On est foutus, c’est déjà trop tard !!!

froelicher_iceberg[1]

Maintenant que les experts de l’IPCC sont rentré chez eux après avoir rempli leurs panses de harengs de la Baltique, de zrazy wolowe et de paczki tout en se rinçant l’arrière gorge avec des alcools réservés aux hommes et devisant non pas de cuisine polonaise typique mais de puissance de calcul de super ordinateurs susceptibles d’améliorer leurs modélisations sur le long terme, on peut enfin entrer dans l’hiver puisqu’il y aura toujours des hivers plus ou moins rudes et des étés plus ou moins chauds. D’ailleurs cet hiver commence avec des flocons gros comme des silver dollars aussi bien en Europe qu’en Amérique du Nord. Comme un fait exprès, des experts de l’Université de Princeton (ils possèdent sans doute de très grosses machines à calcul) ont repoussé la prouesse prévisionnelle non plus à la fin de ce siècle, ce qui en soi relève déjà du prodige, mais à 400 ans ! Pour arriver à réaliser un tel exploit, ils ont mis au point un modèle basé sur les prédictions cataclysmiques de l’IPCC dont ils tirent l’essentiel de leurs subsides pour vivre et qui a définitivement adopté le postulat suivant qu’il est inutile de remettre en cause, c’est ainsi et pas autrement : puisque depuis l’aube de l’ère industrielle, la température a augmenté de 2 degrés et que les émissions de carbone ont atteint (en cumul) 500 milliards de tonnes, la relation de cause à effet est évidente.

L’un des coauteurs de l’étude très sérieuse puisqu’elle vient d’une prestigieuse université américaine le dit en substance : 

« Si nos résultats sont corrects, le total des émissions de carbone requis pour rester en dessous de 2 degrés de réchauffement devrait n’être que des trois quarts des estimations antérieures, 750 milliards plutôt que 1000. Dans ces conditions limiter le réchauffement à 2 degrés devrait limiter les émissions futures cumulées de carbone en dessous de 250 milliards de tonnes soit pas plus de la moitié des 500 milliards déjà émis dans l’atmosphère. Les scientifiques pensaient que les températures resteraient constantes ou diminueraient si les émissions stoppaient, mais maintenant nous montrons que la possibilité d’un accroissement des températures ne peut pas être exclu ».

Il faut noter que même convaincus de la validité de leurs modèles, les climatologues auto-proclamés utilisent un vocabulaire fourmillant d’approximations, à se demander s’ils croient en ce qu’ils font, à se demander s’ils ne jouent pas avec des super ordinateurs comme un adolescent joue avec sa nouvelle X Box. Si nos résultats sont corrects ce devrait pouvoir en être ainsi (mais aussi autrement) et s’il en était ainsi ça diminuerait ou resterait comme c’est car la possibilité n’est pas exclue.

Tout ça parce que les océans situés dans la zone intertropicale absorbent moins de CO2 parce qu’ils sont plus chauds que les océans situés plus au nord ou plus au sud  et qui doivent par conséquent se réchauffer, alors la loi de Henry décrivant la solubilité des gaz dans l’eau s’applique directement et conduit à ce résultat effrayant que le mal et déjà fait et qu’il n’y a plus qu’une seule chose à faire, attendre de griller comme des toasts (cf Christine Lagarde à Davos) stoïquement et en silence. Curieusement, dans ces savantes simulations ( savantes à n’en pas douter puisque ces travaux sont issus de l’Université de Princeton) rien n’est dit sur l’influence des cycles solaires sur le climat, rien n’est dit sur l’influence des éruptions climatiques ou de la chute de météorites, rien n’est dit non plus sur les échanges de température entre les hémisphères nord et sud avec les courants marins, rien non plus n’est dit sur les récentes études qui prouvent qu’une légère augmentation du gaz carbonique atmosphérique engendre un foisonnement végétal inattendu et donc un captage du CO2 plus efficace justement dans les zones subtropicales. Pour les météorites et les volcans on les pardonne mais pour le reste c’est du délire, ce n’est pas de la science. C’est de la scientologie teintée d’idéologie, du Séralinisme appliqué au climat avec toute l’honnêteté qu’on peut pourtant reconnaître à ces prestigieux scientifiques d’une prestigieuse université. C’est exactement comme les prix Nobel d’économie qui disent nécessairement la vérité parce qu’ils sont Prix Nobel. La science en général, polluée par des idéologues, a un bien sombre avenir devant elle…

Source : Princeton University

 

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