Léonard de Vinci à toutes les sauces (vaginales) !!!

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Rassurez-vous, on est aux Etats-Unis, le pays de tous les excès, en bien et en mal. Pour se rendre compte du degré d’extravagance qu’a atteint par certains aspects la société américaine il suffit d’aller voir le site Mona Lisa Touch où vous apprendrez, mesdames, tout sur le vagin et comment rémédier quand vous ètes une jeune ou moins jeune ménopausée aux petits ou grands désagréments qu’induit votre nouvelle condition de femme et dont vous êtes parfois profondément affectées ( http://www.monalisatouch.com/en/ ). La Société Nord-Américaine des Ménopausées, mais c’est vrai, ça existe (voir le lien en fin de billet) estime que jusqu’à 45 % des femmes ménopausées souffrent de sécheresse, de rigidité et d’atrophie du vagin ce qui peut entrainer l’impossibilité de se livrer à un quelconque rapport sexuel. Les effets psychologiques peuvent être dévastateurs pour certaines femmes et les traitements existants comme des gels contenant de l’estradiol ou d’autres oestrogènes ne sont pas particulièrement efficaces dans la durée. Il existait donc une opportunité de business pouvant atteindre un marché de dizaines de millions de femmes, pourquoi ne pas s’y intéresser avec une technique novatrice non plus à base d’hormones mais en s’attaquant au « vrai » problème du vagin, l’absence de sécrétions par la muqueuse vaginale quelle que soit l’ingéniosité de son (sa) partenaire sexuel au cours de la phase si bien décrite des préliminaires dans le fameux film « Un été 42 » de Robert Mulligan avec l’inoubliable Jennifer O’Neill (1971). Or les femmes pour lesquelles un traitement avec des oestrogènes est contrindiqué se devaient d’être plus particulièrement prises en charge et ciblées pour régler définitivement ce problème.

Un (ou une) petit malin a imaginé que si la musqueuse vaginale était soumise à un traitement à l’aide d’un laser, celle-ci verrait sa fonction excrétice restaurée en activant la production de collagène. Les femmes (et certains hommes) peuvent se faire lasériser pour une épilation paraît-il définitive ou pour effacer un décalcomanie indélébile genre tatouage qui est devenu avec le temps indésirable. On ne compte plus les instituts de beauté qui proposent des traitements au laser, y compris des traitement dits pompeusement anti-rides, anti-cellulite ou encore anti-vieillissement. Il est vrai que dans le domaine de la beauté et de la cosmétique, l’imagination n’a toujours pas atteint de limite comme d’ailleurs la bêtise humaine.

Traiter la muqueuse vaginale pour réactiver la production de collagène ? Je suis convaincu que n’importe quel dermatologue ou gynécologue un tant soit peu honnête se prendra la tête entre les mains pour tenter de comprendre par quel processus magique un tel traitement peut présenter un effet sur la production de collagène. L’autre énigme est le rôle du collagène dans la production de mucosités permettant au vagin d’atteindre une nouvelle souplesse et un état de lubrification optimale. Les lasers utilisés en dermatologie provoquent un choc thermique très localisé qui a tendance à tuer les cellules plutôt qu’à les stimuler. Selon les lasers les longueurs d’onde de la lumière émise varient entre 550 et 3000 nanomètres et toutes ces radiations électromagnétiques se dissipent en chaleur dans les tissus. Pour la stimulation de la production de collagène, j’avoue que, bien que mes connaissances en biochimie des métabolismes soient déjà éloignées, il m’est difficile d’imaginer un seul instant la véracité d’un tel processus.

Qu’à cela ne tienne, la société Mona Lisa Touch a financé un essai clinique qui est toujours en cours au Christ Hospital de Cincinnati dans l’Ohio, un hôpital au nom prémonitoire, mais pas n’importe quel essai clinique puisqu’on « offre » trois séances de laser aux volontaires en leur précisant que ce traitement leur coûterait 1500 dollars si elles n’étaient pas volontaires mais en quelque sorte clientes, par conséquent elles doivent payer cette somme pour participer à l’essai clinique ! Il se trouve que « Mona Lisa Touch » est une marque déposée d’un fabricant de lasers appelé DEKA dont les produits sont surtout utilisés dans les instituts de beauté. Cette société, basée à Calenzano en Italie, promeut le traitement par laser du vagin des ménopausées partout dans le monde car il y a en effet gros à gagner même si les arguments scientifiques et médicaux laissent complêtement à désirer.

D’ailleurs drôle de conception de l’essai clinique : normalement les volontaires sont rétribués parfois confortablement. Pour tout dire ça sent la grosse arnaque et ce d’autant plus que la dite société, malgré la très probable absence de résultats convaincants des essais cliniques en cours, a déposé un dossier pour que le traitement soit pris en charge par les compagnies d’assurance santé comme les implants péniens et le Viagra, par certains assureurs seulement, chez les hommes, une manière comme une autre d’attirer dans ce piège organisé des femmes trop soucieuses de leur intégrité physique. Elles n’ont pas tort mais avant de se lançer dans cette aventure qui peut leur faire plus de mal que de bien, un bon vieux tube de vaseline sera toujours d’un grand secours …

Source : Daily Beast

http://www.menopause.org/docs/default-source/2013/vva-position-statement.pdf?sfvrsn=0

Pourquoi le pénis de l’homme est plus gros que celui de tous les autres primates ?

God's Doodle

Il y a un peu plus de deux millions d’années nous n’étions déjà plus des singes mais nous n’étions pas encore des hommes. Nous marchions encore le plus souvent à quatre pattes comme nos cousins primates qui nous ressemblaient probablement beaucoup. Nous ne sommes pas très différents des chimpanzés et des bonobos, génétiquement s’entend, puisque nos gènes ne diffèrent que de 2 % et c’est d’ailleurs la preuve que nous descendons d’un ancêtre commun, n’en déplaise aux créationistes. Mais quand notre ancêtre a appris à marcher sur les deux pattes arrières il s’en est suivi toute une évolution qui fait qu’aujourd’hui nous ne sommes plus des singes mais des hommes. Seule la bipédie a fait que notre squelette a évolué, notre habileté à trouver de la nourriture et à fuir les prédateurs ont fait le reste. Un nourriture agrémentée de quelques morceaux de charogne ou de viande crue d’un animal fraichement abattu a permis à notre cerveau d’évoluer rapidement, encore qu’il faille s’entendre sur le terme « rapidement » car il nous a fallu pas loin de deux millions d’années pour être ce que nous sommes aujourd’hui et non pas des singes.

La bipédie a eu aussi pour résultat, certes anecdotique, de mettre en évidence les organes sexuels de l’homme et de dissimuler le sexe de la femme qui quand elle marchait encore à quatre pattes était parfaitement visible comme le sexe d’un femelle bonobo est complètement découvert. Mais ce n’est pas tout. La posture verticale a modifié également l’agencement des organes internes, en particulier les intestins et d’autres tissus mous et variés qui sont retenus par le péritoine et la musculature du ventre chez les singes qui présentent naturellement un ventre rebondi du fait de la simple action de la gravité, mais pour l’homme (et la femme) qui a appris à marcher sur ses deux membres postérieurs, outre les modifications profondes de l’articulation des hanches et de la courbure de la colonne vertébrale, ces organes ont eu tendance à peser sur le bas du ventre. Et qu’y a-t-il au bas du ventre de la femme, le vagin, orifice jouant un rôle central dans le processus de la reproduction.

Et là réside l’explication de la taille nettement supérieure du pénis de l’homme si on établit une comparaison avec nos cousins les singes. Par exemple le gorille impressionne par sa musculature mais son pénis est si petit qu’au repos il est à peine visible. Cette observation enlève d’ailleurs toute crédibilité à la célèbre chanson de Brassens mais c’est hors sujet. Quant aux bonobos qui pratiquent les joies de l’accouplement à répétition à longueur de journée dans des postures n’étant pas sans rappeler celles que les humains imaginent dans le secret d’une alcôve n’ont pas non plus un pénis impressionnant, loin de là, à peine augmente-t-il de taille entre la flaccidité et l’érection.

Venons en donc à cette fameuse taille du pénis. Tout a été dit à tort ou à raison mais les statistiques sont là pour le prouver : la taille du pénis de l’homme n’est pas exceptionnelle, tout au plus en moyenne 5,4 pouces en érection, soit 13,9 centimètres. Mais il y a un problème ! Plus les statistiques concernent des grands nombres avec des mesures dûment constatées par le corps médical, plus la taille moyenne diminue. Les premières données datent de la collecte organisée par Mac Kinsey (sponsorisé par la firme Durex) et arrivaient à cette étonnante taille de 16,2 centimètres en moyenne puis ce fut 15,8, 14,6 et finalement 13,9 centimètres. En s’en tenant à cette dernière étude portant sur plusieurs milliers d’homme volontaires pour ce petit jeu, et en toute objectivité, on arrive à cette taille moyenne de 13,9 centimètres pour une circonférence moyenne de 12,7 centimètres conduisant à un diamètre d’environ 4 centimètres tout au plus à la base du pénis. Ces études statistiques agrégées ont enfin montré que seulement 18 hommes sur 1000 dépassaient cette mensuration moyenne. Les vantards sont donc beaucoup plus nombreux qu’on a tendance à le croire, toutes origines ethniques confondues et ce n’est pas parce qu’on a un ancêtre Zoulou qu’on est mieux « monté ».

Mais à la question de savoir pourquoi le pénis de l’homme est plus long et, disons, plus large que celui des quelques 190 espèces de primates dont nous faisons partie, il faut faire preuve d’imagination et les médecins qui se sont penché sur ce problème n’ont pas trouvé d’autres explications qu’une courbure du vagin vers l’avant et vers le bas sous le poids des viscères obligeant le pénis de l’homme à s’adapter à cette situation un peu comme la girafe a vu son cou grandir et grandir encore pour atteindre les hautes branches des arbres dont elle se nourrit. En d’autres termes le pénis de l’homme s’est adapté à la géométrie du vagin pour optimiser le dépôt de sperme aussi près que possible du col de l’utérus étant sous-entendu naturellement que le vagin n’est pas une structure figée mais un tissu souple, contrairement au pénis en érection, donc un vagin qui s’adapte autant à la longueur qu’au diamètre de ce dernier. La nature, encore une fois, fait bien les choses.

Source : Definitive Penis Internet Survey

 

 

 

 

 

 

Soigner le muguet avec de l’ail : pas vraiment efficace !

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Les gousses d’ail étaient utilisées dans les temps anciens pour éloigner les vampires. Personne n’a jamais pu expliquer ni confirmer l’existence des vampires mais ce que la pharmacopée populaire a retenu de l’ail serait qu’il est un antiseptique universel malgré l’odeur incommodante qu’il dégage et les exhalaisons plutôt lourdes provenant d’un produit de métabolisation de l’alliine, un des composés soufrés rencontrés dans l’ail, en méthyl thio propène. Cette croyance populaire est toujours fermement ancrée dans les esprits surtout pour combattre le muguet, une affection particulièrement désagréable surtout quand elle se situe au niveau du vagin. Et comme beaucoup de femmes croient fermement que les médecines alternatives sont efficaces, des petits curieux de l’Université de Melbourne ont voulu en avoir le cœur net. Ils ont observé les effets de tablettes d’ail sur 30 femmes souffrant de muguet vaginal récalcitrant pendant deux semaines en les comparant à 30 autres femmes présentant la même candidiose dérangeante à qui on a ordonné un placebo. Normalement les tablettes ne sentent pas l’ail, mais bon, on s’en remet à l’honnêteté scientifique des investigateurs.

Au bout de ces deux semaines, force a été de constater que l’ail n’avait strictement aucun effet sur les Candida colonisant le vagin. Toutes ces femmes ont donc reçu une petite leçon d’hygiène car le muguet apparaît quand on déséquilibre la flore microbienne de cet endroit particulier de l’anatomie féminine par des lavages trop fréquents.

Il vaut mieux laisser la nature faire son travail tranquillement et manger des gousses d’ail pour tenter de se soigner, si c’est un traitement naturel, est parfaitement inutile …

Source : University of Melbourne Medical School

La femme différente de l’homme ? Pas tant que ça …

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Cette comparaison de fonctionnement entre le cerveau masculin et le cerveau féminin est un pavé dans la mare égalitaire des NVB, NKM, MLP et autres néo-suffragettes qui sévissent dans le paysage politique français ou ailleurs et qui sont persuadées qu’« elles ont des couilles » comme les hommes. Pour ne rien cacher à mes lecteurs, c’est énervant. Certes, la Miss Lagarde est à la tête du FMI, une autre Miss va diriger la FED, Bernanke doit en manger sa barbe, et enfin la toute dernière Miss promue l’est à la tête de General Motors. En France, il y a eu Anne Lauvergeon dont on ne peut que reconnaître la compétence à la tête d’AREVA puisqu’elle a initié un certain nombre de projets qui sont en cours de concrétisation. Mais ces super-néo-suffragettes de l’industrie et de la finance sont des exceptions qui confirment la règle maintenant illustrée par résonance magnétique nucléaire fonctionnelle que le cerveau de la femme ne fonctionne pas comme celui de l’homme. Inutile de s’étendre sur ce type de résultat qui est, selon mon humble avis que je ne partage qu’avec moi-même, sinon contestable du moins superficiel car le cerveau est une machine extraordinairement complexe et ces études par IRM ne font qu’effleurer son fonctionnement.

Pour le reste, à l’évidence encore qu’apparente, la femme est différente de l’homme. En partant du cerveau, on trouve en descendant une paire de seins chez la femme alors que l’homme ne possède que de ridicules glandes mammaires complètement atrophiées avec un téton tout aussi ridicule mais cependant sensible aux excitations comme celui de la femme. Si on continue à descendre, il n’est pas nécessaire de prendre une loupe pour se rendre compte que la grande différence entre l’homme et la femme réside dans le fait qu’elle n’a pas d’organes sexuels externes visibles alors que l’homme exhibe fièrement son « service trois pièces ». Chez la femme tout est à l’intérieur, chez l’homme tout ou presque est à l’extérieur. L’explication n’est pas aussi simple qu’il y paraît car après tout dans les premiers jours de la vie embryonnaire bien malin celui qui pourrait dire sans se tromper, juste par le regard, si ce minuscule morceau de chaire va devenir un homme ou une femme. Et pourtant …

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Quand on y regarde de plus près, on s’aperçoit que si le sexe d’un homme ne ressemble en rien à celui d’une femme, pour des raisons fonctionnelles, il existe tout de même des ressemblances pas troublantes du tout puisqu’elles sont là pour rappeler une origine embryonnaire commune. Le premier détail est la présence du clitoris chez la femme, ou au moins sa partie visible, l’équivalent du gland de l’homme. Ces deux « organes » sont particulièrement innervés et donc sensibles au moindre contact intentionnel. Le clitoris n’est que la partie émergée, si l’on peut dire, non pas d’un iceberg, tout au contraire, mais d’un ensemble complexe dissimulé de part et d’autre de l’entrée du vagin qui n’est pas sans rappeler les corps caverneux du pénis de l’homme. Tous deux sont des tissus spéciaux dits érectiles et cette propriété a pour but chez la femme d’accroître la sensibilité du clitoris et chez l’homme de conduire à une fermeté du pénis afin qu’il soit apte à être introduit dans le vagin pour y déposer le plus près possible du col de l’utérus les gamètes nécessaires à la reproduction. Ce sont d’ailleurs prosaïquement les seules fonctions très finalistes du pénis et du vagin, ce dernier étant destiné à recevoir le premier pour l’accomplissement optimal de la fonction de perpétuation de l’espèce. Et les femmes en sont bien conscientes puisqu’elles savent très bien que leur vagin est pratiquement insensible et n’a pas pour fonction première de participer à la recherche du plaisir en dehors peut-être de son entrée, elle-même entourée de ces corps caverneux reliés au clitoris. Cette remarque purement anatomique pourrait donc expliquer que le pénis participe de loin à l’apparition du plaisir chez la femme en stimulant mécaniquement les prolongements caverneux du clitoris.

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Si on s’attarde sur la recherche d’autres convergences anatomiques a priori pas évidentes entre le sexe féminin et le sexe masculin, l’épiderme des petites lèvres de par son aspect n’est pas sans rappeler celui du scrotum, le sac qui contient les testicules, tout simplement parce que l’origine embryonnaire est la même mais la finalité différente. Les bourses, chez l’homme, pourquoi utiliser le pluriel pour définir cette partie des attributs sexuels de l’homme est une question à la quelle je ne trouve pas de réponse, on pourrait tout aussi bien dire « la bourse » (à l’instant où j’écris ce billet le CAC 40 est en progression de 0,54%), c’est cet sac qui peut être plissé au point d’avoir l’air d’être contracté à un moment puis être franchement relâché quelques minutes plus tard. Ces modifications perceptibles ont pour fonction de réguler la température du contenant, c’est-à-dire des testicules qui requièrent pour leur bon fonctionnement un environnement constant ou presque. Juste pour preuve de ce que j’avance sans avoir vérifié mes dires dans des articles spécialisés, allez vous baigner dans une eau fraiche et observez « votre » bourse (le CAC 40 pourrait inverser sa tendance haussière comme la courbe du chômage), elle est toute plissée, mettez vous au soleil et tout semblera se relâcher afin d’offrir plus de surface d’échange pour éliminer le surplus de chaleur. En est-il de même avec les petites lèvres, il faut demander à une femme de répondre car je n’ai jamais eu l’occasion de faire ce genre d’observation détaillée. L’illustration jointe ici est tirée de Wikipedia dont l’article (tapez labia dans Google et vous arrivez au site) ne fait aucunement mention de ce type de comportement des petites lèvres. Si le scrotum et les petites lèvres ont la même origine embryonnaire la seule fonction qu’on peut raisonnablement trouver aux petites lèvres est de protéger l’entrée du vagin quand elles se collent l’une à l’autre, disons quand le sexe est au repos. Enfin, on n’est pas loin de la réalité en affirmant que le scrotum (« la bourse ») était à l’origine (embryonnaire) formé de deux petites lèvres qui ont fusionné puisqu’un fin bourrelet serpente au milieu du scrotum attestant cette fusion alors que l’embryon n’était ni homme ni femme.

Une autre similitude lointaine qui rapproche les sexes de l’homme et de la femme dans leur morphologie et, pourrait-on dire, leur fonctionnement est la présence des sphincters striés qui contrôlent l’urètre. Chez l’homme, l’un d’eux favorise la recherche de l’érection et chez la femme il entraine par sa stimulation volontaire celle d’un réseau musculaire entourant l’entrée du vagin et donc intimement (pardonnez moi l’utilisation non intentionnelle de ce mot) lié aux corps caverneux cachés reliés au clitoris. Cette stimulation volontaire constitue un élément important chez la femme dans la recherche de son plaisir lorsqu’elle fait l’amour ou recherche son plaisir avec un accessoire ressemblant à un pénis (voir la photo d’un pénis issue également de Wikipedia) ce qui permet entre parenthèses à n’importe quelle femme de découvrir les fonctionnalités cachées de son sexe et de sa sexualité.

Résumons ; au tout début du développement de l’embryon, il n’y a ni homme ni femme, en fait plutôt une femme puisqu’après tout l’homme est à moitié femme car il possède un chromosome X (les féministes vont applaudir et je ne leur en voudrai pas). Une ébauche de pénis apparaît, elle se sépare en deux et son extrémité va devenir un clitoris tandis que ses deux moitiés vont ménager un espace pour le vagin. Chaque bordure de cette séparation va devenir les petites lèvres chez la femme et le scrotum chez l’homme. Quant aux poils pubiens qui n’apparaissent qu’à la puberté, je me demande toujours à quoi ça peut bien servir …

Tout compte fait, si le cerveau de l’homme et de la femme ne fonctionnent pas tout à fait de la même façon, en ce qui concerne le sexe, les similitudes anatomiques et d’origine embryonnaire sont étrangement troublantes et hormis la fonction liée à la procréation, clé-serrure ou pénis-vagin, autant la femme que l’homme disposent de tous les équipements nécessaires et suffisants pour allier cette fonction à la recherche du plaisir.

Bonne soirée …