WWF et IPCC : curieux mélange

Capture d’écran 2018-03-21 à 12.14.38.png

Comme personne ne doit l’ignorer le siège social du WWF se trouve à Morges en Suisse non pas parce que la nature y est mieux préservée mais parce que le secret bancaire l’est encore très bien. L’appellation officielle du WWF est World Wide Fund for Nature (site officiel du WWF : http://wwf.panda.org/ ). Outre ses actions humanitaires et de protection de la nature le WWF est également un puissant organisme de lobbying qui embrasse un nouveau niveau de régulations, de bureaucratie et de lois internationales en un réseau global pour s’assurer que les gouvernements contrôlent mutuellement leurs actions de sauvetage de la planète afin de la rendre encore plus écolo-accueillante car le WWF sait de quoi il en retourne.

Et comme avec beaucoup d’argent on sait se faire entendre et imposer ses vues alors le WWF n’a pas hésité à s’immiscer dans les affaires de l’IPCC, l’organe onusien en charge de disperser les bons conseils aux gouvernements pour la sauvegarde du climat, organisme également basé en Suisse, plus précisément à Genève. Comme le climat fait évidemment partie intégrante de la nature le WWF a donc dès 2004 agi pour contrôler indirectement l’IPCC (GIEC pour les francophones).

En cette année 2004 Les Nations-Unies commandèrent le rapport qui sera appelé par la suite IPCC-2007 Report et qui constitue la base des actions pour le climat. Dès la fin de l’année 2004 le WWF créa une entité parallèle appelée Climate Witness Scientific Advisory Panel (Panel consultatif scientifique sur le climat) dont la mission fut tout de suite de contrôler tous les scientifiques ciblés par l’IPCC afin qu’ils soient si l’on peut dire les choses ainsi en conformité avec les missions du WWF. Le WWF n’a jamais dissimulé que le pouvoir de l’argent était un moyen de persuasion imparable comme par exemple en faisant miroiter à certains scientifiques des aides financières pour leurs travaux de recherche si ces derniers choisissaient les préoccupations conformes à son idéologie : l’état d’urgence de la protection de la planète. Le document datant de 2008 attestant de ces agissements est disponible auprès du WWF International Climate Witness basé à Sydney en Australie ( http://www.panda.org/climatewitness ). Les scientifiques « recrutés » par le WWF pour être ensuite choisis par l’IPCC devaient non plus vraiment réaliser des travaux de recherche pure et dure mais des sortes d’enquêtes sur le terrain afin de rédiger des articles aussi alarmistes que possible même au mépris de toute déontologie scientifique de base. Et c’est devenu courant que des articles supposés de haute tenue scientifique relatifs au changement du climat ne sont que des impressions recueillies oralement auprès de « l’homme de la rue » à la suite de questions du genre : « Avez-vous l’impressions que le climat change ? », « Avez-vous remarqué qu’en raison du changement climatique il y a moins d’insectes collés sur le pare-brise de votre voiture ? » ou enfin « Avez-vous remarqué un changement dans le rayonnement ultra-violet ? ».

« Pour se conformer au niveau de connaissances relatives au changement climatique la fonction première d’un membre du Scientific Advisory Panel (i.e. un scientifique recruté par le WWF) doit vérifier sur des bases scientifiques les histoires de changement climatique collectées par le WWF dans le monde entier et s’assurer qu’elles sont susceptibles de faire l’objet d’une publication dans une revue à comité de lecture dont le centre d’intérêt se situe au niveau des impacts du changement climatique dans une région du Globe particulièrement considérée » (sic, source : WWF). Inutile de dire qu’une telle démarche invalide totalement le résultat d’une telle « recherche scientifique ». Des scientifiques ont donc travaillé parfois dans des conditions difficiles pour finalement voir leurs travaux avalisés par un entrefilet dans une des nombreuses publication du WWF et pour le seul bénéfice de cette dernière organisation. Evidemment de nombreux scientifiques ont perdu leur âme dans ce genre d’opération à caractère plus politique et idéologique que scientifique et ils en ont été très souvent pour leurs frais parfois à titre personnel.

Si le WWF est un organisme à l’évidence politique, l’IPCC était supposé être neutre et être d’une objectivité scientifique ne pouvant pas être mise en doute. Dans un document datant de 2008 le WWF déclara que « ses » 130 climatologistes réputés (ceux qui avaient donc signé la charte d’enrôlement à cette organisation) faisaient aussi partie en majorité du panel des scientifiques de l’IPCC. Le rapport de l’IPCC de 2007 qui lui valut le Prix Nobel (faut-il le rappeler) comprenait 28 des 44 chapitres, soit 64 % de l’ensemble de cette prose, rédigés par au moins un signataire affilié au WWF et que la rédaction de tous les chapitres du groupe 2 de ce rapport furent tous supervisés par ces « scientifiques » affiliés au WWF.

Ceci veut tout simplement dire que l’IPCC a été entièrement infiltré par le WWF et qu’il est entièrement compromis de l’intérieur.

Source : Donna Laframboise (http://nofrakkingconsensus.com). Donna Laframboise est journaliste d’investigation canadienne indépendante. (À suivre)

Le « Jour de la Terre », l’ « Heure de la Terre » : des gros paquets de dollars … pour le WWF

Capture d’écran 2018-03-17 à 21.11.57.png

En 1969 le Sénateur démocrate du Wisconsin Gaylord Nelson rencontra le représentant (en France on dirait député) Pete McCloskey pour être son co-listier lors des prochaines élections. C’était l’époque des mouvements de protestations contre la guerre du Vietnam et en même temps la prise de conscience qu’il fallait protéger l’environnement. Nelson avait été témoin d’une pollution massive par des hydrocarbures en 1969 le long des côtes près de Santa Barbara en Californie et avec McCloskey ils organisèrent une pétition monstrueuse pour créer le « Jour de la Terre » d’abord en Californie pour sensibiliser le peuple à l’urgence de la protection de l’environnement. Le premier « Jour de la Terre » (le Jour de Mère Nature si on traduit fidèlement l’idée initiale de Nelson) fut célébré le 22 avril 1970 non pas seulement dans l’Etat de Californie mais presque dans le monde entier sous l’impulsion des Nations-Unies. C’était le tout début de la grande arnaque mondiale qui s’en suivit …

Le WWF (World Wildlife Fund) alla encore plus loin en 2007 en créant « l’Heure de la Terre » trois semaines plus tôt que le jour de la Terre, un autre concept pour mobiliser l’opinion publique, concept qui apparut pour la première fois à Sydney. Il s’agissait pour chaque individu de diminuer le plus possible pendant une heure sa consommation d’électricité, la belle affaire. Une affaire d’autant plus belle qu’elle a été créée tout d’abord en Australie entre l’antenne locale du WWF et Fairfax Media Ltd, un conglomérat de médias, presse écrite et stations de radio FM. Un étrange rapprochement entre un organisme mondialement connu pour ses actions de protection de la nature vivant de donations (c’était du moins ce que le public pensait) et un groupe de presse puissant propriétaire d’une multitude de quotidiens et d’hebdomadaires tant en Australie qu’en Nouvelle-Zélande. L’ « Heure de la Terre » est maintenant devenue le plus important évènement mondial de protection de l’environnement, selon ses créateurs.

Mais que cache cet évènement ? Le WWF a des bureaux dans 30 pays et emploie 5000 personnes. En 2010 (dernière statistique économique connue) le budget du WWF était de 750 millions de dollars. Quand le WWF recrute du personnel il agit comme n’importe quelle grande corporation en insérant une annonce dans le très respectable quotidien londonien The Economist. En créant l’Heure de la Terre le WWF n’a fait que du business au sens strict du terme. Le WWF est en effet rien d’autre chose qu’une grande corporation financée par tous les gogos qui se laissent rançonner dans la rue par de gentils démarcheurs payés en dessous du salaire minimum légal alors que Carter Roberts, le CEO (Président directeur général) de la branche américaine de cet organisme, avait perçu pour l’année 2009 (dernière statistique économique connue) la somme rondelette de 455147 dollars, son salaire de base étant de 425000 dollars. Autant dire que l' »Heure de la Terre » ne le concerne pas … Pour être classé aux USA parmi les « Top 1 % » selon Forbes il faut gagner par an au moins 380354 dollars. Ce monsieur qui se targue d’être un farouche défenseur de l’environnement n’a pas de problèmes de fin de mois et il se moque totalement de l’évolution des cours du pétrole ou de la facture de chauffage de sa luxueuse résidence. Ces préoccupations bassement matérielles ne concernent par les « 1 % ». Pour la branche canadienne du WWF, l’opacité des comptes de cette entreprise ne permet que de spéculer sur les salaires de ses employés. Ce qui ressort d’un document de l’administration fiscale fédérale canadienne est que en 2011 (dernière statistique connue) les salaires additionnés des 7 employés du WWF-Canada les mieux payés atteignaient la somme de 1144000 dollars (CD). Le CEO de la branche canadienne du WWF doit par extrapolation sur ces 7 salaires percevoir annuellement (en 2011 toujours) entre 250000 et 300000 dollars et il fait donc bien partie des « 1 % » canadiens. Pour rappel le Premier ministre canadien a un salaire annuel de 157731 dollars. L’ « Heure de la Terre », sponsorisée aussi par Coca-Cola Co, Ikea et bien d’autres corporations y compris des grandes banques, c’est du gros business comme d’ailleurs l’ensemble de ces activités de protection de l’environnement qui semblent être l’oeuvre de bénévoles aux yeux du grand public, ce qui permet de classer le WWF comme financé par le bénévolat et donc d’échapper à l’impôt sur les sociétés dans quelque pays que de soit et en particulier en Suisse puisque le siège social de cette entreprise multinationale se trouve dans ce pays, curieux n’est-il pas ? Comme quoi l’écologie et l’environnement ça peut rapporter très gros !

Source : blog de Donna Laframboise (prochain article WWF et IPCC, un curieux mélange)

Virus Zika : les écolos sont contre la lutte biologique …

Capture d’écran 2016-10-27 à 15.23.25.png

On le savait déjà les mouvements écologistes sont contre le nucléaire, contre les OGMs, contre les pesticides, contre la pêche à la baleine, contre les vaccins, contre le CO2, contre les HFCs, contre le génie génétique, contre les plantations de palmiers à huile, contre le fuel lourd dts-5 %, contre les antennes téléphoniques, contre les lignes électriques haute-tension, contre les éoliennes près de leur maison … et j’en oublie, et maintenant ils sont opposés à la lutte biologique contre les moustiques. Les moustiques génétiquement modifiés pour exprimer un anticorps dans leur salive qui détruit les larves du plasmodium responsable de la malaria, les écolos ne veulent pas en entendre parler comme ils furent opposés au DDT : laissons les pauvres mourir naturellement (surtout les « blacks » d’Afrique) c’est meilleur pour Gaïa !

Une autre alternative pour lutter contre les maladies véhiculées par les moustiques, dengue, malaria, Zika, Chikungunya et bien d’autres fièvres virales, est d’introduire des poissons mangeurs de larves de moustiques comme les guppys dont une espèce particulièrement prolifique, le Poecilia reticulata, est très friande de ces larves. Des essais couronnés de succès ont eu lieu depuis des années dans 69 pays dont la Caraïbe (Puerto-Rico ou encore Tobago) et au Pakistan, par exemple. Pour les écolos il s’agit d’une espèce invasive qu’il faut interdire car non seulement elle déséquilibre la faune naturelle mais l’urine de ces poissons enrichit l’eau en nitrates et c’est mauvais pour l’environnement (sic) et donc pour l’harmonie de Gaïa.

C’est un pamphlet rédigé par des universitaires franchement écolos de l’Université Victoria au Canada qui l’affirme : il faut laisser mourir les gens (malaria) et laisser naître des enfants avec des malformations (Zika) plutôt que de déséquilibrer le milieu naturel avec des guppys qui n’ont rien à y faire. Cet article paru dans Biology Letters en accès libre (voir le doi) est tout simplement abject ! Quand je pense qu’il y a des millions de gens y compris des décideurs et des politiciens qui sympathisent avec ces assassins emmenés entre autres par des organisations supranationales criminelles comme Greenpeace ou le WWF* je suis proprement dégouté et à la limite de la nausée. Où va le monde avec ces fous furieux malthusiens infiltrés dans toutes les sphères de la société ?

Source : http://dx.doi.org/10.1098/rsbl.2016.0590

* Note : Le WWF pourchasse les Bakas (Pygmées) dans les parcs nationaux de la forêt humide camerounaise sous prétexte que ces chasseurs-cueilleurs nomades vivant dans cette forêt depuis des milliers d’années déciment la faune. Ils sont abattus comme de vulgaires braconniers par des gardes financés par cette organisation criminelle alors que cette peuplade unique au monde lutte pour sa survie. C’est aussi ça le WWF, qu’on ne se méprenne pas au sujet de ses objectifs clairement génocidaires, une organisation qui, pourtant, ose rançonner le chaland dans la rue sans mentionner ses actions criminelles ! Ce qui paraît de mon point de vue (que je ne partage qu’avec moi-même comme aurait dit Desproges) incroyable est que les pandas ont plus d’importance pour le WWF que les Pygmées …

Sans énergie nucléaire difficile d’atteindre les objectifs de réduction des émissions de carbone.

Capture d’écran 2015-10-15 à 11.23.56

Stephen Tindale, ancien responsable de Greenpeace UK, était un farouche opposant à l’énergie nucléaire. C’était, dans les années 90 et 2000, le cheval de bataille de Greenpeace et la totalité des membres de cette organisation terroriste est toujours profondément allergique à l’uranium. Tindale claqua la porte de Greenpeace en 2007 se rendant à l’évidence que l’énergie nucléaire était la seule source d’énergie avec l’hydroélectricité qui pouvait apporter une solution économique et durable afin de contrecarrer le « réchauffement climatique ». Ce qui mit Tindale sur la voie de la prise de conscience de son erreur d’activiste anti-nucléaire fut l’alarme qui fut lancée à propos de la fonte du permafrost sibérien qui relâcherait les milliards de tonnes de méthane dans l’atmosphère provoquant à coup sûr, selon les climatologues mandatés par les Nations-Unies, un terrible réchauffement planétaire. Aujourd’hui Tindale reconnaît qu’il a eu tort d’abonder dans le sens de l’idéologie de Greenpeace et il est devenu un partisan actif de l’énergie nucléaire qui pour lui constitue une approche nécessaire pour résoudre le problème climatique.

L’approche de Tindale est la suivante. Pour atteindre un objectif zéro carbone il faudra au moins 60 à 70 ans de progrès technologiques et seule l’énergie électronucléaire type PWR actuelle ou de quatrième génération (surrégénérateur) pourra assurer cette transition. Pour Tindale, je reprends ses propos, « le tribalisme technologique de ceux qui sont impliqués dans le changement climatique constitue le plus grand échec à venir ». Si on décode son propos (voir le lien Youtube) ce qu’entend Tindale par tribalisme technologique est l’opposition inébranlable de Greenpeace et d’autres activistes tels que le WWF à l’énergie nucléaire en faveur des énergies dites renouvelables qui ne pourront pas assurer cette transition compte tenu de leur manque de fiabilité, de leur coût et de l’absence de technologies de stockage de l’énergie électrique à grande échelle pour pallier aux intermittences de ces sources d’énergie. Seule l’énergie nucléaire peut donc assurer cette transition.

Cette position est défendue par le Forum Européen de l’Atome (Foratom) en des termes réalistes. D’ici les années 2050, il faudra construire dans au moins 14 pays membres de l’Union Européenne pas moins de 100 réacteurs nucléaires pour atteindre entre 2025 et 2045 une énergie disponible de 122 GWe. Depuis la dernière publication du rapport de Foratom (PINC) en 2007 la situation a changé en Europe. Après la crise économique de 2007, l’accident de Fukushima et les tensions en Ukraine, il est apparu que l’énergie nucléaire restait malgré tout la solution la mieux adaptée pour faire face aux risques de réchauffement climatique. C’est dans cette optique que l’on ne peut pas déplorer qu’il y a en ce moment dans le monde plus de réacteurs nucléaires en construction que jamais auparavant. L’IPCC a d’ailleurs confirmé il y a quelques semaines que l’énergie nucléaire ne pouvait pas être contournée pour atteindre les objectifs de réduction des émissions de carbone. L’Union Européenne en est consciente et ce que Foratom soulignera dans son prochain rapport PINC est la nécessité pour l’Union Européenne d’adopter une approche non partisane afin de promouvoir l’énergie nucléaire en Europe. Les recommandations de Foratom mentionnent la nécessité de ne pas instituer de taxes spéciales sur le combustible nucléaire comme c’est le cas en Allemagne à la suite des pressions constantes des écologistes et d’abolir toute discrimination d’ordre idéologique entre les diverses technologies à faible empreinte carbone : éolien, solaire, hydroélectrique, nucléaire et biomasse.

Au niveau de la sureté des installations électronucléaires présentes et à venir, la Commission Européenne doit promouvoir une harmonisation des régulations ainsi que la R&D dans le domaine des réacteurs de quatrième génération. Quelle sera l’attitude des participants au COP21 au sujet de l’énergie nucléaire. Il y a tout lieu de penser que le fanatisme idéologique l’emportera sur le réalisme car, quelle que soit l’évolution du climat – vers le chaud ou vers le froid – il y a une majorité d’anti-nucléaires parmi les adeptes de l’Eglise de Scientologie Climatique, ce qui est tout à fait regrettable et dangereux pour l’avenir de la planète.

Sources : Foratom et World Nuclear Association, illustration capture d’écran du clip Youtube. Liens :

http://www.foratom.org/public/position-papers/8650-nuclear-indicative-programme-pinc/file.html

https://www.youtube.com/watch?v=Cc4L7D1_hKg&feature=youtu.be

Selon une information parue dans Les Echos de ce jour la Chine veut construire 5 à 8 centrales nucléaires par an d’ici à 2030. Ceci confirme cela.

Ségolène sous-marin de Greenpeace ? Mais c’est bien sûr !

800px-CP-SLOPE-wb-gantry-power-supply-transformer-PCB-warning

En septembre 1992, l’affaire du pyralène * (note en fin de billet) excita plus que de mesure l’ancienne ministre de l’Environnement Ségolène Royal qui avait déjà sévi sous l’ère Mitterrandienne en collectionnant des trèfles à quatre feuilles reprit mot pour mot le discours de propagande de Greenpeace jusqu’à émouvoir les journalistes de Libération, incroyable mais vrai ! C’est assez significatif que même ce journal pourtant pas du tout taxé d’anti-écologisme, ce serait plutôt le contraire et plus encore aujourd’hui, ait remarqué que : « Ségolène Royal laboure politiquement à la remorque de Greenpeace ». Admettons que Ségolène n’ait fait que reprendre naïvement les propos de cette organisation à son propre compte et à des fins purement politiciennes mais n’est-il pas tout aussi troublant que Brice Lalonde, également ministricule de l’environnement dans le gouvernement Rocard ait sympathisé avec les hauts dirigeants de Greenpeace ? On peut aussi rappeler les sympathies pour des terroristes contraires aux principes éthiques fondamentaux de la profession d’avocat de Corinne Lepage qui contribua à la création du mouvement Génération-Ecologie en affichant franchement son opposition à l’ « électrofascisme d’EDF » et sa haine viscérale du nucléaire dans la droite ligne des idéologues hippies de Vancouver, fondateurs de Greenpeace (voir le lien de ce blog).

Greenpeace est une organisation violente qui n’hésite pas à faire appel à de véritables commandos d’individus qu’on peut qualifier de terroristes pour illustrer son idéologie par des actions d’éclat avec le soutien unanime des médias (convoqués pour l’évènement à couvrir) tous corrompus de l’intérieur par la présence de membres de Greenpeace dans les comités de rédaction tant dans la presse papier que télévisuelle. La présence d’activistes de Greenpeace dont la mission est l’espionnage ne peut être niée y compris dans les hautes sphères politiques dirigeantes en particulier au sein même de l’Elysée (voir l’affaire du dossier de Greenpeace intitulé « Palais de l’Elysée », lien p. 64). Il n’y a donc plus aucun doute le COP21 ne relève même plus de la compétence des « climatologues auto-proclamés de l’IPCC » ni de Ségolène, ni du comité spécial d’experts qui vient d’être nommé pour évaluer le montant de la taxe carbone, ni d’aucun politicien ou chef d’Etat quel qu’il soit mais de Greenpeace agissant mano a mano avec le WWF pour la plus grande satisfaction de ceux qui contrôlent la finance mondiale.

Alors quel est le but ultime recherché par Ségolène avec ce COP21 ? Tout simplement le pouvoir.

Épaulée par Greenpeace, le WWF, France-Nature-Environnement et des centaines de groupuscules, et forte d’un éventuel succès de son raout mondain, avec petits fours de chez Hédiard et champagne cuvée brut millésimé à 100 euros la bouteille, contre la perturbation climatique d’origine humaine (dixit Obama), elle pourrait avoir tous les éléments en main pour asseoir son autorité sur le pays et éclipser de la scène politique son ex-concubin et père présumé de ses enfants qui a osé lui prendre le pouvoir alors qu’elle était candidate à la présidence contre Sarkozy.

Il ne faut pas non plus croire que Sarkozy avait les mains blanches, lui qui a stupidement organisé le ridiculissime « Grenelle de l’Environnement » et nommé des personnalités peu recommandables à son ministère de l’environnement. Ses agissements politiciens inconsidérés ont ouvert la voie aux crypto-trotskystes verts avec l’arrivée des socialistes au pouvoir résultant de tractations électoralistes nauséabondes comme il (Sarkozy) l’avait si bien fait avec ce « Grenelle » et ses actions perfides en direction de la sauvegarde de la planète dont il n’a jamais cru le moindre mot même en se rasant le matin devant sa glace de salle de bain.

Finalement on vit dans un monde politique de mensonges organisés pour la plus grande satisfaction de l’organisation totalitaire qu’est la collusion entre le WWF et Greenpeace au service de la finance qui tôt ou tard prendra le contrôle de l’ensemble des politiciens dans la plupart des pays de l’OCDE. On peut fortement douter que les USA, la Grande-Bretagne, le Canada, l’Australie, la Nouvelle-Zélande ou encore la Chine et le Japon et encore moins la Russie et l’Inde ou l’Afrique du Sud ratifient un jour leurs « bonnes » intentions de sauver l’humanité de la fournaise qui seront présentées à Paris ce mois de décembre. C’est en cela que Ségolène perdra toute crédibilité, elle qui s’est compromise avec Greenpeace et a donc perdu de facto toute crédibilité …

Pour étayer ces propos il est intéressant de revenir en arrière dans l’histoire du mouvement écologiste. Page 91 de l’opus cité en référence il est fait mention d’une dénommée Dixie Lee Ray, Docteur en biologie marine de l’Université de Stanford, premier gouverneur femme (femelle selon Wikipedia) de l’Etat de Washington, appointée Chairman de l’AEC (US Atomic Energy Commission) par Richard Nixon, rien que ça ! Cette dame haute en couleur ne mâchait pas ses mots en déclarant ceci : « Si vous ne luttez pas contre les réglementations écologistes sans fondement, vous vous retrouverez rapidement dans un état fasciste ».

Dixie Ray était en faveur de l’énergie nucléaire car pour elle il s’agissait de la seule source d’énergie (hors hydroélectrique) qui préserve indubitablement l’environnement. On est loin, très loin, des thèses soutenues par les écologistes politiques d’aujourd’hui qui, depuis la création du mouvement Greenpeace à Vancouver, n’ont jamais cessé de combattre cette source d’énergie renouvelable par elle-même et par définition – l’uranium 238 fertile génère inévitablement du plutonium 239 fissile par capture d’un neutron – un fait que veulent ignorer les écologistes dont en particulier Greenpeace dont l’existence même est justifiée dès son origine par ses actions contre les essais nucléaires envisagés par le Département de la Défense américain dans un îlot perdu de l’Alaska (voir le lien) et qui n’envisagea jamais un instant de se départir de cette ligne idéologique pourtant en totale contradiction avec ses visées de sauvegarde de la planète.

Quand Ségolène décide de fermer Fessenheim (il s’agit du souhait électoraliste de son ex-concubin pour satisfaire, Oh ironie ! … Corinne Lepage), fermeture qui constitue un non-sens économique totalement affligeant et coûteux pour le contribuable, elle se situe en droite ligne de l’idéologie de Greenpeace, ce qui est parfaitement révélateur de son positionnement dans cette affaire, comme d’ailleurs celui de son ex-concubin qui suit stupidement le mouvement.

Souvenons-nous des déclarations de Goebbels : plus le mensonge est gros(sier) plus il est tenu pour vrai …

Note : L’ « affaire » des pyralènes, à l’époque c’était Monsanto le principal producteur de cet excellent fluide caloporteur chimiquement neutre pour les transformateurs électriques, suscita une sorte d’hystérie dans le milieu écologiste à la suite de l’explosion accidentelle d’un transformateur électrique. Tous les arguments furent réunis à la hâte après l’accident de Bophal qui n’avait rien à voir avec la production de pyralène mais les mouvements écologistes se cristallisèrent sur les dioxines. Dans le cas de l’Aldicarb fabriqué par Union Carbide à Bophal et les pyralènes, il y a un gouffre sur le plan des structures chimiques et de leur devenir dans l’environnement. Les mouvements écologistes s’emparèrent de cette affaire pour obtenir l’interdiction des pyralènes car ils étaient supposés, sans aucune espèce d’évidence scientifique, de dégager des dioxines. Pour rappel, l’accident de Bophal survint à la suite de l’introduction d’infimes quantités d’eau dans des canalisations supposées véhiculer de l’isocyanate de méthyle, un synthon de l’Aldicarbe, nématicide toujours utilisé de nos jours car on n’a toujours pas trouvé mieux, alors propriété de Union Carbide. L’Aldicarb fut racheté par Rhône-Poulenc et est maintenant propriété de Bayer depuis le démantèlement regrettable en tous points de Rhône-Poulenc favorisé par le gouvernement socialiste de Jospin sous l’impulsion des mêmes acteurs qui sévissent aujourd’hui dans les couloirs de ces mêmes ministères … Quant au pyralène ce produit était géré de manière extrêmement précautionneuse par les électriciens afin d’aviter tout risque de pollution dans le milieu environnant. Il serait intéressant de réécrire l’histoire vue des coulisses du pouvoir ! Pour l’anecdote Jean-René Fourtoux, grand ami de Michel Rocard ou encore d’Alain Minc et membre du groupe de Bilderberg, fut le principal acteur de la liquidation de Rhône-Poulenc, première étape du démantèlement systématique du tissu industriel français.

Source : http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/0/31/89/29/Etude-sur-la-nature-des-mouvements-ecologistes/Etude-sur-la-nature-des-mouvements-ecologistes.pdf

https://jacqueshenry.wordpress.com/2014/06/24/greenpeace-un-ramassis-de-marginaux-devenu-la-plus-puissante-ong-du-monde/

Le fascisme climatique, il faut appeler les choses par leur nom !

Capture d’écran 2015-03-21 à 20.54.09

C’est la troisième fois en quelques années qu’Al Gore, prix Nobel de je ne sais plus quoi, fondateur et président du « Climate Reality Project » (voir les liens en fin de billet), a pris à partie les climatosceptiques. L’ancien vice-président des USA a même eu l’audace de déclarer qu’il était nécessaire de punir les négationnistes du climat, considérant que les politiciens négationistes devaient payer parce qu’ils rejettent la « science consensuelle ». Pas avare de démagogie ce triste sire en rajoute pour obliger les gouvernements à taxer les compagnies qui investissent dans les combustibles carbonés fossiles et de les taxer en fonction du carbone qu’ils extraient pour les inciter à les orienter vers les énergies renouvelables afin d’accélérer le développement de ce marché pour sauver la planète.

En quelque sorte on taxerait non pas seulement les utilisateurs de combustibles fossiles ou émetteurs finaux de carbone mais aussi les producteurs de combustibles fossiles. C’est d’une logique imparable ! Autant dire qu’Exxon, BP, Total, Aramco, Gasprom, Petrobras et autres Shell ou Pemex seraient immédiatement pris à la gorge par des taxes démentielles et selon Al Gore « pour atteindre ce but, il faut mettre un prix au déni de la science climatique parce que Mère Nature l’exige » et même les acteurs d’Hollywood s’en mêlent, c’est devenu tendance.

Plus clairement encore Al Gore encourage de pourchasser les sites web qui combattent le changement climatique, selon lui ils sont tout simplement illégaux car « 99 % des scientifiques considèrent que le changement climatique est une réalité » (sic). Je redoute la fermeture pure et simple de mon blog par Mademoiselle Ségolène, l’horreur !

Selon Al Gore encore, il faut absolument faire toute la publicité possible pour que le rassemblement du 18 juin 2015 à Paris, qui pavera la voie vers la grande conférence du mois de décembre, ne puisse pas être critiqué par des politiciens dans le déni ( http://www.liveearth.org ). Al Gore en appelle même au Pape pour que le Vatican étudie rapidement l’émission urbi et orbi d’une encyclique sur l’environnement et le changement climatique puisque cet important personnage s’est déjà impliqué personnellement dans cette problématique depuis Manille comme le rapporte le site écolo-compatible Ecowatch (lien). Al Gore est même prêt à se convertir au catholicisme si le Vatican émet des directives fermes au sujet de ce problème crucial (sans jeu de mot) qui concerne tous les croyants … On se demande si on ne rêve pas !

Le fascisme reposait avant tout sur la propagande et Goebbels l’avait très bien compris. Al Gore applique à l’évidence les principes mêmes du fascisme. Il a une très curieuse conception de la liberté intellectuelle, du droit de penser « autrement » et de la vraie science. Son discours rappelle les pires heures de l’Inquisition et les heures encore plus sombres que vécut l’Europe au XXe siècle, en Allemagne et dans les pays occupés par ce pays, dont la France avec le régime de Pétain, l’Italie de Mussolini sans oublier l’Union Soviétique stalinienne avec l’affaire Lyssenko … Mais il est vrai qu’avec le « Patriot Act » et la NSA l’Amérique est en bonne voie dans l’instauration d’un régime autoritaire fascisant et Al Gore comme ses amis de Greenpeace et du WWF l’ont très bien compris, bon courage pour l’avenir …

Goebbels disait : « Plus le mensonge est gros, plus il passe » … Avec cette histoire scientifiquement grotesque de réchauffement climatique, d’effet de serre et de CO2 on nage dans le mensonge, Goebbels se serait frotté les mains de satisfaction comme Paul Marion, ancien de la section Agitprop du PCF, qui oeuvra comme organisateur de la propagande du Maréchal à Vichy ! On n’a pas vraiment évolué depuis 75 ans … bien au contraire.

http://climaterealityproject.org/

http://www.chicagotribune.com/bluesky/originals/chi-sxsw-al-gore-penny-pritzker-bsi-20150313-story.html

http://ecowatch.com/2015/01/15/pope-francis-visits-philippines/

http://ecowatch.com/2014/11/04/julia-roberts-mother-nature/

Fracking et OGM, deux mots diabolisés en un parallèle intéressant …

Keep-calm-and-frac-on

Il y a 65 ans la société d’ingénierie Halliburton expérimentait avec un succès mitigé la première fracturation hydraulique dans l’Oklahoma. Il y a 30 ans, la société Monsanto expérimentait en plein champs la première plante transgénique. Soixante-cinq années plus tard, les USA sont en passe d’être le premier producteur du monde de gaz naturel et le premier producteur de pétrole. Pour se faire une idée de la véritable révolution apportée par le fracking et la technique du forage horizontal il suffit de quelques données économiques : plus d’un million de puits ont été forés pour y effectuer la fracturation hydraulique avec au plus une dizaine d’incidents techniques, autant dire presque rien. Le Texas deviendra dans quelques mois le troisième producteur de pétrole (y compris par fracking) du monde derrière la Russie et le reste des USA. Ca laisse rêveur. Quant aux plantes transgéniques, la première plante transgénique plantée en plein champ, quelques plants seulement, était un tabac résistant à un antibiotique. Il fallut attendre trois autres années pour que la France et les USA, alors leaders mondiaux dans le domaine de la transgénèse végétale, développent ce même tabac, cette fois résistant au glyphosate. Depuis, près de trente plantes modifiées génétiquement sont cultivées dans le monde dans 29 pays sur une surface de près de 160 millions d’hectares.

Dans les deux cas, fracking et transgénèse végétale, le but final fut d’atteindre une amélioration technologique. Pour le gaz, il s’agissait à l’évidence d’extraire le gaz naturel et les huiles dans des roches dites « mères » impossibles à obtenir par les forages verticaux classiques. Pour les plantes transgéniques l’éventail d’amélioration est plus large, depuis la tomate ou la banane qui ne murissent pas, en passant par les améliorations nutritionnelles, ce sont les cas du riz doré enrichi en carotène, du maïs enrichi en folate ou plus récemment de la Camelina sativa (cameline ou lin bâtard) enrichie en acides omega-3 (voir un billet récent sur ce blog) dont les graines peuvent avantageusement servir de nourriture aux poissons marins d’élevage. La résistance aux ravageurs a été atteinte avec l’introduction d’un gène de Bacillus thuringiensis (Bt) pour le coton, le riz, le maïs, le tabac et bien d’autres plantes afin de réduire substantiellement l’usage de pesticides. La résistance aux herbicides a également été atteinte pour le glyphosate, le bromoxynil et le glufosinate pour faciliter le travail des agriculteurs. Enfin quelques plantes ont été génétiquement modifiées pour produire des médicaments.

La fracturation hydraulique a permis de diviser aux USA le prix du gaz naturel par trois. La production massive d’électricité à l’aide de turbines à gaz par cogénération a récemment permis aux USA de réduire le CO2 émis dans l’atmosphère et il est maintenant identique à ce qu’il était au début des années 90. Les industries manufacturières consommatrices de pétrole et d’énergie qui avaient délocalisé leurs productions sont revenues en grand nombre sur le territoire américain car l’énergie y est maintenant plus compétitive. Même une société comme Apple a déjà relocalisé une partie de sa production aux USA !

Les mouvements anti-fracking qui ont émergé un peu partout, y compris aux USA, objectaient que cette technologie freinerait le développement des biocarburants et comme il fallait trouver un genre de bouc-émissaire, le mot fracking a été élevé au rang de démon, le mot à ne pas prononcer ! C’est ainsi qu’avec la complaisance des médias et la puissance financière (d’origine pour le moins opaque) d’organisations non gouvernementales comme Greenpeace ou le WWF, tous les arguments y compris les plus fantaisistes ont été utilisés pour diaboliser la fracturation hydraulique comme étant la pire des atteintes à l’environnement nonobstant le fait que la production d’agrocarburant constitue en soi un véritable crime contre l’humanité mais ni Greenpeace ni le WWF n’ont l’air de s’en soucier comme pour le riz doré dont les campagnes hostiles orchestrées par les mêmes organisations constitue également un crime contre l’humanité. Chaque acre de culture vivrière converti en agrocarburant aux USA a eu un effet immédiat sur les cours des denrées alimentaires de base dans le monde entier, souvenez-vous des printemps arabes dont le ferment initial fut un renchérissement brutal du prix du pain en raison du boom des agrocarburants aux USA. Sans fracking, pardon fracturation hydraulique, les USA seraient encore au milieu d’une crise économique majeure depuis 2008 alors que cette technologie a créé plusieurs millions d’emplois y compris dans des Etats frappés de plein fouet par la récession. Les organisations non gouvernementales ont dépensé des dizaines de millions de dollars en pure perte et aux USA le consensus actuel est un rejet massif des idéologies malthusiennes de ces activistes cyniques, même si Obama a parfois tendance à les soutenir (cas du pipeline Keystone XXL).

Btcornafrica

Pour les plantes transgéniques, la controverse alimentée par les mêmes opposants à la fracturation hydraulique fut initialement basée sur des arguments pseudo-scientifiques totalement erronés du genre toxicité pour les animaux et l’homme, résistance acquise aux pesticides, effets délétères sur l’environnement ou encore monopole des grandes compagnies agrochimiques. Certes, le paysage économique s’est considérablement élargi et il n’y a plus vraiment de monopoles puisqu’environ 40 sociétés de par le monde sont impliquées dans cette technologie. En 30 ans de retour d’expérience, jamais aucun effet alimentaire négatif n’a pu être documenté précisément, jamais aucun effet perturbateur sur l’environnement ou les écosystèmes n’a pu être répertorié que ce soit à petite ou grande échelle. Le seul effet négatif tangible est que les agrochimistes vendent moins de pesticides quand les agriculteurs cultivent des plantes exprimant la toxine Bt, coton, maïs, pomme de terre ou encore soja ! Mais ce dernier point est soigneusement passé sous silence par ces organisations car ils considèrent que c’est politiquement incorrect. Il serait plus approprié de dire idéologiquement incorrect.

Quid de la France ?

Inutile de s’étendre sur le cas de la France qui représente l’archétype de l’obscurantisme scientifique pour des raisons politiciennes et également idéologiques, notamment l’inique « principe de précaution ». Le précédent Président fit deux erreurs qui aggravent encore aujourd’hui l’état de délabrement de l’économie française, l’organisation de la grotesque foire écologique appelée « Grenelle de l’Environnement » immédiatement noyautée par les organisations non gouvernementales citées plus haut avec des représentants du monde politique essentiellement constitués de membres du nouveau parti écologique français, je veux nommer EELV, un amalgame d’opportunistes détestables et cyniques. Puis ce même ancien Président décréta pour des raisons purement électoralistes qu’on ne procéderait pas à une quelconque fracturation hydraulique dans le sous-sol français. Cette idéologie reprise par l’actuel Président allié d’EELV pour des raisons de tactique politicienne éhontée et tout aussi cynique a porté ses fruits : le prix de l’énergie ne cesse d’augmenter en raison des taxes multiples appliquées au kWh pour favoriser « le renouvelable » pour la plus grande satisfaction des partis écologistes et des organisations non gouvernementales nombreuses et variées qui, faut-il le rappeler, vivent avec les impôts des contribuables. Même cas de figure pour les plantes transgéniques et même démarche politicienne et idéologique obscurantiste initiée par le sieur Bové de triste envergure intellectuelle avec un escroc d’aussi détestable envergure comme Séralini qui en remet une couche, toutes médias immobilisées pour l’occasion, naturellement. Rien ne pourra s’améliorer avec l’actuel ministre de l’environnement et de l’énergie, ancien faucheur d’OGM (amnistié) et, cerise sur le gâteau, allergique à l’uranium, c’est désespérant pour la France, autrefois le pays des Lumières … Comme le dit si bien H16, ce pays est foutu.

Billet partiellement inspiré d’un article de Forbes, crédits photo Forbes et Wikipedia. 

Greenpeace, WWF … ça suffit !

J’ai à de nombreuses reprises mentionné l’Eglise de Scientologie Climatique qui a érigé en dogme une théorie totalement contraire aux principes fondamentaux de la thermodynamique. J’ai également émis l’hypothèse d’un instrumentalisation, pour reprendre un terme à la mode, des organisations non gouvernementales promouvant le changement climatique et les effets de serre occasionnés par l’activité humaine par les USA pour mettre à genoux l’économie européenne, une sorte de complot à l’échelle planétaire. Et pour faire passer cette énormité idéologique auprès des politiciens décideurs, l’IPCC s’est arrogé le droit de pondre des directives à l’usage des gouvernements, en définitive il s’agit donc bien d’un complot basé sur des théories infondées et anti-scientifiques.

La question cruciale est de savoir quand ces escrocs feront amende honorable et reconnaitront publiquement qu’ils ont mené en bateau l’ensemble des dirigeants de la planète, y compris Obama qui s’est laissé prendre au jeu de la désinformation systématique. Il est d’ailleurs presque comique d’observer en ce moment le débat qui agite les Etats-Unis au sujet du gazoduc XXL. Obama est pris entre le lobbying intense des organisations écologistes et celui tout aussi intense de l’industrie. Si l’imposture était publiquement dénoncée tout serait beaucoup simple et les gouvernements de l’OCDE cesseraient de gaspiller en pure perte un milliard de dollars par jour en projets fous pour soit-disant préserver le climat de la Terre.

Aller demander à la direction de Greenpeace ou du WWF de reconnaître leur mensonge c’est comme si on demandait au Pape de déclarer qu’en réalité Marie s’est bien fait engrosser par Joseph par les voies naturelles et que sa virginité érigée en dogme est une vue de l’esprit, une invention, un grotesque mensonge. Mais ça fait 2000 ans qu’on y croit et il est bien trop tard pour revenir la dessus. Cette histoire de climat, d’effet de serre et de CO2 dure depuis près de 25 ans, est-ce déjà trop tard ? Toute la question est là mais il faudra qu’elle soit un jour ou l’autre fermement posée par les politiciens avant qu’ils ne précipitent des peuples entiers dans la misère ou par les peuples eux-mêmes.

De quelles armes dispose le bas peuple rançonné par toutes sortes de taxes pour promouvoir l’installation de moulins à vent inutiles 80 % du temps et de panneaux solaires inefficaces 60 % du temps dans le meilleur des cas. Le bas peuple, manipulé par les politiciens eux-mêmes manipulés par les ONG terroristes, va-t-il continuer à payer un kWh surtaxé, une essence encore plus surtaxée, une écotaxe sur les véhicules pour financer des projets totalement délirants de capture de carbone ou de biocarburants au risque d’affamer des centaines de millions de personnes ?

Ca suffit ! Tout le monde ment, les politiciens, les journalistes, les climatologues autoproclamés, les hauts fonctionnaires des Nations-Unies, les industriels acoquinés avec les décideurs qui détournent les impôts chèrement payés par le bas peuple intoxiqué par cette propagande mensongère. Ca suffit !

Billet initialement publié sur http://www.mauvaisenouvelle.fr/

Les envahisseurs marins

Plus de 90 % des marchandises sont transportées d’un point à l’autre du globe par voie maritime or un bateau n’a pas été conçu pour naviguer à vide et même plein de fret, un porte-conteneurs doit équilibrer l’assiette du bâtiment à l’aide d’eau de mer pompée dans les ballasts. On estime que dans le monde plus de dix mille milliards de mètres cubes d’eau de mer sont ainsi transportés chaque année d’un endroit à l’autre du globe terrestre. Et si le « dégazage » des bateaux (rejet des eaux des ballasts) transportant du pétrole est maintenant contrôlé afin de réduire la pollution par les hydrocarbures, il n’en est pas de même de l’eau de mer qui contient des œufs de toutes sortes de créatures marines, des larves variées et aussi des bactéries, des virus et des amibes. Le rejet des eaux de ballasts a pour conséquence catastrophique de modifier parfois dangereusement et durablement des biotopes lointains et fragiles par des espèces totalement étrangères provenant de l’autre bout de la planète. On s’est par exemple aperçu que la population d’anchois de la Mer Noire a été décimée par une méduse prédatrice et invasive (Mnemiopsis) dans les années 80 et a été retrouvée ensuite dans le mer Baltique en 1990 provoquant le même type de désastre sur les populations de harengs. Or cette petite méduse provient des côtes du sud des Etats-Unis. Il en est de même pour d’autres espèces invasives comme des crevettes, des crabes ou des moules transportées par les eaux de ballasts. La crevette rouge (Hemimysis anomala) originaire de la Mer Noire se retrouve maintenant dans l’estuaire du Saint-Laurent et envahit les grands lacs nord-américains en détruisant systématique la faune locale. Le crabe chinois (Eriocheir sinensis, voir la photo) originaire des littoraux coréens et chinois, comme son nom l’indique a envahi la presque totalité des côtes de l’Atlantique nord et de la mer du Nord ainsi que les fleuves tributaires comme le Rhin. Prédateur et fouisseur, ce crabe pose de réels problèmes dans les parcs à huitres ou à moules et fragilise des digues et des rives de canaux et de rivières.

Enfin les eaux de ballasts transportent des amibes pathogènes comme Giardia duodenalis qui provoque des diarrhées pouvant être mortelles (giardiase) ainsi que des virus pouvant rendre dangereux voire mortels des coquillages comestibles comme des huitres, moules ou palourdes. Un dernier exemple suffira pour illustrer le problème : au début des années 90, un cargo en provenance du golfe du Bengale a vidé au large du Pérou ses eaux de ballast polluées par la bactérie responsable du choléra (Vibrio cholerae) qui s’est retrouvée dans des fruits de mer variés entrainant une épidémie de choléra qui a duré trois ans et tué 12000 personnes ! Bref, les eaux de ballasts pompées et rejetées sans précaution représentent un danger économique, de santé humaine et écologique mondial qui coûte très cher à l’économie en général car chaque jour plus de 7000 espèces marines voyagent incognito chaque jour, chaque heure dans le monde entier. Une conférence s’est ouverte hier à Londres sous les auspices de l’Organisation Maritime Internationale pour tenter de trouver des solutions à ce problème majeur et peu connu du grand public et arrêter si possible une convention contraignante qui puisse être mise en place rapidement. Or, pour entrer en vigueur, cette convention doit être signée par au moins trente pays représentant au moins 35 % du tonnage de la marine marchande mondiale. Fin avril de cette année 36 pays étaient signataires mais le tonnage correspondant ne représentait encore que 29 % du total mondial. Des pays trainent les pieds comme les USA, le Royaume-Uni, l’Allemagne ou je Japon mais le blocage provient des pays dits « pavillons de complaisance » comme Chypre, Malte, le Panama et les Bahamas et aussi la Suisse … Le Panama est le premier pavillon de complaisance après le Libéria, les Iles Marshall, les Bahamas et Malte. Le Libéria a pourtant signé la convention mais on comprend que les USA trainent les pieds puisque les Marshall et les Bahamas sont des territoires … américains.

A moins d’une réelle prise de conscience collective, la situation restera celle qu’elle est aujourd’hui alors que le coût moyen du traitement des eaux de ballast (filtration, électrolyse produisant de l’hypochlorite de sodium (constituant de l’eau de Javel) ou à la limite traitement chimique non polluant, serait d’environ deux cents de dollar par mètre cube avec un investissement initial variant entre 150 et 500 000 dollars selon la taille du navire alors que les dégâts occasionnés par les espèces invasives sur les biotopes marins ont été évalués par le WWF à 70 cents de dollar soit plus de 50 milliards de dollars pour le monde entier ou pour être plus parlant l’équivalent du PIB de la Bulgarie !

800px-EriocheirSinensis1

Sources : WWF, Le Temps (Genève), crédit photo : Wikipedia (crabe chinois)