Mondialisation et écologie : les deux branches d’une même idéologie

Je venais juste de commencer à traduire pour les fidèles lecteurs un article de Peter Koenig paru sur le site GlobalResearch lorsque j’ai interrompu cette tâche un peu aride après avoir trouvé une excellente traduction parue sur le site ReseauInternational et dont voici le lien :

L’article original se trouve ici : https://www.globalresearch.ca/when-green-turns-brown-nobody-notices/5794474

Tout est parfaitement et clairement exposé dans cet article et je n’ai rien à ajouter. En quelques mots les « Verts » veulent détruire les économies, d’abord occidentales, car il y a trop d’êtres humains, trop de pollution, trop de gaz carbonique, trop de voitures, trop de consommation, trop de tout ce que la civilisation moderne a apporté pour améliorer le confort des hommes. Ce que veulent les « Verts » est un retour au dix-neuvième siècle et même plus en arrière encore, avant la révolution industrielle avec une planète Terre comptant un demi-milliard d’êtres humains au plus. Il faudra trouver d’autres virus plus méchants que le dernier en date, organiser encore plus de restrictions et de privations pour atteindre le grand dessein d’un Klaus Schwab ou d’un Bill Gates. Il faut simplement espérer que la chasse et la destruction de ces élites s’organisera très vite car les mois et les années passent et la propagande a fait perdre à la majorité des peuples tout bon sens et toute perception de la réalité de la situation.

En effet, la situation énergétique de l’Europe occidentale a été soigneusement préparée par ces « Verts » qui ont tout fait pour brider les investissements en direction des grandes compagnies pétrolières. Celles-ci n’investissent depuis près de 20 ans à peine 15 % de ce qu’elles investissaient dans la prospection et l’exploitation de nouveaux gisements 20 ans plus tôt. Elles n’ont pas non plus investi dans le développement du transport des tuyaux pour transporter gaz ou pétrole. Depuis onze ans maintenant l’Allemagne a démantelé son parc nucléaire et la France, sous la pression des Verts a choisi la même voie. Ce n’est pas avec des moulins à vent et des panneaux solaires qu’on peut faire fonctionner l’économie d’un pays comme la France ou l’Italie et encore moins l’Allemagne.

Ce qui est affligeant est que le peuple n’a pas compris les causes premières de cette situation présente. J’ai écrit un billet sur ce blog au sujet d’un black-out européen généralisé et c’est effrayant. À relire : https://jacqueshenry.wordpress.com/2019/10/22/petite-histoire-pas-du-tout-fictive-un-black-out-generalise-en-europe-occidentale/

Demain 28 septembre, pas de billet.

Remarques au sujet d’un commentaire d’un de mes lecteurs

Que « Flying Dutchman » ne se sente pas offusqué, bien au contraire. J’ai visionné l’exposé de Marc Touati relatif à l’état de santé économique de l’Europe (commentaire danshttps://jacqueshenry.wordpress.com/2022/09/09/si-vous-voulez-tout-savoir-sur-la-genese-du-conflit-ukrainien/#comment-32652)

Il se trouve que je venais de lire un article paru sur le site Réseau International émanant de Nya Dagbladet cité par Soleil Verseau. C’est assez incroyable, sous toute réserve que ce document provenant d’une source anonyme au sein de la Rand Corporation est authentique, on appelle ce genre d’informateur un lanceur d’alerte, décrive près de deux années auparavant ce qui va arriver à l’Europe et en particulier à l’Allemagne. Les Américains haïssaient Angela Merkel et ils ont mis en place leurs pions, en France Macron, en Allemagne Scholz, Draghi en Italie qui a fui son poste sachant que les très prochaines élections en Italie seraient largement en sa défaveur, les europhobes obtenant la majorité. Bref, les Américains veulent détruire l’Europe comme ils avaient tenté de mettre un frein à l’expansion du Japon à la fin des années 1970 en forçant ce pays à réévaluer sa monnaie. Ils n’avaient déjà pas compris comment l’économie fonctionne car pour eux l’hégémonie du dollar devait être respectée. Un yen fort conduisit le Japon à se lancer dans les productions industrielles à forte valeur ajoutée puis à produire massivement des biens qui finirent par se vendre dans le monde entier. Je pense aux motos puis aux voitures qui suivirent l’expansion de l’économie japonaise et furent la source de ce conflit économique entre Japon et USA. Des accords plus que léonins obligèrent les Japonais à acheter du riz américain que la population considère comme immangeable, tout juste bon à nourrir les poulets, ainsi que divers autres produits devant conduire à terme à une américanisation de la société nippone.

En Europe, 450 millions d’habitants protégés par le parapluie otanien doivent se conformer aux ordres provenant de Washington et ses stratèges ont un plan : la politique de la terre brûlée, c’est-à-dire ce qui existe doit être reconstruit sur des bases « américaines ». Le coronavirus a affaibli les économies européennes, le conflit ukrainien, initialement une sombre guerre civile datant de huit années, va achever l’Europe. Alors les USA feront régner leur loi et les Européens n’auront plus que leurs yeux pour pleurer. Il reste une inconnue cependant prévisible : quelle sera l’attitude des populations ? Pour tout dire je pense que tout cela va mal se passer en particulier en Italie et en France. La majorité des peuples européens ne veut pas aller mourir pour Zelinsky, demandez à votre voisin ce qu’il en pense.

Merkel désirait un rapprochement avec la Russie pas seulement pour des histoires de gaz et sa disparition de la scène politique a ouvert les portes toutes grandes pour que le plan de la Rand s’accomplisse point par point. Franchement je ne vois pas quel est l’avenir de l’Europe et je suis très heureux que l’un de mes enfants ait choisi de vivre au Japon. Je sais que ma retraite va être rabotée et que mes conditions de vie deviendront difficiles mais moins qu’un habitant des Ardennes ou du Cantal. À l’heure où j’écris ce billet nous sommes ici le 21 septembre, date du début du printemps à Tahiti. Mais ce sera pour l’Europe le début de l’automne et les premiers frimas arriveront … alors ce sera le signal initiateur des grands troubles sociaux et si j’étais un décideur politique je trouverais très vite un havre de paix

Analyse géopolitique depuis le milieu de nulle part.

La première fois que je suis venu ici visiter l’archipel des Marquises, il y a plus de 25 ans, je savais que cet endroit était entouré dans toutes les directions par l’immense étendue de l’Océan Pacifique. Chili, Mexique, Alaska, Japon, Indonésie, Australie et Nouvelle-Zélande se trouvent à plus de 5000 kilomètres. C’est peut-être la raison pour laquelle je m’y trouve aujourd’hui, loin des tourments et des dangers qui guettent l’Europe et qui pourraient se terminer par une destruction de l’humanité. D’aussi loin de tout les Marquisiens peuvent raisonnablement espérer échapper à cette auto-destruction de l’humanité. Mais dans l’immédiat il faut garder quelque espoir ; les armes nucléaires dont disposent les puissances siégeant au Conseil de Sécurité des Nations-Unies, une appellation ironique s’il en est, savent qu’un conflit nucléaire est synonyme de disparition de l’espèce humaine car chaque petite ogive destructrice correspond à 50 fois celle qui détruisit la ville d’Hiroshima en 1945. Il est ainsi peu probable que la guerre en Ukraine dégénère en conflit thermonucléaire, du moins on peut l’espérer.

Ce conflit organisé de longue date par les Etats-Unis, depuis 2014, n’a qu’un seul objectif : affaiblir l’Europe et prendre ensuite sans coup férir possession des immenses ressources naturelles de la Russie, une fois affaiblie également et exsangue en raison du conflit ukrainien. Se croyant les maîtres du monde les Américains ont pourtant échafaudé un mauvais plan. Leur politique hégémonique a rapproché la Russie de la Chine et aussi de l’Inde, de l’Iran, du Brésil … , des pays qui n’acceptent plus la suprématie du dollar US et dénigrent l’euro. À cette situation s’ajoutent les décisions suicidaires prises par les gouvernements européens et la Commission de Bruxelles afin d’imposer une transition énergétique pour aller vers le chaos, une agriculture sans intrants de synthèse pour aller vers la famine et une lutte illusoire contre le réchauffement du climat pour appauvrir toute la population. Allez demander aux dirigeants chinois, indiens ou brésiliens ce qu’ils pensent de ces lubies occidentales, ils répondront qu’ils ne se sentent pas concernés et qu’ils s’en moquent.

Cette politique doit répondre aux critères ESG mis en place sous la pression des organisations non gouvernementales de défense de l’environnement gravitant autour des instances européennes qu’il s’agisse de la Commission, du Parlement et de la Banque centrale. Le sort de l’Europe se joue dans les couloirs de ces organismes dans le plus pur mépris du bien-être des peuples. Depuis la crise économique de 2008 exportée par les Etats-Unis vers les autres pays occidentaux pour qu’ils paient la note laissée par les spéculateurs de Wall Street et de la City les assouplissements quantitatifs tant de la Banque centrale européenne que de la FED ont provoqué l’inflation à deux chiffres que subit l’Europe aujourd’hui et le conflit ukrainien n’a été qu’un élément amplificateur de cette désastreuse gestion. À ces erreurs d’appréciation s’est ajoutée la mise en place des critères ESG qui ont détourné les investisseurs vers d’autres pays peu ou pas corrompus par l’idéologie environnementale occidentale. Et c’est ainsi que l’épicentre économique mondial s’est déplacé vers l’Asie. L’Inde, la Malaisie, l’Indonésie, le Vietnam connaissent des croissances économiques à deux chiffres alors qu’une profonde récession atteint tous les pays occidentaux en particulier européens. Et ce n’est que le début d’un long “hiver économique” qui durera plusieurs années avec un euro déprécié qui aggravera cette récession.

Asservie par les Etats-Unis économiquement et dirigée en réalité par les hautes instances de l’OTAN qui ont entrainé les pays européens membres de cette organisation aux visées hégémoniques à intervenir en Serbie, en Irak, en Syrie, en Afghanistan et maintenant en Ukraine dans des conflits qui ne les concernaient pas, les Européens ne peuvent que s’en prendre à leurs dirigeants. À la faveur de la douloureuse récession accompagnée de pénuries énergétiques, alimentaires ainsi qu’une chute spectaculaire du pouvoir d’achat de tous les peuples européens, il est urgent que ces derniers prennent conscience que depuis la fin de la deuxième guerre mondiale ils ont été bernés par les Américains avec leur complice britannique. Il faut que les peuples européens se réveillent et expulsent ces esclavagistes qui n’ont jamais cessé de traiter les autres peuples de vulgaires animaux … 

Le complot de domination mondiale est maintenant dévoilé

C’est l’aveu de Klaus Schwab, un néo-nazi qui se prend pour le maître du monde : la pandémie de coronavirus a été organisée dans le but d’asservir les peuples, la fenêtre d’opportunité pour établir un nouvel ordre mondial, comme le déclara sèchement ce triste individu. Depuis plus de 30 ans cet homme, entouré de personnalités inconnues du grand public, met en place son réseau d’influence en sélectionnant des êtres de toute discipline suffisamment malléables pour leur inculquer cette idéologie directement issue des visées hitlériennes de fondation d’un nouvel empire de mille ans. Le coronavirus n’a pas tué assez de monde, qu’à cela ne tienne le lobby pharmaceutique occidental s’est plié aux exigences malthusiennes de Schwab de connivence avec les décideurs politiques pour soumettre toute la population à l’injection d’un produit toxique aux effets secondaires multiples y compris mortels. On se trouve donc devant l’évidence : les déclarations de Schwab sont bien claires, le nouvel ordre mondial façon Hitler-2.0 est en marche. Comme le disait Meryl Nass « il faut mettre un terme à la nuisance de ces gens ». Elle ne mentionnait que les biologistes qui manipulent les virus pour décimer les populations mais comme l’a déclaré Schwab à son insu c’est maintenant ficelé : tous les acteurs du nouvel ordre mondial sont sous contrôle et rien ne pourra plus les arrêter.

Mais au juste quels pays vont être concernés par ce nouvel ordre mondial ? L’Europe Occidentale en premier lieu, l’Amérique du Nord, l’Australie, la Nouvelle-Zélande … Peut-être le Japon, colonie américaine qui ne dit pas son nom et aussi la Corée. Les deux tiers de la population mondiale ne se sentent pas concernés malgré le fait que la Chine a déjà mis en place un régime totalitaire contrôlant très étroitement tous les faits et gestes des citoyens. Si l’un d’entre eux adopte un comportement non conforme aux directives du parti alors il est rétrogradé dans une caste inférieure, epsilon par exemple (cf. Huxley). Schwab s’inspire d’ailleurs du modèle chinois et l’avenir, tel que ce magicien de la dictature le conçoit, se résumera en quelques mots : nous ne posséderons rien mais nous serons heureux. Je n’arrive pas à comprendre quelle est la conception du bonheur selon cet individu au jugement faussé par sa mégalomanie inquiétante. Je suis trop vieux pour assister à cette évolution néfaste de la civilisation occidentale et j’avoue que je m’en réjouis pour moi-même mais malheureusement en pensant à mes petits-enfants qui vivront dans un monde que j’ai de la peine à conceptualiser.

La domination des peuples a été atteinte par la peur du coronavirus qui, au final, a fait des ravages sensiblement identiques à une grosse grippe à influenza. Quand un individu a peur et que les politiciens lui proposent une issue comme un traitement tel qu’une thérapie génique il acquiesce sans réfléchir. Ceux qui refusent cette approche sont considérés comme des dangers publics. Ce phénomène est l’approche de la mise en place d’une dictature car chacun est alors conditionné, la peur paralyse son aptitude à penser et faire émerger un quelconque doute. C’est fini pour le citoyen lambda, il a basculé dans le système du nouvel ordre mondial. L’un des acteurs importants selon Schwab est le corps médical qui doit se plier aux injonctions du pouvoir politique. L’un des exemples emblématiques de cette disposition est l’interdiction des traitements précoces en ambulatoire pour soigner l’infection coronavirale (hydroxychloroquine et ivermectine) et quel que soit le donneur d’ordre de cette interdiction celle-ci entre dans le cadre de la soumission des acteurs de la santé au grand projet du Forum Économique mondial. Si la variole du singe, promue uniquement pour paniquer les peuples, n’atteint pas son but alors qu’à cela ne tienne il y aura par exemple des mutants du virus Hendra ou du virus Nipah dont le taux de létalité est de l’ordre de 95 %, un don des dieux pour Schwab et les laboratoires pharmaceutiques qui travaillent déjà sur la mise au point d’anticorps monoclonaux contre ces deux virus. Pour quelques milliers de dollars on échappera (peut-être) à la mort. Certes il existe déjà un vaccin contre le virus Hendra pour les chevaux mais n’est-il pas inquiétant de constater une certaine agitation soudaine autour de ces deux virus ? Une petite modification de « gain de fonction » et j’arrête là ma prose … « Brave New World » (Aldous Huxley).

Vidéo montrant la satisfaction non dissimulée de Klaus Schwab:

https://twitter.com/benoitm_mtl/status/1534935530361716737?ref_src=twsrc%5Etfw%7Ctwcamp%5Etweetembed%7Ctwterm%5E1534935530361716737%7Ctwgr%5E%7Ctwcon%5Es1_&ref_url=https%3A%2F%2Freseauinternational.net%2Fklaus-schwab-nous-les-avons-tous-dans-nos-sacs-les-politiciens-les-medias-et-surtout-les-experts-et-les-scientifiques%2F

Taxonomie énergétique : les syndicats européens de l’énergie font pression sur le Parlement.

Les 20 syndicats représentant les travailleurs de l’énergie belges, bulgares, tchèques, finlandais, français, hongrois, lituaniens, roumains, slovaques et slovènes affirment que l’inclusion du nucléaire et du gaz dans la taxonomie de l’UE est essentielle pour lutter contre le changement climatique et accroître l’indépendance énergétique.

Dans la lettre aux membres des commissions de l’économie, de l’environnement et de l’industrie et de l’énergie du Parlement européen, elle les invite instamment à « voter pour (ou du moins ne pas s’opposer) » à l’acte délégué complémentaire sur le climat (CDC) qui prévoit l’inclusion du nucléaire et du gaz dans la taxonomie de l’UE.

Dans un communiqué commun, les syndicats déclarent : « Pour les salariés des industries électriques et gazières représentés par les syndicats européens signataires de cette lettre, l’inclusion du nucléaire et du gaz dans la taxonomie européenne est primordiale pour le défi climatique, pour diversifier l’approvisionnement énergétique et l’augmentation de l’indépendance énergétique de l’Europe, pour la justice sociale, pour la durabilité économique et pour l’avenir de leurs emplois dans un secteur industriel et de services essentiel. De plus, la guerre en Ukraine est un signal d’alarme pour que l’Europe diversifie ses ressources énergétiques et renforce son autonomie énergétique ».

« Nous tenons à souligner que l’acte délégué complémentaire était le meilleur compromis qui pouvait être atteint. Considérer l’énergie nucléaire comme une énergie de transition ne peut être considéré comme approprié, cependant, la qualification transitoire pour l’énergie nucléaire vaut mieux que de ne pas l’avoir du tout couverte par la taxonomie … la dimension transitoire du gaz dans le CDA est appropriée étant donné que certains investissements seront nécessaires pour la diversification des ressources gazières de l’UE (et mettre fin à la dépendance russe) ».

Le Parlement européen a jusqu’au 10 juillet pour se prononcer sur la proposition de la Commission européenne d’inclure, sous certaines conditions, les activités énergétiques nucléaires et gazières dans la liste des activités économiques couvertes par la taxonomie de l’UE – c’est-à-dire classées comme « écologiquement durables ».

Dans le cadre de l’examen en cours du projet de la Commission, les commissions des affaires économiques et monétaires et de l’environnement, de la santé publique et de la sécurité alimentaire du Parlement européen tiendront une audition publique le 30 mai avant un vote d’opposition prévu le 14 juin. Un rapport publié le mois dernier dans l’Irish Times suggérait qu’une consultation interne avait révélé qu’une grande majorité de députés européens des commissions de l’environnement et de l’économie s’opposaient à la proposition actuelle. Si la proposition de la Commission ne rencontre pas l’opposition du Conseil européen – ce qui est considéré comme peu probable – ou à la majorité simple lors d’un vote du Parlement européen, elle devrait entrer en vigueur à la fin de l’année. Source World Nuclear News et pour tout savoir sur le Traité de la Charte de l’Energie : https://www.investigaction.net/fr/9-questions-sur-le-traite-de-la-charte-de-lenergie/

Notre monde de mensonges

Si le discours sur l’inflation dont nous sommes nourris est vrai, la politique de sanctions du gouvernement américain n’a aucun sens car les pires victimes sont les populations américaines et européennes qui paient les restrictions d’approvisionnement par des prix et des taux d’intérêt plus élevés.

Comme la Russie est un exportateur d’énergie et de minéraux, des prix plus élevés se traduisent par une augmentation des recettes d’exportation. Ce sont les Américains et les Européens frappés par les prix élevés qui subissent les sanctions.

Demandez-vous pourquoi, avec les pénuries d’approvisionnement, les chaînes d’approvisionnement perturbées par la politique de verrouillage insensée et la hausse de l’inflation, le gouvernement américain a fait grimper l’inflation en inhibant l’approvisionnement avec des sanctions. La cause de l’inflation actuelle est-elle l’impression d’argent par la Réserve fédérale ou la réduction de l’offre de biens et de services causée par le protocole Covid de Washington et les « sanctions russes » ?

Demandez-vous pourquoi le régime Biden est plus préoccupé par l’État gangster ukrainien que par le taux d’inflation américain et le bien-être des citoyens américains.

Demandez-vous si le prix élevé actuel de l’essence est vraiment le résultat de sanctions empêchant le pétrole d’arriver sur le marché. Autant que je sache, la Russie continue de vendre du pétrole et du gaz naturel. Seuls les petits achats américains de pétrole russe ont cessé. La faible quantité de pétrole en cause ne peut expliquer la hausse des prix. Ce sont très probablement les compagnies pétrolières qui utilisent le récit de la « crise » pour augmenter les prix.

Demandez-vous si une hausse des taux d’intérêt d’un demi-point de pourcentage est suffisante pour provoquer une baisse de 1 000 du Dow Jones. Vraisemblablement, l’argument est qu’un taux d’intérêt plus élevé augmente les coûts et fait baisser les bénéfices, donc le déclin du marché boursier. Mais si des taux d’intérêt plus élevés augmentent les coûts, comment sont-ils anti-inflationnistes ? Très probablement, le marché boursier a chuté parce que la Réserve fédérale a déclaré qu’elle mettait fin à sa politique d’impression de monnaie pour soutenir les cours des actions et des obligations. Au lieu de cela, la Réserve fédérale va vendre des actions et des obligations de son portefeuille de 9 billions de dollars construit en achetant des actions et des obligations pendant plus d’une décennie afin de soutenir les banques de New York et Wall Street. Lorsque l’assouplissement quantitatif a commencé, le portefeuille de la Réserve fédérale était de 800 milliards de dollars. Aujourd’hui, il est 11 fois plus grand. Cette énorme augmentation du portefeuille de la Réserve fédérale explique la longue ascension du Dow Jones et les fortunes faites à Wall Street.

Aucun des récits dont nous sommes nourris n’est vrai. Les récits servent des agendas qui ne sont pas divulgués au public.

C’est une fiction que les « démocraties occidentales » sont autonomes. Comment les gens peuvent-ils s’autogouverner alors qu’ils vivent dans un monde gouverné par de fausses explications au service d’agendas cachés ?

Article de Paul Craig Roberts. Note de votre serviteur. Paul C. Roberts est un vieux renard ayant servi l’administration américaine depuis Ronald Reagan. Il fait toujours des analyses avec un recul admirable et ce billet paru sur son blog il y a quelques jours dit tout, il n’y a rien à ajouter. Remplacez la Réserve fédérale par la Banque Centrale européenne, songez au taux d’inflation en Europe qui flirte aujourd’hui avec les 11 % par an, il ne faut pas se voiler la face, et enfin il ne faut pas ignorer que le taux des obligations à 10 ans est maintenant positif dans tous les pays d’Europe, y compris la Suisse ! La note de la France va être dégradée dans les prochains jours et elle ne pourra plus alors emprunter à très court terme avec des taux négatifs pour rouler sa dette, elle en est là, mais l’Agence France-Trésor ne trouve plus de souscripteurs. Conclusion : bientôt le FMI viendra mettre le nez dans les finances de la France.

Ukraine : le domaine du mensonge et de la réécriture de l’histoire en temps réel

En 2014 Victoria Nulland organisa avec le concours de la CIA les « évènements de Maïdan » dont le seul but était de faire fuir le Président élu pro-russe qui fut contraint de s’exiler en Russie. Son successeur mis en place par les Américains, un dénommé Porochenko qui porte bien son nom, et qui interdit l’enseignement du russe dans les écoles, mit fin au paiement des retraites dans les oblasts russophones, ne rétribua les fonctionnaires locaux que s’ils étaient ukrainophones et ordonna à son armée noyautée par des brigades non officielles ouvertement nazies de commencer à bombarder les villes du Donbass. Peu après ces évènements et ces mesures vexatoires mises en application, les russophones du Donbass et de la péninsule de Crimée organisèrent des « votations » comme on dit en Suisse pour connaître l’opinion populaire. Les habitants de la péninsule de Crimée votèrent massivement pour un rattachement immédiat à la fédération de Russie. La Crimée est hautement stratégique et immédiatement les Occidentaux réagirent en sanctionnant la Russie.

Les habitants du Donbass subirent des bombardements incessants occasionnant la mort de plus de 13000 personnes. On a en Occident tendance à occulter cette partie de l’histoire récente de l’Ukraine. À la fin de l’année 2021 il y eut d’importants mouvements de troupes à l’ouest du Donbass laissant présager une véritable boucherie car le pouvoir politique de Kiev, refusant toute négociation dans le cadre des accords de Minsk, voulaient en finir avec ces « porcs de russophones ». Que fit le Président russe ? Sentant un génocide se préparer il organisa une remise en ordre du Donbass, une opération spéciale pour garantir la sécurité des populations civiles de cette partie de l’Ukraine répondant à l’appel de ces dernières. Des familles entières vivaient leur quotidien dans des caves pour échapper aux bombardements quotidiens, les rares personnes courageuses s’aventurant des la rue étaient abattues par des snipers, si les occidentaux, confortablement installés dans leur salon pour voir défiler la propagande occidentale ne comprennent pas ce que cela signifie, ils sont irrécupérables.

Quand le Président russe a proposé au parlement la reconnaissance des républiques autoproclamées du Donbass il n’y avait plus place pour la moindre hésitation, les bataillons ukronazis étaient prêts à la boucherie.

Voilà la genèse du conflit ukrainien actuel qui a été largement documentée par des journalistes françaises courageuses, je cite, Chrystèle Néant et Anne-Laure Bonnel qui ont fait leur travail sur le terrain au péril de leur vie. Et l’Occident dans cette histoire : une monstrueuse suite de mensonges, c’est Poutine l’agresseur, c’est Poutine le mangeur d’enfants alors que les nazis ukrainiens éventraient sans hésiter des femmes enceintes sous prétexte qu’elles étaient russophones.

Les pays occidentaux, à commencer par la France et l’Allemagne qui n’ont strictement rien fait pour faire appliquer les accords de Minsk, mentent chaque jour, chaque minute. Ils ont sanctionné la Russie. Pas de chance le peuple russe a su s’organiser depuis les premières sanctions relatives au rattachement de la Crimée. Les Occidentaux otaniens paieront pour leurs mensonges et ils en subissent déjà les conséquences. Jamais Vladimir Poutine ne reculera. Les quelques rares politiciens européens restants le savent. Ils devront se rendre à la raison ou accepter le délabrement attendu de l’Europe, de son euro artificiel, de sa Commission aussi corrompue que les gouvernements successifs de Kiev. Et l’effet en retour de ces sanctions envers la Russie sera tout simplement dévastateur. Personnellement je souhaite que l’Europe souffre, comme une punition d’avoir soutenu un régime ukrainien à la tête duquel se trouve un individu drogué et corrompu, d’avoir armé les yeux fermés des bataillons de fanatiques nazis qui n’ont qu’une idée, massacrer des russophones. Honte à l’Europe, honte aux Etats-Unis, Honte à l’Allemagne et à la France qui n’ont pas fait respecter les accords de Minsk, honte à tous les idiots qui regardent les journaux télévisés chaque jour pour se donner bonne conscience. Les Occidentaux emmenés par les Américains sont des spécialistes de la réécriture de l’histoire et aujourd’hui cette attitude scandaleuse s’effectue en temps réel. Cette histoire, dans 50 ou 100 ans révèlera les turpitudes hégémoniques des Américains. Ce sera un mauvais souvenir car l’empire américain aura disparu comme l’Europe telle qu’elle est aujourd’hui, vouée à l’échec … 

Crise ukrainienne : l’histoire se répète

Alors que le Président français s’apprête à rendre visite à Vladimir Poutine pour se gonfler le jabot, ce sera encore peine perdue. Président honorifique de l’Union européenne il serait avisé de prendre en compte la position de l’Allemagne mais en réalité ce n’est pas le point important bien qu’il ait invité le chancelier allemand Olaf Scholz à l’accompagner. La Russie a tout fait pour doubler le volume de son gaz exporté vers l’Europe avec le gazoduc NS2. Des différends juridiques difficiles à comprendre bloquent depuis plusieurs mois le fonctionnement de ce gazoduc. En réalité, encore une fois, il faut y voir la main de Washington qui ne peut pas accepter la dépendance de l’Europe au gaz russe. Beau et louable prétexte … Une nouvelle fois l’analyse est éloignée de la réalité qui est la suivante : la Russie libellera le prix de son gaz en euros.

Il faut remonter dans l’histoire pour comprendre l’attitude américaine dont la puissance est adossée au pétrodollar depuis la fin de la deuxième guerre mondiale et le cas de l’Ukraine est une suite de cette histoire. Lorsque l’Irak proposa aux Européens de leur vendre son pétrole libellé en euros, à l’époque déjà existant comme monnaie fiduciaire, ce fut immédiatement la guerre. Lorsque le dirigeant libyen osa faire la même proposition le résultat ne se fit pas attendre, ce fut la guerre confiée aux Anglais et aux Français avec l’appui logistique des bases militaires américaines situées dans le sud de l’Italie. L’histoire n’a pas évolué : les Américains exigent que le commerce international soit libellé en dollars. Tout pays rebelle sera puni. Les Européens, esclaves de Washington, n’ont pas droit à la parole.

Pourquoi l’Ukraine n’intéresse pas le Kremlin ? Les Ukrainiens russophones et de confession chrétienne orthodoxe représentent un cinquième de la population totale soit environ 8 millions de personnes. Si on soustrait la population de la péninsule de Crimée qui a rejoint la mère patrie russe à la suite d’un référendum démocratique non reconnu par l’ONU, soit 2,5 millions de personnes, il reste alors 5,5 millions de russophones dans le Donbas. Or plus de 4 millions de personnes ont déjà fui cette région en direction de la Russie et parfois de la Biélorussie. Il ont reçu immédiatement un passeport russe. Il reste donc au pire 2 millions de russophone dans cette partie de l’Ukraine. Le Donbas a toujours été le berceau de la sidérurgie du pays et de toutes sortes d’autres productions industrielles. Tout est à l’arrêt depuis les évènements de Maiden fomentés par la CIA. Cet état de fait explique la situation économique désastreuse du pays. C’est donc une longue histoire. Si les forces armées de l’Ukraine de Kiev non russophones et néo-nazis qui arborent fièrement le Sowilo, l’insigne des SS, veulent en finir avec cette minorité russophone, ce qui se prépare, la communauté internationale devra réagir, car il s’agira d’un génocide, une extermination sans pitié de tous les Ukrainiens russophones qui restent dans ce pays. Il ne reste plus d’autre choix à ce reliquat de russophones de quitter le pays et d’aller se réfugier en Russie. C’est le seul point qui pourrait préoccuper Moscou.

On est donc loin des préoccupations énergétiques qui énervent les Etats-Unis mais la Maison-Blanche utilise ce faux prétexte pour menacer la Russie. C’est un faux prétexte en effet, un faux drapeau, la stratégie fourbe et mensongère que les Américains ont toujours utilisé par le passé. Cette stratégie américaine a eu des conséquences immédiates avec la signature ce vendredi 4 février 2022 d’un accord de livraison de gaz à la Chine utilisant le nouveau gazoduc traversant la Mongolie qui est sur le point d’être inauguré. De plus la mise en exploitation du champ gazier de Yuzhno-Kirinskoye en Sibérie centrale et celle des champs gaziers off-shore dans la région de la péninsule de Sakhaline incitent la Russie à s’orienter vers l’extrême-Orient. Le contrat sino-russe fait état de paiement du gaz russe par la Chine en euros ! Serait-ce un signe d’une détente au sujet du dossier ukrainien et d’un futur géopolitique où la Russie se rapprocherait de l’Europe ? Toujours est-il que ce contrat, bien qu’indépendant des évènements ukrainiens, doit certainement rendre les américains très nerveux.

L’Europe va devoir réaliser d’immenses investissements dans le nucléaire

Des investissements dans le nucléaire d’un montant d’environ 500 milliards d’euros (565 milliards de dollars) d’ici 2050 seront nécessaires pour atteindre l’objectif de neutralité carbone de l’Union européenne, a déclaré le commissaire européen au Marché intérieur Thierry Breton dans une interview au Journal du Dimanche. 

Breton, s’exprimant après que l’UE ait proposé d’inclure le nucléaire et le gaz naturel dans la taxonomie, a déclaré que l’énergie nucléaire avait un rôle fondamental à jouer si l’UE voulait atteindre le zéro carbone net.

« Pour atteindre la neutralité carbone, il faut vraiment passer à la vitesse supérieure dans la production d’électricité décarbonée en Europe, sachant que la demande d’électricité elle-même va doubler dans 30 ans ».

l a déclaré que la taxonomie, qui est conçue pour permettre l’accès au capital à des conditions favorables s’ils ont un « label vert », serait cruciale pour que le nucléaire attire les financements nécessaires, ajoutant que « l’objectif de zéro émission implique la mobilisation de colossaux investissements ». Il a déclaré que les centrales nucléaires existantes nécessitent un investissement de 50 milliards d’euros d’ici 2030, dont 500 milliards d’euros d’ici 2050 pour la nouvelle génération.

« La transition verte conduira à une révolution industrielle d’une ampleur sans précédent », a déclaré Breton.

Il a ajouté que si chacun des 27 États membres de l’UE est responsable de son propre mix énergétique, « la responsabilité collective doit se concentrer sur les moyens à déployer dans toute l’Union européenne pour atteindre collectivement l’objectif fixé par tous les États : zéro carbone net en 2050 ».

Il a déclaré qu’environ la moitié des États membres de l’UE avaient décidé d’inclure l’énergie nucléaire dans leur mix énergétique tandis que « certains préfèrent miser sur le gaz ».

« Je ne porte pas de jugement sur les choix souverains faits par les États », a-t-il ajouté. « L’essentiel est que l’effort du continent européen, de loin le plus engagé au monde pour la protection de la planète, puisse aboutir dans le temps imparti ».

La Commission a entamé le 31 décembre des consultations avec le groupe d’experts des États membres sur la finance durable et la plateforme Finance durable sur un projet de texte d’acte délégué complémentaire (Complementary Delegated Act, CDA) taxonomique couvrant certaines activités gazières et nucléaires. Ce document a ensuite été divulgué et publié par le réseau médiatique européen indépendant Euractiv. Dans un geste inattendu, la Commission a décidé de ne pas publier ce CDA proposé pour consultation publique, affirmant qu’une consultation suffisante avait déjà eu lieu.

Le Parlement européen et le Conseil auront quatre mois pour examiner le document. Conformément au règlement de taxonomie, les deux institutions peuvent demander un délai d’examen supplémentaire de deux mois.

Est-il déjà trop tard ? (suite)

Avant même la mise au point des thérapies géniques à ARN messager les laboratoires pharmaceutiques savaient que l’hydroxychloroquine associée ou non à un macrolide comme l’azithromycine présentait des propriétés antivirales. Cette activité avait été mise en évidence par les biologistes chinois au cours des années 2000 après l’émergence du SRAS. De plus ce dérivé de la quinine est très largement utilisé dans le monde pour combattre le parasite de la malaria. Les propriétés immuno-modulatrices de cette molécule ont élargi son spectre de prescription puisqu’elle est une thérapie de choix pour traiter la polyarthrite rhumatoïde inflammatoire et le lupus. Le Professeur Raoult, familier de cette molécule qu’il a étudié pour combattre certaines endo-parasitoses comme les rickettsies, a donc naturellement utilisé ce produit comme traitement précoce de l’infection par le SARS-CoV. On ne peut pas, en effet, reprocher au Professeur Raoult de mettre à jour ses connaissances en lisant les articles scientifiques relatifs à une molécule bien connue de son laboratoire, c’est presque un réflexe de tout scientifique digne de ce nom.

L’hydroxychloroquine (HCQ) a alors, à la demande des laboratoires pharmaceutiques engagés dans la production de la thérapie génique, été interdite de vente et de prescription. Pour masquer la vraie raison de cette interdiction ont été avancés des arguments fallacieux comme l’induction de problèmes cardiaques, la dangerosité intrinsèque de cette molécule pourtant utilisée par des milliards de personnes dans le monde et enfin le manque de preuves conformément au protocole d’essai clinique en double aveugle, de son efficacité. Le Professeur Raoult est un clinicien pragmatique et il a très vite publié les résultats de l’HCQ sur la diminution de la charge virale lorsque ce produit est utilisé au stade précoce de la maladie. Il a été traité d’escroc, de charlatan et d’autres noms d’oiseau car il risquait de déstabiliser l’agenda des grands laboratoires pharmaceutiques. Ces derniers ont porté le coup de grâce en commanditant la publication dans The Lancet (c’est mon point de vue personnel) d’un article frauduleux qui a entériné définitivement l’interdiction de l’HCQ dans tous les pays occidentaux. Le Professeur Raoult a été censuré. L’Ordre des Médecins, émanation du régime fasciste de Vichy, a fait le reste. S’il n’y a pas de complot derrière cette histoire de l’HCQ alors je n’ai rien compris.

Presque simultanément le Professeur Perronne, infectiologue, expert en vaccins reconnu mondialement, souvent ostracisé pour ses travaux sur la maladie de Lyme car il combattait le point de vue des psychiatres qui considéraient cette maladie relevant de la psychiatrie (c’est une autre histoire), a également été censuré, insulté et privé de sa fonction de chef de service à l’hôpital de Garches pour avoir eu l’audace de critiquer la thérapie génique et les mesures décidées par le fameux conseil de guerre sanitaire. S’il n’y a pas de complot derrière la déchéance organisée du Professeur Perronne alors je n’ai rien compris.

Au cours de l’année 2020 l’effet de l’Ivermectine sur le coronavirus a été découvert fortuitement. Ce produit est extrêmement efficace pour combattre toutes sortes de parasitoses, vers intestinaux ou oculaires (cécité des rivières), les protozoaires comme celui à l’origine de la gardiase, une diarrhée souvent fatale chez les très jeunes enfants, et enfin pour se débarrasser des acariens tels que les poux, les demodex, la gale … Encore une fois des milliards de personnes utilisent l’Ivermectine dans les pays dits du tiers-monde. Jamais aucun effet toxique de ce produit n’a été décrit en 40 ans d’utilisation. Et pourtant quand l’effet antiviral de l’Ivermectine a été découvert ce produit a été immédiatement interdit pour le traitement précoce de l’infection par le coronavirus et cette interdiction a été encouragée par l’OMS, un organisme onusien notoirement corrompu par les laboratoires pharmaceutiques et des organismes privés comme la fondation Gates. S’il n’y a pas un complot derrière l’interdiction de l’Ivermectine alors je n’ai encore une fois rien compris.

En Europe la Commission européenne, infiltrée par le puissant lobbying des majors de la pharmacie n’a eu d’autre choix que d’encourager la thérapie génique par ARN messager à l’exclusion de tout traitement précoce de l’infection coronavirale. La censure et la collaboration des médias européens, eux-mêmes corrompus, ont fait le reste : des centaines de milliers de morts auraient pu être évités à l’aide de ces traitements précoces peu coûteux. Il est impossible d’ignorer que tous les décideurs politiques occidentaux sont donc complices de crimes, et pour être plus précis d’assassinats en règle puisqu’à l’évidence tout était prémédité depuis le début de l’épidémie. La question que l’on peut se poser aujourd’hui est de savoir comment cet état de fait va être mis au grand jour, mais il est peut-être déjà trop tard, j’écrirai quelques lignes à ce sujet dans un prochain billet.