L’Élite Mondialiste admet ouvertement son projet de contrôle de la population mondiale … pour lutter contre le réchauffement climatique. C’est un mauvais signe …

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L’eugénisme et le contrôle des naissances sont les préoccupations favorites depuis une longue date des élites financières. Au début du XXe siècle la Rockefeller Foundation et le Carnegie Institute étaient profondément impliqués dans la promotion des lois eugéniques aux Etats-Unis. Des lois imposées par ces deux organismes conduisirent à la stérilisation forcée de plus de 60000 citoyens américains dans des États comme la Californie et à des licences de mariage refusées ou annulées. Les programmes eugénistes aux États-Unis n’étaient seulement qu’un test à petite échelle car les Rockefeller ont ensuite transmis leur expérience à l’Allemagne hitlérienne et sous le Troisième Reich, au cours des années 1930 et jusqu’à la fin de la guerre, un véritable programme en vraie grandeur du contrôle de la population reposant sur l’eugénisme a été mis en place.

Les objectifs de réduction de la population étaient fondés sur des critères ethniques mais aussi sur l’ « intelligence mentale » et le statut économique. Le Carnegie Institute a même créé un « Eugenic Records Office » en 1904 sous le nom de Cold Spring Harbor Laboratory (voir les liens en fin de billet). La mission de cet institut consistait à collecter les données génétiques de millions d’Américains et de leurs familles dans le but de contrôler leur nombre et d’éliminer certains traits ethniques de la population américaine. Lorsque fut rendu public le programme de contrôle de la population américaine après les révélations de ce qu’avait réalisé le régime nazi à la fin de la seconde guerre mondiale, l’administration américaine effaça soigneusement toute trace de ce programme. Le seul mot « eugénisme » a alors été pris en horreur et tous les efforts des élites pour le promouvoir en tant que science légitime ont été ruinés sans que, pour autant, ces élites abandonnent leur idéologie si précieuse à leurs yeux.

À la fin des années 1960 et au cours des années 1970 les discours mondialistes ont connu un retour en force. Le Club de Rome a été créé avec la bienveillance affichée des Nations-Unies et de groupes scientifiques connexes. La réduction de la population mondiale constituait un élément important du programme du Club de Rome. En 1972, un groupe de « scientifiques » mandatés par l’ONU a publié un document intitulé « The Limits of Growth » (Les limites de la croissance) qui préconisait très clairement de réduire considérablement la population humaine au nom de la préservation de l’environnement. L’objectif décrit dans ce document était directement lié à un autre programme, celui de l’institution d’un gouvernement mondial capable de gérer et de mettre en oeuvre des contrôles de population à grande échelle.

Pour justifier ce programme obsessionnel d’eugénisme les élites ont trouvé un prétexte redoutablement efficace pour mettre en oeuvre leur agenda : le réchauffement du climat d’origine humaine. Au début des années 1990 le Club de Rome a publié un ouvrage intitulé « The First Global Revolution » (La première révolution mondiale). Dans ce document il est dit :

« En recherchant un ennemi commun contre lequel nous pouvons nous unir et agir, nous avons eu l’idée que la pollution, la menace du réchauffement planétaire, les pénuries d’eau, la famine, etc .., conviendraient. Dans leur totalité et leurs interactions, ces divers phénomènes constituent une menace commune à laquelle nous devons tous faire face. Mais en désignant ces dangers comme des ennemis nous tombons dans le piège dont nous avons déjà averti les lecteurs : à savoir prendre les symptômes pour des causes. Tous ces dangers sont provoqués par l’intervention humaine dans les processus naturels et ce n’est donc que par le changement des attitudes et des comportements qu’il est possible de les vaincre. Le véritable ennemi est alors l’humanité toute entière« .

Cette proposition est clarifiée dans le Chapitre 5 du livre intitulé « The Vacuum » (Le vide) qui expose les arguments justifiant la mise en place d’un gouvernement mondial. Et c’est tout à fait clair : un ennemi commun doit être évoqué afin de tromper l’humanité pour qu’elle s’unisse sous une seule bannière, et les élites considèrent que la catastrophe écologique – provoquée par l’humanité elle-même – est le meilleur facteur de motivation possible. Il est aussi décrit dans ce chapitre la parfaite raison d’être du contrôle de la population : l’humanité est son propre ennemi. Par conséquent l’humanité, en tant qu’espèce (animale) doit être surveillée de manière stricte et sa prolifération doit être limitée.

Les agendas du Club de Rome et de l’ONU ont toujours été intimement liés. Dans les années 1990, au moment de la publication de « The First Global Revolution« , le Secrétaire général adjoint des Nations-Unies, Robert Muller, publiait son manifeste qui est maintenant rassemblé sur le site Web appelé « Good morning world » (http://goodmorningworld.org/G1/Home.html). Muller soutient que la gouvernance mondiale doit être réalisée en utilisant l’idée de « protéger la Terre » et le respect de l’environnement comme des composants clés. Par crainte de l’Apocalypse le public pourrait être facilement convaincu d’accepter ce gouvernement mondial comme la « nounou » indispensable pour empêcher l’ensemble de la société de se détruire elle-même. Dans un article intitulé « Proper Earth Government : A Framework and Ways to Create it » (Le gouvernement pour la Terre : un cadre et les moyens de le créer), Robert Muller explique comment le changement climatique pourrait être utilisé pour convaincre les masses de la nécessité d’une gouvernance mondiale. L’introduction d’une « nouvelle religion mondiale » (sic) et le contrôle de la population font partie intégrante de ce plan.

Dès lors il n’est pas surprenant que l’ONU ait mis en place le Groupe d’Experts Intergouvernemental sur l’Évolution du Climat (GIEC ou IPCC) et que ce groupe, ainsi que ses ramifications, figurent désormais au premier rang des arguments en faveur de la réduction de la population. Alors que nous approchons de la fin de l’Agenda 2030 des Nations-Unies qui appelle à un changement radical de la production de pétrole et d’autres sources d’énergie à grande échelle vers une production d’énergies renouvelables à petite échelle, il ne reste plus que 10 ans aux mondialistes pour atteindre leur objectif s’ils désirent respecter l’agenda de l’ONU. Ceci impliquerait un changement violent dans la société humaine et en particulier dans la plupart des pays industrialisés.

La conséquence évidente est que la population humaine devrait être réduite de façon spectaculaire pour pouvoir survivre avec la seule production énergétique des énergies renouvelables. Un désastre aux proportions inimaginables devrait bientôt se produire pour que les mondialistes puissent ensuite passer à la prochaine décennie et ils utiliseront la peur qui en résulterait pour convaincre la population – si elle veut survivre – que la gouvernance mondiale est nécessaire. Sans crise aggressive (provoquée à dessein) et sans changement radical la plupart des gens ne pourraient pas survivre sans suivre le programme de l’ONU. Ils devront donc s’y plier, dans le seul désir de préserver leur vie. Même de nombreux « gauchistes », une fois exposés à la véritable nature du contrôle des émissions de carbone et de la réduction de la population mondiale, pourraient avoir des doutes s’ils réalisent qu’ils seraient eux-mêmes menacés.

La clé pour comprendre les motivations des gens qui préconisent le contrôle ou la réduction de la population est que ces personnes supposent qu’elles seront les survivantes et les héritières de la Planète après ce grand nettoyage. Ils n’imaginent jamais qu’eux-mêmes pourraient disparaître. En 2019 la propagande a pleinement oeuvré pour conditionner soigneusement le public afin d’accepter que le changement climatique créé par l’homme est réel et la sur-population en est la cause première et donc la source du problème. Récemment un groupe de scientifiques financés par le « Worthy Garden Club » a revendiqué 11000 signatures pour affirmer qu’il était nécessaire de réduire la population pour sauver la Terre du réchauffement global. La déclaration cite toujours la même propagande – pourtant largement démentie – de l’IPCC et de l’ONU sur les changements climatiques comme étant les raisons pour lesquelles la Terre est au bord de la destruction. Le fait est que les climatologues à la solde des Nations-Unies ont été souvent pris sur le fait de manipulations de leurs propres données pour bien montrer des résultats conformes au réchauffement planétaire. Ils ont même récemment été surpris en ajustant à nouveau des données truquées il y a 20 ans afin de les faire correspondre plus étroitement à l’agenda de l’ONU (voir un récent billet de ce blog sur la réapparition de la crosse de hockey).

Le « Worthy Garden Club » est une association étrangement stérile, il n’existe aucunes informations relatives à ses membres ni à ses pourvoyeurs de fonds. Cependant les medias main-stream ont très vite repris les déclarations des « 11000 scientifiques » et les ont tout aussi rapidement reliées aux positions de l’ONU et de l’IPCC. La problématique du contrôle des naissances est un thème sans cesse abordé en ce moment dans le cadre de la campagne électorale américaine. Bernie Sanders prône le contrôle des naissances dans les pays pauvres. Elizabeth Warren promeut l’avortement en déclarant qu’il n’y a pas plus de risques que de se faire enlever les amygdales. Elle a aussi toujours soutenu l’agenda de contrôle du carbone de l’ONU, elle qui a fréquenté dans les années 1980 le Centre de Recherche sur la Population de l’Université du Texas et enfin le mouvement Green New Deal apporte son soutien inconditionnel aux thèses du Worthy Garden Club relatives au contrôle de la population.

C’est bien la première fois que l’on constate une telle utilisation aussi évidente de l’argument d’une réduction de la population dans les medias et ça laisse à penser qu’une réelle tendance mortifère se dessine. Pendant des années l’opinion a été alertée du seul fait que les mondialistes finiraient par dévoiler leurs intentions criminelles. C’est chose faite, ils admettent ouvertement leur agenda : le plan pour réduire drastiquement la population mondiale est maintenant d’ « actualité ».

Étrangement il a rarement été fait mention que la population mondiale est déjà en déclin (cf. un prochain billet sur ce blog), en particulier dans les pays occidentaux. Loin de risquer d’exploser au delà de la capacité de la Terre, cette capacité de la Terre étant une notion contestable sur bien des points, les gens font à peine assez d’enfants pour maintenir la population à un niveau stable. Il semble que cet agenda mondialiste soit déjà la réalité sans qu’aucune mesure coercitive n’ait encore été décidée. Avec la désintégration économique artificiellement provoquée par les nouveaux choix énergétiques la population se réduit déjà lentement. Mais ce déclin pourrait ne pas suffir aux mondialistes. Combien de personnes les mondialistes envisagent d’exterminer pour voir leurs aspirations utopiques réalisées ? Ted Turner, mondialiste qui s’assume ouvertement, a déclaré à « We Are Change » (Nous somme le changement) que la population mondiale devrait passer de 7 à 2 milliards d’individus.

Au delà de l’horreur de l’eugénisme le principal problème est de déterminer à qui on coupera la tête, qui prendra ces décisions, qui décidera combien d’enfants vous serez autorisé à avoir ? Qui décidera si vous avez droit à des ressources pour produire et gagner votre vie ? Qui décidera si l’économie mondiale est capable ou non d’assumer pleinement la population, et à quel niveau ? Qui prendra la décision d’exterminer des milliards d’êtres humains ?

Comme l’histoire l’a toujours montré par le passé ce sont toujours les élites qui finissent par décider du sort de millions d’êtres humains. Depuis les programmes de stérilisation de la Fondation Rockefeller aux Etats-Unis dans les années 1900 jusqu’à l’ONU aujourd’hui, les mondialistes, véritables adeptes du culte de la mort, cherchent désespérément à expliquer pourquoi ils devraient autoriser ou refuser la vie humaine sur la base de mensonges tels que le réchauffement climatique d’origine humaine. Ils ne croient pas en la menace de ce changement climatique puisque ce sont eux qui ont fabriqué ce mensonge. Alors quelle est la véritable motivation derrière tout celà ?

Une population réduite entièrement dépendante de sources d’énergie (renouvelable) limitées serait beaucoup plus facile à dominer. Mais il y a une autre théorie : ce sont des psychopathes à la recherche d’un moyen socialement justifiable pour exterminer le plus de gens possible. Et pourquoi : tout simplement parce qu’ils aiment ça …

Article de Brandon Smith paru sur le site alt-market. com . Liens.

https://www.sfgate.com/opinion/article/Eugenics-and-the-Nazis-the-California-2549771.php

https://library.cshl.edu/special-collections/eugenics

https://www.cshl.edu

https://archive.org/details/TheFirstGlobalRevolution/page/n85

https://search.archives.un.org/uploads/r/united-nations-archives/5/9/0/5900c127687eb20ba587e17b8906da66c533a663f68fe5a41c980232fb656d30/S-1100-0004-21-00003.pdf

https://www.bloomberg.com/news/articles/2019-11-05/scientists-call-for-population-control-in-mass-climate-alarm

https://www.foxnews.com/science/federal-scientist-cooked-climate-change-books-ahead-of-obama-presentation-whistle-blower-charges

https://www.forbes.com/sites/joelkotkin/2017/02/01/death-spiral-demographics-the-countries-shrinking-the-fastest/#438a456ab83c

Bref ommentaire. Belle démonstration de l’imposture climatique dans laquelle le monde entier baigne aujourd’hui et du comment nous en sommes arrivés là. Le titre de cet article est révélateur : on sait maintenant ce qui nous attend à cause du réchauffement climatique d’origine humaine, la plus grande imposture qu’ait jamais connu l’espèce humaine !

Prochain billet vendredi 29 novembre (je vais me ressourcer au Japon).

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L’été dernier (2018) à Pékin, au milieu de l’été, la compagnie d’électricité constata que 50 % de l’électricité consommée l’était par les conditionneurs d’air quand il y avait une « vague » de chaleur. Cette année à New-York, le 21 Juillet la température atteignit 36 °C et la puissance électrique appelée sur le réseau constitué de plus de 200000 km de lignes et 62 sous-stations de distribution atteignit 12000 MW chaque seconde. La compagnie Con Edison dut délester 50000 clients car le réseau ne peut pas distribuer plus de 13000 MW et il était impératif d’éviter un black-out généralisé. Tout ça pour se rafraîchir quand il fait trop chaud … Comme il y a déjà de par le monde environ un milliard de conditionneurs d’air et que les prévisions onusiennes tablent sur un « réchauffement » du climat d’au moins un degré et demi dès 2050, ces mêmes prévisionnistes considèrent qu’en 2050 il y aura plus de 4 milliards et demi de conditionneurs d’air sur la planète. Pire encore tous ces appareils réchaufferont l’atmosphère ce qui empirera la situation, selon ces même prédicateurs de malheurs en tous genres, y compris l’Agence Internationale de l’Energie qui précise qu’en 2050 environ 13 % de toute l’électricité produite dans le monde sera utilisée par les conditionneurs d’air.

Quand j’ai lu cette information, c’est-à-dire que ces équipements réchauffent l’atmosphère, j’ai eu l’impression qu’il y avait quelque chose de suspect. L’article paru sur le Guardian retrace l’histoire des conditionneurs d’air, un véritable fait de société aux USA mais aussi dans bien d’autres pays depuis la fin de la seconde guerre mondiale. Cet article insiste sur le fait qu’il faudrait améliorer la technologie qui n’a pas vraiment changé depuis 100 ans et l’article insiste sur le réchauffement qu’ils induisent. Est-ce vrai ? La question n’est même pas posée tant l’occasion d’une bonne propagande mensongère était belle. Affirmer qu’un conditionneur d’air, comme d’ailleurs un réfrigérateur dans la cuisine, réchauffe l’atmosphère est tout simplement un non-sens total, une vraie et bien solide « fake-news » !

Comme pour toute machine de ce type il y a une intervention mécanique permettant de transférer de la chaleur d’un certain volume d’air vers l’extérieur et vice-versa si on utilise le même équipement comme moyen de chauffage. Le bilan en termes de « chaleur » est nul à un détail près : il y a eu consommation d’une certaine quantité d’énergie qui finalement augmentera l’entropie du système Terre-atmosphère et cette énergie thermique résiduelle négligeable, par rapport par exemple à l’énergie solaire incidente, finira par se dissiper dans l’espace. Affirmer que les conditionneurs d’air contribuent au réchauffement de la planète est un mensonge trop grossier à avaler. Mais c’est du pain béni pour les grands prêtres de l’Eglise de Scientologie Climatique trop heureux de sauter sur cette occasion leur permettant d’affiner leur propagande maintenant omniprésente dans les médias. La viande bovine, la forêt amazonienne, les véhicules automobiles, les combustibles fossiles et leur CO2, les avions, trop d’enfants et pourquoi pas trop de fromage …, ça commence à bien faire (et je suis poli) !

Source et illustrations : The Guardian en ligne daté du 29 août 2019, journal de gauche bien positionné pour disperser la propagande écolo-climato-gauchiste … (façade d’un immeuble à Hong-Kong)

Le voile se lève sur les escroqueries de l’IPCC

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Tout le monde se souvient de l’infamante (et non pas fameuse) courbe en « crosse de hockey » du Dr Michael Mann qui fit la une des journaux du monde entier car répandue très judicieusement par l’IPCC (le GIEC pour les francophones) pour affoler les populations et ouvrir la voie à la mise en place d’une gouvernance mondiale totalitaire afin de juguler la croissance économique sous le fallacieux prétexte que les émissions de CO2 réchauffent le climat. Il s’agissait d’une courbe décrivant l’évolution des températures au cours des 1000 dernières années supposée établie à partir de l’étude des cernes de croissance des arbres. Elle fut publiée en 1999 et bousculait les connaissances acquises en paléoclimatologie pourtant bien décrites par les rapports antérieurs de l’IPCC. Cet organisme avait cependant reconnu (2d Assessment Report) en 1995 que les températures avaient été plus chaudes qu’aujourd’hui lors de l’optimum climatique médiéval, l’époque des bâtisseurs de cathédrales et des plaines herbeuses de l’Asie centrale qui permirent à Gengis Khan d’arriver jusqu’à Kiev. L’analyse graphique de Mann mit à plat tout ce que l’on savait de l’évolution antérieure du climat. Elle fit ressortir que pendant 900 ans les températures moyennes diminuaient insensiblement et puis d’un coup, à la fin du XIXe siècle, c’est-à-dire quand la révolution industrielle s’accéléra, les températures augmentèrent de manière spectaculaire. Michael Mann était devenu le « poster boy » de l’IPCC, organisme devenu entièrement contrôlé par des écologistes radicaux et des politiciens d’extrême gauche.

Il y avait un problème avec ce graphique : c’était de la « junk science ». Mann utilisa les données dont il disposait et les tria afin que ses calculs satisfassent l’idéologie de l’IPCC. On appelle aussi ce genre de manipulation du « cherry picking », une expression très claire et facile à comprendre pour qui a déjà cueilli des cerises sur l’arbre dans son verger ou son jardin : on cueille les belles cerises mûres et on attend que les autres atteignent un murissement convenable. Mann utilisa un outil statistique pour réaliser cette sélection en introduisant des paramètres de seuils de tri qui éliminèrent l’optimum climatique médiéval et le petit âge glaciaire qui suivit et précéda l’optimum climatique moderne. La technique utilisée par Mann sera certainement enseignée dans les écoles pour démontrer ce qu’il ne faut pas faire en études statistiques …

Le Congrès américain mandata une équipe de statisticiens dirigés par le Docteur Edward Wegman pour reprendre toutes les données disponibles qu’avait utilisé Mann pour son tour de passe-passe et voici ce que fut leur résultat :

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Un ingénieur canadien, Stephen McIntyre se pencha pendant plusieurs années pour prouver que la courbe de Mann était fausse. De son côté Mann ne tarit pas en menaces et plaintes auprès des tribunaux pour diffamation, refusant toujours de communiquer les sources qu’il avait utilisé pour sa publication infâme de 1999. En 2011 Le célèbre présentateur de télévision, essayiste et écrivain Tim Ball notoirement connu pour ses prises de position climato-sceptique déclara que Michael Mann était un homme de « plume » (pen en anglais) mais certainement pas un homme de Penn (Pennsylvanie University, « belonged in pen, not in Penn U. »). Ball ajouta que si Mann avait communiqué ses données il aurait alors été contraint de reconnaître que sont travail était frauduleux. Neuf ans après les faits la Cour Suprême de la Colombie Britannique a rejeté la plainte pour diffamation déposée par Mann à l’encontre de Tim Ball tout en reconnaissant que puisque Mann refusait de communiquer les données qu’il utilisa pour construire sa courbe en crosse de hockey il refusait également de prouver qu’il était honnête, par conséquent il était un pseudo-scientifique malhonnête. En outre il aurait discrédité l’IPCC, ce qui était beaucoup plus insupportable

Mann aurait du être exclu de l’Université et banni des cercles de climatologues. Il n’en est rien puisqu’il est toujours l’un des membres éminents des conseillers scientifiques de l’IPCC, cette mafia opaque richement dotée financièrement avec l’argent des contribuables des pays développés. Les mauvaises habitudes ne se perdent pas d’un coup de baguette magique puisque le trucage des données climatiques reste d’actualité au sein de l’IPCC, soutenu en cela par des membres de la NASA, de la NOAA (National Ocean and Atmosphere Agency, USA) et du Hadley Center (GB). Les données sur l’évolution globale de la température de la Terre sont systématiquement « corrigées » afin d’alimenter la propagande de l’IPCC qui ne peut pas se permettre d’effectuer un rétro-pédalage au sujet de la théorie erronée de l’effet de serre du CO2 : il perdrait définitivement toute crédibilité !

Des groupes de statisticiens se sont penché sur ces pratiques douteuses qui n’ont plus rien de scientifique au sujet de ces « corrections » ou « ajustements » effectués systématiquement sur les données brutes des sondes de températures océaniques ou des stations météorologiques. Leurs découvertes sont éloquentes :

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En bleu figurent les données brutes issues des observations qui ont été « refroidies » et en rouge celles qui ont été « réchauffées ». Si ce genre de manipulation s’appelle de la science il est urgent que l’on reconsidère les principes de l’éthique scientifique de base …

Sources : LibertyNation.com

Actualité. La canicule en Europe

La chaleur « excessive » qui s’est abattue sur l’Europe ces jours derniers devrait susciter l’intérêt pour d’autres épisodes similaires d’étés brûlants nonobstant le fait que cet épisode caniculaire est attribué au réchauffement climatique global contemporain d’origine humaine par la propagande mondialiste bien pensante.

En 1132 en Alsace les sources se tarirent et les ruisseaux s’asséchèrent. Le Rhin pouvait être traversé à pied. En 1152 la chaleur était si intense que l’on pouvait faire cuire des oeufs dans le sable. En 1160, à la bataille de Bela (en Hongrie), un grand nombre de soldats moururent en raison de la chaleur excessive.

En 1276 et 1277, en France, la récolte d’avoine et de seigle fut totalement détruite par la chaleur. En 1303 et 1304 la Seine, la Loire, le Rhin et le Danube pouvaient être traversés à pied. En 1393 et 1394 un grand nombre d’animaux tombèrent morts et les récoltes anéanties en raison de la chaleur.

En 1440 la chaleur fut excessive. En 1538, 1539, 1540 et 1541 les rivières européennes étaient littéralement asséchées. En 1556 il y eut une sécheresse généralisée dans toute l’Europe. En 1615 et 1616 la canicule s’abattit sur la France, l’Italie et les Pays-Bas. En 1646 il y eut en Europe 56 jours consécutifs de grandes chaleurs. En 1676 des canicules à nouveau. Les mêmes évènements se reproduisirent au XVIIIe siècle. En 1718 il n’y eut aucune pluie entre les mois d’avril et octobre. Les récoltes furent brûlées, les rivières asséchées et les théâtres fermés à Paris par ordre du Préfet de police en raison des températures excessives. Le thermomètre enregistra 36 degrés Réaumur (45 degrés C) à Paris. Dans les jardins de la banlieue arrosés les arbres fruitiers fleurirent deux fois pendant la saison.

En 1723 et 1724 les températures étaient extrêmes. En 1746 l’été fut particulièrement chaud et sec et les récoltes furent littéralement calcinées. Pendant plusieurs mois il n’y eut aucune pluie. En 1748, 1754, 1760, 1767, 1778 et 1788 les chaleurs d’été furent excessives. En 1811, l’année de la comète, l’été fut très chaud et le vin très bon y compris à Suresnes. En 1818 les théâtres parisiens restèrent fermés pendant un mois en raison des chaleurs excessives, la chaleur avait atteint 35 degrés C. En 1830, alors que des combats avaient lieu, le thermomètre afficha des températures de 36 degrés C les 27, 28 et 29 juillet. En 1832, lors de l’insurrection du 6 juin, le thermomètre releva une température de 35 degrés. En 1835 la Seine était presque à sec. En 1850, au mois de juin, au cours de la seconde épidémie de choléra de l’année le thermomètre afficha 34 degrés.

Source : https://www.newspapers.com/newspage/401721042/

Changement climatique : l’IPCC est-il vraiment un organisme scientifique ?

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Les préoccupations des Européens et des Nord-Américains se détournent du changement du climat provoqué par l’activité humaine. Il y a la crise économique à venir que de nombreux analystes prédisent depuis quelques années, il y a le chômage persistant – on parle de 12 millions en France, de près de 100 millions aux USA et de 17 millions en Espagne – il y a les augmentations de toutes sortes de taxes, et enfin il y a la rhétorique guerrière d’un John Bolton et la guerre économique entre les USA et la Chine qui plongent la planète entière dans l’incertitude. Alors, pensez-donc …, le climat ce sera pour plus tard. Les élections des députés européens pour former un parlement qui ne sert à rien ont indiqué une petite progression des partis « verts » – moins de 10 % de sièges – mais dans plusieurs pays d’Europe l’intérêt des électeurs pour l’environnement, la biodiversité et le sauvetage du climat, propagande oblige a donné l’impression que la cause climatique était encore bien présente dans les esprits et qu’il fallait vite, très vite, se ressaisir sinon nous allions tous griller comme des toasts.

Aux USA les chantres médiatiques ont donc agité leurs moulins à prière, en particulier Alexandria Ocasio-Cortez, représentante démocrate de l’Etat de New-York. Cette activiste hystérique a déclaré qu’il ne restait que 12 ans pour agir en profondeur, sinon ce serait la fournaise infernale. Beto O’Rourke (voir les liens sur Youtube) s’est positionné pour un délai de seulement 10 ans. Comme le gros poisson terrorisé par des prévisions apocalyptiques a été ferré afin d’en vider les entrailles, comprenez le porte-monnaie des contribuables, il faut continuer à l’affoler en mettant en avant ces délais très courts qui restent aux populations occidentales pour cesser de dégrader le climat.

Pourtant ce n’est pas tout à fait ce qui figure en clair dans le tout dernier résumé pour les décideurs politiques de l’IPCC (IPCC AR5, Working Group III, adapted fromTable SPM.2) :

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Ce tableau contient une foule d’informations mais il est utile de résumer celles qui sont importantes en regard des déclarations tonitruantes de O-Rourke et d’Ocasion-Cortez. Les cellules beiges du tableau indiquent les augmentations en pourcentage des coûts d’atténuation totaux (non actualisés) des émissions de CO2 nécessaires pour atteindre les concentrations figurant dans les cellules blanches à la gauche du tableau en 2100, pour les périodes 2030-2050 et 2050-2100 pour deux scénarios d’émissions de C02 différentes, soit inférieures à 55 gigatonnes soit supérieures à ce seuil.

Les chiffres figurant dans la partie beige du tableau montrent qu’en « ne faisant rien » d’ici 2030 pour contrer le changement climatique alors les surcoût seront de 44 % sur la période 2030-2050 puis de 37 % dans les années 2050-2100. La vraie mission de ce rapport AR5 est donc de préciser clairement que plus on attendra plus le prix à payer sera élevé. En d’autres termes si on incluait les déclarations tonitruantes de ces politiciens et activistes comme O’Rourke et Ocasio-Cortez (ils y en a du même acabit en Europe) dans ce tableau, il y aurait des signes « infini » dans toute la partie beige de droite. Ce qui voudrait dire que si on attend jusqu’en 2030 « pour faire quelque chose » on mourra tous !

Or ce n’est pas ce qu’explicite ce tableau : si « on attend », les surcoûts ne seront que de 44 %. Les prévisions de l’IPCC sont donc sans fondement. Ce sont des affirmations mensongères encore une fois appuyées sur des hypothèses farfelues qui n’ont d’autre mission que de répandre la peur pour le plus grand profit des élites de la finance et de la politique. Le débat politique sur le climat est devenu une vraie farce et tout dénégateur se voit qualifié d’hérétique qui devrait être immédiatement brûlé comme ce fut le cas il y a 500 ans en Europe. Le « consensus » au sujet du changement climatique – on ne dit plus réchauffement – s’appuie sur des non-sens scientifiques. Combien de temps faudra-t-il attendre pour qu’un nouveau Martin Luther fasse le ménage dans cette nouvelle religion dominée par des cartels.

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Comme l’annonçait Joseph Stiglitz en 2012 « Après des décennies de néolibéralisme, nous sommes maintenant à la merci d’un petit groupe de cartels qui font du lobbying auprès des politiciens en utilisant leur situation de monopole pour augmenter leurs profits ». C’est exactement ce qui se passe pour cette histoire ridicule de changement du climat … La Terre continuera de tourner sans nous et CO2 d’origine humaine ou pas, le Soleil continuera à commander le climat terrestre.

https://www.youtube.com/watch?v=oHk8nn0nw18

https://www.youtube.com/watch?v=mNrqnOTRlBM

Adapté d’un article de Robert Murphy paru sur le site The Institute for Energy Research et repris par ZeroHedge. Dernière illustration : le Montreux Palace (Suisse) qui va accueillir la réunion annuelle du who’s who oligarchique mondial qu’est le Club de Bilderberg et où il sera question de climat.

Brève : climat à Tokyo ce 28 avril 2019

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En ce dimanche 28 avril, à zéro heure et quelques minutes la température extérieure est de 6,8 degrés.

Soit il s’agit d’un effet pervers du réchauffement climatique d’origine humaine, soit il s’agit d’un complot de Vladimir Poutine puisque les vents arrivent directement de Sibérie.

Le muguet du petit jardin de mon fils avait pour habitude de fleurir quelques jours avant le premier du joli mois de mai. En cette année du cochon dans le calendrier bouddhiste, il ne fleurira qu’avec au moins deux semaines de retard. Par contre les cerisiers ont fleuri très légèrement en avance mais leur floraison a anormalement duré en raison des vagues de froid répétées, conséquence directe du réchauffement climatique … Illustration : en arrière plan un fruit de pandanus cueilli à Ishigaki Jima

Mais où est passé le réchauffement du climat ? Les carabistouilles de la NOAA …

Depuis près de 50 ans la théorie de l’effet de serre des gaz émis dans l’atmosphère par l’activité humaine a été utilisée pour terroriser les populations, les culpabiliser et les rendre aptes à accepter la mise en place de taxes nombreuses et variées pour « sauver le climat, la planète et l’environnement ». Depuis la fin du XIXe siècle l’abondance en énergie à bon marché a favorisé un développement jamais atteint auparavant du bien-être des populations. Certes les pays du « tiers-monde » n’ont pas bénéficié de ce développement mais ils se rattrapent à grande vitesse depuis la fin de la seconde guerre mondiale. Et cette mise à niveau globale va nécessiter encore plus d’énergie. La Chine est devenue en une trentaine d’années le second consommateur d’énergie primaire de la planète après les USA et la soif de développement de ce pays aura pour effet un accroissement de ses émissions de gaz à effet de serre. Il en sera de même de l’Inde, de l’Indonésie, de l’Ethiopie, du Brésil …

Comme le CO2 a été depuis le début de la « révolution climatique » accusé de perturber le climat il est donc maintenant admis que l’ensemble de la planète doit réduire sa consommation de combustibles fossiles. Et ceci d’autant plus qu’il ne sont pas renouvelables. D’où l’apparition de cet amalgame entre climat, énergies fossiles et nécessité de développer des énergies intermittentes dites vertes ou renouvelables. Était-ce un coup monté ? Probablement, mais je ne suis pas particulièrement complotiste. Il n’y a pas d’argument plus convaincant que cette perturbation du climat d’origine humaine pour établir par voie de conséquence une gouvernance mondiale car tout le monde, en théorie du moins, se sent concerné et doit rester concerné puisqu’une savante et omniprésente propagande a façonné les esprits à cette acceptation d’un changement radical de mode de vie en faveur du « sauvetage » de la planète Terre.

Les esprits sont préparés dès le plus jeune âge à l’école, les politiciens et les banquiers sont également prêts pour établir ce nouvel ordre mondial climatique car tous les bipèdes de la Terre doivent contribuer à ce grand dessein. On retrouve les peurs de l’an mille en plus sophistiqué dans les moyens de persuasion comme internet et les grands médias contrôlés par les puissances financières impliquées dans la mise en place de ce nouvel ordre mondial.

Les disponibilités en énergie fossile carbonée sont estimées dans la durée à environ 90 ans pour le pétrole et le gaz et à 300 ans pour le charbon. Pour le charbon l’estimation ne prend pas en considération les gisements situés dans la croute terrestre à plus de 2000 mètres de profondeur alors qu’il en existe beaucoup considérés avec les techniques actuelles comme inexploitables. Dans cette association idéologique, géopolitique et globaliste entre changement du climat et énergies fossiles il y a malheureusement un très gros lézard : depuis la fin des années 1960 marquant également la fin de l’optimum climatique moderne qui débuta à la fin des années 1930 il n’y a plus de réchauffement ! Celui qui est présenté aux foules est le résultat d’une manipulation systématique des mesures satellitaires ou sur le terrain. Inutile de rappeler l’imposture grossière de la courbe en crosse de hockey.

Par exemple le département de l’étude du climat de l’Université d’Alabama à Huntsville a publié un graphique montrant l’évolution des températures des basses couches de l’atmosphère dans les 48 Etats contigus américains entre 1978 et 2018, 1978 étant l’introduction des mesures satellitaires :

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Où est le réchauffement ? De plus ce même laboratoire a publié les relevés de la teneur en CO2 de l’atmosphère. Et dans le graphique ci-dessous il est indiqué le moment où les données satellitaires des mesures de température des basses couches de l’atmosphère (précédent graphique) ont débuté :

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Où se trouve la corrélation entre températures et CO2 ? Si les températures (relevés bruts des satellites) ont été comme à l’accoutumée moyennées et exprimées comme un écart avec la température moyenne observée entre 1981 et 2010 et que cette représentation peut être contestée, ce qui n’est pas contestable est qu’il n’y a pas eu de réchauffement depuis 40 ans !

Les données de la NOAA (National Ocean and Atmosphere Administration) utilisées par de nombreuses équipes de climatologues, y compris les membres de l’IPCC, sont prédigérées pour être en conformité avec le réchauffement du climat décrété par les politiciens. Faut-il rappeler ici que l’IPCC est un organisme « intergouvernemental » qui n’a rien d’un organisme scientifique …

Les deux illustrations ci-après dévoilent l’imposture totale et alarmante dans laquelle le monde entier a été plongé pour faire passer la pilule amère de la transition énergétique décidée par les politiciens de la COP21. la première est une illustration des données brutes (en degrés F) des températures moyennes maximales relevées dans les 48 Etats contigus américains par les stations météorologiques d’octobre à mars sans être manipulées par la NOAA en bleu et après manipulation par la NOAA en rouge (lien vers les données NOAA ci-dessous) :

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Et voici le nombre de manipulations effectuées par la NOAA pour mieux faire apparaître qu’il y a eu tout de même réchauffement alors que c’est exactement le contraire de ce qui a été observé. La dernière période octobre 2018-mars 2019 a été la troisième plus froide depuis 1896 ! Où se trouve l’honnêteté scientifique ? :

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Pire encore les « ajustements » des données brutes (en rouge ci-dessus) par la NOAA sont proportionnelles à la teneur en CO2 mesurée à l’observatoire situé à Hawaii ! En d’autres termes la NOAA, qui sert en quelque sorte de référence pour les scientifiques qui s’intéressent à la météorologie et au climat vient d’être prise en flagrant délit de carabistouille organisée en bandes avec la complicité de l’IPCC :

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Ces « ajustements » fabriqués par la NOAA signifient tout simplement que l’augmentation de la teneur en CO2 dans l’atmosphère n’a aucune incidence sur les températures relevées sur la Terre ou dans le proche atmosphère car pour rester en conformité avec la théorie de l’effet de serre provoqué par les émissions de CO2 par l’Homme plus il y a de CO2, plus il faut « ajuster » les données des stations météo et des satellites pour être en conformité avec le dogme de l’effet de serre du gaz carbonique, donc que ces températures ne suivent pas et n’ont peut-être jamais suivi l’évolution du CO2 atmosphérique.

L’IPCC est un organisme fondamentalement malhonnête qui a osé « gommer » l’optimum climatique médiéval, qui a osé présenter le courbe en crosse de hockey et qui continue à oser clamer que l’années 2018 a été la plus chaude depuis peut-être des dizaines de milliers d’années alors qu’au XIe siècle la température moyenne était 2 à 3 degrés supérieure à celles d’aujourd’hui et que tout le monde se portait très bien. Les peuples de la Terre entière vont-ils accepté le diktat onusien de l’IPCC avec une NOAA honteusement complice sans réagir ? Comme disait Joseph Goebbels (dont s’est inspiré Al Gore) plus le mensonge est gros mieux il est accepté …

Sources : Blogs d’Antony Watts, realclimatescience.com et

https://docs.google.com/spreadsheets/d/1jkDvVczuijpWwQ6tKxicirHnDLZaMAJ572cXlpjpOBE/edit#gid=707622919