Guerre européenne généralisée imminente ?

Le monde politique occidental vient de franchir une nouvelle étape dans le conflit ukrainien. Les médias de grand chemin attisent les braises de la folie guerrière, médias eux-mêmes subissant la pression des puissances financières qui ont tout à gagner au cours et à l’issue d’une généralisation du conflit actuel limité aux oblasts du Donbass dont les habitants sont majoritairement russophones de religion chrétienne orthodoxe. L’historienne Annie Lacroix-Riz a parfaitement retracé au cours de l’histoire récente la genèse de la situation actuelle en présentant son exposé à un site télévisuel suisse : https://www.youtube.com/watch?v=slfmANDzWO4 . Emmanuel Todd et Henri Guaino ont de leur côté exposé leurs opinions respectives au sujet de ce conflit https://www.youtube.com/watch?v=RpLxmp9_skM . Selon ces trois personnalités le retour à la raison est souhaitable car dans le cas contraire, de nombreux pays seront tout simplement rayés de la carte, en particulier ceux que la Russie considère comme inamicaux. Les Etats-Unis sont en guerre par proxys interposés contre la Russie via l’OTAN qui contrôle tous les pays de la région. La haine du Russe ressemble étrangement à celle que manifestait Hitler, les Slaves étant pour lui des sous-hommes qu’il fallait exterminer. Les Européens seraient-ils aujourd’hui dans leur globalité des nazis qui soutiennent les yeux fermés des dirigeants ukrainiens corrompus, fanatiques sympathisants nazis ? On assiste à un retournement de l’histoire quelques 77 ans après la fin de la seconde guerre mondiale qui se termina en Europe par une défaite de l’Allemagne ruinée par l’armée soviétique.

Les deux ténors de l’action humanitaire français que sont Kouchner et BHL sont resté silencieux depuis la fin 2014 alors que les Ukrainiens, noyautés par des milices bandéristes ouvertement nazies, n’ont cessé de bombarder les populations civiles russophones du Donbass, jour et nuit, pour un triste bilan de 15000 morts innocents. Kouchner prônait une intervention armée sous le prétexte qu’il fallait sauver des peuples menacés par une puissance étrangère. L’analyse de la situation ukrainienne avant l’intervention de la Russie n’entrait donc pas dans le cadre de l’idéologie développée par Kouchner et BHL. D’ailleurs ils s’en lavent les mains. Ce sont les Russes qui ont décidé d’intervenir mais il faut souligner, ce que les Occidentaux ont trop tendance à oublier, que l’intervention russe dite opération spéciale fut décidée à la demande des républiques auto-proclamées de Donetsk et de Lugansk. Aujourd’hui les soi-disantes démocraties d’Europe ont choisi de dépouiller leurs armées d’une partie de leurs équipements au profit du régime de Kiev. Ça s’appelle entrer en guerre contre non seulement la Russie mais également contre les peuples russophones du Donbass qui combattent tous les jours au côté de l’armée russe.

On peut rire des risques d’aggravation du conflit actuel par l’utilisation de ce que les Etats-Majors occidentaux appellent des armes nucléaires tactiques. Sont-ils conscients de la puissance destructrice de telles armes, apparemment non. Chacune de ces armes tactiques équivaut à celle larguée sur la ville d’Hiroshima qui tua instantanément 100000 personnes … non, ce sont simplement de “petites” armes tactiques, elles nettoient une surface équivalente à Paris intra muros et transforme cette surface en “no man’s land”. Il ne reste plus qu’à souhaiter un rapide retour à la raison des Européens car ce sont eux qui seront détruits les premiers pour leur lâcheté et leurs mensonges et encore une fois les peuples seront coupables de folie guerrière car ils n’ont pas exigé de leurs dirigeants de solliciter leur avis car ils n’ont pas du tout envie de se battre et mourir pour une cause qui ne les concerne pas. La civilisation occidentale est bel et bien décadente, c’est la conclusion de ce court billet.

La géopolitique c’est comme l’Univers et comme un cocon de ver à soie

Lorsque je contemple avec émerveillement les images transmises par le télescope James Webb, alors que dans le même temps je suis confronté à un flux continu d’informations, je me dis qu’il est possible de contester toutes ces informations car jamais la vérité n’est abordée avec franchise et toutes les affirmations des journalistes sont teintées de mensonges. Les images de ce merveilleux télescope ont le mérite d’être des observations objectives et factuelles de l’Univers tel qu’on le soupçonnait avec les données recueillies par son prédécesseur le télescope Hubble. Pour se faire une idée de l’incroyable diversité des objets répandus dans tout l’Univers il suffit de contempler ces images, ici le fameux “quintet” de galaxies avec en toile de fond les plus lointaines autres galaxies de l’Univers. On pourrait rapprocher cette image des 5 continents de la Terre. Les dernières théories des astrophysiciens prennent en compte un réseau de “fils” gravitationnels reliant les galaxies les unes aux autres avec des flux de matière dont la convergence créé une nouvelle galaxie. C’est peut-être là qu’il faut rechercher la matière noire et l’énergie noire.

Il en est de même de la variété des changements auxquels les peuples de la Terre sont déjà soumis car l’histoire, comme le temps, ne s’arrête jamais. Il faut, pour discerner toutes les tendances parfois contradictoires en apparence qui affluent de toute part, posséder une puissance d’analyse susceptible d’en faire une synthèse compréhensible. Il faut être un remarquable analyste de la géopolitique pour conclure que l’évolution de la géopolitique est ainsi et quelles sont les raisons profondes de cette évolution. Et il est rare de trouver dans le fatras des informations quel est le véritable fil conducteur reliant tous ces paramètres qui pris isolément ne revêtent aucune signification. C’est un peu la situation des enfants qui étaient entrainés autrefois dans les magnaneries pour trouver le bout de l’unique fil qui forme un cocon de soie : la géopolitique est comme un cocon de ver à soie, elle est constituée d’un seul fil conducteur et bien malin celui qui arrive à en trouver le bout et le dérouler pour comprendre le véritable puzzle complexe que constitue cette géopolitique. Il y a très longtemps que je ne regarde plus la télévision. J’avais acheté une antenne parabolique quand je vivais au Vanuatu car l’occasion des Jeux Olympiques de Sydney m’avait convaincu d’effectuer cet achat d’autant plus que j’aime beaucoup cette magnifique ville et que le Vanuatu n’avait qu’une heure d’avance sur la côte est de l’Australie. Ici à Papeete la compagnie de téléphone a insisté pour me vendre un abonnement télévisuel et j’ai refusé.

Pour toutes les sources d’information que je parcours chaque matin il est extrêmement rare de trouver une analyse géopolitique de valeur. Par hasard, il y a deux jours, j’ai regardé un exposé d’Alain Juillet présenté devant un auditoire de l’Institut des Hautes Etudes de Défense Nationale de Provence il y a quelques semaines. C’est un pur délice ! On comprend tout ce qui se trame dans le monde sans que personne, je dis bien personne, n’en soupçonne la formidable interconnexion à l’échelle de la planète. Aucune région du monde n’est épargnée par le fil conducteur de la géopolitique et l’évolution de celle-ci. Comme le cocon du ver à soie il n’y a qu’un seul fil conducteur dans l’évolution de la géopolitique de même que toutes les galaxies sont connectées entre elles par un flux gravitationnel et un flux de matière. Je conseille donc très vivement les lecteurs de ce blog de regarder avec attention, y compris deux fois de suite s’il le faut, car tous les mots de l’exposé d’Alain Juillet sont pesés et empreints d’une lourde signification. Et à 80 ans Alain Juillet a l’esprit beaucoup plus clair que la très grande majorité des journalistes qui s’agitent sur le papier des quotidiens et sur l’écran plat des télévisions. Bon visionnage ! https://www.youtube.com/watch?v=XHjObEp-2iA

La prochaine grande crise économique est toute proche

Lorsqu’on observe l’évolution de la situation économique des pays de l’Europe occidentale le bouc émissaire trop facilement trouvé est le conflit ukrainien et l’arrêt des exportations de gaz à peu de frais en provenance de la Russie garanti par des contrats à long terme. L’inflation serait également provoquée par les mêmes causes. C’est trop facile, ce n’est justifié que par une russophobie alimentée par Washington répandue 24/24 heures par les médias “de grand chemin” aux ordres des politiciens européens eux-mêmes aux ordres des USA. La tendance inflationniste a été provoquée par la création de monnaie par la BCE, la banque centrale britannique et la FED lors de la pandémie coronavirale et l’augmentation du prix des combustibles fossiles avait déjà débuté avant les évènements d’Ukraine en raison du déséquilibre croissant entre l’offre et la demande, déséquilibre provoqué par le tarissement des investissements en raison du respect des critères ESG. Les banques centrales ont encore une fois commis le même erreur : augmenter les taux d’intérêt pour juguler cette inflation. Cette augmentation des taux a un impact aux multiples facettes : sur la capacité d’emprunt des entreprises, sur les retraites par capitalisation en raison de la chute de la valeur nominale des obligations qui perdent leur caractère liquide sur les marchés et enfin, bien plus préoccupant encore, la frilosité des investisseurs, petits et grands, dans le secteur du bâtiment.

C’est précisément ce à quoi on assiste aux Etats-Unis d’une manière extrêmement préoccupante et l’analyse de la situation américaine mérite quelques commentaires, d’autant plus que l’Union européenne a suivi la FED dans cette politique d’augmentation des taux d’intérêt. La chute de l’euro par rapport au dollar, soutenu par des taux plus élevés qu’en Europe, a paniqué les responsables de la BCE et cet organisme a corrigé le tir en augmentant de manière substantielle les taux de base dans la zone euro et tous les autres Etats européens hors zone euro ont suivi la même tendance, y compris la Suisse, craignant une chute de la valeur de leur monnaie par rapport au dollar. La crise obligataire ne pourra pas être enrayée mais c’est avant tout la crise immobilière qui va précipiter dans l’abime l’ensemble des économies européennes. Le vieil adage “quand le bâtiment va bien, tout va bien” va à nouveau se vérifier et ce sera sanglant, pire que la crise des subprimes car dans ce cas la cause première n’aura pas été exportée par les américains qui avaient monétisé de la dette immobilière domestique mais en raison de l’incurie totale des hautes autorités des banques centrales dont la BCE.

La gigantesque crise du secteur “brick&mortar” américain va, il ne faut pas se bercer d’illusion, se répandre en Europe et ce ne sera pas à cause du conflit ukrainien. En un graphique on comprend tout de suite l’ampleur de la crise immobilière américaine :

Après la crise des subprimes provoquée par le laxisme des banques qui accordaient des prêts hypothécaires pour l’acquisition d’un logement à des ménages non solvables que ces mêmes banques ont monétisé pour se débarrasser de ces créances “pourries” les USA ont établi quelques régulations afin d’éviter une nouvelle crise. Il s’agit d’un contrôle plus strict des disponibilités financières des ménages candidats à l’acquisition d’un logement individuel. Les ménages ou les personnes seules sollicitant un prêt immobilier doivent apporter des preuves de leurs revenus afin que l’organisme bancaires puisse ou non accorder un prêt. Il s’agit du “Legal Entity Identifier” (LEI). Ces données statistiques sont corroborées par l’indice de bonne santé du secteur du bâtiment (en rouge, échelle de gauche) que calculent mois après mois les analystes de ce que l’on appellerait en France la Chambres syndicale des entreprises du bâtiment, dans le cas des USA il s’agit de la “National Association of Home Builders” (NAHB). L’indice NAHB est donc très proche du LEI puisque ces deux indices sont liés. À partir de l’année 2018 les taux d’intérêt ont diminué de près de 300 points de base (courbe en bleu, échelle de droite inversée) mais l’indice NAHB a été profondément perturbé par l’épidémie coronavirale avec un retour très rapide à la normale : les taux continuant à diminuer le nombre de demandes de prêts a augmenté et le secteur “brick&mortar” a retrouvé des couleurs. Est alors survenue l’inflation et un coup d’arrêt brutal a été asséné aux demandes de prêt immobilier et le marché est entré dans une spirale dévastatrice beaucoup plus profonde qu’en 2020. Les taux pratiqués pour les prêts immobiliers ont maintenant atteint environ 6,5 % en base annuelle. Si à ce taux est ajouté celui des crédits à la consommation, de l’ordre de 12 %, il est facile de comprendre que la politique de la FED provoque donc un désastre dans le secteur du bâtiment américain. Or selon l’adage cité plus haut cette crise va entrainer une récession incontrôlable de l’économie américaine. Je rappelle ici que 22 % des “millenials” résident chez leurs parents car ils sont dans l’incapacité de satisfaire les critères d’attribution de prêts immobiliers et, plus alarmant encore, 12 % des ménages sans enfants n’ont pas d’autre choix que de vivre dans leur véhicule automobile, toutes ethnies confondues. Et pendant ce temps-là les Etats-Unis continuent à imprimer fraîchement des dollars pour subventionner l’économie de l’Ukraine et ils puisent dans les stocks d’armements et de munitions des bases militaires américaines situées en Europe et en Corée (c’est nouveau) pour soutenir l’armée ukrainienne …

La politique anti-inflation choisie par la FED, inflation qu’elle a créé en augmentant la masse monétaire, va donc dévaster l’ensemble de l’économie des Etats-Unis, pays où le vieil adage “quand le bâtiment va, tout va” revêt toute sa réalité. Comme la BCE suit la même politique la situation européenne du secteur du bâtiment va suivre la même pente. Combinée au renchérissement insoutenable du prix de l’énergie il faut donc s’attendre à une crise économique et sociale majeure qui affectera l’ensemble de l’Union européenne, les mêmes causes produisant toujours les mêmes effets. Le “whatever it takes” de Mario Draghi, quinze années de laxisme monétaire, nécessitera peut-être aussi quinze années pour que l’économie retrouve quelque vigueur. Pour clore ce billet il faut aussi rappeler que le prix des voitures d’occasion a augmenté de plus de 100 % aux USA, le marché de l’automobile neuve est exsangue pour les mêmes raisons mais pire encore les ménages se séparent de leur deuxième voiture car ils en sont contraints pour boucler leurs fins de mois. Tous ces signes concourent pour affirmer une fois encore que la crise économique qui arrive sera vraiment terrible pour toutes les nations et en particulier la France qui ne pourra pas y faire face en raison de son tissu industriel en voie de disparition.

Géopolitique. L’année 2023 pourrait devenir “radioactive”

Il faut se rendre à l’évidence : tous les dirigeants européens ont enfoui leur tête dans le sable et nient le danger qui menace le monde entier et en particulier l’Europe occidentale. Ces politiciens ne sont tout de même pas totalement stupides ou alors les électeurs ont été abusés par leur intelligence de théâtre consistant à faire en sorte d’être réélus. L’exemple le plus significatif qui a concerné les Français récemment est l’élection présidentielle. Alors que les observateurs avisés et les services de renseignement savaient que la situation ukrainienne ne pouvait que dégénérer, inutile de rappeler les velléités génocidaires du gouvernement ukrainien à l’égard des population russophones, tous savaient et pourtant au cours de cette campagne électorale le sujet concernait des affaires domestiques médiocrement intéressantes. Personne n’a abordé le sujet qui concerne le monde entier, c’est-à-dire un conflit en Ukraine en gestation soigneusement préparé par les vassaux européens otaniens de Washington jusqu’à son explosion. Personne n’a abordé le danger qui se profilait : un conflit généralisé entre les USA et leurs vassaux européens et tous les autres pays et non des moindres puisqu’il s’agira de la Chine, de la Russie, de l’Iran et d’une multitude d’autres pays qui ne supportent plus l’hégémonie de Washington et du dollar US sur le monde.

Aujourd’hui la situation en Ukraine peut dégénérer à tout instant et autant les Allemands que les Français le savaient puisqu’ils n’ont pas fait leur devoir d’éviter le conflit actuel en activant les accords de Minsk-2. Tout au contraire ils ont préparé cette guerre qui s’aggravera et se mondialisera quand les Britanniques et les Américains enverront des bataillons sur le théâtre du conflit. Le conflit actuel entre l’OTAN et la Russie par matériel, capitaux et mercenaires interposés deviendra ouvert et ce conflit se généralisera en quelques jours, il ne faut plus rêver. Les motivations des Américains suivis par les Anglais sont de deux ordres. Le peuple russe est constitué d’ethnies diverses mais le “russe blanc” de l’ouest du pays est un slave pratiquant une religion considérée comme déviante, le christianisme orthodoxe : des sous-hommes qui ne sont pas protestants ni anglo-saxons … il ne faut pas chercher plus loin les origines du mépris que manifestent les Anglais et les Américains pour les Russes. L’autre motivation des Américains est de maintenir leur suprématie assise sur le monde depuis la fin de la seconde guerre mondiale et pour atteindre ce but il y a deux paramètres à maîtriser : la monnaie et les ressources naturelles. Or la Russie est le pays du monde dont le sous-sol est le plus riche, c’est incontestable. Et depuis que les habitants de la Crimée ont décidé de leur rattachement à la Fédération de Russie à la suite d’une consultation populaire, exactement ce qu’avait organisé la France aux Comores, l’une des îles ayant choisi de rester française, la Russie a été punie par des mesures financières. Qu’à cela ne tienne ces sous-hommes slaves se sont organisés pour s’affranchir des contraintes monétaires liées à l’utilisation du dollar universellement sur les marchés. Sentant le vent venir les Chinois, entre parenthèses également considérés comme des sous-hommes par les Anglo-saxons, ont fait de même et se sont rapproché de la Russie.

N’y a-t-il pas là assez de motifs pour faire nerveux l’Oncle Sam ? Par conséquent une guerre étendue est devenue inévitable et ce sont les anglo-saxons qui seront les grands perdants. L’Europe otanienne n’est déjà plus que l’ombre d’elle-même. Et quand on sait que les grandes villes européennes se trouvent à moins d’une heure de portée des missiles hyper-soniques russes chargés d’ogives nucléaires toutes au moins dix fois plus puissantes que celle larguée sur Hiroshima les Européens devraient, dans un ultime sursaut de sagesse entamer des négociations avec la Russie plutôt que de livrer massivement des armes et des subsides au régime le plus corrompu du monde. Mais la corruption faisant aussi partie du style de vie des anglo-saxons dans ces conditions ils pensent que tout est pour le mieux dans le meilleur des mondes. Les suisses ont déjà prévu un tel conflit nucléaire et ils remettent en état et réapprovisionnent leurs abris anti-nucléaires. À ce propos je me souviens être allé rendre visite à des amis rencontrés au Vanuatu à Veysonnaz dans le Valais. Leur maison disposait d’un abri anti-nucléaire comme beaucoup d’habitations individuelles en Suisse. Personne ne connait la parade à ces nouvelles armes. Et les destructions potentielles sont inimaginables : Londres, Paris, Berlin et Bruxelles seront les premières cibles !

Si n’importe quel politiciens européen censé et non aveuglé par l’idéologie raciste et mercantile des anglo-saxons prenait conscience du danger il déciderait immédiatement pour la survie de son peuple de négocier avec le Kremlin qui en intervenant manu militari en Ukraine n’a fait que protéger ses frères russophones persécutés et bombardés depuis les évènements de Maidan. Pourquoi Kouchner et BHL, les deux apôtres de l’intervention humanitaire, n’ont-ils jamais réagi à cet état de fait dans le Donbass ? Trente mille morts depuis Maidan ne leur suffisait pas … parce que les Russes, comme je l’ai écrit plus haut, sont des slaves (“slave” en anglais veut dire esclave), donc des sous-hommes. C’est bien triste et je suis beaucoup plus pessimiste qu’Alastair Crooke dans son éditorial du 13 janvier mis en ligne sur le site Strategic Culture (https://strategic-culture.org/news/2023/01/13/the-2023-war-setting-the-theatre/ )

Pourquoi les prix de l’énergie ont augmenté en Europe, en France et dans le monde ?

Ce billet est un ensemble de réflexions. Il peut paraître un peu décousu mais le fil directeur reste l’énergie … Ce ne sont pas les évènements d’Ukraine qui sont la cause de l’augmentation internationale du prix de l’énergie contrairement à ce que les médias « main-stream » que d’aucuns traduisent maintenant par « de grand chemin ». Il faut analyser le paysage énergétique des principaux consommateurs de cette énergie depuis l’Amérique du Nord à l’Asie en passant par l’Europe. Depuis l’instauration des critères dits ESG aux alentours de l’année 2010 (https://en.wikipedia.org/wiki/Environmental,_social,_and_corporate_governance ) les grandes compagnies pétrolières et gazières occidentales ont vu les investissements de recherche de nouveaux gisements de pétrole et de gaz réduits de 340 milliards de dollars. Seuls Rosnef et Gasprom qui opèrent exclusivement sur le territoire de la Fédération de Russie ont continué à investir dans la recherche de nouveaux gisements avec des succès majeurs comme dans la Mer d’Okhotsk située entre l’île de Sakhalin au nord d’Hokkaido et la péninsule du Kamchatka. Toutes les explorations et les mises en exploitation des gisements identifiés précédemment ailleurs dans le monde ont été arrêtées. Par conséquent l’offre a diminué en regard de la demande et le jeu naturel de la fixation des prix par le marché a eu son effet.

Aux Etats-Unis lors de la première moitié du mandat Biden l’oléoduc XXL supposé acheminer le pétrole extrait des schistes bitumeux de l’Alberta au Canada a été arrêté et les exploitants de gaz de schiste de roche mère n’a pas été encouragé. L’oléoduc XXL supposé alimenter les raffineries du Texas spécialisées dans le traitement des pétroles lourds type vénézuélien n’est toujours pas d’actualité, l’industrie pétrolière iranienne est toujours soumises aux sanctions américaines, les gisements prometteurs situés au large de la province du Cap en Afrique du Sud ne sont toujours pas en exploitation ainsi que ceux découverts au nord du Brésil et de la Guyane française. Tous conjugués ces éléments ont conduit à une forte augmentation des prix du gaz et des produits pétroliers raffinés. Dès le débuts des évènements d’Ukraine les USA ont retourné leur veste car il y avait de gros profits à réaliser en vendant du gaz de schiste (liquéfié) à l’Europe occidentale. Il ne faut pas être dupe, le sabotage des gazoducs NordStream 1 et 2 a été prémédité pour que les Etats-Unis vendent leur gaz de schiste aux Européens de même qu’ils ne veulent pas entendre parler du gaz iranien.

En ce qui concerne l’énergie nucléaire on peut dire que la situation est identique. Les seuls pays continuant à investir dans cette énergie sont la Chine et la Russie et quelques autres pays dont l’Inde qui construit des unités de production importées de Russie ou de Chine. La Chine développe des SMR haute température très prometteurs et la Russie continue à développer la filière à neutrons rapide que l’Europe malheureusement abandonné lors de la fermeture de l’usine NERSA de Creys-Malville. Les Allemands, sous la pression constante des écologistes (ceux-là mêmes qui ont obtenu la fermeture de l’usine de Fessenheim) ont été contraints de fermer l’ensemble de leur parc nucléaire pour des raisons strictement idéologiques. Dans le même contexte de pression de la part de ces écologistes, les gouvernements successifs français ont lancé dans l’air, sans réfléchir un instant, que le « mix » énergétique français ne devrait comprendre que 50 % de nucléaire, une décision sans aucune espèce de fondement ni économique ni technique. La France, subissant la pression des Allemands, a baissé les bras et s’est conformée au marché spot du kWh dont les modalités ont été mises en place par Berlin et que la France a appliqué servilement (voir à la fin de ce billet à propos des lois NOME et ARENH). En un mot l’unique producteur français (EDF) doit vendre ses kWh à un prix décidé par le gouvernement français aux détaillants qui revendent ces électrons au prix du marché spot déterminé la veille par le fixing sur le prix du dernier kWh produit, dans la plupart des situations par des turbines à gaz. De facto ce prix est indexé sur le prix du gaz.

L’inscription de l’énergie nucléaire dans la nomenclature européenne en tant qu’énergie renouvelable laisse un espoir encore ténu que les investisseurs s’intéresseront à nouveau à cette forme de production d’énergie. Les petits réacteurs modulaires pourraient attirer des capitaux. Mais il reste le combustible le plus utilisé dans le monde pour produire de l’électricité et il s’agit du charbon dont les réserves mondiales prouvées et économiquement exploitables seront en mesure de satisfaire une demande au rythme actuel pendant encore au moins un siècle, d’ailleurs personne n’entend parler d’un « pic de charbon » contrairement au pétrole dont l’avènement est repoussé tous les dix ans. Les investissements se tarissant ce « peak oil » pourrait cependant devenir plus proche.

En résumé le prix de l’énergie ne cessera d’augmenter dans les années à venir malgré le retour sur les marchés de l’Iran et du Vénézuela prévu lorsque le gaz de schiste américain s’épuisera, une éventualité proche dans le temps qu’il faut garder en mémoire. Et au milieu de tout cela les énergies vertes ou dites renouvelables n’ont aucune place économique à laquelle se fier. D’ailleurs le volume des investissements dits ESG ne cessent de décroître, ce qui est un signe de prise de conscience réaliste des investisseurs.

Mais il y a un point qu’il faut aborder ici et qui concerne tous les Français, les entreprises petites et grandes et les particuliers. Un petit historique de la mise en place du marché libre de l’électricité dans l’Union européenne s’impose. En 2011, afin de « libéraliser » le marché de l’électricité la France suit servilement les directives européennes de mise en place du marché de l’électricité et, ce n’est pas une coïncidence, la mise en place de la loi NOME et de la loi ARENHsont adoptées presque à la date du grand tsunami qui ravagea le Japon dont la centrale nucléaire de Fukushima-Daiichi. S’il faut insister sur le cas de la France c’est tout simplement parce l’Etat français est le plus « nucléarisé » du monde et que l’opérateur est une entreprise d’Etat, ce qui déplait aux néo-libéraux et aux écologistes de l’intelligentsia européenne.

La loi NOME adoptée le 7 décembre 2010 ( https://www.cre.fr/Pages-annexes/Glossaire/LOI-NOME ) stipule que le marché de l’électricité

doit être ouvert aux opérateurs privés selon les directives européennes de libéralisation totale de tous les marchés. La Commission Champsaur a oublié de comprendre que l’électricité n’est pas une denrée comme les autres parce que les électrons ne peuvent pas être stockés comme par exemple de la laine ou du sucre. Le producteur d’électricité en l’occurence EDF pour la France doit en temps réel adapter la production à la consommation. Cette loi NOME adoptée sous l’administration Sarkozy sur ordre de l’Allemagne n’a donc pas pris en compte cet élément pourtant central. Elle a été suivie de la loi ARENH dont le décret d’application date du 28 avril 2011 ( https://www.cre.fr/Pages-annexes/Glossaire/arenh ) et elle régule le tarif de l’électricité produite spécifiquement par le producteur « historique » français, c’est-à-dire l’électricité d’origine nucléaire associée à l’énergie hydraulique. Il n’est pas difficile de comprendre la forte connotation idéologique de cette loi sous la pression des écologistes allemands. En deux mots il faut fragiliser EDF pour finalement démanteler le parc nucléaire français et la France s’est mise à genoux devant l’Allemagne pour défavoriser EDF en vue de ce démantèlement alors que l’Allemagne venait de décider de l’abandon de son énergie nucléaire après le grand tsunami du 11 mars 2011.

Si on ne prend pas de pincettes pour le dire Sarkozy, puis Hollande qui a laissé faire, sont deux traitres à la nation française. Le président actuel est également un traitre puisque depuis que les vannes approvisionnant l’Europe et en particulier l’Allemagne en gaz russe à bon marché ont été fermées et les gazoducs sous-marins sabotés sur ordre des USA il n’a rien fait pour sauver l’économie française massacrée par des tarifs électriques déments qui ne font qu’enrichir des parasites financiers qui ni ne produisent ni ne transporte les électrons. Pour faire court, les Français doivent payer et c’est leur punition de ne pas avoir suivi l’Allemagne en ne dénucléarisant pas le pays. On vit dans un monde totalement surréaliste créé de toutes pièces par des politiciens corrompus qui ne pensent qu’à leur intérêt personnel et à celui des financiers et se courbent devant le plus fort : pour les Français ce sont les Allemands qui dirigent et pour les Européens ce sont les Américains qui dirigent. Fin de l’histoire. Pour se faire une idée de la crise énergétique actuelle voici une vidéo intéressante : https://insolentiae.com/tv-finance-la-france-a-perdu-sa-souverainete-energetique/

Géopolitique : les jours de l’Europe sont-ils comptés ?

Plus je lis d’articles de politique ou regarde des reportages teintés de parti-pris, plus je finis par être convaincu que l’Allemagne n’est qu’une colonie asservie par les Etats-Unis. Certes les entreprises allemandes sont comblées en vendant leurs mercedes, audi et autres porsche par pleins bateaux sur le marché américain mais ils ont en contre-partie accepté qu’un arsenal nucléaire américain soit installé sur leur sol. Les Allemands ont levé le voile quand l’ex-chancelière a affirmé qu’elle n’avait pas soutenu les accords de Minsk pour que l’Ukraine se prépare à la guerre inévitable, à ses yeux mais surtout aux yeux de l’organisation militaire américaine qui domine l’Europe. Merkel savait-elle aussi que le gazoduc Nord-Stream-2 ne serait jamais fonctionnel ? La réponse est certainement positive, auquel cas l’ex-chancelière est une traitre à l’Etat allemand et à toutes les entreprises allemande, néerlandaise, française et russe qui ont cofinancé le projet. Sauf qu’elle a agi selon le bon vouloir de Washington ! Dans ces conditions ce n’est pas à la Russie qu’il faudrait faire le moindre reproche mais à l’Allemagne si les Européens doivent acheter leur gaz aux USA quatre à cinq fois plus cher que ce que propose la Russie à la Chine par gazoduc ou même liquéfié. Je ne mentionnerai même pas le double jeu théâtral du président français dont la crédibilité sur le plan international est proche de zéro. Quand il a invité Poutine à Brégançon c’était une mise en scène honteuse …

Asservis par la Maison-Blanche et son bras armé l’OTAN, les membres de l’Union européenne n’ont plus aucun pouvoir et agissent en fonction des désirs des néo-conservateurs américains. Pour la France il suffit de constater le désir du Président français de supprimer le corps diplomatique du pays et dans son petit cerveau d’adolescent pervers narcissique retardé cette décision lui paraît normale car la politique étrangère française suit celle du secrétaire d’Etat américain relayée par le secrétaire général de l’OTAN. Pour Washington l’Europe n’est qu’un champ de bataille au même titre que l’Afghanistan ou l’Irak afin de favoriser le fonctionnement du secteur de l’industrie américaine de l’armement. Pour les USA il n’y a pas de problème puisque la dette stratosphérique de l’Etat américain est payée par tous les autres pays sous forme de T-bonds, des bouts de papier sans valeur. J’aimerais connaître l’opinion des dirigeants des banques centrales chinoise et japonaise à ce sujet. La Chine a trouvé la parade car elle finance ses investissements en Afrique, par exemple, avec des T-bonds US. C’est un moyen élégant de s’en débarrasser à bon compte.

Pourquoi alors les américains sont-ils toujours aussi belliqueux ? Tout simplement parce que l’ »American Way of Life » n’est qu’un très lointain souvenir qui ne séduit plus personne et parce que les Américains sont des impérialistes viscéraux. Demandez à des habitants de n’importe quel pays d’Afrique ce qu’ils pensent de cet « American Way of Life » : le racisme anti-afro-américain qui sévit toujours aux USA ne s’est jamais bien vendu en Afrique, le racisme anti-latino non plus comme en Amérique du Sud. Alors seule la force reste persuasive. Et l’attitude américaine peut se résumer ainsi : « si vous ne faites pas comme nous le voulons alors vous êtes un ennemi de l’Amérique ». C’est un raisonnement puéril de nos jours car nous ne sommes plus au dix-huitième siècle au cours duquel n’importe quel différend entre familles royales européennes se réglait par les armes. Il est intéressant de rappeler la guerre de succession d’Espagne conclue après 14 années de conflit par le traité d’Utrecht qui peut être qualifiée de première guerre mondiale puisqu’elle vit le conflit européen s’étendre jusqu’aux Antilles et jusqu’à la Turquie. Ce conflit majeur trop oublié aujourd’hui posa les fondations de l’Europe d’aujourd’hui. Il faut néanmoins noter que ni la Russie ni les Etats-Unis n’y participèrent d’autant plus que les Etats-Unis n’existaient pas en tant que nation à cette époque et que la Russie, à la même époque, était en guerre contre la Suède pour avoir accès à la Mer Baltique. Ni Pierre le Grand ni le roi de Suède n’étaient concernés par la succession au trône d’Espagne.

Les conflits entre familles royales d’antan se sont transformés en conflits entre puissances économiques et ce sont toujours les mêmes, les peuples, qui paient la facture, avec leurs impôts et du fait des destructions immobilières. Les stratèges s’en moquent. À l’issue de la guerre de succession d’Espagne la France était exsangue et le peuple dans la misère et malgré ce petit détail Louis XIV est toujours considéré comme le monarque français le plus remarquable. Lequel des chefs d’Etat actuels restera dans l’Histoire ? Si l’humanité survit par petits groupes à un conflit nucléaire généralisé comment ce début de siècle sera-t-il analysé et jugé ? Il est indéniable que l’Europe occidentale telle qu’elle est aujourd’hui aura disparu et un grand nombre de villes européennes auront été détruites, de même que les grandes villes américaines qui auront subi exactement le même sort. L’apocalypse climatique dont on nous serine l’arrivée prochaine aura été éclipsé dans les quelques mémoires qui resteront dans 20 ou 30 ans.

En ces temps de fêtes de fin d’année dont je me moque personnellement il reste cependant un minuscule espoir au moins pour les classes laborieuses qui sont déjà les premières à souffrir de la situation géopolitique actuelle, les décideurs politiques n’ont pas encore atteint le degré de paranoïa d’un Docteur Strangelove (Stanley Kubrick, 1964) paru peu de temps après la crise de Cuba en 1962 car à moins d’être devenus réellement fous ils savent qu’un conflit nucléarise signe la disparition de 99,9 % de l’humanité. Conformément à l’atmosphère festif de fin d’année je reste donc optimiste mais il est certain que l’Europe telle qu’elle est devenue à ce jour ne sera plus jamais la même lorsque le conflit ukrainien sera achevé.

SARS-CoV-2 ou ARN messager : que choisir ?

Selon les dernières statistiques disponibles il y aurait eu dans le monde entier 6 millions de morts provoquées par l’infection avec le coronavirus. Cette estimation globale comprend toutes les souches mutantes qui se sont succédées au cours de cette pandémie, soit un taux de mortalité global conforme aux premières prévisions des épidémiologistes de l’ordre de 0,075 % ou 1 décès pour 1350 personnes ( https://en.wikipedia.org/wiki/COVID-19_pandemic_deaths ). Pour l’ensemble de l’Europe, Turquie et Russie comprises, le nombre de décès a atteint 1,77 million ( https://en.wikipedia.org/wiki/COVID-19_pandemic_in_Europe ).

Comparons ces données, au moins pour l’Europe, au nombre d’effets secondaires de la thérapie génique par ARN messager synthétique abusivement appelée vaccin. Malgré une très grande incertitude entourant cette estimation, le chiffre de 5 millions de personnes souffrant d’effets secondaires temporairement invalidant a été avancé. Toutes les études relatives à ces effets secondaires sont entachées d’erreurs dont la source se situe à deux niveaux. D’une part les autorités de santé des divers pays refusent d’admettre une relation directe de cause à effet entre cette thérapie génique et les effets secondaires observés et péniblement reportés dans les statistiques nationales. D’autre part le nombre de décès liés à cette thérapie est tout simplement ignoré voire nié par ces mêmes autorités. Toutes sortes de dispositions législatives ont été mises en place pour faire obstruction à cette remontée des données fournies par les médecins traitants. Menaces, interdictions de pratiquer des autopsies, falsification des causes de la mort dans les certificats de décès, … ont contraint les médecins à ne plus faire remonter l’information auprès des autorités de santé. Tant aux USA avec le système de veille VAERS qu’en Europe avec le système mis en place par l’Agence européenne du médicament, cette collecte des données est très largement sous-estimée. On estime que les statistiques disponibles sont sous-estimées d’un facteur maximal de 25 correspondant à une prise en compte de seulement 4 % des déclarations des médecins traitants.

Pourtant, par d’autres biais on a pu faire une estimation de ce nombre de décès en analysant les informations produites par les compagnies d’assurance et aussi, aussi curieusement que cela puisse paraître, des compagnies de pompes funèbres. De mémoire (j’ai malencontreusement égaré la référence) il y aurait eu en Europe, non comprises la Russie et la Turquie, depuis le début de la mise en place de la thérapie génique supposée protéger la population contre l’infection par le coronavirus, entre 100000 et 250000 décès directement attribuables à cette thérapie malgré les dénégations des autorités de santé nationales et européennes. Il s’agit de l’estimation brute obtenue en interrogeant également plusieurs milliers de médecins traitants choisis au hasard dans divers pays européens sous couvert d’anonymat.

Si on rapproche cette estimation non officielle de la grave sous-estimation des statistiques gouvernementales et européennes, dans l’hypothèse médiane on arrive alors à un nombre de décès consécutifs à cette thérapie génique de 100000 x (25/2) = 1,25 millions de morts dont la cause suspectée est liée à celle thérapie. L’obligation « vaccinale » mise en place par les décideurs politiques de divers pays européens est donc clairement criminelle. La planification d’une nouvelle campagne de « vaccination » à l’aide d’un mélange d’ARNs codant pour la souche originelle dite de Wuhan et pour le dernier en date des mutants de la souche générique omicron s’avère déjà dévastatrice sur le plan des effets secondaires. Combien faudra-t-il de morts supplémentaires pour qu’il soit mis un terme à toute cette mascarade ? J’utilise le terme mascarade à dessein car les décisions politiques prises tant par la Commission européenne que par les gouvernements nationaux dissimule l’objectif de diminution de la population décidé par des pouvoirs obscurs comme de WEF, le Club de Bilderberg et d’autres instances supranationales reprenant les théories malthusiennes du Club de Rome. Il n’est pas fortuit que l’on fasse en ce moment même grand cas d’une population mondiale qui aurait atteint 8 milliards de personnes. Cette information constitue un alibi pour justifier une nouvelle campagne de « vaccination ». Bienvenue dans un monde meilleur sans surpopulation, sans pollution urbaine, sans changement climatique, sans guerres !

Réflexions géopolitiques

En ce jour du 11 novembre célébrant la fin de la première guerre mondiale il m’a paru opportun d’écrire quelques remarques sur l’actualité géopolitique du moment. Nous sommes encore le 10 novembre en Polynésie et il est 9h50 du matin à l’heure où je termine la rédaction de ce billet.

Alors que la Russie fait croire aux Occidentaux qu’elle s’enlise dans un conflit qu’elle ne maîtrise plus, les Américains songent sérieusement à entrer en conflit direct avec la Chine avant que ce que pays n’ait acquis la maîtrise des mers en construisant en série des croiseurs, des porte-avions et des sous-marins. En Ukraine le commandement militaire russe a préféré se retirer de la rive gauche du Dniepr en aval du barrage de Novaya Kahovka que le régime de Kiev menace de faire sauter. Une telle éventualité submergerait toute la région en aval du barrage par une vague de 4 mètres de haut, y compris la ville de Kherson mais, pire encore, priverait d’eau la péninsule de Crimée. Si le régime nazi et corrompu de Kiev que les Occidentaux soutiennent sans état d’âme, un peu comme Pétain soutenait Hitler, prenait le risque de bombarder ce barrage je donne peu de chance de survie aux principales villes d’Ukraine occidentale ainsi qu’aux infrastructures de ce pays encore opérationnelles.

Les Occidentaux fournissent en armes l’Ukraine nazie, armes payées par les contribuables. Ils seront directement responsables devant le monde entier de leurs mensonges et de leurs faits de guerre. Les Occidentaux, je veux dire plus précisément l’Union européenne dont deux des principaux pays s’étaient engagés à faire appliquer les accords de Minsk-2, ont failli en raison des pressions américaines. Ils sont directement responsables de l’aggravation inévitable maintenant du conflit dans tout le territoire ukrainien. L’Europe est un ramassis de peuples sans âme asservis par les Etats-Unis et ils sont incapables de réagir positivement à ce conflit qui se déroule à leur porte. Aucun des hauts responsables politiques européens ne peut comprendre que l’OTAN ne sert que les intérêts du complexe militaro-industriel américain, que c’est une organisation mafieuse qui ne respecte pas les peuples et leur volonté. De Gaulle avait très bien compris ce problème, mais où se trouve un homme de la stature visionnaire de De Gaulle aujourd’hui ?

Quant aux velléités belliqueuses des USA à l’égard de la Chine il faut se souvenir que les Américains n’ont jamais gagné une seule des guerres qu’ils avaient eux-mêmes fomenté depuis la fin de la seconde guerre mondiale, encore faut-il être honnête car ce ne sont pas les Gis qui ont vaincu Hitler mais bien l’armée rouge. Après avoir tout fait pour rapprocher la Chine de la Russie ces dernières années, au cas où les Américains décidaient d’entrer en conflit avec la Chine il y a fort à parier qu’immédiatement la Russie aidera les Chinois en leur fournissant leur arme imparable que constituent les missiles supersoniques, arme que ne possèdent pas les Américains. De même que les sanctions contre la Russie se sont retournées catastrophiquement contre leurs promoteurs, de même des sanctions contre la Chine mettraient en péril des pans entiers des économies occidentales, y compris américaines.

S’en prendre à la Russie par Ukraine interposée a été une grave erreur des Occidentaux, faire de même avec la Chine en avançant comme prétexte Taïwan sera une erreur beaucoup plus dommageable tant pour les Occidentaux que pour le reste du monde.

Enfin pour conclure ces réflexions il me paraît inconcevable qu’un pays nucléarisé, les 5 membres du Conseil de Sécurité auxquels il faudrait ajouter l’Inde, le Pakistan et Israel, ose « tirer » le premier sur son ennemi avec une arme nucléaire car ces pays le savent : en quelques heures ce serait la fin du monde. Et c’est très simple à comprendre : il y a dans le monde environ 5000 armes nucléaires opérationnelles d’une puissance dévastatrice 50 à 100 fois supérieure à celle d’Hiroshima …

Mondialisation et écologie : les deux branches d’une même idéologie

Je venais juste de commencer à traduire pour les fidèles lecteurs un article de Peter Koenig paru sur le site GlobalResearch lorsque j’ai interrompu cette tâche un peu aride après avoir trouvé une excellente traduction parue sur le site ReseauInternational et dont voici le lien :

L’article original se trouve ici : https://www.globalresearch.ca/when-green-turns-brown-nobody-notices/5794474

Tout est parfaitement et clairement exposé dans cet article et je n’ai rien à ajouter. En quelques mots les « Verts » veulent détruire les économies, d’abord occidentales, car il y a trop d’êtres humains, trop de pollution, trop de gaz carbonique, trop de voitures, trop de consommation, trop de tout ce que la civilisation moderne a apporté pour améliorer le confort des hommes. Ce que veulent les « Verts » est un retour au dix-neuvième siècle et même plus en arrière encore, avant la révolution industrielle avec une planète Terre comptant un demi-milliard d’êtres humains au plus. Il faudra trouver d’autres virus plus méchants que le dernier en date, organiser encore plus de restrictions et de privations pour atteindre le grand dessein d’un Klaus Schwab ou d’un Bill Gates. Il faut simplement espérer que la chasse et la destruction de ces élites s’organisera très vite car les mois et les années passent et la propagande a fait perdre à la majorité des peuples tout bon sens et toute perception de la réalité de la situation.

En effet, la situation énergétique de l’Europe occidentale a été soigneusement préparée par ces « Verts » qui ont tout fait pour brider les investissements en direction des grandes compagnies pétrolières. Celles-ci n’investissent depuis près de 20 ans à peine 15 % de ce qu’elles investissaient dans la prospection et l’exploitation de nouveaux gisements 20 ans plus tôt. Elles n’ont pas non plus investi dans le développement du transport des tuyaux pour transporter gaz ou pétrole. Depuis onze ans maintenant l’Allemagne a démantelé son parc nucléaire et la France, sous la pression des Verts a choisi la même voie. Ce n’est pas avec des moulins à vent et des panneaux solaires qu’on peut faire fonctionner l’économie d’un pays comme la France ou l’Italie et encore moins l’Allemagne.

Ce qui est affligeant est que le peuple n’a pas compris les causes premières de cette situation présente. J’ai écrit un billet sur ce blog au sujet d’un black-out européen généralisé et c’est effrayant. À relire : https://jacqueshenry.wordpress.com/2019/10/22/petite-histoire-pas-du-tout-fictive-un-black-out-generalise-en-europe-occidentale/

Demain 28 septembre, pas de billet.

Remarques au sujet d’un commentaire d’un de mes lecteurs

Que « Flying Dutchman » ne se sente pas offusqué, bien au contraire. J’ai visionné l’exposé de Marc Touati relatif à l’état de santé économique de l’Europe (commentaire danshttps://jacqueshenry.wordpress.com/2022/09/09/si-vous-voulez-tout-savoir-sur-la-genese-du-conflit-ukrainien/#comment-32652)

Il se trouve que je venais de lire un article paru sur le site Réseau International émanant de Nya Dagbladet cité par Soleil Verseau. C’est assez incroyable, sous toute réserve que ce document provenant d’une source anonyme au sein de la Rand Corporation est authentique, on appelle ce genre d’informateur un lanceur d’alerte, décrive près de deux années auparavant ce qui va arriver à l’Europe et en particulier à l’Allemagne. Les Américains haïssaient Angela Merkel et ils ont mis en place leurs pions, en France Macron, en Allemagne Scholz, Draghi en Italie qui a fui son poste sachant que les très prochaines élections en Italie seraient largement en sa défaveur, les europhobes obtenant la majorité. Bref, les Américains veulent détruire l’Europe comme ils avaient tenté de mettre un frein à l’expansion du Japon à la fin des années 1970 en forçant ce pays à réévaluer sa monnaie. Ils n’avaient déjà pas compris comment l’économie fonctionne car pour eux l’hégémonie du dollar devait être respectée. Un yen fort conduisit le Japon à se lancer dans les productions industrielles à forte valeur ajoutée puis à produire massivement des biens qui finirent par se vendre dans le monde entier. Je pense aux motos puis aux voitures qui suivirent l’expansion de l’économie japonaise et furent la source de ce conflit économique entre Japon et USA. Des accords plus que léonins obligèrent les Japonais à acheter du riz américain que la population considère comme immangeable, tout juste bon à nourrir les poulets, ainsi que divers autres produits devant conduire à terme à une américanisation de la société nippone.

En Europe, 450 millions d’habitants protégés par le parapluie otanien doivent se conformer aux ordres provenant de Washington et ses stratèges ont un plan : la politique de la terre brûlée, c’est-à-dire ce qui existe doit être reconstruit sur des bases « américaines ». Le coronavirus a affaibli les économies européennes, le conflit ukrainien, initialement une sombre guerre civile datant de huit années, va achever l’Europe. Alors les USA feront régner leur loi et les Européens n’auront plus que leurs yeux pour pleurer. Il reste une inconnue cependant prévisible : quelle sera l’attitude des populations ? Pour tout dire je pense que tout cela va mal se passer en particulier en Italie et en France. La majorité des peuples européens ne veut pas aller mourir pour Zelinsky, demandez à votre voisin ce qu’il en pense.

Merkel désirait un rapprochement avec la Russie pas seulement pour des histoires de gaz et sa disparition de la scène politique a ouvert les portes toutes grandes pour que le plan de la Rand s’accomplisse point par point. Franchement je ne vois pas quel est l’avenir de l’Europe et je suis très heureux que l’un de mes enfants ait choisi de vivre au Japon. Je sais que ma retraite va être rabotée et que mes conditions de vie deviendront difficiles mais moins qu’un habitant des Ardennes ou du Cantal. À l’heure où j’écris ce billet nous sommes ici le 21 septembre, date du début du printemps à Tahiti. Mais ce sera pour l’Europe le début de l’automne et les premiers frimas arriveront … alors ce sera le signal initiateur des grands troubles sociaux et si j’étais un décideur politique je trouverais très vite un havre de paix