L’hystérie du réchauffement climatique

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L’hystérie du réchauffement climatique atteignit un crescendo au cours des années 2000 en prévision de la Conférence de Copenhague en 2009 quand une personne à l’esprit civique publia les courriels du « Climate Gate » qui dégonfla tout : Psschittt … Ces courriels démontrèrent que la science du réchauffement du climat ressemblait davantage à de la science-fiction concoctée par des pseudo-scientifiques habités par une imagination véhémente. Dix années se sont passées depuis et nous connaissons aujourd’hui un autre pic d’hystérie qui semble coordonné dans le monde entier. Pourquoi ? Pourquoi maintenant ? Les scientifiques du réchauffement climatique ont beaucoup d’argent et beaucoup de temps. Une curiosité alimentée par cette oisiveté aurait incité certains d’entre eux à essayer de comprendre ce qui va arriver au climat. Ont-ils pris conscience d’un refroidissement imminent et doivent-ils adapter leur position avant que ce refroidissement devienne apparent ?

Durant ces dix dernières années il y eut aussi une accumulation de données expérimentales sur ce « réchauffement global ». On dispose maintenant de 40 ans d’observations satellitaires de la température de la basse atmosphère et voilà ce que ça donne pour les 48 Etats contigus des USA :

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Ce graphique montre l’écart des températures par rapport à la moyenne des 30 années 1981-2010. Le dernier point du graphique date de février 2019 avec un résultat de – 0,03 degrés C. Il y aurait donc eu 40 années de réchauffement climatique et pourtant les températures, durant cette période, sont restées remarquablement stables. Dans le détail il y a même un très léger refroidissement.

Alors, est-il possible de continuer à croire que le climat se réchauffe alors que l’atmosphère a tendance à se refroidir ? Rationnellement non. Est-il possible que le réchauffement climatique soit réel si l’atmosphère a tendance à se refroidir ? Encore une fois non. Considérons maintenant le gaz carbonique accusé d’être la principale cause du réchauffement climatique, si celui-ci doit se produire. Un laboratoire situé au sommet du Mauna Loa à Hawaii mesure la concentration atmosphérique du CO2 depuis 1958. Comme c’est le changement annuel de la concentration de CO2 dans l’atmosphère qui est censée entraîner le réchauffement du climat de la planète il suffit de voir comment cette teneur évolue :

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L’effet moteur du CO2 sur le réchauffement du climat aurait du s’exercer dans une large mesure depuis 1979, date à laquelle les mesures satellitaires de température de l’atmosphère ont été bien documentées, et pourtant la tendance est restée stable alors que globalement la teneur en CO2 de l’atmosphère a augmenté. Quarante années de « forçage » par effet de serre (supposé) et aucun résultat tangible en termes de température atmosphérique réelle, c’est, on le reconnaitra, difficile à avaler ! Si cela devait arriver, ce serait déjà arrivé …

Le contraire du réchauffement climatique est le refroidissement global. Quelles sont les chances pour qu’un tel évènement survienne ? Assez bonnes ! Un seul graphique suffit pour illustrer cette éventualité, l’indice aa qui est une mesure de l’intensité du champ magnétique du Soleil. Et il existe des archives à ce sujet depuis 1868 :

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Il est aisé de remarquer que l’activité magnétique du Soleil au cours de la seconde moitié du XXe siècle était 50 % plus élevée qu’au cours des 60 dernières années du « petit âge glaciaire ». Cette exubérance a pris fin en 2006 et l’activité magnétique du Soleil est revenue aujourd’hui à ses niveaux du XIXe siècle. Ce retournement de tendance pourrait bien provoquer le genre de climat que nos ancêtres ont connu au cours du XIXe siècle. Il suffit maintenant de constater ce que les USA, la Chine du Nord et le Japon ont enduré ces deux derniers hivers : des entrées du vortex polaire provoquant des températures glaciales. Attendre un réchauffement du climat relève de l’absurde, comme dans la pièce tout aussi absurde de Samuel Beckett « En attendant Godot » (illustration tirée de Wikipedia), cela n’arrivera pas et l’attente risque de devenir très longue.

Il n’y a toujours pas d’évidence d’un quelconque réchauffement de la planète et il est grand temps de cesser de faire bénéficier les « réchauffistes » du bénéfice du doute, c’est tout simplement stupide … et coûteux, puisque le combat contre le CO2 n’a, à l’évidence, plus aucune justification.

Source : Blog d’Antony Watts. Les données figurant sur les trois graphiques sont disponibles pour tout public auprès de la NOAA.

20 réflexions au sujet de « L’hystérie du réchauffement climatique »

  1. Les médias parlent beaucoup de la fonte des pôles en ce moment.
    Ce n’est pas par hasard.
    L’idée est de faire croire qu’en cas de refroidissement, il y a un « effet glaçon » (la fonte des glaces libère des frigories transportées par les masses d’air).
    Le réchauffement provoquerait ainsi un refroidissement.
    Cette hypothèse est dans le cadre d’un réchauffement généralisé fausse d’un point de vue thermodynamique (les frigories libérées étant neutralisées par les calories du réchauffement).
    Mais l’idée peut facilement être admise par le grand public.

    • Le terme « frigorie » n’est utilisé que par les installateurs de climatiseurs ou de chambres froides et non pas par les « experts en climatologie ». Je ne l’ai jamais entendu mentionné dans aucun des cours de thermodynamique que j’ai suivi à l’université, autant que je me souvienne …

      • @JH : la frigorie est une unité de mesure qui ne fait pas partie du SI (comme la calorie d’ailleurs) mais qui est très utilisée dans l’industrie et les bureaux d’études par les ingénieurs pour des raisons historiques pour mesurer du froid (je parlais des calottes polaires, donc il est logique de parler de frigories pour mesurer du froid).
        Pour faire simple, à P et T standards, une petite calorie (cal) est la quantité de chaleur nécessaire pour élever de 1°C un g d’eau, et une petite frigorie (fg) est la quantité de froid nécessaire pour faire baisser cette quantité d’eau de 1 °C.
        Le Joule étant l’unité de mesure de l’énergie du système international (SI) , on a les conversions suivantes : 1 cal = 4.18 J, et donc 1 fg = -4.18 J = -4.18 Ws (Watts.seconde), .

    • Quand je pose ma tasse de café sur ma table en bois la chaleur de la tasse est transmise à la table, conformément au deuxième principe de la thermodynamique. Les esprits dérangés par la propagande climatique pourront dire que les « frigories » de la table sont transmises à la tasse de café qui a alors tendance à se refroidir. Je n’ai pas l’esprit suffisamment tordu pour abonder dans ce raisonnement !

      • D’un point de vue académique, vous avez raison.
        D’un point de vue pratique, on raisonne différemment. Quand je mets une tasse de thé chaud dans un frigo, il est clair que l’énergie thermique va du plus chaud vers le plus froid (la température étant une mesure indirecte et imparfaite de l’énergie de vibration des atomes).
        Par contre, il peut être intéressant de savoir quelle énergie thermique je vais pouvoir extraire de cette tasse de thé (les frigories) pour savoir combien de temps il me faudra pour qu’elle atteigne une température mettons de +4 °C, et éventuellement redimensionner le compresseur du frigo en conséquence. C’est le genre de calculs thermodynamiques standard qu’on apprend en école d’ingénieur pour mettre au point des procédés de réfrigération ou de cuisson des aliments.
        Bref, fin de la parenthèse sur les frigories. Revenons-en au thème du billet.
        « L’effet glaçon » en provenance des pôles dont je parlais plus haut est un piège à cons pour les gens qui n’ont pas fait de transfert de chaleur.
        On peut leur vendre facilement l’idée qu’un réchauffement provoque un refroidissement. Cela a déjà commencé d’ailleurs dans les médias quand on lit la propagande incessante en ce moment sur la prétendue fonte des calottes qui ma foi se portent très bien en hiver et ne sont pas prêtes de fondre (sauf un peu comme pendant toutes les périodes estivales).
        Cela permettra aux tenants de la théorie du réchauffement climatique anthropique de sauver la face quand les saisons seront de plus en plus froides, ce qui a déjà commencé à mon avis.

  2. Résumons : quand ça se réchauffe, c’est à cause du réchauffement climatique. Et quand ça se refroidit, c’est à cause du… réchauffement climatique !
    Déjà, en son temps, Marc-Aurèle se demandait s’il était bien raisonnable que le soleil s’arroge le droit de tenir le rôle de la pluie.

      • Sauf les épargnants qui se font prendre au piège de la propagande des banquiers qui leur propose des « green-bonds » : ils ne reverront jamais leur investissement et les intérêts payés par les banques seront au mieux de 1 % en étant optimiste. Mais ils auront acheté leur bonne conscience !

      • C’est exactement ce que je mentionnais plus haut en parlant du « piège à cons » 🙂

  3. Je suis, quand à moi,, d’une semaine sur l’autre, l’étendue de la banquise arctique et, depuis le 14 Mars de cette années, j’en enregistre les images sur mon traitement de texte, mais je n’ose pas les publier, ne connaissant pas la loi sur ce sujet ( http://meteo62et59.unblog.fr/couverture-de-neige-en-hemisphere-nord/ ).

    Je puis vous assurer que cette banquise tend à augmenter de superficie année après année.
    Ainsi avais-je écrit, dans cette réflexion sur l’ennui ( http://nouvelhumanisme.hautetfort.com/archive/2009/11/25/lecon-n-2-racisme-psychanalyse.html ), thème que, d’ailleurs, je me devrais de retravailler, ceci en 2009 où j’y exprimais mes doutes quand à ce fameux réchauffement:

     » Ainsi de ce fameux réchauffement climatique: nombres d’écologistes et de climatologues nous mettent en garde contre le risque de ce dérèglement atmosphérique dû aux gaz à effet de serre alors que des physiciens craignent un refroidissement de cette même atmosphère en raison d’une baisse d’énergie irradiée par notre soleil.
    Voilà, pour moi, à tout point de vue, un sujet, au centre d’un débat, digne d’intérêt.  »

    En toute honnêteté, je ne sais pas pourquoi dès cette époque le thème d’un réchauffement climatique anthropogénique me paraissait devoir être un sujet digne de débats pointus et que, par la suite, cette idée m’a paru du plus grand des saugrenus.
    Ce fut peut-être les injures et autres insultes qui pleuvaient sur ceux qui en exprimaient soit une incertitude, soit une défiance, voire même qui en pensaient l’inverse, un refroidissement climatique, qui dû m’amener à songer que cette histoire ne pouvait pas tenir debout quand, sur bien d’autres thèmes que je maitrise quelque peu, en politique et en économie notamment, à peu près n’importe quoi en était et en est encore plus raconté, inverse de ce qu’il était possible de déduire des informations perçues.
    Ce qui me fascine réellement dans notre époque c’est, de m’être instruit de livre, parfois écrit il y a quelques décennies, traitant de matières telles que l’évolution, l’économie, la psychologie, la sociologie et de quelques autres, aux caractères plutôt prédictifs, la théorie d’Alfred Adler, élève de Freud, sur le scénario de vie de chacun, par exemple, est un outil puissant, que ces idées puisées chez de proches anciens ne soient pas prises en compte par des gens qui, si nous y réfléchissons, ont suivit pour la plupart un cursus assez poussé, voire long, me semble être un motif de méditation des plus passionnant.
    Cette rupture de la logique, puissamment sensible pour les questions économiques, en effet, penser que, jusqu’à la fin des temps il serait possible de désindustrialiser l’Occident pour faire fabriquer ailleurs les mêmes choses, là où les salaires sont plus bas, pour le revendre aux seuls occidentaux mécaniquement appauvris, ne peut que se révéler, non pas de la foutaise, mais du délire pur et simple, puisque ne pouvant que tous nous conduire à la faillite.
    Que cette simplissime réalité ne soit pas perçue, elle qui a débuté vers la fin des années 70 au moins (un entrepreneur en lingerie fine pour dame qui m’avait pris en stop m’expliquait, déjà à cette époque, qu’il allait délocaliser son usine à cause de la concurrence des grands groupes qui faisaient de même depuis des années, c’était en 1979), que ce soit un Trump ait pu le comprendre, c’est pourquoi je le considère comme l’ultime réformateur impérial, et que ce phénomène ne soit que si peut compris par nos élites montre, à mon sens, un problème psychosociologique grave.
    C’est cette longue désindustrialisation qui explique la majeur partie, peut-être même tous les problèmes économiques que nous avons rencontrés depuis lors, ce que j’avais compris entre 2003/2005.
    Il est à remarquer que c’est peu de temps après que le P.N.B. fut remplacé par le P.I.B., ceci expliquant évidemment cela.
    Je pose le postulat que le réchauffement climatique anthropogénique n’est que l’une des nombreuses parties d’un ensemble de ce que nous pourrions bien appeler des délires, touchant tout un tas de secteurs sociaux, politique, économique, artistique (le rap), scientifique, religieux (le wahhabisme), judiciaire (les gilets jaunes), etc…
    Et que celui-ci provient de l’activation de processus inconscients collectifs dont peu d’acteurs ont pleinement conscience, s’il y en a, ce dont même de cela je doute, même si certains d’entre-eux ne sont que de purs profiteurs.
    Nos sociétés humaines souffrent d’un grave problème psychologique et je crains que cela ne nous conduise, à terme, vers de grandes difficultés, et elles se rapprochent de nous.


  4. votre graphique indiquant l’activité magnétique suppose un refroidissement à partir de 2008 ; or mon graphique montre une hausse des taches solaires communément admises comme vecteur de réchauffement . N’y a t-il pas contradiction entre ces deux valeurs ?
    Excusez mon ignorance scientifique mais il s’agit de matières bien compliquées à cerner .

    • Reportez-vous à mon billet du 21 février 2019.
      Le cycle solaire 24 est maintenant presque arrivé à son terme et il est le plus déficitaire en taches solaires depuis la fin du XVIIIe siècle. De plus les géophysiciens spécialistes du Soleil prévoient un cycle 25 encore plus déficitaire. Tout concorde donc pour que le climat se refroidisse et si on suit les hypothèses erronées de l’IPCC il faudrait au contraire brûler encore plus de combustibles fossiles pour éviter un refroidissement brutal qui serait un catastrophe sans précédent à l’échelle mondiale compte tenu du nombres d’êtres humains présents sur la planète qui n’auront plus de quoi manger à leur faim.

    • Cher Philippe Decoene,
      Vous n’avez en rien à présenter vos excuses, vous devez être comme moi béotien de la chose scientifique, ayant suivi, sûrement vous aussi, un court cursus de niveau C.A.P., si tant est que vous ayez, vous aussi, en poche, une quelconque certification professionnelle , et, dès lors, que vous vous posiez des questions me semble d’une nature tout à fait respectable.
      Tel que j’ai pu l’écrire dans l’une des trois série d’aphorisme sur blog: Ce n’est pas l’ignorance qui est grave, ce qui est grave c’est de vouloir rester ignorant.
      Or, bien que, pour des raisons de difficultés de mémorisations, d’une relative lenteur de compréhension conceptuelle et de dysorthographie (comme vous le percevez, je me soigne avec efficacité) je n’ai pu aller au-delà d’un C.A.P. horticole, je peux tout-à-fait vous répondre sur le point de logique que vous soulevez, ce qui montre bien que, pour vous aussi, nonobstant votre autant lourd handicape scolaire que moi, vous êtes en pleine capacité de réflexion.
      Vous trouverez ici deux graphiques ainsi que la situation magnétique de l’irradiance solaire au jour le jour ( http://clubregulus.free.fr/Soleil.html ).
      Le premier de ces graphique montre l’évolution du nombre des tâches solaires de 1750 jusqu’à 2010, le second concerne l’activité solaire de 1987 jusqu’à nos jours, soit s’étendant des cycles 22, 23 et 24, puisque, permettez que je vous l’apprenne, les étendues des tâches solaires varient d’un minimum à un maximum en un cycle de 11 ans.
      Que vous en ayez l’information vous permettra d’éviter la prochaine fois le même type de bévue, compréhensible si nous songeons à votre faible niveau d’étude, c’est pourquoi je vous encourage vivement à lire l’entièreté des courts textes qui accompagne le site vers lequel je vous ai renvoyé.
      Dès lors, vos légitimes interrogations obtiennent leurs naturelles réponses puisque vous-même n’avez proposé pour seul visuel que le seul cycle 24, sûrement n’avez-vous pu que recueillir que celui-là étant dans l’incapacité intellectuelle de poser les bonnes questions au moteur de recherche.
      Ces textes proposés sur le site dont je vous ai fait référence peuvent être, pour vous, quelque peu technique bien que succinct, prenez donc, dès lors, votre temps pour les lire afin d’en avoir pleinement compréhension, quitte, même, à aller chercher les définitions de termes que vous n’auriez pas saisi, ce que je fais moi-même régulièrement.
      Comme vous pouvez le percevoir, votre légitime questionnement porte en soi une réponse simple, celle du temps long d’observation, ce qui, en notre époque de l’immédiateté, n’est pas de l’ordre de l’évidence, c’est pourquoi je vous encouragerais, aussi, à étudier ce que nos anciens ont pu exprimer sur ce sujet.
      Réflexion sur les publications des anciens qui est à la base d’une réelle renaissance, et non pas de celle prônée par un malheureux Macron et de ses sots du R.E.M., qui eux font montre d’une grande inconnaissance en ce qu’elle pourrait bien être, quelle que puisse être la valeur de leur propre cursus, dut-il, comme l’est l’un d’entre-eux, être un mathématicien de haut niveau.
      Ce qu’il n’aurait jamais dû cesser d’être.
      Il n’est pas possible de faire de la science d’un degré élevé d’une manière efficace si, dans le même temps, les termes longs ne sont pas intellectuellement posés, ce que ne propose en rien l’européisme béat et le néolibéralisme échevelé dont souffrent les élus de l’assemblée nationale, du sénat et de l’assemblée européenne du parti politique présidentiel et de ses affidés.

      • Deux remarques
        1/ Le fait de ne pas avoir une culture scientifique de haute voltige n’implique pas nécessairement un lourd handicap intellectuel qui vous ramène au niveau du CAP ( par ailleurs fort honorable dès lors que l’on met ses qualités en valeur ) . Par modestie ,Je tairai içi mon cursus universitaire mais sachez néanmoins que je n’ai pas à en rougir de honte .
        2/Je suis à mon tour désolé de devoir vous dire que l ‘autodidactique que vous êtes devenu vous a rendu quelque peu bouffi d’orgueil et de suffisance.
        Cordialement .

      • Ah, j’espérais bien une réponse, mais il m’en a fallu de la provocation pour que je sois sûr que vous réagissiez.
        Croyez-vous vraiment que je sois dupe de quoi que ce soit?
        Pensez-vous vraiment que je n’avais pas compris votre niveau en raison de la qualité de vos tournures de phrase?
        Je vous ai touché là où ça fait le plus mal, votre narcissisme, c’est lui que je visais.
        Imaginiez-vous vraiment que personne n’avait compris votre petit manège?
        Vous savez, vous êtes extrêmement fragile ,infiniment plus que vous ne pourriez jamais le percevoir, il ne m’a suffi que d’appuyer un petit peu fort pour générer votre réaction.
        Votre petit graphique et les petites phrases grâce auquel vous avez cru pouvoir discréditer ce blog sont tombés à l’eau, shplafffff, et dites bien à vos confrères que je suis né dans la politique et ces choses là je les renifle à cent lieux.
        Dites leur bien que je mordrai de la même façon tout ceux qui tenteraient .de le discrétiser.
        La seule chose que je regrette c’est que personne ne vienne faire la même chose sur mon site, cela m’amuserai beaucoup et permettrai de montrer les processus utilisés.
        Je tiens à souligner, c’est tout à votre honneur, que vous faites preuve d’une subtilité peu commune en ce genre.
        Prenez soin de vous, votre monde disparaît et le traité d’Aix-La-Chapelle a réveillé des forces endormies depuis la fin des années 80, et celles-là écraseront tout ce qui entoure l’Union-Européenne et le néolibéralisme, dont ce fameux réchauffement climatique anthropogénique.
        Merci bien, je me suis amusé à souhait, bien à vous également.
        P.S.: Ce fameux réchauffement fait parti d’un ensemble que j’appelle un brouillard conceptuel, idée que j’ai forgé de m’être confronté à un pervers narcissique., pour en comprendre le fonctionnement.
        Je vous conseille la lecture de « la dimension cachée » de Edward T.Hall, page 130, vous comprendrez peut-être ce qui vous anime vraiment: la surpopulation.

  5. Ah ici c’est vraiment optimiste. La glace arctiques et au Groenland sont stables, et les températures sont stables ou même ont commencé à baisser. Je ne sais pas si les informations peuvent être aussi contradictoires d’une source à une autre mais franchement ceci devient gênant à la limite du ridicule.

    http://www.meteofrance.fr/actualites/73569698-arctiqueet-groenland-fonte-precoce-de-la-glace

    http://www.meteofrance.fr/actualites/73618284-vague-de-chaleur-risque-de-canicule-eleve-la-semaine-prochaine

    • Cher Zimba,
      Vous avez écrit:  » Ah ici c’est vraiment optimiste… « , du même « ah » qui avait commencé mon texte précédent, çà c’est intéressant.
      Cela montre que je vous ai déstabilisé, c’est pourquoi vous avez écrit votre commentaire en recherchant rapidement de quoi appuyer vos dires, d’où ces deux ridicules renvois vers Météo-France, ce qui me démontre votre panique.
      Mais d’où provient-elle?
      Et oui mon bonhomme et/ou ma bonne-femme, ne soyons pas sexiste que diable, maintenant et chez vous les genres se confondent, fini de jouer avec la population, les gilettistes sont dans la rue, votre monde disparaît!
      De plus, vous vous êtes mis à dos le monde entier avec votre satané traité d’Aix-La-Chapelle, les britanniques, les étasuniens, les russes, les chinois, les indiens et j’en passe, et de ça vous le savez fort bien, d’ailleurs je ne serais pas surpris que, depuis quelques temps, ce soit le thème de vos discutions de comptoir.
      Vous avez la trouille, le trac marre, la frousse. dans peu de temps vous fuirez Bruxelles la queue entre les jambes.
      Voyez-vous, si vous n’étiez pas intervenu je n’aurais pas compris à quel point la position des vôtres et de vous-même est précaire, or ce « Ah », que vous avez sûrement écrit sans y penser, me le montre, parce qu’il était inutile.
      Si je continue cette analyse, là de la première phrase, le reste étant sans intérêt, vous parlez d’optimisme quand, de par l’histoire, nous savons, tout comme vous-même, qu’un réchauffement climatique est beaucoup profitable pour une population et une société qu’un refroidissement
      Cette inversion de sens me démontrant en effet que vous le savez fort bien et que vous écrivez ici que pour de l’argent et peut-être aussi un peu du pouvoir qui vous est conféré sur les autres.
      Ces deux mots, « Ah » et « optimiste » me montrent également que vous ne croyez pas à tout cela, ou, du-moins, que vous vous forcez à y croire pour pouvoir conserver votre place.
      De plus, tout cela marque une désagrégation de l’institution pour laquelle vous travaillez, soit au sein du gouvernement français, mais plus sûrement pour l’administration de l’Union-Européenne, ceci en raison du stress important que vous vivez de l’intérieur et qui vous fait générer ces trois erreurs que sont les deux vocables désignés, puis votre recherche frénétique de ces deux renvois vers Météo France ,l’un traitant de météo, ce qui est imbécile, convenez-en, le second est faux, il vous suffit simplement que vous vous rendiez à cette adresse pour le comprendre: ( http://meteo62et59.unblog.fr/couverture-de-neige-en-hemisphere-nord/ ).
      Ce que vous n’aviez pas fait avant que vous n’écriviez vos lignes, ce qui signe, une fois encore, votre panique, sinon vous ne vous retrouveriez pas si tant et tellement ridicule.
      Vous me diriez, certes, qu’il vous fallait rentrer chez-vous après une journée bien remplie et qu’il vous fallait faire vite, surtout que, peut-être, aviez-vous quelque rendez-vous galant, ce que je peux comprendre, moi-même j’étais dans la même hâte quand l’heure venait de cesser le travail.
      Mais ça va, vous vous la coulez douce, terminer votre turbin avant 16h 30, vous n’allez pas vous ruiner le rachis, vous ne faites pas le travail de l’infirmière épuisée à cause des décisions absurdes de l’Union-Européenne, vous, le soleil, vous le voyez briller.
      Bon, salut bien, vous êtes vraiment des (types) rigolos.

    • Il y a encore de la glace au pole nord ❓ Selon les oracles d’il y a peu de temps, elle aurait déjà du fondre, et le petit Nicolas devrait faire du kayak à cette période de l’année.
      On devra attendre encore au moins 20 ans 😦

  6. En ce qui concerne la glace des pôles, il faut bien distinguer plusieurs grandeurs physiques :
    1- sa nature (est-ce de l’eau douce ou de l’eau de mer ? La quantité de frigories nécessaires pour congeler une masse donnée d’eau est différente selon qu’on a à faire à de l’eau douce ou de l’eau salée)
    2- son support (est-ce de la glace qui se forme sur de l’eau de mer ou sur un continent ? Ce continent est-il sujet à un réchauffement dû à une activité volcanique ? Si oui, cela change tout et le réchauffement ne vient pas forcément de la surface : c’est le cas du pôle sud)
    3- son volume net, c’est-à-dire sa superficie fois son épaisseur (épaisseur qui ne se voit pas quand on prend une image satellitaire, mais une surface congelée de faible surface mais d’une grosse épaisseur peut avoir une quantité de frigories supérieure à une surface plus grande de faible épaisseur)
    4- les vents qui balaient ces surfaces de glace (différence entre température ressentie et température réelle, ou si l’on veut différence entre °Celsius et frigories : une surface de glace donnée balayée par des vents très froids peut contenir plus de froid (frigories) que la même surface sans vents
    5- la température de surface et interne de cette glace ( et évidemment son évolution au cours du temps), ainsi que les pressions correspondantes (P et T sont des grandeurs thermodynamiques interdépendantes : donner une température sans pression est en physique un non sens…par exemple, on peut évaporer de l’eau à 95 °C sous une pression de 1 bar, et on peut faire la même chose avec 35 °C sous vide).
    6 – etc… etc…
    Conclusion : dire que les calottes polaires sont en train de fondre juste à partir d’une surface plus petite ou d’une mesure moyenne de température plus élevée est donc d’un point de vue scientifique une approche à jeter à la poubelle.
    Qu’on se le dise 🙂

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