Virus Zika : les écolos sont contre la lutte biologique …

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On le savait déjà les mouvements écologistes sont contre le nucléaire, contre les OGMs, contre les pesticides, contre la pêche à la baleine, contre les vaccins, contre le CO2, contre les HFCs, contre le génie génétique, contre les plantations de palmiers à huile, contre le fuel lourd dts-5 %, contre les antennes téléphoniques, contre les lignes électriques haute-tension, contre les éoliennes près de leur maison … et j’en oublie, et maintenant ils sont opposés à la lutte biologique contre les moustiques. Les moustiques génétiquement modifiés pour exprimer un anticorps dans leur salive qui détruit les larves du plasmodium responsable de la malaria, les écolos ne veulent pas en entendre parler comme ils furent opposés au DDT : laissons les pauvres mourir naturellement (surtout les « blacks » d’Afrique) c’est meilleur pour Gaïa !

Une autre alternative pour lutter contre les maladies véhiculées par les moustiques, dengue, malaria, Zika, Chikungunya et bien d’autres fièvres virales, est d’introduire des poissons mangeurs de larves de moustiques comme les guppys dont une espèce particulièrement prolifique, le Poecilia reticulata, est très friande de ces larves. Des essais couronnés de succès ont eu lieu depuis des années dans 69 pays dont la Caraïbe (Puerto-Rico ou encore Tobago) et au Pakistan, par exemple. Pour les écolos il s’agit d’une espèce invasive qu’il faut interdire car non seulement elle déséquilibre la faune naturelle mais l’urine de ces poissons enrichit l’eau en nitrates et c’est mauvais pour l’environnement (sic) et donc pour l’harmonie de Gaïa.

C’est un pamphlet rédigé par des universitaires franchement écolos de l’Université Victoria au Canada qui l’affirme : il faut laisser mourir les gens (malaria) et laisser naître des enfants avec des malformations (Zika) plutôt que de déséquilibrer le milieu naturel avec des guppys qui n’ont rien à y faire. Cet article paru dans Biology Letters en accès libre (voir le doi) est tout simplement abject ! Quand je pense qu’il y a des millions de gens y compris des décideurs et des politiciens qui sympathisent avec ces assassins emmenés entre autres par des organisations supranationales criminelles comme Greenpeace ou le WWF* je suis proprement dégouté et à la limite de la nausée. Où va le monde avec ces fous furieux malthusiens infiltrés dans toutes les sphères de la société ?

Source : http://dx.doi.org/10.1098/rsbl.2016.0590

* Note : Le WWF pourchasse les Bakas (Pygmées) dans les parcs nationaux de la forêt humide camerounaise sous prétexte que ces chasseurs-cueilleurs nomades vivant dans cette forêt depuis des milliers d’années déciment la faune. Ils sont abattus comme de vulgaires braconniers par des gardes financés par cette organisation criminelle alors que cette peuplade unique au monde lutte pour sa survie. C’est aussi ça le WWF, qu’on ne se méprenne pas au sujet de ses objectifs clairement génocidaires, une organisation qui, pourtant, ose rançonner le chaland dans la rue sans mentionner ses actions criminelles ! Ce qui paraît de mon point de vue (que je ne partage qu’avec moi-même comme aurait dit Desproges) incroyable est que les pandas ont plus d’importance pour le WWF que les Pygmées …

Le virus Zika : une belle saloperie !

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Quand au mois de juin dernier il y eut le premier décès aux USA d’un homme de 73 ans qui fut en contact avec le virus Zika lors d’un voyage dans le sud-ouest du Mexique, les médecins de l’Université de l’Utah furent complètement dans le brouillard car il n’y avait eu jusqu’alors que 9 décès officiellement reconnus comme étant la conséquence de ce virus. En effet, ce virus reste rarement mortel et les conséquences les plus redoutables sont l’induction de malformations chez le foetus et la maladie de Guillain-Barré qui peut être franchement handicapante. Ces médecins ne disposaient pas encore à l’époque de tests de diagnostic précis mais la maladie qui emporta rapidement ce malade fut a posteriori confirmée comme étant due au virus en question. La charge virale constatée chez ce patient était extrêmement élevée, de l’ordre de 200 millions de particules virales par ml de sang et ses yeux étaient affectés d’une conjonctivite sérieuse.

Une personne de 38 ans vint le voir à l’hôpital universitaire et dut être hospitalisée une dizaine de jours plus tard (le premier patient était alors décédé) souffrant également de conjonctivite, de fièvre et de démangeaisons au niveau du visage. Cette personne fut également diagnostiquée comme porteuse du même virus alors qu’elle n’avait jamais mis les pieds au Chiapas (Mexique). Ce patient fit remarquer aux médecins qu’il avait aidé une infirmière à repositionner le premier malade dans son lit et qu’il avait essuyé son visage.

Les médecins en conclurent que le virus avait été transmis par les larmes ou la sueur. S’il s’agit encore d’un cas isolé il a conduit le CDC (Center for Disease Control) a émettre des directives strictes lors des soins apportés aux malades souffrant de la fièvre Zika comme porter des gants et un masque. Le même CDC vient d’émettre également une directive concernant les hommes porteurs du virus. Le temps durant lequel le virus est présent dans le sperme n’est pas encore parfaitement connu mais le CDC recommande aux hommes d’avoir des rapports sexuels protégés durant au moins 6 mois afin de ne pas exposer leur partenaire ou le foetus de leur futur enfant au virus en cas de grossesse s’ils ont voyagé dans des pays à risque, Amérique du Sud et Centrale, Caraïbes y compris Puerto-Rico et certaines îles du Pacifique comme les Fidji, les Samoa ou encore la Nouvelle-Calédonie. En cas de fièvre inexpliquée de retour de l’un de ces pays il est donc préférable de procéder à une analyse avant d’envisager de concevoir un enfant. Pire encore le virus est transmis également à l’homme par sa partenaire si celle-ci en est porteuse au cours d’une relation sexuelle.

Tout ça sans oublier que cette saloperie de virus peut aussi provoquer le syndrome de Guillain-Barré dont les effets vont d’une paralysie partielle à une fatigue persistante incurable. Tout pour plaire …

Sources : NEJM en accès libre, doi : 10.1056/NEJMc1610613 et NPR News

USA : Zika et avortement

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Dans la très puritaine Amérique l’avortement ou pudiquement interruption volontaire de grossesse est interdit en dehors de quelques nuances insignifiantes. Dans 13 Etats sur 50 l’avortement est toléré pour des raisons médicales avant 20 semaines de gestation et dans les autres Etats, la majorité, il est tout simplement interdit car il est en contradiction avec la Bible ! Or, comme certains Etats du sud des USA sont exposés à la progression du virus Zika qui – et c’est maintenant prouvé – provoque des malformations du foetus dont la microcéphalie, la question de la légalisation de l’avortement se pose maintenant avec une certaine urgence. L’éradication des moustiques, un problème dont j’ai longuement parlé dans un précédent billet, ne semble être pour les Américains que la solution adaptée, tant pis pour les enfants mal formés et tant pis aussi pour les abeilles ! En Caroline du Sud des millions d’abeilles ont été récemment purement et simplement massacrées à la suite d’épandages massifs d’insecticides organophosphorés pour éliminer les moustiques.

En Floride, la psychose atteint des sommets depuis qu’une certaine Maria Mendoza a mis au monde il y a quelques jours à Miami un enfant microcéphale après avoir contracté le virus Zika au début de sa grossesse. En Floride l’IVG est interdite au delà de 24 semaines de gestation sauf si la vie de la mère est en danger mais les malformations foetales ne sont pas des raisons valables. Là où se situe le problème du virus Zika est que le praticien est certain que le foetus est atteint de microcéphalie justement après 24 semaines de gestation. Et les malformations foetales peuvent encore apparaître au delà de 24 semaines, c’est-à-dire au cours du troisième trimestre de gestation. Le virus a déjà atteint près de 500 personnes en Floride selon les derniers relevés du CDC (Center for Disease Control) et il est sexuellement transmissible et traverse la barrière placentaire.

Au Texas comme en Caroline du Nord, l’IVG est interdite au delà de 20 semaines de gestation alors que le nombre de personnes atteintes augmente chaque jour. Ce qui est encore plus paradoxal est que le motif d’avortement volontaire pour malformation foetale n’est retenu que si cette malformation est létale pour le foetus ! Que vont faire les femmes enceintes qui ont souffert de fièvres provoquées par le virus Zika au début de leur grossesse et qui ont des doutes sur la santé de leur enfant à naître. Il leur suffira d’aller trouver un médecin complaisant par exemple à Washington (DC, district de Columbia) où l’avortement volontaire est autorisé à n’importe quel stade de la grossesse. Les tests sanguins de recherche du virus sont maintenant opérationnels et 521 femmes enceintes ont été diagnostiquées comme porteuses du virus. Cette statistique date du 7 juillet dernier, autant dire tout de suite que la situation, deux mois plus tard, s’est sérieusement détériorée.

Que vont décider les législateurs et surtout les congrégations religieuses qui considèrent qu’elles ont leur mot à dire dans cette histoire qui ne les concerne pourtant pas ? Etrange Amérique …

Sources : Dailybeast et Time magazine, illustration CDC. Le lien ci-après conduit à la carte interactive : time.com/4394141/zika-abortion-usa/

Nouvelles du virus Zika : c’est plutôt alarmant !

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Aux dernières nouvelles le virus Zika véhiculé par les moustiques sévit dans plus de 25 pays de la zone Amérique Centrale et du Sud et la Caraïbe. La situation s’aggrave à l’approche des Jeux Olympiques de Rio. En effet, selon deux études récentes, ce virus peut provoquer la maladie de Guillain-Barré et induire chez les femmes enceintes une grave malformation cérébrale du foetus appelée microcéphalie. Il y avait encore des doutes mais ces études les ont levé et il est donc maintenant reconnu que ce virus revêt un caractère redoutable (voir les liens) car il peut être transmis également par voie sexuelle et par voie sanguine.

Selon la première étude les cas de maladie de Guillain-Barré, une maladie auto-immune qui détruit les nerfs moteurs, ont été directement corrélés au Zika et le doute concernant les microcéphalies vient d’être levé définitivement. L’étude paru ce vendredi 4 mars 2016 dans le journal Cell montre clairement que le virus s’attaque aux cellules nerveuses précurseurs des neurones de la substance grise (cortex) entrainant une microcéphalie irréversible. Les premiers doutes sont apparus lorsqu’on a retrouvé le virus dans le liquide amniotique de deux enfants souffrant de microcéphalie. Puis les investigations ont rapidement montré que ce virus s’attaquait préférentiellement aux cellules précurseurs des neurones et pas n’importe lesquelles, seulement celles se différenciant ensuite en cellules du cortex cérébral.

En quelques heures seulement le virus attaque ces cellules et s’y reproduit rapidement conduisant à des dommages irréversibles. Les travaux ont été réalisés avec des cellules en culture mais ils prouvent indubitablement que ce virus est effectivement la cause des microcéphalies. Seules les lignées de cellules progénitrices des neurones du cortex sont sensibles à ce virus alors que des cellules embryonnaires ou des cellules neuronales immatures sont insensibles. Il paraît à la vue de ces travaux que le virus Zika présente divers tropismes cellulaires conduisant à l’apparition de la maladie de Guillain-Barré ou à ces malformations cérébrales.

Sources et illustration :

http://dx.doi.org/10.1016/j.ijid.2016.02.001

http://dx.doi.org:10.1016/j.stem.2016.02.016 . Illustration (A : cellules progénitrices neuronales, B : neurones immatures. Coloration par immuno-fluorescence des protéines de l’enveloppe du virus)

Quand la peur climatique devient virale, c’est pire !

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On l’attendait, on l’a préparée, elle est enfin arrivée, l’occasion de continuer à répandre la peur climatique sur toute la surface du globe : c’est le virus Zika, le bienvenu ! Oui, parce que le réchauffement climatique va aider le virus à se répandre presque partout, euh, … non, pas exactement le virus mais le vilain moustique qui lui sert de vecteur. Il y avait récemment le virus Ebola qui n’a pas tué plus de personnes dans les pays concernés que l’équivalent en décès de deux semaines de malaria dans le monde, belle ironie des statistiques de l’OMS. Pas de chance, le virus Ebola ne concerne que des pays pauvres au climat équatorial humide et celui-ci ne changera pas, il est déjà très chaud. Quant au nouveau venu, pas si nouveau que ça puisqu’on l’a différencié de celui de la dengue dont il est un très proche cousin dans les années 1950, il semblerait qu’il menace le monde entier parce que le climat se réchauffe et favorisera donc une pandémie contre laquelle il n’existe aucune arme de destruction massive, comprenez, contre ce virus.

C’est terrible ! Il paraît que ce virus provoque de sévères malformations foetales, comme celui de la rubéole. Il est véhiculé par le terrible Aedes egypti, un moustique opportuniste qui, pire encore, se complait dans les agglomérations urbaines. À propos de ces microcéphalies répertoriées notamment au Vénézuela et quelques autres pays d’Amérique du Sud, dont le Brésil, aucune relation de cause à effet n’a encore pu être établie avec certitude entre cette observation et le virus Zika (ZIKV). Ce que l’on sait pour le moment est que pour une seule Brésilienne ayant souffert d’une fausse-couche on a retrouvé le virus dans le placenta et c’est le seul élément dont on dispose.

Ce que l’on sait aussi depuis quelques jours seulement est la transmission par voie sexuelle du virus via le sperme d’un homme souffrant de cette fièvre confirmée par le CDC. Naturellement ce fait nouveau va raviver la panique qui avait accompagné l’explosion des cas de HIV à la fin des années 70. Toujours est-il que c’est maintenant l’affolement général, il va falloir revoir les lois relatives à l’avortement dans tous les pays très chrétiens d’Amérique Centrale et du Sud car toutes les femmes enceintes risquent de mettre au monde un enfant malformé. À coup sûr le pape va s’en mêler d’autant plus qu’il a aussi osé s’introduire dans le débat sur le climat. Le ZIKV est devenu une plaie pour l’humanité toute entière … en raison du réchauffement du climat inéluctable puisque l’abondance de pétrole à bas prix va précipiter ce désastre sanitaire planétaire.

Pour en rajouter afin d’alimenter la panique, les virus dit chikungunya (CHIKV) et de la dengue font aussi partie des accusés climatiques, les pauvres … Comme la fièvre jaune et quel autre virus encore ? C’est fou comme la crise climatique contre laquelle nous combattons tous les jours et bientôt contraints et forcés par des lois et des taxes en tous genres peut avoir de conséquences inattendues. Oubliée la fonte de la banquise, oubliés les glaciers qui régressent et se désagrègent en provoquant d’irréversibles modifications des courants marins, oubliés les ours blancs et les renards des neiges, ce sont maintenant les virus véhiculés par de vilains moustiques envahissants à la faveur de ce réchauffement qui sont incriminés car ils sont la conséquence directe de nos mauvaises habitudes de vie foncièrement mauvaises pour le climat mais malheureusement très favorables à l’Aedes egypti, la énième plaie d’Egypte et pas seulement de l’Egypte, une vengeance des dieux. C’est terrible … Il faut donc vite se mobiliser contre le changement climatique, il en va de la santé de l’humanité toute entière.

En dehors de la réduction des émissions de carbone dans l’atmosphère, si tant est que ce carbone puisse avoir un effet sur l’évolution du climat, quelle parade immédiate peut être envisagée à peu de frais ? Exterminer à l’échelle planétaire tous les moustiques !

S’il n’y avait pas eu le livre de propagande écologique dévastatrice et criminelle de Rachel Carson « Le Printemps Silencieux » on n’en serait probablement pas dans la situation actuelle non pas seulement pour le Zika mais également pour la malaria, la dengue et bien d’autres maladies virales et parasitaires dont les moustiques sont les vecteurs. Pourquoi ne pas préconiser le retour au bon vieux DDT qui est totalement inoffensif pour l’homme et l’ensemble des vertébrés car avant de trouver une parade génétique ou encore des vaccins, des millions de personnes continueront à mourir … Mais n’est-ce pas là la pleine réussite de l’idéologie malthusienne des mouvements écologistes ?

Le livre de Rachel Carson (1962) fit les délices des mouvements écologistes de l’époque puis naturellement d’organisations maintenant supranationales et ultra-puissantes comme Greenpeace ou le WWF. En 1972, sous l’influence de ces organisations criminelles, le DDT fut interdit aux USA, interdiction suivie par de nombreux autres pays en dépit de la recrudescence notamment de la malaria. Le point final, la victoire définitive des mouvements écologistes, fut la Convention de Stockholm. Cette convention qui prit effet en 2004 interdit l’usage d’une dizaine d’organochlorés appelés Pops (persistent organic pollutants) dont le DDT dans l’agriculture avec une dérogation exceptionnelle et étroitement contrôlée pour l’éradication des moustiques. Naturellement les industriels de la chimie se frottèrent les mains car la course aux produits alternatifs et aux profits potentiellement monstrueux était lancée, depuis les insecticides jusqu’aux liquides caloporteurs des transformateurs électriques. Avec du recul, on peut considérer que les écologistes favorisèrent les profits insolents des industriels de la chimie !

Si la Convention de Stockholm n’interdisait pas l’utilisation du DDT pour éradiquer les moustiques vecteurs de la malaria (Anophèle) ce produit fut cependant progressivement remplacé par d’autres insecticides infiniment plus coûteux sous la pression des mouvements écologistes, encore eux, qui déléguaient des activistes dans les centres ruraux de prévention, notamment en Afrique, en les incitant à utiliser les pyréthroïdes et maintenant les néonicotinoïdes contre lesquels les moustiques développent très rapidement des résistances. Entre 2004 et 2015 on peut estimer que les écologistes ont sur la conscience la mort de près de 10 millions de personnes uniquement pour la malaria, les données de l’OMS n’étant volontairement pas suffisamment précises. Triste constat.

Sources : BBC News ( news.bbc.co.uk/ ), Business Insider et Bloomberg (entre autres). Illustration Wikipedia : moustique Aedes egypti