Guerre européenne généralisée imminente ?

Le monde politique occidental vient de franchir une nouvelle étape dans le conflit ukrainien. Les médias de grand chemin attisent les braises de la folie guerrière, médias eux-mêmes subissant la pression des puissances financières qui ont tout à gagner au cours et à l’issue d’une généralisation du conflit actuel limité aux oblasts du Donbass dont les habitants sont majoritairement russophones de religion chrétienne orthodoxe. L’historienne Annie Lacroix-Riz a parfaitement retracé au cours de l’histoire récente la genèse de la situation actuelle en présentant son exposé à un site télévisuel suisse : https://www.youtube.com/watch?v=slfmANDzWO4 . Emmanuel Todd et Henri Guaino ont de leur côté exposé leurs opinions respectives au sujet de ce conflit https://www.youtube.com/watch?v=RpLxmp9_skM . Selon ces trois personnalités le retour à la raison est souhaitable car dans le cas contraire, de nombreux pays seront tout simplement rayés de la carte, en particulier ceux que la Russie considère comme inamicaux. Les Etats-Unis sont en guerre par proxys interposés contre la Russie via l’OTAN qui contrôle tous les pays de la région. La haine du Russe ressemble étrangement à celle que manifestait Hitler, les Slaves étant pour lui des sous-hommes qu’il fallait exterminer. Les Européens seraient-ils aujourd’hui dans leur globalité des nazis qui soutiennent les yeux fermés des dirigeants ukrainiens corrompus, fanatiques sympathisants nazis ? On assiste à un retournement de l’histoire quelques 77 ans après la fin de la seconde guerre mondiale qui se termina en Europe par une défaite de l’Allemagne ruinée par l’armée soviétique.

Les deux ténors de l’action humanitaire français que sont Kouchner et BHL sont resté silencieux depuis la fin 2014 alors que les Ukrainiens, noyautés par des milices bandéristes ouvertement nazies, n’ont cessé de bombarder les populations civiles russophones du Donbass, jour et nuit, pour un triste bilan de 15000 morts innocents. Kouchner prônait une intervention armée sous le prétexte qu’il fallait sauver des peuples menacés par une puissance étrangère. L’analyse de la situation ukrainienne avant l’intervention de la Russie n’entrait donc pas dans le cadre de l’idéologie développée par Kouchner et BHL. D’ailleurs ils s’en lavent les mains. Ce sont les Russes qui ont décidé d’intervenir mais il faut souligner, ce que les Occidentaux ont trop tendance à oublier, que l’intervention russe dite opération spéciale fut décidée à la demande des républiques auto-proclamées de Donetsk et de Lugansk. Aujourd’hui les soi-disantes démocraties d’Europe ont choisi de dépouiller leurs armées d’une partie de leurs équipements au profit du régime de Kiev. Ça s’appelle entrer en guerre contre non seulement la Russie mais également contre les peuples russophones du Donbass qui combattent tous les jours au côté de l’armée russe.

On peut rire des risques d’aggravation du conflit actuel par l’utilisation de ce que les Etats-Majors occidentaux appellent des armes nucléaires tactiques. Sont-ils conscients de la puissance destructrice de telles armes, apparemment non. Chacune de ces armes tactiques équivaut à celle larguée sur la ville d’Hiroshima qui tua instantanément 100000 personnes … non, ce sont simplement de “petites” armes tactiques, elles nettoient une surface équivalente à Paris intra muros et transforme cette surface en “no man’s land”. Il ne reste plus qu’à souhaiter un rapide retour à la raison des Européens car ce sont eux qui seront détruits les premiers pour leur lâcheté et leurs mensonges et encore une fois les peuples seront coupables de folie guerrière car ils n’ont pas exigé de leurs dirigeants de solliciter leur avis car ils n’ont pas du tout envie de se battre et mourir pour une cause qui ne les concerne pas. La civilisation occidentale est bel et bien décadente, c’est la conclusion de ce court billet.

Géopolitique. L’année 2023 pourrait devenir “radioactive”

Il faut se rendre à l’évidence : tous les dirigeants européens ont enfoui leur tête dans le sable et nient le danger qui menace le monde entier et en particulier l’Europe occidentale. Ces politiciens ne sont tout de même pas totalement stupides ou alors les électeurs ont été abusés par leur intelligence de théâtre consistant à faire en sorte d’être réélus. L’exemple le plus significatif qui a concerné les Français récemment est l’élection présidentielle. Alors que les observateurs avisés et les services de renseignement savaient que la situation ukrainienne ne pouvait que dégénérer, inutile de rappeler les velléités génocidaires du gouvernement ukrainien à l’égard des population russophones, tous savaient et pourtant au cours de cette campagne électorale le sujet concernait des affaires domestiques médiocrement intéressantes. Personne n’a abordé le sujet qui concerne le monde entier, c’est-à-dire un conflit en Ukraine en gestation soigneusement préparé par les vassaux européens otaniens de Washington jusqu’à son explosion. Personne n’a abordé le danger qui se profilait : un conflit généralisé entre les USA et leurs vassaux européens et tous les autres pays et non des moindres puisqu’il s’agira de la Chine, de la Russie, de l’Iran et d’une multitude d’autres pays qui ne supportent plus l’hégémonie de Washington et du dollar US sur le monde.

Aujourd’hui la situation en Ukraine peut dégénérer à tout instant et autant les Allemands que les Français le savaient puisqu’ils n’ont pas fait leur devoir d’éviter le conflit actuel en activant les accords de Minsk-2. Tout au contraire ils ont préparé cette guerre qui s’aggravera et se mondialisera quand les Britanniques et les Américains enverront des bataillons sur le théâtre du conflit. Le conflit actuel entre l’OTAN et la Russie par matériel, capitaux et mercenaires interposés deviendra ouvert et ce conflit se généralisera en quelques jours, il ne faut plus rêver. Les motivations des Américains suivis par les Anglais sont de deux ordres. Le peuple russe est constitué d’ethnies diverses mais le “russe blanc” de l’ouest du pays est un slave pratiquant une religion considérée comme déviante, le christianisme orthodoxe : des sous-hommes qui ne sont pas protestants ni anglo-saxons … il ne faut pas chercher plus loin les origines du mépris que manifestent les Anglais et les Américains pour les Russes. L’autre motivation des Américains est de maintenir leur suprématie assise sur le monde depuis la fin de la seconde guerre mondiale et pour atteindre ce but il y a deux paramètres à maîtriser : la monnaie et les ressources naturelles. Or la Russie est le pays du monde dont le sous-sol est le plus riche, c’est incontestable. Et depuis que les habitants de la Crimée ont décidé de leur rattachement à la Fédération de Russie à la suite d’une consultation populaire, exactement ce qu’avait organisé la France aux Comores, l’une des îles ayant choisi de rester française, la Russie a été punie par des mesures financières. Qu’à cela ne tienne ces sous-hommes slaves se sont organisés pour s’affranchir des contraintes monétaires liées à l’utilisation du dollar universellement sur les marchés. Sentant le vent venir les Chinois, entre parenthèses également considérés comme des sous-hommes par les Anglo-saxons, ont fait de même et se sont rapproché de la Russie.

N’y a-t-il pas là assez de motifs pour faire nerveux l’Oncle Sam ? Par conséquent une guerre étendue est devenue inévitable et ce sont les anglo-saxons qui seront les grands perdants. L’Europe otanienne n’est déjà plus que l’ombre d’elle-même. Et quand on sait que les grandes villes européennes se trouvent à moins d’une heure de portée des missiles hyper-soniques russes chargés d’ogives nucléaires toutes au moins dix fois plus puissantes que celle larguée sur Hiroshima les Européens devraient, dans un ultime sursaut de sagesse entamer des négociations avec la Russie plutôt que de livrer massivement des armes et des subsides au régime le plus corrompu du monde. Mais la corruption faisant aussi partie du style de vie des anglo-saxons dans ces conditions ils pensent que tout est pour le mieux dans le meilleur des mondes. Les suisses ont déjà prévu un tel conflit nucléaire et ils remettent en état et réapprovisionnent leurs abris anti-nucléaires. À ce propos je me souviens être allé rendre visite à des amis rencontrés au Vanuatu à Veysonnaz dans le Valais. Leur maison disposait d’un abri anti-nucléaire comme beaucoup d’habitations individuelles en Suisse. Personne ne connait la parade à ces nouvelles armes. Et les destructions potentielles sont inimaginables : Londres, Paris, Berlin et Bruxelles seront les premières cibles !

Si n’importe quel politiciens européen censé et non aveuglé par l’idéologie raciste et mercantile des anglo-saxons prenait conscience du danger il déciderait immédiatement pour la survie de son peuple de négocier avec le Kremlin qui en intervenant manu militari en Ukraine n’a fait que protéger ses frères russophones persécutés et bombardés depuis les évènements de Maidan. Pourquoi Kouchner et BHL, les deux apôtres de l’intervention humanitaire, n’ont-ils jamais réagi à cet état de fait dans le Donbass ? Trente mille morts depuis Maidan ne leur suffisait pas … parce que les Russes, comme je l’ai écrit plus haut, sont des slaves (“slave” en anglais veut dire esclave), donc des sous-hommes. C’est bien triste et je suis beaucoup plus pessimiste qu’Alastair Crooke dans son éditorial du 13 janvier mis en ligne sur le site Strategic Culture (https://strategic-culture.org/news/2023/01/13/the-2023-war-setting-the-theatre/ )

Deux enfants de putes !

Depuis que j’ai laissé sur ce blog un article intitulé “Fils de pute …” en octobre 2016 je me sens libre de relater mes impressions sur la géopolitique actuellehttps://jacqueshenry.wordpress.com/2016/10/03/fils-de-pute/ en des termes crus. En ce début d’année qui n’augure vraiment rien de bon je voudrais établir un parallèle entre le prix Nobel de la paix Obama et le couple d’enfants de pute que sont Merkel et Hollande. Consécutivement Merkel et Hollande ont déclaré qu’ils n’avaient jamais soutenu les accords ni de Minsk-1 ni de Minsk-2 dont ils étaient garants avec le président russe et le Conseil de sécurité des Nations-Unies. La raison de leur mépris pour ces accords était claire : laisser à l’Ukraine le temps de s’armer et de s’organiser pour parer à l’évidence d’une invasion de la Russie dont le but était défendre, protéger et libérer les populations civiles russophones de l’est et du sud de l’Ukraine soumises à des bombardements incessants et des séries de décisions vexatoires mises en place par le gouvernement de Kiev depuis le coup d’Etat de Maïdan fomenté par la CIA et Victoria Nulland. Les estimations font état de 15000 à 30000 morts civils dans le Donbass depuis les évènements de Maïdan. Le choix de la population de la péninsule de Crimée d’être rattachée à la Fédération de Russie à la suite d’un référendum démocratique a conforté le gouvernement ukrainien à intensifier ses efforts de fortification du “front” défini comme la frontière ethnique entre les ukrainophones et les russophones.

Le Président de la Fédération de Russie espérait que ces accords de Minsk éviteraient un conflit qui, à ses yeux, allait devenir inévitable si la situation des populations du Donbass continuait à empirer. Merkel et Hollande trainèrent les pieds pour faire respecter par Kiev ces accords de Minsk comme ils l’ont déclaré tout récemment. Ces deux fauteurs de guerre, sous les ordres de Washington et de son bras armé l’OTAN, sont donc restés lamentablement inactifs. Ce sont eux les responsables du conflit actuel qui se terminera sans aucun doute par une destruction de l’Ukraine et sa partition en diverses entités comprenant la partie très majoritairement russophone du Donbass jusqu’à Odessa, une rétrocession des territoires anciennement parties intégrantes de la Hongrie à la fin de la première guerre mondiale, de des territoires la Pologne à la suite du redécoupage des frontières à l’époque de Staline et de la Roumanie dépossédée de la Moldavie devenue une république soviétique à l’issue de la seconde guerre mondiale également selon la volonté de Staline. Ces trois pays ont affirmé leurs revendications territoriales car les frontières actuelles sont pour le moins artificielles.

Durant l’occupation allemande la grande moitié sud-ouest de l’Ukraine fut nazifiée et il en reste aujourd’hui un noyau dur de nationalistes qui ne cachent pas leur sympathie pour l’ancien régime nazi, les bandéristes du nom de leur chef et inspirateur Stepan Bandera, l’un des pires criminels de guerre du vingtième siècle, dont l’idéologie criminelle a été reprise par les bataillons Azov par exemple qui se sont fait un plaisir de massacrer de sang froid les civils innocents du Donbass.

Ceci étant écrit l’objectif présent du Président de la Fédération de Russie est d’affaiblir le potentiel humain de l’armée ukrainienne et de détruire systématiquement les équipements militaires qui ont été fournis par l’Occident pour alimenter ce conflit dans le but d’affaiblir la Russie. On assiste aujourd’hui à une aide militaire massive de la Chine, de l’Iran et même de la Corée du Nord apportée à la Russie pour renforcer son potentiel destructeur afin de mettre un terme à ce conflit. La guerre d’usure mise en place par Moscou avec l’appui des Républiques du Donbass consiste à réduire le potentiel humain de l’armée ukrainienne. On parle de près de 1000 combattants mis hors d’état chaque jour tués et blessés, près des “chaudrons” fortifiés situés à l’ouest de Donetsk, dans les localités d’Artemiosk et Soledar. Le nombre de combattants qui seront pris au piège dans ces chaudrons dont l’encerclement est en bonne voie est estimé à plus de 70000 ! Lorsque ces “citadelles” fortifiées imbriquées dans le paysage urbain seront tombées alors les bombardements qui ont débuté en 2015 sur la ville de Donetsk cesseront et les civils pourront reprendre une vie normale.

Depuis que j’ai laissé sur ce blog un article intitulé “Fils de pute …” en octobre 2016 je me sens libre de relater mes impressions sur la géopolitique actuellehttps://jacqueshenry.wordpress.com/2016/10/03/fils-de-pute/ en des termes crus. En ce début d’année qui n’augure vraiment rien de bon je voudrais établir un parallèle entre le prix Nobel de la paix Obama et le couple d’enfants de pute que sont Merkel et Hollande. Consécutivement Merkel et Hollande ont déclaré qu’ils n’avaient jamais soutenu les accords ni de Minsk-1 ni de Minsk-2 dont ils étaient garants avec le président russe et le Conseil de sécurité des Nations-Unies. La raison de leur mépris pour ces accords était claire : laisser à l’Ukraine le temps de s’armer et de s’organiser pour parer à l’évidence d’une invasion de la Russie dont le but était défendre, protéger et libérer les populations civiles russophones de l’est et du sud de l’Ukraine soumises à des bombardements incessants et des séries de décisions vexatoires mises en place par le gouvernement de Kiev depuis le coup d’Etat de Maïdan fomenté par la CIA et Victoria Nulland. Les estimations font état de 15000 à 30000 morts civils dans le Donbass depuis les évènements de Maïdan. Le choix de la population de la péninsule de Crimée d’être rattachée à la Fédération de Russie à la suite d’un référendum démocratique a conforté le gouvernement ukrainien à intensifier ses efforts de fortification du “front” défini comme la frontière ethnique entre les ukrainophones et les russophones.

Le Président de la Fédération de Russie espérait que ces accords de Minsk éviteraient un conflit qui, à ses yeux, allait devenir inévitable si la situation des populations du Donbass continuait à empirer. Merkel et Hollande trainèrent les pieds pour faire respecter par Kiev ces accords de Minsk comme ils l’ont déclaré tout récemment. Ces deux fauteurs de guerre, sous les ordres de Washington et de son bras armé l’OTAN, sont donc restés lamentablement inactifs. Ce sont eux les responsables du conflit actuel qui se terminera sans aucun doute par une destruction de l’Ukraine et sa partition en diverses entités comprenant la partie très majoritairement russophone du Donbass jusqu’à Odessa, une rétrocession des territoires anciennement parties intégrantes de la Hongrie à la fin de la première guerre mondiale, de des territoires la Pologne à la suite du redécoupage des frontières à l’époque de Staline et de la Roumanie dépossédée de la Moldavie devenue une république soviétique à l’issue de la seconde guerre mondiale également selon la volonté de Staline. Ces trois pays ont affirmé leurs revendications territoriales car les frontières actuelles sont pour le moins artificielles.

Durant l’occupation allemande la grande moitié sud-ouest de l’Ukraine fut nazifiée et il en reste aujourd’hui un noyau dur de nationalistes qui ne cachent pas leur sympathie pour l’ancien régime nazi, les bandéristes du nom de leur chef et inspirateur Stepan Bandera, l’un des pires criminels de guerre du vingtième siècle, dont l’idéologie criminelle a été reprise par les bataillons Azov par exemple qui se sont fait un plaisir de massacrer de sang froid les civils innocents du Donbass.

Ceci étant écrit l’objectif présent du Président de la Fédération de Russie est d’affaiblir le potentiel humain de l’armée ukrainienne et de détruire systématiquement les équipements militaires qui ont été fournis par l’Occident pour alimenter ce conflit dans le but d’affaiblir la Russie. On assiste aujourd’hui à une aide militaire massive de la Chine, de l’Iran et même de la Corée du Nord apportée à la Russie pour renforcer son potentiel destructeur afin de mettre un terme à ce conflit. La guerre d’usure mise en place par Moscou avec l’appui des Républiques du Donbass consiste à réduire le potentiel humain de l’armée ukrainienne. On parle de près de 1000 combattants mis hors d’état chaque jour tués et blessés, près des “chaudrons” fortifiés situés à l’ouest de Donetsk, dans les localités d’Artemiosk et Soledar. Le nombre de combattants qui seront pris au piège dans ces chaudrons dont l’encerclement est en bonne voie est estimé à plus de 70000 ! Lorsque ces “citadelles” fortifiées imbriquées dans le paysage urbain seront tombées alors les bombardements qui ont débuté en 2015 sur la ville de Donetsk cesseront et les civils pourront reprendre une vie normale.

Analyse géopolitique depuis le milieu de nulle part.

La première fois que je suis venu ici visiter l’archipel des Marquises, il y a plus de 25 ans, je savais que cet endroit était entouré dans toutes les directions par l’immense étendue de l’Océan Pacifique. Chili, Mexique, Alaska, Japon, Indonésie, Australie et Nouvelle-Zélande se trouvent à plus de 5000 kilomètres. C’est peut-être la raison pour laquelle je m’y trouve aujourd’hui, loin des tourments et des dangers qui guettent l’Europe et qui pourraient se terminer par une destruction de l’humanité. D’aussi loin de tout les Marquisiens peuvent raisonnablement espérer échapper à cette auto-destruction de l’humanité. Mais dans l’immédiat il faut garder quelque espoir ; les armes nucléaires dont disposent les puissances siégeant au Conseil de Sécurité des Nations-Unies, une appellation ironique s’il en est, savent qu’un conflit nucléaire est synonyme de disparition de l’espèce humaine car chaque petite ogive destructrice correspond à 50 fois celle qui détruisit la ville d’Hiroshima en 1945. Il est ainsi peu probable que la guerre en Ukraine dégénère en conflit thermonucléaire, du moins on peut l’espérer.

Ce conflit organisé de longue date par les Etats-Unis, depuis 2014, n’a qu’un seul objectif : affaiblir l’Europe et prendre ensuite sans coup férir possession des immenses ressources naturelles de la Russie, une fois affaiblie également et exsangue en raison du conflit ukrainien. Se croyant les maîtres du monde les Américains ont pourtant échafaudé un mauvais plan. Leur politique hégémonique a rapproché la Russie de la Chine et aussi de l’Inde, de l’Iran, du Brésil … , des pays qui n’acceptent plus la suprématie du dollar US et dénigrent l’euro. À cette situation s’ajoutent les décisions suicidaires prises par les gouvernements européens et la Commission de Bruxelles afin d’imposer une transition énergétique pour aller vers le chaos, une agriculture sans intrants de synthèse pour aller vers la famine et une lutte illusoire contre le réchauffement du climat pour appauvrir toute la population. Allez demander aux dirigeants chinois, indiens ou brésiliens ce qu’ils pensent de ces lubies occidentales, ils répondront qu’ils ne se sentent pas concernés et qu’ils s’en moquent.

Cette politique doit répondre aux critères ESG mis en place sous la pression des organisations non gouvernementales de défense de l’environnement gravitant autour des instances européennes qu’il s’agisse de la Commission, du Parlement et de la Banque centrale. Le sort de l’Europe se joue dans les couloirs de ces organismes dans le plus pur mépris du bien-être des peuples. Depuis la crise économique de 2008 exportée par les Etats-Unis vers les autres pays occidentaux pour qu’ils paient la note laissée par les spéculateurs de Wall Street et de la City les assouplissements quantitatifs tant de la Banque centrale européenne que de la FED ont provoqué l’inflation à deux chiffres que subit l’Europe aujourd’hui et le conflit ukrainien n’a été qu’un élément amplificateur de cette désastreuse gestion. À ces erreurs d’appréciation s’est ajoutée la mise en place des critères ESG qui ont détourné les investisseurs vers d’autres pays peu ou pas corrompus par l’idéologie environnementale occidentale. Et c’est ainsi que l’épicentre économique mondial s’est déplacé vers l’Asie. L’Inde, la Malaisie, l’Indonésie, le Vietnam connaissent des croissances économiques à deux chiffres alors qu’une profonde récession atteint tous les pays occidentaux en particulier européens. Et ce n’est que le début d’un long “hiver économique” qui durera plusieurs années avec un euro déprécié qui aggravera cette récession.

Asservie par les Etats-Unis économiquement et dirigée en réalité par les hautes instances de l’OTAN qui ont entrainé les pays européens membres de cette organisation aux visées hégémoniques à intervenir en Serbie, en Irak, en Syrie, en Afghanistan et maintenant en Ukraine dans des conflits qui ne les concernaient pas, les Européens ne peuvent que s’en prendre à leurs dirigeants. À la faveur de la douloureuse récession accompagnée de pénuries énergétiques, alimentaires ainsi qu’une chute spectaculaire du pouvoir d’achat de tous les peuples européens, il est urgent que ces derniers prennent conscience que depuis la fin de la deuxième guerre mondiale ils ont été bernés par les Américains avec leur complice britannique. Il faut que les peuples européens se réveillent et expulsent ces esclavagistes qui n’ont jamais cessé de traiter les autres peuples de vulgaires animaux … 

La guerre de l’OTAN pour les engrais, une monstruosité humanitaire planétaire

C’est un article de Declan Haynes paru sur le site strategic-culture.org que j’ai traduit ici. Declan Haynes est un contributeur de ce site et il analyse avec recul la situation géopolitique. Ce qui se trame au niveau de la planète est monstrueux, pire encore que les « vaccins » supposés protéger contre le coronavirus, une autre invention occidentale avec le réchauffement du climat. Il me paraît que les pays de l’OTAN n’ont pas encore compris que leur combat est perdu ou alors qu’ils souhaitent leur suicide dans un conflit nucléaire, une bonne indication de l’état de délabrement de toutes les démocraties occidentales. Voici donc cette traduction.

Alors même que l’Amérique du Sud demande la levée des sanctions de l’OTAN sur les engrais russes pour que les Latinos puissent vivre, von der Leyen insiste pour que les Latinos et les Africains dépendent des insectes pour leur survie.

S’appuyant sur le dogme fasciste de Zbigniew Brzeziński, Fadi Lama affirme que notre économie mondiale est divisée en trois parties inégales : l’OTAN et de ses vassaux, le Sud riche en ressources et les trois États autonomes de la Russie, de l’Iran et de la Chine (RIC). La mission des forces de puissance douce et dure de l’OTAN serait de garder les satrapies de l’OTAN silencieuses, de contenir les RIC et d’exploiter davantage le Sud.

Bien que les médias des pays membres de l’OTAN qualifieraient rapidement cette théorie de conspiration (sic), c’est certainement un scénario qui mérite d’être exploré le long des grandes lignes stratégiques de Brzeziński. À tout le moins, comme Lama l’a souligné, cela expliquerait les lacunes militaires et autres de l’OTAN depuis les attentats terroristes du 11 septembre.

La situation actuelle est que l’OTAN est sur le front dans un certain nombre de guerres, l’OTAN ne fait aucun secret de ses efforts pour contenir les RIC et le Sud mondial est de nouveau secoué par les forces économiques que l’OTAN ne permettra pas d’atténuer, encore moins de contenir et de résoudre.

Sécurité alimentaire

La demande énorme que nos taux d’urbanisation élevés causent pour la nourriture ne peut être satisfaite que par l’utilisation massive d’engrais fabriqués industriellement. Nauru, pour prendre un exemple historique, a été dépouillé de toute sa potasse par l’Australie qui utilise maintenant la minuscule nation du Pacifique comme camp d’internement pour ses éléments indésirables, tout comme la Grande-Bretagne a l’intention d’utiliser le Rwanda comme sa propre décharge.

Bien que la Russie soit un important exportateur d’engrais, elle ne fournit que 15 % de l’approvisionnement mondial et la Biélorussie, que les médias de l’OTAN le répètent presque aussi souvent que la Russie, ne figure même pas parmi les trente premiers en termes d’approvisionnement d’engrais.

Si les dirigeants de l’OTAN perdaient le sommeil parce que les pauvres n’avaient pas assez d’engrais, l’OTAN pourrait facilement augmenter son propre approvisionnement contrôlé. Depuis 2020, les exportateurs d’engrais qui ont connu la croissance la plus rapide sont les Émirats arabes unis (+2 989 %), le Nigeria (+423,8 %), l’Arabie saoudite (+188 %) et Oman (+126,2 %), tandis que les principaux fournisseurs qui ont enregistré les plus faibles hausses de leurs ventes internationales d’engrais sont : États-Unis d’Amérique (+ 14 %), Indonésie (+ 23,1 %) et Israël (+ 23,8 %).

De toute évidence, combler l’écart avec la Russie ne devrait pas être un problème majeur si l’OTAN était un franc-tireur. Cela dit, bien que la Russie ait un avantage concurrentiel particulièrement important dans la production d’engrais, cela est amplifié par l’énorme demande que les centrales agricoles du Brésil, de l’Inde, de l’Argentine, du Mexique, du Bangladesh, de l’Indonésie et du Pakistan ont pour ce produit. Si l’objectif est, comme le suggère Fadi, de contrôler le commerce international des engrais, plutôt que de combler les lacunes de la demande, alors les pratiques perturbatrices de l’OTAN qui divisent et conquièrent, dont Brzeziński a été le pionnier, commencent à avoir un sens éminent, d’autant plus quand on considère que, entre eux, Bayer, Corteva, ChemChina et Limagrain contrôlent plus de 50% de l’approvisionnement mondial en semences, un processus qui est accentué par la structure du marché pour ces semences, qui discrimine les pauvres démunis en faveur des grands et puissants de l’OTAN, les propriétaires de méga-terres comme Bill Gates, par exemple. La guerre des engrais fait partie intégrante de cette guerre pour le contrôle alimentaire mondial de David contre le Goliath de l’OTAN.

Bien que les médias de l’OTAN soient bien conscients de cette dynamique, ils font de nouveau de la Russie le bouc émissaire des actes machiavéliques de l’OTAN. Et la Biélorussie, pour laquelle les engrais potassiques représentent 8,7% de toutes les exportations. Même si le Canada pouvait rapidement combler une partie de la marge de manoeuvre qu’entraîne le boycottage des engrais russes en augmentant la production d’engrais potassiques à court terme, parce que l’augmentation de la production d’engrais azotés exigerait beaucoup plus de temps et d’investissements, cela permettrait à d’autres acteurs hors du contrôle de l’OTAN de s’établir sur ce marché.

Ces principaux concurrents se trouvent au Moyen-Orient, qui possède d’énormes réserves de gaz et qui est plus proche des principaux marchés asiatiques et européens que le Canada. Toutefois, si l’Iran, le Qatar et l’Arabie saoudite devaient accroître davantage leurs usines de production d’ammoniac et d’urée, cela rendrait le marché international des engrais plus indépendant de l’OTAN puisqu’ils seraient en concurrence pour obtenir des parts de marché en Asie. Même si les sanctions imposées par les États-Unis ont empêché les entreprises indiennes et bangladaises d’investir dans des usines iraniennes, la coopération accrue entre l’Iran et la Chine résoudra très probablement ces problèmes de financement induits par l’OTAN avant trop longtemps.

Bien que l’Iran, le Bangladesh, l’Inde et les autres pays devraient, bien sûr, aller de l’avant avec ces projets, l’UE de l’OTAN s’oppose à tous ces projets parce que « un plan d’investissement dans des usines en Afrique serait incompatible avec les objectifs écologiques de l’UE ».

La machinerie politique et idéologique de l’UE travaille dur pour convaincre les masses africaines affamées que « les sanctions de l’UE contre Moscou et Minsk ne doivent pas être blâmées en raison de l’urgence alimentaire », que le fait que l’UE empêchant les Africains d’obtenir des engrais n’est pas responsable du fait que les Africains n’obtiennent pas les engrais russes dont ils ont besoin et, surtout, que les Africains ne devraient pas essayer d’empêcher l’OTAN de les affamer à mort à cause des objectifs écologiques de l’UE.

Au lieu d’aider les Africains à développer leurs propres usines d’engrais, la Commission européenne, qui est dirigée par la plagiaire notoire, Ursula von der Leyen, a opposé son veto à cette proposition sensée « soutenir la production d’engrais dans les pays en développement qui serait incompatible avec les politiques de l’UE en matière d’énergie et d’environnement », alors que les Africains ne paieraient probablement pas cher pour expédier des engrais canadiens de l’autre côté de l’Atlantique.

Alors, alors même que l’Amérique du Sud supplie l’OTAN de lever les sanctions sur les engrais russes pour que les Latinos puissent vivre, von der Leyen insiste pour que les Latinos et les Africains dépendent plutôt du caca des insectes pour leur survie. Et, bien que les larves d’insectes sont nutritionnellement riches, elles sont, au mieux, un marché de niche minuscule d’utilisation seulement pour von der Leyen, le Prince Charles et le reste d’entre eux, de les jeter comme pitance aux millions affamés de l’Afrique, du Sri Lanka et de l’Inde.

La solution à tout cela est de briser la mainmise de l’OTAN sur l’Amérique latine, l’Afrique et le sous-continent indien, de se réunir, et de payer pour la Russie, la Biélorussie, l’Iran et d’autres pays pour leur livrer les engrais et autres produits dont ils ont besoin, pour souhaiter à von der Leyen, au Prince Charles, au Prince Andrew et aux autres, bonne chance avec leurs larves d’insectes, leurs jets privés et leurs comptes bancaires suisses et pour faire savoir au monde que les masses laborieuses de l’Inde, de l’Afrique et de l’Amérique latine ont autant droit à la vie, à la liberté et à la recherche d’engrais sous embargo comme n’importe quelle importante dirigeante de l’UE notoirement plagiaire, qui n’a jamais fait un travail honnête de sa vie.

Liens. Fadi Lama : https://thecradle.co/Article/Analysis/12281

et une idée du marché potentiel des insectes :https://www.einnews.com/pr_news/578103149/insect-fertilizers-market-worth-319-7-million-by-2029-exclusive-report-by-meticulous-research

L’OTAN s’engage dans une agression directe contre la Russie

Clarification : Dans cet article, j’écris (Paul Craig Roberts) qu’en vertu de la doctrine néoconservatrice Wolfowitz de l’hégémonie américaine, « le Kremlin a deux choix. La Russie peut renoncer à sa souveraineté ou détruire l’Occident. La Russie n’a pas d’autre choix. Le monde entier doit le comprendre. » Je ne préconise pas que la Russie détruise l’Occident. Je souligne simplement que, pendant trois décennies, l’Occident a confronté la Russie à ce choix limité. Poutine lui-même s’en est plaint à maintes reprises. Je trouve étonnant que la « communauté de politique étrangère » occidentale, quelle qu’elle soit, ait permis une politique qui coince ainsi une puissante puissance nucléaire comme la Russie. Et ça continue. Maintenant, la Lituanie bloque l’accès de la Russie à une partie de son territoire, l’enclave de Kaliningrad. C’est de la folie. Cela confirme les conclusions russes selon lesquelles seule la force peut contraindre l’Occident. Une guerre plus large est l’objectif de Washington. Paul Craig Roberts, 22 juin 2022

Comme je l’ai écrit à maintes reprises, l’opération du Kremlin en Ukraine ne peut pas être limitée. Washington ne le permettra pas. Washington a déjà élargi le conflit, et l’élargit encore. Les néoconservateurs juifs insensés qui contrôlent la politique étrangère américaine ont prévalu sur la Lituanie minuscule et impuissante pour violer l’accord avec la Russie pour la fourniture de Kaliningrad et a reçu un ultimatum russe. Le porte-parole idiot du département d’État, Ned Price, a rejeté l’ultimatum comme une « fanfaronnade ». En d’autres termes, Washington lance une guerre plus large.

Le conflit dans le Donbass est allé lentement, parce que c’est une guerre au milieu du peuple russe attaché à l’Ukraine par les dirigeants soviétiques. Les troupes russes combattent avec précaution pour minimiser la mort de civils et les destructions dans la région du Donbass, d’où les forces ukrainiennes sont chassées et détruites. Une guerre plus large ne sera pas menée parmi les populations russes. Le monde n’a jamais vu une telle insouciance que Washington et l’OTAN manifestent. Les démocrates sordides et complètement corrompus ont désespérément besoin d’une guerre pour rallier les Américains au gouvernement et empêcher un anéantissement démocrate lors des élections de mi-mandat. Dans leurs efforts pour s’accrocher au pouvoir, les démocrates et les médias prostitués élargissent la guerre. C’est dangereux au-delà de toute attente. Le gouvernement russe a déclaré il y a quelque temps que la Russie ne combattra plus jamais sur son propre territoire.

Il est ahurissant que le Kremlin ait cru que son intervention dans le Donbass pourrait être limitée. Il est inexplicable que le Kremlin ait réussi à mal interpréter l’Occident qui a complètement rejeté les efforts du Kremlin pour parvenir à un accord de sécurité mutuelle. Apparemment, le Kremlin n’a pas pris la doctrine de Wolfowitz au sérieux. Le Kremlin et les imbéciles intégrationnistes atlantistes russes ont besoin de l’apprendre par cœur et de le répéter chaque matin au réveil car il est la doctrine opérationnelle. En vertu de cette doctrine, le Kremlin a deux choix. La Russie peut renoncer à sa souveraineté ou la Russie peut détruire l’Occident. La Russie n’a pas d’autre choix. Le monde entier doit le comprendre.

Encore une fois, je demande : L’Occident pousse-t-il la Russie trop loin ? Lisez ces déclarations russes de haut niveau et répondez à la question pour vous-même:

Le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov, a souligné lundi que la décision de Vilnius était « sans précédent » et « une violation de tout et de rien ».

La porte-parole du ministère russe des Affaires étrangères, Maria Zakharova, a déclaré que les actions « provocatrices » de Vilnius constituent une violation des obligations juridiques internationales du pays de permettre le transit de marchandises entre la Russie et Kaliningrad. Elle a déclaré que la Russie considère cette mesure comme « ouvertement hostile » et que, à moins que la Lituanie ne lève immédiatement ces restrictions, la Russie se réserve le droit de « défendre ses intérêts nationaux ».

Le chef de la Commission de défense de la souveraineté de l’État de la Russie, Andreï Klimov, a prévenu : « résoudre le problème du transit de Kaliningrad créé par la Lituanie par TOUS les moyens que nous avons choisis. »

Washington et ses marionnettes européennes provoquent intentionnellement des conflits entre la Lituanie et la Russie et l’attitude russe se durcit. Les néoconservateurs fous qui contrôlent la politique étrangère américaine nous conduisent à la guerre nucléaire. La Russie ne fera plus jamais confiance à l’Occident ( https://www.rt.com/russia/557570-russia-never-trust-west/ ). Je ne connais aucune raison autre que l’illusion du pouvoir pour Washington de s’attendre à ce que la Russie et la Chine subordonnent leur souveraineté et leurs intérêts à Washington. Cette attente totalement irréelle des néoconservateurs conduit à l’Armageddon. Discours de Poutine : Le peuple russe est-il prêt à faire son devoir et à détruire l’Occident dépravé et diabolique ? https://www.unz.com/aanglin/putin-gives-historic-speech-calls-sanctions-stupid-says-russia-a-thousand-year-old-empire-that-wont-crack/

Guerre contre le Covid-19 : Une quintuple et cinglante défaite des pays membres de l’OTAN

Article du Général Dominique Delawarde

Dans la journée d’hier deux événements, passés inaperçus, m’ont conduit à faire l’analyse de la guerre contre la Covid-19, telle qu’elle a été conduite par les 30 pays membres de l’OTAN.

1- Les USA ont franchi hier le cap symbolique du million de décès déclarés à eux seuls.

2- Madeleine Albright, ex secrétaire d’État US qui assumait pleinement la mort de 500 000 enfants irakiens en déclarant que « ça en valait la peine », est décédée et passe aujourd’hui devant le tribunal de Dieu (et celui de l’Histoire). Elle rejoint donc son petit camarade Colin Powell, le menteur mondialement connu, à l’origine de la deuxième guerre d’Irak, guerre soutenue et approuvée par 14 pays de l’OTAN, et dont les morts n’ont pas ému les opinions publiques occidentales…

Avec un taux de mortalité de 4,4 fois supérieur à celui du reste du monde, le monde otanien n’a pas brillé dans sa guerre contre la Covid-19. Il a enregistré 5 défaites qui ne seront pas sans conséquences sur son avenir et sur celui de la planète. Chiffres à l’appui, mon analyse fait apparaître les cinq défaites de l’OTAN dans sa guerre à la Covid-19. D’où le titre de cette analyse : Guerre à la Covid-19 : Une quintuple et cinglante défaite des pays membres de l’OTAN

Dans leur guerre à la Covid-19, les pays membres de l’Organisation atlantique ont enregistré une quintuple défaite : une défaite sanitaire, une défaite scientifique, une défaite économique, une défaite sociale et sociétale et une réduction non négligeable de leurs capacités militaires. Ces cinq « défaites », s’ajoutant au prudent recul de l’OTAN face à la Russie dans la crise ukrainienne, sont observées et interprétées par de nombreux pays du tiers monde (Amérique latine, Afrique, Asie) comme le résultat d’une grande faiblesse, accentuant l’image d’un occident en déclin.

1- Une défaite sanitaire

En choisissant, à l’imitation de leur « modèle » états-unien, la stratégie unique du tout « expérimentation vaccinale » pour tenter de contrôler l’épidémie, et en s’opposant à l’alternative des traitements précoces efficaces, les pays membres de l’OTAN pourraient bien avoir commis une énorme erreur d’appréciation initiale. Ils ont mis en lumière l’ampleur de la collusion et de la corruption de certains politiques, de certains scientifiques et des lobbies pharmaceutiques. Ils ont fait preuve d’un jusqu’au boutisme stupide et meurtrier dans leur stratégie de gestion de crise en persistant dans l’erreur sans dévier d’un pouce. Pétries de certitudes, les élites occidentales ne peuvent évidemment admettre aujourd’hui qu’elles se sont trompées.

Après quinze mois de vaccination de masse, les résultats de cette gestion otanienne (et mondialiste) sont consultables sur le tableau ci après : « On peut débattre de tout sauf des chiffres ». Ils sont calamiteux pour la quasi totalité des pays membres de l’OTAN. Le chef de meute états-uniens a déclaré, à lui seul, plus d’1 MILLION de décès.

Les pays membres de l’OTAN dont la population représente 12% de la population de la planète ont enregistré 38% des pertes de la Covid-19. Leur taux de mortalité (2,42 décès pour mille habitants) est de plus de 4,4 fois supérieur à celui du reste du monde (0,55 pour mille habitants). Seuls 2 des 30 pays de l’OTAN (L’Islande et la Norvège) déclarent un taux de mortalité inférieur à la moyenne du reste du monde. Les USA, modèle et moteur occidental, caracolent dans le peloton de tête des plus mauvaises gestions de la crise sanitaire au monde.

Compte tenu de leur taux déjà très élevés de vaccination, il leur devient de plus en plus difficile d’insister lourdement  sur le FAKE slogan : « Tous vaccinés, tous protégés », d’autant que les données concernant les effets secondaires des vaccins commencent progressivement à faire surface et viennent s’ajouter aux pertes Covid ; que le nombre de décès déclarés Covid a augmenté très fortement, et non régressé, entre 2020, sans vaccin, et 2021, avec vaccin, et enfin que la situation ne s’est pas vraiment améliorée dans le premier trimestre 2022 dans les pays membres de l’OTAN (voir tableau ci dessous).

Et pourtant, certaines gouvernances, dont celles de la France et du Canada, persistent dans la pratique, désormais chronique, de la corruption, du mensonge, des dérives autoritaires, voire totalitaires, du bla-bla-bla inefficace avec l’appui des médias mainstream, subventionnés et contrôlés par un gang de milliardaires, qui ne songent pas une minute à reconnaître leurs erreurs.

L’inefficacité de ces gestions « otaniennes » et « mondialistes » de la crise sanitaire s’est incontestablement traduite par un bilan beaucoup plus lourd que dans le reste du monde (rapporté à la population) : 4,4 fois plus de décès par million d’habitants dans le monde « otanien », prétendument  « développé », que dans le reste du monde (non otanien), et cela, malgré des taux de vaccination bien supérieurs, en moyenne. Cette première défaite « sanitaire » des pays membres de l’OTAN dans la guerre à la Covid-19 a pû être observée par les populations et les gouvernances du monde entier qui sauront en tirer les conséquences pour faire évoluer leurs allégeances futures.

2- Une défaite scientifique

La science « occidentale » semblait, pour les gouvernances « otaniennes », seule capable de contrôler l’épidémie en mettant sur le marché un ou plusieurs vaccins efficaces dans des délais raisonnables. L’indispensable course contre la montre s’est rapidement transformée en une monstrueuse course aux profits entre les laboratoires pharmaceutiques « occidentaux ». Pour aboutir plus vite des études ont été bâclées. La présentation des résultats de ces études a été souvent biaisée, si ce n’est falsifiée, pour promouvoir des produits vaccinaux, toujours expérimentaux, et obtenir des autorisations temporaires de mise sur le marché. Les éventuels effets secondaires ont été minimisés. L’efficacité des produits vaccinaux a été très largement surévaluée ainsi qu’en témoigne la hausse sensible des pertes en 2021 et/ou en ce début 2022 dans tous les pays membres de l’OTAN.

Les laboratoires pharmaceutiques occidentaux étaient si peu confiants dans l’efficacité de leur produit qu’ils ont exigé et obtenu de la part des gouvernements une clause de non responsabilité en cas d’effets secondaires graves.

Les gouvernances, quant à elles, voulaient tellement montrer à leurs populations qu’elles agissaient  pour les protéger, qu’elles ont privilégié la rapidité sans être trop regardantes sur la qualité et la réelle efficacité des produits vaccinaux, dont la composition ne leur a, d’ailleurs, même pas été communiquée. Pour être sûr de garder le monopole des vaccins, et de maximiser leurs profits, les laboratoires pharmaceutiques ont obtenu des gouvernances occidentales de ne pas autoriser les mises sur le marché des vaccins russes et chinois, ce qui éliminait d’emblée la concurrence, quitte à ralentir le rythme de la campagne de vaccination en raison des cadences insuffisantes de production des produits injectables.

Mieux, ces mêmes laboratoires, ont obtenu des politiques, qu’ils interdisent les traitements précoces efficaces qui pouvaient concurrencer ou se substituer aux vaccins. De fausses études scientifiques, de sources occidentales, ont été produites pour obtenir ces décisions d’interdiction (Lancet gate = collusion de Big Pharma et des grandes revues scientifiques occidentales). Ce véritable fiasco scientifique occidental et surtout de « science frauduleuse » a été observé avec beaucoup d’attention par de nombreux pays du tiers monde qui ont réalisé, avec consternation, au fil du temps et avec le recul , que l’objectif des laboratoires et des « conseillers scientifiques et politiques occidentaux corrompus » n’était pas tant de sauver des vies que de faire de l’argent …

3- Une défaite économique

Bien qu’elle ait été largement occultée par le recours massif à l’emprunt et le bla-bla-bla dont nos politiques et nos médias ont le secret, pour minimiser leur incompétence dans la gestion de cette crise, la défaite économique des pays membres de l’OTAN est bien réelle. Les confinements à répétition, longs et souvent inefficaces, entraînant la mise en sommeil de pans entiers des économies, ont plus durement affecté les pays occidentaux que le reste du monde. Les mesures de soutien aux secteurs les plus touchés ont largement contribué à faire exploser la dette dans la quasi totalité des pays membres de l’OTAN. Aux USA, la dette fédérale se creuse désormais de 5 milliards de dollars/jour et a dépassé les 30 000 milliards en janvier 2022. Le déficit budgétaire US est aujourd’hui de 2750 milliards de dollars, le déficit commercial est de 990 milliards de dollars dont 370 milliards (déficit en forte croissance en 2021) avec la Chine …. https://www.usdebtclock.org

Les USA, comme leurs vassaux européens, ne restent à flot que parce que les planches à billets tournent à plein régime pour fabriquer, sans compter, des monnaies qui ne reposent plus sur rien d’autre qu’un océan de dettes.

Cette situation d’explosion de la dette et des déficits en tout genre est à peu près la même en Europe avec l’enchaînement des plans dit « de relance » et de « résilience ». Le citoyen lambda est, bien évidemment, maintenu dans l’ignorance, voire entretenu dans l’euphorie initiale que peut procurer la vie à crédit et le surendettement, avant que le couperet ne finisse par tomber. Les beaux discours des ministres des économies qui parlent inlassablement, pour des raisons électorales, du retour d’une croissance forte, sont évidemment bien trompeurs. Les seules croissances avérées dans le monde otanien sont la croissance de la dette, celles des coûts de l’énergie, de l’alimentation et celles de l’inflation et des faillites d’entreprises, rachetées à bas prix par des « profiteurs de guerre ». Les chèques généreusement distribués en périodes pré-électorales pour compenser les pertes de pouvoir d’achat, ne sont provisionnés que par un surcroît de dettes sur lesquels politiques et médias restent muets et que les générations suivantes devront rembourser. (ne pas voir, ne pas dire …).

La part du PIB otanien dans le PIB mondial ne cesse de se réduire et c’est dans cette situation peu reluisante qu’une l’OTAN, devenue clairement agressive, cherche querelle à la Russie en avançant toujours plus à l’Est, depuis 30 ans, son contrôle des pays, ses bases, ses missiles de croisière, le tout étant financé, bien sûr, par un simple surcroît de dette, dans une monnaie qui ne repose sur rien, depuis longtemps, mais qu’on imprime sans compter.

La Chine se frotte les mains et voit s’affaiblir ses deux principaux rivaux. C’est elle qui empochera la mise. Cette défaite économique, liée initialement à la Covid-19, affectera bien davantage la composante européenne de l’OTAN, poussée par les USA à un jusqu’au boutisme russophobe qui va lui coûter cher. Les USA se réjouiront sans doute de cet affaiblissement d’une UE qui ne fait qu’accroître sa dépendance à leur égard.

4- Une défaite sociale et sociétale

En temps de guerre, le rôle des dirigeants est de créer les conditions de la cohésion et de l’unité nationale pour accroître l’efficacité des stratégies mises en œuvre. La confiance entre gouvernants et gouvernés est cruciale. Elle repose sur la pédagogie et l’honnêteté reconnues des dirigeants et ne peut s’accommoder du mensonge, de la corruption, de la contrainte, des volte-faces, de la menace et de l’application permanente de sanctions.

Dans les pays membres de l’OTAN, des mesures de contraintes, souvent incohérentes, ont été mises en place d’emblée, des changements de directions et de discours allant, pour les exécutifs, jusqu’à prôner l’inverse de ce qu’ils affirmaient la veille, ont émaillé la première année de la pandémie. C’est sur un socle de confiance déjà très « ébranlé » qu’a été mise en place une stratégie excluant, voire interdisant les traitements précoces efficaces et faisant la promotion d’une stratégie « du tout vaccinal ». Le vaccin, encore expérimental, devait être « occidental » pour être validé par les pays de l’OTAN, selon l’idée que seul ce qui est « occidental » est efficace et bon pour la planète. Les moyens utilisées pour justifier la stratégie et pousser les populations vers la seringue n’ont connu aucune limite (contrainte, fausses études comme le Lancet gate, propagande médiatique anxiogène et omniprésente, censure quasi totale de toute opinion divergente). Les autorités se sont appuyés sur des taux de couverture vaccinale obtenus sous la contrainte pour tenter de faire croire à l’opinion qu’il y avait adhésion d’une majorité à leur stratégie vaccinale. Ce qui pouvait rester de confiance a fini par s’évaporer pour un grand nombre de citoyens.

Tout cela a conduit, au sein d’une majorité des pays membres de l’OTAN, à une division des populations bien plus profonde que ne peuvent l’imaginer les autorités. Forte dégradation des conditions du vivre ensemble (mise à mal du secteur associatif et des lieux de convivialité), délitement et sous encadrement de l’hôpital par évictions de personnels soignants non vaccinés et fermetures de lits, ruine de pans entiers des économies (tourisme, salles de sport, restaurants), mise à mal de l’enseignement et de l’éducation nationale, division au sein des familles, stigmatisation d’une part non négligeable de la société … etc

Cette forte dégradation des relations sociales et des conditions de vie sociétale dans la quasi totalité des pays membres de l’OTAN constitue une quatrième « défaite » dans la guerre contre le Covid. Elle a aussi exacerbé des divisions qui existaient déjà entre deux camps. Celui plutôt mondialiste des gouvernances, des élites, des médias, de la finance, des GAFAM et de certains lobbies occidentaux et transnationaux (Big Pharma, mais pas que …) et celui plus populaire, mais tout aussi déterminé, des souverainistes, évidemment qualifiés de « complotistes » par les premiers. Ces divisions ont atteint leur paroxysme dans certains pays (Canada, USA, France). Elles ont pu être observées par les citoyens monde entier et ont affaibli les pays qui ont été les plus concernés. Elles ont dégradé sérieusement leur image et déconsidéré le « modèle démocratique occidental » (Canada, USA, France …) aux yeux d’une large fraction de l’opinion mondiale.

5- Une perte de capacité militaire

On doit aussi évoquer ici la perte de capacité militaire de l’OTAN, liée à l’obligation de participer à l’expérimentation vaccinale imposée à des personnels, très majoritairement jeunes et en bonne santé, ayant une probabilité extrêmement faible de faire des formes graves de la maladie.

Entre le départ des forces armées de militaires refusant le vaccin et les effets secondaires moins négligeables qu’annoncés, les USA ont perdu plus de 200 000 hommes selon une déclaration sous serment de médecins militaires US lors d’une audition en commission sénatoriale. Ce nombre est supérieur à celui des effectifs russes engagés en Ukraine et quatre fois supérieur aux pertes des 7 ans de guerre du Vietnam (50 000 morts). Dans les autres pays de l’OTAN, les mêmes causes ont produit les mêmes effets, à divers degrés, bien sûr, et cela dans un silence assourdissant des responsables de tous niveaux hiérarchiques et des médias. En France, par exemple, un témoignage récent rapporte qu’une compagnie, prévue pour partir en opération extérieure, a du être remplacée au dernier moment parce que de trop nombreux personnels, ayant juste reçu leur troisième dose, n’étaient plus en état de pouvoir être déployés … Ces évolutions récentes s’ajoutant à celles liées aux fameux « dividendes de la paix » tirés depuis trente ans (réduction de moitié ou des deux tiers des budgets de défense/PIB, des effectifs, des matériels majeurs, de la maintenance de ces matériels, de l’entraînement, abandon du service national, quasi-disparition des réserves …etc), expliquent clairement la situation actuelle.

L’OTAN, devenue une addition de faiblesse, un conglomérat de forces armées nationales en état de décomposition avancée, n’est plus capable de mener une guerre conventionnelle de haute intensité sur le théâtre européen.

Ceci veut dire que la guerre menée par les pays de l’OTAN ne peut être qu’économique (sanctions) et, en cas d’insuccès, d’escalade et/ou de menaces immédiates jugées vitales par les membres de l’OTAN, c’est à dire par les USA, NUCLÉAIRE. Cette grande faiblesse en moyens humains et matériels conventionnels devient donc particulièrement dangereuse.

Que dire, en conclusion, de cette guerre à la Covid-19 menée par les pays membres de l’OTAN, parfaitement alignés sur un « modèle (??) » US, qui s’est avéré désastreux et qui a pu être observée par une « communauté internationale » élargie au 7 milliards d’habitants non otaniens ?

1 – Les pays membres de l’OTAN ont-ils raison de suivre aveuglément et en toutes choses, comme ils le font désormais, un modèle états-unien en déclin rapide ? La gestion de la crise sanitaire et le jusqu’au boutisme vaccinal dont les chiffres révèlent, avec le recul, qu’ils ont été inefficaces, voire contre-productifs, incitent à penser que non. Rappelons que le modèle états-unien, devenu, de fait, otanien, a généré un taux de mortalité moyen (2,42/1000h) 4,4 fois plus élevé que le taux de mortalité du reste du monde (0,55/1000h). « On peut débattre de tout sauf des chiffres ».

2 – Dans l’état où se trouve aujourd’hui, après deux ans de guerre contre le Covid-19, cette « coalition occidentale », l’OTAN, qui ne compte que 12% des habitants de la planète mais qui se prend encore pour  le seul maître du monde et dont les états membres s’autoproclament, à eux seuls, « communauté internationale », est-elle bien avisée d’avoir cherché querelle à la Russie en poussant toujours plus à l’Est, ses « annexions », ses bases, ses missiles, pour tenter de prendre le contrôle de l’Ukraine ? Était-ce bien opportun ? Était-ce aussi innocent que l’ont dit nos politiques et nos médias ?

Ce n’est pas sans une certaine satisfaction, qu’un grand nombre de pays dans le monde (Afrique, Asie, Amérique latine), derrière des déclarations de façade, ou des votes à l’ONU contraints, voit décliner rapidement une alliance agressive (l’OTAN) qui s’ingère toujours plus dans des affaires qui ne sont pas les siennes, en coalition de circonstance ; qui s’arroge le droit de définir ce qui est bien et ce qui ne l’est pas sur la planète, pour servir les seuls intérêts du chef de meute US ; une alliance qui utilise l’arme de la sanction économique, fondée sur l’extra-territorialité du dollar, et la guerre de l’information pour réduire à merci, ceux qui tentent de lui résister ; une alliance qui génère, depuis 1990, plus de chaos que de paix sur la planète ; une alliance qui a largué plus d’un million de bombes dans de multiples guerres non déclarées depuis 1990 et qui a provoqué, de manière directe ou indirecte, la mort et/ou la mutilation de plusieurs millions d’êtres humains dans un silence assourdissant de nos médias mainstream. Il est vrai qu’il y a deux sortes de morts pour l’occident. Ceux qui méritaient leur sort, victimes des exactions de l’OTAN, commises en toute impunité, et les « pauvres innocents », souvent instrumentalisés par l’OTAN, mais victimes des adversaires de l’OTAN ; adversaires qu’il convient absolument de sanctionner pour n’avoir pas compris la règle du jeu otanienne, en rajoutant, si nécessaire, de la guerre à la guerre …

Cette période de domination sans partage de l’occident et de l’OTAN s’achèvera probablement grâce à la crise ukrainienne et au déclin économique du monde occidental. Nous aurons donc demain moins d’ingérences, moins de chaos, moins de victimes de l’OTAN et de ses manigances sur la planète. À quelque chose malheur est bon.

Source : Dominique Delawarde, données statistiques : Worldometer et Our World in data.

Plus d’infos qui ne sont pas reprises par la presse occidentale …

À propos de l’opération russe en Ukraine :

https://crowdbunker.com/v/gdMYUfGPsS

Et d’autres points de vue :

ou encore ceci : https://www.donbass-insider.com/fr/2022/03/20/donbass-les-civils-evacuent-marioupol-et-revelent-les-methodes-de-combat-des-neo-nazis-du-regiment-azov/ et enfin :

Les pays occidentaux se sont enfoncés dans le déni et la plus extrême propagande anti-russe, changeant le nom d’un lycée portant celui de Soljenitsyne aussi incroyable que cela puisse paraître, interdisant la présence de tout athlète ou tout artiste sur le sol de quel pays occidental que ce soit, et enfin bloquant ou gelant (comme vous voudrez) les avoirs de personnes physiques russes mais plus inquiétant encore les avoirs de la banque centrale russe.

L’explication est simple. Alors que ce sont les pays occidentaux qui ont créé la situation actuelle en Ukraine après les évènements de Maïdan et mis en place un président lourdement imprégné d’idéologie néo-nazie, ces mêmes pays occidentaux ont financé et armé des groupes ouvertement nazis qui se sont incorporés à l’armée ukrainienne pour en finir avec les populations russophones du Donbass, comprenez pour harceler jusqu’à ce que mort s’en suive des populations civiles dont la seule erreur était de parler russe. Poroshenko, le président ukrainien mis en place par les Américains, avait déclaré en 2015 que ces russophones étaient des sous-hommes qu’il fallait les éliminer. La journaliste Anne-Laure Bonnel a réalisé plusieurs films au sujet de la situation dans le Donbass en 2015 et un autre film plus récent dans ce même Donbass. Ils ont été censurés. C’est dire à quel point l’Occident se sent vraiment très mal dans cette histoire.

Pour l’opinion occidentale ce ne sont pas les commandos néo-nazis ukrainiens qui bombardent et tuent des civils russophones mais les Russes ! Poutine est un ogre mangeur d’enfants, il doit être éliminé. Il ne faut plus acheter ni pétrole ni gaz russe pour mettre l’économie russe à genoux. Poutine est atteint de sclérose en plaque et il devient fou. La propagande occidentale organisée par l’OTAN et les Etats-Unis a atteint un tel degré d’intensité qu’elle constitue une explication nette de l’échec de l’Occident dans son projet d’intégration de l’Ukraine dans cette organisation criminelle qu’est l’OTAN. Les Occidentaux vont payer très cher leurs mensonges …Autres liens : https://www.youtube.com/watch?v=rDcISXdWhkc&ab_channel=Maisonrussedessciencesetdelaculture%C3%A0Paris

Insupportable mais vrai : l’Europe et les Etats-Unis ont oublié les évènements de Yougoslavie

Alors que les pays occidentaux ont atteint le paroxysme du mensonge au sujet de la remise en ordre de l’Ukraine par la Russie, invasion selon les pays occidentaux, pour faire une véritable opération de police dans les régions russophones bombardées tous les jours par les forces armées gouvernementales ukrainiennes depuis 2014. Si l’Organisation des Nations-Unies avait depuis les évènements de Maïdan rempli leur devoir des casques bleus auraient été envoyés dans l’est de l’Ukraine … mais on ne sait plus trop quand l’ONU a pris ces dix dernières années une telle décision et où ces fameux casques bleus se sont déployés.

Certainement pas dans l’ancienne Yougoslavie, beaucoup plus près de Paris ou Milan que l’Ukraine, puisque l’OTAN, principal acteur de cette guerre, n’en voulait pas. Les forces otaniennes ont bombardé la Serbie pendant 78 jours après avoir accusé les dirigeants serbes de crimes de guerre sous le prétexte fallacieux que les Serbes se livraient à des activités génocidaires dans la province du Kosovo. Constatant que le pouvoir central de Belgrade était attaqué frontalement toutes les provinces revendiquèrent leur indépendance mais dans la réalité il se passait au Kosovo un véritable génocide à l’égard des Slaves organisé et financé par l’Albanie et et soutenu par l’OTAN. Cette ex-sous-province de la Serbie était peuplée de musulmans et de chrétiens orthodoxes et ils ne parlaient pas la même langue. Tous les Slaves ont fui vers la Serbie (ceux qui n’ont pas été exterminés), les églises détruites ou transformées en mosquées. Et encore aujourd’hui il n’est pas apprécié de parler de la guerre de la Yougoslavie car les pays européens n’ont toujours pas pu laver leur conscience de leur fautes criminelles.

Le parallèle entre le Kosovo et le Donbas est évident. Dans le cas de la Yougoslavie l’OTAN est intervenue directement mais dans le cas du Donbas elle n’est intervenue qu’indirectement en finançant, entrainant et équipant l’armée ukrainienne pour provoquer un génocide des russophones du sud et de l’est du pays. Pour se faire une bonne réputation l’OTAN a traduit divers dirigeants serbes devant la Cour Internationale de Justice pour génocide et crimes de guerre. Aujourd’hui encore l’Occident refuse de reconnaître la réalité et ne pense qu’à ses intérêts, encouragé en cela par les Etats-Unis. Il est tout à fait incroyable de constater le peu de mémoire dont font preuve les Etats européens. Les Slaves étaient considérés comme des sous-hommes par Hitler, un argument repris par les commandos nazis Azov et l’Occident ne dit rien et pire encore supporte matériellement ces nazis.

L’Europe est revenue en 1940 mais en regardant dans un miroir déformant. Plus personne ne parle de l’agression de la Serbie par les forces de l’OTAN et tous les pays de l’Union européenne sont coupables des bombardements des villes serbes dont surtout Belgrade. Je vais bientôt quitter l’Europe définitivement pour finir ma vie au Japon sans aucun regret. Ce qui se passe en Europe au sujet des évènements d’Ukraine est une marque de dégénérescence profonde du mental des peuples transmise par les dirigeants politiques, le coronavirus avait déjà porté un grand coup à la faculté de discernement des populations mais les évènements d’Ukraine ont vraiment achevé la dignité de tous les peuples d’Europe occidentale. 

Les exactions répétées de l’OTAN … jusqu’à l’Ukraine

En raison de l’évolution des évènements je tenais à mettre en ligne ce billet écrit il y a plus de deux jours. Je ne suis donc pas certain d’assurer ma fidélité ce vendredi.

Entre les mois de mars 1998 et juin 2020 l’OTAN a abondamment bombardé la Serbie qui tentait de mettre fin à des exactions des Albanais du Kosovo sur le territoire de ce qui était encore la Yougoslavie. Cette agression sans mandat de l’ONU fut applaudie par les démocraties occidentales. L’intervention de l’OTAN n’entrait pas dans le cadre de sa mission puisqu’il s’agissait d’évènements d’ordre civil qui ne la concernaient pas. Depuis 2011 la coalition occidentale s’est efforcé d’alimenter une guerre civile par djihadistes interposés financés par l’Occident pour tenter de mettre à genou le régime légitimement au pouvoir à Damas en Syrie sans aucun mandat des Nations-Unies. Cette guerre civile dure toujours et après une litanie de mensonges, la spécialité des Anglais et des Américains, la situation semble stabilisée mais reste très fragile. Il faudra que le gouvernement de Damas attende encore pour retrouver ses frontières originelles. Qu’est-ce que l’OTAN avait à faire dans ce conflit ? Enfin l’intervention, encore une fois de l’OTAN, en Libye est exemplaire. Sous le prétexte fallacieux d’un conflit potentiellement meurtrier entre des dissidents opposés au régime en place dénoncé par BHL, le grand analyste géopolitique que tous les Français connaissent, une coalition franco-britannique avec le soutien des bases américaines situées dans le sud de l’Italie attaqua la Libye encore une fois sans aucun mandat des Nations-Unies. On connait ce qu’en fut le résultat.

Aujourd’hui la situation se répète en Ukraine. Après avoir fomenté un coup d’Etat à Kiev dont le souvenir est la Révolution de Maïdan en février 2014 organisée par les services secrets britanniques et américains la situation dans ce pays n’a jamais cessé d’être perturbée. Le renversement du régime pro-russe de Kiev qui était à l’origine la raison d’être de cet événement a conduit la partie ukrainophone et catholique du pays à alimenter une guerre civile pour éradiquer les russophones de religion orthodoxe de l’est du pays. Les habitants de la péninsule de Crimée, péninsule qui abrite la très importante installation militaire russe de Sébastopol ont vite compris qu’ils devaient craindre une invasion des forces ukrainiennes néo-nazies et ils ont organisé une consultation populaire qui a conduit cette province à se rattacher à la Russie.

Les Occidentaux n’ont toujours pas compris qu’ils avaient mis le feu aux poudres en février 2014 dans un pays divisé entre les habitants de l’ouest et du centre du pays et les russophones de l’est, essentiellement du Donbas. L’armée ukrainienne n’a jamais cessé de bombarder les villages et les villes de cette région. Le sort de la Crimée, sans cette consultation populaire et son rattachement à la Russie, aurait été identique. Comme en Yougoslavie, comme en Syrie et comme en Libye il s’agit de guerres civiles. Le cas du conflit en Arménie est exemplaire de la mauvaise foi de l’OTAN et plus généralement des Occidentaux. Bien que chrétiens les Arméniens ont été attaqués par l’Azerbaïdjan et la Turquie. Il est vrai que l’Arménie ne se situait pas dans le rayon d’action de cette organisation militaire agressive mais il a fallu l’intervention de la Russie pour mettre fin à ce conflit ethnique et religieux. Les frontières de l’Arménie ont été modifiées puisque l’Azerbaïdjan a annexé une partie de l’Arménie sans que qui que ce soit en Europe occidentale s’en émeuve.

Alors, devant ces exactions peu glorieuses et répétées des membres de l’OTAN, Moscou a décidé d’agir pour protéger les populations russophones du Donbas et mettre un terme aux agressions des commandos néo-nazis de Kiev. Il est tout à fait remarquable de constater que les Occidentaux inversent la situation qui fut créée par les événement de Maïdan par eux-mêmes. Contrairement à ce que les médias répètent en boucle ce ne sont pas les russophones du Donbas qui bombardent les ukrainiens de l’ouest mais très exactement l’inverse. Le pouvoir russe a décidé de nettoyer l’abcès et de mettre ainsi fin à cette guerre civile qui dure depuis maintenant 8 ans. Jusqu’où ira la Russie ? Nul ne le sait pour l’instant. Mais en tout état de cause les sanctions infligées à la Russie seront contre-productives. Fermer la Russie à l’accès au système SWIFT n’aura aucune conséquence sur l’économie de la Russie mais sera lourde de conséquences pour des pays comme l’Allemagne. Qui plus est, confrontée à ces dures sanctions le Kremlin pourrait décider d’arrêter tout transit de gaz par le réseau ukrainien et éventuellement arrêter celui de Nord-Stream-1, pourquoi pas ? Les Américains ne diront rien puisque ce sera tout bénéfice pour eux. Mais ce sera vite la panique totale en Europe occidentale : chacun récolte les graines qu’il a semé … Cette vidéo à voir absolument :https://www.youtube.com/watch?v=Qv1-s0IYHeE&ab_channel=SudRadio

Note. Plus personne ne parle du vol MH17 qui, selon la réthorique occidentale, fut imputé aux forces du Donbas pro-russes sans aucun commencement de preuve. Encore une fois les Occidentaux, Néerlandais compris, se sont ridiculisés car l’enjeu politique depuis le tout début de la Révolution de Maïdan était l’occupation, au sens littéral du terme, de l’Ukraine par l’OTAN pour menacer directement la Russie. J’ai écouté l’allocution de Biden ce soir et j’ai constaté que seules maintenant les sanctions financières et commerciales sont les armes qui restent aux USA pour contrecarrer les visées de la Russie. Comme Obama Biden est un « fils de pute ».