Une simple expérience que peut réaliser un professeur de sciences de collège infirme l’effet de serre du CO2

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Parfois les démonstrations expérimentales les plus simples peuvent mettre à mal les affabulations dont on nous serine les oreilles depuis des années au sujet du prétendu effet de serre du CO2. N’importe qui peut reproduire pour ses enfants l’expérience réalisée par le Professeur de physique Paul Wagoner pour démontrer que le CO2 n’est pas un gaz à effet de serre. Voici ci-dessous le montage simple réalisé pour l’expérience. Le matériel requis est simple. Il faut un thermocouple et un petit système d’acquisition des données acquises par le thermocouple en fonction du temps. Le reste ce sont quelques pièces de Lego, des petits panneaux de plastique et deux lampes à incandescence rayonnant dans le visible et l’infra-rouge proche. Il faut également disposer d’une petite bouteille d’argon sous pression et d’une cartouche de CO2. Avant d’initier l’expérience on remplit un grand sac en plastique avec de l’argon et un autre sac avec du CO2 que l’on va laisser disponibles pour que la température des deux gaz atteigne la température du container vide prévu à cet effet et surmonté d’une lampe à incandescence.

Une première expérience est réalisée en insufflant lentement le CO2 dans le container ouvert vers le haut pour remplacer l’air qui s’y trouve quand la températures du gaz s’est stabilisée et le boitier d’acquisition de données est mis en opération pour enregistrer la variation de température sous l’effet de la lampe à incandescence. On répète ensuite la même opération avec de l’argon (Ar). On compare ensuite les résultats.

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Les densités du CO2 et de l’argon sont sensiblement identiques et ces deux gaz sont plus dense que le mélange azote + oxygène de l’air. Ils vont donc stagner dans le container lors de l’expérience jusqu’au début de la diffusion par le haut vers l’air ambiant. L’argon est totalement transparent aux rayons infra-rouges et le CO2 absorbe les infra-rouges dans les bandes de 4-4,5 et 14-16 microns de longueur d’onde. Il faut aussi rappeler ici -et c’est important – qu’il y a 23 fois plus d’argon que de CO2 dans l’atmosphère. Que constate-t-on ? Qu’il s’agisse du CO2 ou de l’argon on observe une augmentation de la température de l’enceinte délimitée par le container d’environ 7 degrés. Puisque l’argon est transparent aux infra-rouges et qu’il est plus lourd que l’air on ne peut expliquer cet échauffement que par une diminution des courants de convection en raison de la densité de ce gaz. C’est la seule explication qui soit convaincante. Mais alors pourquoi observe-t-on un effet identique avec le CO2 et non pas un échauffement plus important si ce gaz présente des propriétés d’ « effet de serre » c’est-à-dire de rétro-radiation ? Tout simplement parce que, comme pour l’argon, la densité du gaz entraine également une réduction des courants de convection ce qui limite la dissipation de l’énergie thermique vers la partie supérieure de container.

Mais alors où est passé l’effet de serre qui aurait du être massif avec du CO2 pratiquement pur ? Ou bien cet effet de serre n’existe pas ou bien, s’il existe, il est totalement négligeable. Les esprits grincheux diront que l’expérience est trop simple pour prouver quoi que ce soit et ils utiliseront toutes sortes d’arguments pour démontrer que cette expérience ne prouve rien, préférant rester dans la certitude que leur enseigne l’IPCC. La démonstration mathématique détaillée montrant que s’il y a un effet de serre du CO2 celui-ci est négligeable se trouve dans l’article parue dans l’American Journal of Physics disponible avec l’identifiant suivant : doi : 10.1119/1.3322738

29 réflexions au sujet de « Une simple expérience que peut réaliser un professeur de sciences de collège infirme l’effet de serre du CO2 »

  1. le simple fait d’employer le mot gaz à effet de serre est en soi déjà une escroquerie, car avec toutes les circonvolutions de langage habituelles, le mécanisme supposé n’est en aucune façon assimilable à ce qui se passe dans une serre;
    Et effectivement, il n’y a ,à ma connaissance, aucune validation expérimentale des effets supposés de l’adjonction des heat trapping gas dans un volume d’air

  2. Il est encore possible de libérer l’Europe de l’escroquerie climatique Claude Brasseur

    Le premier climatosceptique, ancien second dans la hiérarchie du GIEC, est le professeur Jean-Pascal van Ypersele. En est-il conscient ? Pour lui, comme pour tous les climatosceptiques, l’atmosphère est une couche isolante et jamais, dans son livre (1) il ne rejoint la thèse du GIEC qui est que 2/3 de la chaleur (des infrarouges) qui rayonne vers le sol provient de « gaz à effet de serre » et le plus célèbre de ces gaz est le CO2 ou gaz carbonique. Le GIEC fait-il semblant d’ignorer que le CO2 est utile à la nature, qu’il pourrait y en avoir 10 fois plus dans l’atmosphère ?

    Précisons que l’atmosphère est quasi opaque aux infrarouges que peut émettre le sol. Augmenter la quantité de CO2 ne rend pas l’atmosphère plus opaque… pas plus qu’augmenter l’épaisseur d’un mur n’aggrave l’impossibilité de voir l’extérieur. (2)

    Sans aucune preuve (!!), le GIEC prétend que le CO2 rayonne vers le sol et, mieux encore, imagine que dans les serres et dans l’atmosphère tout, ou presque, se passe par rayonnement. Quel est le physicien qui oserait soutenir pareille erreur? Dès 1909, le professeur Robert W.Wood a mesuré l’inexistence de ce rayonnement ! Le professeur Nasif S. Nahle a facilement refait les mesures de Wood en 2011 (3). Pour quelques euros chacun peut le faire à la maison !

    Il est temps d’innocenter le CO2 car, depuis 2003, la Belgique jette dans les éoliennes et le photovoltaïque infiniment coûteux et extrêmement peu efficaces, l’argent nécessaire à la production d’électricité à la demande. Du coup, soumise aux caprices du temps, elle doit importer 30 % de ses besoins en électricité : quelle honte pour notre pays qui se prive des moyens permettant de lutter contre les vraies pollutions, notre pays qui remplit les poches de quelques escrocs. Déjà, le Français doit payer son électricité 30 % plus cher et l’Allemand… 3 fois trop cher !

    Plusieurs professeurs de l’ULB et le professeur Carlo Rubbia à l’inauguration de MYRRHA, ont présenté des preuves de l’innocence du CO2. Ce serait pourtant au GIEC d’apporter une preuve, une mesure, de la culpabilité du CO2…. Il est clair que les démonstrations de ceux qui publient ce qu’ils mesurent – à l’ULB ou ailleurs – n’atteignent pas les sphères du pouvoir. Le pouvoir est soumis aux médias qui conditionnent la population, population dont il faut obtenir les votes … Combien de temps encore sera-t-il possible de se laisser hypnotiser par le GIEC ? Combien de temps encore les citoyens accepteront-ils de se laisser ruiner « pour sauver Gaïa » d’un mal imaginaire, curable uniquement par une dictature??

    Nos gouvernants ne sont pas physiciens. On peut les prévenir, leur démontrer même la vérité… ils ne savent qui croire et croient ce que « tout le monde » croit et qui est bien présenté tous les jours dans tous les médias « entretenus » par le GIEC. La croyance du rôle du CO2 met en mouvement des milliers de milliards d’euros et risque de finir par un désastre complet….

    La référence (3) à l’expérience, parmi d’autres, qui innocente le CO2 est envoyée à nombre de physiciens. Si un seul peut dire avoir reproduit cette expérience et avoir obtenu un résultat contraire… résultat contraire qu’il pourra présenter, alors nous devrons tous croire que le CO2 conditionne la température de l’air… que rien ne peut stopper les cavaliers de l’apocalypse.

    (1) J.P. van Ypersele, Une vie au coeur des turbulences climatiques
    (2) Notons que la conduction et la convection (+ évaporation-condensation) permettent à la chaleur du sol de rejoindre la haute atmosphère où elle peut enfin rayonner vers le vide.
    (3) Nasif S. Nahle : « Repeatability of Professor Robert W.Wood’s 1909 experience on Hypothesis of the Greenhouse Effect » (2011)

    • Cf. un billet de ce blog qui précise que seule la vapeur d’eau véhicule la chaleur depuis le sol (et la surface des océans) jusqu’aux hautes couches de l’atmosphère pour qu’elle se dissipe dans l’espace ( https://jacqueshenry.wordpress.com/2017/12/21/la-magie-de-leau/ ). Au niveau du sol la « chaleur ressentie » ne provient que du mouvement brownien des molécules d’azote et d’oxygène accéléré par le rayonnement infra-rouge en provenance du Soleil. Modéliser les mouvements de l’atmosphère est impossible car il faut tenir compte des paramètres de convection, du gradient adiabatique auquel est soumis l’atmosphère, de la teneur en vapeur d’eau et des effets du rayonnement infra-rouge solaire au niveau du sol. Comme tous ces paramètres sont liés il est impossible d’écrire un traitement mathématique. En conséquence tous les modèles de l’IPCC sont faux. Quant à l’optimum climatique moderne il date surtout des années 1920-1960 avec un petit rebond 1980-2000 et depuis il n’y a plus d’augmentation moyenne des températures (quoiqu’en disent les médias).
      J’attends avec une certaine impatience l’anticyclone qui s’installe sur l’Europe en ce moment et que j’ai prédit il y a près de 3 semaines. Si les températures baissent significativement (comme en 1956 ou 1962) un black-out généralisé n’est pas à exclure … On accusera alors le « réchauffement climatique » !

      • Je m’incline volontiers quant à la complexité des mouvements thermiques dans l’atmosphère n’ayant aucune compétence dans ce domaine …Avec Nahle il faut : 2 thermomètres , 2 cartons ,un carreau de verre , l’équivalent de film de cuisine de polyéthylène et un peu de peinture noire mat dans les 2 cartons ( 50 cm ?)

      • « J’attends avec une certaine impatience l’anticyclone qui s’installe sur l’Europe en ce moment et que j’ai prédit il y a près de 3 semaines. »

        Hum !! je crois bien que rien pour le moment ne permet d’affirmer ou de prédire la venue d’une vague de froid .Pour l’avoir maintes fois constaté , tant que vous n’aurez pas une température en journée de – 10 ° à Moscou pendant une petite semaine , vous n’aurez aucune chance de voir un gel intense déferler sur l’europe de l’ouest .

    • Comment expliquez vous l’augmentation de la température moyenne de +1.8°C en 40 ans par exemple dans le sud-ouest de la France (on est passé de 12.5° à 14.3°, donc environ +15%) ? JH vous précisera comme il l’a déjà dit, que le soleil est depuis des années déjà dans un cycle de rayonnement très faible.

      • +15 % par rapport à quoi ?
        Si la température passe de 0° à +3°,par exemple, combien, d’après vous, celà fait en % d’augmentation ?
        Climatiquement vôtre. JEAN

      • La proximité d’un diverticule du Gulf Stream dans le golfe de Gascogne et compte tenu de l’inertie thermique des océans c’est aussi simple que ça .

      • Vous nous le refaites en Fahrenheit SVP ❓ Puis en degrés Spountz, c’est spectaculaire, puisque c’est +30%
        On aimerait bien se fendre un peu la gueule 🙂

      • Allons Zimba, on ne fait pas de proportions avec les températures exprimées en degrés Celsius : cela n’a aucun sens comme le montre l’exemple de Jean Nivon. Pour ce qui est du réchauffement dans le Sud-Ouest de la France, il y a tout un tas de facteurs possibles, l’un étant que les 30 dernières années sont la fin d’un cycle de 60-70 ans qui a commencé au début des années 1950. Les efforts pour éliminer la pollution atmosphérique, qui a des effets refroidissant a pu avoir aussi un effet localement. Enfin,, le climat local n’est pas stationnaire, comme le prouvent les chroniques historiques : périodes chaudes, froides, sèches… se succèdent et la variation que vous citez ne semble pas sans précédent.

      • Mon préféré c’est le Kelvin…, avec lui les variations sont infimes (et pas plus significatives en % ).
        Cela dit, pour « animer » des débats sur les écarts de température, c’est de première classe 🙂

      • A propos des températures et des intervalles, une proposition a été faite pour, respectivement, parler de degré Celsius (°C) et de Celsius degré (C°).
        Lorsqu’il est évoqué dans un commentaire « +1.8°C », ne devrait-on pas soit écrire « +1.8C° », soit s’exprimer en unité Kelvin ?

      • Pour calculer le pourcentage d’augmentation de 0°C à + 3°C je suggère de convertir en °F pour éviter le piège du « 0 » ;=))

      • De combien de % augmente la température qui passe de 0°C à 3°C demandait quelqu’un, ce qui fait donc de 32°C à 37,4°C soit +16,88%

  3. A propos des températures et des intervalles, une proposition a été faite pour, respectivement, parler de degré Celsius (°C) et de Celsius degré (C°).
    Losqu’il est évoqué dans un commentaire « +1.8°C », il faudrait soit écrire « +1.8C° », soit s’exprimer en unité Kelvin.

  4. Je vous accorde que le pourcentage n’est pas très parlant pour le RC. Surtout en un lieu particulier. Mieux vaut rester en degrés. Et en revenant à ces +1.8° en 40 ans, on arrive à un gradient de +0.42° par décennie. Et non pas +0.15° comme ça a été dit parfois. Quand on remonte aux relevés depuis les années 1920, les moyennes oscillaient sur des cycles de 10 à 15 ans assez régulièrement ,mais en hausse et en baisse. Ici (Sud-Ouest) c’était autour de 12.5°. Depuis les années 70, il n’y a plus eu de baisse. Juste une stagnation dans les années 2000. Puis la décennie qui vient de ce terminer est repartie en nette hausse avec les années records 2014 à 2019. Si ce gradient se maintient à l’avenir (et qu’il n’augmente pas), on arrive à quelque chose comme 3 degrés supplémentaires à la fin de ce siècle. Donc près de 5° depuis 1980. Il me semble que c’est à peu près l’écart qui nous sépare de la dernière période glaciaire, il y a environ …10000 ans.
    Mais ça c’est de l’intox me direz vous ? Mouais, faut espérer ! Allez, attendons le froid. Va p’têt bin venir le bougre !
    Bonne soirée

  5. Utile à lire https://aapt.scitation.org/doi/10.1119/1.3322738?fbclid=IwAR2oGDV_Ek9pWN3Ym3VuEWV4ZwhyurIfZpFZNw3kQd486smzSk52xyadh1U.
    Où l’on y dit principalement. : Les expériences en classe qui prétendent démontrer le rôle de l’absorption dans le lointain infrarouge du dioxyde de carbone dans le changement climatique mondial sont plus subtiles que ce qui est généralement apprécié. Nous montrons, en utilisant à la fois des résultats expérimentaux et une analyse théorique, qu’une telle expérience démontre un phénomène entièrement différent: la plus grande densité de dioxyde de carbone par rapport à l’air réduit le transfert de chaleur en supprimant le mélange convectif avec l’air ambiant. D’autres expériences connexes font l’objet de préoccupations similaires. L’argon, qui a une densité proche de celle du dioxyde de carbone mais pas d’absorption infrarouge, fournit un contrôle expérimental précieux pour séparer les effets radiatifs des effets convectifs. Un modèle analytique simple pour estimer l’ampleur de l’effet de serre radiatif est présenté, et l’effet se révèle très faible pour la plupart des expériences sur table. »

  6. Voici ce que disent les auteurs en conclusion, ce que Jacques Henry n’a bien entendu pas lu…
    Our results apply only to the interpretation of classroomscale demonstrations; they do not call into question the effects of anthropogenic greenhouse gases on the Earth’s climate or existing models of those phenomena.

    • J’avais lu ! Mais je voudrais insister sur le fait que de nombreux laboratoires orientent – parfois contre leurs convictions – leurs travaux de recherche pour être conformes au dogme du réchauffement climatique. Le mouvement de contestation universitaire qui a traversé les USA quand Trump a quitté les accords de Paris sur le climat était une manifestation du mécontentement des universitaires qui vivent des subsides accordés par Obama à la recherche sur le changement du climat et ses conséquences. On en a peu parlé en Europe. La précaution dont est l’objet ce billet est du même ordre. Ils peuvent se faire virer s’ils nient l’effet de serre du CO2 et c’est le cas des auteurs de cet article qui sont avant tout des universitaires ayant écrit cet article à l’intention des enseignants des junior high schools. Les USA vivent à nouveau l’époque de l’inquisition en Europe et c’est très préoccupant pour nous Européens car ce mouvement nous envahit aussi.

      • Nous avons eu le même commentaire sur notre blog où nous avons relayé votre article, probablement le même auteur. Nous lui avons fait la même réponse en donnant la traduction en français, avec moins de gentillesse compte tenu de l’agressivité de son commentaire. Je comprends mal qu’il ne sache pas comprendre correctement le sens de la phrase p539. L’endoctrinement sans doute !

      • Chers amis, l’expérience d’Eunice Newton de 1848 témoigne de ce que, placée au soleil, une bouteille de CO2 chauffe plus vite et plus fort que celle remplie d’air. 50 ans plus tard, l’argon a été disponible et l’argon chauffe comme le CO2. Il est facile de montrer que cela est lié à la masse atomique de ces 2 gaz placés au soleil. Les gaz « à effet de serre » n’existent donc pas car l’argon est le gaz transparent à toutes les fréquences infrarouges idéal (selon le GIEC!)
        Il est amusant de penser que : « Greenhouse Effect in the Classroom: A PROJECT – AND LABORATORY-BASED CURRICULUM » reproduit l’expérience d’ E.Newton mais évite les palabres sur le rôle de la bouteille de verre. Ses auteurs évitent – à 150 ans de distance – la comparaison avec l’argon ou autres gaz « lourds » et peuvent ainsi tromper des enfants car ils concluent avec le CO2 comme E.Newton….
        Heureusement, « Climate Change in a Shoebox: Right Result, wrong Physics » rétablit la vérité en utilisant l’argon!
        La précaution oratoire de la conclusion n’a évidemment aucun sens en physique. Il y a, par exemple, 15 x plus d’argon dans l’air que de CO2. Leur expérience montre que le CO2 réagit comme l’argon. Cela suffit. Il serait délirant que le GIEC ignore ce constat alors qu’il déclare l’argon le gaz parfaitement transparent aux infrarouges. La physique est la même partout!
        La vraie conclusion: la seule preuve thermique fournie par le GIEC, preuve totalement nécessaire, disparaît et le CO2 est aussi innocent que l’argon et autres gaz…

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