Petite leçon à une belle inconnue

Le fait que j’aie écrit un billet relatant une discussion avec un jeune diplômé d’une école européenne formant des « conseillers auprès des gouvernements » – ça veut tout dire c’est-à-dire rien du tout – qui a suscité de nombreuses réactions d’un grand intérêt, je reviens sur mon blog, vous me le permettrez. Mis à part des billets relatant une dernière découverte scientifique ou la situation économique de tel ou tel pays, je me suis surtout focalisé sur le « changement climatique » et ses conséquences dont les politiques de réduction des émissions de gaz carbonique et enfin depuis plus de deux ans sur le coronavirus. J’ai d’ailleurs l’intention de réunir tous les billet de l’une ou l’autre de ces deux rubriques et les proposer à un éditeur sans chercher à réaliser des profits, je m’en moque.

Je racontais hier à une très belle jeune femme que je tenais un blog. Elle est artisan-voilière, comprenez elle répare des voiles de bateau ici dans les territoires d’outre-mer français, connait toutes les capitaineries et quand elle veut se déplacer il lui suffit de trouver un navigateur pour la convoyer là où elle le désire. Je commencé à lui exposer mon opinion sur le climat mais elle m’a devancé sans vraiment savoir quelles étaient les lois de la thermodynamique avec un aplomb admirable. Je retranscris ici ses propos : « le climat a toujours changé dans le passé et l’homme n’y peut rien, c’est une histoire de mouvement des planètes et de la Terre autour du Soleil » (sic). Rien à redire pour une personne qui ne s’est jamais vraiment documentée sur ce sujet, en quelque sens le bon sens paysan. Eh bien il faudrait que des présentateurs de plateau télé aient le courage de clamer le même type d’argument. Or tout a été organisé pour appauvrir les classes moyennes au profit de l’infime minorité des richissimes, tant pis pour tous ces pauvres, qu’ils crèvent.

Et à propos du coronavirus, connaissant ma qualité d’ancien biologiste, elle m’a permis d’exposer mon point de vue que je résume ici en quatre points : (1) un virus manipulé en laboratoire pour obtenir un « gain de fonction » par insertion du site de clivage « furine » artificiel sur la protéine de la spicule du virus, manipulation faite sur l’ARN du virus directement parent du SARS-Cov-2 par l’armée américaine couverte par Antony Fauci, (2) ce virus est répandu à l’occasion des jeux olympique militaires de Wuhan au cours de l’automne par des agents américains pour accuser ensuite les biologistes du laboratoire de virologie P4 de la même ville financé par la France. Troisième point les grands laboratoires pharmaceutiques incapables de trouver de nouvelles molécules actives depuis des années se voient offrir l’opportunité de produire une thérapie génique (et non pas un vaccin) pour, selon Fauci et l’OMS, protéger les populations et comme attendu fiasco total puisque ce virus à ARN a une très forte tendance à muter, thérapie génique abusivement appelée vaccin qui tue plutôt que protéger les populations.

Dernier point cette épidémie, qui je le rappelle a tué moins de personnes que la grippe de Hong-Kong en rapportant le nombre de décès à la population, était censée tuer beaucoup plus de monde, le grand dessein de la gauche malthusienne qui a envahi toutes les sphères dirigeantes occidentales. Encore un échec.

À la fin de ma démonstration très brève cette jeune personne m’a demandé si tout ça était de mon invention. Je dois lu communiquer le lien de mon blog pour qu’elle se rende compte par elle-même que toutes mes affirmations sont sourcées sauf peut-être le processus de diffusion depuis Wuhan au sujet duquel je n’ai trouvé que très peu d’évidence journalistique. Et si on veut me traiter de complotiste voire de fasciste j’ai déclaré à mon interlocutrice que mon blog était une source d’information comme une autre ajoutant et que si j’étais journaliste j’aurais déjà été défenestré ou « mouru » comme dit si bien Pierre Jovanovic.

Petite chronique du jour

En ce mardi 19 juillet, veille de mon départ pour les mers du sud, il me fallait un test RT-PCR pour pouvoir embarquer. Malgré le fait que je me suis traité avec 400 mg par jour de chloroquine lorsque mon petit-fils s’est retrouvé malade ce samedi, cela n’a pas été suffisant. Ma belle-fille a suivi le sort de son petit et est au fond de son lit depuis hier. Le test PCR a révélé une positivité sans symptômes et je suis maintenant cloué chez mon fils pour deux semaines supplémentaires. Il doit aller demain au service de l’immigration mon visa expirant le 21 juillet !

Je hais ces régulations stupides décidées par de faux médecins qui ne savent même pas qu’un test PCR ne constitue pas un outil de diagnostic surtout quand on procède à 40 cycles d’amplification.

Conclusion : je partirai donc dans 18 jours définitivement dégouté par la gestion sanitaire mise en place par les pays dits développés gouvernés par des incapables et ignorant la science. À plus pour d’autres petites chroniques …

Coronavirus : Un autre mystère non résolu (vu du Japon)

Alors que je souffre toujours des séquelles du coronavirus depuis plus de 2 ans je me suis posé une question à laquelle personne n’a cru bon de répondre, en regardant dans le train, la Chuo Line desservant 69 stations séparées les unes des autres de 2 kilomètres depuis le centre de Tokyo vers la grande banlieue ouest, tous les passagers masqués y compris des enfants. Pourquoi personne n’a mentionné la possibilité d’être contaminé par le coronavirus via les yeux ? En effet si les larmes contiennent d’importantes quantités de lyzozyme, un enzyme qui détruit la paroi des bactéries gram-positives, cet enzyme est totalement inopérant contre les virus sans enveloppe comme c’est le cas pour le coronavirus.

Si une particule virale atteint la conjonctive alors elle est évacuée par les canaux lacrymaux vers l’arrière des fosses nasales et ainsi cette particule virale trouve un terrain favorable pour s’intégrer dans les cellules épithéliales, celles-là même qui sont atteintes par les tiges de prélèvement pour effectuer des tests RT-PCR. Il n’y a donc aucun doute que l’on puisse être contaminé par les yeux. Personne n’en a parlé, aucune expérimentation n’a été décrite avec des animaux modèles comme les hamsters. C’est très troublant. Si on rapproche cette remarque au fait que les masques sont largement considérés comme inefficaces (en particulier au Japon) alors l’explication est toute trouvée : on peut aussi se contaminer par les yeux.

Personnellement je suis très surpris que ce sujet n’ait jamais été abordé par tous ces « spécialistes » qui conseillent les gouvernements. Le fait est qu’il ne faut pas troubler la bonne marche de l’affairisme qui s’est développé autour de ce coronavirus, je veux dire les masques supposés jetables et qui ne servent donc à rien et surtout les tests dont le prix est prohibitif et imposé pour toutes sortes d’activités comme par exemple voyager en avion, et encore aujourd’hui au Japon pour entrer dans un restaurant ou n’importe quelle échoppe il faut dûment porter un masque, et parfois on vous contrôle votre température. Toute cette mascarade est devenue lassante mais les autorités internationales de la santé en ont décidé ainsi et naturellement il faut les croire, de même qu’il faut aussi croire les « experts » en science du climat surtout sans se poser de questions car on est très vite catalogué au mieux d’idiot et au pire de fasciste.

Je voudrais terminer ce billet par une autre expérience vécue ici à Tokyo il y a quelques jours. Ma petite-fille a commencé à tousser avec le nez qui coulait. Le protocole japonais, dans ce cas, est d’effectuer un test PCR pour savoir s’il s’agit d’une infection par le coronavirus. Interdiction d’aller au collège, naturellement. Mais plus encore, confinement dans une pièce de la maison pendant au moins cinq jours. J’ai expliqué à ma belle-fille que le test étant négatif il s’agissait alors soit d’un rhinovirus, soit d’une souche de coronavirus très commune provoquant les mêmes symptômes, rhinite, un peu de fièvre et finalement un bronchite bénigne, un coronavirus non détecté par les amorces utilisées (toujours les mêmes) depuis le début de la pandémie. Non, il faut respecter le protocole. Et cette insidieuse propagande étatique relayée par les médias est maintenant tellement ancrée dans les esprits qu’il semble qu’un retour à la normale n’est plus possible … 

Brève. Il faut s’entendre sur le sens du mot « complotiste »

Je parcours chaque jour en diagonale les articles de Charles Sannat sur son site Insolentiae et ce vendredi 10 juin j’ai été stupéfait par la désinvolture de son analyse relative à une présentation de Patrick Cohen au cours de l’émission C à vous: https://insolentiae.com/ca-vous-et-patrick-cohen-dans-un-delire-complotiste-hallucinant/ Cohen n’a fait qu’énumérer des informations connues et à propos de l’insertion du site furine dans le cadre des recherches de gain de fonction du coronavirus visiblement Sannat ne sait pas de quoi il parle alors que Cohen a été plutôt prudent.

Je rappelle à mes lecteurs ce billet sur mon blog à ce sujet :https://jacqueshenry.wordpress.com/2022/03/15/breve-rebondissement-sur-lorigine-du-sars-cov-2/et l’intervention du Docteur Henrion-Caude sur le même sujet : https://reseauinternational.net/une-sequence-brevetee-par-moderna-retrouvee-dans-larn-du-sars-cov-2-lanalyse-de-alexandra-henrion-caude/

Après on peut penser ce qu’on veut mais un journaliste ou un blogueur doivent se donner la peine de se documenter quand ils avancent leur propre opinion et le cas échéant citer une ou plusieurs sources. Pour ma part quand il s’agit de biologie et de chimie je n’ai aucune difficulté à lire et comprendre une publication scientifique ardue. J’avoue que seule l’astrophysique me résiste parce que je possède en mémoire une grande partie de ce que j’ai appris à l’université et … parce que je ne suis pas encore gâteux. 

La pandémie de 1890-1892 revisitée

Une revue bibliographique réalisée par Harald et Lutz Brüssow, de l’Université de Louvain ( https://doi.org/10.1111/1751-7915.13889 ) présente divers arguments en faveur d’une épidémie en 1890-1892 provoquée par un coronavirus plutôt que par un virus influenza. Des symptômes tels que la perte d’odorat, la très grande sensibilité des personnes âgées souffrant de comorbidités et les rares cas d’enfants affectés rappellent ce qui a été décrit ces deux dernières années lors de la pandémie par SARS-CoV-2. Selon les descriptions cliniques des vétérinaires de l’époque, il y a donc 130 ans, l’une des hypothèses avancée par ces auteurs serait une zoonose transmise par les bovins ou peut-être par les chevaux. Cependant l’existence des virus était encore inconnue à cette époque. Une étude récente a montré que la séquence de nucléotides de l’ARN du HCoV-OC43, un coronavirus affectant les humains et provoquant un rhume banal et parfois des infections pulmonaires chez les personnes âgées, était très proche du coronavirus présent chez les bovins, leBCoV, un coronavirus affectant de nombreux ruminants. Une équipe de biologistes de l’Université de Louvain dirigée par le Docteur Marc Van Ranst, a donc déterminé la séquence complète de l’HCoV-OC43 ( HTTPS://doi.org/10.1128/JVI.79.3.1595-1604.2005 ) et déterminé la divergence entre ce virus et celui des bovins et le résultat obtenu est étonnant. En mettant à profit la disponibilité de diverses souches du virus humain et leur date précise de prélèvement il a été possible d’établir la date de l’ancêtre commun le plus récent (TMRCA, time of the most recent common ancestor) en établissant une corrélation entre ces dates de prélèvement et la probabilité de l’incidence des mutations accumulées. Un régression linéaire indique que cette divergence peut être datée de 1890.

Or c’est précisément la date de l’apparition de la grippe dite de Russie attribuée à un Influenza. Une coïncidence n’étant pas une preuve il a fallu attendre le remarquable travail effectué au sein de l’IHU de Marseille en France sous la direction du Docteur Michel Drancourt qui peut être classé dans une nouvelle discipline appelée « paléosérologie » utilisant une technique développée par le Professeur Didier Raoult en 1989 dans le cadre de l’étude de la fièvre boutonneuse dont l’agent infectieux est un parasite intracellulaire, la Rickettsia coronii, transmise par les tiques des chiens. Cette technique dérive des Western blots, une technique immunologique dont la finalité est de déterminer la nature d’une protéine séparée des autres par électrophorèse à l’aide d’anticorps spécifiques https://doi.org/10.1111/1751-7915.14058

Le matériel d’étude était la pulpe dentaires de cadavres de soldats français tombés au front en août 1914. Il fallut d’abord déterminer l’âge de ces soldats découverts dans un charnier à Spincourt dans la Meuse puis extraire la pulpe dentaire et appliquer cette technique dite « mini-blot » mise au point par le Professeur Raoult 30 ans plus tôt. Sur les dents de 29 soldats examinées au cours de cette étude, cinq contenaient des anticorps anti-coronavirus et étaient nés avant 1890, un soldat possédait également des anticorps anti-influenza. La pulpe dentaire du soldat « 528 » contenait des anticorps réagissant avec trois souches de coronavirus dont le SARS-CoV-2 :

Ces travaux montrent que ces soldats furent en contact durant leur enfance avec un coronavirus, lequel ? Probablement l’HCoV-OC43. Des études de paléo-génomique sont difficiles à réaliser en raison de l’instabilité de l’ARN viral. Cette étude confirme donc clairement la nature de l’agent viral ayant causé la pandémie de 1890-1893 qui conduisit à la mort d’environ un million de personnes alors que l’Europe ne comptait alors que 175 millions d’habitants, une mortalité qui serait aujourd’hui de près de 3 millions. Cette pandémie comporta cinq « vagues » successives puis disparut pour ne resurgir qu’autour des années 2000 avec le SARS puis le MERS et enfin le SARS-CoV-2 et comme toute épidémie cette dernière disparaitra aussi.

Nouvelles du Japon : la saga du vaccin anti-HPV

Il y a 9 ans les autorités sanitaires japonaises, subissant la pression des activistes anti-vaccins, ont suspendu sine die le vaccin contre le HPV. Je rappelle que les diverses souches de ce virus provoquent des cancers variés au niveau du col de l’utérus, de l’anus et de la gorge. Ces virus est hautement transmissible et il est considéré comme la première cause du cancer du col de l’utérus. Le Ministère de la santé japonais a finalement revu sa position en considérant les statistiques relatives aux cancers du col de l’utérus. En 9 ans, donc depuis que cette vaccination a été interrompue, il faut s’attendre à 25000 cas de cancers du col et jusqu’à 6000 morts.

En 2009 le Japon adopta le vaccin bivalent de GSK puis en 2011 le vaccin tétravalent de Merck. Devant la pression des activistes anti-vaccin qui clamaient que de nombreuses jeunes filles souffraient de douleurs chroniques, de céphalées, de troubles moteurs et d’autres symptômes mineurs il fut mis un terme à ce traitement vaccinal préventif qui a déjà fait ses preuves dans de nombreux pays. Des méta-analyses effectuées en Suède et en Grande-Bretagne ont montré que l’incidence de cancers du col avait diminué de 87,5 %. Le Japon a mis trop de temps pour évaluer en détail les plaintes des jeunes filles ayant reçu le vaccin anti-HPV. Il faut souligner que lors de l’épidémie de coronavirus les plaintes relatives aux effets secondaires de la « vaccination » à ARN messager ont tout simplement été ignorées et dissimulées par les autorités ce qui a conduit 80 % population nippone à subir ce traitement dangereux sans qu’il y ait une quelconque protection puisque le Japon vient de traverser le pire épisode de cas et de décès depuis le début de l’épidémie de coronavirus.

Mon fils n’a pas attendu que les autorités reviennent sur leur décision et ma petite-fille a reçu sa première injection de vaccin anti-HPV il y a quelques jours. Source partielle et illustration : Science Magazine

Guerre contre le Covid-19 : Une quintuple et cinglante défaite des pays membres de l’OTAN

Article du Général Dominique Delawarde

Dans la journée d’hier deux événements, passés inaperçus, m’ont conduit à faire l’analyse de la guerre contre la Covid-19, telle qu’elle a été conduite par les 30 pays membres de l’OTAN.

1- Les USA ont franchi hier le cap symbolique du million de décès déclarés à eux seuls.

2- Madeleine Albright, ex secrétaire d’État US qui assumait pleinement la mort de 500 000 enfants irakiens en déclarant que « ça en valait la peine », est décédée et passe aujourd’hui devant le tribunal de Dieu (et celui de l’Histoire). Elle rejoint donc son petit camarade Colin Powell, le menteur mondialement connu, à l’origine de la deuxième guerre d’Irak, guerre soutenue et approuvée par 14 pays de l’OTAN, et dont les morts n’ont pas ému les opinions publiques occidentales…

Avec un taux de mortalité de 4,4 fois supérieur à celui du reste du monde, le monde otanien n’a pas brillé dans sa guerre contre la Covid-19. Il a enregistré 5 défaites qui ne seront pas sans conséquences sur son avenir et sur celui de la planète. Chiffres à l’appui, mon analyse fait apparaître les cinq défaites de l’OTAN dans sa guerre à la Covid-19. D’où le titre de cette analyse : Guerre à la Covid-19 : Une quintuple et cinglante défaite des pays membres de l’OTAN

Dans leur guerre à la Covid-19, les pays membres de l’Organisation atlantique ont enregistré une quintuple défaite : une défaite sanitaire, une défaite scientifique, une défaite économique, une défaite sociale et sociétale et une réduction non négligeable de leurs capacités militaires. Ces cinq « défaites », s’ajoutant au prudent recul de l’OTAN face à la Russie dans la crise ukrainienne, sont observées et interprétées par de nombreux pays du tiers monde (Amérique latine, Afrique, Asie) comme le résultat d’une grande faiblesse, accentuant l’image d’un occident en déclin.

1- Une défaite sanitaire

En choisissant, à l’imitation de leur « modèle » états-unien, la stratégie unique du tout « expérimentation vaccinale » pour tenter de contrôler l’épidémie, et en s’opposant à l’alternative des traitements précoces efficaces, les pays membres de l’OTAN pourraient bien avoir commis une énorme erreur d’appréciation initiale. Ils ont mis en lumière l’ampleur de la collusion et de la corruption de certains politiques, de certains scientifiques et des lobbies pharmaceutiques. Ils ont fait preuve d’un jusqu’au boutisme stupide et meurtrier dans leur stratégie de gestion de crise en persistant dans l’erreur sans dévier d’un pouce. Pétries de certitudes, les élites occidentales ne peuvent évidemment admettre aujourd’hui qu’elles se sont trompées.

Après quinze mois de vaccination de masse, les résultats de cette gestion otanienne (et mondialiste) sont consultables sur le tableau ci après : « On peut débattre de tout sauf des chiffres ». Ils sont calamiteux pour la quasi totalité des pays membres de l’OTAN. Le chef de meute états-uniens a déclaré, à lui seul, plus d’1 MILLION de décès.

Les pays membres de l’OTAN dont la population représente 12% de la population de la planète ont enregistré 38% des pertes de la Covid-19. Leur taux de mortalité (2,42 décès pour mille habitants) est de plus de 4,4 fois supérieur à celui du reste du monde (0,55 pour mille habitants). Seuls 2 des 30 pays de l’OTAN (L’Islande et la Norvège) déclarent un taux de mortalité inférieur à la moyenne du reste du monde. Les USA, modèle et moteur occidental, caracolent dans le peloton de tête des plus mauvaises gestions de la crise sanitaire au monde.

Compte tenu de leur taux déjà très élevés de vaccination, il leur devient de plus en plus difficile d’insister lourdement  sur le FAKE slogan : « Tous vaccinés, tous protégés », d’autant que les données concernant les effets secondaires des vaccins commencent progressivement à faire surface et viennent s’ajouter aux pertes Covid ; que le nombre de décès déclarés Covid a augmenté très fortement, et non régressé, entre 2020, sans vaccin, et 2021, avec vaccin, et enfin que la situation ne s’est pas vraiment améliorée dans le premier trimestre 2022 dans les pays membres de l’OTAN (voir tableau ci dessous).

Et pourtant, certaines gouvernances, dont celles de la France et du Canada, persistent dans la pratique, désormais chronique, de la corruption, du mensonge, des dérives autoritaires, voire totalitaires, du bla-bla-bla inefficace avec l’appui des médias mainstream, subventionnés et contrôlés par un gang de milliardaires, qui ne songent pas une minute à reconnaître leurs erreurs.

L’inefficacité de ces gestions « otaniennes » et « mondialistes » de la crise sanitaire s’est incontestablement traduite par un bilan beaucoup plus lourd que dans le reste du monde (rapporté à la population) : 4,4 fois plus de décès par million d’habitants dans le monde « otanien », prétendument  « développé », que dans le reste du monde (non otanien), et cela, malgré des taux de vaccination bien supérieurs, en moyenne. Cette première défaite « sanitaire » des pays membres de l’OTAN dans la guerre à la Covid-19 a pû être observée par les populations et les gouvernances du monde entier qui sauront en tirer les conséquences pour faire évoluer leurs allégeances futures.

2- Une défaite scientifique

La science « occidentale » semblait, pour les gouvernances « otaniennes », seule capable de contrôler l’épidémie en mettant sur le marché un ou plusieurs vaccins efficaces dans des délais raisonnables. L’indispensable course contre la montre s’est rapidement transformée en une monstrueuse course aux profits entre les laboratoires pharmaceutiques « occidentaux ». Pour aboutir plus vite des études ont été bâclées. La présentation des résultats de ces études a été souvent biaisée, si ce n’est falsifiée, pour promouvoir des produits vaccinaux, toujours expérimentaux, et obtenir des autorisations temporaires de mise sur le marché. Les éventuels effets secondaires ont été minimisés. L’efficacité des produits vaccinaux a été très largement surévaluée ainsi qu’en témoigne la hausse sensible des pertes en 2021 et/ou en ce début 2022 dans tous les pays membres de l’OTAN.

Les laboratoires pharmaceutiques occidentaux étaient si peu confiants dans l’efficacité de leur produit qu’ils ont exigé et obtenu de la part des gouvernements une clause de non responsabilité en cas d’effets secondaires graves.

Les gouvernances, quant à elles, voulaient tellement montrer à leurs populations qu’elles agissaient  pour les protéger, qu’elles ont privilégié la rapidité sans être trop regardantes sur la qualité et la réelle efficacité des produits vaccinaux, dont la composition ne leur a, d’ailleurs, même pas été communiquée. Pour être sûr de garder le monopole des vaccins, et de maximiser leurs profits, les laboratoires pharmaceutiques ont obtenu des gouvernances occidentales de ne pas autoriser les mises sur le marché des vaccins russes et chinois, ce qui éliminait d’emblée la concurrence, quitte à ralentir le rythme de la campagne de vaccination en raison des cadences insuffisantes de production des produits injectables.

Mieux, ces mêmes laboratoires, ont obtenu des politiques, qu’ils interdisent les traitements précoces efficaces qui pouvaient concurrencer ou se substituer aux vaccins. De fausses études scientifiques, de sources occidentales, ont été produites pour obtenir ces décisions d’interdiction (Lancet gate = collusion de Big Pharma et des grandes revues scientifiques occidentales). Ce véritable fiasco scientifique occidental et surtout de « science frauduleuse » a été observé avec beaucoup d’attention par de nombreux pays du tiers monde qui ont réalisé, avec consternation, au fil du temps et avec le recul , que l’objectif des laboratoires et des « conseillers scientifiques et politiques occidentaux corrompus » n’était pas tant de sauver des vies que de faire de l’argent …

3- Une défaite économique

Bien qu’elle ait été largement occultée par le recours massif à l’emprunt et le bla-bla-bla dont nos politiques et nos médias ont le secret, pour minimiser leur incompétence dans la gestion de cette crise, la défaite économique des pays membres de l’OTAN est bien réelle. Les confinements à répétition, longs et souvent inefficaces, entraînant la mise en sommeil de pans entiers des économies, ont plus durement affecté les pays occidentaux que le reste du monde. Les mesures de soutien aux secteurs les plus touchés ont largement contribué à faire exploser la dette dans la quasi totalité des pays membres de l’OTAN. Aux USA, la dette fédérale se creuse désormais de 5 milliards de dollars/jour et a dépassé les 30 000 milliards en janvier 2022. Le déficit budgétaire US est aujourd’hui de 2750 milliards de dollars, le déficit commercial est de 990 milliards de dollars dont 370 milliards (déficit en forte croissance en 2021) avec la Chine …. https://www.usdebtclock.org

Les USA, comme leurs vassaux européens, ne restent à flot que parce que les planches à billets tournent à plein régime pour fabriquer, sans compter, des monnaies qui ne reposent plus sur rien d’autre qu’un océan de dettes.

Cette situation d’explosion de la dette et des déficits en tout genre est à peu près la même en Europe avec l’enchaînement des plans dit « de relance » et de « résilience ». Le citoyen lambda est, bien évidemment, maintenu dans l’ignorance, voire entretenu dans l’euphorie initiale que peut procurer la vie à crédit et le surendettement, avant que le couperet ne finisse par tomber. Les beaux discours des ministres des économies qui parlent inlassablement, pour des raisons électorales, du retour d’une croissance forte, sont évidemment bien trompeurs. Les seules croissances avérées dans le monde otanien sont la croissance de la dette, celles des coûts de l’énergie, de l’alimentation et celles de l’inflation et des faillites d’entreprises, rachetées à bas prix par des « profiteurs de guerre ». Les chèques généreusement distribués en périodes pré-électorales pour compenser les pertes de pouvoir d’achat, ne sont provisionnés que par un surcroît de dettes sur lesquels politiques et médias restent muets et que les générations suivantes devront rembourser. (ne pas voir, ne pas dire …).

La part du PIB otanien dans le PIB mondial ne cesse de se réduire et c’est dans cette situation peu reluisante qu’une l’OTAN, devenue clairement agressive, cherche querelle à la Russie en avançant toujours plus à l’Est, depuis 30 ans, son contrôle des pays, ses bases, ses missiles de croisière, le tout étant financé, bien sûr, par un simple surcroît de dette, dans une monnaie qui ne repose sur rien, depuis longtemps, mais qu’on imprime sans compter.

La Chine se frotte les mains et voit s’affaiblir ses deux principaux rivaux. C’est elle qui empochera la mise. Cette défaite économique, liée initialement à la Covid-19, affectera bien davantage la composante européenne de l’OTAN, poussée par les USA à un jusqu’au boutisme russophobe qui va lui coûter cher. Les USA se réjouiront sans doute de cet affaiblissement d’une UE qui ne fait qu’accroître sa dépendance à leur égard.

4- Une défaite sociale et sociétale

En temps de guerre, le rôle des dirigeants est de créer les conditions de la cohésion et de l’unité nationale pour accroître l’efficacité des stratégies mises en œuvre. La confiance entre gouvernants et gouvernés est cruciale. Elle repose sur la pédagogie et l’honnêteté reconnues des dirigeants et ne peut s’accommoder du mensonge, de la corruption, de la contrainte, des volte-faces, de la menace et de l’application permanente de sanctions.

Dans les pays membres de l’OTAN, des mesures de contraintes, souvent incohérentes, ont été mises en place d’emblée, des changements de directions et de discours allant, pour les exécutifs, jusqu’à prôner l’inverse de ce qu’ils affirmaient la veille, ont émaillé la première année de la pandémie. C’est sur un socle de confiance déjà très « ébranlé » qu’a été mise en place une stratégie excluant, voire interdisant les traitements précoces efficaces et faisant la promotion d’une stratégie « du tout vaccinal ». Le vaccin, encore expérimental, devait être « occidental » pour être validé par les pays de l’OTAN, selon l’idée que seul ce qui est « occidental » est efficace et bon pour la planète. Les moyens utilisées pour justifier la stratégie et pousser les populations vers la seringue n’ont connu aucune limite (contrainte, fausses études comme le Lancet gate, propagande médiatique anxiogène et omniprésente, censure quasi totale de toute opinion divergente). Les autorités se sont appuyés sur des taux de couverture vaccinale obtenus sous la contrainte pour tenter de faire croire à l’opinion qu’il y avait adhésion d’une majorité à leur stratégie vaccinale. Ce qui pouvait rester de confiance a fini par s’évaporer pour un grand nombre de citoyens.

Tout cela a conduit, au sein d’une majorité des pays membres de l’OTAN, à une division des populations bien plus profonde que ne peuvent l’imaginer les autorités. Forte dégradation des conditions du vivre ensemble (mise à mal du secteur associatif et des lieux de convivialité), délitement et sous encadrement de l’hôpital par évictions de personnels soignants non vaccinés et fermetures de lits, ruine de pans entiers des économies (tourisme, salles de sport, restaurants), mise à mal de l’enseignement et de l’éducation nationale, division au sein des familles, stigmatisation d’une part non négligeable de la société … etc

Cette forte dégradation des relations sociales et des conditions de vie sociétale dans la quasi totalité des pays membres de l’OTAN constitue une quatrième « défaite » dans la guerre contre le Covid. Elle a aussi exacerbé des divisions qui existaient déjà entre deux camps. Celui plutôt mondialiste des gouvernances, des élites, des médias, de la finance, des GAFAM et de certains lobbies occidentaux et transnationaux (Big Pharma, mais pas que …) et celui plus populaire, mais tout aussi déterminé, des souverainistes, évidemment qualifiés de « complotistes » par les premiers. Ces divisions ont atteint leur paroxysme dans certains pays (Canada, USA, France). Elles ont pu être observées par les citoyens monde entier et ont affaibli les pays qui ont été les plus concernés. Elles ont dégradé sérieusement leur image et déconsidéré le « modèle démocratique occidental » (Canada, USA, France …) aux yeux d’une large fraction de l’opinion mondiale.

5- Une perte de capacité militaire

On doit aussi évoquer ici la perte de capacité militaire de l’OTAN, liée à l’obligation de participer à l’expérimentation vaccinale imposée à des personnels, très majoritairement jeunes et en bonne santé, ayant une probabilité extrêmement faible de faire des formes graves de la maladie.

Entre le départ des forces armées de militaires refusant le vaccin et les effets secondaires moins négligeables qu’annoncés, les USA ont perdu plus de 200 000 hommes selon une déclaration sous serment de médecins militaires US lors d’une audition en commission sénatoriale. Ce nombre est supérieur à celui des effectifs russes engagés en Ukraine et quatre fois supérieur aux pertes des 7 ans de guerre du Vietnam (50 000 morts). Dans les autres pays de l’OTAN, les mêmes causes ont produit les mêmes effets, à divers degrés, bien sûr, et cela dans un silence assourdissant des responsables de tous niveaux hiérarchiques et des médias. En France, par exemple, un témoignage récent rapporte qu’une compagnie, prévue pour partir en opération extérieure, a du être remplacée au dernier moment parce que de trop nombreux personnels, ayant juste reçu leur troisième dose, n’étaient plus en état de pouvoir être déployés … Ces évolutions récentes s’ajoutant à celles liées aux fameux « dividendes de la paix » tirés depuis trente ans (réduction de moitié ou des deux tiers des budgets de défense/PIB, des effectifs, des matériels majeurs, de la maintenance de ces matériels, de l’entraînement, abandon du service national, quasi-disparition des réserves …etc), expliquent clairement la situation actuelle.

L’OTAN, devenue une addition de faiblesse, un conglomérat de forces armées nationales en état de décomposition avancée, n’est plus capable de mener une guerre conventionnelle de haute intensité sur le théâtre européen.

Ceci veut dire que la guerre menée par les pays de l’OTAN ne peut être qu’économique (sanctions) et, en cas d’insuccès, d’escalade et/ou de menaces immédiates jugées vitales par les membres de l’OTAN, c’est à dire par les USA, NUCLÉAIRE. Cette grande faiblesse en moyens humains et matériels conventionnels devient donc particulièrement dangereuse.

Que dire, en conclusion, de cette guerre à la Covid-19 menée par les pays membres de l’OTAN, parfaitement alignés sur un « modèle (??) » US, qui s’est avéré désastreux et qui a pu être observée par une « communauté internationale » élargie au 7 milliards d’habitants non otaniens ?

1 – Les pays membres de l’OTAN ont-ils raison de suivre aveuglément et en toutes choses, comme ils le font désormais, un modèle états-unien en déclin rapide ? La gestion de la crise sanitaire et le jusqu’au boutisme vaccinal dont les chiffres révèlent, avec le recul, qu’ils ont été inefficaces, voire contre-productifs, incitent à penser que non. Rappelons que le modèle états-unien, devenu, de fait, otanien, a généré un taux de mortalité moyen (2,42/1000h) 4,4 fois plus élevé que le taux de mortalité du reste du monde (0,55/1000h). « On peut débattre de tout sauf des chiffres ».

2 – Dans l’état où se trouve aujourd’hui, après deux ans de guerre contre le Covid-19, cette « coalition occidentale », l’OTAN, qui ne compte que 12% des habitants de la planète mais qui se prend encore pour  le seul maître du monde et dont les états membres s’autoproclament, à eux seuls, « communauté internationale », est-elle bien avisée d’avoir cherché querelle à la Russie en poussant toujours plus à l’Est, ses « annexions », ses bases, ses missiles, pour tenter de prendre le contrôle de l’Ukraine ? Était-ce bien opportun ? Était-ce aussi innocent que l’ont dit nos politiques et nos médias ?

Ce n’est pas sans une certaine satisfaction, qu’un grand nombre de pays dans le monde (Afrique, Asie, Amérique latine), derrière des déclarations de façade, ou des votes à l’ONU contraints, voit décliner rapidement une alliance agressive (l’OTAN) qui s’ingère toujours plus dans des affaires qui ne sont pas les siennes, en coalition de circonstance ; qui s’arroge le droit de définir ce qui est bien et ce qui ne l’est pas sur la planète, pour servir les seuls intérêts du chef de meute US ; une alliance qui utilise l’arme de la sanction économique, fondée sur l’extra-territorialité du dollar, et la guerre de l’information pour réduire à merci, ceux qui tentent de lui résister ; une alliance qui génère, depuis 1990, plus de chaos que de paix sur la planète ; une alliance qui a largué plus d’un million de bombes dans de multiples guerres non déclarées depuis 1990 et qui a provoqué, de manière directe ou indirecte, la mort et/ou la mutilation de plusieurs millions d’êtres humains dans un silence assourdissant de nos médias mainstream. Il est vrai qu’il y a deux sortes de morts pour l’occident. Ceux qui méritaient leur sort, victimes des exactions de l’OTAN, commises en toute impunité, et les « pauvres innocents », souvent instrumentalisés par l’OTAN, mais victimes des adversaires de l’OTAN ; adversaires qu’il convient absolument de sanctionner pour n’avoir pas compris la règle du jeu otanienne, en rajoutant, si nécessaire, de la guerre à la guerre …

Cette période de domination sans partage de l’occident et de l’OTAN s’achèvera probablement grâce à la crise ukrainienne et au déclin économique du monde occidental. Nous aurons donc demain moins d’ingérences, moins de chaos, moins de victimes de l’OTAN et de ses manigances sur la planète. À quelque chose malheur est bon.

Source : Dominique Delawarde, données statistiques : Worldometer et Our World in data.

Une nouvelle stratégie anti-Covid est désespérément nécessaire

Il y a exactement un an aujourd’hui, le Docteur en soins intensifs Pierre Kory témoignait devant une commission du Sénat américain. Après avoir passé de longues heures, mois après mois, à lutter pour sauver des personnes désespérément malades, cet homme s’est avancé avec un message d’espoir.

« Nous avons une solution à cette crise », a-t-il déclaré. « Un traitement précoce est la clé. » Les médecins doivent prescrire des médicaments tôt, avant que les personnes ne tombent suffisamment malades pour nécessiter une hospitalisation. « Tout autre décès sera un décès inutile », a-t-il déclaré. « Je ne peux pas continuer à soigner les patients quand je sais qu’ils auraient pu être sauvés avec un traitement plus précoce. »

Le médicament ayant le pouvoir de tout changer, a insisté Kory, est un médicament générique, lauréat du prix Nobel de 2015, connu pour traiter les parasites. Ces derniers mois, il avait également démontré des propriétés antivirales et anti-inflammatoires impressionnantes contre le COVID. « L’ivermectine doit être mise en œuvre et mise en oeuvre maintenant », a déclaré Kory.

À ce moment-là, 290 000 Américains avaient officiellement péri de COVID. Les familles avaient été traumatisées. Des cœurs avaient été brisés.

Morts par SARS-CoV-2 aux USA : 2020 : 353000, 2021 : 459000 en dépit de la campagne de « vaccination » massive mise en place.

Étonnamment, de manière obscène, les pouvoirs en place ont répondu au témoignage passionné de Kory en détournant leur visage. Les sénateurs du Parti démocrate qui siègent à ce comité sénatorial ont quitté la salle plutôt que de passer 10 minutes à écouter ce médecin de soins intensifs.

Les médias ont également prétendu que son témoignage n’avait jamais eu lieu. Son message d’espoir, à l’approche de Noël, au cours d’une année qui avait marqué des millions de personnes, a reçu un black-out quasi total de l’actualité.

Au lieu de cela, les politiciens et les sociétés de médias (qui encaissent tous régulièrement des chèques de Big Pharma) ont continué à faire confiance aux bureaucrates médicaux qui avaient déjà mal géré les choses. Ils ont continué à écouter Anthony Fauci, qui n’a jamais traité un seul patient COVID, plutôt que des médecins de soins intensifs tels que Kory.

Aujourd’hui, un an plus tard, le nombre de morts aux États-Unis du COVID s’élève à 812 000.

Ces chiffres sont terribles. Ils le sont malgré une campagne de vaccination d’une année maintenant. La conclusion est on ne peut plus évidente. Les vaccins contre le COVID ont échoué. Ils ne font pas la seule chose dont nous avons besoin : empêcher la maladie de se propager.

Nous devons changer de cap. Veuillez regarder cette vidéo. Merci d’en parler aux autres. Lorsque les journalistes refusent de faire leur travail, le public doit lui-même passer le mot.

Par pitié, ne passons pas encore une année de perdue en continuant à poursuivre des politiques qui ne fonctionnent pas.

Le régime ridicule du « sans traitement précoce » continue de dominer les autres systèmes de soins de santé. Malgré leurs généreux salaires financés par les contribuables, les responsables de la santé publique de nombreux pays semblent plus intéressés à jouer le rôle de chef de file (américain) qu’à penser par eux-mêmes. Des gens meurent en conséquence.

Ici au Canada, 15 598 décès ont été attribués au COVID en 2020. Le bilan de cette année, avec trois semaines encore au calendrier, est de 14 229.

En Australie, 909 décès ont été attribués au COVID en 2020. Le bilan de cette année est jusqu’à présent de 1 156.

Au Royaume-Uni, 73 512 décès ont été attribués au COVID en 2020. Le bilan de cette année est jusqu’à présent de 72 314.

Le succès ne ressemble pas à ça.

Source et pour voir l’intervention du Docteur Kory allez sur le site de Donna Laframboise :https://nofrakkingconsensus.com/2021/12/08/new-covid-strategy-desperately-needed/

Piqûre de rappel …

Il ne s’agit pas d’une fausse information de ma part puisqu’elle a été publiée il y a 18 mois par le respectable quotidien France-Soir. Il serait particulièrement intéressant de connaître une mise à jour de cette liste non plus concernant seulement les médecins mais également les hommes politiques. La question qui préoccupe votre serviteur est la suivante : combien de millions de dollars le chef de l’Etat français a perçu comme commission pour avoir souscrit à l’achat de 160 millions de doses de mixture d’ARN messager à 18 euros la dose pour « protéger » la population dont il est responsable ? Près de 3 milliards ça se rémunère à juste titre pour un individu qui gouverne le pays comme s’il était encore en fonction chez Rothschild après avoir vidé la France de tous ses fleurons industriels en proposant – naturellement – toutes les transactions qu’il a effectué au nom du gouvernement français à son ancien employeur. On se trouve dans la situation d’un conflit d’intérêt caractéristique et quand il s’agit du président de la République ça fait désordre. Il serait urgent, en pleine période électorale, que des journalistes courageux s’intéressent au « désintéressement » de Macron et de ses acolytes malgré le fait que dans les pays occidentaux tous les décideurs politiques sans exception sont corrompus …

Revenus versés par BigPharma. À partir de 12 on a un foyer épidémique de conflits d’intérêts?

Publié le 24/06/2020 à 17:12 – Mise à jour à 17:31

La crise récente a fait ressortir les polarités ainsi les décisions parfois surprenantes de médecins qui tiennent aussi des rôles consultatifs ou exécutifs dans les hautes instances (Conseil Scientifique, Haut Conseil de la Santé Publique)

Le Professeur Perronne a rappelé avoir mis en place un système de déclaration des conflits d’intérêts avant toute prise de décisions, allant jusqu’à exclure les personnes des décisions ou débats si besoin est.

Début 2020, le collectif Data+Local recoupait les données de la base Transparence Santé, mise en place après le scandale du Médiator. Les 30 000 praticiens répartis en 32 CHU du territoire se sont partagés plus de 92 millions, auxquels s’ajoutent quelque 78 millions d’euros versés au titre notamment de conventions passées entre les CHU et les laboratoires. Tout cela ne prend bien sûr pas en compte les aides versées aux associations de victimes et ou patients.

Voici le Top 13 du classement des revenus récents versés par l’industrie pharmaceutique

N°1. La Palme d’Or revient au Pr François Raffi de Nantes. 541.729 €, dont 52.812 € de Gilead. Est-ce un hasard si on nous apprend que le coup de téléphone anonyme pour menacer Didier Raoult, s’il persistait avec l’hydroxychloroquine, est parti du téléphone portable du service d’infectiologie du CHU de Nantes, dont François Raffi est chef de service ? Sûrement une pure coïncidence.

N°2. Le Pr Jacques Reynes de Montpellier. 291.741 €, dont 48.006 € de Gilead et 64.493 € d’Abbvie. Or Jacques Reynes a été sollicité par Olivier Véran pour piloter l’essai clinique du protocole Raoult à Montpellier alors qu’il est en même temps le coordinateur national de deux études sur le remdesivir pour le compte de Gilead. Il n’avait sûrement pas eu le temps d’envoyer au Ministre sa Déclaration publique d’intérêts (DPI).

N°3. La Pr Karine Lacombe de Paris – Saint Antoine. 212.209 €, dont 28.412 € de Gilead. Elle est sur la dernière marche du podium, mais l’essentiel est d’y être. Il n’y a pas que le podium avec les Ministres à Matignon.

N°4. Le Pr Jean Michel Molina de Paris – Saint Louis. 184.034 €, dont 26.950 € de Gilead et 22.864 € d’Abbvie. Or Jean-Michel Molina est co-auteur d’un article publié dans Médecine et Maladies Infectieuses sur quelques cas, pour dire que l’hydroxychloroquine ne marche pas. Médecine et Maladies Infectieuses est le journal officiel de la SPILF (Société de Pathologie infectieuse de Langue Française).

N°5. Le Pr Gilbert Deray de Paris. 160.649€. Une belle somme pour un néphrologue qui très présent sur les plateaux télés. Attention le remdesivir peut être très toxique pour les reins.

N°6. Le Pr Jean-Paul Stahl de Grenoble. 100.358 €, dont 4.552 € d’Abbvie. A noter que cette somme n’a pas été déclarée sur sa DPI. Or Jean-Paul Stahl est rédacteur en chef du journal Médecine et Maladies Infectieuses. C’est lui qui a comparé le Plaquénil* au papier toilette.

N°7. Le Pr Christian Chidiac de Lyon. 90.741 €, dont 16.563 € de Gilead. Or Christian Chidiac est président de la Commission Maladies transmissibles du Haut Conseil de la Santé Publique qui a rendu le fameux Avis interdisant l’hydroxychloroquine, sauf aux mourants et demandant d’inclure les malades dans les essais officiels (donc Discovery). Son adjointe, la Pr Florence Ader, citée ci-dessous, est l’investigatrice principale de Discovery. Pure coïncidence.

N°8. Le Pr Bruno Hoen de l’Institut Pasteur. 82.610 €, dont 52.012 € de Gilead. A noter que sur sa DPI, il a noté n’avoir reçu que 1000 € de Gilead ! Or Bruno Hoen a attaqué l’équipe de Marseille dans un courriel du 18 mars 2020, partagé avec tous les infectiologues.

N°9. Le Pr Pierre Tattevin de Rennes. 79.956 €, dont 15.028 € de Gilead. A noter que sur sa DPI, comme son prédécesseur, il a noté n’avoir reçu que 1000 € de Gilead ! Ca doit être le surmenage. Or Pierre Tattevin est président de la SPILF. Cette Société savante a attaqué l’hydroxychloroquine pour encourager les inclusions dans Discovery, ainsi que dans les autres études par tirage au sort avec des groupes de patients non traités (études randomisées).

N°10. Le Pr Vincent Le Moing de Montpellier. 68.435 €, dont 4.776 € de Gilead et 9.642 € d’Abbvie. Or Vincent Le Moing pilote, avec son patron Jacques Reynes cité ci-dessus, l’essai clinique de Montpellier.

N°11. Le Dr Alain Makinson de Montpellier. 63.873 €, dont 15.054 € de Gilead. Or Alain Makinson participe à l’étude de Montpellier avec Jacques Reynes et Vincent Le Moing. Un beau trio. Montpellier est très bien représentée.

N°12François-Xavier Lescure de Paris – Bichat. 28.929 €, dont 8.621 € de Gilead. Or François-Xavier Lescure est l’adjoint de notre célèbre Yazdan Yazdanpanah qui est dans le Conseil scientifique Covid-19. Il a publiquement critiqué l’équipe de Marseille pour discréditer l’hydroxychloroquine. Il est co-auteur de l’étude très contestable sur le remdésivir de Gilead, publiée dans le New England Journal of Medicine. Or cette étude n’a aucune méthodologie.

N°13. La Pr Florence Ader de Lyon. 11.842 € , dont 3.750 € de Gilead. Or Florence Ader est l’investigatrice principale de Discovery.

A partir de douze, ça commence à faire un foyer épidémique !

Auteur(s): FranceSoir

Nouvelles du Japon (Article paru sur le site Atlantico le 28 octobre 2021)

Atlantico : Après une reprise épidémique liée au variant Delta cet été et une population fortement concentrée, le Japon se retrouve de nouveau dans une situation relativement confortable. Comment expliquer cette « success story », quelle est la recette japonaise ?

Antoine Flahault : Le Japon, dès le début de la pandémie a adopté une stratégie de riposte pragmatique dite de « suppression ». C’est un anglicisme qui signifie que l’on a l’objectif permanent de maintenir la circulation du virus au plus bas niveau possible. Avant les jeux olympiques, le Japon, pays de 127 millions d’habitants, avait réussi à ne pas dépasser 6000 cas et 100 décès par jour, ce qui était, au sommet de leurs vagues, d’un niveau inférieur à celui des décrues épidémiques des pays occidentaux. Quinze jours après les jeux olympiques de l’été 2021, certes qui n’avaient accueilli aucun supporters étrangers mais des athlètes et leurs délégations de tous les pays participants, le Japon a alors connu sa pire vague de la pandémie, liée au variant Delta. Le pic, à la fin août n’a cependant pas dépassé 22 000 contaminations et 60 décès quotidiens, soit l’équivalent de moins de 12 000 cas et 32 décès par jour en France ou au Royaume-Uni.

Aujourd’hui, l’archipel nippon qui est situé sur les mêmes latitudes que les pays de l’Europe de l’Ouest, n’enregistre quasiment aucun cas et aucun décès. Depuis le début de la pandémie, le Japon a rapporté 14 décès pour 100 000 habitants alors que la France en a rapporté 175, le Royaume-Uni 210. On n’est pas dans la même ligue. Et pourtant, on ne peut pas dire que le Japon recourt à une recette magique pour parvenir à une telle performance. Pas de martingale non plus. Juste une très grande proactivité. Lors de l’augmentation de l’incidence cet été, le pays n’avait pas dépassé 10 000 contaminations par jour, que l’ensemble de la population manifestait déjà des signes d’anxiété, le port du masque y était spontané et généralisé ; les médecins craignaient la saturation de leurs hôpitaux ; les autorités redoublaient les mesures de contrôle, instituant cependant des “états d’urgence » qui avaient peu de ressemblance avec nos confinements. Jamais les Japonais n’ont été assignés à domicile, jamais les commerces non-essentiels n’ont été fermés, les écoles ont été peu fermées aussi. Mais lorsque l’on intervient tôt, on est rapidement efficace. Le traçage des contacts « à la japonaise » est une recherche rétrospective afin de remonter, à partir d’un cas identifié, puis démanteler toutes les chaînes de transmission dans la communauté. Ce n’est pas une spécificité japonaise à proprement parler, puisque les Sud-Coréens, Australiens, Singapouriens, Néo-Zélandais, Taïwanais l’appliquent également. C’est une méthode qui a seulement retenu les leçons du passé, notamment de l’épidémie de SRAS en 2003. Le SARS-CoV-2 comme le SARS-CoV ne sont pas des virus grippaux. Le R0 du coronavirus est frappé de surdispersion, ce qui signifie que la transmission s’effectue selon des chaînes de supercontaminations qu’il convient de détecter rapidement et d’isoler correctement. La durée d’incubation de la Covid est de 5 jours en moyenne (2 à 12 jours) et non de 24 heures comme pour la grippe, justifiant l’utilité des quarantaines pour les cas de Covid. A la différence de la gestion des pandémies de grippe, ici les frontières gagnent à être closes pour les non-résidents, et les résidents de retour au Japon ainsi que les voyageurs essentiels au fonctionnement du pays doivent être soumis à un contrôle sanitaire très rigoureux. Lorsqu‘ils débarquent à Narita (l’aéroport de Tokyo), ils sont testés sur place : négatifs, ils s’isolent en quarantaine, positifs, ils filent vers l’hôpital.

Peut-on et doit-on s’inspirer du modèle japonais pour préparer notre hiver en France face aux Covid ? Quelles sont les préconisations clés ?

La France n’est pas une île, elle ne fermera pas ses frontières aux voyageurs étrangers, mais lorsqu’elle a instauré le passe sanitaire le 9 août, elle enregistrait ce même jour 23 000 cas et 60 décès. Ce n’est certes pas le seuil de réactivité des Japonais mais ce n’est pas non plus le laxisme britannique qui avec près de 50 000 cas et 150 décès aujourd’hui n’a ni passe sanitaire, ni obligation de port du masque. Beaucoup de pays convergent aujourd’hui vers une stratégie qui emprunte plusieurs aspects de celle des Japonais, une réaction plus précoce, une moindre tolérance à la circulation du virus dans la communauté, l’usage étendu du passe sanitaire, le port plus systématique du masque en milieu intérieur, une politique plus systématique de tester-tracer-isoler, des frontières plus sécurisées à défaut d’être fermées aux non-résidents.

Quelles sont les plus grosses failles de notre système actuel de lutte contre la Covid pour l’hiver qui vient ? Comment les combler ?

Ce coronavirus se transmet quasi exclusivement par voie aérosol, en milieu intérieur, bondé, mal ventilé, où l’on passe plusieurs heures dans la journée. Ces lieux sont identifiables et dénombrables. Il s’agit des salles de classes, amphithéâtres, cantines et restaurants, open spaces, transports publics. Jusqu’à présent, ce sont les grands oubliés de la riposte pandémique. C’est dans ces lieux, et seulement là, qu’on vient s’y contaminer, souvent par dizaines voire par centaines de personnes. Mais on continue à laisser entrer et séjourner le public dans ces hauts lieux de transmission sans chercher à mieux les sécuriser. On se contente au mieux d’exiger le port du masque, ce qui est très insuffisant. D’abord parce qu’on enlève le masque pour se restaurer, pour manger des popcorns au cinéma, pour grignoter dans les transports. Pourquoi les autorités nationales et européennes ne fixent-elles pas des normes contraignantes au-dessus desquelles il serait demandé d’évacuer ces locaux dangereux pour notre santé ?

La concentration de CO2 est une bonne mesure de la qualité de l’air en termes d’aération. L’air extérieur a une concentration de 400 ppm. Quelle concentration de CO2 peut-on tolérer en milieu intérieur pour réduire au mieux le risque de transmission du coronavirus : 800, 1000, 1200 ppm ? Aux experts ventilistes de trancher. Plus la concentration sera basse et plus on réduira le risque de contaminations, en sachant que l’on ne doive pas viser le risque zéro, mais plutôt une réduction de risque acceptable, complétée par le port du masque autant que possible. Miser sur une ventilation satisfaisante des lieux clos (ouverture des portes et fenêtres, purificateurs d’air), monitorée par des capteurs de CO2 n’est-il pas l’investissement d’avenir par excellence que les pays européens devraient tous réaliser de toute urgence ? Pour éviter des souffrances, des hospitalisations et des décès par coronavirus ainsi que par les autres virus respiratoires, notamment la grippe et pour réduire le risque de toutes les pathologies respiratoires liées aux particules fines. Et aussi pour éviter le risque de saturation des hôpitaux et des reconfinements cet hiver.

Note. Comme je dispose d’informations de première main en provenance de mon fils habitant à Tokyo, j’ajouterai quelques détails. À Tokyo, immense ville de plus de 15 millions d’habitants, l’activité n’a jamais cessé depuis le début de l’épidémie. Pendant quelques semaines les écoles ont été fermées au début du printemps 2021. Toutes les personnes capables de travailler chez elles ont été encouragées afin de prendre leurs dispositions dans ce sens. L’injection de thérapie génique à base d’ARN messager n’a jamais été rendue obligatoire. Le port du masque a été laissé à l’appréciation de chacun car toute obligation est contraire à la Constitution. Pour l’anecdote ma belle-fille (japonaise) a été vivement encouragée par la société qui l’emploie à se faire “vacciner”. Elle n’a subi aucun effet secondaire sinon une forte fièvre pendant 48 heures et la perte de plus de 3 kilos. Mon fils et mes deux petits-enfants ont été contaminés par le virus, probablement le mutant delta, et ils ont reçu de l’hôpital un certificat de guérison pour chacun d’entre eux. Ils souffrent toujours d’anosmie partielle. Au Japon il n’y a jamais eu un quelconque projet de pass sanitaire, synonyme d’obligation de “vaccination”, car ce serait contraire à la Constitution. Seul les karaokés et les bars à entraineuses ont été fermés durablement. J’ignore s’ils sont ouverts aujourd’hui. Sous prétexte qu’il y avait un caractère d’urgence le gouvernement français a ignoré la Constitution et bafoué les libertés individuelles fondamentales …