Biodiversité, biosphère et biomasse : c’est « tendance » et c’est trompeur …

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Si vous voulez être branché(e) vous devez absolument parler de biodiversité, de biosphère et aussi et surtout de biomasse, c’est encore plus « chébran » ! À la lecture de ce billet vous disposerez de tous les arguments pour soutenir que finalement l’homme dont les écologistes malthusiens dénoncent la surpopulation n’entre que pour infime partie dans cette biosphère et cette biomasse dont il est dit et répété qu’elle est en danger. Mais bon, je ne voudrais pas troubler les esprits par des affirmations gratuites car encore une fois je n’invente rien. Tout est dit dans un article paru dans les PNAS (voir le lien en libre accès).

Qu’entend-t-on par biosphère ? Il s’agit de tous les êtres vivants sur notre planète, depuis les virus et les archéobactéries jusqu’à l’éléphant et naturellement nous-mêmes les bipèdes. Des scientifiques du CalTech à Pasadena en Californie ont évalué en compilant les données disponibles relatives, donc, à la biomasse les contributions de tous les êtres vivants et ont exprimé les résultats de leurs travaux en gigatonnes de carbone (1 Gt C = mille milliards de kilos de carbone). Il suffit donc d’observer l’illustration ci-dessus. Le carré de gauche représente 550 Gt C c’est-à-dire la totalité de la biomasse terrestre. La plus importante part de cette biomasse est constituée de végétaux (y compris le phytoplancton) à hauteur de près de 82 % du total du carbone immobilisé. Les levures et les champignons (fungi), un monde à lui tout seul, représentent une biomasse 6 fois supérieure à toute celle des animaux, dont nous faisons partie comme les coraux (famille des cnidaires), les nématodes et les insectes (arthropodes). Tous les animaux ne contribuent qu’à hauteur de 0,36 % de toute la biomasse terrestre.

Quant à l’espèce humaine c’est tout simplement du pipi de sansonnet, rien du tout, puisque toute la « viande humaine » rassemblée ne représente que 0,01 % de tout le carbone immobilisé par des êtres vivants sur la planète Terre. Autant dire qu’il faut mettre un gros bémol à nos prétentions extravagantes de domination du monde vivant et qu’il faut aussi bien garder en mémoire que notre « activité humaine » si décriée par les écologistes est tout simplement ridiculement faible. Si on part du principe que chaque organisme vivant émet pour la bonne marche de son métabolisme autant de CO2 toutes proportions gardées en ce qui concerne sa taille, l’exhalaison de gaz carbonique par nous autres bipèdes ne peut en aucun cas interférer avec l’équilibre de l’atmosphère planétaire et ceci d’autant plus que le principal représentant de la biomasse terrestre (et océanique) – et de très loin – est constitué par les végétaux et le phytoplancton qui utilisent le CO2 comme aliment de base. Donc, pas de souci à se faire en ce qui concerne notre respiration, elle servira d’aliment aux plantes de même que tout ce mauvais gaz carbonique que nous produisons en consommant du carbone fossile, pétrole, charbon ou gaz. D’ailleurs à ce sujet les observations satellitaires sont formelles : la Terre « reverdit » pratiquement partout !

Ce qui est enfin intéressant de noter est l’importance des animaux d’élevage – veaux, vaches, cochons et couvées – tout simplement 1,6 fois plus que la population humaine. Ce phénomène est récent dans l’histoire de la planète puisque l’élevage n’a pris une importance notoire puis irremplaçable il n’y a qu’une douzaine de milliers d’années quand nos ancêtres ont découvert qu’il était plus simple d’élever des animaux plutôt que de se fatiguer à les chasser avec un résultat aléatoire. Ce changement dans les habitudes des humains a coïncidé avec l’apparition de l’agriculture.

Une autre remarque vient à l’esprit à la lecture de cet article et elle peut avoir de multiples conséquences dans cette ambiance délétère de culpabilisation de l’humanité toute entière au sujet de ses rejets intempestifs de CO2. Je me suis bien gardé de poser ma question aux auteurs de l’article afin de ne pas passer pour un terroriste ou un épouvantable négationniste climatique. Limitons-nous à de la physique basique et ma digression peut être largement contestée mais j’assume pleinement mes approximations. Quand un véhicule automobile pesant une tonne et demi parcourt dix kilomètres pour transporter le plus souvent une seule personne on peut connaître quelle quantité de CO2 il émettra. Une tonne et demi correspond en poids à environ 20 personnes. Quelle quantité de CO2 ces 20 personnes exhaleront en parcourant la même distance ? Les lois fondamentales décrivant le « travail » au sens physique du terme répondront que ce sera à peu de choses près équivalent. Si, donc, on poursuit le raisonnement quelle quantité de CO2 cette « biomasse humaine » dégage quotidiennement ? Voilà une question qui, au regard de cet article, n’a jamais été posée clairement par les écologistes. Je sais très bien qu’il s’agit d’une comparaison, telle que je l’ai formulée, dénuée d’intérêt puisqu’elle ne tient aucun compte d’une multitude de facteurs, mais quelle que soit la réponse que m’auraient envoyé les auteurs de l’article l’incidence de l’humanité dans le « bio-équilibre » de la planète est totalement insignifiant et ne représente que 60 % de la biomasse de tous les animaux d’élevage réunis et 3 fois moins que tous les mollusques !

Les auteurs de l’article ont clairement précisé qu’il existait de nombreuses incertitudes dans leur évaluation globale mais celle-ci a le mérite de remettre les idées au clair. Dorénavant il faudra revoir notre copie en tenant compte du fait que nous sommes, nous les humains, bipèdes arrogants, une poussière dans le monde vivant terrestre.

Source et illustration : PNAS, http://www.pnas.org/cgi/doi/10.1073/pnas.1711842115 en accès libre.

19 réflexions au sujet de « Biodiversité, biosphère et biomasse : c’est « tendance » et c’est trompeur … »

  1. Comparer l’Homme aux autres groupes vivants de façon relative du point de la biomasse est une excellente façon de voir les choses ! Merci 🙂
    Bien entendu, biomasse et biodiversité sont deux choses différentes.
    Il serait intéressant, mais peut-être l’article le mentionne déjà, d’estimer la dangerosité de chaque groupe vis-à-vis des autres groupes dans la biosphère…avec comme point de mire celle de l’Homme (qui est vu comme un destructeur de vie par certains écologistes).
    Je mettrais à vue de nez les virus et autres bactéries pathogènes en tête des groupes les plus dangereux pour la biodiversité.

  2. La surpopulation l’est essentiellement parce que nos sociétés ne s’y sont pas adaptées, il en est de même de la technologie, et ce fait se montre du plus bas au plus haut de la hiérarchie humaine.
    Ceci ne peut que générer un stress important.
    Nous avons donc, collectivement, trios métiers devant-nous.
    Comprendre la période actuelle.
    Saisir celle de transition.
    Et, dans le même temps, commencer à penser à celle qui vient.
    Vaste programme.

  3. Bonjour Jacques henry. Question de béotien , quand on parle du CO2 que nous expirons (comme les autres animaux), il résulte bien de la consommation de végétaux / fruits / animaux et de l’oxygène que nous respirons, le tout transformé par notre machine corporelle complexe. Peut-on vraiment le comparer au carbone qui est soutiré du sous-sol, puis brûlé pour former ce gaz et qui n’était donc pas « dans le circuit fermé court », car enfoui depuis des centaines de millions d’années ? oui / non ? De plus, la quantité émise doit être de quelques quintaux/an pour le premier, et de plusieurs tonnes/an pour le second ? j’ai faux ?

    • La question du CO2 est largement secondaire en tant que polluant supputatif au regard de la myriade de produits qui peuvent se déverser dont l’addition des effets secondaires est impossible de prévoir.
      D’autant plus qu’il me semble qu’il y a eu au moins une glaciation avec un taux de gaz carbonique supérieur à celui d’aujourd’hui.
      En soit, il faut bien comprendre quelque chose, la notion de polluant peut tout autant être d’origine naturelle qu’humaine, un trop plein d’algue dans un lac, par exemple, peut facilement y tuer toute vie complexe et l’action humaine peut, au contraire, éviter que ces algues ne prolifèrent, cela grâce à des produit chimiques.
      La cigüe, que vous pouvez facilement prendre pour du cerfeuil, peut vous tuer avec grande facilité, ce fut d’avoir été condamné d’en boire que Socrate est mort.
      Les sacs plastiques, par exemple, sont une aberration logique, certes, il y a les problèmes, et pas des moindres, qu’ils posent dans les océans, mais surtout chaque sac ôte un petit peu de ce carburant dont l’humanité a cruellement besoin, à tel point que des guerres se font en son nom.
      Notre problème, en cela, c’est que nous restons bloqué à une chimie du XIX° siècle, même les néonicotinoïdes ne sont que l’amélioration de la simple nicotine dont nos anciens faisaient leur insecticide.
      Mais ce n’est pas la seule chimie qui est en question, c’est tout le reste qui n’a pas évolué depuis, parfois, plus d’un siècle.
      La première automobile électrique ayant dépassé les 100 km./h s’appelait ‘La jamais contente » et fut mise au point toujours à la même période, fin XIX° siècle.
      Il en est de même de la physique nucléaire restée la même depuis les années cinquante, sans avancé majeur, donc.
      Si je vous disais que le néolibéralisme, idéologie sous la domination dedans laquelle nous sommes en Union-Européenne, est plus ancienne encore.
      Elle qui avait trouvé un premier aboutissement mondialisé entre la fin du XIX° et début du XX° siècle, ce qui nous avait mené à deux guerre mondiales.
      Les seules réelles nouveautés ce sont les avancées en génétique, en électronique et en informatique, et encore, les deux derniers fonctionnent grâce aux découvertes fondamentales faites toujours à la même période et la génétique en raison de la compréhension de la structure des chromosomes dans les années 50 également.
      Mais depuis lors, ce ne fut que des améliorations, rapides, certes, mais juste des améliorations, rien de nouveau en terme de fondamentale, ni en science, ni en art, ni en philosophie, politique et économie comprise, ni en technologie, hormis les robots, il est vrai, et même sur certains sujets, nous avons grandement reculé.
      Nos défis sont majeurs, mais ils ne se trouvent pas là où habituellement nous les regardons.
      En 1968 il y avait quelque chose comme trois milliards d’habitants sur terre, aujourd’hui nous en sommes à sept milliard six million environ, avec une explosion du nombre de vieux et une diminution du nombre de jeunes, et pas seulement en Occident, or, nos sociétés sont restées les mêmes, ce qui est explosif.
      Nous manquons d’énergie, de matières premières, d’idées nouvelles et de révolutions conceptuelles, la fusée a quasiment atteint le maximum de poussée un petit peu avant les années 70 et tout ce que permet le smartphone fut inventé entre le XIX° siècle et la première moitié du XX°, photo, film, ordinateur, téléphone, dictaphone sous forme du magnétophone, télévision, quand aux textes écrits, ça se compte en milliers d’années…
      Et ce petit bidule est l’un des engins les plus polluants, tout comme les batteries des voitures électriques, d’ailleurs.
      Les éoliennes, allez-vous me dire, ben, oui, vous mettez une petite centrale électrique au bout d’un moulin à vent, qui existait dans nos campagnes depuis des siècle, et vous en avez une.
      Quand aux centrales nucléaires, ce sont juste des moteurs à vapeur un peu améliorés tels qu’ils existaient dès la fin du XVIII° siècle.
      Les cellules photovoltaïques, moui, là encore, les première bases théorique viennent du tout début du XX° siècle.
      Et en art, c’est pareil, le rap, du rock dont a été retiré la mélodie, rock lui-même qui est du jazz simplifié à l’extrême, jazz, que j’apprécie, qui n’est que de la musique classique mélangé à la musique africaine provenant des esclaves U.S..
      En politique, c’est pire, tous les mouvements du XX° siècle, de gauche à droite jusqu’aux extrêmes, disent tous quasiment la même chose: vive l’U.E.€ (tendez l’oreille, vous l’entendrez), à tel point que le seul discourt novateur est le plus ancien parce que patriotique, l’U.P.R., auquel je suis encarté.
      Parce que, ceux qui nous gouvernent, les oligarques et leurs serviteurs, sont tous individualistes, pensée du moyen-âge, même s’ils s’arcboutent sur des théories économiques, comme je l’ai dit, du XVIII° siècle, mais largement dévoyées: le libéralisme économique sans frontière est d’une imbécilité conceptuelle qui ne fut que rarement dépassé.
      En fait, des idées nouvelles, elles existent, mais il faut les chercher sur le net, par des vieux ou des jeunots qui ne trouvent que ce médiat pour pouvoir s’exprimer, ce qui est aussi mon cas.
      Allez voir en science J.P. Petit et son univers Janus ou J.P. Biberian et ses expériences sur la fusion froide, tous deux à la retraite, ou l’équipe de jeunot du « Le fil d’actu » qui œuvrent à renouveler le journalisme, par exemple ,tous plus ou moins ostracisés parce que ne suivant pas les idées générales.
      Qu’ils aient tort ou raison, la question n’est pas là, il pensent autrement sans délirer dans le n’importe quoi, c’est çà qui importe.
      Et il se dit que nos sociétés sont modernes, ma foi, il y eut bien des idées saugrenus par le passé, aujourd’hui nous ne faisons qu’en perpétuer l’habitude.

      • Nos sociétés reposent en effet de plus en plus sur l’ignorance (le savoir est méprisé au bénéfice du paraître et de l’argent).
        Ca me rappelle une citation un peu violente mais qui contient je crois un fond de vérité qui va dans cette direction :
        « La démocratie est une croyance pathétique en la sagesse collective de l’ignorance individuelle » – (Citation de H.L.MENCKEN)

  4. Cette obsession nasillarde du CO2… Voire de nazillon…
    Dans le passé, c’est le méthane qui a refroidi la terre. Sans ce méthane, nous ne serions pas là.
    Ces gaz à effet de serre, les mal nommés ❗ Il faudrait dire gaz régulateurs ❗

  5. Les 2 questions que je me pose en lisant ce billet, c’est:
    – à qui profite au fond cette chasse au CO2 ?
    – et dans quel but ?

    • Nul ne le sait mais quelques évidences apparaissent. Les banques se frottent les mains en émettant des « green bonds » qui sont achetées par des gens croyant que le changement du climat va affecter leur vie et celle de leurs enfants. Ces green bonds ne seront jamais remboursées car les capitaux sont utilisés pour des investissements sans aucune rentabilité. C’est exactement comme souscrire une assurance-vie. Les compagnies d’assurance placent l’argent collecté dans les emprunts d’Etat. Or les Etats – comme la France – sont incapables de rembourser leurs obligations émises et achetées en priorité par les compagnies d’assurance-vie. Ça s’appelle une arnaque institutionnalisée ! C’est le résultat attendu des accords de Paris …

      • Mais oui bien sûr ! Follow the money, comme ils disent aux states.
        Merci pour cet éclairage.

      • Sans vouloir dénoncer d’éminents personnage (co) titulaires d’un prix Nobel de la paix (?), il faut constater que Mr. Al G*re a bien spéculé sur le prix du carbone, devenu une marchandise (presque) comme les autres.
        malheureusement pour lui, le « carbone » étant pkus qu’abondant, son prix ne peut pas grimper tellement haut (ah, désolé, il paraît que ça ne marche pas sur la rareté de la chose, mais sur des décisions « politiques », émises, bien entendu pour la sauvegarde du « bien commun »).
        NB : Que ceux qui avaient pensé à Jean Jouzel lèvent la main pour qu’ils reçoivent un coup de férule sur les doigts comme « au bon vieux temps ». 🙂

  6. Désolé de le dire, mais le CO2 c’est dépassé…notre ministre de la transition énergétique solidaire vient de se trouver une nouvelle marotte pour faire joujou avec l’argent du contribuable : l’hydrogène.
    Wouahhhh !
    En effet, quand on connait un peu le sujet, on sait que c’est un miroir aux alouettes qui va coûter infiniment plus cher que la chasse au CO2.
    (Voir ce billet qui vient de sortir : https://www.contrepoints.org/2018/06/04/215595-lhydrogene-cet-hallucinogene).
    Décidément, l’ignorance scientifique des pseudo-écologistes me sidère.

    • Les écolos, ignorants certes mais opportunistes: leur posture leur permet d’être exposés aux medias, d’obtenir des fonds, des jobs etc …Si l’imposture du CO2 fonctionne c’est qu’elle profite à quantité de gens ( financiers, politiques, medias, chercheurs, industriels, ONG etc….)..

  7. Les chiffres remettent les choses en place. Mais comme toujours à condition de ne pas masquer ceux qui dérangent. J’essaie de comprendre en prenant en compte les arguments des uns et des autres. On a été bien trompés avec le CO2 qui a été d’une façon inattendue un moyen de lutter contre le nucléaire et de faire grimper les prix des combustibles fossiles. Le soutenir de façon presque « lobbyiste » comme M. Gay dont je partage l’argumentation conduit à des chiffrages tendancieux. La fabrication d’hydrogène à partir de l’électrolyse de l’eau est certes énergivore , mais elle a l’avantage de permettre un stockage d’énergie et une utilisation non polluante. La comparaison des « rendements » est cependant bien faussée par le fait de devoir passer des calories des chaudières à l’énergie électrique via une turbine. Le principe de Carnot fait que le rendement n’est pas si bon que cela.
    Pour en revenir à l’article les humains empilés dans le lac de Genève ne le feraient pas déborder. Restons modestes…

  8. Toutes les avis et opinions sur pleins de sujet sont louables et défendables dès lors qu’une argumentation solide y est associée .Le problème réside dans les éléments dont dispose la population pour se faire une opinion correcte . Ci après un tableau très parlant d’une enquête qui suivi le débat à l’assemblée nationale concernant l’engagement du président sur la fin du glyphosate . Edifiant , n’est ce pas ..?

    • Ce sondage sur le gyphosate confirme la pensée philosophique suivante : « on ne peut pas compter sur la sagesse collective quand l’essentiel de la population est ignorante ».

      • Ou que les médias et les politiciens réorientent par souci d’idéologie les informations … Je connais bien le glyphosate et j’ai écrit plusieurs articles à propos de ce produit sur ce blog. Si, sous la pression constante des écologistes qui n’y connaissent rien non plus, le désherbant est interdit en France, ce sera la fin de l’agriculture française. Belle perspective !!!

  9. Quand nous étions jeunes… Nous avons connu l’odieux système qui avait cours à l’est. Il était basé sur des principes logiques mais inhumains. Il avait la particularité de détenir la vérité qu’il fallait imposer à une population soumise. Un ministère de la propagande officiait en pleine lumière. Lyssenko sévissait dans les sciences, Stakanof dans les usines. La Pravda inspirait la pensée philosophique unique.
    Maintenant que je suis vieux, toutes ces merveilles se retrouvent de ce côté ci du rideau… On a même un ministère de la culture qui se fait fort d’éduquer le menu peuple. On a du mal à cerner ce que seront les « fake » news… Certainement celles qui ne vont pas dans le bon sens..
    Moi je plaide pour une grande « défakation » publique au 14 juillet. Cela conviendra bien à ce cher coq gaulois qui est bien le seul à chanter les deux pattes dans la « M… e ».

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