C’est une histoire belge mais ce n’est pas une blague belge !

Chaque fois, au cours de ma revue de presse matinale, que je note un article relatif à la malaria (fièvres des marais, en français paludisme) ma curiosité est stimulée puisque cette saloperie m’a pourri la vie pendant des années. Alors voici un court récit presque surréaliste au sujet de cette malaria qui tue chaque année beaucoup plus de personnes que le SARS-CoV-2 …

Un couple de Belges du Brabant flamand vivant dans la petite ville de Kampenhout ont défié le corps médical, souffrant de fortes fièvres. Naturellement, en ces temps de psychose coronavirale, leur état a tout de suite fait penser au SARS-CoV-2. Comme les autorités belges n’ont pas vraiment assimilé le fait que ce virus pouvait être avantageusement éliminé de l’organisme avec de la chloroquine (ou son dérivé hydroxylé) ce médicament n’a pas été utilisé alors qu’il aurait éventuellement pu sauver ces deux citoyens belges. Et c’est là où l’histoire ressemble à une blague belge, ils sont mort de malaria et non pas du SARS-CoV-2 ! Si le Plasmodium, probablement falciparum qui a provoqué leur décès, avait été sensible à la chloroquine (ce qui est possible) ces deux braves Brabançons seraient toujours en vie … Le Plasmodium vivax dont je souffre depuis plus de 20 ans est sensible à la chloroquine mais dans de nombreux pays ce n’est plus le cas.

Ce qui est encore plus intriguant dans cette histoire belge est le fait que ces deux personnes n’étaient pas allé se promener dans un pays où la malaria est endémique depuis de nombreux mois sinon de nombreuses années. Selon les médecins ils auraient été piqué par un moustique anophèle porteur de larves de Plasmodium vers la mi-septembre pour que les premières fièvres apparaissent au début du moins d’octobre. Le moustique femelle est certainement mort car il ne peut pas survivre dans ces contrées malgré le réchauffement climatique. Comme l’a écrit le journaliste qui a rapporté ce fait divers dans le quotidien La Libre Belgique un double décès par malaria sur le sol belge est rarissime.

La question qui se pose donc est la suivante : comment un moustique anophèle, vecteur exclusif de la malaria, a-t-il pu se trouver dans cette maison du Brabant ? La seule hypothèse envisageable est que ce moustique soit arrivé d’un pays d’Afrique dans un avion et qu’il ait eu la mauvaise idée de voler sur une dizaine de kilomètres depuis l’aéroport de Bruxelles-National situé pas très loin de Kampenhout, porté par des vents d’ouest vers le milieu du mois de septembre alors que les températures étaient plutôt chaudes pour la saison, réchauffement climatique oblige …

Coronavirus, chloroquine et BCG : une bien dérangeante vérité.

Le Professeur Didier Raoult a confirmé avec le succès que l’on connaît maintenant que le fait de chercher dans les « vieilleries » médicamenteuses pouvait réserver des surprises. Une grande surprise qui a pris de court les gigantesques compagnies pharmaceutiques dont le pouvoir se trouve ainsi écorné. Ces vieilleries ne rapportent la moindre fraction de kopeck à ces mastodontes qui dictent leurs ordres aux gouvernements et pourtant elles se révèlent efficaces pour traiter précocement un nouveau virus. Et des vieilleries il y en a dans toutes ces grosses entreprises. Lorsque je travaillais dans le domaine de l’agrochimie il y avait dans le centre de recherche un local où étaient entassés des centaines de milliers de flacons et petits pots contenant toutes les molécules qui avaient été synthétisées par le passé par la firme Rhône-Poulenc aujourd’hui disparue. Tout était soigneusement répertorié et il suffisait de se plonger quelques minutes dans la banque de données pour retrouver le numéro de référence et ainsi le flacon ou le poudrier correspondant dans cet étrange local à l’accès sévèrement contrôlé. À l’époque les laboratoires concernés par la santé humaine, animale ou végétale commençaient à peine à mettre en place le « screening » haute fréquence automatique. Les techniques modernes de tests concernent une multitude d’aspects du métabolisme général chez les humains à l’aide de cultures cellulaires. Au niveau des micro-organismes ces tests peuvent être orientés vers les mécanismes de réplication de ces derniers ainsi que les stratagèmes utilisés pour pénétrer dans les cellules. Il suffit donc de disposer de ces approches devenues d’une sensibilité encore inimaginable il y a 25 ans et qui ne cessent de s’améliorer pour découvrir de nouvelles propriétés à ces vieilles molécules, propriétés qui n’avaient pas été envisagées ni étudiées par le passé puisque ces outils de détection n’existaient pas.

C’est exactement ainsi que la chloroquine et son dérivé hydroxylé ont présenté des effets sur le virus SARS-Cov-2. Le gros problème réside dans le fait que cette molécule n’est plus depuis bien longtemps protégée par un brevet quelconque et c’est très gênant pour le lobby mondialisé de la pharmacie pour lequel le profit est le nerf de la guerre. Il en est de même pour ces mêmes entreprises de continuer à fabriquer de vieux vaccins comme le BCG (bacille Calmette-Guérin) qui date des années 1920 puisqu’une dose de ce vaccin ne coûte que 20 centimes d’euros. C’est vieux et pas cher, donc c’est probablement inefficace voire dangereux. Et c’est ainsi que de nombreux pays occidentaux ont abandonné l’obligation de vacciner les enfants contre la tuberculose. Pire encore de fausses publications scientifiques ont dénoncé les effets pervers imaginaires de nombreux vaccins et des activistes totalement ignorants des réalités de la médecine et de la biologie organisent des campagnes de propagande contre les vaccins.

L’attitude irrationnelle des décideurs politiques a favorisé l’apparition de souches de bacille de la tuberculose résistantes à la plupart des antibiotiques connus y compris dans les pays développés mettant en avant le fait que l’efficacité du BCG était controversée. Le faible prix de vente du vaccin a conduit certains fabricants à négliger les conditions de la production conduisant à perturber l’approvisionnement mondial en vaccin. Aujourd’hui les principaux producteurs de vaccin (Chine, Bulgarie, Japon ou encore Brésil) bénéficient d’un appui financier gouvernemental pour pérenniser leur activité. Dans ces pays la vaccination des nouveaux-nés est d’ailleurs obligatoire. Cette longue entrée en matière relative au BCG se justifie par la découverte statistique fortuite d’une relation entre la vaccination contre la tuberculose et l’incidence de la mortalité provoquée par le virus SRAS-Cov-2 décrite par des chercheurs du département de science biomédicale de l’institut de Technology de New-York. Cet article n’a pas été soumis à une revue par un comité de lecture et a donc été immédiatement critiqué peut-être pour les mêmes raisons que pour l’hydroxychloroquine. Toutes les données examinées dans cette étude provenaient pour le BCG du site http://www.bcgatlas.org/ et pour la grippe à coronavirus de l’état en date du 21 mars 2020 via la Johns Hopkins University.

Il suffit d’un graphique pour illustrer la corrélation entre l’incidence de la mortalité par le SRAS-Cov-2 et la vaccination systématique et de longue date avec le BCG :

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Certes depuis le 21 mars 2020 il y a eu des changements notoires dans les diverses mortalités mais cette étude succincte révélait une tendance : plus la date rendant la vaccination obligatoire était ancienne meilleure la protection contre le virus était observée. Le cas de l’Iran est emblématique : la vaccination a été rendue obligatoire au début des années 1980 et la majorité des morts provoqués par le virus étaient de plus des anciens combattants de la guerre Iran-Irak dont pour beaucoup les poumons avaient été atteints par des gaz de combat et n’avaient jamais été vaccinés avec le BCG. La forte différence de mortalité entre le Danemark et l’Espagne peut résider dans le fait que la vaccination a été rendue obligatoire dans ces pays respectivement après la deuxième guerre mondiale et seulement à la fin des années 1960 (Espagne). Des études complémentaires sont nécessaires pour infirmer ou confirmer cette observation. Je ne suis pas médecin mais j’imagine que lorsque cette grippe aura disparu quelques curieux se pencheront à nouveau sur ces informations.

Pour conclure ce billet un peu atypique je voudrais revenir sur ce thesaurus, cette collection extraordinaire de molécules qui existe toujours, un véritable trésor, il existe certainement toujours dans un local anonyme d’un des établissements de l’ex-Rhône-Poulenc, soigneusement sauvegardé, cette collection de molécule qui décèle peut-être des centaines voire des milliers de molécules qui, comme la chloroquine, pourraient traiter des maladies contre lesquelles nous sommes aujourd’hui complètement démunis. Tant pis pour le lobby pharmaceutique qui cherche à faire des profits indus et qui a organisé cette campagne ignoble contre la chloroquine et, on peut le suspecter, contre la relation entre le coronavirus et le BCG. Ces entreprises préfèrent mettre sur le marché des « mab », acronyme de monoclonal antibody, à 1000 dollars le flacon plutôt que retourner à la paillasse du laboratoire ou encore bidouiller les seuils admissibles des taux de cholestérol sanguin pour inonder les populations avec des statines dont les effets indésirables sont soigneusement dissimulés en créant une situation de dépendance du médecin praticien à leurs propagande. Même le législateur est corrompu par ces « Big Pharma » qui disposent d’un pouvoir immense adossé sur le mensonge systématique. Un prochain billet au sujet d’une autre maladie respiratoire aigüe traitée également avec l’hydroxychloroquine combinée à un « vieux » médicament antibiotique.

https://doi.org/10.1016/j.vaccine.2017.12.010

https://doi.org/10.1101/2020.03.24.20042937

Covid-19 et autres sujets : la mise au point de Douste-Blazy

https://www.youtube.com/watch?v=yAi_GKbpKUQ

Cette longue interview a le mérite de mettre au clair le conflit de personnes existant entre le corps médical parisien et celui de la « province ». Je me permets néanmoins de formuler une remarque au sujet des essais thérapeutiques dits « double-aveugle » qui devraient, selon Douste-Blazy, être réalisés afin de valider l’effet complexe de la chloroquine sur la multiplication du virus comme sur le système immunitaire. Comment mettre en chantier un essai en double-aveugle sur des malades pouvant éventuellement mourir des effets secondaires de l’infection virale, en particulier les attaques pulmonaires qui ont été très bien identifiées par Didier Raoult. D’une manière générale les essais cliniques sont réalisés par les grande firmes pharmaceutiques pour confirmer (ou infirmer) l’effet d’une nouvelle molécule en utilisant des volontaires généralement en bonne santé et rémunérés pour ces essais. Ces essais mettent également en évidence les effets secondaires de ces nouvelles molécules.

Les médecins ne prendront jamais le risque de mettre en danger la vie d’un malade pour satisfaire des comités théodule qui exigent la mise en place de ce type d’essai. Si les résultats de Raoult relatifs à la diminution de la charge virale atteinte par le traitement avec de la chloroquine (ou avec son dérivé hydroxylé) confirmés sur des centaines de malades positifs au coronavirus et traités précocement ne suffisent pas pour satisfaire la bonne conscience pseudo-scientifique des détracteurs de la chloroquine alors c’est à désespérer d’avoir dans un pays comme la France de tels fonctionnaires, voire des ministres, dont l’ignorance doublée d’évidents conflits d’intérêts est la honte du pays. J’aurais aimé entendre Douste-Blazy insister sur ces points précis.

Je rappelle à mes lecteurs que la quinine a été utilisée par l’armée américaine pour protéger ses soldats contre la malaria quand ceux-ci combattaient l’armée impériale japonaise dans les îles Salomon infestées de moustiques où la malaria y était endémique (opérations de la Mer de Corail). L’armée américaine obtint de la quinine en plantant à la hâte des cinchona notamment au Costa-Rica pour approvisionner les corps expéditionnaires. Il fallut attendre 1943 pour dispose de chloroquine mise au point par les laboratoires Bayer au cours des années 1930. L’armée américaine mit la main sur les stocks de ce produit des armées de l’Axe dès la défaite des armées allemandes en Tunisie au début de l’année 1943. Les troupes américaines furent alors immédiatement approvisionnées en chloroquine, moins toxique que la quinine, pour protéger les combattants contre la malaria. Les armées japonaises rencontrèrent les plus grandes difficultés pour s’approvisionner en quinine ainsi qu’en chloroquine et le nombre de soldats morts de malaria n’a jamais été décompté précisément. Il est évident qu’aucun essai en double-aveugle ne fut réalisé pour cette molécule dérivée de la quinine : on était en temps de guerre … C’est d’ailleurs ce qu’avait répété le Président français à plusieurs reprises lors d’une allocution au sujet du coronavirus : on est en état de guerre !

Une autre vidéo pour le dessert : https://www.youtube.com/watch?v=1toAVH8A01U&feature=emb_rel_end

En vertu du principe de précaution on laisse mourir des malades en France !

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Eric Verhaeghe, essayiste, fondateur du site d’information sociale Tripalio, revient pour RT France sur la question du refus du gouvernement d’admettre l’efficacité de l’hydroxychloroquine.
Hydroxychloroquine : la bureaucratie sanitaire nuit gravement à la santé et au portefeuille… 26 avr. 2020
L’institut de Didier Raoult vient de publier une pré-étude capitale que nous republions, montrant l’efficacité de l’hydroxychloroquine. Cette étude porte sur plus de 1.000 patients. Pendant ce temps, la bureaucratie sanitaire continue son long combat pour disqualifier une solution prometteuse, peu coûteuse, mais qui ne plait pas à la cour. Il ne s’agit pas ici de céder à une Raoultmania, ni de plaider de façon aveugle en faveur de l’hydroxychloroquine associée à l’azythromycine comme remède miracle qui annoncerait d’un coup de baguette magique la fin de la pandémie et le retour du bonheur sur terre.

L’hydroxychloroquine et ses défauts

Pour aller plus loin, commençons même par dire tout le mal que l’on pense de la solution à l’hydroxychloroquine. La pré-étude qui vient d’être publiée est loin de régler tous les problèmes, puisqu’elle indique que, grâce à ce traitement, la mortalité sur 1 000 patients pris au début de la maladie tombe à moins de 1%, et apporte des taux de guérison record. Sur le fond, ces chiffres sont bons mais ne garantissent pas une guérison à coup sûr. Ils permettent juste d’affirmer que l’hydroxychloroquine associée à l’azythromycine permet de diviser par quatre ou cinq le taux de mortalité de la maladie.

Un traitement qui ne nuit pas à la santé

Ce faisant, l’hydroxychloroquine montre aussi son absence de dangerosité criante. Dans la campagne qui a suivi les annonces tonitruantes de Didier Raoult, on a lu beaucoup d’articles affirmant que ce produit, connu depuis des dizaines d’années et couramment utilisé pour lutter contre le paludisme par tous les voyageurs occidentaux en partance pour l’Afrique ou l’Asie, pouvait tuer. Les auteurs de ces papiers aux origines opaques préféraient visiblement laisser les malades mourir du coronavirus plutôt que les exposer au risque très faible d’un effet secondaire de l’hydroxychloroquine. Hydroxychloroquine et principe de précaution

Il faut mentionner aussi Russie, Corée du Sud, Etats-Unis, Inde… : ces pays qui misent sur la chloroquine. Cette condamnation de l’hydroxychloroquine est prononcée par la Haute Autorité de Santé française au nom du principe de précaution, et défendue comme telle par les serviteurs zélés du pouvoir : l’État ne peut pas recommander un traitement potentiellement dangereux (sous-entendu : il vaut mieux laisser les gens mourir plutôt que se tromper en leur administrant un traitement risqué). Plutôt que d’éviter le mur en prenant des responsabilités, fonçant dedans sans risquer une improbable sortie de route… Les mêmes qui actionnent le principe de précaution pour barrer la route à l’hydroxychloroquine n’ont pris aucune précaution pour commander des masques et des tests en temps et en heure pour la population. Entendre la bureaucratie sanitaire expliquer dans le même temps que le port du masque n’est pas obligatoire et que l’hydroxychloroquine est dangereuse révèle toute la bouffonnerie de l’État en France aujourd’hui, et des élites qui le contrôlent.

La France est l’un des derniers pays où l’État condamne l’hydroxychloroquine

Le refus obsessionnel de l’hydroxychloroquine en France tranche avec les mesures d’ouverture prises largement à l’étranger. Pour la seule Europe Occidentale, la Belgique, les Pays-Bas, le Portugal, l’Italie, la Grèce, recommandent officiellement le traitement du coronavirus avec l’hydroxychloroquine. La Russie, les États-Unis, la Chine, le Brésil, font de même. Pourquoi les élites françaises luttent-elles avec autant d’obstination contre un produit français, qui pourrait être produit en France ? Pourquoi font-elles le lit du Remdesivir de Gilead, produit à des coûts très élevés aux États-Unis, et qui n’est ni commercialisé, ni, à ce stade, efficace ? La bureaucratie sanitaire nuit gravement à la santé. Il faudrait une commission parlementaire pour clarifier les raisons réelles des barrages bureaucratiques contre l’hydroxychloroquine. D’ici là, on peut s’interroger sur le nombre de Français qui vont mourir du fait de ces blocages ineptes. Sur quelle base légale, humaine, philosophique, un fonctionnaire peut-il décider dans le confort de son bureau si oui ou non tel patient a droit à l’hydroxychloroquine ? Sur quel fondement le patient est-il privé de la possibilité de s’exposer ou non à un risque qu’il souhaite prendre en toute transparence pour sa santé ? La bureaucratie sanitaire va décidément très loin dans la dépossession de nos libertés. Cette dépossession est d’autant plus absurde qu’une quantité phénoménale de médecins utilisent pour eux-mêmes l’hydroxychloroquine ou souhaitent l’utiliser (80% selon le Quotidien du Médecin).

La bureaucratie sanitaire nuit gravement au portefeuille des Français

Au-delà de ces risques sanitaires graves, on peut s’interroger sur la stratégie industrielle de cette bureaucratie qui contrôle le pays et nos vies. Pourquoi avantager l’industrie américaine quand l’industrie française est reconnue et choisie dans de nombreux pays du monde ? La haine portée à l’iconoclaste Raoult et l’insoumission de celui-ci aux élites parisiennes justifient-elles à ce point un abus de pouvoir technocratique que les intérêts nationaux soient compromis ? Au fond, pour la haute fonction publique, le protocole aristocratique passe bien avant l’intérêt général. En soi, cette préférence justifie une épuration profonde de nos élites publiques. Eric Verhaeghe

La chloroquine un « vieux médicament » qui dérange.

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Le Professeur Didier Raoult n’a rien redécouvert au sujet de la chloroquine car comme tout bon scientifique il a lu la littérature relative à sa spécialité de virologiste reconnu dans le monde entier et devant l’urgence n’a fait qu’appliquer au niveau clinique concret ce qu’il avait constaté dans cette littérature scientifique. Et il a eu parfaitement raison en dépit de la scandaleuse campagne de dénigrement orchestrée par les politiciens parisiens !

Un article paru dans The Lancet en novembre 2003 décrivait l’effet positif de cette molécule sur la maîtrise de la prolifération du coronavirus – oui ! Ce virus existait déjà il y a 17 ans (SARS) – et plutôt que d’attendre l’apparition sur le marché (et l’AMM) d’un vaccin contre le nouveau coronavirus « vintage 2019 » ou tout autre nouvel antiviral qui rapporterait gros aux laboratoires pharmaceutiques et par conséquent au monde financier, Raoult a suivi les travaux des cliniciens chinois et appliqué la prescription de la chloroquine pour réduire la charge virale chez les malades aux stades précoces de l’infection.

Et ça marche parfaitement !

Pourquoi le traitement préconisé par Raoult dérange-t-il ? Tout simplement parce que les ministres du gouvernement Macron sont tous aussi corrompus les uns que les autres, prisonniers de leurs conflits d’intérêts et de l’influence des lobbyistes du secteur de la pharmacie qui leur ont attribué de grasses commissions pour inscrire la chloroquine parmi les substances vénéneuses alors que ce produit est prescrit dans le monde entier depuis plus de 50 ans. Honte à l’ex-ministre de la santé qui s’est défilée en se présentant comme candidate à la mairie de Paris ! Il était donc urgent de maintenir le premier tour des élections municipales : tout s’explique … Il ne faut pas prendre les Français pour des cons ! La chloroquine ou son dérivé hydroxylé ne coûtent rien, leurs prix de vente couvrent tout juste le conditionnement des comprimés. Il fallait donc privilégier des laboratoires susceptibles de mettre sur le marché des antiviraux coûteux, des laboratoires comme Gilead qui ont réussi à attirer l’attention des décideurs politiques et de l’administration par leur intense pression. Il s’agit de la part de l’ensemble du gouvernement français d’un conflit d’intérêt flagrant, même le Président ne peut pas ne pas être compromis dans cette affaire

Il faudra poursuivre au pénal ces éléments totalement pourris de l’administration et du monde politique français mais aussi des membres d’autres gouvernements européens qui ont pris les décisions françaises pour des décisions fiables. J’ai vraiment honte des dirigeants de mon pays …

Pour les amateurs de vraie science et non pas de politique corrompue voici l’article du Lancet : https://doi.org/10.1016/S1473-3099(03)00806-5 d’où provient l’illustration en tête de billet.

Monsieur le Professeur Raoult persévérez !

Le 26 février dernier, quand j’ai découvert un peu par hasard un article scientifique issu d’une équipe de virologues chinois qui avaient constaté que la chloroquine, une molécule parmi des dizaines de milliers d’autres molécules passées en revue pour détecter une interférence avec le coronavirus millésime 2019, avait un effet inhibiteur sur la multiplication de ce virus in vitro, je me suis permis d’écrire un bref billet sur ce blog (lien) pour faire part de mes doutes, familier de cette molécule puisque je souffre de malaria depuis maintenant 22 ans et dont j’ignorais les effets anti-viraux. Mais si les Chinois avaient fait un « hit » il y avait quelque chose à creuser sur les plans strictement scientifique et clinique. Devant l’urgence en raison de la propagation très rapide de ce virus en comparaison des virus type Influenza de grippe saisonnière classique le Professeur Didier Raoult a procédé à des essais cliniques sur des patients révélés positifs dans son service de maladie infectieuses à Marseille par diagnostic PCR. Il y avait urgence et les premiers résultats ont été entièrement positifs : réduction très significative de la charge virale en quelques jours.

Ces résultats ont été contestés par des biologistes envieux ou jaloux, des politiciens voulant défendre avant tout les intérêts du lobby pharmaceutique, et des praticiens hospitaliers qui ne jouissent pas de l’aura de ce spécialiste anticonformiste et anti-système de réputation mondiale. Ces « professeurs » oeuvrant dans des hôpitaux prestigieux de Paris, assis au sommet de leur tour d’ivoire, souvent grassement rémunérés pour conseiller le gouvernement et faisant partie de toute une cohorte de comités théodule en tous genres ont levé les bras au ciel. Les premiers essais de Raoult n’étaient pas conformes à la déontologie des essais cliniques ! Peut-on un seul instant imaginer que lors de ces essais cliniques portant sur quelques dizaines de personnes testées positives par PCR Raoult ait osé donner un placebo à un nombre identique de personnes également testées positives et les laisser pour constater l’aggravation irréversible des symptômes se concluant par un décès ? Cette querelle de chapelle – Paris contre Marseille pour faire court – est tout à fait consternante !

Le gouvernement français, notoirement plongé dans les conflits d’intérêts et les magouilles en tous genres, il suffit de rappeler ici l’affaire Alstom-Energie dans laquelle Macron a trempé, ce gouvernement, donc, a complètement falsifié par la voix de son ministre de la santé les préconisations très précises de Raoult d’utilisation de la chloroquine : à n’utiliser qu’au tout début de l’infection quand celle-ci a été détectée par PCR en association avec de l’azithromycine. Quand les poumons sont pris ce traitement est inutile. Pourquoi le propre nouveau ministre de la santé a ignoré sciemment les préconisations de Raoult ? Pour faire plonger ce dernier ! La chloroquine ça coûte des cacahuètes et ça ne rapportera rien aux labos pharmaceutiques, c’est une vieille molécule tout simplement !

Il y a un gros problème en France, c’est l’incompétence totale du gouvernement et de tous ses parasites tous aussi incompétents les uns que les autres qui mangent au même râtelier dans le mépris le plus total de la santé du peuple français : 12000 lits hospitaliers supprimés en dix ans, des maternités fermées de partout parce qu’elles n’étaient pas « rentables », des hôpitaux en faillite financière, etc … C’est la totale incurie des gouvernants qui a créé de toute pièce cette catastrophe comme en Italie et en Espagne, pays où les mêmes politiques de restrictions budgétaires ont été mises en œuvre. On accuse les directives européennes : elles sont une fausse excuse.

Revenons à Didier Raoult un instant. Ce mec est un spécialiste de haut vol au sujet des maladies infectieuses. Il n’est pas assez fou pour prendre le risque qu’il a choisi de suivre au sujet de la chloroquine ou plutôt de son dérivé hydroxylé moins toxique que la molécule parente. Ou bien il se plante totalement et c’en est fini de sa carrière – ce dont je doute – ou bien ce seront le ministre de la santé, le premier ministre et d’autres parasites du pouvoir qui devront rendre des comptes aux citoyens dont ils ont la charge. Même le président Macron aura des comptes à rendre !

Cette affaire de coronavirus qui me fait vraiment penser à l’autre canular qu’est le réchauffement climatique – depuis plus de 20 ans il n’y a plus de réchauffement du tout – va révéler une chose très précieuse : le monde politico-financier nous prend pour des idiots depuis des années et nous sommes tellement intoxiqués par la propagande organisée par ce dernier que nous croyons à tout et n’importe quoi. Juste une information pour relativiser l’importance de cette grippe à coronavirus millésime 2019 : depuis l’interdiction de l’eau de Javel pour désinfecter les hôpitaux, un produit très bon marché (comme la chloroquine) il y a en France 24000 morts par an provoqués par les suites de maladies nosocomiales que l’on contracte dans les hôpitaux dues à des bactéries résistantes à tous les antibiotiques connus mais pas à l’eau de Javel qui tue à 99,9 % tous les virus, toutes les bactéries et tous les champignons, c’est ça le progrès ! … À méditer.

https://jacqueshenry.wordpress.com/2020/02/26/breve-dactualite-coronavirus-et-chloroquine-fakenews/

Brève d’actualité :Coronavirus et chloroquine : fakenews ?

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Lorsque j’ai vécu ma première crise de paludisme j’étais dans un état tellement minable que le pharmacien de Port-Vila au Vanuatu consentit à me donner un petit sachet contenant 15 comprimés de chloroquine (Nivaquine) dosés à 100 mg de matière active chacun. Dans ce pays comme dans bien d’autres contrées c’est la loi car ces 15 comprimés pris en une fois peuvent presque tuer une personne adulte. La posologie du traitement était la suivante : 5 comprimés le premier jour en une prise, 4 le second jour, puis 3, puis 2 et enfin le dernier comprimé. Normalement la crise est terminée. Le Plasmodium vivax, celui qui est toujours dans mon foie bien confortablement installé depuis 22 ans, était et je pense est toujours sensible à la chloroquine. Ce parasite se manifeste plusieurs fois par an pour me signifier que c’est lui qui contrôle la situation. La crise était appelée autrefois « fièvre tierce » car elle comporte trois crises fébriles séparées les unes des autres par un intervalle de 40 heures assez précisément. Ces épisodes de fébrilité intense suivis de frissons tout aussi intenses sont beaucoup moins violents si on prend de la chloroquine. Mais encore aujourd’hui je ne me traite plus avec ce médicament pour deux raisons.

D’abord les crises sont maintenant très atténuées mais prendre 500 mg en une prise le premier jour pour non seulement faire chuter la fièvre mais aussi tuer les Plasmodium circulants dans le sang vous rend tellement malade qu’il est difficile de se lever de son lit pour satisfaire des besoins naturels me paraît être une vue de l’esprit pour traiter un malade qui souffre de cette grippe à coronavirus. De plus j’ai cru comprendre qu’il fallait administrer 2 fois 500 mg de chloroquine chaque jour pendant 10 jours ! pour soi-disant traiter cette grippe. C’est n’importe quoi ! Un gramme par jour représente presque les deux tiers de la dose léthale. Pourquoi ? Parce qu’avec de telles doses que je qualifierais d’extravagantes la température du corps diminue tellement, jusqu’à 35 degrés (je n’ai jamais testé !), qu’on se trouve dans un état tout simplement comateux profond.

J’aimerais bien savoir si les médecins qui prétendent pouvoir traiter une infection virale avec ce produit savent vraiment de quoi ils parlent, en d’autres termes s’ils connaissent cet effet collatéral inévitable de la chloroquine qui peut tout simplement tuer une personne soufrant déjà de pneumonie. En conséquence je pense que cette annonce est une grossière « fake-news » … mais je ne suis pas virologiste ni médecin et je peux me tromper, du moins je l’espère en pensant à cette terreur irraisonnée qui se répand sur la planète entière.

Dans trois mois on n’en parlera même plus ! Les autorités sanitaires mondiales feraient mieux de s’occuper efficacement de la malaria qui détient le record du nombre de morts chaque année : un demi-million ! Mais tout le monde s’en moque, ce sont des pauvres (le plus souvent des « blacks ») vivant des des pays pauvres où il n’y a pas d’usines pour produire des smart-phones. C’est vraiment très glauque comme fake-news !

Illustration : mon propre stock de Nivaquine que je n’ai pas utilisé depuis 20 ans mais qui peut encore tuer promptement et en douceur.