Réchauffement du climat : va-t-on en reparler » ?

Les « Saints de Glace » sont traditionnellement une période climatologique située les 11, 12 et 13 mai de chaque année : Saint Mamert, Saint Pancrace et Saint Servais. Cette tradition remonte au Moyen-Âge, la sagesse populaire considérant qu’après ces trois jours de saints de glace plus aucun gel tardif n’était à craindre pour l’agriculture. Mais qu’en est-il de l’évolution des températures relevées ces 25 dernières années lors de ces 3 jours saints alors que le monde entier est à nouveau harcelé par les médias au sujet du réchauffement climatique que le vilain virus chinois avait tendance à faire oublier ?

Puisque le réchauffement du climat s’accélère les gelées tardives de mai devraient être moins fréquentes et la tradition des saints de glace devrait tomber dans l’oubli : plus aucun arbre fruitier ni plant de vigne ravagés. Et pourtant en examinant les relevés officiels de température durant ces 25 dernières années la tendance au réchauffement est tout simplement illusoire. C’est ce que Joseph Kowatsch a étudié à partir des relevés de températures disponibles auprès des services météorologiques allemands pour six localités réparties sur le territoire de la République fédérale (lien).

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La tendance au réchauffement généralisé tant redoutée n’existe pas sauf dans les cerveaux dérangés des adeptes de la théorie de l’effet de serre du CO2. Cette tendance est au contraire orientée vers un refroidissement et elle est loin d’être négligeable puisqu’elle atteint presque 1,5 degré C pour chaque décennie depuis plus de 25 ans. Ne citons que deux des six stations étudiées par Kowatsch et reprises par Pierre Gosselin sur son site notrickszone.com, les stations météorologiques de Postdam près de Berlin et de Netzstall près de Nuremberg. Les régressions linéaires appliquées sur les températures relevées indiquent pour ces deux stations des tendances au refroidissement respectivement de moins 0,13 et moins 0,19 degrés par an depuis 25 ans soit non pas une augmentation ni une stabilisation des températures durant cette période mais un refroidissement respectivement de 3,25 et 4,75 degrés durant cette même période. La tendance va dans le même sens pour les 4 autres stations météorologiques étudiées.

Les « Saints de Glace » ont encore de nombreuses belles années devant eux n’en déplaise aux fervents partisans du réchauffement du climat …

Lien : https://kaltesonne.de/warum-werden-die-eisheiligen-seit-25-jahren-immer-kaelter/

Attitudes inutiles pour lutter contre le changement climatique

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Quand les activistes du climat demandent avec insistance aux populations de modifier leurs habitudes de vie quotidienne ils ne font que prolonger leur propagande au sujet de la problématique du réchauffement du climat dans la vie privée. La seul initiative citoyenne qui pourrait être décidée par l’ensemble des peuples et ferait la différence serait d’investir individuellement et à l’échelle des nations dans la recherche et le développement sur les énergies vertes, or ces buts ne peuvent pas être, à l’évidence, atteints individuellement et on est très loin d’un consensus d’une telle nature. Il suffit de constater les raisons premières de l’émergence du mouvement de protestation des « gilets jaunes » en France. Bjorn Lomborg (Malmö, Suède) livre son point de vue à ce sujet dans un article paru sur le site project-syndicate en décembre 2019.

Remplacer chez soi les ampoules électriques par des diodes à basse consommation, faire sa lessive à l’eau froide, manger moins de viande, mieux recycler, acheter une voiture électrique : on est bombardé quotidiennement par les activistes climatiques, les environnementalistes et les médias au sujet de tout ce que l’on est susceptible de faire pour contrer le changement du climat. Ces actions n’ont pour seul effet que de banaliser le défi que constitue le réchauffement climatique global et de divertir notre attention sur les changements technologiques considérables qui sont nécessaires pour atteindre une véritable efficacité. Par exemple l’Anglais David Attenborough, activiste notoirement connu pour ses commentaires agrémente de magnifiques documentaires animaliers dans le seul but de disperser une propagande alarmiste au sujet de la disparition annoncée des biotopes naturels en raison du réchauffement du climat. Des journalistes lui ont demandé ce qu’il ferait à titre personnel pour combattre ce changement du climat et il a répondu qu’il promettait de débrancher le chargeur son téléphone quand il ne s’en servirait pas. Cette décision « louable » d’Attenborough, si elle était systématiquement appliquée, résulterait en une diminution d’émissions de carbone d’un demi-dix-millième de l’émission annuelle de carbone d’un Anglais moyen. Il faut insister sur le fait que le chargement d’un téléphone consomme moins de 0,1 % de l’énergie que celui-ci provoque dès l’instant où il est connecté à un réseau. Les 99,9 % restants sont nécessaires pour le fabriquer, alimenter les serveurs de données et les relais de transmission.

Attenborough n’est pas le seul à croire naïvement que changer des petites habitudes quotidiennes peut avoir un effet significatif sur le climat. Dans les faits, même des changement profonds n’ont qu’un effet limité sur les émissions de carbone. Les activistes du climat et de l’environnement préconisent de ne plus manger de viande et de ne plus utiliser de voitures propulsées par des moteurs à combustion interne. Il faut, cependant, rester lucide devant de telles propagandes. Devenir végétarien est plutôt difficile ! Une étude américaine récente a montré que 84 % des Américains qui ont tenté de devenir végétariens y ont renoncé en quelques mois. Une autre étude a également indiqué sans contestation possible qu’un régime strictement végétarien réduisait les émissions de carbone (CO2) de 540 kg, soit juste 4,3 % des émissions moyennes annuelles d’un individu dans un pays développé. De plus, au niveau du porte-monnaie, il y a un effet redondant dans ce type de choix car si s’abstenir de produits carnés paraît moins coûteux un régime végétarien stricte fait appel à des produits qui ont provoqué encore plus d’émissions de carbone comme par exemple manger des graines de quinoa : elles ont parcouru des milliers de kilomètres pour se retrouver dans l’assiette du consommateur. Ainsi, si tous ces facteurs sont pris en considération, devenir végétarien ne réduit l’émission de carbone d’une personne que d’un ridicule 2 %.

Dans la même veine les voitures électriques sont dites « environnementalement compatibles » alors que dans la majorité des pays l’électricité produite pour recharger les batteries de ces véhicules l’est avec des combustibles fossiles. Il faut ajouter que la fabrication des batteries génère des émissions considérables de carbone. Selon l’Agence Internationale de l’Énergie (IAE) une voiture électrique avec une autonomie de 400 kilomètres constitue déjà, avant même d’avoir commencé à l’utiliser, un déficit en émissions de carbone tel que ce n’est qu’après avoir parcouru 60000 kilomètres que cette voiture commencera à « sauver du carbone ». Autant dire que c’est un rêve complet d’affirmer qu’une voiture électrique contribuera à sauver le climat puisque la grande majorité des propriétaires de ce type de véhicule l’utilisent comme seconde voiture pour parcourir de petites distances le plus souvent dans les villes.

En dépit de la propagande et des subventions gouvernementales la voiture électrique représente moins de 0,3 % du milliard de véhicules automobiles circulant dans le monde. L’IAE enfonce même le clou en écrivant que si en 2040 la flotte mondiale de véhicules automobiles comportait 15 % de véhicules électriques, ceux-ci ne contribueraient qu’à hauteur de 1 % de réduction des émissions totales de carbone. Fatih Birol, Directeur Exécutif de l’IAE a déclaré que « Si vous pensez que vous pouvez sauver le climat avec une voiture électrique vous êtes complètement dans l’erreur ». En 2018, toutes les voitures électriques en circulation ont permis d’éviter l’émission de 40 millions de tonnes de CO2 mondialement, ce qu’il faut pour réduire le réchauffement du climat de 0,000018 °C à la fin du XIXe siècle.

Les décisions individuelles pouvant être prises pour sauver le climat, même quand on les additionne toutes, ont un résultat négligeable parce qu’une énergie à bon marché et abondante est le pilier de la prospérité de l’humanité. Aujourd’hui les combustibles fossiles représentent 81 % des besoins globaux en énergie et même si toutes les promesses auxquelles se sont engagé de nombreux pays lors des accords de Paris en 2015 sont respectées ces énergies fossiles représenteront encore 74 % de ces besoins globaux en énergie en 2040. On a déjà dépensé de par le monde 129 milliards de dollars par an pour subventionner les énergies solaires et éoliennes et inciter les populations à utiliser des technologies moins gourmandes en énergie mais il faut admettre que toutes ces sources d’énergie « verte » ne représentent que 1,1 % des besoins globaux en énergie. L’IAE estime qu’en 2040, après avoir investi la faramineuse somme de 3500 milliards de dollars dans les énergies dites renouvelables, celles-ci ne contribueront qu’à hauteur de 5 % des besoins globaux en énergie.

Tout cette propagande environnementale est déplorable. Réduire significativement les émissions de CO2 sans réduire parallèlement la croissance économique demandera beaucoup plus d’efforts que de simples décisions comportementales individuelles. Il est absurde de ressasser aux individus de la classe moyenne que manger moins de viande et acheter une voiture électrique ou à la rigueur une voiture hybride contribuera à réduire le réchauffement du climat. Si on décide vraiment d’agir dans ce sens il faudra mettre en chantier des changements collectifs à une échelle sans précédent pour l’humanité. Toutes les initiatives individuelles sont inutiles et les citoyens feraient mieux d’exiger des gouvernements de financer de vastes programmes de recherche et développement dans les énergies dites renouvelables afin que celles-ci deviennent éventuellement compétitives et non intermittentes en regard des combustibles fossiles carbonés. C’est la seule voie possible pour atteindre une stabilisation du réchauffement du climat mais il en coûtera beaucoup à tous les citoyens et leur niveau de vie, dans tous les cas de figure envisageables, diminuera significativement. Voilà donc l’avenir que les propagandistes du réchauffement climatique réservent à chaque individu.

Liens. https://www.iea.org/reports/global-ev-outlook-2019

https://webstore.iea.org/world-energy-outlook-2018

https://twitter.com/BjornLomborg/status/1098896104555507713

 

 

 

 

 

 

 

 

 

L’Élite Mondialiste admet ouvertement son projet de contrôle de la population mondiale … pour lutter contre le réchauffement climatique. C’est un mauvais signe …

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L’eugénisme et le contrôle des naissances sont les préoccupations favorites depuis une longue date des élites financières. Au début du XXe siècle la Rockefeller Foundation et le Carnegie Institute étaient profondément impliqués dans la promotion des lois eugéniques aux Etats-Unis. Des lois imposées par ces deux organismes conduisirent à la stérilisation forcée de plus de 60000 citoyens américains dans des États comme la Californie et à des licences de mariage refusées ou annulées. Les programmes eugénistes aux États-Unis n’étaient seulement qu’un test à petite échelle car les Rockefeller ont ensuite transmis leur expérience à l’Allemagne hitlérienne et sous le Troisième Reich, au cours des années 1930 et jusqu’à la fin de la guerre, un véritable programme en vraie grandeur du contrôle de la population reposant sur l’eugénisme a été mis en place.

Les objectifs de réduction de la population étaient fondés sur des critères ethniques mais aussi sur l’ « intelligence mentale » et le statut économique. Le Carnegie Institute a même créé un « Eugenic Records Office » en 1904 sous le nom de Cold Spring Harbor Laboratory (voir les liens en fin de billet). La mission de cet institut consistait à collecter les données génétiques de millions d’Américains et de leurs familles dans le but de contrôler leur nombre et d’éliminer certains traits ethniques de la population américaine. Lorsque fut rendu public le programme de contrôle de la population américaine après les révélations de ce qu’avait réalisé le régime nazi à la fin de la seconde guerre mondiale, l’administration américaine effaça soigneusement toute trace de ce programme. Le seul mot « eugénisme » a alors été pris en horreur et tous les efforts des élites pour le promouvoir en tant que science légitime ont été ruinés sans que, pour autant, ces élites abandonnent leur idéologie si précieuse à leurs yeux.

À la fin des années 1960 et au cours des années 1970 les discours mondialistes ont connu un retour en force. Le Club de Rome a été créé avec la bienveillance affichée des Nations-Unies et de groupes scientifiques connexes. La réduction de la population mondiale constituait un élément important du programme du Club de Rome. En 1972, un groupe de « scientifiques » mandatés par l’ONU a publié un document intitulé « The Limits of Growth » (Les limites de la croissance) qui préconisait très clairement de réduire considérablement la population humaine au nom de la préservation de l’environnement. L’objectif décrit dans ce document était directement lié à un autre programme, celui de l’institution d’un gouvernement mondial capable de gérer et de mettre en oeuvre des contrôles de population à grande échelle.

Pour justifier ce programme obsessionnel d’eugénisme les élites ont trouvé un prétexte redoutablement efficace pour mettre en oeuvre leur agenda : le réchauffement du climat d’origine humaine. Au début des années 1990 le Club de Rome a publié un ouvrage intitulé « The First Global Revolution » (La première révolution mondiale). Dans ce document il est dit :

« En recherchant un ennemi commun contre lequel nous pouvons nous unir et agir, nous avons eu l’idée que la pollution, la menace du réchauffement planétaire, les pénuries d’eau, la famine, etc .., conviendraient. Dans leur totalité et leurs interactions, ces divers phénomènes constituent une menace commune à laquelle nous devons tous faire face. Mais en désignant ces dangers comme des ennemis nous tombons dans le piège dont nous avons déjà averti les lecteurs : à savoir prendre les symptômes pour des causes. Tous ces dangers sont provoqués par l’intervention humaine dans les processus naturels et ce n’est donc que par le changement des attitudes et des comportements qu’il est possible de les vaincre. Le véritable ennemi est alors l’humanité toute entière« .

Cette proposition est clarifiée dans le Chapitre 5 du livre intitulé « The Vacuum » (Le vide) qui expose les arguments justifiant la mise en place d’un gouvernement mondial. Et c’est tout à fait clair : un ennemi commun doit être évoqué afin de tromper l’humanité pour qu’elle s’unisse sous une seule bannière, et les élites considèrent que la catastrophe écologique – provoquée par l’humanité elle-même – est le meilleur facteur de motivation possible. Il est aussi décrit dans ce chapitre la parfaite raison d’être du contrôle de la population : l’humanité est son propre ennemi. Par conséquent l’humanité, en tant qu’espèce (animale) doit être surveillée de manière stricte et sa prolifération doit être limitée.

Les agendas du Club de Rome et de l’ONU ont toujours été intimement liés. Dans les années 1990, au moment de la publication de « The First Global Revolution« , le Secrétaire général adjoint des Nations-Unies, Robert Muller, publiait son manifeste qui est maintenant rassemblé sur le site Web appelé « Good morning world » (http://goodmorningworld.org/G1/Home.html). Muller soutient que la gouvernance mondiale doit être réalisée en utilisant l’idée de « protéger la Terre » et le respect de l’environnement comme des composants clés. Par crainte de l’Apocalypse le public pourrait être facilement convaincu d’accepter ce gouvernement mondial comme la « nounou » indispensable pour empêcher l’ensemble de la société de se détruire elle-même. Dans un article intitulé « Proper Earth Government : A Framework and Ways to Create it » (Le gouvernement pour la Terre : un cadre et les moyens de le créer), Robert Muller explique comment le changement climatique pourrait être utilisé pour convaincre les masses de la nécessité d’une gouvernance mondiale. L’introduction d’une « nouvelle religion mondiale » (sic) et le contrôle de la population font partie intégrante de ce plan.

Dès lors il n’est pas surprenant que l’ONU ait mis en place le Groupe d’Experts Intergouvernemental sur l’Évolution du Climat (GIEC ou IPCC) et que ce groupe, ainsi que ses ramifications, figurent désormais au premier rang des arguments en faveur de la réduction de la population. Alors que nous approchons de la fin de l’Agenda 2030 des Nations-Unies qui appelle à un changement radical de la production de pétrole et d’autres sources d’énergie à grande échelle vers une production d’énergies renouvelables à petite échelle, il ne reste plus que 10 ans aux mondialistes pour atteindre leur objectif s’ils désirent respecter l’agenda de l’ONU. Ceci impliquerait un changement violent dans la société humaine et en particulier dans la plupart des pays industrialisés.

La conséquence évidente est que la population humaine devrait être réduite de façon spectaculaire pour pouvoir survivre avec la seule production énergétique des énergies renouvelables. Un désastre aux proportions inimaginables devrait bientôt se produire pour que les mondialistes puissent ensuite passer à la prochaine décennie et ils utiliseront la peur qui en résulterait pour convaincre la population – si elle veut survivre – que la gouvernance mondiale est nécessaire. Sans crise aggressive (provoquée à dessein) et sans changement radical la plupart des gens ne pourraient pas survivre sans suivre le programme de l’ONU. Ils devront donc s’y plier, dans le seul désir de préserver leur vie. Même de nombreux « gauchistes », une fois exposés à la véritable nature du contrôle des émissions de carbone et de la réduction de la population mondiale, pourraient avoir des doutes s’ils réalisent qu’ils seraient eux-mêmes menacés.

La clé pour comprendre les motivations des gens qui préconisent le contrôle ou la réduction de la population est que ces personnes supposent qu’elles seront les survivantes et les héritières de la Planète après ce grand nettoyage. Ils n’imaginent jamais qu’eux-mêmes pourraient disparaître. En 2019 la propagande a pleinement oeuvré pour conditionner soigneusement le public afin d’accepter que le changement climatique créé par l’homme est réel et la sur-population en est la cause première et donc la source du problème. Récemment un groupe de scientifiques financés par le « Worthy Garden Club » a revendiqué 11000 signatures pour affirmer qu’il était nécessaire de réduire la population pour sauver la Terre du réchauffement global. La déclaration cite toujours la même propagande – pourtant largement démentie – de l’IPCC et de l’ONU sur les changements climatiques comme étant les raisons pour lesquelles la Terre est au bord de la destruction. Le fait est que les climatologues à la solde des Nations-Unies ont été souvent pris sur le fait de manipulations de leurs propres données pour bien montrer des résultats conformes au réchauffement planétaire. Ils ont même récemment été surpris en ajustant à nouveau des données truquées il y a 20 ans afin de les faire correspondre plus étroitement à l’agenda de l’ONU (voir un récent billet de ce blog sur la réapparition de la crosse de hockey).

Le « Worthy Garden Club » est une association étrangement stérile, il n’existe aucunes informations relatives à ses membres ni à ses pourvoyeurs de fonds. Cependant les medias main-stream ont très vite repris les déclarations des « 11000 scientifiques » et les ont tout aussi rapidement reliées aux positions de l’ONU et de l’IPCC. La problématique du contrôle des naissances est un thème sans cesse abordé en ce moment dans le cadre de la campagne électorale américaine. Bernie Sanders prône le contrôle des naissances dans les pays pauvres. Elizabeth Warren promeut l’avortement en déclarant qu’il n’y a pas plus de risques que de se faire enlever les amygdales. Elle a aussi toujours soutenu l’agenda de contrôle du carbone de l’ONU, elle qui a fréquenté dans les années 1980 le Centre de Recherche sur la Population de l’Université du Texas et enfin le mouvement Green New Deal apporte son soutien inconditionnel aux thèses du Worthy Garden Club relatives au contrôle de la population.

C’est bien la première fois que l’on constate une telle utilisation aussi évidente de l’argument d’une réduction de la population dans les medias et ça laisse à penser qu’une réelle tendance mortifère se dessine. Pendant des années l’opinion a été alertée du seul fait que les mondialistes finiraient par dévoiler leurs intentions criminelles. C’est chose faite, ils admettent ouvertement leur agenda : le plan pour réduire drastiquement la population mondiale est maintenant d’ « actualité ».

Étrangement il a rarement été fait mention que la population mondiale est déjà en déclin (cf. un prochain billet sur ce blog), en particulier dans les pays occidentaux. Loin de risquer d’exploser au delà de la capacité de la Terre, cette capacité de la Terre étant une notion contestable sur bien des points, les gens font à peine assez d’enfants pour maintenir la population à un niveau stable. Il semble que cet agenda mondialiste soit déjà la réalité sans qu’aucune mesure coercitive n’ait encore été décidée. Avec la désintégration économique artificiellement provoquée par les nouveaux choix énergétiques la population se réduit déjà lentement. Mais ce déclin pourrait ne pas suffir aux mondialistes. Combien de personnes les mondialistes envisagent d’exterminer pour voir leurs aspirations utopiques réalisées ? Ted Turner, mondialiste qui s’assume ouvertement, a déclaré à « We Are Change » (Nous somme le changement) que la population mondiale devrait passer de 7 à 2 milliards d’individus.

Au delà de l’horreur de l’eugénisme le principal problème est de déterminer à qui on coupera la tête, qui prendra ces décisions, qui décidera combien d’enfants vous serez autorisé à avoir ? Qui décidera si vous avez droit à des ressources pour produire et gagner votre vie ? Qui décidera si l’économie mondiale est capable ou non d’assumer pleinement la population, et à quel niveau ? Qui prendra la décision d’exterminer des milliards d’êtres humains ?

Comme l’histoire l’a toujours montré par le passé ce sont toujours les élites qui finissent par décider du sort de millions d’êtres humains. Depuis les programmes de stérilisation de la Fondation Rockefeller aux Etats-Unis dans les années 1900 jusqu’à l’ONU aujourd’hui, les mondialistes, véritables adeptes du culte de la mort, cherchent désespérément à expliquer pourquoi ils devraient autoriser ou refuser la vie humaine sur la base de mensonges tels que le réchauffement climatique d’origine humaine. Ils ne croient pas en la menace de ce changement climatique puisque ce sont eux qui ont fabriqué ce mensonge. Alors quelle est la véritable motivation derrière tout celà ?

Une population réduite entièrement dépendante de sources d’énergie (renouvelable) limitées serait beaucoup plus facile à dominer. Mais il y a une autre théorie : ce sont des psychopathes à la recherche d’un moyen socialement justifiable pour exterminer le plus de gens possible. Et pourquoi : tout simplement parce qu’ils aiment ça …

Article de Brandon Smith paru sur le site alt-market. com . Liens.

https://www.sfgate.com/opinion/article/Eugenics-and-the-Nazis-the-California-2549771.php

https://library.cshl.edu/special-collections/eugenics

https://www.cshl.edu

https://archive.org/details/TheFirstGlobalRevolution/page/n85

https://search.archives.un.org/uploads/r/united-nations-archives/5/9/0/5900c127687eb20ba587e17b8906da66c533a663f68fe5a41c980232fb656d30/S-1100-0004-21-00003.pdf

https://www.bloomberg.com/news/articles/2019-11-05/scientists-call-for-population-control-in-mass-climate-alarm

https://www.foxnews.com/science/federal-scientist-cooked-climate-change-books-ahead-of-obama-presentation-whistle-blower-charges

https://www.forbes.com/sites/joelkotkin/2017/02/01/death-spiral-demographics-the-countries-shrinking-the-fastest/#438a456ab83c

Bref ommentaire. Belle démonstration de l’imposture climatique dans laquelle le monde entier baigne aujourd’hui et du comment nous en sommes arrivés là. Le titre de cet article est révélateur : on sait maintenant ce qui nous attend à cause du réchauffement climatique d’origine humaine, la plus grande imposture qu’ait jamais connu l’espèce humaine !

Prochain billet vendredi 29 novembre (je vais me ressourcer au Japon).

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L’été dernier (2018) à Pékin, au milieu de l’été, la compagnie d’électricité constata que 50 % de l’électricité consommée l’était par les conditionneurs d’air quand il y avait une « vague » de chaleur. Cette année à New-York, le 21 Juillet la température atteignit 36 °C et la puissance électrique appelée sur le réseau constitué de plus de 200000 km de lignes et 62 sous-stations de distribution atteignit 12000 MW chaque seconde. La compagnie Con Edison dut délester 50000 clients car le réseau ne peut pas distribuer plus de 13000 MW et il était impératif d’éviter un black-out généralisé. Tout ça pour se rafraîchir quand il fait trop chaud … Comme il y a déjà de par le monde environ un milliard de conditionneurs d’air et que les prévisions onusiennes tablent sur un « réchauffement » du climat d’au moins un degré et demi dès 2050, ces mêmes prévisionnistes considèrent qu’en 2050 il y aura plus de 4 milliards et demi de conditionneurs d’air sur la planète. Pire encore tous ces appareils réchaufferont l’atmosphère ce qui empirera la situation, selon ces même prédicateurs de malheurs en tous genres, y compris l’Agence Internationale de l’Energie qui précise qu’en 2050 environ 13 % de toute l’électricité produite dans le monde sera utilisée par les conditionneurs d’air.

Quand j’ai lu cette information, c’est-à-dire que ces équipements réchauffent l’atmosphère, j’ai eu l’impression qu’il y avait quelque chose de suspect. L’article paru sur le Guardian retrace l’histoire des conditionneurs d’air, un véritable fait de société aux USA mais aussi dans bien d’autres pays depuis la fin de la seconde guerre mondiale. Cet article insiste sur le fait qu’il faudrait améliorer la technologie qui n’a pas vraiment changé depuis 100 ans et l’article insiste sur le réchauffement qu’ils induisent. Est-ce vrai ? La question n’est même pas posée tant l’occasion d’une bonne propagande mensongère était belle. Affirmer qu’un conditionneur d’air, comme d’ailleurs un réfrigérateur dans la cuisine, réchauffe l’atmosphère est tout simplement un non-sens total, une vraie et bien solide « fake-news » !

Comme pour toute machine de ce type il y a une intervention mécanique permettant de transférer de la chaleur d’un certain volume d’air vers l’extérieur et vice-versa si on utilise le même équipement comme moyen de chauffage. Le bilan en termes de « chaleur » est nul à un détail près : il y a eu consommation d’une certaine quantité d’énergie qui finalement augmentera l’entropie du système Terre-atmosphère et cette énergie thermique résiduelle négligeable, par rapport par exemple à l’énergie solaire incidente, finira par se dissiper dans l’espace. Affirmer que les conditionneurs d’air contribuent au réchauffement de la planète est un mensonge trop grossier à avaler. Mais c’est du pain béni pour les grands prêtres de l’Eglise de Scientologie Climatique trop heureux de sauter sur cette occasion leur permettant d’affiner leur propagande maintenant omniprésente dans les médias. La viande bovine, la forêt amazonienne, les véhicules automobiles, les combustibles fossiles et leur CO2, les avions, trop d’enfants et pourquoi pas trop de fromage …, ça commence à bien faire (et je suis poli) !

Source et illustrations : The Guardian en ligne daté du 29 août 2019, journal de gauche bien positionné pour disperser la propagande écolo-climato-gauchiste … (façade d’un immeuble à Hong-Kong)

Le voile se lève sur les escroqueries de l’IPCC

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Tout le monde se souvient de l’infamante (et non pas fameuse) courbe en « crosse de hockey » du Dr Michael Mann qui fit la une des journaux du monde entier car répandue très judicieusement par l’IPCC (le GIEC pour les francophones) pour affoler les populations et ouvrir la voie à la mise en place d’une gouvernance mondiale totalitaire afin de juguler la croissance économique sous le fallacieux prétexte que les émissions de CO2 réchauffent le climat. Il s’agissait d’une courbe décrivant l’évolution des températures au cours des 1000 dernières années supposée établie à partir de l’étude des cernes de croissance des arbres. Elle fut publiée en 1999 et bousculait les connaissances acquises en paléoclimatologie pourtant bien décrites par les rapports antérieurs de l’IPCC. Cet organisme avait cependant reconnu (2d Assessment Report) en 1995 que les températures avaient été plus chaudes qu’aujourd’hui lors de l’optimum climatique médiéval, l’époque des bâtisseurs de cathédrales et des plaines herbeuses de l’Asie centrale qui permirent à Gengis Khan d’arriver jusqu’à Kiev. L’analyse graphique de Mann mit à plat tout ce que l’on savait de l’évolution antérieure du climat. Elle fit ressortir que pendant 900 ans les températures moyennes diminuaient insensiblement et puis d’un coup, à la fin du XIXe siècle, c’est-à-dire quand la révolution industrielle s’accéléra, les températures augmentèrent de manière spectaculaire. Michael Mann était devenu le « poster boy » de l’IPCC, organisme devenu entièrement contrôlé par des écologistes radicaux et des politiciens d’extrême gauche.

Il y avait un problème avec ce graphique : c’était de la « junk science ». Mann utilisa les données dont il disposait et les tria afin que ses calculs satisfassent l’idéologie de l’IPCC. On appelle aussi ce genre de manipulation du « cherry picking », une expression très claire et facile à comprendre pour qui a déjà cueilli des cerises sur l’arbre dans son verger ou son jardin : on cueille les belles cerises mûres et on attend que les autres atteignent un murissement convenable. Mann utilisa un outil statistique pour réaliser cette sélection en introduisant des paramètres de seuils de tri qui éliminèrent l’optimum climatique médiéval et le petit âge glaciaire qui suivit et précéda l’optimum climatique moderne. La technique utilisée par Mann sera certainement enseignée dans les écoles pour démontrer ce qu’il ne faut pas faire en études statistiques …

Le Congrès américain mandata une équipe de statisticiens dirigés par le Docteur Edward Wegman pour reprendre toutes les données disponibles qu’avait utilisé Mann pour son tour de passe-passe et voici ce que fut leur résultat :

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Un ingénieur canadien, Stephen McIntyre se pencha pendant plusieurs années pour prouver que la courbe de Mann était fausse. De son côté Mann ne tarit pas en menaces et plaintes auprès des tribunaux pour diffamation, refusant toujours de communiquer les sources qu’il avait utilisé pour sa publication infâme de 1999. En 2011 Le célèbre présentateur de télévision, essayiste et écrivain Tim Ball notoirement connu pour ses prises de position climato-sceptique déclara que Michael Mann était un homme de « plume » (pen en anglais) mais certainement pas un homme de Penn (Pennsylvanie University, « belonged in pen, not in Penn U. »). Ball ajouta que si Mann avait communiqué ses données il aurait alors été contraint de reconnaître que sont travail était frauduleux. Neuf ans après les faits la Cour Suprême de la Colombie Britannique a rejeté la plainte pour diffamation déposée par Mann à l’encontre de Tim Ball tout en reconnaissant que puisque Mann refusait de communiquer les données qu’il utilisa pour construire sa courbe en crosse de hockey il refusait également de prouver qu’il était honnête, par conséquent il était un pseudo-scientifique malhonnête. En outre il aurait discrédité l’IPCC, ce qui était beaucoup plus insupportable

Mann aurait du être exclu de l’Université et banni des cercles de climatologues. Il n’en est rien puisqu’il est toujours l’un des membres éminents des conseillers scientifiques de l’IPCC, cette mafia opaque richement dotée financièrement avec l’argent des contribuables des pays développés. Les mauvaises habitudes ne se perdent pas d’un coup de baguette magique puisque le trucage des données climatiques reste d’actualité au sein de l’IPCC, soutenu en cela par des membres de la NASA, de la NOAA (National Ocean and Atmosphere Agency, USA) et du Hadley Center (GB). Les données sur l’évolution globale de la température de la Terre sont systématiquement « corrigées » afin d’alimenter la propagande de l’IPCC qui ne peut pas se permettre d’effectuer un rétro-pédalage au sujet de la théorie erronée de l’effet de serre du CO2 : il perdrait définitivement toute crédibilité !

Des groupes de statisticiens se sont penché sur ces pratiques douteuses qui n’ont plus rien de scientifique au sujet de ces « corrections » ou « ajustements » effectués systématiquement sur les données brutes des sondes de températures océaniques ou des stations météorologiques. Leurs découvertes sont éloquentes :

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En bleu figurent les données brutes issues des observations qui ont été « refroidies » et en rouge celles qui ont été « réchauffées ». Si ce genre de manipulation s’appelle de la science il est urgent que l’on reconsidère les principes de l’éthique scientifique de base …

Sources : LibertyNation.com

Actualité. La canicule en Europe

La chaleur « excessive » qui s’est abattue sur l’Europe ces jours derniers devrait susciter l’intérêt pour d’autres épisodes similaires d’étés brûlants nonobstant le fait que cet épisode caniculaire est attribué au réchauffement climatique global contemporain d’origine humaine par la propagande mondialiste bien pensante.

En 1132 en Alsace les sources se tarirent et les ruisseaux s’asséchèrent. Le Rhin pouvait être traversé à pied. En 1152 la chaleur était si intense que l’on pouvait faire cuire des oeufs dans le sable. En 1160, à la bataille de Bela (en Hongrie), un grand nombre de soldats moururent en raison de la chaleur excessive.

En 1276 et 1277, en France, la récolte d’avoine et de seigle fut totalement détruite par la chaleur. En 1303 et 1304 la Seine, la Loire, le Rhin et le Danube pouvaient être traversés à pied. En 1393 et 1394 un grand nombre d’animaux tombèrent morts et les récoltes anéanties en raison de la chaleur.

En 1440 la chaleur fut excessive. En 1538, 1539, 1540 et 1541 les rivières européennes étaient littéralement asséchées. En 1556 il y eut une sécheresse généralisée dans toute l’Europe. En 1615 et 1616 la canicule s’abattit sur la France, l’Italie et les Pays-Bas. En 1646 il y eut en Europe 56 jours consécutifs de grandes chaleurs. En 1676 des canicules à nouveau. Les mêmes évènements se reproduisirent au XVIIIe siècle. En 1718 il n’y eut aucune pluie entre les mois d’avril et octobre. Les récoltes furent brûlées, les rivières asséchées et les théâtres fermés à Paris par ordre du Préfet de police en raison des températures excessives. Le thermomètre enregistra 36 degrés Réaumur (45 degrés C) à Paris. Dans les jardins de la banlieue arrosés les arbres fruitiers fleurirent deux fois pendant la saison.

En 1723 et 1724 les températures étaient extrêmes. En 1746 l’été fut particulièrement chaud et sec et les récoltes furent littéralement calcinées. Pendant plusieurs mois il n’y eut aucune pluie. En 1748, 1754, 1760, 1767, 1778 et 1788 les chaleurs d’été furent excessives. En 1811, l’année de la comète, l’été fut très chaud et le vin très bon y compris à Suresnes. En 1818 les théâtres parisiens restèrent fermés pendant un mois en raison des chaleurs excessives, la chaleur avait atteint 35 degrés C. En 1830, alors que des combats avaient lieu, le thermomètre afficha des températures de 36 degrés C les 27, 28 et 29 juillet. En 1832, lors de l’insurrection du 6 juin, le thermomètre releva une température de 35 degrés. En 1835 la Seine était presque à sec. En 1850, au mois de juin, au cours de la seconde épidémie de choléra de l’année le thermomètre afficha 34 degrés.

Source : https://www.newspapers.com/newspage/401721042/

Changement climatique : l’IPCC est-il vraiment un organisme scientifique ?

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Les préoccupations des Européens et des Nord-Américains se détournent du changement du climat provoqué par l’activité humaine. Il y a la crise économique à venir que de nombreux analystes prédisent depuis quelques années, il y a le chômage persistant – on parle de 12 millions en France, de près de 100 millions aux USA et de 17 millions en Espagne – il y a les augmentations de toutes sortes de taxes, et enfin il y a la rhétorique guerrière d’un John Bolton et la guerre économique entre les USA et la Chine qui plongent la planète entière dans l’incertitude. Alors, pensez-donc …, le climat ce sera pour plus tard. Les élections des députés européens pour former un parlement qui ne sert à rien ont indiqué une petite progression des partis « verts » – moins de 10 % de sièges – mais dans plusieurs pays d’Europe l’intérêt des électeurs pour l’environnement, la biodiversité et le sauvetage du climat, propagande oblige a donné l’impression que la cause climatique était encore bien présente dans les esprits et qu’il fallait vite, très vite, se ressaisir sinon nous allions tous griller comme des toasts.

Aux USA les chantres médiatiques ont donc agité leurs moulins à prière, en particulier Alexandria Ocasio-Cortez, représentante démocrate de l’Etat de New-York. Cette activiste hystérique a déclaré qu’il ne restait que 12 ans pour agir en profondeur, sinon ce serait la fournaise infernale. Beto O’Rourke (voir les liens sur Youtube) s’est positionné pour un délai de seulement 10 ans. Comme le gros poisson terrorisé par des prévisions apocalyptiques a été ferré afin d’en vider les entrailles, comprenez le porte-monnaie des contribuables, il faut continuer à l’affoler en mettant en avant ces délais très courts qui restent aux populations occidentales pour cesser de dégrader le climat.

Pourtant ce n’est pas tout à fait ce qui figure en clair dans le tout dernier résumé pour les décideurs politiques de l’IPCC (IPCC AR5, Working Group III, adapted fromTable SPM.2) :

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Ce tableau contient une foule d’informations mais il est utile de résumer celles qui sont importantes en regard des déclarations tonitruantes de O-Rourke et d’Ocasion-Cortez. Les cellules beiges du tableau indiquent les augmentations en pourcentage des coûts d’atténuation totaux (non actualisés) des émissions de CO2 nécessaires pour atteindre les concentrations figurant dans les cellules blanches à la gauche du tableau en 2100, pour les périodes 2030-2050 et 2050-2100 pour deux scénarios d’émissions de C02 différentes, soit inférieures à 55 gigatonnes soit supérieures à ce seuil.

Les chiffres figurant dans la partie beige du tableau montrent qu’en « ne faisant rien » d’ici 2030 pour contrer le changement climatique alors les surcoût seront de 44 % sur la période 2030-2050 puis de 37 % dans les années 2050-2100. La vraie mission de ce rapport AR5 est donc de préciser clairement que plus on attendra plus le prix à payer sera élevé. En d’autres termes si on incluait les déclarations tonitruantes de ces politiciens et activistes comme O’Rourke et Ocasio-Cortez (ils y en a du même acabit en Europe) dans ce tableau, il y aurait des signes « infini » dans toute la partie beige de droite. Ce qui voudrait dire que si on attend jusqu’en 2030 « pour faire quelque chose » on mourra tous !

Or ce n’est pas ce qu’explicite ce tableau : si « on attend », les surcoûts ne seront que de 44 %. Les prévisions de l’IPCC sont donc sans fondement. Ce sont des affirmations mensongères encore une fois appuyées sur des hypothèses farfelues qui n’ont d’autre mission que de répandre la peur pour le plus grand profit des élites de la finance et de la politique. Le débat politique sur le climat est devenu une vraie farce et tout dénégateur se voit qualifié d’hérétique qui devrait être immédiatement brûlé comme ce fut le cas il y a 500 ans en Europe. Le « consensus » au sujet du changement climatique – on ne dit plus réchauffement – s’appuie sur des non-sens scientifiques. Combien de temps faudra-t-il attendre pour qu’un nouveau Martin Luther fasse le ménage dans cette nouvelle religion dominée par des cartels.

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Comme l’annonçait Joseph Stiglitz en 2012 « Après des décennies de néolibéralisme, nous sommes maintenant à la merci d’un petit groupe de cartels qui font du lobbying auprès des politiciens en utilisant leur situation de monopole pour augmenter leurs profits ». C’est exactement ce qui se passe pour cette histoire ridicule de changement du climat … La Terre continuera de tourner sans nous et CO2 d’origine humaine ou pas, le Soleil continuera à commander le climat terrestre.

https://www.youtube.com/watch?v=oHk8nn0nw18

https://www.youtube.com/watch?v=mNrqnOTRlBM

Adapté d’un article de Robert Murphy paru sur le site The Institute for Energy Research et repris par ZeroHedge. Dernière illustration : le Montreux Palace (Suisse) qui va accueillir la réunion annuelle du who’s who oligarchique mondial qu’est le Club de Bilderberg et où il sera question de climat.

Brève : climat à Tokyo ce 28 avril 2019

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En ce dimanche 28 avril, à zéro heure et quelques minutes la température extérieure est de 6,8 degrés.

Soit il s’agit d’un effet pervers du réchauffement climatique d’origine humaine, soit il s’agit d’un complot de Vladimir Poutine puisque les vents arrivent directement de Sibérie.

Le muguet du petit jardin de mon fils avait pour habitude de fleurir quelques jours avant le premier du joli mois de mai. En cette année du cochon dans le calendrier bouddhiste, il ne fleurira qu’avec au moins deux semaines de retard. Par contre les cerisiers ont fleuri très légèrement en avance mais leur floraison a anormalement duré en raison des vagues de froid répétées, conséquence directe du réchauffement climatique … Illustration : en arrière plan un fruit de pandanus cueilli à Ishigaki Jima

Mais où est passé le réchauffement du climat ? Les carabistouilles de la NOAA …

Depuis près de 50 ans la théorie de l’effet de serre des gaz émis dans l’atmosphère par l’activité humaine a été utilisée pour terroriser les populations, les culpabiliser et les rendre aptes à accepter la mise en place de taxes nombreuses et variées pour « sauver le climat, la planète et l’environnement ». Depuis la fin du XIXe siècle l’abondance en énergie à bon marché a favorisé un développement jamais atteint auparavant du bien-être des populations. Certes les pays du « tiers-monde » n’ont pas bénéficié de ce développement mais ils se rattrapent à grande vitesse depuis la fin de la seconde guerre mondiale. Et cette mise à niveau globale va nécessiter encore plus d’énergie. La Chine est devenue en une trentaine d’années le second consommateur d’énergie primaire de la planète après les USA et la soif de développement de ce pays aura pour effet un accroissement de ses émissions de gaz à effet de serre. Il en sera de même de l’Inde, de l’Indonésie, de l’Ethiopie, du Brésil …

Comme le CO2 a été depuis le début de la « révolution climatique » accusé de perturber le climat il est donc maintenant admis que l’ensemble de la planète doit réduire sa consommation de combustibles fossiles. Et ceci d’autant plus qu’il ne sont pas renouvelables. D’où l’apparition de cet amalgame entre climat, énergies fossiles et nécessité de développer des énergies intermittentes dites vertes ou renouvelables. Était-ce un coup monté ? Probablement, mais je ne suis pas particulièrement complotiste. Il n’y a pas d’argument plus convaincant que cette perturbation du climat d’origine humaine pour établir par voie de conséquence une gouvernance mondiale car tout le monde, en théorie du moins, se sent concerné et doit rester concerné puisqu’une savante et omniprésente propagande a façonné les esprits à cette acceptation d’un changement radical de mode de vie en faveur du « sauvetage » de la planète Terre.

Les esprits sont préparés dès le plus jeune âge à l’école, les politiciens et les banquiers sont également prêts pour établir ce nouvel ordre mondial climatique car tous les bipèdes de la Terre doivent contribuer à ce grand dessein. On retrouve les peurs de l’an mille en plus sophistiqué dans les moyens de persuasion comme internet et les grands médias contrôlés par les puissances financières impliquées dans la mise en place de ce nouvel ordre mondial.

Les disponibilités en énergie fossile carbonée sont estimées dans la durée à environ 90 ans pour le pétrole et le gaz et à 300 ans pour le charbon. Pour le charbon l’estimation ne prend pas en considération les gisements situés dans la croute terrestre à plus de 2000 mètres de profondeur alors qu’il en existe beaucoup considérés avec les techniques actuelles comme inexploitables. Dans cette association idéologique, géopolitique et globaliste entre changement du climat et énergies fossiles il y a malheureusement un très gros lézard : depuis la fin des années 1960 marquant également la fin de l’optimum climatique moderne qui débuta à la fin des années 1930 il n’y a plus de réchauffement ! Celui qui est présenté aux foules est le résultat d’une manipulation systématique des mesures satellitaires ou sur le terrain. Inutile de rappeler l’imposture grossière de la courbe en crosse de hockey.

Par exemple le département de l’étude du climat de l’Université d’Alabama à Huntsville a publié un graphique montrant l’évolution des températures des basses couches de l’atmosphère dans les 48 Etats contigus américains entre 1978 et 2018, 1978 étant l’introduction des mesures satellitaires :

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Où est le réchauffement ? De plus ce même laboratoire a publié les relevés de la teneur en CO2 de l’atmosphère. Et dans le graphique ci-dessous il est indiqué le moment où les données satellitaires des mesures de température des basses couches de l’atmosphère (précédent graphique) ont débuté :

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Où se trouve la corrélation entre températures et CO2 ? Si les températures (relevés bruts des satellites) ont été comme à l’accoutumée moyennées et exprimées comme un écart avec la température moyenne observée entre 1981 et 2010 et que cette représentation peut être contestée, ce qui n’est pas contestable est qu’il n’y a pas eu de réchauffement depuis 40 ans !

Les données de la NOAA (National Ocean and Atmosphere Administration) utilisées par de nombreuses équipes de climatologues, y compris les membres de l’IPCC, sont prédigérées pour être en conformité avec le réchauffement du climat décrété par les politiciens. Faut-il rappeler ici que l’IPCC est un organisme « intergouvernemental » qui n’a rien d’un organisme scientifique …

Les deux illustrations ci-après dévoilent l’imposture totale et alarmante dans laquelle le monde entier a été plongé pour faire passer la pilule amère de la transition énergétique décidée par les politiciens de la COP21. la première est une illustration des données brutes (en degrés F) des températures moyennes maximales relevées dans les 48 Etats contigus américains par les stations météorologiques d’octobre à mars sans être manipulées par la NOAA en bleu et après manipulation par la NOAA en rouge (lien vers les données NOAA ci-dessous) :

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Et voici le nombre de manipulations effectuées par la NOAA pour mieux faire apparaître qu’il y a eu tout de même réchauffement alors que c’est exactement le contraire de ce qui a été observé. La dernière période octobre 2018-mars 2019 a été la troisième plus froide depuis 1896 ! Où se trouve l’honnêteté scientifique ? :

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Pire encore les « ajustements » des données brutes (en rouge ci-dessus) par la NOAA sont proportionnelles à la teneur en CO2 mesurée à l’observatoire situé à Hawaii ! En d’autres termes la NOAA, qui sert en quelque sorte de référence pour les scientifiques qui s’intéressent à la météorologie et au climat vient d’être prise en flagrant délit de carabistouille organisée en bandes avec la complicité de l’IPCC :

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Ces « ajustements » fabriqués par la NOAA signifient tout simplement que l’augmentation de la teneur en CO2 dans l’atmosphère n’a aucune incidence sur les températures relevées sur la Terre ou dans le proche atmosphère car pour rester en conformité avec la théorie de l’effet de serre provoqué par les émissions de CO2 par l’Homme plus il y a de CO2, plus il faut « ajuster » les données des stations météo et des satellites pour être en conformité avec le dogme de l’effet de serre du gaz carbonique, donc que ces températures ne suivent pas et n’ont peut-être jamais suivi l’évolution du CO2 atmosphérique.

L’IPCC est un organisme fondamentalement malhonnête qui a osé « gommer » l’optimum climatique médiéval, qui a osé présenter le courbe en crosse de hockey et qui continue à oser clamer que l’années 2018 a été la plus chaude depuis peut-être des dizaines de milliers d’années alors qu’au XIe siècle la température moyenne était 2 à 3 degrés supérieure à celles d’aujourd’hui et que tout le monde se portait très bien. Les peuples de la Terre entière vont-ils accepté le diktat onusien de l’IPCC avec une NOAA honteusement complice sans réagir ? Comme disait Joseph Goebbels (dont s’est inspiré Al Gore) plus le mensonge est gros mieux il est accepté …

Sources : Blogs d’Antony Watts, realclimatescience.com et

https://docs.google.com/spreadsheets/d/1jkDvVczuijpWwQ6tKxicirHnDLZaMAJ572cXlpjpOBE/edit#gid=707622919

Guy Millière: L’imposture climatique

Note. Je n’ai pas demandé à Guy Millière de reproduire son article et comme mon blog est gratuit il ne m’en tiendra probablement pas rigueur depuis les USA où il réside aujourd’hui. Billet paru sur un site francophone suisse le 3 février 2019

Bien des discours sont insupportables dans cette triste période en France mais l’un des discours les plus insupportables est celui qui concerne le “changement climatique”. 

Pas un seul parti politique français ne conteste l’idée que “le climat change”, et qu’il faut “agir pour le climat”. Ce qui se trouve sous-entendu est que l’action des êtres humains est pour quelque chose dans le fait que le “climat change”.

Ce qui se trouve sous-entendu aussi est qu’”agir pour le climat” changera quelque chose au climat.

L’idée qui découle est qu’il faut produire moins de dioxyde de carbone, consommer moins de carburants fossiles, et mener ce qui s’appelle désormais en France la “transition énergétique”.

Quand bien même les souffrances exprimées par le mouvement des gilets jaunes sont porteuses d’une révolte légitime, le mouvement n’en est pas moins imprégné de l’air vicié du temps, et on entend sans cesse des gilets jaunes évoquer tout cela, et dire que non, bien sûr, ils ne sont pas “insensibles au climat”, et sont, cela va de soi, favorables à la “transition énergétique”.

L’imposteur Macron et son sordide gouvernement entendent, à l’évidence, utiliser l’argument du climat et la culpabilisation qui en résulte comme l’un des éléments de la panoplie qu’ils utilisent pour éteindre le mouvement et le conduire vers une voie de garage. Et ce n’est pas un hasard si le “changement climatique” a été placé au cœur du très frelaté “grand débat”.

Cela doit être dit, même s’il est consternant d’avoir à répéter des évidences. Oui, le climat change. Il y a, en région tempérée, quatre saisons, et une différence entre l’hiver et l’été (en région tropicale, les différences sont moins nettes). Il y a sur la terre des régions désertiques et des régions humides. Il fait en général plus chaud quand on descend vers l’équateur et plus froid quand on monte vers les pôles. Le climat n’est pas le même partout sur terre et n’est nulle part identique douze mois sur douze.

Il existe par ailleurs en région tempérée des périodes de pluie et des périodes de sécheresse, des hivers doux et des hivers très froids. Le climat n’est nulle part un métronome et ne l’a jamais été.

Il existe, en supplément, des phases dans l’évolution climatique sur la planète et les historiens du climat l’ont abondamment expliqué (les travaux de Brian Fagan, Marc Morano et de Wolfgang Behringer sont à consulter sur le sujet). Il y a plusieurs siècles, il a fait bien plus chaud (réchauffement climatique médiéval), et en d’autres périodes, il a fait plus froid (petit Age glaciaire).

L’idée que l’activité humaine était pour quelque chose dans le climat global de la planète et pouvait l’influencer est une idée récente qui ne doit rien aux sciences et tout aux dogmes. Le premier sommet organisé par les Nations-Unies sur le sujet date de 1972 (The United Nations Conference on the Human Environment). Le premier sommet des Nations Unies à parler de “réchauffement” dû à l’homme date de 1992.  Le GIEC a été créé quatre ans plus tôt en 1988 sous l’égide du Programme des Nations Unies pour l’environnement, avec pour but précis de montrer qu’il y avait réchauffement anthropique.

L’explication à l’émergence de cette idée est claire. Lorsque l’idée d’exploitation de l’homme par l’homme qui a permis la dissémination du marxisme sur la planète a commencé à s’éroder (en même temps que le marxisme), et lorsque l’idée léniniste que les pays bourgeois exploitaient les “pays prolétaires” a commencé à s’éroder elle aussi, l’idée que l’homme exploitait la nature et l’opprimait a commencé à émerger comme une idée de remplacement, et à s’ajouter à la panoplie de la gauche. L’homme a été décrété exploiteur de la nature. La nature est devenue l’exploitée. Et des gens qui parlaient au nom des exploités et des “pays prolétaires” ont commencé à parler au nom de la nature exploitée.

Tout un ensemble de délires et de lubies ont alors commencé à se disséminer qui avaient tous en commun la “lutte contre l’exploitation de la nature” : croissance zéro et décroissance, développement durable, pollution, nécessité de préserver les ressources de la terre censée s’épuiser vite, et j’en passe.

S’est ajoutée l’idée qu’en exploitant la nature les hommes détraquaient le climat.

On a parlé de refroidissement global, puis comme l’idée de refroidissement global ne semblait pas tenable, on est passé au réchauffement global, et quand le réchauffement global n’a pas semblé avéré, on est passé au dérèglement climatique, qui est plus facile à affirmer : s’il fait froid, c’est du dérèglement, s’il fait chaud, c’est du dérèglement, s’il fait sec c’est du dérèglement, s’il fait humide c’est encore du dérèglement. Avec le dérèglement, à tous les coups l’on gagne ! L’argument du dérèglement ne faisant pas suffisamment peur, on est revenu au réchauffement global censé désormais tout expliquer lui aussi, et des charlatans expliquent maintenant les vagues de froid intense par le réchauffement global.

Pour réglementer et créer des bureaucraties planistes, il a fallu trouver des coupables, et un coupable idéal a été désigné, le dioxyde de carbone (il y a eu quelques coupables secondaires aussi, tels le méthane). Et on est passé à l’idée de “taxation du carbone” qui permet de taxer toute forme d’activité humaine (sauf la respiration, pour le moment), puisque toute activité humaine produit du dioxyde de carbone.

On a ajouté l’idée que des pénuries cataclysmiques allaient se dessiner, et on a dit que les énergies fossiles allaient disparaitre (des dates ont même été données !), et qu’il fallait dès lors passer à des plans d’urgence en faveur des “énergies renouvelables”.

S’est greffée, c’était le but, l’idée de planification planétaire, et ce n’est pas un hasard si les Nations Unies ont été d’emblée au cœur du projet. Le GIEC est une institution qui est à l’étude du climat ce que Lyssenko était à la biologie au temps de Staline en Union Soviétique : la seule raison d’être du GIEC est de montrer, je l’ai dit plus haut, qu’il y a du réchauffement (anthropique, cela va de soi), que c’est alarmant et qu’il faut une action bureaucratique mondiale pour remédier à la catastrophe imminente.

Une institution censée être scientifique qui sait à l’avance ce qu’elle doit impérativement trouver est une imposture. (Les sciences reposent sur la méthode hypothético-déductive, et une hypothèse qui se révèle fausse doit être abandonnée). Les scientifiques du GIEC sont des gens qui ont vendu leur âme au diable, touchent leur chèque et disent ce qu’on leur demande de dire. Ils se basent sur des mesures en général truquées, et utilisent des modèles informatiques qu’ils biaisent minutieusement. De manière récurrente, la façon dont ils truquent et biaisent est mise au jour, mais la mise au jour est étouffée sous les discours des dirigeants politiques et des journalistes qui disent en chœur pour couvrir les dissonances : “les scientifiques sont unanimes” (ce qui est faux), et “le GIEC a parlé” (et le GIEC étant le Soviet suprême en la matière, nul ne devrait le contester, bien sûr).

Tout comme les dates de disparition des énergies fossiles sont passées sans qu’une disparition survienne, les dates données pour la catastrophe imminente sont passées sans que la catastrophe se soit produite. Le GIEC et ses thuriféraires comptent sur l’amnésie collective à laquelle ils contribuent pour qu’on oublie. De nouvelles dates pour la catastrophe sont dans chaque nouveau rapport du GIEC. Cela va se poursuivre. Il n’y aura pas de catastrophe, mais il y aura d’autres dates. En 2006, la date annoncée était 2016. Cette année le GIEC a donné une nouvelle date : 2028. Quand 2028 approchera, une date ultérieure sera donnée. Les dates permettent d’énoncer l’argument : “allons-nous léguer cela à nos enfants ?’”.  Celui à qui l’interpellation est adressée est censé à ce moment s’effondrer en larmes en se frappant la poitrine. Comme par hasard (mais ce n’est pas du tout un hasard, mais un vestige recyclé du léninisme), celui qui est censé s’effondrer en larme est toujours un Occidental du monde capitaliste développé.

La vérité établie bien avant délires et lubies est que la nature et l’univers sont bien plus puissants que les êtres humains, qui, depuis des siècles inventent et innovent pour surmonter l’adversité inhérente à la nature et à ses aléas.

La vérité est que la terre fait partie du système solaire et que les températures terrestres dépendent essentiellement des activités du soleil. Quand le soleil est moins actif, il fait globalement plus froid et quand le soleil est plus actif, il fait globalement plus chaud. Et nul n’est parvenu à ce jour à donner des ordres au soleil.

La vérité est que le “développement durable” dont on ne cesse de parler existe depuis très longtemps et porte un nom : le libre marché, appelé aussi depuis le dix-neuvième siècle, “capitalisme”. 

Adam Smith à la fin du dix-huitième siècle voulait expliquer comment les sociétés occidentales étaient parvenues à un haut degré de richesse et à faire vivre convenablement un aussi grand nombre de gens. S’il vivait aujourd’hui, il verrait que la richesse de son temps était peu de chose à côté de la richesse d’aujourd’hui et serait étonné et émerveillé du degré de développement des sociétés occidentales et du nombre de gens qui y vivent et y disposent d’une longue espérance de vie. L’invention et l’innovation sont le moteur de la création de richesse, de la prospérité où elle existe et de l’allongement de l’espérance de vie. L’être humain peut transformer la rareté en abondance et n’a cessé de le faire. Le problème majeur n’est pas le développement, mais le sous-développement, qui va souvent de pair avec le socialisme, et, désormais, avec l’écologisme.

La vérité est que l’être humain et les animaux ne cessent de produire du dioxyde de carbone depuis qu’il y a des êtres humains et des animaux sur la terre et que dès lors qu’il y a davantage d’êtres humains, d’animaux (et d’activités humaines), il y a davantage de production de dioxyde de carbone, ce qui est excellent pour les végétaux, qui vivent de dioxyde de carbone. Le dioxyde de carbone n’est pas un polluant et n’est pas un poison. Taxer les émissions de dioxyde de carbone est une ineptie monstrueuse.

La vérité est que la “transition énergétique” dont on parle en France jusqu’à l’overdose est elle-même une ineptie. Tous ceux qui ont annoncé une date à partir de laquelle il n’y aurait plus de gaz ou de pétrole se sont trompés parce qu’ils étaient des charlatans.

Tout économiste sérieux (il en reste quelques-uns) sait que les prix de marché sont un indicateur de l’offre et de la demande tout autant qu’un indicateur de l’abondance et de la rareté. La seule hausse vertigineuse des prix des matières premières énergétiques a été celle provoquée politiquement par l’OPEP lors des chocs pétroliers du début des années 1970. Le pétrole et le gaz ne voient pas à ce jour les prix s’envoler parce qu’il n’y a pas de rareté.

L’invention et l’innovation ne cessant pas, l’utilisation d’autres énergies que le pétrole et le gaz viendra et vient d’ores et déjà. Des inventeurs et des innovateurs s’en occupent, des entrepreneurs aussi. Et quand ce qu’ils conçoivent aura des prix concurrentiels et paraitra plus intéressant aux consommateurs que ce qui marche au pétrole et au gaz, les consommateurs achèteront ce qui leur est proposé sans qu’il soit nécessaire d’établir des plans quinquennaux soviétoïdes pour cela.

Ce qui manque à la France et à d’autres pays d’Europe, c’est l’invention et l’innovation. Ce qui est bien trop abondant en France et en Europe, ce sont les bureaucrates et les technocrates stériles et stérilisants, les charlatans qui diffusent des idées ineptes, les criminels qui asphyxient le pays en utilisant des méthodes qui ont conduit les pays communistes à la ruine et qui pourrissent la vie des Français jusqu’à l’insupportable en leur disant qu’ils doivent se sacrifier pour éviter une catastrophe climatique et pour que vienne la “transition énergétique”.

Macron est la quintessence du technocrate stérile et stérilisant. Mais au sein de la classe politique française, il n’est pas seul, vraiment pas. Il montre aussi qu’il a des tendances autoritaires et robespierristes, ce qui n’arrange rien.

Peu de livres pertinents paraissent en France sur le sujet que j’aborde ici. Je me dois de recommander la lecture du livre de François Gervais, L’urgence climatique est un leurre *. Le livre est à mettre d’urgence entre toutes les mains.  En contexte français, François Gervais est un dissident et ne vous étonnez pas si vous trouvez ici ou là des articles de membres du Soviet Suprême disant que son livre est nul. Être insulté par des membres du Soviet Suprême est un honneur et une preuve qu’on vise juste.

J’ai traduit en français et préfacé il y a une décennie un livre de Paul Driessen appelé Peurs vertes, morts noires * qui expose la monstruosité inhérente à l’écologisme et qui souligne que ses principales victimes sont dans les pays pauvres, où l’écologisme tue des êtres humains par centaines de milliers.