ALERTE : nous entrons dans un âge glaciaire !

À un mois maintenant de la COP21 il est extrêmement intéressant de constater le revirement de la revue Nature, périodique hebdomadaire scientifique pluridisciplinaire qui a oeuvré en faveur des thèses relatives au réchauffement (changement) climatique en publiant une rubrique spécialisée intitulée « Nature Climate Change » au sujet de laquelle je me suis insurgé car la déontologie n’y est à l’évidence pas respectée puisque les papiers scientifiques (j’ai oublié les guillemets) acceptés pour publication sont revus par des pairs (peer-review) qui ne peuvent refuser de publier des travaux abondant dans le sens du changement climatique puisqu’ils sont choisis selon leur orientation scientifique et (accessoirement) idéologique.

Il se trouve que ce 29 octobre 2015 Nature Communications vient de mettre en ligne les travaux de Madame Valentina Zharkova dont j’ai fait mention dans ce blog le 5 septembre 2015. L’analyse minutieuse des « battements du cœur du Soleil » qu’a réalisé cette mathématicienne sont évidents : nous avons vécu un optimum climatique moderne qui vient de se terminer et nous nous acheminons vers un petit âge glaciaire qui perdurera jusqu’en 2100 puis les battements du soleil continueront avec une périodicité d’environ 400 ans. Il s’agit d’un énorme pavé dans la mare des adeptes inconditionnels du réchauffement climatique d’origine humaine. En effet les travaux de Madame Zharkova permettent de décrire à l’aide d’équations mathématiques un phénomène physique complexe avec précision : les variations passées de l’activité magnétique solaire.

Pourquoi cette publication est d’une importance extrême ? Il faut d’abord préciser que lorsqu’un phénomène physique ou physico-chimique peut être bien appréhendé à l’aide d’équations on considère qu’il est en quelque sorte validé. Je citerai un exemple que je connais bien : l’explication mathématique à l’aide d’équations parfois complexes de l’activité d’un enzyme. Cet exercice fut pour moi l’un des domaines de prédilection de mes travaux de biologiste. Pour les curieux il m’arriva de ne pouvoir décrire l’activité d’une glucokinase qu’à l’aide de fonctions appelées tangentes hyperboliques, les mathématiciens lecteurs de mon blog apprécieront. C’était pour l’anecdote mais n’importe quel scientifique est très satisfait lorsqu’il est arrivé à décrire et donc comprendre ses observations par une ou plusieurs équations mathématiques.

Le modèle de Madame Zharkova est spectaculaire dans sa précision puisqu’il permet d’expliquer par le calcul chaque cycle solaire passé sur une longue période – il a été ainsi possible de remonter avec une exactitude presque diabolique jusqu’à l’optimum climatique minoen 17 siècles avant l’ère présente. Il est donc entièrement validé par les données expérimentales et observations du climat passé à l’aide des proxys tels que l’abondance des isotopes de l’oxygène ou du béryllium qui permettent de reconstruire les variations du champ magnétique solaire. Là où les travaux de Madame Zharkova constituent une avancée remarquable est la précision des prédictions comme on peut le constater sur cette figure :

Capture d’écran 2015-10-31 à 08.02.37

Dans cette figure ce ne sont pas les cycles d’activité solaire de 11 ans que l’on a coutume de numéroter depuis 1750 (le cycle numéro 24 s’achève actuellement) mais la périodicité des couples de cycles de 22 ans. En effet, l’analyse mathématique se réfère aux cycles magnétiques car il faut 22 ans pour retrouver la même polarité magnétique au niveau de l’équateur solaire. Par exemple l’optimum moderne qui s’achève comportait 4 cycles magnétiques de 22 ans et huit cycles de taches solaires de 11 ans. La prédiction mathématique de l’évolution des cycles magnétiques solaires pour les années à venir ressemble sans en atteindre la même durée au petit âge glaciaire. L’activité magnétique du Soleil est déjà entrée dans une période de faiblesse qui se prolongera au delà de 2100 pour retrouver vers les années 2200 une amplitude comparable à celle de l’optimum moderne.

Qu’en déduire pour le climat terrestre puisque celui-ci est directement lié à l’activité magnétique du Soleil via l’effet des rayons cosmiques sur les hautes couches de l’atmosphère ? On sait d’ors et déjà que le climat va se refroidir comme ce fut le cas lors du minimum de Dalton (fin XVIIIe – début XIXe) et du minimum de Maunder (1600-1715). Cependant on ne en aucun cas déduire des travaux de Madame Zharkova une évolution précise du climat à venir, seule la tendance générale vers un refroidissement généralisé peut être raisonnablement admise. Par exemple on peut être certain que les hivers seront notoirement plus rigoureux, les étés plus frais et les intersaisons – printemps et automnes – « pourries ». Tout ça parce que les rayons cosmiques seront moins bien déviés par le bouclier magnétique solaire et atteindront plus violemment la Terre provoquant une augmentation significative du pouvoir de réflexion des hautes couches de l’atmosphère par la formation de micro-cristaux de glace et la formation soutenue de nuages dans les basses couches de l’atmosphère.

On assiste donc bien actuellement à une changement climatique mais celui-ci n’a rien à voir avec les activités humaines et il n’est pas orienté vers la hausse des températures mais vers la baisse peut-être brutale de ces dernières, il n’y a plus aucun doute !

Source et illustration : DOi: 10.1038/srep15689 en accès libre

Pour rappel :

Capture d’écran 2015-10-18 à 17.14.06

29 réflexions au sujet de « ALERTE : nous entrons dans un âge glaciaire ! »

  1. Comme V. Zarkhova le disait à une radio néo zélandaise, « le temps est une vertue’ ; et elle est prête à attendre à attendre quinze ans pour vérifier si son hypothèse physique comme son modèle prédictifs sont juste. Si c’est le cas, c’est le Nobel assuré.
    Attendons.

    • Vous avez un lien de son interview ? Pour ma part j’ai une grande admiration pour cette dame réservée. Nous avons eu plusieurs échanges de mails.
      elle refuse qu’on la taxe d’anti-climato-réchauffiste par prudence et ses travaux n’étaient pas motivés par le climat. J’ai 70 ans et je pense surtout à mes petits enfants et également mes enfants qui vont vivre des années très douloureuses….

      • Non, je n ai plus le lien.

        Mais vous allez trop vite quand vous dites que ces travaux impliquent un nouvel âge glaciaire. L’impact de l’activité magnétique du soleil sur l’atmosphère est (encore ?) mal connu.

      • La corrélation entre les variations du champ magnétique solaire et les épisodes climatiques ne vous semblent pas évidentes ? Il est maintenant prouvé que les rayons cosmiques jouent un rôle déterminant dans les variations climatiques. Les particules de haute énergie en provenance de la galaxie ionisent les molécules d’oxygène et d’azote de la haute atmosphère qui provoquent des « noyaux » de condensation des rares molécules d’eau subsistant au delà de 10000 mètres d’altitude. Il se forme alors des micro-cristaux de glace qui réfléchissent avec une efficacité redoutable le rayonnement solaire. Les gerbes de sub-particules cosmiques atteignent les plus basses couches de l’atmosphère provoquant la formation anormale (quand l’activité magnétique solaire est faible) de nuages et donc de précipitations sous forme de pluie et de neige. la neige augmente à son tour l’albedo terrestre et le phénomène s’auto-amplifie conduisant à un refroidissement généralisé car les rayons cosmiques arrivent sur la totalité de la Terre.
        Ce phénomène peut être très rapide, quelques années seulement comme cela fut observé avec l’étude des carottes glaciaires. Si l’assoupissement du Soleil prédit par ces travaux et sans ambiguité est couplé à une période de calme des oscillations décadales des océans atlantique et pacifique, ce qui est le cas, le phénomène pourrait se trouver amplifié de manière critique.
        Je ne vais donc pas trop vite comme vous le dites, je ne suis pas un climatologue mais je ne fais que constater des faits beaucoup plus inquiétants que le soit-disant réchauffement climatique d’origine humaine qui finalement n’aurait pas été aussi mauvais qu’on (l’IPCC) le prétend. Le refroidissement annoncé est infiniment plus grave !

  2. Vous savez ce que je vais faire,je vais faire un stock de nourriture comme ça quand la production agricole aura chutée je revendrais ce stock ultra cher ensuite j’irais me construire un entrepot ou je ferais des cultures hors sols ou je vendrais des cultures ogm résistantes aux givres(des scientifique auraient prélevé d’un corail un gène qu’ils auraient transféraient aux fraises pour résister aux givres mais impossible de retrouver l’article de toute façon quand je fais une recherche sur les ogm je tombe sur des sites qui parle de résistance aux pesticides ,herbicides et je ne sais quoi encore donc c’est génial) ,et quand j’aurais un client je lui dirais »vous aussi vous avez combattu le changement climatique comme moi je l’ai fais? »bon sérieusement vous pensez que le refroidissement vas avoir un grand impacte ou pas?

    • Considérez seulement la production céréalière de pays comme l’Ukraine, la Pologne, l’Allemagne, la France, le Canada et les USA ou encore la Chine et le Japon. Si cette production chute ne serait-ce que de 30 %, il n’y aura plus assez de stocks pour satisfaire la demande annuelle. Les cours du blé, par exemple, doubleront. Cette tendance sera accentuée par une chute encore plus prononcée de la production de maïs qui est une plante d’origine tropicale. Les répercussions sur l’élevage seront immenses. Même si les rendements des cultures ont considérablement augmenté depuis 50 ans, l’ensemble de la production agricole sera concerné. Il n’est pas difficile d’imaginer les conséquences sociales et politiques inévitables à l’échelle planétaire.

  3. Je comprends le raisonnement sur l’augmentation de l’albédo durant ces minima et donc la diminution globale de la température terrestre, mais je n’ai pas vu d’éléments quantifiés.

    Par ailleurs, oui il y a une corrélation entre les épisodes récents (mini âge de glace) et les minima d’activité solaire. Mais êtes-vous sûr d’avoir éliminé toutes les autres causes possibles (par ex activité volcanique) ? En l’absence d’éléments quantifiés, il semble osé d’établir une relation de cause à effet à partir d’une corrélation.

    • Toutes les études réalisées par dendrochronologie, mesure des isotopes de l’oxygène dans les concrétions calcaires et béryllium dans les carottes glaciaires (Groenland ou Antarctique) confirment que la spallation cosmique est inversement proportionnelle à l’activité solaire mesurée par les taches solaires. En conséquence une activité magnétique solaire affaiblie entraine une plus grande ionisation des hautes couches de l’atmosphère ainsi que la formation de nuages aux plus basses altitudes. Toutes les mesures citées sont cohérentes avec les refroidissements de Maunder et de Dalton. En ce qui concerne l’activité volcanique, l’effet des émissions de cendres (jamais à plus de 15000 mètres) sur le climat n’a jamais très durable, à peine quelques années. Par exemple l’éruption du Pinatubo (1991) a été étudiée en détail et son effet sur les températures moyennes a été très éphémère, trois ans seulement. De plus les éruptions volcaniques émettent des oxydes de soufre qui dans la basse stratosphère (10 à 15000 mètres d’altitude) contribuent à augmenter l’albedo mais cet effet est également fugitif.

  4. Corrélation n’est pas raison, même s’il semble que l’augmentation de CO2 suive l’augmentation de température. J’essaie d’être « climato-réaliste » ( http://www.skyfall.fr ). Pour l’instant rien de publié qui permette d’aller dans votre sens.

    Mais je suis d’accord avec vous sur un point :

    SI le modèle de V. Zharkova permet de faire des prédictions sur l’activité du soleil,
    ET
    SI il y a un nouvel âge glaciaire d’ici une quinzaine d’année,
    ALORS,
    Ca serait un vrai défi planétaire pour lequel nous serions très mal préparés.

    Dans ce cas, la climatologie, le GIEC, l’ONU, l’OMM seraient décrédibilisés et nous n’aurions plus les ressources intellectuelles crédibles et compétentes pour analyser le problème et mettre en place des solutions à court terme. Bref, ça serait la vraie M…. (avec une majuscule).

    Je le répète, Si…, au conditionnel. Dans ce cas (si les prémisses seraient exactes), est-ce que l’Europe aurait la profondeur stratégique pour y faire face ? La Chine ? La Russie ?

    Pour l’instant, ce ne sont que des hypothèses. Un jeu intellectuel.

      • Vu.

        Il reste maintenant à mettre à jour ces travaux en tenant compte des publications de Valentina Zharkova.
        Vincent Courtillot et d’autres doivent y travailler.

        Attendons les résultats…

    • Que la teneur en CO2 augmente après un réchauffement et non avant est tout simplement une conséquence de la loi de Henry qui décrit la propriété de dissolution des gaz dans l’eau. De même que le second principe de la thermodynamique a été allègrement violé pour échafauder la théorie de l’effet de serre, de même le GIEC (IPCC) s’est bien gardé de prendre en considération cette loi physique fondamentale pour justifier cette théorie de la nuisance du CO2 pour le climat. L’optimum d’activité solaire contemporain a fait « dégazer » les océans et l’augmentation de la teneur en CO2 depuis plus de cinquante ans est essentiellement due à ce dégazage. Le CO2 d’origine humaine n’est intervenu que pour 5 % de cette augmentation totale depuis ces 50 dernières années ! Je peux vous apporter des sources irréfutables. A contrario quand le climat se refroidit les océans piègent plus de CO2 et d’oxygène. Encore une fois l’IPCC s’est pris dans son propre piège de mensonges et ne peut plus s’en sortir.

    • Sauf que les opposants objectifs au réchauffement climatique sont muselés et seront bientôt en prison ou dans des camps de travail : Philippe Verdier a été licencié pour faute professionnelle car il n’a pas respecté la mission de propagande de France Télévision : c’est un très mauvais signe avant-coureur d’un retour à l’obscurantisme et à la fausse science imposée par la force : donc au totalitarisme !

  5. J’ai regardé d’un peu plus prêt la méthode qu’elle a mis en oeuvre. Et c’est assez rigolo. En fait, ce n’est pas un modèle qu’elle a fait tourner, mais un outil très récent qui tente de découvrir des équations : le logiciel Eureqa, que l’on peut librement télécharger. C’est la citation de son article “Distilling Free-Form Natural Laws from Experimental Data” (DOI: 10.1126/science.1165893 ).

    C’est une approche très différente que la celle des modèles que l’on fait tourner sur des super ordinateurs, en météo ou en climato. Une approche complémentaire.

    Avec mon romantisme indécrottable, je trouverais assez drôle qu’un simple ordinateur de bureau piloté par trois “allumés” remettent en cause les modèles qui tournent sur des méga ordinateurs.
    😉

    Mais l’un n’empêche pas l’autre.

    Attendons…

    • « mais un outil très récent qui tente de découvrir des équations »
      Tres drole. C’est une analyse en composantes principales, ca fait plus de 100 ans qu’on connait ca.
      https://en.wikipedia.org/wiki/Principal_component_analysis
      Vous pouvez meme le faire sur Excel [bien que ce soit laborieux]

      De plus, garder les 2 valeurs propres principales en negligeant les autres, puis calibrer sur une periode connue pour ensuite extrapoler, j’appelle ca modeliser. Ainsi les modeles sont faux quand ils concluent au rechauffement mais un modele qui prevoit ce qui correspond a votre ideologie est forcement juste et revolutionnaire.

      • Qu’entendez-vous par « mon » idéologie ?
        Je suis un ancien scientifique et je n’ai pas d’idéologie, ce terme est réservé aux écologistes politisés qui ont manipulé la science pour affirmer sans aucune base scientifique sérieuse que le CO2 était mauvais pour le climat. J’ai lu des dizaines d’articles relatifs au climat et j’en suis toujours arrivé à la conclusion que l’activité humaine n’avait rien à voir avec les variations climatiques. Seul le Soleil est responsable de ces variations. Le modèle exposé dans mon billet a été également abordé par une multitude d’autres équipes de scientifiques et la conclusion a toujours été invariablement la même : l’évolution de l’activité solaire va provoquer un refroidissement brutal et planétaire du climat.
        Affirmer ce genre de fait indubitable est-il suffisant pour me classer parmi les indésirables comme Philippe Verdier ?
        Vous devez probablement approuver la tournure que prend la politique mondiale : imposer un totalitarisme à l’ensemble de la planète avec privation des libertés individuelles et appauvrissement généralisé des populations. C’est votre droit mais je ne partage pas votre point de vue …
        Je suis un blogueur libre et le resterai aussi longtemps que ce sera permis …

      • Vous avez lu trop rapidement l’article. La partie qui explique la méthode. Vous êtes passé à côté.
        Et je ne suis pas « pour » un modèle. Ni contre.

        L’approche n’est pas si recente. Ça date de 2009 (je ne parle pas de la PCA). Mais il fallait y penser. De mémoire, c’est la 29eme citation (« free form… »).

        Je n’aime pas votre ton. Et je ne répondrai plus à vos remarques (troll). Relisez l’article.

      • @JH
        Sur tous les articles scientifiques donnant une conclusion sur l’origine du rechauffement, 97% concluent a une origine anthropique, selon l’opinion des auteurs eux-memes [cf John Cook]. Donc si vous avez reellement lu des « dizaines » d’articles, et etes arrive a la conclusion que le soleil est en cause, je ne vois que 2 explications possibles:
        – vous avez volontairement selectionne des articles parmi les 3% restant, ce qui serait un fort biais ideologique et non une vraie recherche bibliographique
        – vous tirez des conclusions differentes des auteurs, ce qui serait remarquable, car eux sont des experts dans leur domaine, et vous relativement profane.

        Je lis parfois des articles, ou des pages web d’universite ou d’institut de recherche, et je confirme que l’ecrasante majorite (a la louche 97% mais sur un petit echantillon) des experts conclut a l’origine anthropique.

        C’est comme le creationisme ou les fantomes : beaucoup de blogs mais aucune publication fiable!

        Concernant cet article sur le soleil, vous tirez des conclusions hatives d’une idee de time series qui demanderait de nombreuses autres etudes de physique avant d’etre adoptee. Jump to conclusions. Ce papier ne peut etre qu’un point de depart vers d’autres theories sur la dynamique du soleil a approfondir. Il ne saurait en aucun cas constituer l’aboutissement d’une recherche.

      • @ Roby W
        C’est vrai, je suis alle trop vite, mea culpa. Elle commence par une ACP, garde les 2 valeurs propres principales, ce qui supprime 61% de l’information au passage, pour ensuite appliquer cette analyse. Ensuite elle extrapole vers le passe et pretend avoir trouve l’optimum medieval vers les annees 1400~1500 [voir son graphique], alors qu’il date d’environ 950~1300. Je suis certain que Nature a un comite de relecture competent, mais je ne peux m’empecher d’etre extremement sceptique.
        Certainement une idee interessante, mais il est impossible d’en conclure quoi que ce soit pour le moment.

  6. Effectivement il y a eu de nombreuses modélisations en particulier celles Schwabe, Gleissberg et Suess reprises par Damons et Jirikowic en 1992 qui sont arrivés à des prédictions jusqu’en 2164. Je ne suis pas mathématicien et je reconnais avoir passé en diagonale sur la partie mathématique de l’article.
    Merci pour vos commentaires !

  7. « il n’y a plus aucun doute ! »
    Il faudra donc faire abstration des nombreuses etudes qui vont en sens inverse.
    Vous qui aimez commenter des papiers scientifiques, que dites-vous de ceux-ci … ?

    1- « Even for a reconstruction with high variability in total irradiance, solar forcing contributed only about 0.07 degrees to the warming since 1950 » https://thingsbreak.files.wordpress.com/2011/12/anthropogenic-and-natural-warming-inferred-from-changes-in-earths-energy-balance.pdf

    2- « The results of our statistical analysis would suggest that it is highly likely (99.999 percent) that the 304 consecutive months of anomalously warm global temperatures to June 2010 is directly attributable to the accumulation of global greenhouse gases in the atmosphere.  »
    http://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S2212096314000163

    3- « we deduce that the maximum recent increase in the mean surface temperature of the Earth which can be ascribed to this activity is <= 14% of the observed global warming."
    http://arxiv.org/PS_cache/arxiv/pdf/0901/0901.0515v1.pdf

    4- "Our analysis shows that the most likely contribution from solar forcing a global warming is 7 ± 1% for the 20th century and is negligible for warming since 1980"
    http://pubs.giss.nasa.gov/docs/2009/2009_Benestad_Schmidt_1.pdf

    Toujours vos methodes douteuses de selectionner la litterature scientifique qui vous arrange…

    • J’ai 70 ans et peut-être, avec un peu de chance (c’est de l’humour), j’assisterai au refroidissement global. Je pense plutôt à mes enfants et petits-enfants qui auront une vie très difficile. Après tout, à mon âge, je me comporte un peu comme les politiciens : après moi le déluge …

    • J’ai étudié de près l’article n°2 (http://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S2212096314000163) et je peux vous dire qu’il ne constitue en rien une preuve de l’effet du CO2 sur le réchauffement. J’ai quelques compétences en économétrie (un diplôme de Statisticien-Economiste et une pratique d’une dizaine d’année) et je sais que ce genre ne modèle ne prouve absolument rien : on aurait pu prendre n’importe quel courbe croissante et trouver un coefficient significatif à 99,99%. La modélisation des résidus sous forme de processus ARMA est une aberration et montre que le modèle est mauvais. D’ailleurs les auteurs se gardent bien de montrer le résultat de l’ajustement et encore moins de faire des prévisions pour le future. Ce modèle ne peut prévoir la pause observée après 1998.

      • Je voudrais faire deux remarques (je suis en train d’écrire un billet à ce sujet) à propos de cet article que j’ai lu aussi. Tout d’abord, l’optimum climatique moderne, disons 1930-1990 est terminé, ce qui explique que les températures moyennes au sol n’ont pas augmenté depuis près de 20 ans en valeur absolue. Comparer une température à une moyenne est un procédé scientifiquement malhonnête car la moyenne peut être choisie de telle façon qu’elle oriente les résultats dans le sens qu’on veut bien leur donner. Seules les données brutes sont à considérer.
        Entre 1930 et 1990, la température moyenne (encore une fois c’est une notion imprécise) des océans a augmenté de 1 °C. Cette augmentation a suffi pour provoquer un « dégazage » des océans (voir la Loi de Henry, oubliée par les instances climatiques de l’ONU) qui a largement provoqué l’augmentation de la teneur en CO2 atmosphérique. En effet les analyses isotopiques du CO2 atmosphérique (rapports C12/C13) montrent que moins de 10 % de ce gaz est d’origine fossile ! Non seulement la théorie de l’effet de serre est une supercherie mais accuser le CO2 dans ce réchauffement est une double supercherie.

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