Crise climatique : Al Gore et son empreinte carbone

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En 2016, Al Gore a consommé autant d’électricité dans chacune de ses maisons qu’un Américain moyen pendant 21 ans. Rien que dans sa luxueuse demeure située à Nashville dans le Tennessee il a consommé 230889 kWh alors qu’une famille américaine typique consomme en moyenne 10812 kWh par an. Rien qu’en septembre 2016 il a dévoré 30993 kWh, ce qui aurait suffi à cette époque de l’année pour 34 ménages moyens …

La fortune personnelle d’Al Gore, depuis la sortie de son film « An Inconvenient Truth » est passée, à la fin de son mandat de vice-président, de 2 millions à 300 millions de dollars aujourd’hui. Il est évident que le réchauffement climatique d’origine humaine peut enrichir certaines personnes avisées … Pour faire bonne figure Al Gore a dépensé 250000 dollars en travaux de rénovation et d’isolation de ses maisons ainsi que pour recouvrir une partie des toits de panneaux solaires. Tous les panneaux solaires qu’il a installé fournissent 12000 kWh d’électricité par an, soit à peine 5,7 % de l’électricité qu’il consomme chaque année y compris dans sa luxueuse penthouse au bord de l’eau près du Golden Gate à San Francisco, ce qui prouve qu’il n’a pas peur de la montée des eaux océaniques …

Et pourtant Al Gore a déclaré droit dans ses bottes texanes que ses maisons fonctionnaient entièrement avec de l’énergie renouvelable : une vérité inconvéniente … Il s’appuie pour cette affirmation mensongère sur le fait que dans l’Etat du Tennessee la TVA (Tennessee Valley Authority) reçoit chaque année un chèque d’Al Gore correspondant au prix des kW produits par ses panneaux solaires pour aider au développement des énergies renouvelables ! Or dans l’Etat du Tennessee 87 % de l’électricité provient du charbon et du nucléaire, 10 % des barrages hydroélectriques et seulement 3 % sont d’origine « renouvelable », tout un programme pour sauver la planète. Reste son ranch situé à Carthage, également dans le Tennessee, et selon le Energy Vanguard l’efficacité énergétique de ses trois résidences atteint 22,9 kWh par pied-carré alors que pour une maison efficacement isolée et chauffée (ou refroidie l’été) cette efficacité doit atteindre au plus 10 kWh par pied-carré. Al Gore a encore des travaux à faire dans ses maisons.

De qui moque ce bouffi ?

Sources : energyvanguard.com et The Daily Caller

Crise climatique : Il est urgent de revoir notre perception de l’énergie nucléaire

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Sans vouloir abonder dans le sens des alarmistes du réchauffement climatique d’origine humaine – je suis déjà convaincu par avance que l’année 2017 battra tous les records de chaleur – au risque de renier mes convictions relatives à la seule influence de l’activité solaire sur l’évolution du climat, il faut se rendre à l’évidence : cette histoire de réchauffement climatique est intimement liée à la consommation d’énergie sous toutes ses formes, que ce soit la production d’électricité, l’industrie, le chauffage domestique ou les transports. La consommation d’énergie primaire pour la production d’électricité ne représente dans les pays de l’OCDE que moins de 40 % de l’ensemble de l’énergie fossile (gaz, pétrole et charbon) consommée et par voie de conséquence de CO2 libéré dans l’atmosphère. C’est un fait mais l’idéologie climatique s’est focalisée sur la production d’électricité car il s’agit du poste supposé pouvoir être le plus aisément remplacé par des énergies renouvelables telles que le vent ou le Soleil malgré le caractère aléatoire de ce type d’énergie.

Dans ces mêmes pays de l’OCDE il ne reste plus beaucoup d’alternatives pour produire de l’électricité non carbonée. L’hydroélectricité a atteint presque partout ses capacités maximales et il ne reste donc plus, en toute logique, que l’énergie nucléaire qui puisse être une source fiable d’électricité. Pourtant les mouvements écologistes entretiennent constamment une véritable panique auprès du public en ce qui concerne cette source d’énergie. Depuis l’accident de Fukushima-Daiichi l’Allemagne, pour ne citer que cet exemple caricatural, a décidé de fermer toutes ses usines de production électrique d’origine nucléaire et elle est devenue de ce fait le plus gros pollueur d’Europe en brûlant des quantités invraisemblables de charbon qui plus est de mauvaise qualité. La Suisse va suivre son exemple à la suite d’une votation très serrée et il est difficile d’imaginer que ce pays puisse s’équiper comme son voisin de centrales électriques au charbon dans les vallées alpines (bonjour la pollution !) ou recouvrir son territoire magnifique de moulins à vent. Bref, il est maintenant reconnu que la seule alternative possible et crédible est l’énergie nucléaire si les pouvoir politiques « veulent sauver le climat ».

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Pour l’opinion publique l’énergie nucléaire est dangereuse en raison des déchets radioactifs qu’il est nécessaire de prendre en charge et de stocker de manière totalement sûre pour de nombreux siècles. C’est l’un des arguments des mouvements écologistes opposés à cette énergie. De plus l’amalgame avec les armements attise la peur du public en particulier depuis la recrudescence de tensions géopolitiques entre les USA et la Russie qui détiennent pratiquement à égalité plus de 90 % de tout l’armement atomique de la planète. Enfin la construction de nouvelles unités est devenue financièrement monstrueuse malgré le fait – et les analystes ont trop tendance à l’oublier – que ces installations fonctionneront pour la grande majorité d’entre elles durant plus de 70 ans.

Il est donc urgent que le public soit informé de manière impartiale au sujet de l’énergie nucléaire et de sa non-dangerosité contrairement à ce qu’affirment les mouvements écologistes. Avec le développement nécessaire des véhicules électriques pour diminuer la production de CO2 il n’y aura pas d’autre alternative si nous ne voulons pas plonger dans la pauvreté.

Source : senseaboutscience.org/wp-content/uploads/2017/06/making-sense-of-nuclear.pdf . Illustrations : transport de combustibles nucléaires usés en Allemagne, voiture électrique Elcar fabriquée en Italie dans les années 1970 par la société Zagato d’une autonomie de 80 km à une vitesse maximale de 70 km/h

Crise climatique : c’est le délire total (2)

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Selon une « très sérieuse » étude parue dans la revue Nature Climate Change, plus le climat se réchauffera plus la neige fondra lentement. Comprenne qui pourra. Dans une sorte de prestidigitation invraisemblable les auteurs de l’article présentent dans le détail leur découverte qui n’est qu’une modélisation, encore une, valable jusqu’en 2100, il fallait oser … Une modélisation n’est pas une avancée scientifique, ce n’est qu’un délire de plus dans cette science climatique devenue la caricature d’elle-même.

Les arguments avancés sont les suivants : puisque le climat se réchauffe les chutes de neige seront moins abondantes et donc la fonte de la neige sera moins importante à la fin du printemps et en été, ce qui revient à dire que cette fonte sera plus lente au début du printemps et la situation sera alors catastrophique pour remplir les réserves d’eau indispensables à l’agriculture et à la vie de tous les jours de centaines de millions de personnes puisque ces réserves, retenues et nappes phréatiques, ne se remplissent que quand il y a une fonte massive des neiges de montagne.

L’argument franchement délirant de ces pseudo-scientifiques du centre national d’étude de l’atmosphère situé à Boulder dans le Colorado et artistes dans le genre de la réthorique climatique continuent leur argumentation en déclarant que puisqu’il neigera moins (ce qui reste à prouver) la neige fondra lentement et l’eau s’évaporera ou sera utilisée par la végétation avant qu’elle ne puisse reconstituer ces réserves d’eau.

Cette approche n’avait pas été abordée jusqu’à cette étude car c’était trop compliqué à modéliser (dixit un des auteurs de ce travail fantasmagorique). J’en suis resté sur ma soif d’eau fraiche et pure de montagne …

Source : Newscientist

Crise climatique (suite sans fin …) : le réchauffement récent ? Fraude !

Crise climatique (suite sans fin …) : le réchauffement récent ? Fraude !

C’est un article paru au début du mois de janvier de cette année 2017 qui nous promet des températures étouffantes … Il s’agit de l’explication détaillée de l’homogénéisation des données de températures des océans relevées par des bouées fixes ou dérivantes ainsi que par des bateaux commerciaux ou spécialisés. Dans le contexte du scandale du trucage des données météo par la NOAA (National Ocean & Atmosphere Administration) maintenant appelé « Climategate » (voir note en fin de billet) cet article donne du grain à moudre aux climato-sceptiques dont je fais partie. Selon des climatologues éminents des Universités de Berkeley et du Caltech à Pasadena travaillant en étroite collaboration avec la NOAA, traiter toutes ces données était un véritable foutoir, de quoi ne rien y comprendre puisque depuis la fin des années 1990, malgré tous les modèles climatiques de réchauffement possibles et imaginables, la température des océans restait anormalement stable. Il est donc apparu qu’il devenait urgent de faire quelque chose pour rassurer les décideurs et surtout le public (surtout avant la COP21 ayant lieu à Paris fin 2015) mais aussi pour maintenir une certaine pression psychologique sur les politiciens et le public en général aujourd’hui. En effet, comme il est maintenant « universellement » admis, tel un dogme religieux, que le climat se réchauffe en raison de l’activité humaine, le fameux « hiatus » de la pose de ce réchauffement faisait carrément désordre.

Ces éminents scientifiques dont personne ne mettrait en doute la probité ont donc remis de l’ordre dans le traitement de toutes ces données pour le moins disparates, en ignorant le plus possible, soit dit en passant, les données satellitaires dans les longueurs d’onde infra-rouges qui sont infiniment plus précises que les bouées marines. Et comme par miracle – la religion climatique reconnait aussi ses miracles – en réalité ça continue à se réchauffer et pas qu’un peu :

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La fameuse courbe en crosse de hockey qui avait un temps disparu des rapports de l’IPCC est réapparue … comme par miracle ! Et c’est presque pire que les prévisions de tous les modèles puisque la tendance est maintenant alarmante : plus de 1 °C de réchauffement chaque dix ans. On va tous être grillés comme des toasts (dixit Christine Lagarde à Davos il y a trois ans). Petite explication de ce graphique paru dans la revue Science Advance (voir le doi, disponible sans payer pour la bonne cause) : ERSSTv4 c’est la « reconstruction » étendue des températures de la surface des océans, ça veut tout dire, buoy ce sont les bouées dérivantes ou fixes et CCI les données rassemblées par l’ European Space Agency Climate Change Initiative, inutile de traduire en français, tous mes lecteurs comprendront quelle est la mission de cet organisme financé par les contribuables européens.

Ce n’est pas tout. Dans cet article confus la stabilisation des températures de surface, voire la décroissance de ces dernières est simplement le résultat d’une mauvaise interprétation des données, de la disparité de ces dernières – par exemple de nombreuses régions océaniques sont très peu équipées de bouées – et du fait que les bouées ARGO ne couvrent pas totalement la période considérée 1995-2016. De plus si le réchauffement du climat s’est stabilisé durant cette période c’est aussi parce que les analyses ont surévalué un trop fort réchauffement entre les années 1995 et 2005, tout ça parce qu’il y a trop d’incertitudes, raison pour laquelle une homogénéisation s’imposait. Il est dit en toutes lettres dans cet article que « il existait des tendances de refroidissements parasites présentes dans les dossiers des navires au cours des dernières années », je n’invente rien, je n’ai fait que traduire l’anglais « spurious cooling biases present in ship-based records in recent years » … Comme il est donc évident de le constater la science climatique a fait un grand bond en avant !

Source : Science Advance, doi : 10.1126/sciadv.1601207 et aussi au sujet du « climategate » : http://www.dailymail.co.uk/sciencetech/article-4192182/World-leaders-duped-manipulated-global-warming-data.html

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Note : à propos de ce qui est maintenant appelé le « Climategate » les récentes révélations de John J Bates sont vraiment dérangeantes car elles remettent tout simplement en cause la validité de l’ensemble des accords conclus à l’occasion de la COP21. Tous les travaux de cette réunion onusienne sur le climat sont entachés de mensonges et de manipulations grossières de l’ensemble des données relatives à l’évolution du climat qui sont le fait de la NOAA et dans une moindre mesure de la NASA sur ordre d’Obama avec la bienveillance coupable de David Cameron et de François Hollande, ce dernier pour des raisons politiciennes évidentes. Au final cette COP21 qui conduisit aux accords sur le climat de Paris n’est que la validation d’une vaste escroquerie … (Illustration John J Bates qui a travaillé durant 30 ans à la NOAA et a révélé les manipulations frauduleuses des données climatiques au sein de cette administration qui est maintenant dans le collimateur du Président américain Donald Trump).

Crise climatique. Les biocarburants : un rêve de plus !

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Utiliser des panneaux solaires d’une efficacité maximale de 18 % – quand il y a du soleil – pour alimenter des LEDs dont l’efficacité est, elle, de 46 % en théorie semble être la meilleure solution pour éclairer des algues qui vont à leur tour produire des biocarburants avec un rendement qui n’atteint même pas 1 % dans le meilleur des cas, voilà la matérialisation du rêve consistant à mobiliser du carbone pour préserver la santé de la planète. Ensuite il faut valoriser ces biocarburants car une purée d’algues est loin d’être satisfaisante pour faire tourner un moteur. Il s’agit de processus chimiques eux-mêmes coûteux en énergie et enfin il faudra transporter ces biocarburants à l’aide de véhicules si possible électriques …

Voilà résumée en trois phrases la situation du rêve écologiste depuis que le CO2 a été déclaré en haut lieu ennemi public numéro un. Tous calculs faits, et naturellement sans considérer le retour sur investissements, ce dernier point est tout simplement ignoré, pour le bilan final atteint en divisant le nombre de watts-équivalents des biocarburants finaux par le nombre de watts incidents provenant de l’énergie solaire, au mieux 277 watts/m2, on arrive au résultat assez impression d’un rendement ne dépassant pas 0,1 %. C’est ce qui ressort d’une étude bibliographique exhaustive parue dans la revue Nature (voir le DOI, en accès libre).

Mais puisqu’il s’agit de sauver la planète de l’asphyxie et de la suffocation et que les investissements sont financés par les contribuables, tout ça ne compte pas, il va donc être procédé à des investissements coûteux pour finalement obtenir quelques grammes par jour de biocarburants par m2 au sol et tout le monde sera content, surtout les écologistes. Le souci réside dans le fait que les algues n’absorbent pas la lumière dans toutes les longueurs d’onde du spectre visible de la lumière solaire. Idéalement il faudrait « transformer » la longueur d’onde de la lumière incidente pour qu’elle devienne mieux utilisable par les algues. C’est un peu dans cette direction que des travaux de recherche se sont orientés mais les rendements photosynthétiques n’augmentent péniblement que de 20 %. On arrive alors à un rendement énergétique global de 0,12 % dans le meilleur des cas ! La belle affaire …

Enfin, d’autres travaux de recherche s’orientent vers une ingénierie génétique pour modifier et optimiser l’équipement photosynthétique des algues. Malheureusement le système récupérateur de l’énergie des photons solaires est extrêmement complexe et il faudra peut-être des dizaines d’années pour obtenir des super-algues. Un jour apparaîtront des installations comprenant des millions d’hectares de panneaux orientables (illustration) contenant des algues dans un milieu liquide pour produire quelques dizaines de tonnes de biocarburant par jour, si tout se passe bien, mais on peut toujours rêver …

Source et illustration : Nature, doi: 10.1038/ncomms12699

Crise climatique : la versatilité du monde politique est étonnante !

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Nicolas Sarkozy vient enfin de sortir de son silence en se déclarant franchement climato-sceptique. Devant un parterre d’entrepreneurs il a déclaré (prose reprise par mes soins sans en changer le sens) : « Le climat a changé pendant des millions d’années, le Sahara est devenu un désert et ce n’est pas à cause de l’ère industrielle. Vous devez être arrogant pour croire que ce sont les hommes qui ont changé le climat « . L’ancien président considère que le monde devrait plutôt se concentrer sur d’autres problèmes beaucoup préoccupants comme les mouvements de population et l’accroissement du nombre d’êtres humains sur la planète. Le réchauffement global n’a pas l’importance qu’on lui prête.

Au passage, pour lancer une petite pique en direction des socialistes, Sarkozy a déploré tout le remue-ménage organisé par le pouvoir actuel pour la COP21 afin que cette grande réunion soit un succès pour le gouvernement français au pouvoir et accessoirement pour la planète Terre.

Intéressant retournement de tendance, lui qui, quand il était encore au pouvoir avait fait une tentative de séduction auprès des écologistes afin d’asseoir une majorité confortable pour être réélu président. Si ma mémoire est exacte n’avait-il pas organisé le « Grenelle de l’Environnement » ? Je ne suis pas inscrit sur les listes électorales et je n’ai donc pas le droit de faire part de mon opinion politique mais je constate la versatilité regrettable des hommes politiques français, et pas seulement en France d’ailleurs. Il faudrait enfin que l’un des candidat au Palais de l’Elysée déclare aux Français lors d’un débat télévisé en regardant les téléspectateurs dans les yeux que ces rêves d’énergies renouvelables coûteront à chaque citoyen et par an la modique somme de 300 euros dès 2017 pour satisfaire les lubies des écologistes en matière d’énergies renouvelables et de réchauffement climatique, une somme qui devrait atteindre près de 1000 euros chaque année dans dix ans … Mais dans dix ans cette gigantesque supercherie de réchauffement d’origine humaine ne sera plus qu’un lointain souvenir !

Source et illustration : The Local (thelocal.fr)

Note : pas de billet ce vendredi 16 septembre, le changement climatique n’aura pas d’effet sur l’éclipse de Lune de la nuit prochaine.

Alerte : ça se réchauffe vraiment !

Le matin du11 août de cette année je me trouvais à Antony dans la banlieue sud de Paris chez ma fille. Le thermomètre (non contrôlé par le Bureau des Poids et Mesures situé à Sèvres) indiquait à 7h30 du matin l’incroyable température estivale de 10 degrés. Certes il s’agit d’un instrument de mesure rudimentaire à colonne d’alcool dont la précision ne doit pas dépasser deux degrés et la sensibilité certainement pas plus d’un demi-degré, en regardant de près, mais tout de même ce thermomètre ne mentait pas et pour ma part l’impression de froid était tout à fait évidente … Rien à voir avec les instruments embarqués sur les satellites qui détectent des « réchauffements » d’un millième de degré Celsius qui vont faire complètement fondre les glaciers du Groenland et mettre irréversiblement à mal le Continent Antarctique alors libéré de ses glaces pour qu’on procède à l’extraction des richesse minières (hypothétiques) qui s’y trouvent.

Et pourtant ça se réchauffe comme le clame la propagande réchauffiste organisée par les lobbys des énergies renouvelables et les écologistes hautement politisés. Bref, ça se réchauffe donc et il faut le croire. Cette « vague » de froid probablement provoquée par le réchauffement climatique est passé inaperçue dans les médias, il ne fallait pas trop en parler car ça dérange.

C’est fou ce réchauffement !