La femme différente de l’homme ? Pas tant que ça …

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Cette comparaison de fonctionnement entre le cerveau masculin et le cerveau féminin est un pavé dans la mare égalitaire des NVB, NKM, MLP et autres néo-suffragettes qui sévissent dans le paysage politique français ou ailleurs et qui sont persuadées qu’« elles ont des couilles » comme les hommes. Pour ne rien cacher à mes lecteurs, c’est énervant. Certes, la Miss Lagarde est à la tête du FMI, une autre Miss va diriger la FED, Bernanke doit en manger sa barbe, et enfin la toute dernière Miss promue l’est à la tête de General Motors. En France, il y a eu Anne Lauvergeon dont on ne peut que reconnaître la compétence à la tête d’AREVA puisqu’elle a initié un certain nombre de projets qui sont en cours de concrétisation. Mais ces super-néo-suffragettes de l’industrie et de la finance sont des exceptions qui confirment la règle maintenant illustrée par résonance magnétique nucléaire fonctionnelle que le cerveau de la femme ne fonctionne pas comme celui de l’homme. Inutile de s’étendre sur ce type de résultat qui est, selon mon humble avis que je ne partage qu’avec moi-même, sinon contestable du moins superficiel car le cerveau est une machine extraordinairement complexe et ces études par IRM ne font qu’effleurer son fonctionnement.

Pour le reste, à l’évidence encore qu’apparente, la femme est différente de l’homme. En partant du cerveau, on trouve en descendant une paire de seins chez la femme alors que l’homme ne possède que de ridicules glandes mammaires complètement atrophiées avec un téton tout aussi ridicule mais cependant sensible aux excitations comme celui de la femme. Si on continue à descendre, il n’est pas nécessaire de prendre une loupe pour se rendre compte que la grande différence entre l’homme et la femme réside dans le fait qu’elle n’a pas d’organes sexuels externes visibles alors que l’homme exhibe fièrement son « service trois pièces ». Chez la femme tout est à l’intérieur, chez l’homme tout ou presque est à l’extérieur. L’explication n’est pas aussi simple qu’il y paraît car après tout dans les premiers jours de la vie embryonnaire bien malin celui qui pourrait dire sans se tromper, juste par le regard, si ce minuscule morceau de chaire va devenir un homme ou une femme. Et pourtant …

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Quand on y regarde de plus près, on s’aperçoit que si le sexe d’un homme ne ressemble en rien à celui d’une femme, pour des raisons fonctionnelles, il existe tout de même des ressemblances pas troublantes du tout puisqu’elles sont là pour rappeler une origine embryonnaire commune. Le premier détail est la présence du clitoris chez la femme, ou au moins sa partie visible, l’équivalent du gland de l’homme. Ces deux « organes » sont particulièrement innervés et donc sensibles au moindre contact intentionnel. Le clitoris n’est que la partie émergée, si l’on peut dire, non pas d’un iceberg, tout au contraire, mais d’un ensemble complexe dissimulé de part et d’autre de l’entrée du vagin qui n’est pas sans rappeler les corps caverneux du pénis de l’homme. Tous deux sont des tissus spéciaux dits érectiles et cette propriété a pour but chez la femme d’accroître la sensibilité du clitoris et chez l’homme de conduire à une fermeté du pénis afin qu’il soit apte à être introduit dans le vagin pour y déposer le plus près possible du col de l’utérus les gamètes nécessaires à la reproduction. Ce sont d’ailleurs prosaïquement les seules fonctions très finalistes du pénis et du vagin, ce dernier étant destiné à recevoir le premier pour l’accomplissement optimal de la fonction de perpétuation de l’espèce. Et les femmes en sont bien conscientes puisqu’elles savent très bien que leur vagin est pratiquement insensible et n’a pas pour fonction première de participer à la recherche du plaisir en dehors peut-être de son entrée, elle-même entourée de ces corps caverneux reliés au clitoris. Cette remarque purement anatomique pourrait donc expliquer que le pénis participe de loin à l’apparition du plaisir chez la femme en stimulant mécaniquement les prolongements caverneux du clitoris.

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Si on s’attarde sur la recherche d’autres convergences anatomiques a priori pas évidentes entre le sexe féminin et le sexe masculin, l’épiderme des petites lèvres de par son aspect n’est pas sans rappeler celui du scrotum, le sac qui contient les testicules, tout simplement parce que l’origine embryonnaire est la même mais la finalité différente. Les bourses, chez l’homme, pourquoi utiliser le pluriel pour définir cette partie des attributs sexuels de l’homme est une question à la quelle je ne trouve pas de réponse, on pourrait tout aussi bien dire « la bourse » (à l’instant où j’écris ce billet le CAC 40 est en progression de 0,54%), c’est cet sac qui peut être plissé au point d’avoir l’air d’être contracté à un moment puis être franchement relâché quelques minutes plus tard. Ces modifications perceptibles ont pour fonction de réguler la température du contenant, c’est-à-dire des testicules qui requièrent pour leur bon fonctionnement un environnement constant ou presque. Juste pour preuve de ce que j’avance sans avoir vérifié mes dires dans des articles spécialisés, allez vous baigner dans une eau fraiche et observez « votre » bourse (le CAC 40 pourrait inverser sa tendance haussière comme la courbe du chômage), elle est toute plissée, mettez vous au soleil et tout semblera se relâcher afin d’offrir plus de surface d’échange pour éliminer le surplus de chaleur. En est-il de même avec les petites lèvres, il faut demander à une femme de répondre car je n’ai jamais eu l’occasion de faire ce genre d’observation détaillée. L’illustration jointe ici est tirée de Wikipedia dont l’article (tapez labia dans Google et vous arrivez au site) ne fait aucunement mention de ce type de comportement des petites lèvres. Si le scrotum et les petites lèvres ont la même origine embryonnaire la seule fonction qu’on peut raisonnablement trouver aux petites lèvres est de protéger l’entrée du vagin quand elles se collent l’une à l’autre, disons quand le sexe est au repos. Enfin, on n’est pas loin de la réalité en affirmant que le scrotum (« la bourse ») était à l’origine (embryonnaire) formé de deux petites lèvres qui ont fusionné puisqu’un fin bourrelet serpente au milieu du scrotum attestant cette fusion alors que l’embryon n’était ni homme ni femme.

Une autre similitude lointaine qui rapproche les sexes de l’homme et de la femme dans leur morphologie et, pourrait-on dire, leur fonctionnement est la présence des sphincters striés qui contrôlent l’urètre. Chez l’homme, l’un d’eux favorise la recherche de l’érection et chez la femme il entraine par sa stimulation volontaire celle d’un réseau musculaire entourant l’entrée du vagin et donc intimement (pardonnez moi l’utilisation non intentionnelle de ce mot) lié aux corps caverneux cachés reliés au clitoris. Cette stimulation volontaire constitue un élément important chez la femme dans la recherche de son plaisir lorsqu’elle fait l’amour ou recherche son plaisir avec un accessoire ressemblant à un pénis (voir la photo d’un pénis issue également de Wikipedia) ce qui permet entre parenthèses à n’importe quelle femme de découvrir les fonctionnalités cachées de son sexe et de sa sexualité.

Résumons ; au tout début du développement de l’embryon, il n’y a ni homme ni femme, en fait plutôt une femme puisqu’après tout l’homme est à moitié femme car il possède un chromosome X (les féministes vont applaudir et je ne leur en voudrai pas). Une ébauche de pénis apparaît, elle se sépare en deux et son extrémité va devenir un clitoris tandis que ses deux moitiés vont ménager un espace pour le vagin. Chaque bordure de cette séparation va devenir les petites lèvres chez la femme et le scrotum chez l’homme. Quant aux poils pubiens qui n’apparaissent qu’à la puberté, je me demande toujours à quoi ça peut bien servir …

Tout compte fait, si le cerveau de l’homme et de la femme ne fonctionnent pas tout à fait de la même façon, en ce qui concerne le sexe, les similitudes anatomiques et d’origine embryonnaire sont étrangement troublantes et hormis la fonction liée à la procréation, clé-serrure ou pénis-vagin, autant la femme que l’homme disposent de tous les équipements nécessaires et suffisants pour allier cette fonction à la recherche du plaisir.

Bonne soirée …