Le déni de la science : tout un programme !

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Il y a deux sortes de positionnements devant une affirmation scientifique si on veut la rejeter, le déni ou le doute. Mais il faut d’abord définir ce qu’est une affirmation scientifique. Il s’agit de la conclusion de travaux susceptibles d’être reproduits par n’importe quelle personne disposant de moyens techniques et expérimentaux adéquats. Toute investigation scientifique est basée sur une hypothèse vérifiée par un ensemble de travaux de laboratoire ou d’observations sur le terrain. L’ensemble des informations est disponible dans une publication scientifique relatant ces travaux jusque dans les moindres détails. Si des résultats scientifiques ne sont pas reproductibles, le doute s’installe. Quant aux théories scientifiques, comme par exemple la théorie de l’évolution formulée par Darwin, elles ne sont pas toujours vérifiables directement par des résultats expérimentaux. Ce n’est qu’un éventail d’observations indirectes qui a permis de conclure que le « Darwinisme » est une théorie valide et devenue maintenant incontestable. Il en est de même pour la théorie dite du Big-Bang qu’on ne peut naturellement pas vérifier par les faits mais dont les « traces » laissées dans l’Univers semblent indiquer qu’il s’agit bien d’un fait qui a réellement eu lieu même si on est en droit d’en douter.

Le déni est une attitude non constructive contrairement au doute car il s’agit dans ce cas de rejeter en bloc un fait scientifique et de tourner la page définitivement alors que le doute ne met pas un terme abrupt à la réflexion mais peut favoriser une ouverture vers un ajustement de l’hypothèse scientifique initiale. Par exemple la vaccination, probablement la plus grande avancée dans le domaine de la santé du XXe siècle à la suite des travaux de Pasteur, est contestée par certains groupuscules activistes qui lui opposent des arguments dénués de valeur scientifique. Selon les tenants de cette attitude de déni, la vaccination serait un facteur favorisant l’autisme tout en mettant en doute l’efficacité des vaccins. Or aucune base scientifique ou statistique ne permet d’affirmer que l’autisme est lié à la vaccination et l’efficacité des vaccins n’est plus à prouver ! Pour preuve la vaccination contre la variole a permis d’éradiquer cette maladie mortelle et les cas de poliomyélite encore recensés dans le monde ne concernent que des personnes non vaccinées.

Pour aller plus loin dans cette réflexion, la théorie de l’homéopathie, puisqu’il s’agit bien d’une théorie, n’a jamais pu être confirmée par des évidences scientifiques. Il y a donc le camp des adeptes de l’homéopathie et ceux qui doutent ou sont dans le déni en avançant de solides arguments scientifiques. Mais on peut voir la situation différemment. Les tenants de l’homéopathie sont dans le déni des évidences scientifiques démontrant l’invalidité de cette médecine parallèle. On peut même dire qu’ils ne doutent même plus de ces évidences puisqu’ils les rejettent en bloc. Ils peuvent donc être classés au delà des sceptiques comme à l’inverse, disposant d’arguments scientifiques irréfutables, les opposants à l’homéopathie sont considérés comme des sceptiques.

Le déni n’est pas une attitude scientifique mais le scepticisme en est une et est en réalité essentiel. En effet, le scientifique se doit de toujours remettre en cause ses résultats et c’est très simple à expliquer. Un règle fondamentale dans la recherche scientifique dit qu’un résultat doit être vérifié au moins deux fois consécutivement. Une seule vérification aboutissant au même résultat peut en effet être le fait du hasard. Si un résultat a été reproduit une troisième trois fois il est considéré comme vrai dans la limite des bonnes règles du domaine de recherche dont il relève. Encore une fois, n’importe quel acteur de la même discipline doit être capable de pouvoir reproduire les expérimentations décrites dans un manuscrit publié après revue par un comité de lecture (peer review). Si tel n’est pas le cas, le dit tiers peut à son tour proposer à la publication un démenti des résultats précédemment publiés.

Malgré la probité de la majeure partie des membres des divers milieux scientifiques dans les nombreuses disciplines couvertes, il apparaît parfois un phénomène dit de consensus qui va à l’encontre de l’éthique scientifique fondamentale. L’un des plus fameux consensus appartenant maintenant au passé, fort heureusement, est le géocentrisme, une théorie dont la pertinence fut alimentée par l’Eglise de Rome sans qu’aucune preuve scientifique n’ait jamais pu être apportée pour l’étayer. Il s’en fallut de peu pour que Galilée échappe au bûcher ou à la lapidation, comme vous voudrez, mais au prix de son déni en public de l’ensemble de ses travaux sur le mouvement des planètes et des satellites de Jupiter. Ce consensus – des milliers de prélats clamaient que le géocentrisme était un dogme – fut mis à mal par le progrès technique que constituait la lunette mise au point par Galilée lui-même. Et ce dogme fut définitivement balayé par la conjonction d’observations astrales de plus en plus affinées, avec l’apparition des télescopes, par exemple, et l’appui des mathématiciens, en particulier de Kepler.

Lorsque Mendel élabora la théorie de la transmission des caractères génétiques en travaillant sur des petits pois il ouvrit la voie du darwinisme sans le savoir et l’étude moderne de l’ADN n’a jamais pu confirmer la théorie du créationisme qui fait elle aussi l’objet d’un consensus, certes minoritaire mais bien réel. Pour reprendre un mot de Carl Sagan « Extraordinary claims require extraordinary evidence » (des affirmations extraordinaires exigent des preuves extraordinaires), on se trouve parfois totalement désappointé devant des affirmations extraordinaires sans aucunes preuves scientifiques pour les étayer. L’une des illustrations les plus brillantes de la vérification par des faits scientifiques avérés d’un consensus est la découverte de l’existence du boson de Higgs, existence qui n’était que «consensuellement prédite » dans le modèle standard de la physique des particules dès le milieu des années 60. Il aura fallu plus de 50 ans pour confirmer son existence à l’aide du gigantesque laboratoire du CERN, une « preuve extraordinaire », selon Carl Sagan, apportée grâce à un équipement hors normes et la collaboration de milliers de scientifiques qui ont pourtant longtemps douté de son existence effective. Cette confirmation de l’existence du boson de Higgs constitue en quelque sorte un contre-exemple car d’une manière générale tout consensus conduit inévitablement à l’adoption d’une attitude franchement anti-scientifique.

Le fameux consensus sur la dangerosité des plantes génétiquement modifiées ne repose sur aucun fondement scientifique. Toutes les approches ayant pu être échafaudées, au mépris parfois des règles les plus élémentaires des bonnes pratiques de laboratoire, ont échoué lamentablement. Les rares travaux relatant des effets adverses des plantes transgéniques sur la santé animale, insectes compris, ou humaine sont le résultat d’une sorte de ratissage de données disparates sans aucun lien les unes avec les autres aboutissant à un travail sans fondement, ce que les anglo-saxons appellent du « cherry-picking », au mépris des règles les plus fondamentales de l’honnêteté scientifique la plus basique, que ce soit au niveau des analyses statistiques ou tout simplement des protocoles expérimentaux utilisés.

On touche là à l’aspect hautement pervers de l’intrusion de l’idéologie dans le domaine scientifique lors de la formulation d’un consensus dit scientifique. Il ne peut exister de science où l’idéologie a la part belle ou alors on régresse vers le géocentrisme, le créationisme ou encore le Lysenkoïsme. Il est particulièrement enrichissant de revenir justement sur cette « affaire Lysenko ». En bref, cet obscur agronome réussit le tour de passe-passe incroyable de faire admettre par le pouvoir politique que la vernalisation des semences permettait d’augmenter le rendement des récoltes et que cette pratique était transmise à la descendance directe des plantes pour le plus grand bénéfice de la collectivisation de l’agriculture soviétique mise en œuvre par Staline au cours des années 30. Le lysenkoïsme fut considéré par Staline comme la seule théorie agronomique correcte et les contradicteurs furent poursuivis, dénoncés comme « bourgeois », « fascistes » ou « réactionnaires » et souvent déportés dans des goulags sibériens sans qu’aucune enquête véritablement scientifique n’ait été ordonnée ou ait pu aboutir. Il s’agissait d’un consensus élaboré de toute pièce par des idéologues et puisque la majorité au pouvoir ainsi que les scientifiques inféodés à ce dernier soutenaient cette théorie pour le moins fumeuse, il s’agissait bien de la vérité. Quiconque osait la contredire était un criminel ! Cette affaire finit par atteindre un point extrême quand la génétique mendélienne fut tout simplement déclarée comme « une pseudoscience bourgeoise » par Joseph Staline lui-même, le grand agriculteur du peuple !

Ces régressions intellectuelles vers l’obscurantisme consensuel faisant maintenant partie de l’histoire n’ont pas disparu, loin de là. Les campagnes contre les vaccinations, la peur des plantes génétiquement modifiées, le tabou relatif aux cellules embryonnaires constituent des régressions dans la mesure où l’idéologie, avec souvent l’appui des pouvoirs publics, est venue s’immiscer dans la science fondamentale ou ses applications. Cette idéologie dévastatrice est colportée par des organisations tentaculaires présentes sur la Terre entière, je veux citer Greenpeace et le WWF pour les plus nuisibles et les plus connues, mais il existe aussi des milliers d’autres organisations, plus ou moins financées paradoxalement par les contribuables, qui collaborent étroitement avec ces deux monstres dont le but avoué est de détruire toute bonne science contraire à leurs idéologie obscurantiste, malthusienne et d’inspiration néo-marxiste (ou néo-fasciste, c’est tout comme), le lysenkoïsme est là pour le prouver. Leur cheval de bataille constitue aujourd’hui le réchauffement global d’origine anthropique (AGW ou anthropic global warming). Le réchauffement global d’origine anthropique est le plus grand canular jamais monté de toute pièce depuis l’affaire Lysenko. Pour reprendre le mot de Carl Sagan encore une fois, il s’agit d’un affirmation extraordinaire qui nécessiterait des preuves extraordinaires … or il n’y en a pas, il n’y en a aucune et il n’y en aura jamais ! Quiconque s’oppose au réchauffement global reposant sur une théorie de l’effet de serre en contradiction avec les lois les plus fondamentales de la thermodynamique est immédiatement considéré comme un dangereux individu, exactement comme les vrais généticiens de l’époque stalinienne furent déportés vers des camps de travail en Sibérie, voués à une mort certaine. Contredire le dogme du réchauffement climatique global d’origine humaine est une déviance inacceptable qui va à l’encontre du consensus : puisque des milliers de « spécialistes » ont déclaré que c’était ainsi et pas autrement, c’est donc vrai. Les contradicteurs sont classés parmi les sceptiques ou les auto-satisfaits de la dénégation systématique. Des données scientifiques incontestables mais dérangeantes sont devenues tout simplement inaccessibles comme par exemple les teneurs en CO2 de l’atmosphère au cours de l’optimum climatique médiéval. Des géophysiciens susceptibles d’être en possession de ces données et que j’ai personnellement contacté m’ont opposé une fin de non-recevoir. Craignent-ils pour leur intégrité physique ? Si tel est le cas, il est déplorable de faire le constat particulièrement alarmant que l’ensemble des pays du monde est passé, avec tous ses scientifiques, sous la coupe d’une idéologie totalitaire bien pire que la pire période du stalinisme ou du nazisme.

Quant aux « sciences économiques » on peut presque dire qu’il s’agit d’un abus de langage si tant est qu’il existe réellement une science économique, ce ne sont plus ni le doute, ni le déni ni le consensus qui sont de mise dans ce domaine mais tout simplement le mensonge. Un seul exemple pour prouver qu’il n’y a pas véritablement de science économique et qu’il n’y en a probablement d’ailleurs jamais eu car cette discipline est entre les mains des politiciens malgré la puissance des statistiques que permettent les ordinateurs et la centralisation des données d’une nation entière comme par exemple les USA. Les Etats-Unis ont « officiellement » atteint une croissance économique de 5 % en 2014, presque des sommets « à la chinoise », le Dow-Jones et le SP500 se sont envolés vers de nouveaux records, le prix du baril de pétrole a baissé et c’est bon pour le consommateur, le dollar, qui plus est, s’est fortifié dans des proportions inattendues sur le marché des changes. Mais les économistes passent sous silence le fait que 90 millions d’Américains en âge de travailler sont au chômage, 43 millions de citoyens de ce pays ne survivent que grâce à des coupons d’alimentation leur permettant d’accéder à la soupe populaire alimentée par les rebuts des supermarchés … Les médias entretiennent ceux qui ont encore le courage de regarder une télévision aux ordres du pouvoir dans une illusion organisée par des spécialistes de l’intoxication de masse qui auraient vécu une bien meilleure carrière en suivant l’enseignement d’un Goebbels ou du NKVD stalinien. Il en est de même en Europe où le mensonge et non plus la science a envahi l’ensemble de la société, tant la « science climatique » que la « science économique » officielles !

Quand la science « officielle » devient une pseudoscience consensuelle fortement teintée d’idéologie et de visées politiques bien malin celui qui pourra prédire avec exactitude l’immensité du désastre à venir pour l’humanité toute entière.

Sources : http://www.sciencebasedmedicine.org/author/david-gorski/, Zero Hedge et Quanta. Réécouter aussi la conférence de Michel Onfray sur la philosophie post-nazie de Günther Anders (« semeur de panique ») qui a profondément marqué les idéologies écologistes actuelles et la dérive de l’approche scientifique favorisées par les médias : http://banquetonfray.over-blog.com/article-michel-onfray-conferences-sur-france-culture-l-ete-2014-21-124427714.html

La dérive scientologique, ce n’est pas un vain mot !

 

Les Américains sont les champions de la désinformation et ils le prouvent chaque jour. Il semblerait selon un récent sondage que 80 % des Américains préféreraient que leurs ressortissants revenant de l’Afrique de l’Ouest et de l’Afrique en général soient autoritairement mis en quarantaine, on ne sait jamais ! Des parents d’élèves d’une école de l’Oklahoma ont exigé qu’un de leurs professeurs revenant du Rwanda soit mis en quarantaine parce qu’il revenait d’Afrique, donc potentiellement porteur du virus Ebola. Il en a été de même d’une jeune fille revenant du Nigeria dont on a exigé la mise en quarantaine alors que le Nigeria a officiellement reconnu être indemne de la fièvre en question. On est à la veille des élections mi-mandat aux USA et les esprits s’échauffent … pour rien. Mais il y a pire, en Louisiane, Etat américain où l’enseignement du créationisme est obligatoire dans les écoles, mais si, c’est vrai, un congrès sur les maladies tropicales prévu à New-Orleans a été annulé in extremis par les politiciens du coin parce qu’ils redoutaient l’arrivée de praticiens conférenciers ayant récemment séjourné en Afrique de l’Ouest, ce congrès étant de par la situation actuelle presque entièrement consacré à la fièvre hémorragique sus-nommée. On est en Louisiane, un état où la pratique du Voodoo est courante, c’est dire à quel point on régresse dans cet Etat. Les autorités politiques locales considèrent ouvertement que les doctrines alternatives ont autant de valeur que la science reconnue partout ailleurs qu’en Louisiane et qui serait entre les mains des « impérialistes », c’est dire à quel point le délire a envahi tous les esprits.

À Londres c’est presque le même délire, des mouvements issus d’on ne sait où organisent des campagnes contre le fluor dans l’eau du robinet, contre la vaccination, mais contribuent au même type de propagande en faveur de l’homéopathie ou du changement climatique. On se trouve donc confronté à la profondeur du scientisme, une nouvelle discipline consistant à déformer des faits scientifiques pourtant prouvés et incontestables à des fins politiciennes et idéologiques. La stratégie consiste à rapprocher des faits sans corrélation les uns avec les autres et en déduire par un savant amalgame un résultat totalement erroné. L’un des exemples les plus frappants dans cette manière d’apprécier des phénomènes globaux est de se concentrer sur un minuscule point du globe, d’observer ce qui s’y passe et d’extrapoler à l’ensemble de la planète les données collectées comme par exemple la fonte d’un glacier particulier de la chaine himalayenne choisi sachant qu’il régresse légèrement alors que la plupart des autres glaciers de la région progressent ou restent stables depuis 20 ans.

J’ai cité une étude sur le lait il y a quelques jours sur ce blog et l’étude se valide elle même par le grand nombre de personnes étudiées aux yeux de l’observateur non initié ou dont l’esprit critique a été laissé de côté. Il est facile de conclure que telle ou telle habitude alimentaire est néfaste en isolant un paramètre parmi des dizaines d’autres et de ne considérer que celui-ci alors que le comportement d’un individu est multi-factoriel.

Le dernier aspect de la « novscience » est l’utilisation le plus souvent abusive de la modélisation mathématique surtout quand cette modélisation repose sur une multitude de paramètres indépendants les uns des autres ou pire encore s’ils sont liés. Un modèle repose par définition sur le choix des conditions initiales, or le choix de ces dernières devrait être dicté par une stricte honnêteté scientifique. C’est malheureusement rarement le cas et le modélisateur s’arrange pour faire dire au modèle ce qu’il attend afin de confirmer une hypothèse dont on connait ainsi la vérification avant même de l’avoir formulée. Si les ingénieurs de l’aéronautique appliquaient les même principes que certains « scientistes » les avions seraient incapables de voler ! Quand ces ingénieurs ont commencé à songer à l’Airbus A380, ils n’ont jamais réalisé d’essais en soufflerie sur des maquettes, tout est maintenant modélisé mais pas dans le but de vérifier une hypothèse, seulement afin de calculer la forme des pièces du fuselage ou de l’empennage, l’emplacement des rivets ou la puissance des moteurs.

Inutile de revenir sur les manipulations honteuses de Séralini qui constituent l’en des exemples les plus évidents de la déformation de la science par l’idéologie … En parcourant la littérature scientifique on peut trouver des milliers d’exemples de pseudo-science, il faut souhaiter que tout ce fatras tombera vite dans l’oubli car dans le cas contraire c’est l’avenir même de l’humanité qui est menacé.

La taille de l’imposture climatique !

 

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Entre 1991 et 2012 sur 13950 articles « scientifiques » soumis à publication dans des revues à comité de lecture, seulement 24 réfutaient un quelconque effet de l’activité humaine sur le climat. On nage donc entièrement dans l’imposture parce que cette imposture paie ! N’importe quel laboratoire dont les activités n’ont rien à voir avec les choses du climat et à court de financement peut se lancer dans la course. Puisque certains « scientifiques » peuvent manquer d’inspiration, pourquoi ne pas initier des études sur l’influence du « changement climatique » sur le volume d’urine des cloportes ou sur le comportement sexuel des escargots de mer … Des milliers de sujets de ce genre peuvent faire l’objet d’une demande d’appui financier auprès des autorités gouvernementales vendues à « la Cause » puisque l’idéologie ambiante fait que les comités d’attribution de crédits de recherche ne sont même plus regardants pourvu que ce soit politiquement correct.

Il y a certes des avantages dans ce foisonnement de travaux en tous genres puisqu’on y découvre parfois des sujets intéressants mais comme l’ensemble de la communauté scientifique est orientée je reste pour ma part très circonspect quand je lis un article dépourvu d’arguments scientifiques convaincants et il y en a vraiment trop !

En allant aujourd’hui sur la page d’accueil de l’un de mes sites favoris d’information scientifique multidisciplinaire j’ai dénombré onze articles relatifs au réchauffement climatique sur 91 entrées réparties en 13 rubriques différentes allant de l’astrophysique à la médecine ou l’informatique et la génétique. Les sujets de ces articles « réchauffistes » vont de bactéries produisant des sucres pour l’obtention d’alcool, c’est bien et ce n’est pas nouveau, la modification du patrimoine génétique de certaines bactéries du sol confrontées au réchauffement, l’effet du réchauffement sur les épidémies microbiennes, la fonte des glaciers tibétains, l’augmentation de la puissance des dépressions tropicales, le comportement maternel des alligators ou enfin la modification goût du thé en Asie à cause du changement climatique. Un peu du tout et n’importe quoi, naturellement sans éléments de comparaison, c’est plus honnête ! Ca rappelle le trou d’ozone au dessus de l’Antarctique découvert à l’aide d’observations par satellite et dont on ignorait l’existence auparavant. C’est d’ailleurs cette découverte qui a initié le mouvement « réchauffiste » et l’élaboration de la théorie de l’effet de serre …

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On peut ne pas croire aux discours des politiciens mais ne plus pouvoir faire confiance aux scientifiques est de très mauvaise augure pour l’avenir !

Source et illustrations : Business Insider

L’Eglise de Scientologie Climatique

Le mot « science » utilisé pour nommer les travaux et les méthodes de Galilée, Newton ou encore Einstein a aussi été utilisé pour rationaliser les politiques les plus destructives de l’histoire de l’humanité comme le socialisme et le contrôle des populations. Par exemple, les Nazis ont utilisé le terme « science » pour justifier l’eugénisme et l’Holocauste de races « scientifiquement inférieures ». Il est vrai que quand on fait ce genre de rappel de l’histoire on éprouve quelques frissons d’horreur. Et pourtant, comme Lyssenko en Russie soviétique qui considérait que le socialisme était transmissible génétiquement, directe allusion à l’eugénisme, les Nazis ont utilisé la « science » pour justifier leurs exterminations de masse.

Comment se protéger contre de tels abus au nom de la science ? Tout simplement en étant capable de distinguer les vrais scientifiques de ceux qui utilisent la science à des fins idéologiques. Cette attitude paraît simple et pourtant les « utilisateurs » de la science à des fins idéologiques considèrent celle-ci comme faisant infailliblement autorité et qu’en conséquence elle doit être aveuglément admise comme vraie par le public. Les vrais scientifiques au contraire considèrent la science comme un ensemble de méthodologies qui doivent être expliquées soigneusement au public. C’est un peu le but que j’essaie d’atteindre dans mon blog sans aucune prétention de ma part, gardant toujours un coup d’oeil critique sur les informations que j’analyse ou que j’ose commenter.

Dans cette démarche « scientologique », entendons-nous bien sur ce terme qui signifie qu’il ne s’agit plus de science stricto sensu mais d’une utilisation de cette dernière à des fins idéologiques ou politiques, le consensus de la scientologie du climat, donc, en arrive à la conclusion « scientifiquement prouvée » qu’il faut mettre un grand coup d’arrêt à l’exploitation des combustibles fossiles, le moteur économique du monde. Comment les adeptes de cette Eglise en sont arrivé là ? D’abord ils manipulent le langage, comme les socialistes de la Russie soviétique et les Nazis le pratiquaient en maîtres. Si on vous pose la question suivante : « Niez-vous le changement climatique ? » Si votre réponse est « non » vous êtes vous-même un adepte de l’Eglise de Scientologie Climatique. En effet, personne ne peut nier que le climat est immuable. Sur le long terme, tous les paléo-climatologues l’affirmeront, le climat n’a jamais été une constante mais a toujours varié au cours du temps …

Si on entre dans la phraséologie scientologique, on nage alors dans le sophisme le plus élaboré. Le terme « changement climatique » est utilisé pour signifier tout et n’importe quoi depuis « les changements climatiques » que personne ne peut nier à la vue des analyses des carottes glaciaires de l’Antarctique ou du Groenland, par exemple. Mais ce même terme de « changement climatique » sous-entend que nous impactons par nos habitudes de consommation le climat, au moins pour une très faible part, que nous soyons des tribus Burkinabé en train de faire cuire du mil avec des branchages en Afrique sub-saharienne ou un randonneur au volant de son Hummer sur les petites routes de la Sierra Californienne. Que nous impactions le climat même de manière infime , nous ne pouvons que le reconnaître. Est-ce que l’activité humaine modifie le climat dans le bon sens ? On peut répondre que c’est possible. Est-ce que nos activités font que le climat risque de devenir carrément dangereux ? Peu de gens y croient parce qu’il y a toujours des hivers froids, des printemps pourris et des étés caniculaires. Le bon sens populaire devient alors difficile à infléchir. Pour finalement convaincre les sceptiques, les membres de l’Eglise de Scientologie Climatique vous déclareront que « nous faisons tout pour que le climat devienne beaucoup plus dangereux et la seule réponse est d’arrêter de brûler des combustibles fossiles mais aussi (et de manière totalement incohérente) de cesser l’usage de l’énergie nucléaire ainsi que l’hydroélectricité qui perturbe l’environnement et de se concentrer sur les énergies non détrimentales pour le climat comme les éoliennes et l’énergie solaire ».

Les scientologistes du climat se font donc les avocats du vent et du soleil et comme ils n’ont pas vraiment d’arguments pour donner une certaine crédibilité à leur choix irrévocable des énergies éoliennes et solaires, même si ces dernières sont économiquement catastrophiques, ils en reviennent à leur leitmotiv « le changement climatique ». C’est exactement de la même veine que lorsqu’un partisan de l’eugénisme considère sa position comme étant « une évolution », c’est ce qu’ils firent d’ailleurs au milieu du XXe siècle, que ce soit en Allemagne nazie ou en Russie soviétique. Il fallut l’intervention de nombreux penseurs et scientifiques pour dénoncer cette déviance immonde comme il faut dès aujourd’hui que les scientifiques s’unissent pour combattre ces scientologistes du climat.

Les Scientologistes du climat n’admettront jamais leurs erreurs. Comme il est de coutume, le mensonge appelle le mensonge car dès l’instant où on s’est emprisonné dans une dialectique erronée il n’y a plus d’autre choix que de tenter par tous les moyens, y compris la dissimulation des évidences scientifiques, de masquer ces mensonges et ces déformations de la vérité scientifique. C’est ce que fit Lyssenko durant toute sa carrière officielle au près du Soviet Suprême, c’est ce que firent Goehring et surtout Goebbels, le propagandiste du Troisième Reich, auprès d’Hitler …

L’argument central des scientologistes du climat repose sur l’hypothèse que le CO2 est l’élément majeur du changement climatique, de telle sorte, faut-il le noter, q’un accroissement de la teneur en ce gaz de 0,03 à 0,04 % dans l’atmosphère nous conduit au bord de la catastrophe. Une question toute simple qu’on peut se poser est la suivante : « Est-ce que cette augmentation est en accord avec les observations ? » Mais comme les prédictions des scientologistes du climat reposent uniquement sur des modélisation numériques la question pertinente est alors : « les modèles de prédiction peuvent-ils vraiment prédire le climat ? ». La réponse est définitivement NON. Tous les modèles ou simulations réalisées ces quinze dernières années n’ont jamais été à même de prédire une surprenante stabilisation de la température sur l’ensemble de la planète durant cette même période, quelles que furent les conditions initiales de ces modélisations qui, rappelons-le ici, ont nécessité des milliers d’heures de calcul sur les ordinateurs parmi les plus puissants du monde pour en arriver à un résultat aussi médiocre.

Ainsi donc, on aurait pu s’attendre à ce que ces scientologistes du climat réunis il y a quelques semaines à Stockholm pour leur grand-messe aient eu le courage de faire amende honorable. Il n’en fut rien et bien au contraire ! Pour ne pas se dédire ils ont formulé de nouvelles prédictions apocalyptiques du genre 6 degrés de réchauffement global à la fin du présent siècle. Leur argument plus que spécieux repose sur la simple affirmation que « puisque des experts en climat l’ont dit, c’est donc vrai » et si on ne les croit pas c’est tout simplement parce qu’on n’y connait rien et qu’on n’y comprend rien et qu’on n’a qu’à se taire … Il est donc urgent que chacun puisse se faire une opinion en analysant ou au moins en comparant aussi objectivement que possible les données scientifiques réelles et non pas croire comme un dogme au changement climatique tel que les scientologistes du climat le prétendent. Car en définitive le climat de la planète est intimement lié à l’activité solaire dont l’évolution dans le temps est à peine décryptée. Tout ce que l’on peut avancer avec certitude aujourd’hui, c’est que le soleil devrait entrer dans une phase de sommeil dont on ne connait pas avec précision la durée avec par conséquent un refroidissement de l’ensemble de la planète. Une éruption volcanique cataclysmique pourrait aussi aggraver la situation durablement … Mais ça, les scientologistes du climat feignent de l’ignorer …

Billet librement inspiré d’un article paru dans Forbes. Autres liens pour alimenter la contradiction :

http://www.foxnews.com/opinion/2011/06/03/four-dirty-secrets-about-clean-energy/

http://www.pnnl.gov/news/release.aspx?id=1020

La science n’est plus ce qu’elle était !!!

brain washing system

Le 28 juin dernier, je laissais ce billet sur mon blog ( https://jacqueshenry.wordpress.com/2013/06/28/comment-le-cerveau-se-debarrasse-de-ses-dechets/ ) et je constate que les médias se sont emparé aujourd’hui d’un sensationnel article scientifique paru dans le journal Science hier sur le sommeil et l’élimination des déchets accumulés par le cerveau au cours de la période d’éveil, ce qui expliquerait pourquoi on a besoin de sommeil. En injectant à des souris du bromure de tétraméthylammonium, une équipe de biologistes de l’Université de Rochester a pu montrer que le mécanisme de « nettoyage » du cerveau était plus de deux fois plus actif durant le sommeil et que c’était (peut-être, ajout de ma part) la première explication « moléculaire » du besoin de sommeil. En effet, en utilisant ce que l’on appelle la fluorescence « deux photons » ( http://en.wikipedia.org/wiki/Two-photon_absorption ) ces chercheurs ont montré de manière non ambigüe que le bromure de tétraméthylammonium fluorescent dans le bleu après excitation à l’aide d’impulsions ultra brèves d’une lumière laser de haute énergie ressortait du tissu cérébral plus vite pendant le sommeil. Mais tout ce travail illustré de belles photos n’explique pas pourquoi le cerveau a besoin de sommeil. J’ai moi-même fait la douloureuse expérience du recalage du cycle jour-nuit à mon retour du Japon il y a une semaine. Malgré les pilules de mélatonine, il m’a fallu six jours pour arriver à me resituer par rapport au jour et à la nuit et une amie médecin rencontrée ce matin m’a fait remarquer que j’avais l’air fatigué et je l’ai rassurée en attribuant cette fatigue au jet-lag avec de surcroit une petite crise de paludisme pour aider. J’en profite pour expliquer à mes lecteurs pourquoi il m’arrive d’avoir une crise de paludisme après avoir pris l’avion, pas toujours mais souvent. Mon hypothèse serait que le foie, au cours d’un long voyage (12 heures de vol) en avion, se dilaterait en raison de la pressurisation de la cabine qui correspond à une altitude d’environ 2000 mètres. Cette dilatation libérerait des larves de Plasmodium vivax dans le sang conduisant à une petite crise que mon système immunitaire a appris à combattre presque efficacement depuis 15 ans. En conséquence, ne dormant pas très bien et titillé par le paludisme, mon cerveau a eu un surcroit de travail pour éliminer ses déchets ce qui ne m’empêche nullement de continuer à écrire sur mon blog. Bref, comme pour valider leurs résultats ces même biologistes de l’Université de Rochester ont fait une digression sur le besoin en sommeil et la taille du cerveau qui me paraît spécieuse. Les éléphants qui ont un gros cerveau et une immense mémoire comme chacun sait – ils se souviennent même de l’endroit où ils iront mourir, c’est dire – n’ont besoin que de 4 heures de sommeil par jour. A l’inverse les chauve-souris dorment 20 heures par jour pour justement éliminer leurs déchets. Et les linottes ? Conclusion, moins on a d’éléments scientifiques à prouver, plus on utilise des techniques d’investigation sophistiquées pour bien montrer qu’on a effectué un beau travail (comme le montre la photo) voilà la science contemporaine !

De l’honnêteté scientifique … à la malhonnêteté intellectuelle

Les lecteurs épisodiques ou fidèles de mon blog s’en sont aperçu, je m’élève à longueur de billets contre la malhonnêteté intellectuelle qui consiste à partir d’un fait scientifique avéré et à déformer la réalité pour la servir au public, c’est-à-dire aux médias et aux politiciens. Par exemple, j’ai laissé de nombreux commentaires sur la mise sur le marché de nouveaux médicaments dont l’efficacité n’a été dûment démontrée que par une manipulation des essais cliniques qui ont été conduits dans la plus épaisse opacité. La dangerosité de certains d’entre eux et leurs effets secondaires néfastes voire mortels est savamment occultée par les firmes chimiques pour réaliser rapidement des profits quitte à voir ces médicaments retiré du marché deux ans et 2000 morts plus tard. Le même style de malhonnêteté intellectuelle se retrouve chez les opposants aux plantes transgéniques qui avancent pour étayer leur conviction de faux arguments qui n’ont jamais été prouvés scientifiquement, comme par exemple, pour n’en citer qu’un seul, des allergies provoquées par les produits alimentaires issus de cultures transgéniques. Sans vouloir succomber au sensationnel, pour le coton (90 % du coton cultivé dans le monde est génétiquement modifié pour exprimer la toxine Bt) a-t-on observé une allergie aux denims et aux chemises de coton ? Non, jamais ! D’ailleurs les anti-OGM viscéraux n’ont jamais pensé à s’intéresser à cet aspect particulier du faux débat qu’ils animent. Dans une veine similaire, la négation du fait que les centrales électriques brûlant du charbon sont dangereuses tant pour la santé humaine et animale que pour l’environnement afin de dénigrer l’électro-nucléaire relève d’une imposture sans fondements scientifiques. La combustion du charbon relargue dans l’atmosphère, outre du CO2 et des oxydes d’azote, d’énormes quantités de radioactivité et ce fait est incontestable et prouvé scientifiquement. La malbouffe est aussi un de mes chevaux de bataille favoris, en particulier la malbouffe industrielle riche en sel, en sucre et en acides gras hydrogénés. C’est pour éliminer le rancissement que les industriels de l’agro-alimentaire ont entrepris d’hydrogéner les corps gras, certes, mais ils avançaient un autre arguments sans fondement scientifique, à savoir que les acides gras insaturés risquaient par oxydation (rancissement) de générer des peroxydes nuisibles à la santé. Résultat des courses : une augmentation des accidents vasculaires et un accroissement de l’obésité, l’organisme n’étant pas équipé pour prendre en charge les acides gras dits « trans » apparus au cours du processus d’hydrogénation. Et dans la rubrique malbouffe, il ne faut pas oublier les sirops de maïs enrichis en fructose qui ont un effet désastreux sur la régulation cérébrale du mécanisme de satiété et sur la glycémie en favorisant l’apparition du diabète de type II. Dans la même rubrique du détournement à des fins mercantiles ou idéologiques de faits scientifiques prouvés, la théorie du réchauffement climatique ou du changement climatique, comme on voudra, est basée sur des données scientifiques faussées à dessein afin de persuader les ignorants que le danger est bien là et qu’il faut absolument changer d’attitude à moins d’être transformé en toast à brève échéance comme le déclarait si joliment Madame Lagarde, Directrice du FMI, qui s’y connait en climat comme moi je m’y connais en tricot. D’ailleurs depuis cette déclaration fracassante de Madame Lagarde, celle-ci a perdu toute ma considération. La seule excuse qu’elle puisse trouver est qu’elle a été insidieusement formatée par des lobbyistes qui hantent les couloirs du FMI et sont téléguidés par des activistes de Greenpeace et d’autres groupuscules sectaires. Le simple fait d’avoir envisagé, sans aucunes preuves scientifiques, que le CO2 pouvait exercer un effet de piégeage de la chaleur solaire a déclenché cette hystérie planétaire qui ne cessera que lorsqu’on se rendra compte qu’en réalité on entre dans une période de froid glacial qui pourrait durer plusieurs dizaines voire centaines d’années car les variations de l’activité solaire n’ont jamais été prises en compte par les climatologues bien que de nombreuses évidences l’aient démontré par ailleurs. Je terminerai ce billet en rappelant le mauvais usage des statistiques ou des modélisations par ordinateur auxquelles on peut faire dire tout et son contraire, ce qui est une pratique courante dans l’industrie pharmaceutique comme dans la prétendue climatologie de prospective. Les faits scientifiques sont ignorés ou déviés et le résultat final de ce type d’agissement est au final toujours catastrophique.

Juste un rappel de mes derniers billets sur le climat :

https://jacqueshenry.wordpress.com/2013/05/23/rechauffement-climatique-erreur-il-faut-dire-refroidissement-climatique/

https://jacqueshenry.wordpress.com/2013/07/14/petite-etude-de-la-phlogistique-moderne/

https://jacqueshenry.wordpress.com/2013/08/20/le-ver-est-dans-le-fruit/

https://jacqueshenry.wordpress.com/2013/09/02/climat-une-banale-histoire-de-gulf-stream/

https://jacqueshenry.wordpress.com/2013/09/10/leglise-de-la-planete-brulante-giec/

Science et scientisme …

En réponse à un article de Philippe Bouchat intitulé « Le scientisme est l’ennemi fondamental de la Liberté » paru dans Contrepoints de ce jour, je voudrais faire quelques remarques sur le scientisme. Pour moi qui suis un ancien scientifique, le scientisme est le résultat d’une manœuvre politique consistant à accaparer des faits scientifiques avérés, à les modifier à dessein le cas échéant ou n’en prendre en considération qu’une partie, et construire une théorie qui sera ensuite utilisée le plus souvent contre la science. Aucun des lecteurs de mon blog n’ignore que je suis un fervent partisan des plantes transgéniques, que je suis dubitatif (et plutôt hostile) aux théories concernant le réchauffement climatique et qu’enfin je suis un adepte du nucléaire civil. J’ajouterai enfin pour résumer mes positions « politiquement incorrectes » que la théorie du Big Bang ne me satisfait pas bien que n’étant nullement astrophysicien. Ce que l’on observe aujourd’hui avec les plantes transgéniques, au moins en Europe, est typique de cette démarche contraire aux évidences même de la science dure dans laquelle j’englobe les quatre disciplines fondamentales, les mathématiques, la physique, la chimie et la biologie, les autres disciplines scientifiques stricto sensu étant des « filiales » de ces dernières même si ce sont pour certaines des disciplines scientifiques à part entière comme l’astrophysique, la zoologie ou la paléontologie. Quand un groupuscule politisé s’empare d’un résultat scientifique à des fins idéologiques, il s’agit de scientisme et c’est donc le cas pour les plantes transgéniques. En ce qui concerne le climat, la prétendue évolution climatique (à venir, donc non prouvée) vers un réchauffement, le biais est encore plus évident puisqu’il s’agit de théories basées sur des simulations. Or, comme toute simulation nécessite l’entrée de paramètres initiaux dans le modèle utilisé, tout est permis pour atteindre le but recherché, et ce genre d’attitude est contraire aux principes fondamentaux de la science, à savoir l’objectivité. Pour les climato-alarmistes, jamais ils ne verront leurs hypothèses prouvées par les faits puisque les trends mis en évidence par la paléoclimatologie sont de longue durée, des dizaines, centaines ou milliers d’années. Nier par exemple que malgré le retour d’expérience de près de vingt années les plantes transgéniques ne sont pas dangereuses ni pour l’animal ni pour l’homme est une attitude contraire à la science, nier que l’effet de serre du CO2 n’a jamais été prouvé ou que l’éventuelle contribution de la chaleur anthropique dissipée sur la planète ne représente même pas un millième de l’énergie radiative reçue du soleil par la terre, pour des raisons politiques ou idéologiques inavouées relève non seulement de la malhonnêteté mais de l’imposture. On est donc bien en face d’une forme de scientisme qui s’est infiltré dans tous les rouages de la politique des pays occidentaux. Quand on entre les mots « global warming » dans Google, il y a 238 millions de pages web, quand on entre GMO on trouve (seulement) près de 49 millions de pages et quand on entre big bang c’est encore plus extravagant, il y a 375 millions de pages web comprenant cette expression « big bang » ! Certes, la théorie du big bang est plus ancienne que la théorie du réchauffement climatique, mais ces chiffres font peur car ils indiquent bien à quel point l’ensemble de l’humanité est manipulable (et manipulée) par des idéologues qui n’ont rien de scientifiques, bien au contraire. A propos du big bang, j’ai demandé à plusieurs reprises à des astrophysiciens de m’expliquer où se trouvaient aujourd’hui les galaxies dont la lumière avait mis 13 milliards d’années pour nous parvenir sachant que l’univers est en expansion. Pas de réponse parce que cette question est embarrassante et pour cause, la théorie du big bang n’a jamais été prouvée, elle n’est basée que sur des calculs compliqués tendant à expliquer la présence du rayonnement correspondant à la température, de mémoire, de 2,7 degrés Kelvin. La théorie du big bang n’est qu’un artifice mathématique mais combien juteux pour alimenter les laboratoires de recherche en astrophysique. La théorie du réchauffement climatique n’est que le résultat de calculs biaisés sinon truqués réalisés avec des super-ordinateurs mais combien juteux pour des milliers de laboratoires dans le monde et tout bénéfice pour les politiciens lourdement conditionnés par des groupuscules idéologiques. On baigne donc dans le scientisme sans vraiment s’en rendre compte et cela risquerait bien de nous coûter très cher.