Mais où est passé le réchauffement du climat ? Les carabistouilles de la NOAA …

Depuis près de 50 ans la théorie de l’effet de serre des gaz émis dans l’atmosphère par l’activité humaine a été utilisée pour terroriser les populations, les culpabiliser et les rendre aptes à accepter la mise en place de taxes nombreuses et variées pour « sauver le climat, la planète et l’environnement ». Depuis la fin du XIXe siècle l’abondance en énergie à bon marché a favorisé un développement jamais atteint auparavant du bien-être des populations. Certes les pays du « tiers-monde » n’ont pas bénéficié de ce développement mais ils se rattrapent à grande vitesse depuis la fin de la seconde guerre mondiale. Et cette mise à niveau globale va nécessiter encore plus d’énergie. La Chine est devenue en une trentaine d’années le second consommateur d’énergie primaire de la planète après les USA et la soif de développement de ce pays aura pour effet un accroissement de ses émissions de gaz à effet de serre. Il en sera de même de l’Inde, de l’Indonésie, de l’Ethiopie, du Brésil …

Comme le CO2 a été depuis le début de la « révolution climatique » accusé de perturber le climat il est donc maintenant admis que l’ensemble de la planète doit réduire sa consommation de combustibles fossiles. Et ceci d’autant plus qu’il ne sont pas renouvelables. D’où l’apparition de cet amalgame entre climat, énergies fossiles et nécessité de développer des énergies intermittentes dites vertes ou renouvelables. Était-ce un coup monté ? Probablement, mais je ne suis pas particulièrement complotiste. Il n’y a pas d’argument plus convaincant que cette perturbation du climat d’origine humaine pour établir par voie de conséquence une gouvernance mondiale car tout le monde, en théorie du moins, se sent concerné et doit rester concerné puisqu’une savante et omniprésente propagande a façonné les esprits à cette acceptation d’un changement radical de mode de vie en faveur du « sauvetage » de la planète Terre.

Les esprits sont préparés dès le plus jeune âge à l’école, les politiciens et les banquiers sont également prêts pour établir ce nouvel ordre mondial climatique car tous les bipèdes de la Terre doivent contribuer à ce grand dessein. On retrouve les peurs de l’an mille en plus sophistiqué dans les moyens de persuasion comme internet et les grands médias contrôlés par les puissances financières impliquées dans la mise en place de ce nouvel ordre mondial.

Les disponibilités en énergie fossile carbonée sont estimées dans la durée à environ 90 ans pour le pétrole et le gaz et à 300 ans pour le charbon. Pour le charbon l’estimation ne prend pas en considération les gisements situés dans la croute terrestre à plus de 2000 mètres de profondeur alors qu’il en existe beaucoup considérés avec les techniques actuelles comme inexploitables. Dans cette association idéologique, géopolitique et globaliste entre changement du climat et énergies fossiles il y a malheureusement un très gros lézard : depuis la fin des années 1960 marquant également la fin de l’optimum climatique moderne qui débuta à la fin des années 1930 il n’y a plus de réchauffement ! Celui qui est présenté aux foules est le résultat d’une manipulation systématique des mesures satellitaires ou sur le terrain. Inutile de rappeler l’imposture grossière de la courbe en crosse de hockey.

Par exemple le département de l’étude du climat de l’Université d’Alabama à Huntsville a publié un graphique montrant l’évolution des températures des basses couches de l’atmosphère dans les 48 Etats contigus américains entre 1978 et 2018, 1978 étant l’introduction des mesures satellitaires :

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Où est le réchauffement ? De plus ce même laboratoire a publié les relevés de la teneur en CO2 de l’atmosphère. Et dans le graphique ci-dessous il est indiqué le moment où les données satellitaires des mesures de température des basses couches de l’atmosphère (précédent graphique) ont débuté :

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Où se trouve la corrélation entre températures et CO2 ? Si les températures (relevés bruts des satellites) ont été comme à l’accoutumée moyennées et exprimées comme un écart avec la température moyenne observée entre 1981 et 2010 et que cette représentation peut être contestée, ce qui n’est pas contestable est qu’il n’y a pas eu de réchauffement depuis 40 ans !

Les données de la NOAA (National Ocean and Atmosphere Administration) utilisées par de nombreuses équipes de climatologues, y compris les membres de l’IPCC, sont prédigérées pour être en conformité avec le réchauffement du climat décrété par les politiciens. Faut-il rappeler ici que l’IPCC est un organisme « intergouvernemental » qui n’a rien d’un organisme scientifique …

Les deux illustrations ci-après dévoilent l’imposture totale et alarmante dans laquelle le monde entier a été plongé pour faire passer la pilule amère de la transition énergétique décidée par les politiciens de la COP21. la première est une illustration des données brutes (en degrés F) des températures moyennes maximales relevées dans les 48 Etats contigus américains par les stations météorologiques d’octobre à mars sans être manipulées par la NOAA en bleu et après manipulation par la NOAA en rouge (lien vers les données NOAA ci-dessous) :

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Et voici le nombre de manipulations effectuées par la NOAA pour mieux faire apparaître qu’il y a eu tout de même réchauffement alors que c’est exactement le contraire de ce qui a été observé. La dernière période octobre 2018-mars 2019 a été la troisième plus froide depuis 1896 ! Où se trouve l’honnêteté scientifique ? :

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Pire encore les « ajustements » des données brutes (en rouge ci-dessus) par la NOAA sont proportionnelles à la teneur en CO2 mesurée à l’observatoire situé à Hawaii ! En d’autres termes la NOAA, qui sert en quelque sorte de référence pour les scientifiques qui s’intéressent à la météorologie et au climat vient d’être prise en flagrant délit de carabistouille organisée en bandes avec la complicité de l’IPCC :

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Ces « ajustements » fabriqués par la NOAA signifient tout simplement que l’augmentation de la teneur en CO2 dans l’atmosphère n’a aucune incidence sur les températures relevées sur la Terre ou dans le proche atmosphère car pour rester en conformité avec la théorie de l’effet de serre provoqué par les émissions de CO2 par l’Homme plus il y a de CO2, plus il faut « ajuster » les données des stations météo et des satellites pour être en conformité avec le dogme de l’effet de serre du gaz carbonique, donc que ces températures ne suivent pas et n’ont peut-être jamais suivi l’évolution du CO2 atmosphérique.

L’IPCC est un organisme fondamentalement malhonnête qui a osé « gommer » l’optimum climatique médiéval, qui a osé présenter le courbe en crosse de hockey et qui continue à oser clamer que l’années 2018 a été la plus chaude depuis peut-être des dizaines de milliers d’années alors qu’au XIe siècle la température moyenne était 2 à 3 degrés supérieure à celles d’aujourd’hui et que tout le monde se portait très bien. Les peuples de la Terre entière vont-ils accepté le diktat onusien de l’IPCC avec une NOAA honteusement complice sans réagir ? Comme disait Joseph Goebbels (dont s’est inspiré Al Gore) plus le mensonge est gros mieux il est accepté …

Sources : Blogs d’Antony Watts, realclimatescience.com et

https://docs.google.com/spreadsheets/d/1jkDvVczuijpWwQ6tKxicirHnDLZaMAJ572cXlpjpOBE/edit#gid=707622919

Guy Millière: L’imposture climatique

Note. Je n’ai pas demandé à Guy Millière de reproduire son article et comme mon blog est gratuit il ne m’en tiendra probablement pas rigueur depuis les USA où il réside aujourd’hui. Billet paru sur un site francophone suisse le 3 février 2019

Bien des discours sont insupportables dans cette triste période en France mais l’un des discours les plus insupportables est celui qui concerne le “changement climatique”. 

Pas un seul parti politique français ne conteste l’idée que “le climat change”, et qu’il faut “agir pour le climat”. Ce qui se trouve sous-entendu est que l’action des êtres humains est pour quelque chose dans le fait que le “climat change”.

Ce qui se trouve sous-entendu aussi est qu’”agir pour le climat” changera quelque chose au climat.

L’idée qui découle est qu’il faut produire moins de dioxyde de carbone, consommer moins de carburants fossiles, et mener ce qui s’appelle désormais en France la “transition énergétique”.

Quand bien même les souffrances exprimées par le mouvement des gilets jaunes sont porteuses d’une révolte légitime, le mouvement n’en est pas moins imprégné de l’air vicié du temps, et on entend sans cesse des gilets jaunes évoquer tout cela, et dire que non, bien sûr, ils ne sont pas “insensibles au climat”, et sont, cela va de soi, favorables à la “transition énergétique”.

L’imposteur Macron et son sordide gouvernement entendent, à l’évidence, utiliser l’argument du climat et la culpabilisation qui en résulte comme l’un des éléments de la panoplie qu’ils utilisent pour éteindre le mouvement et le conduire vers une voie de garage. Et ce n’est pas un hasard si le “changement climatique” a été placé au cœur du très frelaté “grand débat”.

Cela doit être dit, même s’il est consternant d’avoir à répéter des évidences. Oui, le climat change. Il y a, en région tempérée, quatre saisons, et une différence entre l’hiver et l’été (en région tropicale, les différences sont moins nettes). Il y a sur la terre des régions désertiques et des régions humides. Il fait en général plus chaud quand on descend vers l’équateur et plus froid quand on monte vers les pôles. Le climat n’est pas le même partout sur terre et n’est nulle part identique douze mois sur douze.

Il existe par ailleurs en région tempérée des périodes de pluie et des périodes de sécheresse, des hivers doux et des hivers très froids. Le climat n’est nulle part un métronome et ne l’a jamais été.

Il existe, en supplément, des phases dans l’évolution climatique sur la planète et les historiens du climat l’ont abondamment expliqué (les travaux de Brian Fagan, Marc Morano et de Wolfgang Behringer sont à consulter sur le sujet). Il y a plusieurs siècles, il a fait bien plus chaud (réchauffement climatique médiéval), et en d’autres périodes, il a fait plus froid (petit Age glaciaire).

L’idée que l’activité humaine était pour quelque chose dans le climat global de la planète et pouvait l’influencer est une idée récente qui ne doit rien aux sciences et tout aux dogmes. Le premier sommet organisé par les Nations-Unies sur le sujet date de 1972 (The United Nations Conference on the Human Environment). Le premier sommet des Nations Unies à parler de “réchauffement” dû à l’homme date de 1992.  Le GIEC a été créé quatre ans plus tôt en 1988 sous l’égide du Programme des Nations Unies pour l’environnement, avec pour but précis de montrer qu’il y avait réchauffement anthropique.

L’explication à l’émergence de cette idée est claire. Lorsque l’idée d’exploitation de l’homme par l’homme qui a permis la dissémination du marxisme sur la planète a commencé à s’éroder (en même temps que le marxisme), et lorsque l’idée léniniste que les pays bourgeois exploitaient les “pays prolétaires” a commencé à s’éroder elle aussi, l’idée que l’homme exploitait la nature et l’opprimait a commencé à émerger comme une idée de remplacement, et à s’ajouter à la panoplie de la gauche. L’homme a été décrété exploiteur de la nature. La nature est devenue l’exploitée. Et des gens qui parlaient au nom des exploités et des “pays prolétaires” ont commencé à parler au nom de la nature exploitée.

Tout un ensemble de délires et de lubies ont alors commencé à se disséminer qui avaient tous en commun la “lutte contre l’exploitation de la nature” : croissance zéro et décroissance, développement durable, pollution, nécessité de préserver les ressources de la terre censée s’épuiser vite, et j’en passe.

S’est ajoutée l’idée qu’en exploitant la nature les hommes détraquaient le climat.

On a parlé de refroidissement global, puis comme l’idée de refroidissement global ne semblait pas tenable, on est passé au réchauffement global, et quand le réchauffement global n’a pas semblé avéré, on est passé au dérèglement climatique, qui est plus facile à affirmer : s’il fait froid, c’est du dérèglement, s’il fait chaud, c’est du dérèglement, s’il fait sec c’est du dérèglement, s’il fait humide c’est encore du dérèglement. Avec le dérèglement, à tous les coups l’on gagne ! L’argument du dérèglement ne faisant pas suffisamment peur, on est revenu au réchauffement global censé désormais tout expliquer lui aussi, et des charlatans expliquent maintenant les vagues de froid intense par le réchauffement global.

Pour réglementer et créer des bureaucraties planistes, il a fallu trouver des coupables, et un coupable idéal a été désigné, le dioxyde de carbone (il y a eu quelques coupables secondaires aussi, tels le méthane). Et on est passé à l’idée de “taxation du carbone” qui permet de taxer toute forme d’activité humaine (sauf la respiration, pour le moment), puisque toute activité humaine produit du dioxyde de carbone.

On a ajouté l’idée que des pénuries cataclysmiques allaient se dessiner, et on a dit que les énergies fossiles allaient disparaitre (des dates ont même été données !), et qu’il fallait dès lors passer à des plans d’urgence en faveur des “énergies renouvelables”.

S’est greffée, c’était le but, l’idée de planification planétaire, et ce n’est pas un hasard si les Nations Unies ont été d’emblée au cœur du projet. Le GIEC est une institution qui est à l’étude du climat ce que Lyssenko était à la biologie au temps de Staline en Union Soviétique : la seule raison d’être du GIEC est de montrer, je l’ai dit plus haut, qu’il y a du réchauffement (anthropique, cela va de soi), que c’est alarmant et qu’il faut une action bureaucratique mondiale pour remédier à la catastrophe imminente.

Une institution censée être scientifique qui sait à l’avance ce qu’elle doit impérativement trouver est une imposture. (Les sciences reposent sur la méthode hypothético-déductive, et une hypothèse qui se révèle fausse doit être abandonnée). Les scientifiques du GIEC sont des gens qui ont vendu leur âme au diable, touchent leur chèque et disent ce qu’on leur demande de dire. Ils se basent sur des mesures en général truquées, et utilisent des modèles informatiques qu’ils biaisent minutieusement. De manière récurrente, la façon dont ils truquent et biaisent est mise au jour, mais la mise au jour est étouffée sous les discours des dirigeants politiques et des journalistes qui disent en chœur pour couvrir les dissonances : “les scientifiques sont unanimes” (ce qui est faux), et “le GIEC a parlé” (et le GIEC étant le Soviet suprême en la matière, nul ne devrait le contester, bien sûr).

Tout comme les dates de disparition des énergies fossiles sont passées sans qu’une disparition survienne, les dates données pour la catastrophe imminente sont passées sans que la catastrophe se soit produite. Le GIEC et ses thuriféraires comptent sur l’amnésie collective à laquelle ils contribuent pour qu’on oublie. De nouvelles dates pour la catastrophe sont dans chaque nouveau rapport du GIEC. Cela va se poursuivre. Il n’y aura pas de catastrophe, mais il y aura d’autres dates. En 2006, la date annoncée était 2016. Cette année le GIEC a donné une nouvelle date : 2028. Quand 2028 approchera, une date ultérieure sera donnée. Les dates permettent d’énoncer l’argument : “allons-nous léguer cela à nos enfants ?’”.  Celui à qui l’interpellation est adressée est censé à ce moment s’effondrer en larmes en se frappant la poitrine. Comme par hasard (mais ce n’est pas du tout un hasard, mais un vestige recyclé du léninisme), celui qui est censé s’effondrer en larme est toujours un Occidental du monde capitaliste développé.

La vérité établie bien avant délires et lubies est que la nature et l’univers sont bien plus puissants que les êtres humains, qui, depuis des siècles inventent et innovent pour surmonter l’adversité inhérente à la nature et à ses aléas.

La vérité est que la terre fait partie du système solaire et que les températures terrestres dépendent essentiellement des activités du soleil. Quand le soleil est moins actif, il fait globalement plus froid et quand le soleil est plus actif, il fait globalement plus chaud. Et nul n’est parvenu à ce jour à donner des ordres au soleil.

La vérité est que le “développement durable” dont on ne cesse de parler existe depuis très longtemps et porte un nom : le libre marché, appelé aussi depuis le dix-neuvième siècle, “capitalisme”. 

Adam Smith à la fin du dix-huitième siècle voulait expliquer comment les sociétés occidentales étaient parvenues à un haut degré de richesse et à faire vivre convenablement un aussi grand nombre de gens. S’il vivait aujourd’hui, il verrait que la richesse de son temps était peu de chose à côté de la richesse d’aujourd’hui et serait étonné et émerveillé du degré de développement des sociétés occidentales et du nombre de gens qui y vivent et y disposent d’une longue espérance de vie. L’invention et l’innovation sont le moteur de la création de richesse, de la prospérité où elle existe et de l’allongement de l’espérance de vie. L’être humain peut transformer la rareté en abondance et n’a cessé de le faire. Le problème majeur n’est pas le développement, mais le sous-développement, qui va souvent de pair avec le socialisme, et, désormais, avec l’écologisme.

La vérité est que l’être humain et les animaux ne cessent de produire du dioxyde de carbone depuis qu’il y a des êtres humains et des animaux sur la terre et que dès lors qu’il y a davantage d’êtres humains, d’animaux (et d’activités humaines), il y a davantage de production de dioxyde de carbone, ce qui est excellent pour les végétaux, qui vivent de dioxyde de carbone. Le dioxyde de carbone n’est pas un polluant et n’est pas un poison. Taxer les émissions de dioxyde de carbone est une ineptie monstrueuse.

La vérité est que la “transition énergétique” dont on parle en France jusqu’à l’overdose est elle-même une ineptie. Tous ceux qui ont annoncé une date à partir de laquelle il n’y aurait plus de gaz ou de pétrole se sont trompés parce qu’ils étaient des charlatans.

Tout économiste sérieux (il en reste quelques-uns) sait que les prix de marché sont un indicateur de l’offre et de la demande tout autant qu’un indicateur de l’abondance et de la rareté. La seule hausse vertigineuse des prix des matières premières énergétiques a été celle provoquée politiquement par l’OPEP lors des chocs pétroliers du début des années 1970. Le pétrole et le gaz ne voient pas à ce jour les prix s’envoler parce qu’il n’y a pas de rareté.

L’invention et l’innovation ne cessant pas, l’utilisation d’autres énergies que le pétrole et le gaz viendra et vient d’ores et déjà. Des inventeurs et des innovateurs s’en occupent, des entrepreneurs aussi. Et quand ce qu’ils conçoivent aura des prix concurrentiels et paraitra plus intéressant aux consommateurs que ce qui marche au pétrole et au gaz, les consommateurs achèteront ce qui leur est proposé sans qu’il soit nécessaire d’établir des plans quinquennaux soviétoïdes pour cela.

Ce qui manque à la France et à d’autres pays d’Europe, c’est l’invention et l’innovation. Ce qui est bien trop abondant en France et en Europe, ce sont les bureaucrates et les technocrates stériles et stérilisants, les charlatans qui diffusent des idées ineptes, les criminels qui asphyxient le pays en utilisant des méthodes qui ont conduit les pays communistes à la ruine et qui pourrissent la vie des Français jusqu’à l’insupportable en leur disant qu’ils doivent se sacrifier pour éviter une catastrophe climatique et pour que vienne la “transition énergétique”.

Macron est la quintessence du technocrate stérile et stérilisant. Mais au sein de la classe politique française, il n’est pas seul, vraiment pas. Il montre aussi qu’il a des tendances autoritaires et robespierristes, ce qui n’arrange rien.

Peu de livres pertinents paraissent en France sur le sujet que j’aborde ici. Je me dois de recommander la lecture du livre de François Gervais, L’urgence climatique est un leurre *. Le livre est à mettre d’urgence entre toutes les mains.  En contexte français, François Gervais est un dissident et ne vous étonnez pas si vous trouvez ici ou là des articles de membres du Soviet Suprême disant que son livre est nul. Être insulté par des membres du Soviet Suprême est un honneur et une preuve qu’on vise juste.

J’ai traduit en français et préfacé il y a une décennie un livre de Paul Driessen appelé Peurs vertes, morts noires * qui expose la monstruosité inhérente à l’écologisme et qui souligne que ses principales victimes sont dans les pays pauvres, où l’écologisme tue des êtres humains par centaines de milliers.

À Davos il fait froid mais c’est à cause du réchauffement climatique !

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L’élite financière et politique transnationale ploutocratique sous la houlette des Rothschild et du Club de Bilderberg – il est important de le rappeler ici – se réunit cette semaine à Davos comme chaque année pour faire progresser le grand projet de mise en place d’un gouvernement totalitaire mondial et l’un des prétexte utilisé par cet organisme dont le quartier général (c’est le terme qui convient) est situé à Genève comme d’ailleurs l’IPCC est le réchauffement global du climat d’origine humaine qui terrifie les populations. Ces dernières deviennent alors plus malléables et elles feront ce que cette élite leur dira de faire pour sauver la planète, la biodiversité, les glaciers, les grenouilles et les ours blancs. Sauver l’humanité ou du moins voir ses conditions de vie quotidienne améliorées n’est pas inclus dans l’agenda de cette élite.

Cette escroquerie « climatique » planétaire est basée sur des arguments contestés par la communauté scientifique et également par certains politiciens immédiatement taxés de populisme mais aussi par les populations également honnies par les milieux politiques « bon chic-bon genre » et deux exemples sont dans toutes les mémoires. Donald Trump élu par la population de l’Amérique profonde s’est assis sur le traité sur le climat de Paris. Macron, le président français, a voulu insister sur la transition énergétique de la France et il a récolté une révolte populaire venant elle aussi de la France profonde et non pas des quartiers bourgeois de Paris. Aux USA, pays où près de 100 millions de personnes ont des difficultés pour simplement vivre et en France où 12 millions de personnes ont également des difficultés à boucler leurs fins de mois, mettre la main à la poche pour « sauver » le climat est pour ces populations tout simplement une insulte relevant du plus profond mépris de la classe politique pour cette classe moyenne qui se paupérise implacablement.

Les Etats-Unis regorgent de pétrole, de gaz et de charbon, pourquoi changer le paysage énergétique du pays ? La France regorge de centrales nucléaires qui n’émettent aucun gaz supposé perturber le climat, alors pourquoi mettre en place une transition énergétique coûteuse et inutile pour sauver ce climat ? Les Gilets jaunes, habités par une sagesse populaire que l’on ne peut pas contester, ont bien compris que le gouvernement les prenait pour des quantités négligeables, et négligées et pour eux la protection du climat est le cadet de leurs soucis.

Macron et Trump ne feront pas le déplacement à Davos : il y fait trop froid en raison du réchauffement climatique !

Mais dans cette station de sports d’hiver ultra-huppée on parlera des risque environnementaux, thème central de cette réunion : mise à mal de la biodiversité, évènements météorologiques extrêmes, échec des politiques « climatiques », désastres provoqués par l’homme et désastres naturels. Les vrais désastres provoqués par l’homme sont les décisions stupides prises par les politiciens pour satisfaire les lobbys gravitant autour de la problématique du climat car il y a gros à gagner … Il fait froid en Europe et surtout à Davos à cause du réchauffement du climat.

Source partielle et illustration : The Guardian

La propagande « réchauffiste » dans tous ses états !

C’est un papier paru dans la revue Climatic Change – il fallait y penser – appartenant au groupe d’éditions scientifiques Springer qui nous rappelle, si on n’est pas encore convaincu, que le climat va inexorablement se réchauffer. L’étude réalisée sous la direction du Docteur Alan F. Hamlet de l’Université catholique privée Notre-Dame dans l’indiana s’est focalisée sur l’évolution des températures dans cet Etat et ses voisins du Middle-West américain. Comme on peut le constater la tendance de l’évolution des températures moyennes depuis 1910 n’est pas vraiment évidente :

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On ne peut que noter, comme pourraient le dire les acteurs des marchés financiers, une certaine « volatilité » depuis le début des années 2000 en raison des phénomènes El Nino. Calculer une régression sur ces données ne signifierait strictement rien et ceci d’autant plus qu’il s’agit de moyennes de températures comparées à une autre moyenne de températures de « référence » dont il n’est jamais fait mention avec précision, pour faire ressortir un écart par rapport à la normale, donc un peu (beaucoup) n’importe quoi. Calculer des différences de moyennes par rapport à d’autres moyennes de température n’a strictement aucune signification thermodynamique. C’est dire à quel point d’indigence intellectuelle et scientifique sont arrivés les climatologues grassement payés par les contribuables de tous les pays et pas seulement les familles des étudiants de l’Université Notre-Dame !

Puis les auteurs de l’étude, probablement non satisfaits des résultats de leurs compilations « températuresques » ont ensuite superposé aux observations les prédictions des modèles dits RCP, acronyme de Representative Concentration Pathways, qui se basent sur l’effet de serre, bien connu des auteurs climatologues, du gaz carbonique provenant de l’usage immodéré par les bipèdes peuplant par trop la planète de combustibles fossiles en tous genres, solides, liquides ou gazeux, c’est selon. Et alors on ne peut que constater que c’est donc bien du grand n’importe quoi. Trente-et-un modèles prédictifs (Nostradamus aurait probablement fait bien mieux) ont été compilés selon deux scénarios :

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Soit le monde entier, et pas seulement l’Indiana, se serre la ceinture énergétique et alors peut-être (puisqu’il s’agit de modèles qui n’ont encore jamais été vérifiés) la température, bien que continuant à augmenter se stabilisera autour de + 3,31 °C de plus qu’aujourd’hui vers 2100 – admirez la précision au centième de degré près – soit au contraire rien n’est décidé sur le plan mondial et alors ce sera l’enfer : 6,45 °C de plus toujours au centième de degré près !

Dans ces conditions il y aura probablement en 2100 des cocotiers à Indianapolis et la région sera recouverte d’une épaisse forêt tropicale ! Force est de constater que toutes ces prédictions relèvent du plus extravagant délire … Le pire est que la semaine prochaine à Davos le climat sera au centre des discussions entre politiciens, banquiers et affairistes de tout poil et il ressortira de cette réunion réservée aux « élites » mondiales qu’il faudra encore plus appauvrir le peuple pour sauver le climat. C’est vraiment du très, très grand n’importe quoi …

Lien et illustrations : https://doi.org/10.1007/s10584-018-2309-9 via le site de P. Gosselin notrickszone.com

Retour sur le blanchissement des coraux : une affaire de génétique.

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Déjà en septembre 2013 je relatais dans ce blog que le blanchissement des coraux était provoqué par une attaque virale, un fait scientifique démontré par des biologistes de l’Université de l’Oregon à Corvallis. Pourtant cette évidence fut entièrement ignorée par la communauté dite « réchauffiste » qui mit cette information « sous le tapis » et la propagande enfla, accusant l’acidification des océans en raison de la teneur atmosphérique croissante en gaz carbonique qui combinée au réchauffement allait fatalement conduire à la disparition de ces coraux (voir note en fin de billet). Il n’en est rien car les coraux ont subi des changements de climat extrêmes par le passé. Ces étranges « animaux » sont constitués de colonies de cnidaires, des polypes de la famille des anémones de mer dont certains vivent en symbiose intra-cellulaire avec des dinoflagellés photosynthétiques. Il s’agit alors d’une symbiose gagnant-gagnant comme disent les économistes quand ils parlent d’échanges commerciaux car les cnidaires et ces dinoflagellés échangent des métabolites au cours d’une vie harmonieuse, les cnidaires à proprement parler se nourrissant en filtrant l’eau de mer un peu comme les huitres.

Pour terminer ce raccourci les coraux sont apparus au début du cénozoïque, il y a environ 70 millions d’années, ils ont donc subi de nombreux changements climatiques et ont toujours survécu.

Les scientifiques en étaient restés là de l’organisation de ces drôles d’animaux dont il existe plus de 2400 espèces or il se trouve qu’ils possèdent un autre mécanisme d’adaptation non darwinienne car l’adaptation darwinienne est trop courte pour s’adapter rapidement à un changement brutal de conditions environnementales. Alors que se passe-t-il au juste chez le corail – un cnidaire + un dinoflagellé – quand les conditions extérieures changent légèrement comme par exemple une infime augmentation de l’acidité (diminution presque imperceptible du pH) ou une tout aussi discrète augmentation de la température de l’eau ? Cet équilibre polype-dinoflagellé est perturbé et le dinoflagellé photosynthétique donnant au corail ses couleurs caractéristiques selon les pigments utilisés pour capter la lumière solaire devient moins fonctionnel. Le cnidaire va donc attendre de se trouver colonisé par d’autres dinoflagellés un peu au hasard selon les courants marins. Mais c’est un processus d’adaptation encore trop court pour le corail.

Il lui reste, comme vous et moi au cours de notre évolution depuis que Homo sapiens a migré dans le monde entier en partant d’Afrique il y a environ 100000 ans nous sommes tous différents en terme de phénotype, couleur des yeux ou de la peau, aspect de la chevelure, etc … le mécanisme appelé épigénétique consistant à « méthyler » l’ADN des chromosomes pour en modifier l’expression ou altérer l’activité de la protéine résultant d’un ou des gènes impliqués dans ces modifications phénotypiques. Il s’agit d’un mécanisme d’adaptation très rapide qui existe aussi chez les coraux. Cette nouvelle donne scientifique concernant les coraux pourrait expliquer pourquoi ceux de la Grande Barrière de corail australienne ont aussi rapidement pu s’adapter à de nouvelles conditions de vie, du moins ceux qui ont vécu un léger blanchissement qui n’avait pas pour origine une attaque virale. Finalement la nature fait bien les choses d’autant plus que les cnidaires possèdent aussi la faculté de s’adapter à des concentrations plus élevées en CO2 dissous, facteur favorisant une croissance plus rapide de leur squelette de calcite.

Note. Conformément à la loi de Henry relative à la dissolution des gaz dans l’eau le réchauffement qui concerne la Terre depuis la fin des années 1920 a provoqué un dégazage des océans ayant pour résultat une contribution à l’augmentation de la teneur en gaz carbonique dans l’atmosphère. Quand les activistes « réchauffistes » mentionnent une acidification des océans alors que ceux-ci, selon leur théorie, se réchauffent nécessairement en raison du réchauffement du climat, il s’agit d’un non-sens physique contraire à la loi de Henry : le réchauffement des océans conduit à une alcalinisation des eaux marines et non l’inverse.

Source : adapté d’un article paru sur le site Wattsupwiththat, illustration Wikipedia et aussi sur ce blog :

https://jacqueshenry.wordpress.com/2013/09/13/rechauffement-climatique-non-un-virus/

Le climat se réchauffe : la preuve en image !

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Ce court billet est une caricature de la façon de travailler de nombreux pseudo-scientifiques. J’ai capté cette image dans les Hauts-de-Seine il y a trois jours et comme vous pouvez le constater il s’agit bien d’un bananier en fleur. Je doute que la « popote » conduise à un régime de belles bananes …

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Mais il n’y a aucun doute le climat s’est réchauffé puisqu’un bananier a fleuri dans la banlieue parisienne en plein air. C’est ainsi que travaillent les spécialistes du climat et les anglo-saxons appellent ce genre de malhonnêteté du « cherry-picking ».

Le réchauffement climatique d’origine humaine : c’est « has-been »

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Selon le Docteur Steven Hayward, chercheur résident à l’Institute of Governmental Studies de l’Université de Californie à Berkeley l’histoire du réchauffement climatique d’origine est terminée. Hayward ne dit pas qu’il n’y aura pas dans le futur de changement du climat dans un sens ou dans un autre, il ne dit pas non plus que l’influence humaine est négligeable, il indique dans un article paru dans le Wall Street Journal que cette affaire du climat n’est plus une priorité et qu’elle a été déviée de ses intentions premières en ne profitant qu’à quelques scientifiques plus activistes que réels spécialistes et aux chasseurs des rentes que procurent les énergies renouvelables.

Pour preuve de plus en plus de gouvernements nationaux s’éloignent de la marche forcée vers la décarbonisation qui est un leurre coûteux et inatteignable. Il suffit pour comprendre ce retournement de tendance de se reporter aux recommandations de l’accord de Paris qui amalgamaient tout et n’importe quoi. Outre le fait que cet accord n’était par essence nullement contraignant l’action pour le climat devait également concerner l’égalité des genres, l’émancipation des femmes et l’équité intergénérationnelle ainsi que le fumeux concept de « justice climatique » (sic), bien malin qui comprendra ce que signifie ce concept.

Pour Hayward l’ « alarme climatique » c’est comme celle d’une voiture qu’on a tout de suite envie de débrancher et comme tout autre processus politique mis artificiellement en place son déroulement suit 5 phases.

La première étape implique des groupes d’experts et d’activistes qui se sont donné pour mission d’alerter le public au sujet d’un problème préoccupant qui les concerne, surtout eux et non pas ce public auquel ils s’adressent.

L’information est alors reprise très largement par les médias – c’est l’étape « dopamine » – pour alimenter l’émotion et présenter ce problème comme devant être résolu à n’importe quel prix. Les gesticulations onusiennes ont abouti au Protocole de Kyoto qui est totalement surréaliste dans ses objectifs de réduction massive de l’utilisation de combustibles carbonés fossiles.

La suite, c’est comme l’alarme de l’automobile : une lassitude croissante du public. Ce dernier va se préoccuper progressivement d’autres problèmes environnementaux, parfois à juste titre, comme la pollution des rivières et de l’air. Toutes les études du Pew Research Center l’indiquent, les Américains sont beaucoup plus préoccupés par ces aspects que par le changement climatique en dépit du battage médiatique incessant.

Enfin le public s’aperçoit, mais bien trop tard, qu’il a été trompé par le monde politique influencé par les activistes et qu’il doit payer la note. Il ne faut pas prendre les populations pour un ramassis d’idiots, chaque individu finit par comprendre que l’argent public a été détourné pour enrichir une minorité et entretenir financièrement des organisations activistes sans scrupules. La philanthropie climatique a été par exemple entièrement déviée de son but initial. Aux USA plus d’un demi-milliard de dollars d’argent public n’a jamais servi, entre 2011 et 2015, pour financer une quelconque recherche sérieuse sur le climat, tout cet argent a été détourné pour organiser une propagande incessante anti-nucléaire et anti-charbon.

Comme toute cause née et vivant de la politique elle meurt aussi en raison de la politisation outrancière de ses défenseurs qui se sont éloigné progressivement des réalités scientifiques, économiques et sociales par le simple fait qu’ils se sont emprisonné dans leur idéologie utopique.

Inspiré d’un article paru dans le Wall Street Journal et repris sur le site ZeroHedge