombre de morts par jour. Quelques précisions pour la bonne compréhension de ce tableau : shigellose => dissenterie, rotavirus => gastro-entérite, norovirus => dissenterie, sarampion = rougeole (il existe un vaccin très efficace), rabia = rage, fiebra amarilla = fièvre jaune (il existe un vaccin) et mosca del sueno = maladie du sommeil. Les autres noms sont compréhensibles pour un francophone.

À cette liste peu rassurante il faut ajouter pêle-mêle toutes sortes d’autres causes de mortalité qui réduisent d’autant la mortalité du nouveau virus couronné qui a été amplifiée comme si toutes les autres causes de mortalité avaient comme par magie disparu. Voici donc une énumération résultant de mes petites notes rassemblées au fil des jours.

Overdoses mortelles d’opioïdes et autres drogues de synthèse aux USA : 200 morts par jour soit 73000 morts par an auxquelles on peut ajouter, toujours aux USA 48000 suicides chaque année (2018). Seulement en France 24000 décès par an provoqués par des infections nosocomiales hospitalières. France encore : 500 morts par jour provoquées par des cancers, à peu près autant que 200000 avortements par an mais c’est un autre sujet qu’il ne faut pas aborder car il rend les féministes nerveuses. Enfin le nec plus ultra de la mortalité dans le monde toutes catégories confondues la combinaison diabète de type 2 + surpoids : 1 mort toutes les 5 secondes soit 6 millions de morts par an. Si on examine à nouveau le tableau ci-dessus la mortalité due à la combinaison diabète de type 2 + surpoids est égale à la somme des mortalités des 9 premières causes de ce tableau !

Alors quand on répète en boucle que le nouveau virus appelé maintenant « chinois » par Donald Trump est hyper-dangereux et qu’il faut confiner des pays entiers pour juguler l’épidémie permettez-moi de relativiser encore une fois la prétendue dangerosité de ce virus : les politiciens se moquent du monde et par exemple le secrétaire d’Etat Mike Pompeo, visiblement obèse, devrait balayer devant sa porte et cesser de gesticuler sur les écrans de télévision en accusant la Chine de tous les maux sanitaires que ce pays aurait paraît-il répandu dans le monde. C’est exactement l’inverse qui a lieu : les grandes multinationales de la malbouffe américaines ont répandu la mort dans le monde. Par exemple le Mexique souffre de surpoids endémique et a surpassé la triste statistique américaine. Dans ce pays où le coca-cola est moins cher que l’eau minérale plus de 60 % de la population souffre de surpoids pathologique, un terrain de choix pour une explosion de grippe à coronavirus vintage 2019 comme aux USA d’ailleurs.

Désinformation : histoires de « règle de trois »

Les gros mensonges repris en boucle par les médias deviennent insupportables. Un seul exemple illustre cette tendance à la désinformation de journalistes peu scrupuleux. La province de Hubei en Chine compte à peu près autant d’habitants que la France et il y a donc statistiquement autant de décès qu’en France, soit 600000 morts par an de toutes sortes de causes, naturelles et médicales. La ville de Wuhan concentre avec son agglomération plus de 19 millions d’habitants. En deux mois de confinement autoritaire lors de la grippe du Covid-19 il a donc fallu « gérer » pas seulement les morts provoqués par cette grippe mais également les décès « habituels », c’est-à-dire environ 40000 morts dans la seule agglomération de Wuhan. Devant l’incapacité des familles à venir se recueillir auprès de leurs proches et de gérer elles-mêmes leurs morts, les autorités ont décidé de crémations massives prenant soin de transférer les cendres dans des urnes avec une étiquette précisant l’identité du mort correspondant afin que les familles viennent après le confinement récupérer ces urnes. J’ai mentionné environ car les statistiques démographiques datent de 2015.

Des photos prises opportunément de pleines palettes d’urnes funéraires pour alimenter la désinformation au sujet de la Chine et de sa gestion de la crise grippale du coronavirus ont fait le tour du monde sans que jamais aucun journaliste n’ai manifesté le moindre soupçon de bon sens arithmétique comme je viens de l’exposé ci-dessus, il suffisait de faire une simple règle de 3. Ces photos ont été disséminées par la CIA dans le monde occidental et les médias les ont unanimement reprises en boucle.

Quand on constate qu’un ministre de l’économie ne sait même pas combien il y a de m2 dans un hectare il ne faut donc pas s’étonner que des journalistes ne soient pas capables de faire une règle de 3, c’est largement au dessus de leurs capacités intellectuelles. Et quand le président Macron prolonge le confinement en France jusqu’au 11 mai de cette année il ne faut pas s’étonner non plus qu’il ignore la règle de 3, lui qui est censé être un économiste de haut vol mis au pouvoir par des électeurs qui ignorent aussi la règle de trois. Il n’a pas compris qu’arithmétiquement parlant les deux mois de confinement représentent 16,666 points de PIB perdus, perte du PIB qui atteindra probablement le quart voire le tiers du PIB global de la France sur l’année 2020. Bon confinement à tous !

Energie : la Chine et l’Inde préfèrent le charbon aux autres énergies renouvelables (hors nucléaire).

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Jamais dans l’histoire de l’humanité deux pays dont la population de chacun dépasse largement le milliard d’individus ont eu autant besoin de quantités gargantuesques d’énergie pour que leurs économies continuent à progresser pour assurer le bien-être de leur population. Si la Chine a réalisé les plus importants efforts dans le monde pour rendre sa production d’énergie plus propre elle continue néanmoins à développer les centrales électriques brûlant du charbon. L’Agence Bloomberg a estimé que la totalité des centrales à charbon planifiées dans ce pays était supérieure à toutes celles existant en Europe outre les installations déjà existantes. Le nombres de centrales électriques à charbon en Chine et en Inde est de 5884 alors que pour le monde entier ce parc électrique est de 10210. Toujours pour ces deux pays 634 nouvelles usines sont en construction. Il est opportun de rappeler que le total de la population pour ces deux pays est de 2,7 milliards d’individus.

Dans le monde 2 habitants sur 7 sont soit des Indiens soit des Chinois. Ces deux pays ont examiné dans le détail l’expérience catastrophique de l’Allemagne qui a préféré les énergies renouvelables au nucléaire et au thermique classique – charbon ou lignite – pour se conformer aux vœux pieux totalement surréalistes de l’accord de Paris sur le climat. L’abandon trop précipité du nucléaire par l’Allemagne conduit régulièrement à des instabilités du réseau en termes de fréquence du courant électrique. Il y a quelques jours le black-out a été évité d’extrême justesse en procédant à des délestages dans une grande partie du territoire, essentiellement dans le sud-ouest du pays. La Chine et l’Inde considèrent que l’exemple de l’Allemagne est un mauvais exemple qui devrait servir de leçon à de nombreux autres pays. Pour préserver leur économie les consommateurs allemands paient le prix fort pour leur électricité qui est devenu le plus élevé en Europe et ni le gouvernement chinois ni le gouvernement indien ne peuvent se permettre un tel choix pour leurs populations.

Mis à part les pays développés – y compris la Chine et l’Inde – en 2019, selon l’IEA (Association Internationale pour l’Énergie), les émissions de CO2 ont augmenté alors que le bilan global a été légèrement négatif. Pourtant la Chine contribue pour 50 % des émissions mondiales de CO2, ce sont donc les autres pays développés qui ont contribué à cette diminution, certes minime mais mesurée de manière fiable par l’observatoire de Hawaï. L’une des raisons invoquées serait un ralentissement de la croissance économique des pays développés qui se traduisait par un effondrement des tarifs de fret maritime vrac (Baltic Dry Index) avant l’arrivée de l’épidémie de coronavirus. Diverses institutions financières continuent à investir dans la filière charbon car, par exemple pour Farallon Capital Management, ni la Chine ni l’Inde ne pourront substituer le charbon par des énergies dites renouvelables, pariant sur le fait que les réserves mondiales de charbon exploitable en faisant appel aux techniques actuelles pourront satisfaire la demande actuelle pendant encore au moins deux siècles.

Le pari d’un certain nombre de fonds d’investissement n’est pas risqué puisque, à l’avenir, des gisement charbonniers profonds – plus de 1500 mètres de profondeur – pourront être exploités dans le futur à l’aide de techniques qui seront mises au point au cours des années à venir. À l’heure actuelle la Chine, l’Inde, mais aussi le Japon dans une moindre mesure, importent du pétrole et du gaz naturel depuis des pays qui se moquent des droits de l’homme comme l’Arabie saoudite, le Vénézuela, l’Iran, le Nigeria, l’Angola ou l’Algérie mais peu leur importe, il ne peuvent pas se permettre de priver leurs peuples d’énergie, ce serait à leurs yeux criminel, et si les émissions de CO2 paraissent criminelles pour de nombreuses personnalités politiques du monde occidental ni la Chine ni l’Inde n’ont l’intention de se plier aux injonctions de ces pays occidentaux qui prétendent leur faire la leçon au sujet des dangers du changement climatique. D’ailleurs ce satanique CO2 n’est-il pas bénéfique pour les végétaux et le plancton ?

Inspiré d’un article de Ronald Stein, fondateur de PTS Advance

Jean-Pierre Chevallier et le coronavirus : tsunami bancaire en Europe

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Depuis plusieurs semaines je cherche à comprendre pourquoi le monde politique et les médias sont devenus complètement psychotiques avec le coronavirus millésime 2019 et j’ai finalement trouvé un début d’explication en regardant un exposé de Jean-Pierre Chevallier, économiste spécialiste de la monnaie. Mes lecteurs peuvent trouver le lien ici : https://www.breizh-info.com/2020/03/16/138585/vers-un-tsunami-bancaire-en-europe/ . Voici la transcription (tant bien que mal) du passage relatif au coronavirus en fin d’exposé.

« Personnellement je suis réaliste, je regarde, j’observe la réalité. Qu’est-ce qui se passe avec le virus chinois en Chine, un pays de 1 milliard 300 millions, le virus c’est 3000 morts : c’est rien du tout ! Le nombre de Chinois qui meurent dans les accidents de la route c’est 20000 par mois, c’est un ordre de grandeur, ce qui fait 250000 par an. Donc à partir du moment où les Chinois restent chez eux et ne circulent plus il y a donc 20000 morts de moins par mois qui ne sont pas morts dans des accidents de la route et 3000 qui sont morts à cause de ce virus : on est gagnant … »

Olivier Pichon : « À qui profite le crime ? »

JP Chevallier : « Moi personnellement je pense que cette histoire de virus chinois c’est exactement la même chose que le réchauffement climatique : c’est du pipeau total, c’est quelque chose pour faire peur aux gens, ça permet par exemple en France de faire passer le 49.3. Et en fait c’est surtout aux Etats-Unis où tous les ennemis de Donald Trump veulent que la récession qui va se passer aux Etats-Unis se passe avant les élections américaines du mois de novembre. Cette récession qui devrait se produire aux Etats-Unis, (…) il y a un cycle qui se développe, obligatoirement (capture d’écran du cycle dont parle JP C ci-dessous) il y aura une récession aux Etats-Unis dans les mois qui viennent et cette récessions sera provoquée par un tsunami bancaire en Europe et donc il y aura des conséquences aux Etats-Unis. Et donc les Démocrates veulent cette récession pour contrer Donald Trump qui dit : « regardez, l’Amérique se porte très bien, il y a très peu de chômeurs, une croissance considérable, grâce à la politique que je mène » et qui défend les intérêts des Américains et de l’Amérique d’abord. »

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Conclusion personnelle que je ne partage qu’avec moi-même. Comme JP Chevallier je persiste à considérer cette grippe à coronavirus comme une « grippette » et la psychose organisée autour de cette histoire de virus est préméditée comme je le suspectais il y a déjà plusieurs semaines. JP Chevallier vient d’apporter un peu d’eau dans mon moulin et je le remercie ici.

Coronavirus : « Fake-news » ou ce que l’on ne doit pas dire ?

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Pour être politiquement correct il faut parfois dissimuler la vérité, on peut appeler ce comportement un mensonge par omission. En octobre 2018 Matteo Salvini s’inquiétait d’une recrudescence de tuberculose dans le nord de l’Italie (lien). Il attribuait ce problème sanitaire à l’afflux récent de migrants. Il fut immédiatement accusé de racisme et de fascisme car il ne respectait pas les limites du politiquement correct. Il se trouve qu’en Chine chaque année des migrants internes au pays se déplacent au gré des opportunités de travail. Les estimations font état de plus de 350 millions de personnes effectuant des migrations saisonnières dans le pays. Un grand nombre de ces « migrants » viennent des provinces du nord pour travailler dans les provinces plus méridionales de la Chine, plus riches, sans qu’un quelconque contrôle sanitaire ne soit effectué. Il faut reconnaître que cela paraît normal, on ne va pas contrôler un Lillois qui décide d’aller passer ses vacances près de Perpignan ou un habitant de Bilbao qui décide d’aller ramasser des fruits en Andalousie.

Or dans la province de Hubei, l’une des plus industrialisées de Chine, attirant donc les migrants saisonniers, il préexistait avant l’apparition du coronavirus une épidémie larvée de tuberculose. Parallèlement, en Italie, le même phénomène sanitaire importé en partie par les migrants venus chercher un emploi dans les provinces du nord du pays, plus riches et plus industrialisées que celles du sud ou de Sicile, a précédé l’explosion du nombre de cas mortels provoqués par le coronavirus.

À ce jour le nombre de personnes positives pour le coronavirus en Italie est supérieur – 97,3 cas par million – qu’en Chine dans la province précitée avec 56,1 cas par million de personnes. De plus 65 % des cas de tuberculose recensés en Italie proviennent de migrants venus en Italie au cours des années passées. Selon les autorités chinoises il y aurait une relation de cause à effet entre cette tuberculose et l’épidémie de coronavirus. Etablir un rapprochement avec l’Italie peut paraître spécieux. Néanmoins il est légitime de se poser quelques questions. En effet, la tuberculose, selon les statistiques de l’OMS, tue 1,7 millions de personnes dans le monde chaque année. C’est une maladie négligée par les laboratoires pharmaceutiques car le vaccin – qui pourtant existe et est efficace – ne génère pas de profits suffisants et les antibiotiques existants ne génèrent pas non plus de profits. J’ignore si la vaccination contre la tuberculose est toujours imposée mais il serait prudent de la rendre obligatoire, compte tenu de ces informations qu’il faut prendre avec des pincettes tant qu’il ne sera pas procédé à une étude détaillée malheureusement coûteuse et difficile.

Pour la petite histoire la tuberculose peut rester dormante pendant de nombreuses années et à l’occasion d’une grippe bénigne le Mycobacterium tuberculosis se réveille et provoque une fragilisation des voies respiratoires qu’une attaque virale peut aggraver. Il est enfin intéressant de noter qu’en Italie, en 2017, dernière année durant laquelle ces statistiques sont disponibles, les cas de tuberculose étaient de 6,7 pour 100000 « Italiens » et de 550 pour 100000 immigrants récents. Entre 2014 et les deux premiers mois de la présente année 659000 migrants sont entrés sur le sol italien et 5,3 millions de non-européens résident aujourd’hui en Italie.

Il est difficile de faire la part des choses dans l’état actuel de la situation épidémiologique d’autant plus que les informations sont fragmentaires et qu’aucune information confirmée ne filtre quant à l’état de santé des victimes du virus avant que ceux-ci aient été en contact avec celui-ci ayant précipité leur mort. Fake-news ou réalité, le politiquement correct a déjà tranché …

Source et illustration : lewrockwell.com

https://www.euronews.com/2018/09/13/is-salvini-right-to-claim-tuberculosis-is-spreading-in-italy-and-blame-immigration-thecube

Qui va gagner la guerre du climat ?

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Article de Francis Menton paru fin novembre 2019 sur son site manhattancontrarian (https://www.manhattancontrarian.com/about )

Si vous obtenez la plupart de vos informations en lisant passivement ce qui apparaît dans une sorte de flux Facebook ou Google ou équivalent, vous avez probablement l’impression que les guerres climatiques sont terminées et que les militants du climat ont balayé le champ de bataille. Dans mon cas, je ne compte certainement pas sur ce type de sources toxiques d’informations, mais je surveille régulièrement de nombreux autres sites d’information dans la catégorie «grand public» – le New York Times, le Washington Post, Bloomberg, The Economist, Politico, et plusieurs des réseaux de télévision comme CBS, ABC, NBC et CNN. Tous ceux-ci (et bien d’autres) ont clairement mis une interdiction absolue sur toute nouvelle ou information qui jetterait la moindre lumière négative sur la proposition selon laquelle une «crise climatique» imminente doit être résolue par la transformation gouvernementale de l’économie mondiale.

Je vais donner quelques exemples montrant jusqu’où est allé ce type d’information. En septembre, l’adolescente suédoise mentalement instable Greta Thunberg, dont la seule qualification était sa passion ignorante pour l’extrémisme climatique, a obtenu la tribune du «Sommet sur l’action pour le climat» de l’ONU pour un grand discours. Extrait:

« Vous avez volé mes rêves et mon enfance avec vos mots vides de sens. Et pourtant, je fais partie de ceux qui ont de la chance. Les gens souffrent. Les gens meurent. Des écosystèmes entiers s’effondrent. Nous sommes au début d’une extinction massive, et tout ce dont vous pouvez parler, c’est de l’argent et du conte de fées de la croissance économique éternelle. Comment osez-vous ! »

On pourrait imaginer que des gens sensés voudraient rester aussi loin de Greta que possible de peur d’être accusés de maltraitance d’enfants. Mais en réalité Greta est célébrée comme une héroïne. En octobre, quelque chose appelé le Conseil Nordique a décerné à la jeune Greta son prix environnemental 2019. (Il semble qu’elle ait rejeté la récompense, revendiquant ainsi pour elle-même un niveau de sainteté encore plus élevé parmi les vrais croyants.)

Pendant ce temps, en Allemagne, un groupe de réflexion appelé l’Institut européen pour le climat et l’énergie (EIKE dans l’acronyme allemand) prévoyait de tenir une conférence sur le climat dans un hôtel appelé le NH à Munich. Voici ce qu’a commenté NoTricksZone le 19 novembre 2019 :

« Selon le porte-parole d’EIKE, le professeur Horst-Joachim Lüdecke, «une foule de gauchistes verts» a fait pression sur la direction de l’hôtel du NH Congress Center de Munich (Aschheim) «pour annuler illégalement le contrat d’hébergement».

Apparemment, la faute impardonnable d’EIKE était de permettre à certains scientifiques du camp sceptique de comparaître et de parler lors de leur conférence. EIKE s’est adressé au tribunal pour tenter d’obtenir une injonction contre l’annulation de dernière minute de son contrat, mais le tribunal allemand a confirmé l’annulation au motif que la «sécurité» primait sur la liberté d’expression contrefaite. NTZ (notrickszone) a indiqué dans une mise à jour que la conférence a pu trouver un autre lieu à la dernière minute et continuer. Naturellement ce changement de dernière minute de lieu et tenu secret a constitué un énorme problème pour obtenir de la publicité pour la conférence.

Les tout derniers vestiges de la dissidence sont donc en train de disparaître. Certes, la transformation de l’économie mondiale et de son utilisation de l’énergie ne peut pas être stoppée.

En fait, ailleurs dans le monde, la réalité continue de l’emporter sur l’hystérie. Vous souvenez-vous des rapports d’il y a quelques années selon lesquels la Chine cessait de développer l’énergie fossile et devenait un «leader du climat» en optant pour les énergies éoliennes et solaires à la mode ? Eh bien, c’était tout simplement une « fake-news ». Ce mois-ci, un organisme appelé Global Energy Monitor a publié un nouveau rapport sur ce qui se passe sur le terrain en Chine. Résultat : 148 gigaWatts de capacité électrique au charbon en construction active ou avec reprise de la construction après suspension des travaux. Les gens du Global Energy Monitor (qui semblent être associés à la campagne End Coal) ne pourraient pas être plus horrifiés :

« Au cours de la période 2014-2016 des permis de construction représentant 245 GW électriques ont été approuvés soit presque autant que l’ensemble des centrales électriques à charbon américaines (254 GW) amplifiant ce qui était déjà une flotte d’électricité au charbon surdimensionnée, avec une moyenne en charge horaire pour les centrales au charbon de la Chine oscillant autour de 50% depuis 2015. Aujourd’hui, 147,7 GW de centrales au charbon sont soit en construction active soit des suspensions de construction qui devraient être relancés – un montant presque égal à la capacité actuelle de charbon de l’Union européenne (150 GW ). Les groupes industriels de l’industrie du charbon et de l’énergie proposent au gouvernement central d’augmenter la capacité totale de production d’électricité au charbon de 20 à 40%, donc entre 1200 et 1400 GW dans le cadre du plan d’infrastructure 2035 de la Chine ».

Avec 1400 GW de capacité de production d’électricité au charbon, la Chine se rapprocherait de 6 fois de la capacité de production électrique à partir de charbon des États-Unis. Pourquoi encore une fois on nous dérange avec toute cette affaire de décarbonisation aux USA et en Europe ? (liens en fin de billet).

Et en Allemagne, le fantasme selon lequel l’énergie éolienne peut être compétitive par rapport à l’énergie fossile continue également de se heurter au mur du monde réel. Der Spiegel a rapporté le 19 novembre que la fin de certaines subventions, ainsi que l’opposition des écologistes locaux qui ne veulent pas de forêts d’éoliennes laides dans leurs localités, ont mis l’industrie éolienne allemande (et européenne) en «chute libre»:

« Les fabricants de turbines et de panneaux solaires tombent comme des mouches, alors que les subventions sont annulées dans presque toute l’Europe. Les emplois dits «verts» sont facilement créés mais disparaissent tout aussi facilement. Les «industries» éolienne et solaire qui ont donné naissance à ces emplois ne peuvent tout simplement pas survivre sans subventions massives indéfiniment, ce qui signifie que leurs jours sont comptés. Le couperet étant dirigé vers les subventions à travers le monde, leur disparition définitive n’est qu’une question de temps. Cette suppression des subventions dans toute l’Europe a pratiquement détruit l’industrie éolienne : en Allemagne, au cours de cette année 2019, 35 éoliennes terrestres insignifiantes ont été érigées jusqu’à présent. En 2018 douze pays de l’Union européenne (UE) n’ont pas installé «une seule éolienne».

Pendant ce temps, la fracturation hydraulique aux États-Unis continue de maintenir une offre abondante de pétrole et de gaz à des prix raisonnables (voir note). Des pétro-Etats comme la Russie, le Venezuela, l’Iran et l’Arabie saoudite sont sur les starting-blocks. Alors, qui gagne vraiment les guerres climatiques ?

Note. L’épidémie de coronavirus dont la dangerosité a été amplifiée à outrance par la totalité des médias a conduit à une profonde déprime de l’ensemble des économies et du cours du baril de pétrole. Les entreprises de « fracking » nord-américaines, lourdement endettées seront les premières victimes de cette crise économique qui ne pourra que s’auto-amplifier. La donne sur les marchés du pétrole et du gaz sera donc modifiée dans les prochains mois. Dans le même temps si les banques centrales occidentales décident de procéder à de l’ « helicopter-money » pour sauver ce qui peut encore être sauvé de l’économie les pays occidentaux s’achemineront alors vers la pire des situations, ce que les économistes appellent la « stagflation », c’est-à-dire une croissance économique nulle voire une récession avec une inflation provoquée par l’abondance de liquidités conjuguée à la raréfaction de produits de consommation courante, abondance de liquidités qui en aucun cas ne sera efficace pour redresser l’économie. Je suis loin d’être un économiste mais je constate qu’aucun analyste n’ose utiliser ce terme de stagflation, la pire des situations imaginables.

Liens (en anglais). https://www.npr.org/2019/09/23/763452863/transcript-greta-thunbergs-speech-at-the-u-n-climate-action-summit?t=1583948400266

https://www.washingtonpost.com/climate-environment/2019/10/30/greta-thunberg-rejects-prestigious-honor-saying-climate-crisis-needs-action-not-awards/

https://notrickszone.com/2019/11/19/radicals-bully-nh-munich-conference-center-force-cancellation-of-13th-skeptic-climate-conference/

https://www.manhattancontrarian.com/blog/2017/6/8/believe-me-you-dont-have-to-worry-about-china-seizing-climate-leadership?rq=china%20climate%20leader

https://endcoal.org/wp-content/uploads/2019/11/Out-of-Step-English-final.pdf

https://stopthesethings.com/2019/11/19/game-over-german-wind-industry-in-freefall-turbine-makers-sack-thousands-in-mass-layoffs/

Nouvelles du Japon et d’ailleurs. Coronavirus et ses effets collatéraux « retard »

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Au Japon la psychose s’est répandue dans la population. Les Japonais ont pour habitude de porter un masque non pas pour se protéger des germes qu’autrui peut éventuellement répandre autour de lui mais pour au contraire, quand il souffrent du moindre petit rhume, de ne pas répandre leurs propres germes autour d’eux, politesse et respect obligent. Il n’y a plus de masques à Tokyo : c’est la panique. Les femmes ne trouvent plus de garnitures périodiques et il n’y a plus de papier hygiénique. Croyant que le Japon, le voisin de la Corée et de la Chine, ses premiers partenaires économiques, allait fatalement subir de plein fouet l’épidémie virale et comme les produits précités sont pour la plupart fabriqués en Chine alors le résultat est là : c’est la pénurie, ce qui amplifie panique.

Un autre phénomène commence à sérieusement préoccuper la population japonaise : dans quelques semaines les stocks de médicaments seront épuisés. Or la population est très fortement médicalisée et dépend de traitements pharmaceutiques quotidiens puisque cette population vieillit comme chacun sait. Il est hautement probable que dans quelques semaines, compte tenu de l’arrêt presque total de l’économie chinoise, de nombreux vieillards mourront par dizaines de milliers non pas à cause du coronavirus mais parce qu’ils ne pourront plus se soigner. Cette situation pourrait également subvenir dans d’autres pays en particulier européens puisque 80 % de tous les produits pharmaceutiques et de leurs intermédiaires de synthèse proviennent de Chine. Voilà un bel effet de la mondialisation.

La société taïwanaise Foxxcon produit essentiellement en Chine continentale et ne fonctionne qu’à 14 % de sa capacité alors la compagnie Apple va se trouver en rupture de stock. Les fabricants d’automobiles – aucun pays ne fera exception – vont devoir arrêter leurs chaines de montage, si ce n’est pas encore le cas. Le monde de la finance anticipe une grave crise à venir. Il suffit de constater que le Dow-Jones a chuté de 14 % la dernière semaine de ce mois de février 2019 et la situation va continuer avec la même tendance : tant que cette psychose totalement injustifiée persistera la situation continuera à s’aggraver et s’auto-amplifier.

Les dirigeants politiques du monde entier ont perdu la tête. Ce coronavirus n’est qu’une grippe saisonnière un tout petit peu plus mauvaise que d’habitude et qui tue surtout des vieillards ou des personnes souffrant d’autres pathologies mais les effets économiques collatéraux induits vont tuer beaucoup plus de personnes dans le monde et cette fois-là pas seulement des vieillards. Triste monde dans lequel la peur est « marchandisée » mais la psychose va se retourner contre ses organisateurs, essentiellement les médias qui jouent sur cette peur pour « faire » de l’audience et les politiciens qui doivent d’ors et déjà nous préparer des mesures de contrôle des populations encore plus sophistiquées.La Trilatérale (en illustration le logo de cette organisation s’en préoccupe déjà (lien). À vomir …

Note. À Tokyo et dans les autres grandes villes du pays les écoles sont fermées jusqu’à nouvel ordre et toutes les activités de groupe sont interdites. Mes petits-enfants adorent !

http://trilateral.org/download/files/brochure/Trilateral_brochure-2_7.pdf

Nouvelles des EPRs

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Sur site les ingénieurs et techniciens ont finalisé les tests à chaud de l’EPR en construction en tant que tranche 3 de la centrale nucléaire de Flamanville en France. Ces tests – qui ont débuté le 21 septembre de l’année dernière – visent à simuler les températures et les pressions auxquelles les systèmes du réacteur seront soumis en fonctionnement normal.

Les tests à chaud doivent garantir que les circuits de refroidissement et les systèmes de sûreté nucléaire fonctionnent correctement avant de charger le combustible. De nombreuses opérations ont été réalisées à Flamanville 3 pour la première fois lors de ces essais. Des conditions de fonctionnement normales ont été atteintes, avec de l’eau dans le circuit primaire à une température de 303ºC et une pression de 154 bars. Le refroidissement du circuit primaire par le circuit secondaire dans les générateurs de vapeur a également été réalisé. Des tests de coupure de courant ont également été effectués. Plus tôt ce mois-ci, la turbine de Flamanville 3 a été exploitée pour la première fois à vitesse nominale – 1500 tours par minute au cours de ces essais à chaud.

«Cela fait plus de 20 ans que nous n’avions pas réalisé d’essais à chaud sur une centrale [nucléaire] démarrant en France», a précisé Sébastien Bachère, directeur de la mise en service de Flamanville 3. «Il s’agit d’une étape déterminante pour le projet EPR. Avec plus de 1 000 tests effectués, 10 000 critères de conception testés et un taux de conformité de plus de 95%, nous pouvons être satisfaits des résultats de ces tests. »

La construction de l’EPR de Flamanville a débuté en décembre 2007, avec une exploitation commerciale initialement prévue en 2013. Le chargement de combustible dans le cœur du réacteur est désormais prévu pour fin 2022.

« Grâce aux tests à chaud, le fonctionnement du réacteur nucléaire a été étudié, y compris dans de nombreuses situations accidentelles, pour vérifier le bon fonctionnement des installations dans les configurations les plus restrictives possibles », a déclaré EDF. « Cette séquence a également permis de vérifier la capacité de l’équipe à exploiter le réacteur en toute sécurité. »

En décembre 2018, l’unité 1 de l’usine de Taishan dans la province chinoise du Guangdong est devenue le premier EPR à entrer en exploitation commerciale. Taishan 2 a commencé ses opérations commerciales en septembre 2019. Olkiluoto 3 en Finlande, le premier EPR du genre, a terminé des tests fonctionnels à chaud et se prépare à charger le combustible. Deux unités EPR sont également en construction dans le cadre du projet Hinkley Point C dans le Somerset, au Royaume-Uni.

Source : World Nuclear News

Notes. L’EPR français de Flamanville devait être construit en 5 ans pour un coût de 3,3 milliards d’euros. Finalement il sera mis en service en 2022 après 15 ans de chantier et 12,4 milliards d’euros. Les deux EPR chinois ont été mis en service après 9 ans de chantier pour un prix unitaire de 6,1 milliards d’euros. Quant à l’EPR finlandais d’Olkiluoto dont la construction a débuté en 2005 le coût final de cette installation n’est pas connu précisément car il existe un contentieux entre AREVA devenue une filiale d’EDF et la société finlandaise TVO mais il devrait dépasser 15 milliards d’euros et le surcoût sera pris en charge par les contribuables français via leur facture d’électricité alors qu’EDF est contraint, dans ces conditions financières pour le moins inquiétantes, à fermer les deux réacteurs de la centrale nucléaire de Fessenheim. Le peuple français est démuni de son patrimoine nucléaire civil, le seul secteur industriel fonctionnant encore à peu près correctement dans ce pays. Ce pays est foutu comme le dit H16 …

Brève. La psychose du coronavirus chinois

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Il est tout à fait incroyable que le monde entier soit transporté par une panique incompréhensible à propos de ce virus qui sévit en Chine depuis quelques semaines.

Il y aurait déjà quelques 130 morts … Mais ce n’est encore rien, le pire est à craindre. Il n’existe ni vaccin ni médicaments pour combattre ce virus.

Et alors ? Où est le problème toutes proportions gardées si on garde en mémoire le nombre de morts provoqués par la rougeole dans le monde en 2019 : plus de 140000, et pas seulement des enfants !

Pourtant il existe un vaccin particulièrement efficace pour juguler cette maladie qui tue, preuve en est la statistique de l’OMS. L’opinion publique devrait plutôt être prise de panique en raison de la montée en puissance des mouvements et autres associations d’obscurantistes qui sont opposés à la vaccination.