Petite illustration vécue de l’insignifiance cérébrale du citoyen moyen

Mardi matin j’ai décidé de me faire plaisir, émergeant d’un problème de santé en apparence bénin qui aurait pu très mal se terminer, et je suis allé dans le magasin près de mon domicile où sont vendus les produits de la meilleure pâtisserie de l’île située à 100 kilomètres de Santa Cruz sur la côte nord. Je connais cet endroit depuis longtemps et j’ai appris également que le patron de cet établissement a appris la pâtisserie en France, un peu de fierté nationale ne fait pas de mal. J’entre dans ce magasin sans masque (j’en avais un dans la poche de ma chemise) et je me fais immédiatement tancer par la jeune vendeuse. J’étais le seul client. La réaction presque agressive de cette jeune personne m’a amusé.

  • Mais je ne souffre ni de la grippe ni d’un rhume, donc porter un masque ne sert à rien.

  • Ah mais monsieur, c’est le gouvernement qui l’a dit et on l’a vu à la télévision. Mettez votre masque.

  • Et vous, pourquoi portez-vous un masque ? Vous n’êtes pas malade, alors ça ne sert à rien.

  • Ah ! Mais c’est la loi.

Le mot était prononcé : La LOI. Certes les autorités politiques à la tête de leur pays ont pour devoir de protéger les citoyens et la santé fait partie du panel entrant dans leurs devoirs de protection. Mais comme n’a pas voulu le comprendre cette jeune fille dont j’ai admiré rétrospectivement la docilité il y a des décisions gouvernementales prises sans aucune justification scientifique. Le port du masque comme d’un préservatif quand on envisage d’avoir une relation sexuelle avec une personne dont on ignore l’état de santé peut se justifier, un masque est ainsi considéré comme une protection au même titre que le préservatif. Mais porter un masque sans présenter le moindre symptôme grippal est totalement injustifié.

Cette attitude autoritaire des gouvernements au moins occidentaux rappelle la peur du HIV, maladie virale pour laquelle il n’existe toujours pas de vaccin et qui fit on ne sait même pas combien de millions de morts : si les vraies statistiques étaient rendues publiques elles feraient très peur. Malgré la mortalité toujours inférieure à celle de la grippe asiatique de la fin des années 1950 les politiciens ont ressorti avec cette grippe coronavirale les vieux démons de la promotion de la peur. Et il faut bien prendre soin d’alimenter cette peur. Dès qu’un nouveau cas est signalé on confine à nouveau des dizaines de milliers de personnes. Au nom de la loi il faut que le monde politique domine les citoyens au prix d’une atteinte aux libertés individuelles, une problématique qui n’a pas effleuré cette jeune fille, mais surtout d’une destruction de la démocratie ouvrant la perspective d’un « monde d’après » (après le virus) encore plus vert et encore plus totalitaire, deux orientations politiques qui désormais vont de pair …

Nouvelles coronavirales : analyse ponctuelle depuis l’archipel des Canaries

Ici comme en Espagne péninsulaire le port du masque est toujours obligatoire et la distanciation sociale est supposée de rigueur. L’assouplissement de ces mesures n’est pas encore à l’ordre du jour, peut-être au début du mois de juillet, tandis que l’industrie touristique est complètement à l’arrêt. De nombreux restaurants ne disposant pas de terrasses sont fermés et une majorité d’entre eux a baissé le rideau pour toujours. Les deux gargotes situées en bas de mon modeste meublé de location fonctionnent à nouveau depuis une quinzaine de jours mais elles ne font pas le plein de clientèle, clientèle qui a d’ailleurs tendance à se raréfier. Ceci est un signe évident de la baisse du pouvoir d’achat des Canariens dans leur ensemble ou pour être plus précis l’augmentation du nombre de personnes qui n’ont plus les moyens financiers d’aller boire un café entre amis car elles sont sans travail avec peu d’espoir d’en trouver un tant que les règles strictes ne seront pas assouplies.

Pourtant l’épidémie de grippe est terminée. Mais cette grippe dite coronavirale était-elle vraiment provoquée par ce Covid-19 ? Si on considère le résultat des tests PCR, c’est-à-dire l’identification de la présence d’ARN viral dans les fosses nasales des patients, tests mis en place dès le début du mois de mars pour toute personne présentant des signes grippaux, il est évident que la très grande majorité des sujets en état grippal souffraient de grippe non provoquée par le Covid-19 :

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Le vrai pic de la grippe « coronavirale » se situe entre le 15 mars et le 15 avril mais il existait simultanément une autre grippe virale comme chaque année. Je serais curieux de connaître quels sont les résultats pour d’autres pays. En effet l’examen de ce graphique (lien en fin de billet) prouve clairement que les politiciens ont pris des mesures disproportionnées et on peut se demander si lors de la prochaine grippe saisonnière il n’en sera pas de même. Plus de 300000 tests PCR ont été effectués dans l’archipel pour ne détecter que 2391 cas confirmés de présence de Covid-19 et le nombre de morts – 162 – représente un taux de létalité de 6,7 % et de mortalité de 162/2150000 soit 75 par million d’habitants pour la seule grippe à coronavirus si ces statistiques sont exactes.

Pour la distanciation sociale sur une terrasse de café tout est relatif :

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Source : https://www.eldiario.es/canariasahora/sociedad/coronavirus-Canarias-mapas-graficos_0_1008599481.html#grafcan

Brève. Les rumeurs relatives à l’origine du Covid-19

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Du côté de Donald Trump c’est une certitude le coronavirus a échappé du laboratoire P4 de Wuhan après avoir été manipulé génétiquement. Du côté de Montagnier, prix Nobel à la retraite frisant la sénilité, il y aurait même des séquences de nucléotides communes avec le virus du Sida. Il faut avoir l’imagination fertile pour déclarer de telles inepties. Les politiciens et les journalistes qui ne connaissent strictement rien à la biologie moléculaire ont repris ces informations stupides pour les transformer en certitudes.

Pourtant les spécialistes de l’Institut hospitalier universitaire de Marseille contredisent ces affirmations. Ils ont isolé et séquencé l’ARN viral et déterminé la présence de plus de 500 souches de ce même virus. Le Covid-19 présente la particularité de posséder un gros ARN et la réplication de celui-ci conduit à des erreurs en permanence corrigées par un système complexe qui peut également introduire des erreurs. Les travaux exemplaires effectués à Marseille constituent un argument très solide pour réfuter d’un revers de main toutes ces rumeurs fantaisistes :

https://www.youtube.com/watch?v=ZhsRSBuDq6Q

Et pour en savoir plus sur la complexité du Covid-19 vous pouvez regarder la présentation du Docteur Bruno Canard datant du 30 janvier 2020 qui est toujours d’actualité à l’IHU Méditerranée Infection :

https://www.youtube.com/watch?v=DjZR3TUW87I

France : désastre post-pandémie ?

Article de Guy Millière via le Gatestone Institute

Avis à mes fidèles lecteurs. Chaque jour je me plie à une sorte de revue de presse très internationale pour trouver un sujet d’inspiration dans le but d’alimenter mon blog. Etant jaloux de ma liberté d’expression je reproduis ou traduis des articles qui sont parfois, ou souvent, malvenus dans les médias français contrôlés en majorité par des puissances financières. L’article que j’ai traduit ici de l’anglais a été écrit par un Français et si je le fais figurer dans mon blog c’est tout simplement pour respecter la liberté d’expression à laquelle tout citoyen a droit. En fin de billet vous trouverez mes commentaires circonstanciés au sujet de cet article.

La pandémie de coronavirus dans l’hémisphère nord semble commencer à s’atténuer – peut-être juste temporairement.

De nombreux journalistes se demandent si l’Italie, l’un des huit pays les plus touchés d’Europe occidentale, quittera l’UE. Un autre pays préoccupant est la France – pas en grande forme.

Bien que la France dépense un montant important pour ses soins de santé (8,6% du PIB de la France), la pandémie y a été terriblement mal gérée. Il y a eu une pénurie tragique de lits de soins intensifs : 5 000 pour l’ensemble du pays, contre 28 000 en Allemagne. Il y avait aussi, jusqu’à la fin avril, un manque presque total de masques et d’équipements de protection pour les médecins et les soignants des hôpitaux. De plus, il y avait un grand manque de capacité à tester le coronavirus (voir mes commentaires en fin de billet). Cette situation a conduit le gouvernement à décider de l’un des plus grands blocages généraux d’Europe. Pendant huit semaines, l’économie française, comme les autres, s’est effectivement arrêtée. Les résultats ont été dévastateurs.

La France, avant la pandémie, était déjà dans un état économique alarmant. Depuis plusieurs années, le taux de croissance économique du pays est à peine supérieur à zéro ; la banque centrale du pays avait abaissé ses prévisions de croissance pour 2020 à 1,1%. Le taux de chômage en France était élevé (8,1%) ; il n’était pas tombé en dessous de 8% depuis deux décennies. La France était en outre paralysée de toute croissance par une prolifération de réglementations et une bureaucratie omniprésente. L’indice de liberté économique, publié chaque année par la Heritage Foundation, classe la France au 64e rang, derrière le Royaume-Uni (7), les Pays-Bas (14), l’Allemagne (27) et loin derrière les pays anciennement communistes comme la Pologne (46) , La Roumanie (42), la Bulgarie (37) ou la République tchèque (23).

La France est maintenant entrée dans une profonde récession. Les économistes prévoient que la croissance à la fin de 2020 sera de moins 8%. Par comparaison, le chiffre donné pour l’Allemagne est de moins 6,3%. De nombreux économistes semblent incertains si, en 2021, la croissance en France reprendra. Ils disent que les rigidités du pays sont telles que pour que le pays se rétablisse complètement, cela pourrait prendre une décennie. Bien que le gouvernement français n’ait pas publié de statistiques récentes sur le chômage, les commentateurs disent qu’une personne sur deux travaillant dans le secteur privé est aujourd’hui au chômage. Pire encore, comme un grand nombre de petites et moyennes entreprises ont fait faillite pendant la pandémie, il n’y a pratiquement aucun espoir de voir des millions d’emplois rapidement recréés. Bien que le gouvernement français n’ait pas non plus publié de statistiques récentes sur la pauvreté, une augmentation du chômage va de pair avec une augmentation de la pauvreté.

Avant la pandémie, les impôts et les dépenses publiques, les plus élevés du monde développé, ont également paralysé davantage l’économie française. La charge fiscale globale équivalait à 48,4% du PIB du pays ; les dépenses publiques représentaient 56,5% du PIB du pays. Le déficit budgétaire du pays était d’au moins 3% par an. Pour couvrir ses dépenses, le gouvernement a dû emprunter ; la dette du pays a donc continué d’augmenter. En 2019, il a atteint 100% du PIB.

Pendant la pandémie, comme les gouvernements des autres pays européens touchés, le gouvernement français a injecté des dizaines de milliards d’euros dans l’économie, mais n’a pu compter qu’en partie sur la Banque centrale européenne : elle reste liée par des règles drastiques qui limitent sa capacité d’assouplissement quantitatif. La France s’est donc endettée davantage ; ses obligations sont désormais encore plus grandes. Les financiers estiment que sa dette, qui a augmenté d’au moins 15%, atteindra 130% en 2021. Le gouvernement français ne peut pas augmenter les impôts à moins qu’il n’ait l’intention de passer de la récession à la dépression, et il est peu probable qu’il réduise les dépenses publiques en période de hausse la pauvreté et un chômage extrêmement élevé.

La situation de la France est d’autant plus intenable qu’elle est depuis des décennies un pays de forte immigration. La France a accueilli des centaines de milliers de nouveaux arrivants – en moyenne 400 000 migrants par an. La plupart n’ont pas de compétences commercialisables et dépendent indéfiniment des aides gouvernementales. Parmi les personnes bénéficiant de prestations sociales, la proportion d’immigrants de première génération est supérieure à 20%, soit le double du reste de la population. Même si le gouvernement français décidait de mettre un terme brutal à l’immigration, le poids des immigrés non qualifiés déjà présents dans le pays ne disparaîtrait pas.

Un facteur crucial pour l’avenir du pays, largement ignoré depuis la pandémie, est que l’essentiel de l’immigration en France depuis les années 1960 est venue du monde musulman : la France est aujourd’hui le pays européen avec le plus grand nombre de musulmans dans sa population. Selon certaines estimations, ils se composaient d’environ 6 millions de personnes, soit 8,8% de la population d’environ 67 millions. D’autres estimations parlaient de 10% de la population totale, soit 6,7 millions de personnes. En outre, les données disponibles montrent que le taux de natalité dans les familles musulmanes est plus élevé que dans les familles non musulmanes, ajoutant encore à l’impact social et économique de la migration de masse. Les démographes prévoient que d’ici 2050, la population musulmane en France doublera, voire augmentera peut-être encore plus.

Avant la pandémie, l’intégration des musulmans dans la population générale ne semblait pas particulièrement bien fonctionner. Dans une enquête réalisée pour l’Institut Montaigne en 2016, 29% des musulmans français interrogés ont déclaré que « la loi islamique (charia) est plus importante que la loi de la République » ; 65% ont déclaré que les femmes devraient porter un voile islamique et que les femmes qui n’en portent pas sont « impudiques », et 24% ont déclaré que les femmes modestes devraient porter le niqab, un voile qui couvre également le visage. Les chiffres pour les répondants de moins de 25 ans étaient encore plus élevés.

Personne n’imagine que l’intégration fonctionnera soudainement mieux et que son absence a des effets visibles. Les populations musulmanes vivent de plus en plus séparément du reste de la population. Dans les quartiers musulmans, par exemple, le verrouillage n’a pas du tout été respecté. Lorsque les journalistes ont demandé aux musulmans pourquoi ils ne prêtaient pas attention à la pandémie, ils ont répondu qu’Allah les protégeait et que la maladie ne touchait que les infidèles.

Dans les années 80, les quartiers désormais officiellement considérés comme des « zones sensibles » (zones urbaines sensibles, ou « no-go zones ») n’existaient guère. Vingt ans plus tard, ils sont devenus des territoires où les lois françaises s’appliquent rarement. En 2002, l’auteur Georges Bensoussan a défini ces zones dans son « Les territoires perdus de la République ». Trois ans plus tard, les « territoires perdus » se soulèvent pour protester pendant trois semaines et la France semble au bord d’une guerre civile. Le calme n’est revenu que grâce aux imams auxquels le gouvernement a cédé le pouvoir. Le gouvernement leur a dit que la police n’interviendrait plus là où vivent les populations musulmanes. En 2017, lorsque Bensoussan a publié « A Submitted France », il a déclaré que maintenant tout le pays était touché.

Il existe actuellement 751 zones sensibles en France. Là-bas, les gangs règnent et la loi qui est appliquée est la loi de l’islam, la charia. La plupart des résidents non musulmans sont partis. Les médecins n’entrent dans ces zones que sous escorte. Au cours de la dernière décennie, plusieurs auteurs des attaques djihadistes qui ont frappé la France – et fait 263 morts et de nombreux blessés – sont venus de ces quartiers. Plus de 150 mosquées y sont dirigées par des imams radicaux qui incitent à la haine sans la moindre modération.

Certains livres récents montrent que peut-être un sentiment exaltant de suprématie combiné à un désir de soumission généralisée à l’islam pourrait être à l’œuvre. Bernard Rougier, professeur à l’Université de Paris qui a récemment publié un livre, « Les territoires conquis par l’islamisme », note que « les idéologues islamistes font en France ce qu’ils ont fait au Maghreb il y a 30 ans ». Beaucoup s’infiltrent dans les partis politiques, diverses associations et clubs sportifs, formulent des revendications et intimident, acquièrent de l’influence et enfin dictent leurs lois. Les territoires perdus de la république, dit-il, sont désormais des « territoires gouvernés par les islamistes ».

François Pupponi, l’ancien maire socialiste de Sarcelles, dans la banlieue nord de Paris, dans son livre « Les Emirats de la République », parle d’un « processus de colonisation » – la prise de contrôle rampante de villes entières dans tout le pays.

Pendant la pandémie, la police a reçu l’ordre d’éviter d’entrer dans les zones interdites. Le gouvernement aurait pu craindre qu’en cas d’incident, des émeutes éclatent. Le 19 avril, un jeune homme à moto à grande vitesse a percuté la porte d’une voiture de police près d’une zone sensible de la banlieue parisienne et a été blessé : pendant des jours, dans tout le pays, des bâtiments et des voitures ont été brûlés.

Les contrôles de police omniprésents pendant la pandémie ont apparemment forcé de nombreux gangs à suspendre leurs activités. L’appauvrissement du pays résultant de l’isolement rendra le trafic de drogue moins rentable. La police prévoit donc dans les mois à venir que les gangs pourraient être plus violents.

Les conflits sociaux en France, toujours présents, sont devenus encore plus fréquents depuis le début de la présidence d’Emmanuel Macron. Pendant des années, presque tous les rassemblements publics se sont terminés par des émeutes, des incendies de voitures et des pillages de magasins, ce qui n’est pas une solution.

La plus longue grève du pays en quatre décennies a pris fin le jour de la mise en place d’une solution. Pendant plus de six semaines, la circulation des personnes et des biens a été effectivement impossible ou extrêmement ralentie. Le soulèvement des « gilets jaunes », qui a commencé le 17 novembre 2018, avant la longue grève, a duré cinquante semaines. Macron a choisi d’ignorer les affirmations des grévistes et a plutôt décidé d’écraser le mouvement des gilets jaunes en recourant à la violence policière. Les sondages de janvier indiquent qu’il est devenu le président le plus détesté depuis la fondation de la Ve République en 1958.

Lorsque le verrouillage général devait officiellement prendre fin le 11 mai, les services de renseignement français ont déclaré à Macron et au gouvernement qu’ils craignaient qu’un soulèvement important ne commence à aller de pair avec une explosion de la violence des gangs.

Macron a apparemment alors décidé de garder la population sous contrôle strict. Les Français n’étaient pas autorisés à voyager à plus de 100 kilomètres de chez eux (la restriction a été levée le 2 juin). Ils ne peuvent pas quitter le pays sans l’autorisation du gouvernement. Les rassemblements publics de plus de dix personnes sont interdits. Les parcs publics, les cafés et les restaurants sont encore généralement fermés. Dans chaque ville, la police est partout et visible. Le pays semble être dans un état de siège qui ne peut pas durer indéfiniment.

Pendant le confinement, une loi a été votée pour infliger de lourdes amendes (250 000 euros, 275 000 $) à tout réseau social qui a publié ce qu’un juge pourrait considérer comme « haineux ». Les gens sont également invités à signaler au ministère de la Justice toute déclaration suspecte dont ils ont lu ou entendu parler. Depuis la réouverture des écoles et des lycées, les enseignants ont été invités par le gouvernement à écouter les conversations de leurs élèves et à signaler immédiatement tout commentaire critiquant le gouvernement.

Il ne semble pas y avoir de solution politique à la situation. Macron, élu en mai 2017 lors de l’effondrement des principaux partis politiques français, a utilisé la peur du « fascisme » pour vaincre Marine Le Pen, présidente du parti de droite Front national. Macron est impopulaire et largement rejeté par la population française. Son taux d’approbation, qui n’a jamais dépassé 31%, est tombé à 23%. Aucune des décisions qu’il a prises n’a jamais arrêté le déclin du pays. La mauvaise gestion de la pandémie dans le pays est épouvantable. Pourtant, il semble évidemment encore penser que lors des prochaines élections, au printemps 2022, il pourra vaincre Marine Le Pen une deuxième fois – elle sera probablement à nouveau son principal adversaire – et glisser vers une victoire facile.

Des sondages récents suggèrent toutefois que cette stratégie pourrait ne pas être aussi simple: il semble que Marine Le Pen ait gagné du terrain.

La situation actuelle, suggère le chroniqueur Ivan Rioufol dans Le Figaro, est le résultat de la « lâcheté » de tous les dirigeants qui gouvernent le pays depuis des décennies : « à l’origine du malheur français, il y a des traîtres français qui portent des prénoms français. Ils abusent de la confiance des électeurs depuis plus de 40 ans. Ils ont menti sur l’état réel de la société et pillé le pays ».

« Une odeur de poudre à canon se répand dans tout le pays », a écrit l’essayiste Maxime Tandonnet. « Jamais depuis la Libération, même dans les pires moments, une équipe au pouvoir n’a été autant détestée. La grande majorité des gens la rejettent à un point difficile à exprimer ». Il a ajouté qu’il espère « qu’un ou plusieurs héros sortiront de l’apocalypse ». Pour le moment, malheureusement, aucun héros n’est en vue.

Le Dr Guy Millière, professeur à l’Université de Paris, est l’auteur de 27 livres sur la France et l’Europe.

Commentaire. Je ne partage pas nécessairement les thèses soutenues par Guy Millière exacerbées par le phénomène que j’appellerai pour faire court « Traoré-Floyd ». Je ne suis pas « raciste » d’autant plus qu’il s’agit d’une idéologie adossée sur une fausse science qui prétend qu’il existe des races humaines alors qu’il n’existe que l’espèce Homo sapiens avec des différences de phénotypes. Il s’agit d’un abus de langage exploité par Millière.

Je ferai cependant quelques remarques au sujet de la gestion de la grippe par le gouvernement français car elle mérite quelques éclaircissements. Au sujet des tests PCR (évaluation de la charge virale) il existe en France de nombreux laboratoires d’analyse médicale, vétérinaire ou scientifique disposant de machines PCR capables de traiter 96 échantillons en moins de 2 heures. Or la majorité de ces équipements n’ont pas reçu l’agrément de l’administration française pour un usage hospitalier ou para-hospitalier, ce qui aurait été le cas si le gouvernement avait fait appel à ces laboratoires. Or l’accès à ces laboratoires a été interdit par le Ministère de la santé. En ce qui concerne le traitement des malades en détresse respiratoire encore une fois le gouvernement et les autorités de santé ont refusé qu’il soit fait appel à l’aide des hôpitaux et cliniques privés. Il a même été interdit à ces établissements de traiter des malades présentant des symptômes coronaviraux.

Au sujet de l’hydroxy-chloroquine ce médicament a été également interdit par les autorités de santé puisqu’il n’existe pas d’AMM issue par ces mêmes autorités pour son utilisation contre le coronavirus. On constate donc que les autorités de santé françaises constituent une administration tentaculaire et coûteuse dotée d’un pouvoir quasi dictatorial sur la vie ou la mort des citoyens français. L’obtention d’AMMs nouvelles pour un ancien médicament est soumise au bon vouloir des laboratoires pharmaceutiques (« BigPharma ») qui ont corrompu les autorités de santé nationales, et supra-nationales en ce qui concerne l’Union européenne, décidant de l’attribution de ces AMMs. Quant au débat relatif au fameux essai randomisé en double-aveugle que n’a pas mis en place le Professeur Didier Raoult dans l’urgence du traitement des malades en début de maladie coronavirale il relève encore une fois de l’incompétence des autorités de santé françaises politisées et corrompues qui n’ont pas compris ou refusé de comprendre qu’il est contraire à l’éthique la plus élémentaire de condamner à une mort presque certaine un malade sur deux pour une pure satisfaction intellectuelle. Avoir déclaré que l’hydroxy-chloroquine est un produit dangereux relève de l’imposture intellectuelle et le ministre de la santé français devra rendre des compte auprès de la justice à ce sujet. Pour information un essai en double-aveugle pour l’hydroxy-chloroquine vient d’être mis en place par l’Université d’Oxford pompeusement intitulé prophylaxie pré-infectieuse. Il devrait arriver à terme en mai 2021 alors que l’épidémie arrive à son terme. Je ne voudrais pas faire d’humour mais faudra-t-il infecter volontairement des personnes en bonne santé avec le virus pour réaliser cet essai en double-aveugle qui n’a été remis de nombreuses fois sur les tables de discussion parisiennes que pour discréditer les travaux de Didier Raoult ? La question se pose.

Lien : https://clinicaltrials.gov/ct2/show/NCT04303507

Fuite d’un membre du gouvernement allemand : le coronavirus est une fausse alarme globale

Le gouvernement fédéral allemand et les médias grand public sont engagés dans la lutte contre les dommages après un rapport qui conteste le récit établi du Corona divulgué par le ministère de l’Intérieur. Certains des passages clés du rapport sont les suivants:

– La dangerosité de Covid-19 a été surestimée : probablement à aucun moment le danger posé par le nouveau virus n’a dépassé le niveau normal.

– Les personnes qui meurent de Corona sont essentiellement celles qui mourraient statistiquement cette année, car elles ont atteint la fin de leur vie et leur corps affaibli ne peut plus faire face à un stress quotidien aléatoire (y compris les quelque 150 virus actuellement en circulation).

– Dans le monde, en moins d’un quart d’année, il n’y a pas eu plus de 250 000 décès dus à Covid-19, contre 1,5 million de décès [25 100 en Allemagne] lors de la vague de grippe 2017/18.

– Le danger n’est évidemment pas plus grand que celui de nombreux autres virus. Rien ne prouve que ce soit plus qu’une fausse alarme.

– Un reproche pourrait aller dans ce sens: pendant la crise de Corona, l’État s’est révélé l’un des plus grands producteurs de Fake News.

Mais il y a pire.

Le rapport se concentre sur les «conséquences multiples et lourdes des « mesures Corona » et avertit qu’elles sont « très graves ».

Plus de gens meurent à cause des mesures Corona imposées par l’État qu’ils ne sont tués par le virus.

La raison du scandale à venir : le système de santé allemand axé sur le Corona a reporté la chirurgie vitale et retardé ou réduit le traitement pour les patients non-Corona.

Berlin nie, les scientifiques ripostent.

Initialement, le gouvernement a tenté de rejeter le rapport comme «le travail d’un employé», et son contenu comme «sa propre opinion» – alors que les journalistes ont suspendu leurs investigations sans poser de questions aux politiciens.

Mais le rapport de 93 pages intitulé «Analyse de la gestion de crise» a été rédigé par un groupe scientifique nommé par le ministère de l’Intérieur et composé d’experts médicaux externes originaires de plusieurs universités allemandes. Le rapport est à l’initiative d’un département du ministère de l’Intérieur appelé Unité KM4 et chargé de la «Protection des infrastructures critiques». C’est également là que le fonctionnaire allemand devenu dénonciateur, Stephen Kohn, travaillait (ndlr), et d’où il l’a divulgué aux médias. Les auteurs du rapport ont publié un communiqué de presse conjoint le 11 mai, reprochant au gouvernement d’avoir ignoré les conseils d’experts et demandant au ministre de l’Intérieur de commenter officiellement la déclaration conjointe des experts :

« Les mesures thérapeutiques et préventives ne devraient jamais causer plus de tort que la maladie elle-même. Leur objectif devrait être de protéger les groupes à risque, sans dégrader la disponibilité des soins médicaux et la santé de l’ensemble de la population, comme cela se produit malheureusement.

Dans la pratique scientifique et médicale, nous subissons les dommages secondaires des mesures Corona sur nos patients sur une base quotidienne.

Nous demandons donc au ministère fédéral de l’Intérieur de commenter notre communiqué de presse et espérons une discussion pertinente sur les mesures [Corona], qui débouchera sur la meilleure solution possible pour l’ensemble de la population ».

Au moment de la rédaction du présent rapport, le gouvernement allemand n’avait pas encore réagi, mais les faits justifient – malheureusement – les inquiétudes des experts médicaux.

Le 23 mai, le journal allemand Das Bild titrait : «Conséquences dramatiques des mesures Corona: 52 000 opérations de cancer retardées».

Un médecin de renom prévient que «nous ressentirons les effets secondaires de la crise de Corona pendant des années».

Il faut ignorer le lanceur d’alerte et son message.

Comme le rapportait Der Spiegel le 15 mai : «Stephen Kohn [le dénonciateur] a depuis été suspendu de ses fonctions. On lui a conseillé de trouver un avocat et son ordinateur portable de travail a été confisqué ». Kohn avait initialement divulgué le rapport le 9 mai au magazine libéral-conservateur Tichys Einblick, l’un des médias alternatifs les plus populaires d’Allemagne.

La nouvelle du rapport a fait le « buzz » en Allemagne au cours de la deuxième semaine de mai et au cours de la troisième semaine, les médias et les politiciens ont cessé de discuter de la question en refusant de la commenter. L’approche adoptée par Günter Krings, le représentant du ministre de l’Intérieur Horst Seehofer, le patron du lanceur d’alerte, est emblématique. Interrogé sur le fait qu’il traiterait le document sérieusement, Krings a répondu : « Si vous commencez à analyser des articles comme celui-là, alors très bientôt, vous inviterez les gars avec des chapeaux (en forme d’entonnoirs) en étain à des auditions parlementaires ». Les hommes en chapeaux de papier d’aluminium – Aluhut en allemand – est un terme utilisé pour décrire les gens qui croient aux théories du complot.

En effet, un article du Der Spiegel sur le mouvement de protestation de Corona et les conséquences du rapport divulgué contenait pas moins de 17 fois le mot «conspiration» ! … et aucune discussion sur les questions soulevées par le rapport lui-même. En dehors de l’Allemagne, la nouvelle n’a pratiquement pas été relayée.

Le mouvement de protestation ou «Corona-Rebellen».

Les Allemands ont commencé à manifester contre les Lockdowns dès avril et des milliers de citoyens continuent de se présenter aux démonstrations chaque week-end, alors même que le gouvernement assouplit les restrictions. Les démos ne sont pas simplement contre des restrictions, qui ont en fait été relativement douces par rapport à de nombreux autres pays occidentaux. Elles remettent en question l’ensemble du récit de Corona, et encore plus ses principaux instigateurs, en particulier le rôle que joue Bill Gates, en tant que deuxième donateur de l’OMS (le premier depuis que Trump a suspendu sa contribution américaine). En effet, les plus grandes démos de ce type ont eu lieu à Stuttgart le 9 mai, où des dizaines de milliers de personnes ont manifesté leur refus de l’OMS.

Les Allemands disent non à toute solution orwellienne que le gouvernement pourrait un jour imposer hors d’un «statut d’urgence» incontestable depuis des applications de surveillance de masse aux vaccinations obligatoires. Le rapport divulgué a prouvé que leurs craintes étaient fondées, du moins en ce qui concerne la fausse nature de la «pandémie de Corona».

Le reste pourrait bientôt suivre.

Lien : https://www.ichbinanderermeinung.de/Dokument93.pdf via le site de Ron Paul

Crimes d’Etat

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par Christophe Claudel

Suite à l’étude statistique très controversée publiée la semaine dernière dans le magazine The Lancet mettant en cause l’efficacité de l’hydroxychloroquine, étude par ailleurs réalisée par des personnes ayant toutes au moins un conflit d’intérêt avec un laboratoire cherchant à promouvoir un médicament concurrent de l’hydroxychloroquine, le gouvernement vient donc d’interdire ni plus ni moins toute prescription de l’hydroxychloroquine contre le Covid-19 en France.

De même les essais thérapeutiques réalisés sur ce médicament sont désormais suspendus.

Quant aux informations partagées publiquement par des professionnels ou des particuliers sur le Covid-19, l’origine de l’épidémie, les modes de propagation, les méthodes prophylactiques et thérapeutiques, celles-ci restent étroitement surveillées. Les écarts à la vérité officielle validée par le gouvernement et son Comité Scientifique sont sévèrement réprimés sinon pénalisés, tant dans les médias que sur internet ou les réseaux sociaux, grâce à l’arsenal de mesures de surveillance répressive mises en place depuis avril dernier.

En droit, se substituer à l’autorité médicale et scientifique pour interdire autoritairement de poursuivre des essais thérapeutiques sur un médicament, interdire la prescription ou l’administration d’un traitement pour sauver des vies, interdire à la presse de publier certaines informations scientifiquement vérifiées, ou aux citoyens de les relayer, cela s’appelle une entrave à l’exercice de la médecine, un abus de pouvoir, une atteinte à la liberté d’expression et à la liberté de la presse. Des méthodes dignes d’une dictature totalitaire.

Compte tenu des morts inévitables que cette interdiction du seul traitement avéré efficace contre le Covid-19 va provoquer, nous sommes face à un authentique crime d’Etat. Pour ne pas dire à un crime contre l’humanité ou un génocide.

On ne pourra plus dire que nos dirigeants ne savaient pas. Puisqu’aucun d’entre eux mis à part Véran n’est médecin, ils auraient dû s’en remettre à l’avis des autorités scientifiques compétentes, nationales et mondiales. Or l’Académie de Médecine est muette depuis le début de l’épidémie. Ne parlons pas de l’Ordre des Médecins ni de l’Agence du Médecin, deux institutions très largement corrompues par le lobby pharmaceutique.

Au lieu de cela, le gouvernement a préféré faire mine de se retrancher derrière l’avis d’un aréopage de lampistes réunis autour du Président pour relayer la Doxa des labos, pompeusement baptisé « Comité Scientifique ». Un peu comme si BlackRock siégeant au Conseil des Ministres s’était rebaptisé Conseil Economique et Social.

Prendre la liberté de contester arbitrairement des études médicales internationales convergentes pour nier l’efficacité d’un médicament et en interdire l’usage, cela revient à confisquer l’autorité du savant, du médecin, à la subordonner entièrement à l’autorité arbitraire du politique et de l’administration qui en dépend. Et faire un pied de nez à toute la communauté scientifique internationale, quasi unanime, et aux nombreux états qui ont adopté le protocole du Professeur Raoult pour sauver des vies. Un cas unique au monde. Et un abus très grave. Surtout quand une telle décision impacte des milliers de vies en suspens sur notre territoire.

Si l’on pousse le raisonnement à son terme, toutes proportions gardées, quelle différence objective y a-t-il entre une administration aux ordres d’un régime nazi qui durant la guerre a commandé en masse du Zyclon B au laboratoire Bayer pour gazer des Juifs dans les camps, et une administration aux ordres d’une secte dictatoriale néolibérale qui ordonne d’interdire la seule molécule produite par un laboratoire français (Sanofi), par ailleurs très peu coûteuse (4,17€)*(voir note en fin de billet), seule capable de sauver des vies en période d’épidémie ? Ligotant ainsi les mains des médecins et condamnant de facto ceux qui auraient pu en bénéficier à une mort probable ?

D’un côté une réquisition de moyens et une organisation logistique à des fins génocidaires. De l’autre un empêchement d’exercer la médecine et une suppression administrative de moyens à des fins… on n’ose comprendre les vrais motifs de ces criminels qui nous dirigent…

Il faudrait vraiment que les politiques de l’opposition les journalistes gangrénés par le politiquement correct et perclus de trouille fassent pour une fois leur boulot osent aujourd’hui NOMMER les choses !

Et ne se contentent plus d’ânonner comme depuis 4 mois les mêmes poncifs sur « les erreurs du gouvernement« , « l’irresponsabilité » ou « l’incompétence« , les « cafouillages » de nos dirigeants. Il y a longtemps que nous n’en sommes plus à ces circonvolutions approximatives. Et qu’au contraire toute la mascarade de cette crise se révèle dans une détermination cohérente, un cynisme, un machiavélisme qui glacent le sang.

Car on ne plus mettre toutes ces entraves délibérées à ce qui paraît à toute personne équipée de bon sens comme des décisions évidentes qu’il eût fallu mettre en œuvre dans l’intérêt des citoyens pour faire reculer l’épidémie et la mortalité, sur le compte d’un quelconque égarement ou d’une incohérence de nos responsables dépassés par l’ampleur de la crise.

Toute cette cabale pseudo scientifique et médiatique tous ces mensonges et toutes ces tentatives de manipulation de l’opinion pour entacher la réputation d’un de nos plus grand experts français en épidémiologie, pour discréditer de façon calomnieuse son équipe et ses travaux, pour produire de fausses informations et de fausses études scientifiques, propager de fausses rumeurs sur la prétendue « inefficacité » et la toxicité gravissime de l’hydroxychloroquine, n’ont en vérité qu’un seul but : favoriser des laboratoires pharmaceutiques qui cherchent à imposer leur propre médicament, presque toujours inefficace, toxique, dangereux et ruineux, comme l’alternative frauduleuse au seul traitement aujourd’hui efficace au monde (mis à part l’artemisa) : celui mis au point par le Pr. Raoult.

Autant les nommer : d’abord Roche avec le Kalétra (invirase), antirétroviral conçu pour traiter l’infection au VIH et testé sur le Covid-19, mais rapidement écarté compte tenu de son inefficacité.

Et surtout Gilead Science, le laboratoire le plus cynique et le champion du monde de la corruption. Et son remdésevir : un autre antirétroviral que toutes les études ont jusqu’ici démontré inefficace sur le Covid-19.

Il faudrait bien évidemment ajouter tous les autres labos en lice pour décrocher la timbale, principal but à court terme de cette « crise sanitaire » savamment orchestrée. Ceux qui concourent dans les 78 essais au monde, avec l’aide de mécènes comme Bill Gates et sa fondation, pour mettre au point un potentiel vaccin, qui devrait être administré de façon obligatoire à toute la population mondiale après un formatage méthodique durant près d’un an de l’opinion. Si toutefois la stratégie de son parrain Bill Gates, par ailleurs principal financeur de l’OMS, parvient à son terme.

On l’aura compris : tout ceci n’est qu’une sale histoire de mensonges énormes, de corruption massive et de gros sous. Dans laquelle nos dirigeants sont malheureusement mouillés jusqu’au cou.

Faut-il rappeler que la France est l’un des pays au monde les plus corrompus, et ce depuis des décennies, notamment par les puissants lobbies agrochimique et pharmaceutique ?

Quant à Emmanuel Macron et ses amis, on ne compte plus les laboratoires pharmaceutiques qui ont participé au financement de sa campagne de 2017, qui financent toujours LREM, qui graissent la patte de quelques ministres ou décideurs de santé publique (Agnès Buzyn, son mari Yves Lévy, ex Président de L’INSERM, Olivier Véran…), et qui subventionnent (à hauteur de 450.000€ « officiellement » tout de même) ce fameux « Comité Scientifique » constitué sans aucune base légale et composé exclusivement de pseudos experts, tous bardés de conflits d’intérêt. A commencer par son Président Jean-François Delfraissy, omniprésent dans les médias.

Un Comité chargé d’édicter la seule Vérité admise en France en matière de connaissances épidémiologiques sur le Covid-19, de stratégie prophylactique et thérapeutique, de consignes sanitaires. Et qui désormais impose son autorité quasi dictatoriale à tout le corps médical, aux soignants et prescripteurs, au milieu hospitalier, aux chercheurs, aux médias, et même aux internautes, pourchassés s’ils osent publier des informations contraires aux dogmes établis dans le but non pas de sauver des vies mais de satisfaire quelques généreux mécènes.

Nous voici donc donc arrivés au summum de la corruption, de la violation du Serment d’Hippocrate, de règles de déontologie scientifique, de toutes les valeurs républicaines et de tous les principes éthiques et démocratiques. Tout ça pour répondre à la cupidité de quelques-uns. Avec lesquels nos propres dirigeants sont cul et chemise. S’ajoute à ce tableau des méthodes arbitraires, autoritaires et répressives qui violent totalement nos lois, et s’apparent aux pires dictatures du monde.

Ce que cette crise révèle, c’est toute la trame hideuse d’un système. Un système où les politiques sont les obligés des lobbies, et qui transforme les autres pouvoirs, scientifique, médical, administratif, judiciaire, médiatique, technologique, en obligés ou en valets serviles d’un pouvoir politique dévoyé en courroie de transmission du seul vrai pouvoir économico-financier.

Il est temps non seulement de dénoncer les coupables, les complices, d’instruire sans relâche des procès pour juger les crimes et punir ceux qui les ont commis ou permis. D’informer et de mobiliser le plus possible une opinion sidérée, abusée, en état de narcose prolongée. Mais aussi de renverser la table une fois pour toutes. De changer la donne et de mettre un terme définitif à cette imposture, à cette confiscation de la vérité et de la démocratie au profit d’une clique de pourris cyniques et de leur agenda totalitaire.

L’un des tout premiers bénéfices de cette « crise sanitaire » bidon orchestrée autour d’une banale grippe dès la fin 2019 fut de mettre un terme immédiat aux troubles sociaux, manifestations d’envergure, émeutes, insurrections et guerres civiles qui avaient explosé spontanément dans 27 états du monde en 2019. De Hong Kong à Paris, de Santiago à Beyrouth, de Téhéran à Berlin. On l’a vu de façon éloquente en France avec l’interdiction progressive des rassemblements de plus de 10.000, 5.000, 1.000, 100 puis 5 personnes, pour « raisons sanitaires ». Aucune mesure répressive n’aurait été plus efficace pour tuer le mouvement des Gilets jaunes, et mettre fin au bourbier politique de ce mouvement de grèves record contre la réforme des retraites.

Note. J’ignore le prix d’une boite de 100 comprimés dosés à 100 mg d’hydroxychloroquine. Il y a 20 ans 100 comprimés de chloroquine coûtaient 7,15 euros, j’ai toujours la boite avec moi depuis 20 ans en cas de crise sévère de malaria.

Source : https://christopheclaudelblog.wordpress.com/ 

Covid-19 et autres sujets : la mise au point de Douste-Blazy

https://www.youtube.com/watch?v=yAi_GKbpKUQ

Cette longue interview a le mérite de mettre au clair le conflit de personnes existant entre le corps médical parisien et celui de la « province ». Je me permets néanmoins de formuler une remarque au sujet des essais thérapeutiques dits « double-aveugle » qui devraient, selon Douste-Blazy, être réalisés afin de valider l’effet complexe de la chloroquine sur la multiplication du virus comme sur le système immunitaire. Comment mettre en chantier un essai en double-aveugle sur des malades pouvant éventuellement mourir des effets secondaires de l’infection virale, en particulier les attaques pulmonaires qui ont été très bien identifiées par Didier Raoult. D’une manière générale les essais cliniques sont réalisés par les grande firmes pharmaceutiques pour confirmer (ou infirmer) l’effet d’une nouvelle molécule en utilisant des volontaires généralement en bonne santé et rémunérés pour ces essais. Ces essais mettent également en évidence les effets secondaires de ces nouvelles molécules.

Les médecins ne prendront jamais le risque de mettre en danger la vie d’un malade pour satisfaire des comités théodule qui exigent la mise en place de ce type d’essai. Si les résultats de Raoult relatifs à la diminution de la charge virale atteinte par le traitement avec de la chloroquine (ou avec son dérivé hydroxylé) confirmés sur des centaines de malades positifs au coronavirus et traités précocement ne suffisent pas pour satisfaire la bonne conscience pseudo-scientifique des détracteurs de la chloroquine alors c’est à désespérer d’avoir dans un pays comme la France de tels fonctionnaires, voire des ministres, dont l’ignorance doublée d’évidents conflits d’intérêts est la honte du pays. J’aurais aimé entendre Douste-Blazy insister sur ces points précis.

Je rappelle à mes lecteurs que la quinine a été utilisée par l’armée américaine pour protéger ses soldats contre la malaria quand ceux-ci combattaient l’armée impériale japonaise dans les îles Salomon infestées de moustiques où la malaria y était endémique (opérations de la Mer de Corail). L’armée américaine obtint de la quinine en plantant à la hâte des cinchona notamment au Costa-Rica pour approvisionner les corps expéditionnaires. Il fallut attendre 1943 pour dispose de chloroquine mise au point par les laboratoires Bayer au cours des années 1930. L’armée américaine mit la main sur les stocks de ce produit des armées de l’Axe dès la défaite des armées allemandes en Tunisie au début de l’année 1943. Les troupes américaines furent alors immédiatement approvisionnées en chloroquine, moins toxique que la quinine, pour protéger les combattants contre la malaria. Les armées japonaises rencontrèrent les plus grandes difficultés pour s’approvisionner en quinine ainsi qu’en chloroquine et le nombre de soldats morts de malaria n’a jamais été décompté précisément. Il est évident qu’aucun essai en double-aveugle ne fut réalisé pour cette molécule dérivée de la quinine : on était en temps de guerre … C’est d’ailleurs ce qu’avait répété le Président français à plusieurs reprises lors d’une allocution au sujet du coronavirus : on est en état de guerre !

Une autre vidéo pour le dessert : https://www.youtube.com/watch?v=1toAVH8A01U&feature=emb_rel_end

Les pandémies passées montrent que les confinements et non les virus ont provoqué le chaos économique présent.

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Traduction d’un article paru sur le site du Mises Institute

Les « experts » des médias et des politiciens ont désormais l’habitude de prétendre que c’est la pandémie elle-même qui a fait monter le chômage en flèche et fait chuter la croissance économique. L’affirmation est que les travailleurs malades et mourants, les consommateurs craintifs et les chaînes d’approvisionnement perturbées provoqueraient un chaos économique. Certains ont même prétendu que les fermetures économiques aidaient réellement l’économie, car on prétend que permettre la propagation de la maladie détruirait à elle seule l’emploi et la croissance économique.

Mis à part le fait qu’il n’y a aucune preuve que les blocages fonctionnent réellement sur le plan strictement épidémiologique, néanmoins si on considère les pandémies passées – où les interventions gouvernementales coercitives étaient tout au plus sporadiques – nous devrions constater alors d’énormes dégâts économiques. Plus précisément, nous pouvons considérer la pandémie de grippe « asiatique » de 1957-58, qui a été plus meurtrière que la pandémie de COVID-19 ne l’a été jusqu’à présent. Nous pouvons également nous tourner vers la pandémie de 1918-19. Pourtant, nous verrons que ni l’une ni l’autre n’a produit de dommages économiques à une échelle que nous voyons maintenant à la suite des blocages imposés par les gouvernements. Cela remet en cause sérieusement les affirmations selon lesquelles les blocages ne sont qu’un facteur mineur de destruction économique et que le virus lui-même est le véritable coupable.

Réactions économiques en 1957-1958 et en 1918-1919

Le CDC estime qu’au 18 mai de cette année, environ quatre-vingt-dix mille Américains sont morts du COVID-19. Ajusté en fonction de la taille de la population, cela se traduit par un taux de mortalité de 272 par million.

Il s’agit (jusqu’à présent) de moins de la moitié du taux de mortalité pour la pandémie de grippe de 1957-1958. Dans cette pandémie, on estime que jusqu’à 116 000 Américains sont morts. Pourtant, la population américaine était alors beaucoup plus petite, ne totalisant que 175 millions d’habitants. Ajustée en fonction de la taille de la population, la mortalité due à la pandémie de « grippe asiatique » de 1957–58 était supérieure à 660 par million.

C’est l’équivalent de 220 000 décès aux États-Unis aujourd’hui.

Pourtant, en 1957, les Américains n’ont pas réagi en fermant les commerces, en forçant les gens au confinement ou en poussant le chômage jusqu’aux niveaux de l’ère de la grande dépression (de 1929). En fait, les rapports montrent que les Américains ont pris peu de mesures au-delà des mesures habituelles pour ralentir la propagation de la maladie : se laver les mains, rester à la maison en cas de maladie, etc.

 

Bien que le virus semble avoir été un facteur dans la récession de 1958, les effets économiques étaient minimes par rapport à ce que les États-Unis font face maintenant en raison de la réaction au virus COVID-19. Cela suggère que la plupart des dommages économiques que subissent actuellement les travailleurs et les ménages aux États-Unis sont davantage le produit de la réaction politique au virus qu’au virus lui-même.

La pandémie de 1957-1958 a été un problème grave et mortel pour beaucoup. Alors que les cas de grippe asiatique commençaient à se répandre, il est devenu clair pour de nombreux scientifiques et autres observateurs qu’il y avait quelque chose de différent et de mortel dans cette grippe. En effet, selon D.A. Henderson, et al. Dans «Public Health and Medical Responses to the 1957–58 Influenza Pandemic» (doi : 10.1089/bsp.2009.0729 en accès libre), «Les humains de moins de 65 ans ne possédaient aucune immunité contre cette souche H2N2. Ceci signifie que les enfants scolarisés et les jeunes adultes jusqu’à 35 ou 40 ans étaient les plus vulnérables ». Le nombre total de décès dus à la grippe au cours de cette période varie de 70 000 à 116 000 (voir l’estimation actualisée de 220000 ci-dessus). C’est pour le moins inquiétant. Avec des Américains plus jeunes, beaucoup d’entre eux en âge de travailler, sensibles à cette maladie, on pourrait anticiper des coûts importants en termes de croissance économique et de santé.

Quelle a été la réaction politique à cela ? Henderson et al. ajoutaient :

« La pandémie de 1957-1958 était une maladie à propagation si rapide qu’il est rapidement devenu évident pour les responsables de la santé des États-Unis que les efforts pour arrêter ou ralentir sa propagation étaient vains. Ainsi, aucun effort n’a été fait pour mettre en quarantaine des individus ou des groupes, et une décision délibérée a été prise de ne pas annuler ou reporter de grandes réunions telles que des conférences, des rassemblements religieux ou des événements sportifs dans le but de réduire la transmission. Aucune tentative n’a été faite pour limiter les voyages ou pour filtrer les voyageurs. L’accent a été mis sur la fourniture de soins médicaux à ceux qui ont été affligés et sur le maintien du fonctionnement continu des services communautaires et de santé …. aucun rapport n’indique que des événements majeurs ont été annulés ou reportés, à l’exception des matchs de football des lycées et des collèges, qui ont souvent été retardés en raison du nombre de joueurs atteints par la maladie. »

En 1957-1958, la disponibilité des services médicaux était préoccupante. Mais l’accent était alors mis sur l’augmentation des services médicaux plutôt que sur les quarantaines imposées par l’État et les mesures de « distanciation sociale ». Un vaccin n’offrait pas non plus une issue facile:

« Les agents de santé espéraient que des quantités importantes de vaccins pourraient être disponibles en temps voulu, et des efforts particuliers ont été faits pour accélérer la production de vaccins, mais les quantités devenues disponibles arrivèrent trop tard pour modifier l’impact de l’épidémie. »

Les écoles et les lieux de travail étaient affectés par les élèves et les travailleurs absents, mais l’absentéisme dans les écoles était un facteur plus important, certaines écoles étant même fermées pour de courtes périodes en raison du nombre élevé d’élèves absents. L’absentéisme n’a pas atteint un niveau pouvant provoquer des pénuries :

« Les données disponibles sur l’absentéisme industriel indiquent que les taux étaient bas et qu’il n’y avait eu aucune interruption des services essentiels ou de la production. L’impact global sur le PIB était négligeable et probablement dans la fourchette des variations économiques normales. »

Dans l’ensemble, l’économie a baissé d’environ 2 pour cent au cours du premier et du deuxième trimestre de 1958, mais cela ne peut pas être attribué aux effets du virus. Le chômage à l’époque a également augmenté, atteignant un sommet de 7,5% en juillet 1958. La croissance économique a cependant été de nouveau positive au quatrième trimestre de 1958 et a grimpé à plus de 9% en 1959. Le chômage était tombé à 5% en juin 1959.

Mais l’impact économique global du virus lui-même n’était guère désastreux. Henderson et al. de conclure :

« Malgré le grand nombre de cas, l’épidémie de 1957 ne semble pas avoir eu d’impact significatif sur l’économie américaine. Par exemple, une estimation du Congressional Budget Office a révélé qu’une pandémie dont l’ampleur s’est produite en 1957 réduirait le PIB réel d’environ 1%  » mais ne provoquerait probablement pas de récession et pourrait ne pas se distinguer de la variation normale de l’activité économique. »

La pandémie de 1918-1919, qui a fait dix fois plus de morts par million que la pandémie de 1957-1958, n’a pas non plus provoqué de catastrophe économique. Bien que les États-Unis soient entrés dans la pandémie de 1918-1919 dans une forme économique médiocre en raison de la Grande Guerre, selon les économistes Efraim Benmelech et Carola Frydman ( https://voxeu.org/article/1918-influenza-did-not-kill-us-economy) :

« La grippe espagnole n’a laissé quasiment aucune trace perceptible sur l’économie globale des États-Unis… Selon certaines estimations, le produit national brut réel a en fait augmenté en 1919, quoique d’un modeste 1%. Dans de nouveaux travaux, Velde (2020) montre que la plupart des indicateurs de l’activité économique globale ont légèrement souffert, et ceux qui ont baissé de manière plus significative juste après l’épidémie de grippe, comme la production industrielle, se sont rétablis en quelques mois. »

On ne peut pas non plus reprocher à la pandémie la récession de 1921, car « entre temps, la baisse de la production était due à l’effondrement des prix des matières premières lorsque la production européenne d’après-guerre a finalement repris. »

Comment les pandémies affectent-elles la croissance économique?

Il n’est donc pas surprenant que nous trouvions des estimations relativement modérées dans un rapport de la Banque mondiale de 2009 estimant les conséquences économiques des nouvelles pandémies (lien en fin de billet). Les auteurs ont conclu que des pandémies modérées et graves entraîneraient une baisse du PIB de 2 à 5%. Ou, comme le résume un rapport de 2009 de Reuters (voir le lien):

« Si nous sommes frappés par quelque chose comme la grippe asiatique de 1957, dites au revoir à 2% du PIB. Quelque chose d’aussi grave que la grippe espagnole de 1918-1919 réduirait la production économique mondiale de 4,8% et coûterait plus de 3 000 milliards de dollars. »

On ne s’attendait même pas à ce qu’une pandémie de 1918 produise le genre de carnage économique que nous voyons maintenant avec COVID-19.

La réaction en 2020

Il va sans dire que l’économie semble aujourd’hui dans une bien pire situation après la pandémie de 2020 que dans les jours qui ont suivi la flambée de 1957-1958, ou même en 1919.

En avril 2020, le taux de chômage a grimpé à 14,4%, le taux le plus élevé enregistré depuis la Grande Dépression. La Réserve fédérale d’Atlanta, quant à elle, prévoit une baisse du PIB de plus de 40%. Des estimations plus douces suggèrent des baisses de 8 à 15%. Si les prévisions plus douces s’avèrent vraies, alors la récession actuelle n’est « que » la pire depuis la Grande Dépression de 1929. Si la Fed d’Atlanta a raison, alors nous sommes dans une catastrophe économique sans précédent.

Les estimations de la Banque mondiale d’une pandémie, même « grave », qui prévoyait une baisse du PIB d’environ 5%, n’arrivent même pas aux estimations de l’effondrement de 2020. Et pourquoi ces estimations pourraient-elles être réalistes ? Le rapport de la Banque mondiale ne prévoyait pas la fermeture économique mondiale imposée à des milliards d’êtres humains par les régimes politiques du monde entier. Ainsi, les estimations de la Banque mondiale supposaient que les pertes économiques se limiteraient à l’absentéisme, à la perturbation du commerce et des voyages et à la baisse de la demande directement due à la maladie ou à la peur de la maladie.

Alors pourquoi cette énorme différence dans les effets économiques ? La réponse réside presque certainement dans le fait que les gouvernements en 2020 – contrairement à toute autre période de l’histoire – se sont engagés dans des fermetures d’entreprises généralisées, ont promulgué des ordonnances de « confinement à la maison » et d’autres actions mandatées par l’État et imposées par l’État qui ont conduit à des licenciements généralisés et à une chute de la production économique.

Les défenseurs des «fermetures» forcées par le gouvernement ont insisté sur le fait que la peur du virus aurait détruit l’économie même sans les fermetures, mais il n’y a aucun précédent historique pour justifier cette affirmation, et aucune preuve actuelle pour la soutenir. Bien que certaines données d’enquête aient pu indiquer que plus de 60% des Américains déclarent avoir l’intention de se conformer aux ordonnances de séjour à domicile, cela nous indique simplement comment les gens font des plans lorsqu’ils sont menacés d’amendes, de harcèlement policier et d’autres mesures coercitives.

En réalité, l’expérience de la pandémie de 1957-1958 – ou même de la pandémie de 1918-1919 – ne nous donne aucune raison de croire que le chômage devrait augmenter à des taux sans précédent et que le PIB s’effondrerait à des niveaux catastrophiques. Dans une économie industrialisée moderne, ce type de dommages économiques ne peut être atteint que par l’intervention du gouvernement, comme les coups d’État socialistes, les guerres et les fermetures économiques forcées au nom de la lutte contre la maladie.

Le coût en termes de vie humaine sera important. Une étude soutient que le ralentissement économique actuel pourrait entraîner soixante-quinze mille «morts de désespoir». Cela n’est cependant pas choquant, car les effets fatals du chômage et du déclin économique sont connus depuis des décennies.

Les défenseurs des confinements continueront probablement à prétendre que « nous n’avions pas le choix » sinon de continuer ces confinements pendant de longues périodes. À tout le moins, nombreux sont ceux qui affirment que cela en valait jusqu’à présent la peine. Pourtant, l’efficacité des confinements reste une question ouverte qui n’a guère été prouvée. Pendant ce temps, le monde est confronté à la pire catastrophe économique connue depuis des siècles. Il n’aurait pas dû en être ainsi.

Article de Ryan McMaken, éditeur senior au Mises Institute paru le 21 mai 2020 sur le site mises.org

Autres liens. http://documents.worldbank.org/curated/en/977141468158986545/pdf/474170WP0Evalu101PUBLIC10Box334133B.pdf

https://www.reuters.com/article/us-reutersmagazine-davos-flu-economy/flu-conomics-the-next-pandemic-could-trigger-global-recession-idUSBRE90K0F820130121

Illustration : Mises Institute.

Covid-19 : Neil Ferguson, le Lyssenko libéral

Avertissement à l’intention de mes lecteurs. Ce billet est un copié-collé d’un article de Thierry Meyssan paru sur son site voltairenet.org. Meyssan est un journaliste d’investigation qui, s’il lui arrive de faire des erreurs de jugement, n’en fait pas moins son travail avec honnêteté. Il est un journaliste « free-lance » qui est donc indépendant et ne dépend pas des puissances financières qui ont vêtu d’une camisole l’ensemble des médias français et de bien d’autres pays européens dits « démocratiques ». Pour tenter de se faire une opinion sur n’importe quel fait de société il ne suffit certainement pas de se contenter de la lecture du Figaro ou du Monde et par conséquent de consentir à un asservissement idéologique. J’ose donc à nouveau m’en référer aux travaux d’investigation de Thierry Meyssan. Pour la bonne compréhension du texte de Meyssan des ajouts en caractères italiques ont été insérés.

Aux débuts de la Guerre froide, il était d’usage en Occident de se gausser de l’aveuglement des Soviétiques qui croyaient aux balivernes du professeur Trofim Lyssenko. Le Premier secrétaire du Parti, Joseph Staline, avait interdit l’enseignement de la génétique et utilisait Lyssenko pour justifier scientifiquement du marxisme, mais il n’en tirait aucune conséquence pratique. Aujourd’hui la même maladie mentale a atteint l’Occident. Le professeur Neil Ferguson assure que les statistiques peuvent prédire le comportement des être vivants. C’est stupide, et pourtant de nombreux hauts dirigeants politiques le croient. Malheureusement, à la différence des Soviétiques, ils en tirent des conséquences politiques qui ruinent leurs pays.

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La création du Centre européen de prévention et de contrôle des maladies

Depuis une vingtaine d’années, les dirigeants politiques occidentaux tentent d’utiliser les connaissances statistiques des épidémies pour déterminer les bonnes décisions à prendre en cas de danger. Suite à celle de SRAS en 2003, l’Union européenne s’est dotée en 2005 d’un Centre européen de prévention et de contrôle des maladies (ECDPC). Durant le second semestre 2008, celui-ci et la présidence tournante française organisèrent un colloque pour étudier l’opportunité de la fermeture des écoles pour lutter contre une épidémie de grippe et déterminer quand celle-ci devrait intervenir et quand elle devrait cesser. On ne parlait pas encore de confinement généralisé de toute la population.

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La principale contribution fut celle du professeur Neil Ferguson et de Simon Cauchemez de l’Imperial College de Londres [1]. Elle comparait ‎ les données statistiques des fermetures d’école à Hong Kong en 2003 et 2008 (SRAS et grippe porcine), de celle occasionnée par la grève des professeurs en Israël en 2000, de l’impact des vacances par zones en France de 1984 à 2006, de la fermetures des écoles infectées par la grippe (asiatique) en France en 1957, et de celles de la grippe espagnole dans certaines villes US et en Australie en 1918. Et elle relevait les inégalités et les injustices liées aux fermetures d’école au Royaume-Uni et aux USA.

Dès ce moment-là‎, le problème était posé à l’envers. Les experts avaient observé que les fermetures d’école n’avaient pas d’incidence notable sur le nombre final de décès, mais uniquement sur la vitesse de propagation de la maladie. Ils avaient pour mission de prévoir une solution à la fermeture de lits d’hôpitaux qui n’étaient pas occupés au jour le jour. Les statistiques n’étaient plus au service de la santé des Européens, mais d’une idéologie, celle de la gestion libérale de l’État.

Bernard Kouchner, le ministre français des Affaires étrangères qui organisa ce colloque, était celui qui, lorsqu’il était ministre de la Santé (1992-93, 1997-99, 2001-02) avait débuté la réorganisation du système hospitalier français non plus selon des critères médicaux, mais selon une logique de rentabilité. En une quinzaine d’années, la France a ainsi pu réaliser de substantielles économies en fermant 15 % de ses lits d’hôpitaux, des économies dérisoires au regard du coût actuel du confinement.

Le charlatanisme du professeur Neil Ferguson

Le professeur Ferguson est toujours la référence européenne en matière de modélisation des épidémies.
Pourtant c’est lui qui, en 2001, avait convaincu le Premier ministre Tony Blair de faire abattre 6 millions de bovins pour stopper l’épidémie de fièvre aphteuse (une décision qui coûta 10 milliards de livres et qui est aujourd’hui considérée comme aberrante).
En 2002, il calcula que la maladie de la vache folle tuerait environ 50 000 britanniques et 150 000 de plus lorsqu’elle se transmettrait aux moutons. Il y eut en réalité 177 morts en Grande-Bretagne.
En 2005, il prédit que la grippe aviaire tuerait 65 000 Britanniques. Il y en eu au total 457.

Peu importe, il est devenu conseiller de la Banque mondiale et de nombreux gouvernements. C’est lui qui fit parvenir le 12 mars 2020 une note confidentielle au président français Emmanuel Macron annonçant un demi-million de morts en France. Affolé celui-ci prit la décision de confinement généralisée le soir même. C’est encore le professeur Ferguson qui annonçait publiquement, le 16 mars, que, si rien n’était fait, on compterait jusqu’à 550 000 morts au Royaume-Uni et jusqu’à 1,2 million aux États-Unis, contraignant le gouvernement britannique à revoir sa politique.

Simon Cauchemez, qui était en 2009 son bras droit, dirige aujourd’hui l’unité de modélisation de l’Institut Pasteur. Il est bien sûr membre du Comité scientifique de l’Élysée où il a proposé le confinement généralisé. Ce comité a été constitué par le directeur général de la Santé, le professeur Jérôme Salomon, fils spirituel et ancien conseiller technique de Bernard Kouchner.

La prise de pouvoir de l’équipe Ferguson est fondée sur une escroquerie intellectuelle. La « biologie mathématique » (sic) pourrait justifier la gestion libérale des services de santé.

Malheureusement si les statistiques permettent d’évaluer après coup les effets de telle ou telle mesure, elles ne peuvent pas prévoir le comportement d’un organisme vivant, en l’occurence d’un virus. Celui-ci cherche à se propager, surtout pas à tuer, ce qu’il provoque involontairement lorsque l’espèce dans laquelle il se niche n’a pas encore d’anticorps appropriés. Aucun virus n’éliminera d’espèce, y compris les humains, car s’il les tuait tous, il disparaîtrait avec eux (c’est la raison pour laquelle la fièvre Ebola ne fait des apparitions que sporadiques et limitées géographiquement car le taux de létalité de la maladie est très élevé, plus de 50 % des malades meurent).

Au demeurant, l’extrapolation de mesures concernant des grippes à l’épidémie de Covid-19 est une absurdité : la grippe touche de nombreux enfants, pas le Covid-19 qui ne tue en termes démographiques que des personnes âgées ou diabétiques ou encore hypertendues. Les enfants contaminés au Covid-19 n’ont qu’une très faible charge virale, on ignore même à ce jour s’ils sont contagieux.

Le professeur Ferguson a reconnu, le 22 mars, avoir effectué ses calculs sur l’épidémie de Covid-19 exclusivement avec une base de données vieille de 13 ans relative aux épidémies de grippe.

Force est de se constater la dérive de ce guru qui ne se contente plus de justifier des politiques libérales appliquées à la Santé publique, mais en vient à préconiser de priver de liberté des peuples entiers. Pour masquer la réalité de cette dérive, les partisans du professeur Ferguson détournent l’attention du public en lui proposant l’usage de masques chirurgicaux dont nous avons déjà expliqué qu’il ne sont d’aucune utilité face à l’épidémie (voir note en fin de billet).

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La polémique avec le Professeur Didier Raoult

Ces explications éclairent d’un jour nouveau la polémique qui a opposé les disciples du professeur Neil Ferguson à ceux du professeur Didier Raoult. Contrairement à ce que l’on a dit, il ne s’agit pas d’un problème de méthodologie, mais bien de finalité.

Neil Ferguson est un charlatan happé par son escroquerie, tandis que Didier Raoult est un médecin clinicien. Les adeptes du premier ont besoin de morts pour croire en leur religion, ceux du second soignent leurs malades.

Le problème que nous affrontons n’est pas un débat scientifique, mais une guerre d’erreurs répétées contre la démarche scientifique. Il est stupéfiant d’entendre des membres du Conseil scientifique de l’Élysée reprocher au professeur Raoult de ne pas mener d’études comparatives avec un groupe témoin. Faut-il qu’en période de crise un médecin responsable ne soigne pas certains de ses patients et les sacrifie délibérément ?

[1] « Closure of schools during an influenza pandemic », Cauchemez, Simon ; Ferguson, Neil M ; Wachtel, Claude ; Tegnell, Anders ; Saour, Guillaume ; Duncan, Ben ; Nicoll, Angus, The Lancet Infectious Diseases (August 2009), 9 (8) : 473–481. doi:10.1016/S1473-3099(09)70176-8.

Article de Thierry Meyssan paru sur son site voltairenet.org le 18 avril 2020

Note. Au sujet du port de masques protecteurs, dans tous les pays asiatiques il s’agit d’une pratique courante. Elle n’est motivée que lorsque la personne en question présente des symptômes grippaux ou de simples rhumes. Mes petits-enfants franco-japonais portent un masque à la maison s’ils sont grippés ou enrhumés quand ils sont en présence de leurs grands-parents, spontanément, sans que ni mon fils ni ma belle-fille ne leur en donne l’ordre. Dans la rue il est inutile de porter un masque si on n’est pas malade, c’est-à-dire grippé avec de la fièvre, par contre si tel est le cas le port d’un masque protège l’entourage que l’on soit dans la rue, dans un magasin, le métro ou le train. Chaque fois que je séjourne à Tokyo il y a toujours des personnes qui circulent dans la rue ou utilisent le train ou le métro avec un masque parce qu’elles sont grippées afin de ne pas transmettre leur maladie aux passants. Il s’agit d’un principe fondamental du respect d’autrui qui n’existe que dans la culture asiatique, principe qui est enseigné dans les écoles dès le plus jeune âge.

La fraude du coronavirus a été planifiée

La fraude du coronavirus a été planifiée pour répandre la peur, la panique et les révoltes populaires afin d’accélérer l’agenda du contrôle mondial.

Article de Gary Barnett paru sur son blog. Sa réflexion ne s’applique pas uniquement aux USA. Je me suis permis de traduire ce billet car pour la première fois un chroniqueur utilise le mot fraude au sujet de la pandémie coronavirale. J’ai inséré quelques ajouts et remarques entre parenthèses et en caractères italiques ainsi qu’une note en fin de billet.

Il a fallu peu de temps pour que les Etats-Unis deviennent une société comateuse en raison de la fraude appelée coronavirus. Une prise de contrôle plus aisée de l’esprit des Américains aurait difficilement pu être imaginée. Cela est dû en grande partie à l’ignorance de masse qui a été introduite dans le peuple pendant de nombreuses décennies. L’ignorance sera toujours évidente au sein des foules, donc pour survivre en tant qu’âme libre, il faut faire preuve d’ouverture d’esprit et changer ses perceptions afin de pouvoir échapper à l’ignorance. L’accomplissement de cette liberté nécessite de ne croire qu’en ce que l’on peut prouver, alors remettez tout en question et ne croyez qu’en vous-même. Acceptez l’amour, l’empathie, la compassion, la joie, l’humilité, la gentillesse, la vérité, et cela conduira à un rapprochement avec les autres au lieu de la peur et de la division.

À ce stade, la peur est le seul dénominateur commun de l’action humaine, et cette peur a conduit au chaos et à la soumission à grande échelle. C’est une recette pour la tyrannie, et cela est bien connu des instigateurs de cette fausse (fake dans le texte) crise, car ils ont structuré cette pandémie de manière à provoquer un bouleversement mondial par l’isolement et en opposant tout le monde contre son voisin. Ce faisant, les luttes intestines ont remplacé la raison et au lieu de remettre en question le faux récit du (des) gouvernement(s), les gens s’interrogent mutuellement. Cela laisse les vrais criminels libres de poursuivre leur complot visant à restructurer la société pour l’adapter à leur programme de contrôle total.

L’un des piliers de tout effort pour contrôler un grand nombre de personnes est la confusion fabriquée, car la confusion de masse ne laisse pas assez de temps pour discerner la vérité. Ce qui s’est produit en quelques semaines est un raz de marée de confusion et de doute, le battage médiatique du gouvernement assurant à ces masses déjà désemparées que la précipitation pour obtenir un vaccin libérera tout risque de mort. Afin de contrôler la panique, le gouvernement prétend accélérer les efforts pour créer un vaccin lorsque le vaccin est déjà disponible, et ce depuis un certain temps à mon avis (que je ne partage pas). En fait, tout vaccin qui est mandaté au public à court terme sera si mortel qu’il provoquera la prochaine vague, suivie par plus de vagues de maladie et de décès, tout cela en raison des virus et des adjuvants injectés directement dans une population qui a maintenant un système immunitaire fragilisé en raison du stress provoqué par l’isolement imposé par le gouvernement. Essentiellement, la vaccination améliorera la mort et ne mènera qu’à plus de contrôle, plus d’isolement et plus de faux tests, permettant des fermetures constantes et continues, la surveillance, le traçage et l’emprisonnement.

C’est bien plus qu’un virus, car tout virus réel est mineur (voir note en fin de billet) par rapport à cette réponse destinée à envahir la société. Il s’agit d’une prise de contrôle technocratique, où presque tout est contrôlé à partir d’une grille de planification centrale, où les plus favorisés et les élites auront tout ce dont ils ont besoin grâce à des services automatisés tandis que la majeure partie de la société souffrira des conséquences d’être prisonnière d’un système contrôlé et surveillé de la classe ouvrière. La destruction de ce système économique actuel est déjà bien avancée, car les conséquences des fermetures des commerces, des fermetures d’entreprises, de la destruction des approvisionnements alimentaires, des maladies supplémentaires, du désespoir et du chômage non seulement nuiront à certains, mais seront dévastatrices pour tous dans cette société à l’exception des élites, du 1 % supérieur de la société.

De plus, toute vie privée a disparu, les mouvements sont surveillés et contrôlés, et les choix de vie futurs seront basés sur le respect par les pouvoirs publics des mandats de mise à distance, de vaccination, de dépistage et d’autres ordres obligatoires concernant tous les comportements. Être asservi, sondé, injecté et surveillé est désormais la «nouvelle norme», avec des menaces de violence de l’État si tout le monde n’obéit pas aux ordres directs des autorités centrales de planification revendiquant le droit de gouverner.

Des gens sont assassinés quotidiennement, en particulier les personnes âgées et celles qui ont une faiblesse du système immunitaire, et ce n’est pas un accident et ce n’est dû à aucun virus. De nombreux hôpitaux sont fermés, les soins médicaux normaux et la chirurgie ont été supprimés ou suspendus, beaucoup meurent chez eux de peur d’aller à l’hôpital, ou sachant qu’ils ne peuvent recevoir aucun soin en raison du fait que les hôpitaux refusent d’aider ceux qui en ont besoin . La plupart des patients admis à l’hôpital mettent leur vie en danger, car tout diagnostic de Covid signifie un salaire plus élevé pour l’hôpital, et lorsque l’hôpital met un patient sous ventilation, normalement une condamnation à mort, le paiement à l’hôpital est augmenté d’autant. Ceci est une parodie de médecine (du moins aux USA).

D’autres choses se produisent alors que cette dystopie se poursuit, comme le gouverneur de l’Etat de Washington l’a indiqué il y a quelques jours ceux qui ne coopèrent pas avec les «traceurs de contact» et qui n’autorisent pas les tests forcés ne seront pas autorisés à quitter leur domicile quelque soit la raison invoquée. Le personnel militaire armé et d’autres entrepreneurs privés embauchés par l’État imposent cette invasion de la sphère privée des citoyens, et ces mesures totalitaires seront bientôt appliquées à l’échelle nationale si une forte résistance ne se manifeste pas.

Notre avenir semble sombre. Notre vie privée appartient désormais au passé, nos maisons peuvent être envahies à tout moment par des représentants de l’autorité de l’Etat prétendant protéger le public, et la vie est reléguée à une forme numérique, sans espace personnel et sans interactions humaines normales. Le divertissement a été pratiquement éliminé, et les plaisirs simples comme les repas au restaurant s’apparentent désormais à un cadre de science-fiction stérile. Les voyages sont presque impossibles et sans la capacité de bouger, de se rassembler, de rire et de jouer, la vie devient invivable.

Qu’est-il arrivé aux habitants de ce pays ? Pourquoi la majeure partie de la société est-elle si disposée à laisser la fausse peur les conduire à l’esclavage ? Pourquoi les gens normaux ont-ils acquiescé aux ordres de l’État ? Des ordres qui ont détruit leurs moyens de subsistance, leurs biens et leurs familles, et les ont placés dans une situation de dépendance sans fin ? La famine et la pauvreté frappent à la porte de beaucoup dans ce pays, mais aucune ne devrait permettre aux mauvaises intentions du gouvernement de voir le jour à cause de cette fausse pandémie créée dans le seul but de détruire tout ce qui est bon pour l’humanité afin de créer un monde déshumanisé.

Nous pouvons défendre notre droit à la vie et à la liberté, ou nous pouvons nous effondrer dans la peur et mourir.

Source : https://www.garydbarnett.com/

Gary Barnett est un ancien analyste financier. Il réside dans le Montana et est chroniqueur pour plusieurs médias alternatifs.

Notes et commentaire. La pandémie coronavirale n’a toujours pas provoqué autant de décès (au 21 mai 2020 338000 morts) que les deux épisodes de grippe à virus Influenza dites asiatique (1957-1958, 2,5 millions de morts dans le monde) et de Hong-Kong (1968-1969, 1 million de morts dans le monde) au cours desquelles il n’y eut jamais de confinement autoritaire ni de contrôle systématique des populations. Il apparaît donc clairement que ce virus qualifié de nouveau alors que d’autres coronavirus de ce type ont circulé les années précédentes a servi de prétexte pour que le monde politique impose des lois restrictives à l’ensemble des populations. Or comme le monde politique, dans les pays occidentaux, subit le pouvoir du monde financier ( « la main de celui qui prête est au dessus de la main qui reçoit », Napoléon Premier Consul) par conséquent c’est le monde de la haute finance qui a organisé ce bluff, cette fraude à l’échelle quasi planétaire. La fausse monnaie déversée par ce même monde financier pour juguler la crise économique abyssale qui s’installe fait partie de ce plan d’asservissement car toutes les populations deviendront dépendantes de ce monde financier. Le contrôle d’internet, le traçage des individus par l’intermédiaire de leur téléphone portable et de leur carte bancaire sont des outils formidables à la disposition de cette élite et ces outils sont déjà mis en place. Serait-il déjà trop tard pour se rebeller contre la tournure totalitaire qu’ont choisi les démocraties occidentales ?

Cf. un prochain article sur ce sujet