Brève. « Note added in proof »

Mes lecteurs ne vont pas comprendre la signification de ce billet et je ne leur en tiens par rigueur. Il s’agit d’envoyer une lettre à l’éditeur d’une revue scientifique, une note brève, confirmant les résultats exposés dans un manuscrit soumis à l’appréciation du comité de lecture de la dite revue (« peer-review »), manuscrit accepté mais non encore publié. J’ai été confronté à cette situation une seule fois dans ma carrière de tout petit chercheur en chimie biologique, je crois me souvenir qu’il s’agissait du Biochemical Journal.

Cette petite note, donc, pour apporter une éclairage complémentaire au billet précédent sur ce blog s’agissant de la traduction d’un article de Paul Craig Roberts. Voici le lien pour que mes lecteurs clarifient leurs idées :

Ce lien met un terme à une controverse relative à la présence d’oxydes magnétiques dans la formulation des pseudo-vaccins à ARN messager. Nulle part dans cet article parfaitement documenté n’apparaît la présence de tels produits. Bonne lecture (en anglais).

Brève. Deux petites histoires vécues

Il y a 4 ans l’une de mes petites-filles défila sur les Champs-Elysées devant Trump et Macron, fière d’arborer son uniforme de jeune Polytechnicienne. En 2022 sa sœur se prêtera au même exercice puisqu’elle vient d’intégrer la même école d’ingénieurs. J’ai dit à ma fille que ce ne serait pas Macron qui siégerait dans la tribune officielle. Je pense ne pas me tromper.

La semaine dernière je me trouvais chez une de mes nièces au sud d’Alicante pour me sortir du marasme qui m’envahit depuis plus de 18 mois. J’ai quitté Tokyo le 16 décembre 2019 et je suis privé, en raison des évènements sanitaires artificiellement amplifiés par les politiciens, de visite auprès de mon dernier fils et de sa petite famille adorable. Et cette privation est d’autant plus pesante que j’aime beaucoup le Japon. Bref, me trouvant dans la ville où habite ma nièce, je lui ai demandé de prendre un rendez-vous avec un médecin généraliste francophone. Je lui ai exposé mes problèmes vécus en 2020, toujours persuadé que j’ai subi une infection par le SARS-CoV-2 à la fin du mois de mars de cette année-là. Il n’a pas eu l’air convaincu mais je n’ai pas insisté. Je lui ai cependant posé une question dérangeante : « Avez-vous fait un peu de bibliographie au sujet de ce virus ? ». Il a été très franc avec moi et m’a répondu qu’il n’avait pas le temps. J’avais cru comprendre, mais je dois être très naïf, qu’un médecin généraliste se doit de se documenter lorsqu’apparaît une nouvelle maladie non pas par curiosité mais pour être mieux armé pour soigner voire sauver ses malades. Ce médecin n’est certainement pas une exception. Je pense que j’ai lu plus d’articles scientifiques relatifs au SARS-CoV-2 que tous les médecins généralistes de France, de Navarre et d’Espagne. Et j’en suis fier.

Ce médecin m’a cependant rassuré (à moitié) en examinant l’état étrange de mon épiderme et concluant qu’il s’agissait probablement d’une maladie auto-immune. Quand je lui ai affirmé qu’il devait s’agir de l’apparition d’anticorps anti-sphingolipides perturbant la membrane basale, un effet secondaire bien identifié de l’infection coronavirale, il a été étonné mais je n’ai pas insisté non plus, constatant silencieusement sa totale ignorance de cette maladie. La visite m’a coûté 50 euros cash … naturellement.

On ne dit rien aux Canadiens quand ils se font vacciner

Article de John Cunnington, Docteur en médecine, ancien professeur à l’Université McMaster paru sur le site de Donna Laframboise

Au sommet de la hiérarchie médicale se trouve le neurochirurgien. Les neurochirurgiens sont entourés d’une mystique d’omniscience et d’omnipotence. Imaginez donc ma surprise, en tant qu’humble étudiant en médecine, de découvrir que le neurochirurgien principal de notre établissement, Robert Hughes, était poursuivi pour faute professionnelle. En fait, Robert Hughes, à son grand dam, a écrit l’histoire médicale et juridique du Canada sur la question du consentement éclairé.

En 1970, Hughes a effectué une endo-artériectomie carotidienne (nettoyage de l’artère carotide jusqu’au cerveau) sur un homme de 44 ans, John Reibl, qui a ensuite subi un accident vasculaire cérébral qui l’a laissé paralysé d’un côté et incapable de continuer à travailler. Reibl a poursuivi Hughes, affirmant qu’il n’avait pas été informé qu’il pourrait subir un accident vasculaire cérébral à la suite de cette chirurgie élective, et que s’il l’avait su, il aurait retardé l’opération jusqu’à ce qu’il devienne éligible pour une pension de Ford Motor Company moins de deux ans plus tard. Voici le témoignage de Reibl devant la Cour :

Q. Vous a-t-il parlé de ce qui se passerait si vous ne subissiez pas l’opération? R. Oui, il a dit : « C’est à vous de décider si vous voulez l’avoir ou non. Vous pouvez vivre quelques années. Vous pouvez vivre environ 7 ou 10 ans ou plus. Un de ces jours, vous allez tomber sur le nez, et c’est tout. Si vous voulez le faire maintenant vous n’aurez aucun problème plus tard.

Q. Le Dr Hughes a-t-il dit autre chose sur les risques de l’opération ?

R. Il n’a rien dit.

L’affaire Reibl contre Hughes est allée jusqu’à la Cour suprême du Canada et, en 1980, la Cour a énoncé la norme actuelle du consentement éclairé, en particulier que le médecin (ou un autre fournisseur de soins de santé) « doit donner au patient suffisamment d’informations pour qu’un examen objectif, par une personne raisonnable à la place du patient puisse être en mesure de faire un choix éclairé concernant un acte médical ». Le tribunal a défini l’omission de divulguer les risques qui en découlent comme une négligence.

Ainsi, au Canada, pour recevoir un traitement ou une intervention, le patient doit non seulement l’accepter verbalement et signer un formulaire de consentement, mais doit donner un consentement éclairé après s’être fait expliquer les risques. Quarante et un ans après la décision de la Cour suprême, nos gouvernements fédéral et provinciaux se sont engagés dans un programme d’administration à toute la population canadienne de plus de 12 ans, d’un traitement de thérapie génique complètement nouveau, expérimental, non approuvé par la FDA. Cette thérapie, selon les bases de données sur les réactions indésirables aux vaccins des gouvernements américain et européen, est raisonnablement suspectée d’avoir tué des milliers de personnes et causé des blessures graves chez des dizaines de milliers d’autres personnes. Pendant ce temps, les conséquences à long terme de la thérapie sont tout simplement inconnues.

Les Canadiens qui subissent ce traitement obtiennent-ils cette information ? Leur dit-on ce qu’ils doivent savoir pour donner un consentement éclairé ? Un de mes amis a récemment reçu l’injection. Je lui ai demandé s’il était informé de la possibilité d’effets secondaires. Il a dit qu’aucun ne lui a été mentionné !Pour autant que je sache, les Canadiens ne sont pas informés qu’il y a des risques. Lorsqu’ils se présentent au site d’injection, il semble qu’on leur demande de signer un formulaire et de tendre le bras. Ceux qui administrent le traitement ne discutent pas avec eux des avantages et des inconvénients, des risques et des bénéfices de l’injection avant l’administration du « vaccin ». La plupart des Canadiens qui se font vacciner n’ont aucune idée qu’il existe un risque de troubles de la coagulation sanguine, comme une embolie pulmonaire et un accident vasculaire cérébral, de processus immunitaires mettant la vie en danger comme la thrombocytopénie induite par le vaccin, ou que les jeunes qui se font vacciner courent un risque de complication potentiellement mortelle de la myocardite (ils ne sont pas non plus informés que le risque de Covid lui-même est presque négligeable pour les jeunes et en bonne santé). Un tel manque d’information est une violation de la décision de la Cour suprême sur le consentement. Si vous êtes blessé par le vaccin et n’avez pas donné votre consentement éclairé, vous avez des motifs de poursuivre vos autorités sanitaires pour négligence et dommages-intérêts.

Remarque : Il n’incombe pas aux patients de faire leurs propres recherches. Il incombe au fournisseur de soins de santé d’informer les patients des risques afin qu’une personne objective et raisonnable dans la position du patient soit en mesure de faire un choix éclairé. Est-ce que quelqu’un croit vraiment qu’un enfant de 12 à 15 ans est capable de comprendre suffisamment les problèmes complexes liés à la thérapie génique expérimentale pour donner un consentement éclairé ? Attirer des enfants avec de la crème glacée à Toronto ou des adultes avec une loterie dans l’Etat d’Alberta constitue-t-il un consentement éclairé?

Si l’affaire Reibl contre Hughes établit la norme pour les traitements approuvés, quelle devrait alors être la norme pour les traitements non approuvés, pour l’expérimentation sur les humains avec des technologies nouvelles et non testées ? À la suite d’expériences menées par des médecins nazis sur des prisonniers des camps de concentration et les procès de Nuremberg qui ont suivi, cette Cour a formulé dix principes d’éthique de la recherche pour guider l’expérimentation médicale sur les humains. Le premier principe est que « le consentement volontaire du sujet humain est absolument essentiel ». Bien que le Code de Nuremberg, créé il y a plus de 70 ans, n’ait pas utilisé le mot « informé », il a utilisé le mot « consentement » et il n’est guère exagéré de conclure que le consentement dont ils parlaient était un « consentement éclairé ». La plupart des Canadiens qui reçoivent ces nouvelles injections de thérapie génique n’ont aucune idée que ces « vaccins » ne sont pas une thérapie approuvée, comme un vaccin contre la grippe, et ils ne savent pas qu’ils sont en fait inscrits à des essais cliniques qui sont toujours en cours.

Nos gouvernements fédéral et provinciaux, premiers ministres, administrateurs de la santé publique et personnel négligent d’administrer les vaccins Covid à des dizaines de millions de Canadiens sans les informer clairement qu’il s’agit d’une thérapie expérimentale, qui pourrait entraîner des événements indésirables graves, y compris des changements de vie, blessures ou la mort, et que les effets secondaires à long terme, par exemple les maladies auto-immunes potentielles, sont encore inconnus. Lorsque les gouvernements utilisent tous les moyens en leur pouvoir, y compris le contrôle des médias et la censure généralisée des voix dissidentes, pour inciter les gens à se faire soigner sans les informer de manière adéquate des risques, ils violent la confiance fondamentale entre le peuple et leur gouvernement.

Lien : https://scc-csc.lexum.com/scc-csc/scc-csc/en/item/2563/index.do

SARS-CoV-2 : une étude en provenance d’Israël est une véritable bombe

Avec Sahar Gavish, statisticien, le Docteur Steve Ohana, économiste, s’est penché sur les décès dus au SARS-CoV-2 depuis la mise en place de la vaccination à grande échelle contre ce virus avec la technologie nouvelle dite à ARN messager. Sur les 212 pays que compte la planète Terre, seuls ont été retenus ceux utilisant exclusivement ce type de vaccin (tableau ci-dessous). La mortalité provoquée par le coronavirus a été prise en compte seulement après un délai de 120 jours après administration de la première dose (au moins) du vaccin. Le nombre de doses injectées a été homogénéisé en considérant le nombre de ces doses / 100 personnes et la mortalité, toujours dans un but d’homogénéisation, a été exprimée en nombre de morts par million de personnes et par an puisque l’étude a été étendue entre 30 et 120 jours après la première dose de vaccin. Et cette mortalité ainsi exprimée a été comparée à celle répertoriée dans les mêmes populations avant toute vaccination avec la même unité de mesure par million et par an.

Les résultats sont étonnants pour ne pas dire déroutants. Si on considère les pays où le taux de vaccination est le plus élevé 120 jours après le début de la campagne de vaccination rapporté à 100 habitants on constate par exemple qu’aux Seychelles le nombre de morts (par an et par million) avant vaccination était de 12 et après vaccination de 1031. Pour Israël, par ordre décroissant de ce taux de vaccination, mêmes figures : avant vaccination, 445 morts par million et par an et après vaccination 1059. Arrive ensuite les Emirats arabes unis : 292 et 82, puis Malte : 614 avant vaccination et 1102 après ces 120 jours suivant le début de la vaccination.

Peu de pays échappent statistiquement à cette situation. Il s’agit du Liechtenstein, de Panama, de l’Arabie saoudite, Singapour, l’Islande et curieusement mais de manière non significative du Royaume-Uni de la Belgique et des Etats-Unis. À croire que ces derniers pays ont largement surestimé le nombre de morts par coronavirus avant le début des campagnes de vaccination. La Principauté de Monaco se distingue car le nombre de morts enregistrés 120 jours après le début de la vaccination est 4 fois supérieur à celui ayant été enregistré avant cette vaccination.

Quelle conclusion en tirent ces deux auteurs ? Tout simplement que plus le nombre de doses administrées – de 0 à plus de 120 – rapporté à 100 habitants est élevé plus la mortalité augmente. La question qui se pose alors est la suivante : ces vaccins à ARN protègent-ils vraiment les personnes ou bien sensibilisent ces mêmes personnes à tel point qu’elles développent ultérieurement une forme grave de cette maladie si elles entrent en contact avec le vrai virus ? Cette situation rappelle étrangement le scandale du vaccin mis au point par la firme Sanofi pour protéger contre la dengue. Des essais en phase III ont été réalisés aux Philippines auprès de dizaines de milliers d’enfants. Ayant été ultérieurement en contact avec l’un ou l’autre des virus (il en existe 4 sérotypes différents) plus de 2000 d’entre eux en sont morts car ils ont développé une forme grave de cette fièvre hémorragique. Leur système immunitaire a été hyper-sensibilisé à l’une ou l’autre forme du virus car le vaccin de Sanofi était sensé protéger contre les 4 formes de ce virus. Ces pseudo-vaccins anti-coronavirus qui ne sont que quelques microgrammes d’un brin d’ARN codant pour la protéine spike d’attachement du virus sur la surface cellulaire ne provoqueraient-ils pas ce genre de cas de figure ?

Source et tableau : https://steve-ohana.medium.com/have-covid-vaccines-saved-lives-a-cross-country-approach-b6b38754e181 (trouvé sur le web via France-Soir)

Nouvelles des Îles Canaries. Les profits pervers réalisés sur le dos des mesures anti-SARS-CoV-2

Ici à Santa Cruz de Tenerife les restaurants ont été autorisés à ouvrir à nouveau leurs tables intérieures à leur clientèle mais tout en respectant la fameuse distanciation sociale. La baisse de fréquentation de certains restaurants dont la solide clientèle est constituée d’habitués doit donc faire face à peu près au même volume de clients que « avant covid » mais compte tenu de cette stupide règle gouvernementale de distanciation sociale le propriétaire du restaurant où travaille comme chef de cuisine le seul ami français que je vois régulièrement, mais brièvement, ici a donc décidé d’employer les deux aides-cuisiniers (expérimentés) à mi-temps. Il en a le droit, c’est conforme aux dispositions gouvernementales puisqu’en théorie la distanciation sociale a pour conséquence un moindre remplissage des tables.

Dans le cas présent ce n’est pas le cas car ces clients « habitués » ont trouvé une parade toute simple : il viennent déjeuner plus tôt pour le repas de midi (ici ce repas est plutôt servi à 15 heures) et le soir ils viennent nettement plus tôt aussi en raison du semblant de couvre-feu en vigueur à 22 heures. Bref, le volume de repas servis est le même qu’avant covid, sauf qu’il n’y a plus que deux personnes en cuisine au lieu de trois. La moitié du salaire de ces employés à mi-temps techniquement pour des raisons sanitaires est payée par le gouvernement !

Vous avez compris l’astuce : le propriétaire du restaurant réalise maintenant le même chiffre qu’avant la crise sanitaire mais il fait payer par le gouvernement un salaire plein net sans payer de charges sociales soit une économie de 2000 euros par mois. Mais comme le gouvernement canarien n’a plus un centime puisqu’il n’y a plus de touristes il demande à Madrid de l’aide. Alors le gouvernement central emprunte sur les marchés financiers pour financer ce genre d’absurdité économique.

C’est pour quand la fin de cette hystérie ?

Information pour mes fidèles lecteurs. Je vais ce mercredi 10 mars me changer les idées auprès d’une de mes nièces et de ses enfants près d’Alicante. Je ne suis pas certain d’assurer ma mission de blogueur. Ne désespérez pas, je serai de retour le 20 mars pour de nouveaux billets contrariens et toujours décoiffants.

SARS-CoV-2 et climat, même combat ?

Lorsque le très éminent épidémiologiste John Ioannidis a présenté une conférence en vidéo à l’IHU de Marseille il y a quelques jours (lien), le Professeur Didier Raoult lui a demandé ce qu’il pensait en tant qu’épidémiologiste des traitements précoces de la maladie liée au SARS-CoV-2 et quelles pourraient être les infléchissements que de tels traitements pourraient apporter à l’évolution de l’épidémie il a « botté en touche » comme le font les joueurs de rugby. Les joueurs de rugby bottent en touche pour faire progresser le jeu dans l’espoir qu’ils garderont le ballon oval lorsque la touche sera jouée. Ioannidis a répondu évasivement considérant qu’il n’était pas un spécialiste dans ce domaine. S’il a adopté cette attitude un peu déconcertante c’est tout simplement parce qu’il a peur de voir ses crédits de recherche alloués par le NIH (National Institute of health) réduits pour une prise de position qui n’est pas admise par le pouvoir politique, pieds et poings liés par le gigantesque lobby pharmaceutique qui veut, quelles que soient les conséquences, vendre ses vaccins à ARN messager et par conséquent que l’épidémie aussi longtemps que possible. Voilà où on en est avec le SARS-CoV-2. Peu importe la santé des populations c’est le lobby pharmaceutique qui dirige à tous les étages.

Quand le Docteur Henrik Svensmark a émis l’hypothèse d’un effet des rayons cosmiques sur la formation de nuages de haute et moyenne altitude et par conséquent pouvant avoir une influence sur le climat, on ne l’a pas pris au sérieux. Il a renchéri en clamant qu’une diminution de l’activité magnétique du Soleil, le facteur permettant de dévier la majeure partie de ces rayons cosmiques, allait précipiter un changement du climat il a été carrément exclu de la communauté scientifique pour apostat, pour négation frontale des thèses mensongères soutenues par les fonctionnaires onusiens de l’IPCC mettant en avant l’effet prioritaire du CO2 sur le climat. Lors de mes derniers échanges de mail avec Svensmark il m’a fait comprendre qu’il songeait à abandonner la recherche sur les rayons cosmiques car il n’avait plus aucune aide financière.

Lorsque le Docteur Vijay Kumar Raina, un éminent glaciologiste indien et spécialiste des glaciers de l’Himalaya, déclara en 2009 qu’il était prématuré d’affirmer que les glaciers de l’Himalaya reculent anormalement en raison du réchauffement climatique global en précisant que les glaciers sont soumis à de complexes influences qui diffèrent selon les glaciers (il y en a des milliers dans la chaine montagneuse de l’Himalaya) et que certains avancent alors que d’autres reculent, rendant toute conclusion sinon erronée du moins non scientifique au sujet de l’influence de ce réchauffement sur l’état des glaciers, il a été tout simplement exclu de la communauté scientifique (lien). La propagande climatique est largement soutenue par des organisations non gouvernementales qui répandent de fausses nouvelles en pratiquant systématiquement le « cherry-picking », comprenez : on ramasse les plus belles cerises, afin d’argumenter les thèses du réchauffement climatique. On peut citer des milliers d’exemples de ce genre de pratique totalement anti-scientifique. De belles photos de coraux récemment ravagés par des étoiles de mer mangeuses de corail (Acanthaster placi, note en fin de billet) font l’affaire pour affirmer que l’acidification des océans provoquée par un surcroit de CO2 atmosphérique d’origine anthropique va détruire tous les coraux. Les scientifiques honnêtes qui soutiennent que certains coraux blanchissent en raison d’attaques virales sont traités de négationistes, de menteurs indignes de poursuivre leurs travaux pourtant objectifs et incontestables.

L’affaire Didier Raoult relative au traitement strictement préventif de la maladie liée au SARS-CoV-2 au stade précoce a défrayé la chronique en particulier en France. Les pourfendeurs de cet illustre infectiologue de renommée mondiale ont avancé deux arguments totalement mensongers. D’abord l’étude de l’effet de l’hydroxychloroquine n’a pas été soumis aux Fourches Caudines du test randomisé en double-aveugle pour une application autre que le traitement de la malaria. Ce type de test a été mis au point par les laboratoires pharmaceutiques, encore eux, pour déceler l’efficacité d’une nouvelle molécule afin de détrôner un médicament existant qui n’est plus protégé par un brevet. Cette amélioration d’efficacité se mesure en quelques points de pourcentage et il faut des milliers de volontaires participant à un essai clinique du type double-aveugle pour prouver qu’il existe bien un avantage pour cette nouvelle molécule. Le deuxième argument avancé est que l’hydroxychloroquine, associée ou non à l’azithromycine, n’est pas curative. Il est normal que ces arguments aient reçu une fin de non-recevoir de la part du Professeur Raoult puisqu’il a précisé que l’HCQ réduisait pratiquement à zéro la charge virale après une semaine de traitement mais qu’aucun effet clinique favorable n’avait été observé lorsque la maladie s’était installée 10 à 12 jours après le début de l’infection alors que la charge virale avait elle-même disparu. Enfin procéder à des essais cliniques en double-aveugle avec des malades est contraire à l’éthique médicale fondamentale.

Henrik Svensmark et Vijay Kumar Raina ont disparu du paysage scientifique mais le Professeur Raoult a démontré que le traitement préventif appliqué à des milliers malades en ambulatoire avait considérablement réduit l’évolution de la maladie du SARS-CoV-2 vers des formes graves et cette observation clinique factuelle lui a permis de résister à tous les coups tordus qu’il a subi comme l’interdiction de l’HCQ considérée du jour au lendemain comme toxique par les autorités gouvernementales françaises et l’interdiction de prescrire ce médicament, du jamais vu dans l’histoire de la médecine.

Alors me direz-vous, chers lecteur, pourquoi rapprocher le coronavirus et le climat ? Tout simplement parce que le CO2 est un outil pour modifier le fonctionnement de la civilisation moderne et le comportement de l’ensemble des peuples afin de « décarboner » la planète. Il y a d’immenses intérêts industriels et financiers derrière ce que je n’hésite pas nommer un complot, depuis les moulins à vent, les voitures électriques et l’hydrogène, trois exemples de catastrophes annoncées. Il en est de même avec le coronavirus : il faut modifier nos habitudes quotidiennes et se soumettre à une vaccination de masse pour éradiquer le virus pour le plus grand profit du lobby pharmaceutique qui s’est constitué une rente puisque des société comme Pfizer déclarent déjà qu’il faudra se faire vacciner avec un nouvel ARNm tous les six mois en raison de l’apparition de virus mutants. Virus et climat, deux thèmes qui font peur aux peuples et qui les terrorisent sans aucune raison scientifique valable. Dans les deux cas la science a été politisée et les rares vrais scientifiques qui osent agir contre le pouvoir politique sont dénigrés, humiliés, insultés car ils oeuvrent contre les agenda des puissances financières qui ont désormais pris le pouvoir, étant encouragées dans leur agenda par la gauche progressiste …

https://www.desmogblog.com/vijay-kumar-raina

Inspiré aussi du livre de Patrice Poyet : PoyetP.2020.TheRationalClimatee-Book-ISBN978-99957-1-929-6.pdf , page 162, disponible en ligne, une bible indispensable pour comprendre le climat terrestre.

Crown of Thorns

Note. L’étoile de mer mangeuse de corail était la cible des jeunes des villages au Vanuatu qui les chassaient munis d’un masque et d’un harpon. Chaque étoile de mer rapportée aux autorités faisait l’objet d’une récompense d’environ 1 dollar, un pactole pour ces enfants et leur famille. Cette étoile de mer n’a pas de prédateurs et elle prospère dans les massifs de coraux.

SARS-CoV-2 : propagande mensongère une hystérie collective ?

Le 11 février dernier le Docteur Martine Wonner, députée de la République, a publié à l’aide d’un clip vidéo des chiffres officiels concernant le taux de létalité du coronavirus, si j’ai bien compris l’objet de ce clip (lien). Ces données peuvent être contestés en raison de l’utilisation abusive des tests RT-PCR pour déterminer si une personne est contaminée ou pas. Un petit détour dans l’objet de ce bref billet : RT ne signifie pas « real time », temps réel en français, que certains journalistes utilisent sans savoir de quoi ils parlent. Le virus dont il est question possède un patrimoine génétique, si on peut dire les choses ainsi, dont le support est un ARN et non un ADN double brin. Or la technique d’amplification dite PCR mise au point par Karry Mullis au début des années 1980 si ma mémoire ne me fait pas défaut utilise un enzyme découvert chez des bactéries thermophiles extrêmes qui est incapable de reconnaître l’ARN simple brin. Il faut donc par conséquent transformer l’ARN du coronavirus en ADN, d’où l’utilisation d’un enzyme appelé « reverse transcriptase » (RT) qui transforme cet ARN viral en ADN simple brin qui sera ensuite amplifié en ajoutant une « amorce » permettant de former cette structure en hélice découverte par J. Watson et F. Crick que reconnaitra alors la polymérase. Je connais cette technique puisque je l’ai utilisée au cours de mes travaux de recherche. Le test RT-PCR ne peut en aucun cas être considéré comme un diagnostic fiable.

Après cet a parte j’en viens donc aux chiffres présentés par le Docteur Wonner relatif aux taux de létalité calculés sur la base du nombre de malades ayant de manière incontestable été contaminés par le coronavirus et ayant présenté des symptômes cliniques dûment reconnus par le corps médical comme bénins ou graves, la présence du coronavirus ayant donc été confirmée par RT-PCR. On parle donc de taux de létalité et dans les données présentées par le Docteur Wonner il peut être exprimé en pourcentage de « survie » à l’attaque virale.

Italie : 99,957 % de survie

France : 99,965 % de survie

Grande-Bretagne : 99,972 % de survie

USA : 99,982 % de survie

Je voudrais ici faire une remarque importante que n’a pas mentionné le Docteur Wonner. Les systèmes de santé centralisés de la Grande-Bretagne et des USA notifient dans les certificats de décès les comorbidités dont souffraient les patients outre la présence avérée de virus confirmée (ce qui peut être contestable) par RT-PCR. Or ce n’est le cas ni pour l’Italie ni pour la France. Ces deux pays ont allègrement estampillé les morts : « mort par covid » ce qui a donc eu pour conséquence d’augmenter la létalité au moins dans ces deux pays. La conclusion est évidente et déroutante. Le coronavirus dont les politiciens prétendent qu’il est particulièrement dangereux et létal n’est en définitive pas plus dangereux que celui d’une simple grippe, à un détail près mais qui n’en est pas un, il tue préférentiellement les « vieux » comme la grippe. Les pouvoirs politiques ont donc bien instrumentalisé ce coronavirus pour « emmerder le peuple » et ils continuent à emmerder le peuple. Si j’avais 40 ans de moins je serais un révolutionnaire car tous les éléments sont maintenant rassemblés pour faire la révolution.

Lien : https://www.youtube.com/watch?v=sNEsqzsSgwk

Brève. France, crise totale qui s’aggrave jour après jour …

Au compteur la France a déjà dépensé 4 milliards d’euros pour les tests RT-PCR au sujet desquels il faut déborder d’optimisme pour les considérer comme fiables Ce ne sont que des outils de propagande et non de diagnostic. Il y a 4 jours, c’est donc une donnée déjà obsolète, la France a dépensé 4,3 milliards d’euros pour l’achat de vaccins. Il faut prendre une longue-vue ou un microscope, c’est selon, pour trouver ces vaccins en France. Pourquoi ? Les Pfizer et autres Moderna livrent d’abord les pays qui paient cash et tout de suite. La France gratte ses fonds de tiroir pour payer ses fournisseurs au mieux à 60 jours, fin de mois, c’est-à-dire trois mois après réception de la marchandise. C’est la raison pour laquelle la France s’est vue délestée d’une cargaison de masques au printemps dernier sur le tarmac de je ne sais plus quel aéroport chinois puisqu’un autre client payait cash. Le fournisseur a préféré recevoir ses sous tout de suite, n’importe qui peut le comprendre. C’est caricatural, ridicule !

Mais il y a bien pire, jeudi dernier, lors de la dernière adjudication de l’Agence France-Trésor la France a obtenu sur les marchés la somme de 8 milliards d’euros de la part d’investisseurs essentiellement non-résidents juste pour payer les derniers frais engagés pour maîtriser la crise coronovirale. Le plus renversant dans cette adjudication de l’AFT est que les bons du trésor émis, comprenez les obligations d’Etat à un taux certainement supérieur à zéro si mes souvenirs sont exacts pour attirer les investisseurs, arriveront à échéance en 2072 : ce seront nos arrière-petits-enfants qui paieront ou leurs enfants, mon petit fils le plus âgé a en effet 26 ans et dans 50 ans il sera plus âgé que moi ! Cinquante ans c’est dans longtemps et cette dette coûtera au final une fortune … La France est donc bien entrée, peut-être définitivement, dans une spirale destructrice qui conduira le pays à une tiers-mondialisation irréversible et cette spirale s’est accélérée depuis que ce pays est dirigé par une bande d’incompétents qui accumulent les erreurs, les errances pourrait-on écrire, dans une gestion catastrophique de cette maladie coronavirale finalement peu létale, ces incompétents à la tête de l’Etat ont perdu la confiance des citoyens et il leur sera pratiquement impossible de restaurer cette confiance qui a disparu à tous les niveaux, y compris au niveau des chefs d’entreprises, petites ou grandes. Il suffira de quelques autres erreurs de gestion et alors les investisseurs perdront toute leur confiance en la maison France. Mauvais temps pour les rentiers, entendez les retraités, et les épargnants, dans une perspective de réduction de leur retraite ou de confiscation de leur épargne qui pourrait être effective dans quelques mois … Restez connecté à mon blog, chers lecteurs, 700000 vues en 2020 et je vous en remercie, vous y trouverez des informations parfois indigestes mais l’objet de ce billet est tout à fait compréhensible.

Comment la « stratégie de la culpabilisation » entrave la résolution de problèmes sociétaux complexes.

Article de Judith Curry intitulé « The game of blame », littéralement le jeu du blâme, que l’ai traduit par « stratégie de la culpabilisation », mais il existe d’autres traductions, paru sur son blog le 7 décembre 2020

La culpabilisation à cause du changement climatique

Le changement climatique d’origine humaine est un problème émergent causé principalement par l’abondance et l’usage des combustibles fossiles pour fournir une énergie fiable et bon marché. Dans son livre The Moral Case for Fossil Fuels (liens en fin de billet), le théoricien de l’énergie Alex Epstein décrit les avantages que le développement du charbon, du pétrole et du gaz naturel ont eu sur l’humanité, notamment une santé améliorée, une durée de vie accrue et une expansion du bien-être matériel (lien). L’économiste Richard Tol a évalué l’avantage sur les individus du carbone, qui est la valeur des services énergétiques produits par les combustibles fossiles. Il constate que le bénéfice pour les personnes du carbone est bien supérieur au coût social du carbone qui cause des dommages par le changement climatique. Ces bénéfices sont liés aux avantages d’une énergie abondante et fiable.

Alors, qui est à blâmer pour les émissions de combustibles fossiles et le changement climatique d’origine humaine ? Les consommateurs et les industries qui exigent de l’énergie électrique, des transports et de l’acier, produits à partir de combustibles fossiles, ou les fournisseurs de services publics d’électricité et les fabricants de moteurs à combustion interne et à réaction utilisant des combustibles fossiles, ou les sociétés pétrolières / gazières et charbonnières qui produisent des combustibles fossiles, ou bien

les gouvernements qui ont le pouvoir de réglementer les émissions de combustibles fossiles ?

La responsabilité du changement climatique d’origine humaine est parfois imputée aux gouvernements nationaux. La décision « Urgenda » (lien) a ordonné au gouvernement néerlandais d’intensifier ses actions climatiques pour réduire les émissions. Dans le procès civil « Juliana », le gouvernement fédéral américain a été accusé d’avoir refusé de signer le protocole de Kyoto, refusé d’adopter une taxe sur le carbone et un projet de loi sur le commerce et de se retirer de l’Accord de Paris sur le climat. Cependant, le plus souvent dans les litiges civils, la responsabilité est portée aux sociétés pétrolières / gazières et charbonnières qui produisent les carburants.

Le rôle de la science du climat dans le jeu de la responsabilité du carbone est intéressant. En tant que fondement de la responsabilité, un élément clé est le lien de causalité entre l’acteur et le préjudice. La responsabilité repose également sur la capacité de prévoir le préjudice, en termes de compréhension scientifique. Et enfin, la responsabilité a trait à la capacité de prévenir le préjudice. Les développements récents de la science d’attribution cherchent à identifier la culpabilité d’un individu ou d’un groupe de sociétés pétrolières / gazières et charbonnières en ce qui concerne l’élévation du niveau de la mer, l’acidification des océans et les événements météorologiques extrêmes.

Les Majors du carbone

Une nouvelle vague de contentieux privés sur le climat a été motivée par la publication de l’étude « Carbon Majors » de Richard Heede (lien). Les recherches de Heede montrent que près des deux tiers des émissions de carbone anthropiques provenaient de seulement 90 entreprises et industries gérées par les gouvernements. Parmi elles, les huit premières entreprises représentent 20 pour cent des émissions mondiales de carbone provenant des combustibles fossiles et de la production de ciment depuis la révolution industrielle. Quatre des huit entreprises appartiennent à des gouvernements nationaux, tandis que les quatre autres sont des multinationales.

Les recherches de Heede ont marqué un tournant dans le débat sur la répartition des responsabilités en matière de changement climatique. Bien que le travail de Heede ait aidé à identifier des accusés individuels ou des groupes de défenseurs liés au changement climatique, il n’a pas résolu la question de savoir si ces émetteurs sont responsables d’impacts et d’événements spécifiques liés au changement climatique.

Arriver à un résultat climatique dangereux comprend une chaîne causale basée sur l’augmentation du CO2 atmosphérique et de la température de surface moyenne mondiale. En retraçant les émissions des entreprises au fil du temps, Ekwurzel et al. (2017, lien) attribuent des fractions d’accumulation de CO2 dans l’atmosphère, d’augmentation de la température atmosphérique et d’élévation du niveau de la mer aux « Majors du carbone ». Ekwurzeil et coll. évoque dans les conclusions l’idée d’étendre cette logique d’attribution aux événements météorologiques extrêmes. Un article récent de Lickey et al. (2019, lien) tente d’attribuer l’acidification des océans aux Carbon Majors.

La science de l’attribution, ou causalité, n’est pas du tout simple. Il y a en effet deux questions spécifiques : si les modèles climatiques sont des sources valides de preuves juridiques pour l’attribution / la cause du changement climatique et aussi l’importance de déterminer la causalité partielle dans le contexte de la variabilité naturelle du climat.

Partage de la culpabilité

L’attribution des dommages liés aux conditions météorologiques, au changement climatique ou à l’élévation du niveau de la mer est compliquée par l’existence de causes multiples. En supposant qu’un certain pourcentage du dommage peut être attribué à juste titre aux émissions de combustibles fossiles, est-il sensé d’attribuer ce dommage au sens juridique aux producteurs de combustibles fossiles, par exemple les sociétés de charbon et de pétrole / gaz ?

David Victor ( https://deepdecarbon.ucsd.edu/people/victor.html ) est un leader d’opinion mondial sur la politique du changement climatique et la transformation des systèmes énergétiques qui est nécessaire pour un avenir sobre en carbone. Victor a rejeté le travail de Heede sur les « Carbon Majors » dans le cadre d’un « récit plus large pour essayer de créer des méchants », cherchant à faire la distinction entre les producteurs comme étant responsables du problème et tous les autres comme victimes. Victor a déclaré: « Franchement, nous sommes tous les utilisateurs et nous sommes donc tous coupables ». [lien]

Dans le même article, Richard Heede (auteur du rapport Carbon Majors) admet que la responsabilité est partagée. Il a déclaré: « En tant que consommateur, je suis responsable de ma propre voiture, etc … Mais nous vivons une illusion si nous pensons que nous faisons des choix, car l’infrastructure fait à peu près ces choix pour nous ». Heede fait valoir un point clé en disant que l’infrastructure fait à peu près les choix pour nous. La demande en combustibles fossiles est tirée par les infrastructures de services publics d’électricité et de transport. Les consommateurs individuels et les entreprises sont confrontés à un nombre limité d’autres options, à moins qu’ils ne renoncent à l’électricité du réseau et ne se prévalent pas des systèmes de transport fonctionnant aux combustibles fossiles. Les consommateurs individuels et les entreprises sont responsables de la demande de services publics d’électricité et de transport, mais sont sans doute indifférents à la source d’énergie électrique ou de transport, à condition qu’elle soit abondante, fiable, sûre et économique.

S’il n’y avait pas de demande en combustibles fossiles, alors il n’y aurait pas lieu de culpabiliser les « Carbon Majors ». Le fait qu’il existe une demande continue et croissante de combustibles fossiles indique que la question du blâme n’est pas simple. Le passage des combustibles fossiles aux combustibles plus propres n’est ni simple ni bon marché, en raison des infrastructures. Pour l’énergie électrique, cela comprend les infrastructures de production et de transport. Pour le transport, cela comprend les moteurs de véhicules et leur fabrication ainsi que les infrastructures de ravitaillement. David Victor déclare: « Créer un récit qui implique la culpabilité de l’entreprise par opposition à la résolution de problèmes ne résoudra rien ». Pour progresser, il faut mettre l’accent sur la résolution des problèmes, mais l’aspect exact de l’infrastructure dépend des technologies disponibles et prévisibles, de l’économie et des politiques publiques.

Analogie avec Covid-19

La pandémie de SRAS-CoV-2 fournit une étude de cas intéressante concernant le « blâme » ou culpabilisation. On considère généralement que l’origine du virus s’est produite à Wuhan, en Chine. Cependant, il est difficile de blâmer la propagation mondiale du virus sur Wuhan. Alors que les statistiques de Covid-19 en provenance de Chine sont incomplètes et ont été jugées non fiables, la Chine semble avoir fait un meilleur travail pour contenir la propagation interne du virus que de nombreux autres pays. Actuellement, le « blâme » se concentre sur les émetteurs qui ne respectent pas les exigences de confinement et de port de masque, ainsi que sur les politiciens qui ne respectent pas les mesures qu’ils imposent aux populations.

Avec l’avènement des vaccins anti SRAS-CoV-2, la discussion sur la pandémie est désormais dominée par le vaccin, l’origine de la maladie recevant peu d’attention. Le remède à la pandémie est technologique, sous forme de vaccins, pas un changement de comportement mondial (bien que le changement de comportement ait fonctionné dans certaines régions et pays plus petits). Dans de nombreux pays, les modifications comportementales visant à limiter la transmission qui étaient associées à des confinements obligatoires n’ont tout simplement pas fonctionné, pour des raisons d’impossibilité économique, de problèmes de bien-être psychologique associés à l’isolement et de non-viabilité politique générale.

Conclusion

Dans le contexte du débat sur le climat, la leçon du Covid-19 est la suivante. Une solution technologique (analogue au développement du vaccin) en termes de meilleure production et transmission d’électricité réduirait rapidement le « jeu du blâme » climatique en résolvant les problèmes environnementaux causés par la combustion de combustibles fossiles. Souffrir d’une alimentation électrique insuffisante ou d’une alimentation électrique trop chère ou peu fiable (analogue aux solutions coercitives anti-Covid) est économiquement dommageable et politiquement non viable.

Encore une fois, la solution est la résolution de problèmes par des nouvelles technologies, pas par le blâme. Si l’isolement et l’austérité peuvent être invoqués pendant de courtes périodes, ce ne sont pas des solutions. Le jeu de blâme Covid-19 n’a pas empêché de trouver une solution (c’est-à-dire un vaccin). Cependant, la hâte de blâmer les entreprises de combustibles fossiles et de les punir empêche une transition sensée loin des pires impacts des combustibles fossiles sur l’environnement.

Une transition sensée implique l’utilisation continue de gaz naturel relativement propre et facilement distribuable, évite les investissements massifs dans les infrastructures de l’énergie éolienne qui présentent des avantages nets douteux sur le cycle de vie des éoliennes et le développement d’une infrastructure énergétique améliorée pour le XXIe siècle, abondante, sûre, fiable, économique et propre. Comment établir la priorité parmi ces derniers et dans quelle mesure l’une ou l’autre de ces technologies doit-elle l’emporter sur les autres ? Définissons-nous « propre » uniquement en termes d’émissions, ou incluons-nous également l’exploitation minière, l’exploration, l’utilisation des terres, les problèmes liés au cycle de vie, etc …?

J’attends toujours un argument moral qui justifie, au nom de la « crise climatique », d’empêcher le développement du réseau électrique dans les régions les plus pauvres d’Afrique qui puisse soutenir le développement d’une économie avancée. Je soupçonne d’attendre longtemps une telle justification, car il n’y en a pas. Jouer le « jeu du blâme » du carbone est une excuse pour punir certaines entreprises sans réellement résoudre les problèmes de société. L’effet net est la souffrance continue dans les pays en développement, l’incapacité à faire beaucoup de progrès dans la réduction des émissions et certainement l’incapacité à « améliorer » le climat de quelque manière que ce soit.

https://www.moralcaseforfossilfuels.com

https://en.wikipedia.org/wiki/Juliana_v._United_States

https://climateaccountability.org/carbonmajors.html

https://link.springer.com/article/10.1007/s10584-017-1978-0

https://iopscience.iop.org/article/10.1088/1748-9326/ab5abc/meta

https://www.sciencemag.org/news/2016/08/just-90-companies-are-blame-most-climate-change-carbon-accountant-says

Actualité. Grippe saisonnière : vers un autre scandale ?

À ne pas confondre avec la grippe à SARS-Cov-2 la grippe saisonnière, dont on n’a curieusement pas dit un mot ce dernier hiver, est le fait de virus dit Influenza qui varient année après année. Le vaccin plutôt réservé aux « vieux » alors que le principal véhicule de ce virus est l’enfant et l’adolescent pour lesquels le vaccin n’est pas préconisé est maintenant en accès libre et gratuit ici à Santa Cruz de Tenerife dans des petites tentes érigées dans la rue. Ce vaccin, sous le strict contrôle de l’OMS, est conçu pour l’hémisphère nord après isolement des souches du virus ayant sévi 6 mois auparavant dans les pays de l’hémisphère sud. Il arrive donc que le vaccin ainsi mis au point soit totalement inefficace car les souches utilisées pour sa production ont muté. Bref, il faut garder présent à l’esprit que le délai de mise au point est très court même si les techniques de production sont éprouvées.

En cet automne 2020 la plupart des pays de l’hémisphère nord procèdent à la vaccination de leur population. Ainsi en est-il en Corée. Mais il y a un « petit » problème : dès le début de la campagne de vaccination qui a été mise en place ce lundi 19 octobre 30 personnes sont déjà mortes peu de temps après l’injection du vaccin y compris un enfant de 17 ans. Qu’à cela ne tienne les autorités sud-coréennes ont décidé de ne pas mettre un terme à cette campagne de vaccination afin d’éviter une crise sanitaire majeure au cas où l’autre grippe, celle du SARS-Cov-2, resurgisse. De même que les tests PCR pratiqués à tort et à travers, le vaccin contre la grippe HxNy enrichit les laboratoires pharmaceutiques avec les impôts que chaque citoyen paie. Conclusion : les gouvernements enrichissent les laboratoires pharmaceutiques dont ils reçoivent directement des ordres …

Source relative à la Corée : KTV via RTnews