Politique : les USA, un modèle de démocratie ? 

Comme aurait dit Pierre Desproges : « je pouffe ! » si on me pose cette question. Les élections présidentielles ont été gagnées par les Démocrates avec une fraude généralisée que la justice, corrompue par le clan Clinton et le réseau d’Obama, n’a pas voulu reconnaître. Les démocrates ont réitéré lors des élections de mid-term en perdant de justesse la Chambre des Représentants et avec un Sénat encore indécis. Les Démocrates ont prétendu que si les candidats républicains remportaient les deux chambres, ce serait la fin de la démocratie américaine, je « pouffe » encore. La fraude électorale est supposée exister à grande échelle dans les républiques bananières, selon l’expression consacrée pour classer les petites pays d’Amérique centrale, le pré carré des Américains, ou d’autres Etats africains.

Sous ce fallacieux prétexte que les Etats-Unis sont la seule vraie démocratie dans le monde, ce pays doit servir de modèle. Les médias américains appartenant à quelques riches milliardaires, un peu comme en France et bien d’autres « démocraties » occidentales, ont servi de levier pour influencer le choix des électeurs : « si vous votez pour les candidats pro-Trump vous votez contre la démocratie. Pour dissimuler la notion de démocratie chancelante américaine les médias de ce pays ne cessent de clamer que la Russie pratique également la fraude électorale à grande échelle et que la popularité du chef de l’Etat russe est largement usurpée avec des médias russes aux ordres du Kremlin. Le fait que la Chine ou la Corée du nord, états notoirement totalitaires, ne procèdent jamais à des élections libres se comprend mais que les Etats-Unis fraudent systématiquement lors des élections rappelle tout à fait ce que ces pays pratiquent presque naturellement.

Je ne prendrai qu’un seul exemple de cette imposture électorale américaine. La Floride a interdit le vote par correspondance et tous les électeurs devaient se rendre physiquement dans les bureaux de vote munis d’une pièce d’identité et d’une carte de résident en Floride. Curieusement les médias français n’ont pas noté ce détail et c’est compréhensible car l’Etat français envisage de procéder lors de nouvelles élections à des votes électroniques, la porte grande ouverte aux fraudes. Résultat attendu, en Floride la grande majorité des candidats encartés au parti républicain l’ont emporté parfois de justesse mais la conséquence de cette décision est incontestable. Le gouverneur Ron DeSantis a été réélu haut la main. J’ajouterai que si Donald Trump n’était pas perverti par son ego pathologique il adouberait DeSantis comme candidat républicain lors des prochaines élections présidentielles. Le cas de la Floride est exemplaire et va probablement encourager d’autres Etats à choisir de revenir au système de vote traditionnel avec des bureaux et des scrutateurs au cours du processus de vote mais également lors des dépouillements. J’ai moi-même été scrutateur lors de je ne sais plus quelles élections, c’est un droit ouvert à tout citoyen soucieux du respect de la démocratie.

En conclusion les Etats-Unis ne sont plus une démocratie et il faut souhaiter que l’exemple de la Floride soit salutaire, en particulier pour la France, et j’ai le droit de rêver sans « pouffer » …

Les premières conséquences de l’Agenda du changement climatique

Depuis plus de deux ans les prix de l’énergie ne cessent d’augmenter depuis 2020 comme en témoigne le graphique suivant (source Tradingeconomics.com) :

Ce n’est pas à cause du conflit ukrainien, ce n’est pas à cause de Poutine, ce n’est pas à cause de la Chine. La raison est étrangère à la conjoncture géopolitique du moment. Il s’agit de la mise en place des fameux critères dits ESG. Selon la brève définition de wikipedia en anglais ESG signifie un ensemble de critères environnementaux, sociaux et de gouvernance des corporations qui se réfère à des données spécifiques rassemblées afin d’être utilisées par les investisseurs pour évaluer les risques matériels qu’ils prennent en considérant les externalités qui peuvent être générées par ces investissements source :https://en.wikipedia.org/wiki/Environmental,_social,_and_corporate_governance .

Cette prose ambiguë cache en réalité le véritable but de l’orientation que doivent choisir les investisseurs. Tout capital investi provenant par exemple de fonds de pension ne peut pas conduire à une augmentation du taux de CO2 dans l’atmosphère. En d’autres termes les investissements doivent être réalisés dans le vaste domaine du « renouvelable » car les sources de biens mis à la disposition de l’homme par la nature ne sont pas renouvelables : un jour ils n’y aura plus de sources carbonées fossiles d’énergie, il n’y aura plus de minerai de fer, il n’y aura plus de terres rares. En conséquence les investisseurs ne peuvent plus investir dans cet éventail des industries extractives. L’énergie issue de la fission de noyaux fertiles comme ceux de l’uranium-238 ou du thorium-232 après capture d’un neutron a échappé de justesse au classement ESG car les technique dites de quatrième génération de production d’électricité aussi appelées surrégénération qui produisent plus de combustible qu’elles n’en consomment sont maintenant considérées comme des sources d’énergie renouvelables. Les investisseurs peuvent donc s’intéresser à ce pan de l’industrie.

Cependant l’ensemble des industries dépendant des hydrocarbures et du charbon ont vu les investisseurs les fuir dédaigneusement. L’application scrupuleuse des critère ESG par les gestionnaires des fonds de pension comme Blackrock ou Vanguard, pour ne citer que les deux plus importants, est contrôlée par une série d’organismes dont en particulier les agences de notation et d’autres organismes comme les agences de contrôle des investissements sur les marchés boursiers.Les investissements situés en amont, c’est-à-dire l’industrie de la prospection et de la mise en exploitation de nouveaux gisements de pétrole ou de gaz a vu ses investissements se tarir en quelques semaines dès la fin des années 2010. La conséquence était prévisible. Les prix du gaz naturel et du pétrole ont tout simplement flambé, sans faire de jeu de mot, au détriment de l’industrie et des particuliers. Les investissements dans l’industrie extractive tant du pétrole que du gaz sont des décisions de long terme et il en est de même pour l’industrie nucléaire.

Confrontés à ce goulot d’étranglement et cherchant des profits de court terme les investisseurs se sont orienté vers les énergie renouvelables comme les moulins à vent ou les panneaux magiques (citation de Charles Gave) mais malgré les 1000 milliards investis moins de 1 % de réduction des émissions de carbone a pu être être quantifié en utilisant des modèles de lissage des données brutes fournies par la NOAA et la NASA qui restent contestables. Les grandes compagnies pétrolières et gazières comme le français Total se sont parées d’un vernis vert en investissant dans les énergies renouvelables ainsi qu’EDF en France. Mais pour ces entreprises il s’agit d’investissements à perte, non pas en raison de leur incrédulité ni parce que les moulins à vent et les miroirs magiques ne relèvent pas de leur compétence mais parce que les décideurs de ces entreprises savent qu’il s’agit de sources d’énergie intermittentes, un défaut que les technologies actuelles ne permettent pas de corriger. 

Deux pays et non des moindres se moquent des critères ESG et investissent massivement dans l’énergie nucléaire alors qu’ils disposent de ressources et de réserves en carburants fossiles comptant parmi les plus abondants de la planète, qu’il s’agisse de pétrole, de gaz ou de charbon. Il s’agit de la Russie et de la Chine. Finalement les critères ESG ne sont respectés que par les pays occidentaux : Amérique du Nord, Europe, Australie, Nouvelle-Zélande, Corée et Japon. Si j’étais un investisseur je ne choisirais aucun de ces pays pour réaliser des profits car les économies de ces derniers vont rapidement s’effondrer. C’est d’ailleurs cette tendance qui se dessine maintenant en Europe occidentale, conglomérat hétéroclite de pays dont l’économie tend vers une récession catastrophique.

Pour plus d’information lisez cet excellent article de F. William Engdahl paru sur le site du magazine New Eastern Outlook traduit par le Saker Francophone et repris par Reseau International : https://reseauinternational.net/dou-vient-reellement-largent-derriere-le-nouvel-agenda-vert/

Le climat se réchauffe, c’est certain !

Alors que l’hémisphère sud s’apprête à entrer en été, fin novembre ici correspondant à fin mai en occident, des signes s’accumulent pour constater que l’été austral sera peut-être bien plus froid que ce que l’on attendait. Comme j’ai définitivement cessé mes pérégrinations dans les îles de la Polynésie française, un territoire presque aussi étendu que l’Europe occidentale, je me trouve définitivement installé à Papeete et comme cela va de soi j’observe la météorologie afin de prévoir si je peux sortir marcher sans être transformé en éponge car l’été ici signifie aussi saison des pluies, des orages et des cyclones. La Polynésie française comme les Samoa, les Fiji et le Vanuatu se trouvent au sud de la zone de convergence intertropicale (ITCZ) et les îles Marquises (à 10S-140W) ainsi que Wallis et Futuna (10S-160W) se trouvent à la limite sud de cette zone de convergence. Ces îles bénéficient ainsi du régime des alizés représentés par les flèches vertes figurant la direction des vents. La capture d’écran ci-dessous a été réalisée à 08h30 ce samedi 19 novembre, heure et date locale de Tahiti (source : https://tropic.ssec.wisc.edu/real-time/windmain.php?&basin=seastpac&sat=wg10s&prod=ir&zoom=&time= .

Comme on peut le remarquer le régime des alizés qui prévalait avant que l’archipel ne bascule dans la saison des pluies a disparu et plutôt que d’être de dominance de secteur est les vents à basse altitude (pressions atmosphériques comprises entre 500 et 900 mBars selon la terminologie de l’Université du Wisconsin) sont de secteur ouest ou plus significativement encore de secteur sud. Le front pluvieux couvrant actuellement l’archipel dans l’immédiate proximité de Tahiti (18S-150W) est le résultat d’une collision de ces vents de secteur sud relativement froids rencontrant une masse d’air humide, reliquat du régime d’alizés précédent. Tout s’explique en réalité par la présence d’un puissant anticyclone centré vers 30S-170W qui oriente les vents froids vers le nord. La situation est donc normale et seuls les touristes s’en étonnent. Il ne pourront qu’apercevoir Huahine, Bora-Bora et Maupiti sous une averse et cernées de nuages très justement appelées les Îles sous le vent par rapport à Tahiti puisqu’elles se trouvent à l’ouest et Tahiti « au vent ».

Dans le sud de l’Australie la situation a été encore plus compliquée car une forte influence de vents du sud a provoqué il y a quelques jours une vague de froid sans précédent et des chutes de neige dans les alpes de l’Etat de Victoria au sud des Nouvelles-Galles du Sud. À Sydney, pourtant beaucoup plus au nord, la température au sol approchait les 10°C tandis qu’à Melbourne un record absolu pour le mois de novembre elle était de seulement 7,2 degrés ce 16 novembre 2022. Une tempête de neige recouvrit les Alpes victoriennes avec une température également exceptionnellement basse au Mont Hotham de moins 7,2 degrés. Il faut préciser ici que le printemps passé à Melbourne aura été passablement froid. Toutes les prédictions des climatologues sont démenties par les observations météorologiques. Réchauffement ou refroidissement, en quoi faut-il croire ?

Géopolitique : commentaires

Les pays occidentaux commencent à réaliser qu’ils persistent dans l’erreur consistant à soutenir l’Ukraine qui depuis 2014 bombarde systématiquement les populations civiles sans défense du Donbass. Elles n’ont que deux défauts aux yeux du gouvernement de Kiev, être russophones et pratiquer la religion orthodoxe. Après 20000 morts la Russie a réagi malgré une multitude de tentatives de médiation avec les accords de Minsk que ni l’Allemagne ni la France n’ont fait respecter. L’inertie coupable de ces deux pays était télécommandée par Washington et l’OTAN. Autant l’Allemagne que la France n’ont pas mesuré les conséquences d’une intervention de la Russie pour sauver un peuple frère. On ne peut que constater que ces deux pays sont dirigés par des marionnettes animées par la main de Washington qui a tout de suite vu que le conflit ukrainien était une guerre par procuration qui ne les concernait pas directement et également que l’opportunité d’affaiblir l’économie européenne pour mieux la contrôler était une aubaine.

Les gesticulations insignifiantes du philosophe en chemise blanche n’y feront rien. Ce triste individu devrait relire l’histoire et il découvrirait peut-être l’ « inconscient » de l’Histoire dont il prétend incarner le concept. La « guerre de 1936 » comme l’appellent les Espagnols présente des similitudes troublantes avec les évènements d’Ukraine. Après avoir massacré allègrement et par idéologie des dizaines de milliers d’ecclésiastiques et de grands propriétaires terriens, dévastant ainsi le patrimoine millénaire de leur pays en brûlant des bibliothèques contenant des manuscrits datant d’avant la découverte de l’Amérique, les démocraties occidentales bien-pensantes ont aidé ces républicains criminels en leur fournissant des armes et en les aidant humainement avec les brigades internationales. L’armée espagnole a réagi comme il fallait le faire : rétablir l’ordre, et ce fut la guerre civile destructrice et meurtrière qui s’ensuivit.

Aujourd’hui en Ukraine c’est l’armée russe appuyée par les milices russophones du Donbass qui remet de l’ordre dans ce pays dirigé par des nationalistes extrémistes qui se moquent des droits les plus élémentaires des citoyens, outre la corruption omniprésente à tous les niveaux qui y règne. L’armée levée par Franco était espagnole et non pas étrangère et elle a rétabli l’ordre dans son pays. L’armée russe s’est arrogé le droit de rétablir l’ordre dans la partie russophone de l’Ukraine, un droit certes contesté par les Occidentaux mais pour abonder dans cette comparaison avec la « guerre de 1936 » derrière que droit les belligérants occidentaux s’appuyaient-ils pour intervenir en Espagne ?

BHL a oublié l’histoire. C’est un pseudo-philosophe de théâtre, il me fait penser à Zelinsky, un bouffon ! Il parle de l’inconscient de l’histoire mais il ne comprend pas un mot de ce qu’il écrit. Triste France qui a suivi cet idéologue de pacotille pour détruire la Libye. Les politiciens français sont eux-mêmes devenus des bouffons. Je commence à haïr mon pays natal et c’est bien triste …

La thérapie génique anti-coronavirus provoque une chute de la natalité

On le constate presque tous les jours la censure bat son plein, qu’il s’agisse de la part de Google sur la demande des gouvernements (il ne faut pas se leurrer), des organismes internationaux comme l’OMS ou encore du lobby ultra-puissant de l’industrie pharmaceutique. En France si ce n’est pas l’Ordre des Médecins qui censure ou sanctionne les médecins trop loquaces c’est le média qui a osé les inviter sur le plateau d’une radio ou d’une télévision qui est censuré. Les avocats ont connu leur lot de confrères censurés voire sanctionnés. Inutile de citer des noms mes lecteurs les reconnaîtront. Tous ces événements concourent pour que l’opinion constate que beaucoup de pays européens glissent progressivement dans la pire forme de totalitarisme, jamais connue auparavant en raison des moyens informatiques qui n’existaient pas du temps de Staline, d’Hitler ou de Mussolini. On en est là aujourd’hui car de nombreux pays occidentaux ont adopté cette posture très inquiétante qui consiste à nier la vérité en la masquant par des mensonges conformes à la propagande gouvernementale.

Le cas le plus emblématique vient d’être dévoilé en Suisse, l’une des rares démocraties encore existante dans le monde, pays où c’est réellement le peuple qui a le pouvoir conformément à la définition même du mot démocratie, de deimos, le peuple et kratos, le pouvoir. Il s’agit d’un sujet complètement tabou, interdit de discussion dans les pays occidentaux : l’analyse de la chute de la fécondité entre janvier 2021 et mai 2022. Souvenez-vous, l’Union européenne mit en place la « vaccination » par thérapie génique en début du février 2021 et quiconque était récalcitrant était mis au ban de la société avec l’introduction du pass sanitaire, une pratique totalitaire confortée par l’électronique omniprésente de nos jours dont auraient rêvé ces dictateurs que j’ai cité plus haut. La Suisse ne fait pas partie de l’Union mais elle suivit le mouvement décidé par les politiciens au pouvoir à Bruxelles qui transmettaient leurs ordres aux gouvernements des pays membres pour « bien faire ». Les conséquences inattendues qui sont toujours niées par les médecins de plateau télé et leurs homologues politiciens européens furent une chute de la natalité jamais observées depuis 2015 et qui n’a toujours pas retrouvé ses valeurs normales en mai 2022. Cette chute est intervenue exactement 9 mois après le début de cette campagne de thérapie génique :

Certes une corrélation ne signifie pas causalité mais c’est tout de même particulièrement troublant d’autant plus que la probabilité d’observer un tel phénomène avec 3 écarts-types de différence est de l’ordre de 1 pour 1000. Pour étayer cette coïncidence les données statistiques relatives aux effets secondaires de cette thérapie génique abusivement appelée vaccin indiquent chez les femmes en âge de procréer des troubles de leur cycle menstruel ainsi qu’un accroissement du nombre de fausses-couches et de morts-nés consécutivement après cette thérapie génique. L’office fédéral suisse des statistiques n’a comptabilisé que les enfants nés vivants comme l’indique le graphique ci-dessus. Jamais un tel phénomène n’avait été observé depuis que ce type de données est pris en compte, c’est-à-dire depuis 1872. Ces données ne comportent aucune précision sur l’état de santé des Suissesses en âge de procréer et surtout sur la santé de celles ayant « réussi » à conduire leur grossesse à terme ou a contrario des avortements spontanés après ou sans infection par le SARS-CoV-2 probablement delta.

Le doute relatif à la corrélation entre l’introduction de la thérapie génique et la chute des naissances reste entier mais à mon humble avis il n’y a pas de doute car il est encore nécessaire de rappeler que les anticorps dirigés contre la sous-unité-1 de la protéine spike du virus croisent avec la syncytine, une protéine absolument nécessaire à l’implantation du placenta dans l’utérus. Ce simple fait explique la chute de la natalité observée en Suisse, chute observée dans de nombreux pays occidentaux dont l’Allemagne et les Etats-Unis comme l’a constaté l’AIMSIB. Lire l’article en références : https://www.aimsib.org/2022/11/06/la-vaccination-covid-a-devaste-la-natalite-en-suisse-a-t-elle-aussi-detruit-lesperance-de-vie-aux-usa/

Des petites fissures, encore des petites fissures … 

Au cours des années 1980 j’ai travaillé dans la valorisation des technologies nucléaires françaises auprès d’EDF à Paris. Une grande partie de mon travail consistait à faire visiter les sites de production d’EDF à des clients étrangers. Tous ces visiteurs, surtout nord-américains, étaient tout simplement émerveillés par la haute technicité des ingénieurs et des techniciens à l’oeuvre par exemple dans le bâtiment réacteur lors d’un arrêt pour rechargement en combustible. La visite la plus spectaculaire pour ces potentiels clients était celle du chantier de Cruas. La première tranche était raccordée au réseau et ces visiteurs pouvaient assister à l’organisation extraordinaire du chantier comportant trois autres unités en cours de construction, l’une d’entres elles effectuant les essais à chaud dits de timbrage du circuit primaire. Il s’agissait de la tranche Cruas-3. Tous les ingénieurs, techniciens et sous-traitants avaient fait leurs premières expériences sur les sites de Tricastin ou de Bugey. La mise en chantier d’une tranche du site de Cruas se terminait ainsi 5 ans plus tard par un raccordement effectif au réseau. Cinq années pour construire une usine d’une puissance nominale de 915 MW électrique : un prouesse devenue aujourd’hui un rêve. Lors de la visite d’une unité en fonctionnement celle-ci était limitée à la salle de la turbine et de l’alternateur et de la piscine de désactivation des assemblages de combustible usés. On ne pouvait qu’entrevoir la grande porte d’entrée du bâtiment réacteur hermétiquement fermée car il était impossible d’y pénétrer.

Lors d’une visite dans le bâtiment réacteur je vantais la robotisation dans les parties dites très chaudes du circuit primaire comme le nettoyage des boites à eau des générateurs de vapeur ou encore de la cuve du réacteur. Des robots complexes évitaient au personnel de se faire irradier par les boues, invisibles d’ailleurs, qui s’accumulaient entre deux rechargements en combustible. Tous ces robots étaient issus de la collaboration entre des ingénieurs du CEA, d’EDF et de petites entreprises hautement spécialisées. Dans le bâtiment réacteur personne ne portait son regard vers le plafond de ce dernier. Pourtant il y avait un fouillis de tubulures masquées en partie par l’énorme portique capable de soulever un générateur de vapeur s’il fallait le changer en raison d’un trop grand nombre de tubes fuyards. À ce sujet un robot inspectait minutieusement à chaque arrêt de tranche les quelques 260 tubes de chaque générateur de vapeur pour obstruer ceux qui présentaient une fuite depuis les boites à eau situées dans la partie inférieure du générateur.

L’inextricable réseau de tubes pendus dans la partie haute du bâtiment réacteur avait pour fonction de refroidir l’ensemble de ce bâtiment en cas d’incident. L’incident de Three Miles Island, conception Babcock&Wilcox, avait marqué les esprits car ce système de refroidissement de sécurité avait heureusement fonctionné correctement. Les problèmes de corrosion dits sous contrainte de l’ensemble de ce circuit de sécurité animent aujourd’hui les esprits des béotiens. Il faut expliquer ce que cela signifie. En cours de fonctionnement le bâtiment réacteur est hermétiquement fermé et la chaleur qui y règne est de l’ordre, dans la partie haute, là où se trouve le circuit d’aspersion de sécurité avec de l’eau froide, d’environ 200 degrés. L’atmosphère du bâtiment n’est pas inerte puisqu’il y a de l’oxygène et l’ensemble est soumis à un flux de neutrons. Ces conditions favorisent l’apparition de corrosions malgré le fait que l’acier utilisé pour toutes les tubulures du circuit de refroidissement d’urgence est de la meilleure qualité possible, d’une manière générale de l’acier 316-L, l’un des alliages le plus résistant à la corrosion.

Ce qui arrive aujourd’hui devait arriver. Des inspecteurs de l’ASN, l’agence de sécurité du nucléaire, ont découvert de nombreux point de corrosion dans l’ensemble de ce circuit de refroidissement de sécurité d’urgence et, soumis à la peur du nucléaire insufflé par les groupes politiques et autres organisations ouvertement anti-nucléaires a fait le reste. L’énergie nucléaire est dangereuse et on ne peut pas se défaire de cet a priori stupide car totalement injustifié pour plaire par exemple aux Allemands qui envient la France, d’une part, mais reconnaissent sans jamais le dire que leur politique énergétique d’abandon total du nucléaire conduit le pays au désastre. Les organisations écologiques de tout poil répandent la peur car quelques fissures dans un circuit non essentiel qui n’a fonctionné que très rarement depuis Three Miles Island rend tout d’un coup obsolète l’énergie nucléaire civile.

La peur rend idiot, le cerveau ne fonctionne plus que dans le mode reptilien, voilà où en sont aujourd’hui les inspecteurs de l’ASN, encouragés par les organisations anti-nucléaire qui ne savent rien du fonctionnement d’un réacteur et qui de surcroit n’ont jamais pénétré dans un bâtiment réacteur.

Autre source à consulter : https://www.ifrap.org/agriculture-et-energie/46-du-parc-nucleaire-dedf-est-encore-larret

Un nouveau catalyseur pour produire de l’ammoniac

Quand en 1909 Fritz Haber mit au point le procédé de synthèse de l’ammoniac il utilisa comme catalyseur une sorte d’éponge de fines particules de fer mélangées à de l’oxyde de fer, en d’autres termes de la magnétite, « dopée » avec d’autres métaux comme du calcium et des oxydes d’aluminium. Néanmoins la réaction 3H2 + N2 → 2NH3 requiert des températures élevées, de l’ordre de 600 °C et une pression de 100 atmosphère pour que le rendement soit satisfaisant. Il est important de noter ici que la seule source économique d’hydrogène est le reforming du méthane par de la vapeur d’eau, un autre processus énergivore qui dégage de plus du CO2. Bref, depuis plus de 100 ans les chimistes se sont arraché les cheveux pour trouver un meilleur catalyseur afin de réduire l’apport d’énergie, chaleur et pression, et en ces temps d’inflation du coût de l’énergie et du méthane toute innovation est bonne à prendre.

Une équipe sino-japonaise travaillant au Tokyo Technology Institute vient de mettre au point un catalyseur mixte constitué de nitrides mixtes de lanthane et d’aluminium qui présente la particularité de ne pas être empoisonné par des traces de vapeur d’eau, tous les autres catalyseurs essayés jusqu’à présent étant détruits par la vapeur d’eau. De plus ce catalyseur ne met pas en œuvre de métaux rares, en particulier le ruthénium aujourd’hui utilisé pour la synthèse de l’ammoniac dont le prix a atteint récemment 20000 dollars le kg alors que le prix du lanthane de haute pureté est 100 fois moins coûteux.

Voici une illustration théorique de ce nouveau catalyseur :

La production d’hydrogène par électrolyse par exemple avec des moulins à vent n’est pas économiquement rentable et ce point restera la bête noire des écologistes qui veulent supprimer les engrais azotés, phosphate d’ammonium, nitrate d’ammonium et nitrate de potassium, un rêve criminel voire génocidaire car la production d’ammoniac à l’aide de fermenteurs de biomasse n’est qu’un doux rêve. 

Source : https://doi.org:10.1002/anie.202211759 via ZeroHedge

À voir absolument sur Rumble ou Odyssée avant qu’l ne soit trop tard

Il paraît que le gouvernement français censure Rumble. Il est vrai que la France n’est plus une démocratie depuis … depuis une demi-douzaine d’années. Elle est gouvernée par une mafia de politiciens constituée d’incompétents qui n’ont qu’un objectif : s’en mettre au maximum dans les poches et en suivant les directives d’Ursula et de Klaus. Dans quelques années seulement la France sera complètement ruinée et les Français seront dans la misère.

La seule alternative qui reste est la révolution … 

https://rumble.com/v1teoso-librez-linfo-7-avec-xavier-moreau-10.11.22.html

Il faut brûler encore plus de charbon et de résidus pétroliers pour sauver le climat !

Il ne faut pas oublier aussi et surtout les résidus des raffineries de pétrole riches en soufre, de haute viscosité à la température ambiante qui ne peuvent être valorisés. En effet, selon la provenance du pétrole ces résidus sont présents en quantités variables mais tous les pétroles conduisent à des résidus comme les goudrons utilisés pour les revêtements routiers et les HFO (High Fuel Oils) visqueux à température ambiante comme mentionné ci-dessus, propriété physique réduisant les risques d’inflammation quand ils sont stockés dans les soutes des grands navires. De plus, par unité de volume ces HFO représentent une quantité d’énergie supérieure à celle du diésel léger utilisé par les véhicules routiers. Leur seule voie de valorisation est donc le transport maritime équipé de moteurs de propulsion deux-temps de cylindrée conséquente, jusqu’à plusieurs dizaines de milliers de litres pour les plus imposants qui comptent jusqu’à 14 cylindres en ligne. La teneur élevée en dérivés soufrés de ces résidus de pétrole ne représente pas de danger notoire pour ces moteurs deux-temps gigantesques.

Le transport maritime fait régulièrement la une des environnementalistes qui accusent ce mode de transport de tous les maux en particulier de contribuer largement au réchauffement du climat. Voilà le problème qui agite les écologistes de salon qui n’ont aucune idée claire des arguments qu’ils avancent d’autant plus que de nombreuses évidences indiquent que la flotte commerciale maritime est la seul issue de valorisation de ces résidus HFO. Les régulations internationales relatives à la navigation dans l’Océan Arctique restreint l’usage des HFO. C’est la raison invoquée pour construire des brise-glaces à propulsion nucléaire, une technologie réservée à des pays comme la Russie dont la façade maritime arctique est considérable. Venons-en aux récriminations injustifiées des écologistes de salon. Ils ne se sont jamais rendus dans l’immense salle des machines d’un gros transporteur de containers de 300 mètres de long. Certes les fumées sont malodorantes et chargées en particules de carbone mais ont-elles un si perturbateur effet sur le climat ? Voilà une question. La combustion des HFO par la marine marchande dégage des quantités importantes d’aérosols en particulier soufrés, les oxydes de soufre, et azotés, les oxydes d’azote qu’un moteur diesel produit fatalement et leur élimination est un problème technologique qui ne peut pas être résolu à bord d’un bateau de transport maritime. La réduction des émissions de ces aérosols est largement obligatoire dans les installations industrielles, usines de production d’électricité, incinérateurs et industrie chimique, les régulations environnementales étant devenues de plus en plus strictes depuis le début des années 2010. Ces régulations ont été mises en place également dans les transports terrestres utilisant du carburant diesel. Depuis le début des années 2010 on a assisté à une réduction de la teneur en ces aérosols dans l’atmosphère conduisant à une diminution de la réflexion par les hautes couches de l’atmosphère des radiation infra-rouges provenant du Soleil. 

Cette réflexion du rayonnement infra-rouge solaire est provoquée par la couche nuageuse dont la formation est très dépendante des aérosols qui servent de points de condensation de la vapeur d’eau dans les hautes couches de l’atmosphère. Par voie de conséquence la diminution des émissions d’aérosols dans l’atmosphère contribue directement à l’échauffement moyen global de la Terre au niveau du sol. Ce échauffement était en moyenne de 0,18 °C par décade au cours de l’intervalle 2000-2009 pour atteindre 0,35 °C par décade au cours des 10 années suivantes correspondant à une diminution constante des émissions d’aérosols consécutive aux mesure législatives prises dans la plupart des pays développés et également la Chine qui a mis en place un contrôle strict des émissions de ces aérosols pour les usines d’électricité utilisant du charbon. Si on compare l’effet du CO2 sur les températures moyennes de surface, avec un accroissement de la teneur de ce gaz de 22 ppm en dix ans, l’effet dit de serre du CO2 est largement négligeable par rapport à l’effet de la réduction de la couverture nuageuse due à la diminution des aérosols, au point d’être éclipsé par cet l’effet de la diminution de la couverture nuageuse.

Ces derniers résultats (liens en fin de billet) confirment le fait que la science du climat est toujours en évolution et que rien n’est acquis définitivement. Les tenants de la théorie de l’effet de serre du CO2, dont en particulier l’IPCC, ont simplement oublié le rôle des nuages dans les variations du climat, ils devront revoir leur copie …

Note. La relation entre l’irradiance exprimée en W/m2, une donnée factuelle, et la température globale moyenne – ne peut pas faire de moyennes de températures – n’a aucune signification physique puisque la température est un paramètre physique actif. Les deux articles cités en lien doivent être décorrélés mais n’enlève rien au fait que la diminution de la teneur en aérosols, en particulier dans la haute atmosphère, contribue à l’échauffement au sol, ce qui n’a rien à voir avec le supposé effet de serre.

Billet inspiré d’un article de Pierre Gosselin paru sur son site :https://notrickszone.com/2022/11/10/now-its-claimed-anthropogenic-global-warming-is-driven-by-aerosol-emissions-reductions-not-co2/

Liens: https://doi.org/10.1175/JCLI-D-22-0081.1 et https://doi.org/10.1029/2020JDO33590

Réflexions géopolitiques

En ce jour du 11 novembre célébrant la fin de la première guerre mondiale il m’a paru opportun d’écrire quelques remarques sur l’actualité géopolitique du moment. Nous sommes encore le 10 novembre en Polynésie et il est 9h50 du matin à l’heure où je termine la rédaction de ce billet.

Alors que la Russie fait croire aux Occidentaux qu’elle s’enlise dans un conflit qu’elle ne maîtrise plus, les Américains songent sérieusement à entrer en conflit direct avec la Chine avant que ce que pays n’ait acquis la maîtrise des mers en construisant en série des croiseurs, des porte-avions et des sous-marins. En Ukraine le commandement militaire russe a préféré se retirer de la rive gauche du Dniepr en aval du barrage de Novaya Kahovka que le régime de Kiev menace de faire sauter. Une telle éventualité submergerait toute la région en aval du barrage par une vague de 4 mètres de haut, y compris la ville de Kherson mais, pire encore, priverait d’eau la péninsule de Crimée. Si le régime nazi et corrompu de Kiev que les Occidentaux soutiennent sans état d’âme, un peu comme Pétain soutenait Hitler, prenait le risque de bombarder ce barrage je donne peu de chance de survie aux principales villes d’Ukraine occidentale ainsi qu’aux infrastructures de ce pays encore opérationnelles.

Les Occidentaux fournissent en armes l’Ukraine nazie, armes payées par les contribuables. Ils seront directement responsables devant le monde entier de leurs mensonges et de leurs faits de guerre. Les Occidentaux, je veux dire plus précisément l’Union européenne dont deux des principaux pays s’étaient engagés à faire appliquer les accords de Minsk-2, ont failli en raison des pressions américaines. Ils sont directement responsables de l’aggravation inévitable maintenant du conflit dans tout le territoire ukrainien. L’Europe est un ramassis de peuples sans âme asservis par les Etats-Unis et ils sont incapables de réagir positivement à ce conflit qui se déroule à leur porte. Aucun des hauts responsables politiques européens ne peut comprendre que l’OTAN ne sert que les intérêts du complexe militaro-industriel américain, que c’est une organisation mafieuse qui ne respecte pas les peuples et leur volonté. De Gaulle avait très bien compris ce problème, mais où se trouve un homme de la stature visionnaire de De Gaulle aujourd’hui ?

Quant aux velléités belliqueuses des USA à l’égard de la Chine il faut se souvenir que les Américains n’ont jamais gagné une seule des guerres qu’ils avaient eux-mêmes fomenté depuis la fin de la seconde guerre mondiale, encore faut-il être honnête car ce ne sont pas les Gis qui ont vaincu Hitler mais bien l’armée rouge. Après avoir tout fait pour rapprocher la Chine de la Russie ces dernières années, au cas où les Américains décidaient d’entrer en conflit avec la Chine il y a fort à parier qu’immédiatement la Russie aidera les Chinois en leur fournissant leur arme imparable que constituent les missiles supersoniques, arme que ne possèdent pas les Américains. De même que les sanctions contre la Russie se sont retournées catastrophiquement contre leurs promoteurs, de même des sanctions contre la Chine mettraient en péril des pans entiers des économies occidentales, y compris américaines.

S’en prendre à la Russie par Ukraine interposée a été une grave erreur des Occidentaux, faire de même avec la Chine en avançant comme prétexte Taïwan sera une erreur beaucoup plus dommageable tant pour les Occidentaux que pour le reste du monde.

Enfin pour conclure ces réflexions il me paraît inconcevable qu’un pays nucléarisé, les 5 membres du Conseil de Sécurité auxquels il faudrait ajouter l’Inde, le Pakistan et Israel, ose « tirer » le premier sur son ennemi avec une arme nucléaire car ces pays le savent : en quelques heures ce serait la fin du monde. Et c’est très simple à comprendre : il y a dans le monde environ 5000 armes nucléaires opérationnelles d’une puissance dévastatrice 50 à 100 fois supérieure à celle d’Hiroshima …