L’obsession du carbone a progressivement changé les mentalités.

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Subissant presque 24 heures sur 24 la propagande « réchauffiste » basée sur les émissions de CO2 dans l’atmosphère, les gouvernements encouragent à grands frais (pour les contribuables) la mise en place des énergies dites « vertes » ou « non carbonées » ou encore « renouvelables » et en particulier les moulins à vent. Notre capacité de jugement a été émoussée par cette propagande à tel point qu’il devient impossible de discerner la fiction que véhicule cette propagande de la réalité des faits. Ce billet n’exposera pas encore une fois l’imposture du changement climatique mais le désastre provoqué par les éoliennes sur la biodiversité, biodiversité dont on entend aussi parler car, selon les mêmes activistes « réchauffistes », elle est menacée … par le réchauffement.

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En 2013, alors que le parc éolien nord-américain n’en était qu’au stade du développement, 573000 oiseaux ont été tués par les éoliennes, provoquant une baisse alarmante notamment des populations de pygargue à tête blanche (Haliaeetus leucocephalus) aussi appelé Bald Eagle, l’emblème des Etats-Unis. Ces même militants « réchauffistes » s’alarment du mazoutage de quelques oiseaux marins quand il y a un accident sur un bateau transportant du pétrole mais ils gardent le silence devant l’hécatombe de chauve-souris et d’oiseaux migrateurs provoquée par les éoliennes.

Tout ça parce que les éoliennes font partie du programme institué par les Nations-Unies pour décarboner la planète. Voilà un exemple de la déviation de cette faculté de jugement provoquée par la propagande climatique. L’objectivité a disparu car ce jugement prend soin de ne pas considérer tous les éléments pourtant nécessaires pour construire un jugement objectif. Prenons un autre exemple emblématique de la confusion qui a envahi l’opinion. Aux Etats-Unis toujours la dixième cause de mortalité est le suicide dont le taux a atteint en 2017 quatorze cas pour 100000 habitants (source CDC). Ces mêmes activistes « réchauffistes » ont clamé que ce taux de suicide était en constante augmentation parce que, suivant des recommandations de 70 associations médicales, le changement climatique devait être considéré comme une urgence sanitaire et que par conséquent le nombre de suicides augmentait pour cette raison. Les 45000 suicidés américains chaque année doivent donc être considérés comme des victimes du changement climatique.

L’opinion traverse donc une crise réelle et pas seulement aux USA puisque la toute nouvelle présidente de la Commission européenne a déclaré que l’urgence absolue de l’Union européenne était le changement climatique. Tous les prétexte sont bons pour la propagande « réchauffiste » : le recul des glaciers alpins, les épisodes de canicule, les inondations, la sécheresse, l’érosion des littoraux, les feux de forêt, la raréfaction des ours blancs, la fonte de la banquise, et pourquoi pas aussi les tremblements de terre et la prochaine crise boursière ? Qu’arrive-t-il à une société qui se raconte ses propres contes de fée ? La décadence, car nous sommes tous en train de « perdre le nord » !

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Inspiré d’un billet de Donna Laframboise (nofrackingconsensus.com)

Illustrations : pygargue, Wikipedia, titre d’un article paru sur Le Temps de Genève

7 réflexions au sujet de « L’obsession du carbone a progressivement changé les mentalités. »

  1. J’avais donc raison au sujet des éoliennes tueuses d’oiseaux et de chauves-souries.
    Auriez-vous dans vos carnets une adresse en Français où cela est exposée de manière concluante et scientifique?
    Je sais que mon approche en la matière n’est pas très orthodoxe, utiliser la psychanalyse jungienne et freudienne pour comprendre ce qui, collectivement, agite les cerveaux de nos contemporains sort, j’en suis conscient, de l’aspect quantitatif de la science pour entrer dans celui qualitatif (philosophique?) des observations purement empirique de l’âme humaine.
    Mais il faut dire que seule une réflexion portant dessus ce thème, ainsi que de sur celui de la surpopulation mondiale et sur l’aspect d’une perversité narcissique plus ou moins importante de l’oligarchie mondialiste, donc aussi psychiatrique, en un tout intuitif, offre un réseau explicatif minimal à ce qui, sinon, ne pourrait que rester une pure énigme.
    Certes, il ne s’agit là que d’une première approche et comme toute bonne théorie n’a de valeur que par son caractère prédictif, je me vais de tenter, grâce à mes hypothèses, de définir quand cette élucubration réchauffiste rendra fin.
    Il faut bien comprendre que le narcissisme (qui en vrai n’est qu’une représentation sans réelle existence d’un ensemble de mécanismes psychiques) a horreur d’avoir tort et de reconnaître de s’être fait manipuler, ce qui fait que même si demain il y a le début d’une glaciation avec du moins 20, moins 30 en hiver et de juste 10 degrés en été, nous entendrons toujours parler de CO² et de réchauffement climatique.
    Non, le seul moment où nous percevrons de moins en moins en faire cas jusqu’à ce que nous l’oubliions ce sera quand nous ferons face à l’effondrement de l’économie-monde et que les deux pieds de chacun seront dans la merde, au sens propre comme figuré.
    Parce que à ce moment là les foules auront d’autres chats à fouetter, pauvres bêtes.

  2. Pour ce qui est des tremblements de terre, notre éminent climatologue, accessoirement président de la République, François Hollande, nous a paufiné la propagande en vigueur depuis 30 ans, en nous annonçant que c’est le changement climatique qui provoque les tremblements de terre !
    Et ça a marché ! Personne n’a contesté cette découverte scientifique.
    Que vous le vouliez ou non, c’est devenu officiel. Votre compétence en science(s), ne suffit plus à valider — ou non — cette théorie !
    Que les scientifiques s’en mêlent, il ne manquerait plus que ça !
    Climatiquement vôtre. JEAN

    • Hello Jean, de mémoire c’était même (ou également ?) les tsunamis !
      Sous Macron on a bien l’urgence climatique, mais ceci est une autre histoire (quoique ?)

  3. Les éoliennes sont une des sources majeures du dérèglement climatique:
    – les pales rabattent l’air chaud des couches hautes vers le bas. C’est le même procédé qu’utilisent les viticulteurs en cas de gel avec des hélicoptères qui volent au dessus des vignes pour réchauffer les jeunes pousses avec l’air des couches hautes qui est légèrement plus chaud. Voir étude d’Harvard qui montre qu’avec ce seul phénomène, les éoliennes réchauffent l’atmosphère des USA cinq fois plus que le Co2.
    – les éoliennes soutirent une énergie mécanique des flux d’air qui ont pour fonction d’échanger les calories entre régions chaudes et régions froides. Ce brassage entre les masses d’air froid et les masses d’air chaudes est perturbé par les éoliennes. Avec de plus en plus d’éoliennes sur le territoire, cela représente des gigawatts d’énergie mécanique qui ne transporteront plus des térawatts d’énergie calorifique. L’énergie mécanique qui sert à véhiculer les courants d’air est très faible par rapport aux énergies calorifiques véhiculées par les masses d’air. Avec les éoliennes il faut accepter que les régions froides deviennent plus froides et que les régions chaudes deviennent plus chaudes, et que les nuages chargés d’eau s’évacuent plus difficilement, c’est la mécanique des fluides qui nous le dit. L’impact des éoliennes sur le réchauffement climatique est certainement des dizaines de fois supérieur à celui du au Co2. On voit stagner des bulles d’air caniculaire sur des régions nordiques. On voir également des pluies diluviennes dues à des nuages qui font du sur place dans des régions où les crêtes montagneuses sont occupées par des éoliennes.
    – les hydroliennes dans le gulf stream auront un impact bien plus grand que les éoliennes, du seul fait que les masses d’eau transportent des quantités de chaleur beaucoup plus importantes que l’air, du seul fait de la densité de l’eau. Freiner de quelques pourcents les masses d’eau du gulfstream pour soutirer de l’énergie électrique, cela aura de très grosses conséquences sur les échanges thermiques entre le sud et le nord. Ce sera certainement la connerie à ne pas faire.
    – en plus des nuisances sonores basse fréquence, des nuisances visuelles, des destructions d’oiseaux par les pales, des tonnes de béton et d’acier à recycler en fin de vie, du bilan énergétique global pas fameux si l’on calcule l’énergie consommée pour extraire les métaux et terres rares pour fabriquer et transporter les éoliennes, des problèmes de stockage de l’énergie et de la nécessité d’avoir des centrales classiques pour alimenter le réseau les jours sans vent.

    Les panneaux solaires ont un impact infiniment plus faible sur le climat. Ils soutirent des calories venant du soleil pour les transformer en énergie électrique. Globalement se traduit par des zones plus froides, exactement comme une forêt qui absorbe l’énergie solaire pour la photosynthèse. Ils ne perturbent pas fondamentalement les échanges thermiques des masses d’air.
    – les technologies classiques de type machine à vapeur ou à sels fondus sont certainement plus faciles à fabriquer, maintenir et à recycler comparativement aux panneaux photovoltaïques actuels.
    – les nuisances visuelles sont réduites par rapport aux éoliennes mais il est également nécessaire d’avoir des centrales classiques pour alimenter le réseau les jours sans soleil.

    La voiture électrique est une arnaque:
    – le bilan énergétique d’extraction du lithium et du cobalt pour la fabrication des batteries a un bilan énergétique désastreux sans parler du saccage écologique du aux exploitations minières. Il faut compter 100000km équivalent carburant consommé pour le cycle d’extraction fabrication des batteries. En dessous de 100000km, le bilan énergétique est négatif, ce qui est le cas de beaucoup de véhicules du fait de la durée de vie limitée des batteries.
    – le recyclage des batteries est impossible avec les connaissances technologiques actuelles, on ne sait extraire que le cobalt des batteries usagées. Cela va faire des millions de tonnes de batteries usagées non recyclables à stocker.
    – la recharge des batteries est un processus chimique qui dépend de la température ambiante. L’énergie restituée varie entre 10 et 30% de l’énergie consommée, batterie, onduleur et moteur compris.
    – le risque d’incendie spontané. Les cellules des batteries sont flexibles, et suite à un choc (dos d’âne, nid de poule, bordure de trottoir, dilatation thermique,….) il suffit qu’une électrode touche une autre électrode pour qu’un court circuit se produise et entraine la mise à feu de la voiture sans qu’aucun extincteur puisse arrêter l’incendie (voir Tesla…). Cela va faire de gros dégâts dans les tunnels autoroutiers et les parkings souterrains…….
    – la source d’énergie est à 75% d’origine nucléaire en France. Cela va rajouter des milliers de tonnes de déchets radioactifs qui vont polluer les nappes phréatiques et les sols de certaines régions, sans compter le risque de type Fukushima/Tchernobyl en cas d’accident. Il faut que les populations acceptent de boire de l’eau contaminée au tritium (que l’on ne sait pas filtrer) plus de cent fois la valeur des concentrations naturelles, ainsi que la soupe des radioéléments artificiels créés dans les centrales nucléaires. Voir les mesures réalisées sur le tritium, plutonium, américium, etc… dans l’eau de la Loire.

    La seule voiture écologique maitrisée technologiquement et durable c’est celle qui fonctionne à la biomasse. Tout le reste n’est qu’une impasse technologique avec les connaissances actuelles.
    – des forêts plantées en arbres à croissance rapide comme l’eucalyptus ou des champs en plantes à très fort rendement comme certains colzas, peuvent fournir du bois, de l’huile par distillation ou du méthane par fermentation pour faire tourner les moteurs et les générateurs. Au niveau paysage, c’est tout de même beaucoup plus sympa d’avoir des forêts à perte de vue plutot que des éoliennes et des champs de panneaux photovoltaïques. Cette technologie est 100% durable et recyclable et aucun risque de polluer l’environnement pendant des millénaires comme à Fukushima. Le Co2 produit repart dans le cycle naturel de croissance des végétaux.
    – aucun besoin de centrales d’appoint pour combler les trous de production, ce type de centrale peut tourner à sa puissance nominale 100% du temps.

    Il faut lancer une class action pour faire payer pour arnaque en bande organisée tous ceux qui envoient la population dans le mur en racontant des fadaises. Plus les dégats seront importants, plus les grosses sociétés se frottent les mains. Vous avez bien compris pourquoi certaines sociétés financent plein pot les pseudo écolos.

    • Merci pour ce commentaire. Je ferai cependant une remarque. L’essentiel du tritium présent sur la Terre provient du bombardement cosmique. La production de tritium par les centrales nucléaires est anecdotique et la radioactivité totale est négligeable si on la compare à celle du potassium-40 naturellement présent partout y compris dans notre corps. La controverse relative au tritium de Fukushima est un non-évènement quant au tritium trouvé dans la Loire, ça frise le ridicule, la « fake-news ». Recherchez sur ce blog le paradoxe de la banane, un billet que j’ai écrit il y a déjà quelques années. J’habite dans une île d’origine volcanique, tout y est radioactif !
      Pour ce qui concerne la biomasse, il y a une solution : couper l’ensemble de la forêts amazonienne et planter des palmiers à huile, le piège à carbone le plus efficace que l’on puisse trouver sur la Terre !

  4. Les éoliennes réchauffent l’atmosphère plus que le CO2 et bloquent les échanges thermiques de l’atmosphère ainsi que les pluies.
    Lors de la dernière canicule, il faisait plus chaud au nord qu’au sud de la France: on assiste plus à un blocage des échanges thermiques qu’à une élévation globale des températures.

    Depuis plusieurs années je constate une grosse modification des vents dans la région du Larzac, il n’y a plus de vent en rafales comme dans le passé. Il y a 20ans il fallait trouver un endroit abrité par des arbres pour se mettre à l’abri du vent à décorner les boeufs. Sans doute du aux éoliennes qui captent une grande partie de l’énergie des vents. Finalement c’est pas mal du tout mais il faut accepter qu’ils y ait moins d’échanges thermiques entre le nord et le sud et que les nuages chargés d’eau stagnent et créent des innondations plus fortes que la normale.

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