Nouvelles du Japon (Article paru sur le site Atlantico le 28 octobre 2021)

Atlantico : Après une reprise épidémique liée au variant Delta cet été et une population fortement concentrée, le Japon se retrouve de nouveau dans une situation relativement confortable. Comment expliquer cette « success story », quelle est la recette japonaise ?

Antoine Flahault : Le Japon, dès le début de la pandémie a adopté une stratégie de riposte pragmatique dite de « suppression ». C’est un anglicisme qui signifie que l’on a l’objectif permanent de maintenir la circulation du virus au plus bas niveau possible. Avant les jeux olympiques, le Japon, pays de 127 millions d’habitants, avait réussi à ne pas dépasser 6000 cas et 100 décès par jour, ce qui était, au sommet de leurs vagues, d’un niveau inférieur à celui des décrues épidémiques des pays occidentaux. Quinze jours après les jeux olympiques de l’été 2021, certes qui n’avaient accueilli aucun supporters étrangers mais des athlètes et leurs délégations de tous les pays participants, le Japon a alors connu sa pire vague de la pandémie, liée au variant Delta. Le pic, à la fin août n’a cependant pas dépassé 22 000 contaminations et 60 décès quotidiens, soit l’équivalent de moins de 12 000 cas et 32 décès par jour en France ou au Royaume-Uni.

Aujourd’hui, l’archipel nippon qui est situé sur les mêmes latitudes que les pays de l’Europe de l’Ouest, n’enregistre quasiment aucun cas et aucun décès. Depuis le début de la pandémie, le Japon a rapporté 14 décès pour 100 000 habitants alors que la France en a rapporté 175, le Royaume-Uni 210. On n’est pas dans la même ligue. Et pourtant, on ne peut pas dire que le Japon recourt à une recette magique pour parvenir à une telle performance. Pas de martingale non plus. Juste une très grande proactivité. Lors de l’augmentation de l’incidence cet été, le pays n’avait pas dépassé 10 000 contaminations par jour, que l’ensemble de la population manifestait déjà des signes d’anxiété, le port du masque y était spontané et généralisé ; les médecins craignaient la saturation de leurs hôpitaux ; les autorités redoublaient les mesures de contrôle, instituant cependant des “états d’urgence » qui avaient peu de ressemblance avec nos confinements. Jamais les Japonais n’ont été assignés à domicile, jamais les commerces non-essentiels n’ont été fermés, les écoles ont été peu fermées aussi. Mais lorsque l’on intervient tôt, on est rapidement efficace. Le traçage des contacts « à la japonaise » est une recherche rétrospective afin de remonter, à partir d’un cas identifié, puis démanteler toutes les chaînes de transmission dans la communauté. Ce n’est pas une spécificité japonaise à proprement parler, puisque les Sud-Coréens, Australiens, Singapouriens, Néo-Zélandais, Taïwanais l’appliquent également. C’est une méthode qui a seulement retenu les leçons du passé, notamment de l’épidémie de SRAS en 2003. Le SARS-CoV-2 comme le SARS-CoV ne sont pas des virus grippaux. Le R0 du coronavirus est frappé de surdispersion, ce qui signifie que la transmission s’effectue selon des chaînes de supercontaminations qu’il convient de détecter rapidement et d’isoler correctement. La durée d’incubation de la Covid est de 5 jours en moyenne (2 à 12 jours) et non de 24 heures comme pour la grippe, justifiant l’utilité des quarantaines pour les cas de Covid. A la différence de la gestion des pandémies de grippe, ici les frontières gagnent à être closes pour les non-résidents, et les résidents de retour au Japon ainsi que les voyageurs essentiels au fonctionnement du pays doivent être soumis à un contrôle sanitaire très rigoureux. Lorsqu‘ils débarquent à Narita (l’aéroport de Tokyo), ils sont testés sur place : négatifs, ils s’isolent en quarantaine, positifs, ils filent vers l’hôpital.

Peut-on et doit-on s’inspirer du modèle japonais pour préparer notre hiver en France face aux Covid ? Quelles sont les préconisations clés ?

La France n’est pas une île, elle ne fermera pas ses frontières aux voyageurs étrangers, mais lorsqu’elle a instauré le passe sanitaire le 9 août, elle enregistrait ce même jour 23 000 cas et 60 décès. Ce n’est certes pas le seuil de réactivité des Japonais mais ce n’est pas non plus le laxisme britannique qui avec près de 50 000 cas et 150 décès aujourd’hui n’a ni passe sanitaire, ni obligation de port du masque. Beaucoup de pays convergent aujourd’hui vers une stratégie qui emprunte plusieurs aspects de celle des Japonais, une réaction plus précoce, une moindre tolérance à la circulation du virus dans la communauté, l’usage étendu du passe sanitaire, le port plus systématique du masque en milieu intérieur, une politique plus systématique de tester-tracer-isoler, des frontières plus sécurisées à défaut d’être fermées aux non-résidents.

Quelles sont les plus grosses failles de notre système actuel de lutte contre la Covid pour l’hiver qui vient ? Comment les combler ?

Ce coronavirus se transmet quasi exclusivement par voie aérosol, en milieu intérieur, bondé, mal ventilé, où l’on passe plusieurs heures dans la journée. Ces lieux sont identifiables et dénombrables. Il s’agit des salles de classes, amphithéâtres, cantines et restaurants, open spaces, transports publics. Jusqu’à présent, ce sont les grands oubliés de la riposte pandémique. C’est dans ces lieux, et seulement là, qu’on vient s’y contaminer, souvent par dizaines voire par centaines de personnes. Mais on continue à laisser entrer et séjourner le public dans ces hauts lieux de transmission sans chercher à mieux les sécuriser. On se contente au mieux d’exiger le port du masque, ce qui est très insuffisant. D’abord parce qu’on enlève le masque pour se restaurer, pour manger des popcorns au cinéma, pour grignoter dans les transports. Pourquoi les autorités nationales et européennes ne fixent-elles pas des normes contraignantes au-dessus desquelles il serait demandé d’évacuer ces locaux dangereux pour notre santé ?

La concentration de CO2 est une bonne mesure de la qualité de l’air en termes d’aération. L’air extérieur a une concentration de 400 ppm. Quelle concentration de CO2 peut-on tolérer en milieu intérieur pour réduire au mieux le risque de transmission du coronavirus : 800, 1000, 1200 ppm ? Aux experts ventilistes de trancher. Plus la concentration sera basse et plus on réduira le risque de contaminations, en sachant que l’on ne doive pas viser le risque zéro, mais plutôt une réduction de risque acceptable, complétée par le port du masque autant que possible. Miser sur une ventilation satisfaisante des lieux clos (ouverture des portes et fenêtres, purificateurs d’air), monitorée par des capteurs de CO2 n’est-il pas l’investissement d’avenir par excellence que les pays européens devraient tous réaliser de toute urgence ? Pour éviter des souffrances, des hospitalisations et des décès par coronavirus ainsi que par les autres virus respiratoires, notamment la grippe et pour réduire le risque de toutes les pathologies respiratoires liées aux particules fines. Et aussi pour éviter le risque de saturation des hôpitaux et des reconfinements cet hiver.

Note. Comme je dispose d’informations de première main en provenance de mon fils habitant à Tokyo, j’ajouterai quelques détails. À Tokyo, immense ville de plus de 15 millions d’habitants, l’activité n’a jamais cessé depuis le début de l’épidémie. Pendant quelques semaines les écoles ont été fermées au début du printemps 2021. Toutes les personnes capables de travailler chez elles ont été encouragées afin de prendre leurs dispositions dans ce sens. L’injection de thérapie génique à base d’ARN messager n’a jamais été rendue obligatoire. Le port du masque a été laissé à l’appréciation de chacun car toute obligation est contraire à la Constitution. Pour l’anecdote ma belle-fille (japonaise) a été vivement encouragée par la société qui l’emploie à se faire “vacciner”. Elle n’a subi aucun effet secondaire sinon une forte fièvre pendant 48 heures et la perte de plus de 3 kilos. Mon fils et mes deux petits-enfants ont été contaminés par le virus, probablement le mutant delta, et ils ont reçu de l’hôpital un certificat de guérison pour chacun d’entre eux. Ils souffrent toujours d’anosmie partielle. Au Japon il n’y a jamais eu un quelconque projet de pass sanitaire, synonyme d’obligation de “vaccination”, car ce serait contraire à la Constitution. Seul les karaokés et les bars à entraineuses ont été fermés durablement. J’ignore s’ils sont ouverts aujourd’hui. Sous prétexte qu’il y avait un caractère d’urgence le gouvernement français a ignoré la Constitution et bafoué les libertés individuelles fondamentales …

Vers l’asservissement général ?

Si le “commun des mortels” qui ne sont pas morts du SARS-CoV-2 n’ont pas encore pris conscience que leur sort était maintenant entre les mains des puissances de l’ombre, comprenez le véritable complot qui se trame déjà sous nos yeux pour la prise de contrôle global des populations, alors ces personnes mal informées seront bientôt exclues de toute vie sociale, elles seront mortes socialement. La fenêtre d’opportunité que mentionnait le fondateur du World Economic Forum, Klaus Schwab, est bien réelle et une majorité de chefs d’Etats, d’entités administratives et de “petits soldats” du système adhèrent à ce projet totalitaire qui ne pourra pas ne pas ressembler au système d’organisation sociétale chinois. En un mot chaque citoyen sera privé de ses libertés fondamentales s’il ne se plie pas au nouvel ordre mondial.

Les prémices de ce nouvel ordre mondial sont les mesures sanitaires coercitives ayant abouti à la création du “pass” sanitaire, synonyme en réalité de “vaccination” expérimentale obligatoire, une technologie médicale jamais utilisée auparavant chez des sujets en bonne santé. Personne ne sait exactement ce que contiennent ces produits et on est en droit de soupçonner que les grands laboratoires pharmaceutiques occidentaux, toujours accueillis chaleureusement aux réunions de Davos ou de Bilderberg, sont les bras armés de la mise en place de ce nouvel ordre mondial, l’obligation vaccinale étant la concrétisation de cette collusion entre pharmaciens et politiciens. Après ce “pass” sanitaire il y aura, à n’en pas douter, un “pass” climatique puis toute une série de mesures dictatoriales restreignant les libertés. Dans cette rubrique il est facile d’anticiper. Ce que l’on mangera : bon ou mauvais pour le climat, le nombre d’enfants qu’un couple fertile aura : plus de 2 enfants, attention mauvais pour le climat, maison individuelle mal isolée : mauvais pour le climat, voiture puissante (ou diesel) : mauvais pour le climat et la qualité de l’air, etc … et le système de « pass » à points deviendra tout simplement angoissant sinon terrifiant.

Finalement nous serons tous devenus des esclaves des puissances de l’ombre sous la menace. Les rares opposants à cette mise en place progressive d’un totalitarisme défini comme le nouvel ordre mondial seront ostracisés, on disait autrefois bannis, c’est-à-dire envoyés au bagne.

Prenons trois exemples d’actualité aux conséquences inattendues et qui laissent quelque espoir de ne jamais assister à la mise en place des rêves néo-nazis fous de Klaus Schwab auxquels adhèrent un Macron ou un Trudeau, c’est assez incroyable. Il y a d’abord les dockers italiens. Ils refusent à juste titre, et je les comprends, la thérapie génique obligatoire. Ils ont décrété une grève illimitée au cas où le gouvernement de Draghi, l’un des politiciens le plus vendu aux idées de Davos et aussi l’un des plus corrompus en Europe, ne reviendrait sur sa décision. Le port de Gènes et celui de Trieste sont totalement bloqués. Il est donc possible de faire plier un gouvernement car la situation économique italienne va devenir rapidement insupportable. Il est tout à fait intéressant de constater que les médias n’osent plus parler de la situation italienne car elle pourrait servir d’exemple aux autres pays d’Europe …

De l ‘autre côté de l’Atlantique on assiste à peu près à des scénarios identiques. Ça se passe au Laboratoire national de Los Alamos, le haut lieu de la recherche nucléaire américaine. Tous les scientifiques devaient avoir reçu le cocktail expérimental d’ARN messager ce dernier vendredi 15 octobre. Plus d’une centaine de scientifiques et d’ingénieurs de haut niveau refusant de servir d’animaux de laboratoire ont été mis à pied. Or ils détiennent tous des secrets stratégiques puisque c’est dans ce laboratoire du Nouveau Mexique que les armements nucléaires sont toujours à l’ordre du jour. Ces personnes sont irremplaçables et cet événement ne manquera pas de faire réfléchir les autorités politiques.

Le gouvernement espagnol s’est vu refuser toute initiative de mise en place du “pass” sanitaire par la Cour suprême de justice alors qu’en France le gouvernement, ayant pris conscience des dangers potentiels de ses décisions, a exempté les policiers, les gendarmes et … les chauffeurs routiers du “pass” sanitaire. Deux poids et deux mesures car le danger est bien réel. Le troisième exemple nous vient aussi des Etats-Unis. La presse californienne progressiste a fait état d’une totale désorganisation du port de Long Beach, le seul port de l’agglomération de Los Angeles, en raison du nombre de personnes atteintes par le coronavirus. C’est une fausse information ! En réalité, comme dans le cas de l’Italie, près de la moitié des dockers ont refusé toute injection d’ARN messager et ont été mis à pied. Les bateaux attendent maintenant plus de 6 semaines pour être déchargés. La grande raffinerie de pétrole de Long Beach ne sera plus en mesure de fournir l’essence et le propane aux habitants de la majeure partie du sud de la Californie dans quelques semaines si cette situation perdure.

Toutes ces informations nous permettent d’entrevoir le mince espoir de ne pas devenir les esclaves des puissances de l’ombre, le “deep state” occidental, cet ensemble de personnalités de la politique et de la finance qui veulent contrôler tout le monde. Pour faire plier ces chefs d’Etat qui se prennent pour Hitler ou Staline avec la complicité des écologistes ultra-gauchistes il n’y a plus qu’une seule arme : la grève générale. Malheur à ceux qui ne protestent pas et qui ont accepté la thérapie génique contraire aux plus basiques règles de l’éthique biomédicale, ils ont déjà décidé d’être asservis, alors ils n’auront plus que leurs propres yeux pour pleurer. Quand ils seront assommés de taxes de toutes sortes, appauvris et devenant dépendants de l’Etat, (c’est la seule justification de la mise en place du revenu minimum universel dont l’idée caracole dans le cerveau dérangé de nos ministres depuis de nombreuses années), alors ils n’auront plus qu’à se laisser mourir. J’ai beaucoup d’autres choses à dire à ce sujet mais ce sera l’objet de prochains billets.

Source partielle : ZeroHedge

Petite coronarithmétique française

Selon les données de la CIA et du worldometers (liens en fin de billet) on peut se livrer à quelques petits calculs qui éclairent le commun des mortels ou plutôt ceux qui ont survécu au SARS-CoV-2 au sujet de l’« extrême » gravité et de la dangerosité de ce virus. Les données démographiques relatives à la France sont les suivantes (CIA) : 68 millions d’habitants, espérance de vie : 82,4 ans, mortalité : 651500 décès par an. Le nombre de morts par SARS-CoV-2 depuis le début de l’épidémie (mars 2020) est de 117000 avec un âge médian des morts de 82 ans. L’organisme officiel français INSEE a fait de savants calculs pour bien montrer que le SARS-CoV-2 a provoqué une hausse massive de la mortalité. Les données ci-dessus infirment les résultats de ces calculs de l’INSEE.

En effet, l’âge médian signifie que la moitié des morts avait plus de 82 ans et l’autre moitié moins de 82 ans. Durant ces 18 mois passés, dans la stricte théorie statistique toutes les personnes de plus de 82 ans seraient mortes, coronavirus ou pas. Pour les personnes plus jeunes la situation est plus complexe et c’est sur ce point que l’INSEE a commis un biais de perception comme l’indique dans son exposé Pierre de Décoder l’éco. Par une analyse statistique fine il a été montré qu’en 2020, et probablement aussi en 2021, la mortalité toutes causes confondues était identique à celle observée en 2010. Cette affirmation tient en effet compte de l’augmentation du nombre de personnes de plus de 80 ans au cours de cette décennie. Cet « ajustement » statistique élimine ainsi le biais de perception dont a été victime l’INSEE et il réduit l’incidence du SARS-CoV-2 sur les populations de moins de 82 ans.

Comme je ne suis pas du tout un statisticien chevronné j’ai donc fait mes petites règles de trois de mon côté. Sur la période de mars 2020 à septembre 2021 le nombre de morts « par covid » a représenté 11,9 % des décès toutes causes confondues et comme la moitié d’entre eux seraient morts (statistiquement parlant) coronavirus ou pas en raison de leur âge, ce pourcentage tombe à un peu moins de 6 %. Cette grandeur est très inférieure à la fluctuation observée année après année entre les étés et les hivers. Elle est très inférieure à celle de l’arrivée dans la tranche d’âge supérieure à 80 ans qui a augmenté de 3,9 millions en dix ans (voir l’illustration ci-dessus). Comme l’auteur de cette présentation l’a précisé, la mortalité n’a donc pas augmenté en raison de cette augmentation du nombre de « vieux » de plus de 80 ans car ils sont loin d’avoir tous été victimes du coronavirus !

L’épidémie de SARS-CoV-2 n’est donc finalement qu’une maladie virale plutôt peu mortelle affectant surtout les personnes âgées souffrant d’autres maladies, l’âge étant aussi considéré comme un facteur de « co-morbidité » et personne ne peut le nier. L’étude présentée par le prénommé Pierre mérite d’être vue et revue car son analyse bouscule les idées reçues et surtout la propagande gouvernementale mensongère. L’illustration est une capture d’écran de l’exposé de Pierre.

https://www.worldometers.info/coronavirus/country/france/

https://www.cia.gov/the-world-factbook/countries/france/

https://www.francesoir.fr/videos-lentretien-essentiel/lesperance-de-vie-de-2020-est-exactement-la-meme-que-celle-de-2015

La Cour pénale internationale va-t-elle statuer sur la nocivité des thérapies à ARN messager

Une commission d’enquête parlementaire néerlandaise indépendante créée en 2020 dispose de nouvelles preuves qu’elle a présentées à la Cour pénale internationale de La Haye sur la nocivité des vaccinations anti-Coronavirus. Le BPOC 2020 est un comité mis en place par des citoyens et est complètement séparé du gouvernement, des entreprises et de la politique. Le comité a été créé par Pieter Kuit et sa fille Jade Kuit.

« Cela vient d’un sens de la justice. Les gens ont inutilement perdu leurs libertés. Mais tout ce que dit le gouvernement est largement rapporté dans les médias. Vous pouvez difficilement trouver d’autres informations ». Kuit dit qu’il reçoit environ 600 à 700 e-mails et 80 appels téléphoniques par jour de personnes qui ont les mêmes inquiétudes quant au manque de transparence du gouvernement. Selon Kuit, « le gouvernement ne peut fournir aucune justification scientifique ».

La commission a examiné la proportionnalité de la politique et des mesures concernant le Covid-19 et enquête également sur le respect de la loi par le gouvernement. A cette fin, le comité entend des experts tels que des médecins, des scientifiques, des avocats et des professeurs, qui se concentrent sur la question suivante :

« Pourquoi des mesures restrictives ont-elles été imposées dans notre pays depuis le 15 mars 2020 en raison du Covid19, ces mesures sont-elles efficaces et les mesures imposées sont-elles proportionnelles à la maladie causée par le virus SARS-CoV-2 ? ».

Les entretiens avec les experts sont publics, filmés et diffusés en streaming. Un compte rendu écrit est fait des séances d’information. Des rapports intermédiaires et, finalement, un rapport final contenant des constatations et des conclusions sont rédigés et présentés à la Chambre des représentants et à toutes les autorités sociales compétentes telles que l’aide à la jeunesse, les syndicats et le Médiateur national.

Droit d’enquête parlementaire

La Chambre des représentants peut mener indépendamment des recherches sur les politiques et les projets et faire effectuer ces recherches par les députés. Plusieurs instruments peuvent être utilisés pour cela. Le moyen le plus efficace est la recherche fondée sur la Loi sur l’enquête parlementaire. Depuis 2016, la Chambre des représentants peut également procéder à une enquête parlementaire. Ainsi, un grand nombre de points de vue d’experts, de médecins, de virologues, de mathématiciens, d’économistes, mais aussi d’entrepreneurs ont été filmés sans aucun montage et diffusés en direct sur Facebook comme il sied à une démocratie parlementaire transparente.

Les vaccins contre le Covid ne sont pas sûrs

Les experts consultés par le BPOC2020 (Commission d’enquête parlementaire) estiment que les vaccins ne sont pas sûrs d’utilisation. Cela ressort également des rapports reçus par le Centre de notification des vaccinations du Comité. Jusqu’au 8 octobre, 2204 décès et 2835 cas d’effets secondaires graves après le vaccin Corona ont été enregistrés par la hotline des réactions indésirables aux vaccins. La base de données du gouvernement sur les événements indésirables, le Lareb refuse cependant de traiter ces déclarations.

L’administration Rutte ne souhaite pas prendre acte des rapports

Des cas d’atteinte grave à la santé, de leucémie chez les jeunes, de fausses couches, de myocardites et de thromboses avec syndrome de thrombocytopénie ont été notés. Le BPOC2020 est convaincu que le gouvernement néerlandais est conscient des décès et des cas graves d’atteintes à la santé qui se sont produits et se produisent encore quotidiennement après la vaccination.

Cependant, le gouvernement ne souhaite pas prendre connaissance des rapports. Le Lareb est également silencieux sur l’enquête sur les rapports qui ont été reçus au centre. C’est la raison pour laquelle la Commission a remis toutes ses preuves concernant les décès et les blessures graves dues aux vaccins signalés, à la Cour pénale internationale pour enquête.

Le BPOC2020 a également remis les rapports d’entretiens de sa visite au ministère de la Santé et de sa visite au Lareb à la CPI. On ne sait pas encore ce qu’il adviendra de cette initiative.

Traduction d’un article paru sur le site Free West Media le 11 octobre 2021

Nouvelles du Japon, … encore

Le 30 septembre de cette année toutes les restrictions supposées juguler l’épidémie coronavirale ont été levées. Il s’agissait d’une décision indépendante de l’arrivée du nouveau Premier Ministre Kishida dont la fonction sera entérinée par la diète ce lundi 4 octobre. Puis les Japonais seront convoqués pour de nouvelles élections dans les prochaines semaines, il faut respecter la loi ! Quelques restrictions anecdotiques restent en vigueur notamment les bars orientés pudiquement vers des rencontres et certains karaokés qui sont contraints de fermer leur établissement avant 22 heures, comprenne qui peut.

Au Japon le nombre de morts toutes causes confondues se situe autour de 3650 quotidiennement et à la date du 2 octobre 2021 ont été répertoriés 1447 nouveaux cas de personnes infectées selon les tests RT-PCR très contestables et 35 morts dûment classés comme ayant décédé des suites de l’infection coronavirale, c’est-à-dire 0,95 % de ce nombre de morts. En d’autres termes parmi 100 personnes en soins intensifs seule une personne était infectée par le virus. Dans la majorité des cas il s’agit d’un vieillard « au bout du rouleau ». Il faut préciser maintenant ce que signifie cette levée de toutes les restrictions mises en place pour combattre l’épidémie. Jamais les Japonais n’ont été contraints de quelque manière que ce soit depuis le début de l’épidémie à restreindre leur activité. L’une des rares contraintes fut (et est toujours) de porter un masque dans les lieux fermés et fréquentés par le public, exemple un supermarché. Le port du masque au Japon comme dans beaucoup d’autres pays de la région est une décision personnelle lorsque l’on pense pouvoir contaminer une personne qui se trouve assise près de vous dans le train ou le métro. Cette évaluation a été laissée à la population car toute obligation aurait été contraire à la Constitution.

L’injection d’ARN messager n’est pas non plus obligatoire au Japon et il n’existe pas de « pass » sanitaire, une mesure qui serait immédiatement attaquée devant la justice si un politicien osait en parler. Le Japon est une démocratie, on va dire un peu autoritaire, qui convient aux Japonais et ce système politique écrit par le Général McArthur dans les années 1946-1947 convient aux Japonais dans la mesure où la philosophie dominante est le shintoïsme, un truc que les Occidentaux ne pourront jamais comprendre. Et cette épidémie coronavirale a été accueillie par la population comme elle est habituée à subir une éruption volcanique ou un tremblement de terre. C’est très difficile à comprendre pour un Occidental, je le répète, et souvent j’admire mon fils qui est maintenant totalement imprégné par cette culture et je peux affirmer qu’il a beaucoup de leçons à donner aux Français qu’il a quitté il y a maintenant près de 18 ans si mes calculs sont exacts.

Note. Statistiques coronavirus pour le Japon : 17716 morts pour une population de 124,8 millions soit 142 morts par million d’habitants. Pour la France 116789 morts pour 67,5 millions d’habitants soit 1730 morts par million d’habitants ou encore 12 fois plus qu’au Japon. Cherchez l’erreur !

Brève. « Note added in proof »

Mes lecteurs ne vont pas comprendre la signification de ce billet et je ne leur en tiens par rigueur. Il s’agit d’envoyer une lettre à l’éditeur d’une revue scientifique, une note brève, confirmant les résultats exposés dans un manuscrit soumis à l’appréciation du comité de lecture de la dite revue (« peer-review »), manuscrit accepté mais non encore publié. J’ai été confronté à cette situation une seule fois dans ma carrière de tout petit chercheur en chimie biologique, je crois me souvenir qu’il s’agissait du Biochemical Journal.

Cette petite note, donc, pour apporter une éclairage complémentaire au billet précédent sur ce blog s’agissant de la traduction d’un article de Paul Craig Roberts. Voici le lien pour que mes lecteurs clarifient leurs idées :

Ce lien met un terme à une controverse relative à la présence d’oxydes magnétiques dans la formulation des pseudo-vaccins à ARN messager. Nulle part dans cet article parfaitement documenté n’apparaît la présence de tels produits. Bonne lecture (en anglais).

Brève. Deux petites histoires vécues

Il y a 4 ans l’une de mes petites-filles défila sur les Champs-Elysées devant Trump et Macron, fière d’arborer son uniforme de jeune Polytechnicienne. En 2022 sa sœur se prêtera au même exercice puisqu’elle vient d’intégrer la même école d’ingénieurs. J’ai dit à ma fille que ce ne serait pas Macron qui siégerait dans la tribune officielle. Je pense ne pas me tromper.

La semaine dernière je me trouvais chez une de mes nièces au sud d’Alicante pour me sortir du marasme qui m’envahit depuis plus de 18 mois. J’ai quitté Tokyo le 16 décembre 2019 et je suis privé, en raison des évènements sanitaires artificiellement amplifiés par les politiciens, de visite auprès de mon dernier fils et de sa petite famille adorable. Et cette privation est d’autant plus pesante que j’aime beaucoup le Japon. Bref, me trouvant dans la ville où habite ma nièce, je lui ai demandé de prendre un rendez-vous avec un médecin généraliste francophone. Je lui ai exposé mes problèmes vécus en 2020, toujours persuadé que j’ai subi une infection par le SARS-CoV-2 à la fin du mois de mars de cette année-là. Il n’a pas eu l’air convaincu mais je n’ai pas insisté. Je lui ai cependant posé une question dérangeante : « Avez-vous fait un peu de bibliographie au sujet de ce virus ? ». Il a été très franc avec moi et m’a répondu qu’il n’avait pas le temps. J’avais cru comprendre, mais je dois être très naïf, qu’un médecin généraliste se doit de se documenter lorsqu’apparaît une nouvelle maladie non pas par curiosité mais pour être mieux armé pour soigner voire sauver ses malades. Ce médecin n’est certainement pas une exception. Je pense que j’ai lu plus d’articles scientifiques relatifs au SARS-CoV-2 que tous les médecins généralistes de France, de Navarre et d’Espagne. Et j’en suis fier.

Ce médecin m’a cependant rassuré (à moitié) en examinant l’état étrange de mon épiderme et concluant qu’il s’agissait probablement d’une maladie auto-immune. Quand je lui ai affirmé qu’il devait s’agir de l’apparition d’anticorps anti-sphingolipides perturbant la membrane basale, un effet secondaire bien identifié de l’infection coronavirale, il a été étonné mais je n’ai pas insisté non plus, constatant silencieusement sa totale ignorance de cette maladie. La visite m’a coûté 50 euros cash … naturellement.

On ne dit rien aux Canadiens quand ils se font vacciner

Article de John Cunnington, Docteur en médecine, ancien professeur à l’Université McMaster paru sur le site de Donna Laframboise

Au sommet de la hiérarchie médicale se trouve le neurochirurgien. Les neurochirurgiens sont entourés d’une mystique d’omniscience et d’omnipotence. Imaginez donc ma surprise, en tant qu’humble étudiant en médecine, de découvrir que le neurochirurgien principal de notre établissement, Robert Hughes, était poursuivi pour faute professionnelle. En fait, Robert Hughes, à son grand dam, a écrit l’histoire médicale et juridique du Canada sur la question du consentement éclairé.

En 1970, Hughes a effectué une endo-artériectomie carotidienne (nettoyage de l’artère carotide jusqu’au cerveau) sur un homme de 44 ans, John Reibl, qui a ensuite subi un accident vasculaire cérébral qui l’a laissé paralysé d’un côté et incapable de continuer à travailler. Reibl a poursuivi Hughes, affirmant qu’il n’avait pas été informé qu’il pourrait subir un accident vasculaire cérébral à la suite de cette chirurgie élective, et que s’il l’avait su, il aurait retardé l’opération jusqu’à ce qu’il devienne éligible pour une pension de Ford Motor Company moins de deux ans plus tard. Voici le témoignage de Reibl devant la Cour :

Q. Vous a-t-il parlé de ce qui se passerait si vous ne subissiez pas l’opération? R. Oui, il a dit : « C’est à vous de décider si vous voulez l’avoir ou non. Vous pouvez vivre quelques années. Vous pouvez vivre environ 7 ou 10 ans ou plus. Un de ces jours, vous allez tomber sur le nez, et c’est tout. Si vous voulez le faire maintenant vous n’aurez aucun problème plus tard.

Q. Le Dr Hughes a-t-il dit autre chose sur les risques de l’opération ?

R. Il n’a rien dit.

L’affaire Reibl contre Hughes est allée jusqu’à la Cour suprême du Canada et, en 1980, la Cour a énoncé la norme actuelle du consentement éclairé, en particulier que le médecin (ou un autre fournisseur de soins de santé) « doit donner au patient suffisamment d’informations pour qu’un examen objectif, par une personne raisonnable à la place du patient puisse être en mesure de faire un choix éclairé concernant un acte médical ». Le tribunal a défini l’omission de divulguer les risques qui en découlent comme une négligence.

Ainsi, au Canada, pour recevoir un traitement ou une intervention, le patient doit non seulement l’accepter verbalement et signer un formulaire de consentement, mais doit donner un consentement éclairé après s’être fait expliquer les risques. Quarante et un ans après la décision de la Cour suprême, nos gouvernements fédéral et provinciaux se sont engagés dans un programme d’administration à toute la population canadienne de plus de 12 ans, d’un traitement de thérapie génique complètement nouveau, expérimental, non approuvé par la FDA. Cette thérapie, selon les bases de données sur les réactions indésirables aux vaccins des gouvernements américain et européen, est raisonnablement suspectée d’avoir tué des milliers de personnes et causé des blessures graves chez des dizaines de milliers d’autres personnes. Pendant ce temps, les conséquences à long terme de la thérapie sont tout simplement inconnues.

Les Canadiens qui subissent ce traitement obtiennent-ils cette information ? Leur dit-on ce qu’ils doivent savoir pour donner un consentement éclairé ? Un de mes amis a récemment reçu l’injection. Je lui ai demandé s’il était informé de la possibilité d’effets secondaires. Il a dit qu’aucun ne lui a été mentionné !Pour autant que je sache, les Canadiens ne sont pas informés qu’il y a des risques. Lorsqu’ils se présentent au site d’injection, il semble qu’on leur demande de signer un formulaire et de tendre le bras. Ceux qui administrent le traitement ne discutent pas avec eux des avantages et des inconvénients, des risques et des bénéfices de l’injection avant l’administration du « vaccin ». La plupart des Canadiens qui se font vacciner n’ont aucune idée qu’il existe un risque de troubles de la coagulation sanguine, comme une embolie pulmonaire et un accident vasculaire cérébral, de processus immunitaires mettant la vie en danger comme la thrombocytopénie induite par le vaccin, ou que les jeunes qui se font vacciner courent un risque de complication potentiellement mortelle de la myocardite (ils ne sont pas non plus informés que le risque de Covid lui-même est presque négligeable pour les jeunes et en bonne santé). Un tel manque d’information est une violation de la décision de la Cour suprême sur le consentement. Si vous êtes blessé par le vaccin et n’avez pas donné votre consentement éclairé, vous avez des motifs de poursuivre vos autorités sanitaires pour négligence et dommages-intérêts.

Remarque : Il n’incombe pas aux patients de faire leurs propres recherches. Il incombe au fournisseur de soins de santé d’informer les patients des risques afin qu’une personne objective et raisonnable dans la position du patient soit en mesure de faire un choix éclairé. Est-ce que quelqu’un croit vraiment qu’un enfant de 12 à 15 ans est capable de comprendre suffisamment les problèmes complexes liés à la thérapie génique expérimentale pour donner un consentement éclairé ? Attirer des enfants avec de la crème glacée à Toronto ou des adultes avec une loterie dans l’Etat d’Alberta constitue-t-il un consentement éclairé?

Si l’affaire Reibl contre Hughes établit la norme pour les traitements approuvés, quelle devrait alors être la norme pour les traitements non approuvés, pour l’expérimentation sur les humains avec des technologies nouvelles et non testées ? À la suite d’expériences menées par des médecins nazis sur des prisonniers des camps de concentration et les procès de Nuremberg qui ont suivi, cette Cour a formulé dix principes d’éthique de la recherche pour guider l’expérimentation médicale sur les humains. Le premier principe est que « le consentement volontaire du sujet humain est absolument essentiel ». Bien que le Code de Nuremberg, créé il y a plus de 70 ans, n’ait pas utilisé le mot « informé », il a utilisé le mot « consentement » et il n’est guère exagéré de conclure que le consentement dont ils parlaient était un « consentement éclairé ». La plupart des Canadiens qui reçoivent ces nouvelles injections de thérapie génique n’ont aucune idée que ces « vaccins » ne sont pas une thérapie approuvée, comme un vaccin contre la grippe, et ils ne savent pas qu’ils sont en fait inscrits à des essais cliniques qui sont toujours en cours.

Nos gouvernements fédéral et provinciaux, premiers ministres, administrateurs de la santé publique et personnel négligent d’administrer les vaccins Covid à des dizaines de millions de Canadiens sans les informer clairement qu’il s’agit d’une thérapie expérimentale, qui pourrait entraîner des événements indésirables graves, y compris des changements de vie, blessures ou la mort, et que les effets secondaires à long terme, par exemple les maladies auto-immunes potentielles, sont encore inconnus. Lorsque les gouvernements utilisent tous les moyens en leur pouvoir, y compris le contrôle des médias et la censure généralisée des voix dissidentes, pour inciter les gens à se faire soigner sans les informer de manière adéquate des risques, ils violent la confiance fondamentale entre le peuple et leur gouvernement.

Lien : https://scc-csc.lexum.com/scc-csc/scc-csc/en/item/2563/index.do

SARS-CoV-2 : une étude en provenance d’Israël est une véritable bombe

Avec Sahar Gavish, statisticien, le Docteur Steve Ohana, économiste, s’est penché sur les décès dus au SARS-CoV-2 depuis la mise en place de la vaccination à grande échelle contre ce virus avec la technologie nouvelle dite à ARN messager. Sur les 212 pays que compte la planète Terre, seuls ont été retenus ceux utilisant exclusivement ce type de vaccin (tableau ci-dessous). La mortalité provoquée par le coronavirus a été prise en compte seulement après un délai de 120 jours après administration de la première dose (au moins) du vaccin. Le nombre de doses injectées a été homogénéisé en considérant le nombre de ces doses / 100 personnes et la mortalité, toujours dans un but d’homogénéisation, a été exprimée en nombre de morts par million de personnes et par an puisque l’étude a été étendue entre 30 et 120 jours après la première dose de vaccin. Et cette mortalité ainsi exprimée a été comparée à celle répertoriée dans les mêmes populations avant toute vaccination avec la même unité de mesure par million et par an.

Les résultats sont étonnants pour ne pas dire déroutants. Si on considère les pays où le taux de vaccination est le plus élevé 120 jours après le début de la campagne de vaccination rapporté à 100 habitants on constate par exemple qu’aux Seychelles le nombre de morts (par an et par million) avant vaccination était de 12 et après vaccination de 1031. Pour Israël, par ordre décroissant de ce taux de vaccination, mêmes figures : avant vaccination, 445 morts par million et par an et après vaccination 1059. Arrive ensuite les Emirats arabes unis : 292 et 82, puis Malte : 614 avant vaccination et 1102 après ces 120 jours suivant le début de la vaccination.

Peu de pays échappent statistiquement à cette situation. Il s’agit du Liechtenstein, de Panama, de l’Arabie saoudite, Singapour, l’Islande et curieusement mais de manière non significative du Royaume-Uni de la Belgique et des Etats-Unis. À croire que ces derniers pays ont largement surestimé le nombre de morts par coronavirus avant le début des campagnes de vaccination. La Principauté de Monaco se distingue car le nombre de morts enregistrés 120 jours après le début de la vaccination est 4 fois supérieur à celui ayant été enregistré avant cette vaccination.

Quelle conclusion en tirent ces deux auteurs ? Tout simplement que plus le nombre de doses administrées – de 0 à plus de 120 – rapporté à 100 habitants est élevé plus la mortalité augmente. La question qui se pose alors est la suivante : ces vaccins à ARN protègent-ils vraiment les personnes ou bien sensibilisent ces mêmes personnes à tel point qu’elles développent ultérieurement une forme grave de cette maladie si elles entrent en contact avec le vrai virus ? Cette situation rappelle étrangement le scandale du vaccin mis au point par la firme Sanofi pour protéger contre la dengue. Des essais en phase III ont été réalisés aux Philippines auprès de dizaines de milliers d’enfants. Ayant été ultérieurement en contact avec l’un ou l’autre des virus (il en existe 4 sérotypes différents) plus de 2000 d’entre eux en sont morts car ils ont développé une forme grave de cette fièvre hémorragique. Leur système immunitaire a été hyper-sensibilisé à l’une ou l’autre forme du virus car le vaccin de Sanofi était sensé protéger contre les 4 formes de ce virus. Ces pseudo-vaccins anti-coronavirus qui ne sont que quelques microgrammes d’un brin d’ARN codant pour la protéine spike d’attachement du virus sur la surface cellulaire ne provoqueraient-ils pas ce genre de cas de figure ?

Source et tableau : https://steve-ohana.medium.com/have-covid-vaccines-saved-lives-a-cross-country-approach-b6b38754e181 (trouvé sur le web via France-Soir)

Nouvelles des Îles Canaries. Les profits pervers réalisés sur le dos des mesures anti-SARS-CoV-2

Ici à Santa Cruz de Tenerife les restaurants ont été autorisés à ouvrir à nouveau leurs tables intérieures à leur clientèle mais tout en respectant la fameuse distanciation sociale. La baisse de fréquentation de certains restaurants dont la solide clientèle est constituée d’habitués doit donc faire face à peu près au même volume de clients que « avant covid » mais compte tenu de cette stupide règle gouvernementale de distanciation sociale le propriétaire du restaurant où travaille comme chef de cuisine le seul ami français que je vois régulièrement, mais brièvement, ici a donc décidé d’employer les deux aides-cuisiniers (expérimentés) à mi-temps. Il en a le droit, c’est conforme aux dispositions gouvernementales puisqu’en théorie la distanciation sociale a pour conséquence un moindre remplissage des tables.

Dans le cas présent ce n’est pas le cas car ces clients « habitués » ont trouvé une parade toute simple : il viennent déjeuner plus tôt pour le repas de midi (ici ce repas est plutôt servi à 15 heures) et le soir ils viennent nettement plus tôt aussi en raison du semblant de couvre-feu en vigueur à 22 heures. Bref, le volume de repas servis est le même qu’avant covid, sauf qu’il n’y a plus que deux personnes en cuisine au lieu de trois. La moitié du salaire de ces employés à mi-temps techniquement pour des raisons sanitaires est payée par le gouvernement !

Vous avez compris l’astuce : le propriétaire du restaurant réalise maintenant le même chiffre qu’avant la crise sanitaire mais il fait payer par le gouvernement un salaire plein net sans payer de charges sociales soit une économie de 2000 euros par mois. Mais comme le gouvernement canarien n’a plus un centime puisqu’il n’y a plus de touristes il demande à Madrid de l’aide. Alors le gouvernement central emprunte sur les marchés financiers pour financer ce genre d’absurdité économique.

C’est pour quand la fin de cette hystérie ?

Information pour mes fidèles lecteurs. Je vais ce mercredi 10 mars me changer les idées auprès d’une de mes nièces et de ses enfants près d’Alicante. Je ne suis pas certain d’assurer ma mission de blogueur. Ne désespérez pas, je serai de retour le 20 mars pour de nouveaux billets contrariens et toujours décoiffants.