La Suède est en guerre !

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Il y a quelques années les médias d’Europe occidentale titraient que la Suède se préparait à une guerre … contre la Russie. Il est difficile d’imaginer que le Kremlin ait pu envisager un seul instant d’envahir la Suède. C’était une « fake-news ». Mais c’est pourtant une vraie information que de rapporter le fait que la Suède est en état de guerre. Le ministère de l’intérieur a distribué à tous les habitants des manuels de survie en cas de blocus de leur quartier de résidence. Ça ressemble vraiment à un état de guerre. Il y a dans le pays 61 zones où il ne faut pas aller – des « no-go zones » – au risque d’être assassiné au coin de la rue en plein jour. Une majorité de ces quartiers urbains et sub-urbains se trouve dans le sud du pays et en particulier autour de la ville de Malmö. La police, les pompiers, les ambulances et les livreurs ne s’y aventurent plus. Seule l’armée, lourdement équipée, tente parfois d’y pénétrer en cas d’extrême urgence comme par exemple pour protéger les pompiers afin d’éteindre un incendie ou évacuer un blessé. En 2018 seulement il y a eu 306 attaques à main armée qui se sont soldées par 135 morts, du jamais vu auparavant dans ce pays réputé pour être calme.

Ces no-go zones sont habitées par des immigrés récents d’origine africaine ou moyen-orientale à qui le gouvernement a accordé un logement, des allocations de subsistance et l’accès à l’école pour les enfants alors que des Suédois de souche ont des difficultés pour vivre.

Les troubles récurrents dans ces zones désertées par les Suédois sont le résultat de rivalités claniques ou religieuses. Ces zones de non-droit sont le théatre de règlements de compte entre sunnites et chiites, salafistes et Kurdes nationalistes y compris des chrétiens « levantins ». Malmö compte 300000 habitants dont un tiers sont des immigrés récents et la police n’est plus capable de maintenir l’ordre. Il ne se passe plus un jour sans qu’il y ait des explosions, des meutres et des règlements de compte en pleine rue. Les habitants sont tout simplement terrorisés.

Voilà le résultat d’une politique d’immigration non pas laxiste mais généreuse, le gouvernement suédois ayant cru naïvement que tout immigré accueilli comme tel se conformerait spontanément aux us et coûtumes du pays. La petite ville de Lund, connue pour sa prestigieuse université et proche de Malmö ne peut que constater que chaque jour des voitures sont incendiées et que les citoyens paisibles sont attaqués dans la rue parfois avec des armes de guerre et des immigrés mineurs s’amusent à conduire des voitures volées pour foncer dans la foule des passants.

Les médias des pays d’Europe occidentale, Espagne, Italie, France ou Belgique, n’osent même pas mentionner ce qui se passe en Suède quotidiennement pour la simple raison qu’il y a aussi des zones de non-droit dans ces pays et qu’il faut tant bien que mal préserver la paix sociale. Cette paix sociale est maintenue par des aides financières substantielles à fond perdu car tous ces immigrés récents n’ont pas l’intention de s’assimiler dans leur nouveau pays de résidence. Ils ne veulent qu’une chose : préserver leur identité politique et religieuse et vivre en marge de la société tout en profitant des largesses que celle-ci leur offre. Ça ne pourra que mal se terminer.

Source et illustration : Gatestone Institute. Avis à mes lecteurs : j’ai choisi le mode estival, donc un billet chaque 48 heures.

La guerre civile pour bientôt ?

La guerre civile pour bientôt ?

En France comme en Belgique il existe des zones urbaines de non-droit, des quartiers le plus souvent situés en banlieue des grandes agglomérations mais aussi parfois en pleine ville habités par une population majoritairement issue de l’immigration récente ou ancienne qui a pour rêgle de vie son communautarisme par opposition avec les institutions en place dans ces pays depuis plusieurs siècles. Personne n’en parle, aucun média n’ose publier un article ou un reportage télévisuel sur ces endroits où ni la police, ni les ambulances ni les pompiers ni les taxis n’osent s’aventurer. Et de telles zones de non-droit (no-go en anglais, « ne pas y aller ») existent aussi en Suède, le pays d’accueil d’une multitude d’immigrés (197000 en 2017). La Suède, la démocratie européenne la plus sociale, celle qui ose tout avant tous les autres pays, se trouve confrontée au problème qu’elle a elle-même favorisé.

Pour la première fois depuis la deuxième guerre mondiale le gouvernement suédois s’apprête à distribuer à 4,7 millions de foyers une brochure de « défense totale » car il prévoit une guerre civile imminente. Cette brochure, sorte de manuel de survie, explique comment assurer en cas de conflit civil la nourriture, l’eau, le chauffage ou encore l’hygiène. Selon le Financial Times, non seulement l’armée mais tous les civils doivent se préparer à un conflit de grande ampleur. Le Premier Ministre suédois Stefan Lofven a déclaré ce mercredi 17 janvier que tout allait être mis en oeuvre pour faire cesser la criminalité, les violences et anéantir le pouvoir des gangs, y compris en envoyant l’armée dans ces zones de non-droit. Même le leader du Parti Démocrate Jimmie Akesson a soutenu le Premier Ministre dans cette initiative.

Pour résumer la situation le gouvernement se prépare à une action militaire de grande envergure alors que les media main-stream continuent à affirmer que la Russie est l’instigatrice de cet état de fait ! Mercredi soir une grenade a été lancée contre un poste de police à Malmö et tout est en place maintenant pour un évènement national imminent de grande ampleur.

Source : Zerohedge

Une mère donne naissance à son petit-fils

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C’est un titre un peu sibyllin mais qui reflète pourtant la réalité. Une Suédoise de 53 ans n’a pas aidé sa fille à accoucher mais a porté l’embryon provenant de cette dernière obtenu par fertilisation in vitro pour porter son petit-fils durant les 9 mois d’une gestation parfaitement normale. Ça s’est passé en Suède en 2014. Emilie, la fille de Marie est née sans utérus et sa mère lui a prêté le sien pour, donc, donner naissance à son petit-fils. L’enfant et la grand-mère (à droite sur la photo) se portent bien. Le Docteur suédois Matts Brannstrom a déjà procédé à ce type de « location » d’utérus couronnée de succès à 5 reprises. La mère d’Emilie a proposé à sa fille de l’aider malgré le fait qu’elle ne désirait pas d’autre enfant … Son utérus a donc porté sa fille et son petit-fils !

Source : BioEdge

La « grande vérole » revient en force dans les pays développés

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Si la syphilis a été oubliée ces trente dernières années dans les pays dits développés grâce en particulier à la pénicilline c’est tout simplement parce que les cas devenaient de plus en plus rares à tel point que les autorités sanitaires avaient cru que la maladie était pratiquement éradiquée et qu’elle n’était plus que le triste apanage des pays sous-développés. D’ailleurs les médecins généralistes n’arrivaient même plus à distinguer la syphilis d’un simple herpès quand une femme ou un homme constataient qu’ils venaient d’être infectés. Le chancre mou, cette inflammation très localisée et indolore (voir illustration, Wikipedia) était en effet considéré comme une manifestation d’herpès alors que pourtant l’herpès génital est plutôt insupportable voire douloureux. De plus les structures de dépistage devenant de plus en plus rares, le SIDA étant devenu des les esprits une maladie comme une autre qui se traite « facilement », la vigilance consistant en des rapports sexuels protégés s’est progressivement relâchée et il en résulte aujourd’hui une recrudescence spectaculaire de la « grande vérole » dans des pays aussi développés que les USA ou la Suède !

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Par exemple en Suède le nombre de cas (déclarés) est passé de 10 en 2010 à 51 en 2015, uniquement dans la région du Västa Götaland et essentiellement dans la communauté gay. Mais il s’agit d’une estimation officielle car pas plus de 40 % des personnes atteintes vont consulter leur médecin. Pour l’ensemble de la Suède avec les incertitudes mentionnées ci-dessus le nombre de cas totaux a atteint 244 en 2014, les statistiques officielles pour 2015 n’ayant pas été publiées. Pour la seule ville de Stockholm le nombre de cas est passé en dix ans de 89 à 158.

Au Canada, dans la seule province de l’Alberta, essentiellement à Edmonton, le nombre de cas a été multiplié par 4,5 entre 2011 et 2015 dans la communauté gay, le nombre de femmes concernées par la maladie étant stable sinon en diminution. D’après les spécialistes de la santé et des maladies sexuellement transmissibles il semble que les sites de rencontres anonymes spécialisés qui fourmillent sur Internet favorisent cet état de fait. L’Alberta a été relégué au rang du Kenya ou du Pakistan pour la fréquence de syphilitiques ! (Source : Globalnews.ca). Aux Etats-Unis la situation devient presque alarmante pour diverses raisons. La faillite du système de santé « Obamacare » explique pour une grande part la recrudescence des MSTs en général et de la syphilis en particulier. Le budget attribué seulement au dépistage de ces maladies a été globalement diminué d’un milliard de dollars depuis 2005. La directive du gouvernement fédéral est de faire plus avec moins à tel point que plus de 44000 postes d’infirmiers et de médecins ont été tout simplement supprimés en dix ans. En deuxième lieu une espèce de pudeur malsaine fait que les sujets atteints de syphilis ne vont plus consulter leur médecin ou hésitent à pénétrer dans un centre de dépistage le plus souvent anonyme. Dans le seul Etat de New-York le nombre de « volontaires » pour le dépistage des MSTs est en constante diminution, que ce soit pour les chlamydia, la gonorrhée, le SIDA, l’hépatite C ou la syphilis. Dans un pays où certains Etats ont banni le sexe oral, une décision aussi ridicule que d’interdire la fessée aux enfants (ça se passe en France), quand les politiciens vont-ils interdire l’homosexualité comme au Pakistan ou en Malaisie ? On assiste donc aux USA à une régression morale et sanitaire empreinte d’un puritanisme malsain … Les chiffres parlent d’eux-mêmes : en 2000 seulement 6000 cas de syphilis primaire ont été répertoriés aux USA. En 2014 ce nombre a atteint 20000 avec des cas de syphilis congénitale et d’atteinte oculaire de nouveaux-nés, une situation que des pays en voie de développement sont arrivés à maîtriser comme par exemple à Cuba. Ça laisse rêveur.

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La palme du nombre de cas de syphilis (déclarés) revient au comté de Los Angeles ( http://www.cdc.gov/std/stats14/tables.33.htm ) avec 1204 cas pour 100000 habitants, un record mondial ! Et cela tout simplement par manque d’éducation : les personnes atteintes de syphilis, essentiellement des homosexuels, ne connaissent pas les premiers symptômes de la maladie (voir l’illustration tirée de Wikipedia ci-dessus) et attribuent à tort le chancre mou à une lésion passagère. Parmi les 70 comtés américains les plus touchés par l’épidémie de syphilis aux USA 14 d’entre eux se trouvent en Californie, l’Etat de tous les excès …

En ce qui concerne la France et d’autres pays européens j’ai tenté de trouver quelques données mais sans succès.

Source partielle : Business Insider

Le syndrome de résignation : une nouvelle maladie mortelle

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Il y a plus de 45 millions de personnes déplacées dans le monde et les quelques millions de réfugiés qui ont afflué en Europe ne sont que la partie apparente de ce grave problème. La Suède a accueilli un grand nombre de ces personnes en provenance d’Europe de l’Est mais aussi d’Asie lointaine puisque parmi ces dernières ont compte un certain nombre d’Uighurs qui ont fui leur pays sous la menace de persécutions quotidiennement pratiquées par la Chine sans que qui que ce soit s’en émeuve publiquement. Le problème des réfugiés dont l’Europe s’est lâchement lavé les mains récemment en promettant à la Turquie du dictateur Erdogan quelques milliards d’euros pour rapatrier un certain nombre de ces réfugiés encombrants pour des pays comme l’Autriche, la Slovénie ou encore la France, ce problème, donc, ne trouvera pas de solution dans l’immédiat, du moins en Europe, en raison de la stagnation durable de l’économie.

Un corrolaire à cette situation alarmante est l’apparition du syndrome de résignation chez des enfants de réfugiés qui n’a été décrit pour le moment qu’uniquement en Suède. Des centaines d’enfants et d’adolescents âgés de 7 à 20 ans sont devenus mystérieusement catatoniques. Ils ne parlent plus, ne mangent plus, refusent de boire, sont incontinents et ne réagissent plus à des stimuli physiques pourtant douloureux comme une piqûre. Ils doivent être pris en charge en milieu hospitalier et être nourris par perfusion sous sédation afin d’éviter qu’ils ne meurent.

Ce type de comportement psychologique profondément dégradé a été pour la première fois décrit par le Docteur français Jean-Martin Charcot à la fin du XIXe siècle qui conclut de ses études de cas qu’il s’agissait d’un comportement mimétique consécutif à l’immersion dans un contexte culturel et familial défavorable. C’est ce qu’ont conclu également les autorités médicales suédoises puisque les enfants réfugiés orphelins ne souffrent pas de cette catatonie qui peut bien évidemment être mortelle. Seule la Suède a pour l’instant « ébruité » très discrètement cette situation particulièrement alarmante.

Un article paru dans le journal Frontiers in Behavioral Neuroscience ( http://dx.doi.org/10.3389/fnbeh.2016.00007 ) a fait état de cet étrange syndrome. Il ne faut en effet pas alerter le public car on peut craindre une réaction xénophobe basée sur des rumeurs infondées comme par exemple une nouvelle maladie contagieuse, suivez mon regard … Pour « sortir » ces enfant de leur état de torpeur profonde le traitement médical est parfois très long, plusieurs années, les premiers cas ayant été décrit en 2005 et 2006, essentiellement des Uighurs et des réfugiés provenant de l’ex Yougoslavie. En 2014, 22 cas ont été encore répertoriés dans la région de Stockholm.

La question à laquelle il n’a pu être apporté de réponse satisfaisante est pourquoi cette situation n’a été décrite qu’en Suède alors que bien d’autres pays ont accueilli des réfugiés en provenance des mêmes pays. Peut-être existe-t-il une sorte d’omerta dans ces autres pays ? Une étude a été réalisée au Kurdistan parmi les enfants dans le camp de réfugiés de Duhok qui a accueilli 100000 personnes en provenance de Syrie et 600000 déplacés en provenance d’Irak. Aucun cas de syndrome de résignation similaire à ceux répertoriés en Suède n’a été décrit. Finalement ce syndrome de résignation a été classé comme une forme de catatonie induite par la désespérance de la mère qui projète son propre mal-être sur son enfant. La plupart des mères de ces enfants ont en effet subi des agressions physiques ou sexuelles et elle reportent leur traumatisme sur leur enfant.

Illustration : Bioedge.org

Idéologie aberrante des écolos : le cas emblématique de la Suède

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En Allemagne la taxe sur l’uranium, pour mettre à genoux les compagnies d’électricité et précipiter la disparition de l’énergie nucléaire, a été instituée sous la pression incessante des groupements écologistes opposés au nucléaire … C’est tellement plus propre de brûler de la lignite ! En Suède la situation est encore plus surréaliste. Ce pays, comme la Finlande, pouvait se vanter de n’émettre que des traces de CO2 pour la production d’électricité car 40 % de l’électricité provient de trois installations nucléaires, 10 % d’origine thermique classique et le reste est d’origine hydraulique. La plus importante usine nucléaire se situe à Ringhals sur la côte ouest du pays et elle appartient pour 70 % à la société Vattenfall et le reste des parts est la propriété d’E.ON. Le gouvernement suédois, à l’instar de son homologue allemand qui taxe l’uranium, a vicieusement choisi de taxer le kW d’origine nucléaire alors que le même kW provenant de centrales hydrauliques n’est pas taxé. Cette situation inattendue et exigée par les partis écologistes qui sont par ailleurs opposés à tout nouveau projet hydraulique fait que la société Vattenfall perd de l’argent pour une raison très simple comme expliqué ci-après.

Toutes taxes comprises, dont cette taxe inique liée à cette origine nucléaire, le kW sorti d’usine revient à 3,5 centimes de dollar alors qu’il est revendu 2,3 cents sur le marché puisque le prix de ce kW dépend à 60 % de celui d’origine hydraulique non taxé ! En d’autres termes Vattenfall perd 1,2 cent ($US) par kW produit à partir d’uranium. L’usine de Ringhals est constituée de 4 réacteurs dont le plus ancien est de type « eau bouillante ». Il était programmé pour être arrêté définitivement en 2025 mais encore une fois, sous la pression des écolos puisqu’il s’agit d’un réacteur « type Fukushima » donc dangereux par définition, sa fermeture a été avancée à 2018. Compte tenu des coûts croissants de la maintenance de l’unité 2 de Ringhals, un réacteur à eau pressurisée d’une puissance électrique de 800 MW datant de 1975, Vattenfall a décidé également sa fermeture prématurée vers 2020 alors que son exploitation était autorisée par les autorités de régulation jusqu’en 2045. Cette taxe sur le kW nucléaire et le faible coût du baril de pétrole a donc mis au pied du mur, c’est-à-dire au bord de la faillite Vattenfall mais pas seulement car l’autre société suédoise exploitante, OKG, a pour les mêmes raisons décidé d’arrêter définitivement le deuxième réacteur à eau bouillante du site d’Oskarshamn, le premier de ce type sur le même site ayant été arrêté il y a quelques mois.

Là où la situation va devenir ubuesque c’est le déficit de production électrique qui devra inévitablement être compensé par des usines thermiques classiques (gaz ou fuel) car il va manquer 2800 MW soit 29 % de la production nucléaire totale ou encore 13 % de la production totale d’électricité. Selon les statistiques fournies par le gouvernement suédois il faudra donc au bas mot doubler la production électrique thermique classique qui représente actuellement environ 10 % de la production totale d’électricité suédoise.

On peut donc conclure que les écologistes idéologues anti-nucléaires aggravent à l’évidence la situation car toutes leurs manœuvres et pressions auprès des gouvernements, et pas seulement en Suède, aboutissent immanquablement à un accroissement des émissions de carbone, leur autre sujet de combat obsessionnel. « Bienvenue dans un monde sans carbone et sans uranium » pourrait donc, pour résumer, être le slogan des verts, mais c’est totalement incompatible comme le montre clairement l’exemple suédois !

Source : World Nuclear Association www.world-nuclear.org/ , illustration centrale nucléaire de Ringhals (Wikipedia)