Réflexions sur le coronavirus

J’ai été très préoccupé par le fait que mes petits-enfants franco-japonais puis leur père soient atteints par le coronavirus ces derniers jours et je voudrais ici livrer à mes lecteurs mes dernières impressions.

Dans le pays natal du Docteur Satoshi Omura, découvreur de l’ivermectine dans les années 1970, il paraît surréaliste que l’invermectine ne soit pas administrée à un malade souffrant à l’évidence d’une infection coronavirale et ceci dès l’apparition des premiers symptômes. Le docteur Omura a fait la promotion du traitement sur la chaine de télévision japonaise NHK au printemps 2021 lorsque les évidences se sont accumulées quant à l’efficacité de ce produit pour traiter l’infection coronavirale. Il a été immédiatement censuré ! Ces études en provenance de divers pays ont été bien entendu critiquées par les grands laboratoires pharmaceutiques car elle n’étaient pas conformes au principe des essais cliniques en double aveugle mis en place et promus par ces mêmes laboratoires. Plus d’une cinquantaine d’études réalisés dans des pays aussi divers que l’Iran, certains Etats de l’Inde, du Brésil ou encore du Mexique sont formelles : l’invermectine est efficace pour traiter l’infection coronavirale au stade précoce et est également efficace pour un traitement plus tardif. Devant le danger que représentait ce produit peu coûteux et aux effets secondaires nuls pour leur business-plan « tout-vaccin » les laboratoires pharmaceutiques occidentaux ont exigé des agences nationales de santé qu’il soit interdit à la vente.

Un médecin généraliste, y compris au Japon, n’a pas le droit de prescrire ce produit à un patient présentant tous les symptômes cliniques et les évidences analytiques d’une infection coronavirale. Cette interdiction de l’ivermectine rapprochée de celle de l’hydroxy-chloroquine a provoquée dans le monde entier des décès qui auraient pu être évités, peut-être 2,5 millions voire plus. Ce sont les laboratoires pharmaceutiques et les agences de santé complices de ces derniers qui sont donc des criminels. Qu’a suggéré le médecin que mon fils a consulté à Tokyo ce lundi 23 août : rester chez lui et prendre du paracétamol, en attendant de ne plus pouvoir respirer ? Où est passé le devoir de soigner et de sauver des vies des médecins. Les agences de santé nationales ont piétiné le droit de prescrire des médecins en leur âme et conscience dans le but de soigner leurs malades.

On a pu constater avec cette épidémie de coronavirus que la médecine n’est plus l’affaire des médecins traitants généralistes de ville mais des autorités gouvernementales qui reçoivent des ordres du cartel des BigPharma occidentaux, il faut le dire clairement malgré le fait que cette affirmation ne peut être étayée par des informations indubitables, et pour cause : tout s’est passé avec l’intervention bienveillante, en ce qui concerne la France, du cabinet de consulting McKinsey auquel a fait appel, ô surprise, le président français pour organiser la campagne de « vaccination » en France. Ignorant autoritairement l’efficacité maintenant prouvée des deux produits cités plus haut les gouvernements ont failli à leur mission de protection des personnes dont ils ont la responsabilité. Ils devront rendre compte devant la justice de leurs actes. Plutôt que d’encourager les médecins généralistes en première ligne à traiter précocement leurs malades avec l’un des deux produits cités plus haut ces décideurs politiques ont préféré la voie du « tout-vaccin » avec des produits dont l’efficacité n’est même pas prouvée mais dont la dangerosité devient de plus en plus évidente, en particulier en ce qui concerne l’ADE (Antibody Dependent Enhancement), une réaction immunitaire violente dont peut souffrir une personne « vaccinée » au contact du vrai virus. Rappelez-vous l’essai en phase III du vaccin expérimental contre la dengue organisé par Sanofi aux Philippines qui, pour cette raison, conduisit au décès de plus de 2000 enfants.

Il apparaît ainsi qu’en Israël la moitié très exactement des malades du coronavirus hospitalisés pour des formes graves ont pourtant été doublement « vaccinés » alors que les fabricants de ces potions prétendaient qu’elles protégeaient contre une nouvelle infection. Il en est de même pour la Grande-Bretagne … et on veut obliger toute la population à se plier à cette injection de poison ? Cette décision du « tout-vaccin » est donc également criminelle ! Nous vivons non plus dans un monde étrange mais maintenant dans un monde dangereux où la fraude généralisée au détriment de la santé et de la vie de centaines de millions de personnes n’a pas l’air de perturber les décideurs politiques, et cette situation exceptionnelle ressemble étrangement à la fraude climatique … Quelques liens ci-dessous.

https://blog-gerard.maudrux.fr/2021/04/27/covid-19-en-inde/

On ne dit rien aux Canadiens quand ils se font vacciner

Article de John Cunnington, Docteur en médecine, ancien professeur à l’Université McMaster paru sur le site de Donna Laframboise

Au sommet de la hiérarchie médicale se trouve le neurochirurgien. Les neurochirurgiens sont entourés d’une mystique d’omniscience et d’omnipotence. Imaginez donc ma surprise, en tant qu’humble étudiant en médecine, de découvrir que le neurochirurgien principal de notre établissement, Robert Hughes, était poursuivi pour faute professionnelle. En fait, Robert Hughes, à son grand dam, a écrit l’histoire médicale et juridique du Canada sur la question du consentement éclairé.

En 1970, Hughes a effectué une endo-artériectomie carotidienne (nettoyage de l’artère carotide jusqu’au cerveau) sur un homme de 44 ans, John Reibl, qui a ensuite subi un accident vasculaire cérébral qui l’a laissé paralysé d’un côté et incapable de continuer à travailler. Reibl a poursuivi Hughes, affirmant qu’il n’avait pas été informé qu’il pourrait subir un accident vasculaire cérébral à la suite de cette chirurgie élective, et que s’il l’avait su, il aurait retardé l’opération jusqu’à ce qu’il devienne éligible pour une pension de Ford Motor Company moins de deux ans plus tard. Voici le témoignage de Reibl devant la Cour :

Q. Vous a-t-il parlé de ce qui se passerait si vous ne subissiez pas l’opération? R. Oui, il a dit : « C’est à vous de décider si vous voulez l’avoir ou non. Vous pouvez vivre quelques années. Vous pouvez vivre environ 7 ou 10 ans ou plus. Un de ces jours, vous allez tomber sur le nez, et c’est tout. Si vous voulez le faire maintenant vous n’aurez aucun problème plus tard.

Q. Le Dr Hughes a-t-il dit autre chose sur les risques de l’opération ?

R. Il n’a rien dit.

L’affaire Reibl contre Hughes est allée jusqu’à la Cour suprême du Canada et, en 1980, la Cour a énoncé la norme actuelle du consentement éclairé, en particulier que le médecin (ou un autre fournisseur de soins de santé) « doit donner au patient suffisamment d’informations pour qu’un examen objectif, par une personne raisonnable à la place du patient puisse être en mesure de faire un choix éclairé concernant un acte médical ». Le tribunal a défini l’omission de divulguer les risques qui en découlent comme une négligence.

Ainsi, au Canada, pour recevoir un traitement ou une intervention, le patient doit non seulement l’accepter verbalement et signer un formulaire de consentement, mais doit donner un consentement éclairé après s’être fait expliquer les risques. Quarante et un ans après la décision de la Cour suprême, nos gouvernements fédéral et provinciaux se sont engagés dans un programme d’administration à toute la population canadienne de plus de 12 ans, d’un traitement de thérapie génique complètement nouveau, expérimental, non approuvé par la FDA. Cette thérapie, selon les bases de données sur les réactions indésirables aux vaccins des gouvernements américain et européen, est raisonnablement suspectée d’avoir tué des milliers de personnes et causé des blessures graves chez des dizaines de milliers d’autres personnes. Pendant ce temps, les conséquences à long terme de la thérapie sont tout simplement inconnues.

Les Canadiens qui subissent ce traitement obtiennent-ils cette information ? Leur dit-on ce qu’ils doivent savoir pour donner un consentement éclairé ? Un de mes amis a récemment reçu l’injection. Je lui ai demandé s’il était informé de la possibilité d’effets secondaires. Il a dit qu’aucun ne lui a été mentionné !Pour autant que je sache, les Canadiens ne sont pas informés qu’il y a des risques. Lorsqu’ils se présentent au site d’injection, il semble qu’on leur demande de signer un formulaire et de tendre le bras. Ceux qui administrent le traitement ne discutent pas avec eux des avantages et des inconvénients, des risques et des bénéfices de l’injection avant l’administration du « vaccin ». La plupart des Canadiens qui se font vacciner n’ont aucune idée qu’il existe un risque de troubles de la coagulation sanguine, comme une embolie pulmonaire et un accident vasculaire cérébral, de processus immunitaires mettant la vie en danger comme la thrombocytopénie induite par le vaccin, ou que les jeunes qui se font vacciner courent un risque de complication potentiellement mortelle de la myocardite (ils ne sont pas non plus informés que le risque de Covid lui-même est presque négligeable pour les jeunes et en bonne santé). Un tel manque d’information est une violation de la décision de la Cour suprême sur le consentement. Si vous êtes blessé par le vaccin et n’avez pas donné votre consentement éclairé, vous avez des motifs de poursuivre vos autorités sanitaires pour négligence et dommages-intérêts.

Remarque : Il n’incombe pas aux patients de faire leurs propres recherches. Il incombe au fournisseur de soins de santé d’informer les patients des risques afin qu’une personne objective et raisonnable dans la position du patient soit en mesure de faire un choix éclairé. Est-ce que quelqu’un croit vraiment qu’un enfant de 12 à 15 ans est capable de comprendre suffisamment les problèmes complexes liés à la thérapie génique expérimentale pour donner un consentement éclairé ? Attirer des enfants avec de la crème glacée à Toronto ou des adultes avec une loterie dans l’Etat d’Alberta constitue-t-il un consentement éclairé?

Si l’affaire Reibl contre Hughes établit la norme pour les traitements approuvés, quelle devrait alors être la norme pour les traitements non approuvés, pour l’expérimentation sur les humains avec des technologies nouvelles et non testées ? À la suite d’expériences menées par des médecins nazis sur des prisonniers des camps de concentration et les procès de Nuremberg qui ont suivi, cette Cour a formulé dix principes d’éthique de la recherche pour guider l’expérimentation médicale sur les humains. Le premier principe est que « le consentement volontaire du sujet humain est absolument essentiel ». Bien que le Code de Nuremberg, créé il y a plus de 70 ans, n’ait pas utilisé le mot « informé », il a utilisé le mot « consentement » et il n’est guère exagéré de conclure que le consentement dont ils parlaient était un « consentement éclairé ». La plupart des Canadiens qui reçoivent ces nouvelles injections de thérapie génique n’ont aucune idée que ces « vaccins » ne sont pas une thérapie approuvée, comme un vaccin contre la grippe, et ils ne savent pas qu’ils sont en fait inscrits à des essais cliniques qui sont toujours en cours.

Nos gouvernements fédéral et provinciaux, premiers ministres, administrateurs de la santé publique et personnel négligent d’administrer les vaccins Covid à des dizaines de millions de Canadiens sans les informer clairement qu’il s’agit d’une thérapie expérimentale, qui pourrait entraîner des événements indésirables graves, y compris des changements de vie, blessures ou la mort, et que les effets secondaires à long terme, par exemple les maladies auto-immunes potentielles, sont encore inconnus. Lorsque les gouvernements utilisent tous les moyens en leur pouvoir, y compris le contrôle des médias et la censure généralisée des voix dissidentes, pour inciter les gens à se faire soigner sans les informer de manière adéquate des risques, ils violent la confiance fondamentale entre le peuple et leur gouvernement.

Lien : https://scc-csc.lexum.com/scc-csc/scc-csc/en/item/2563/index.do

La médecine aujourd’hui : une histoire de « pognon de dingue ».

Comment peut-on être soigné correctement par des médecins plus ou moins fonctionnaires comme c’est le cas en Espagne avec le service de santé public mais également avec les médecins du service de santé privé qui ne travaillent que pour payer leurs impôts et le train de pneus de leur Porsche dernier modèle. Je voudrais relater ici une anecdote vécue personnellement. Il y a un dizaine d’années. Je suis allé voir un ancien ami médecin spécialiste en otorhino, sans rendez-vous, sans carte vitale, en visite touristique en quelque sorte. Je voulais qu’il me dise ce qu’il pensait de la sinusite chronique dont je souffrais depuis mon séjour au Vanuatu. Pour le mettre sur la voie je lui précisai que dans ce pays tout monde souffre de la malaria et que tout le monde souffre également de sinusite et je lui ai demandé s’il n’y aurait pas une relation encore non explorée entre ces deux pathologies. Il fut étonné par l’audace de ma question. Je me trouvais dans la bonne ville (encore à l’époque) de Lyon pour quelques jours et lui demandai de faire un peu de bibliographie à ce sujet. Il me répondit que c’était impossible, qu’il opérait le matin à l’hôpital et que l’après-midi il recevait en consultation au moins 15 personnes. Et je lui ai renvoyé la balle en lui demandant pourquoi il travaillait autant. Il me répondit qu’il fallait bien qu’il paie ses impôts.

Voilà par qui on est soigné aujourd’hui : par des médecins du secteur public plus ou moins fonctionnaires et des médecins du secteur privé qui travaillent pour payer leurs impôts, qui n’ont pas une minute à consacrer à de la bibliographie et reçoivent des jolies filles estampillées visiteuses médicales qui leur vantent les bienfaits de nouveaux médicaments extraordinaires coûtant une fortune mais pas plus efficaces que les vieux remèdes de grand-mère pour soigner une petite grippe. Vous voulez un autre exemple anecdotique ? Lorsque j’était enfant une mauvaise grippe se soignait avec des inhalations. Il s’agissait de respirer les vapeurs d’une décoction de plantes aromatiques que l’on trouvait à un prix dérisoire chez le pharmacien du village et si on avait la trachée vraiment encombrée ma mère préparait un cataplasme à base de poudre de graines de moutarde. Après une heure d’un genre de supplice thermique on respirait nettement mieux …

Aujourd’hui tout est calculé, financiarisé comme on dit maintenant, les hôpitaux sont rémunérés à l’acte et je suspecte que les médecins le sont aussi en fonction des « actes » qu’ils prescrivent. C’est un peu un système à points et il faut surtout prescrire ou décider d’actes médicaux les plus coûteux possible. Un autre exemple : lorsque je suis allé consulter pour la première fois l’urologue vers lequel j’avais été orienté à la suite d’une analyse sanguine qui révélait un taux élevé de PSA (prostate specific antigen) il m’a tout de suite dit qu’il fallait opérer. J’ai refusé puis j’ai joué le jeu pour savoir où ce théâtre allait me conduire … Quand un oncologue m’a reçu à l’hôpital, après une gamma-graphie, une IRM et un scanner, trois actes loin d’être gratuits, il a conclu qu’il fallait que je me soumette à une radiothérapie, j’ai refusé. Ces médecins spécialistes qui croient être imprégnés de science ne savent même pas que trois hommes sur cinq de mon âge souffrent de problèmes de prostate qu’ils ignorent jusqu’au jour où une analyse sanguine révèle que leur taux de PSA est élevé et … qu’il faut faire quelque chose, c’est-à-dire dépenser l’argent des contribuables en fermant les yeux et sans se poser de questions ni morales ni éthiques. À 80 ans ce sont plus de 80 % des hommes qui ont des problèmes de prostate. Voilà dans quel état est la médecine dans les pays occidentaux, pognon, pognon, pognon … affligeant !

Il est dès lors facile de comprendre que tout a été fait pour surtout ne pas permettre aux médecins généralistes de prescrire l’hydroxychloroquine associée à l’azithromycine, deux médicaments profitant d’une solide réputation d’innocuité en ce qui concerne les effets secondaires et très rapidement utilisés par le corps médical chinois. Le gros souci est le coût dérisoire de ce traitement ce qui n’a pas plus au corps médical ni aux laboratoires pharmaceutiques qui n’ont pas voulu en entendre parler. La perspective de mettre sur le marché des produits nouveaux hors de prix ce qui entrait parfaitement dans le cadre des visées des fonctionnaires gérant le secteur hospitalier public : toujours une très grosse histoire de pognon. Et les vies humaines dans tout ce cirque ? Les quelques 50000 morts qui auraient pu être évités en France en laissant toute liberté de prescription aux médecins généralistes ont été sacrifiés sur l’autel du profit ! Et aujourd’hui pourquoi les gouvernements occidentaux ne décident pas de traiter massivement toute la population dont ils ont la responsabilité avec un comprimé d’ivermectine par semaine pendant deux semaines, alors l’épidémie disparaîtra mais encore une fois les laboratoires pharmaceutiques exerceront une pression (par la corruption) considérable sur les décideurs politiques pour ne surtout décider d’une telle mesure. Les pays africains se moquent des occidentaux, nous devrions avoir honte de nos gouvernants …

Note. Cette fin de semaine je vais me promener dans la nature. Il n’y aura donc pas de billet avant lundi prochain au soir.

Pour un vaccin contre la malaria il y a encore un long chemin …

Alors qu’au cours de l’année 2020 la malaria aura encore tué près d’un million de personnes dans le monde alors que tous les yeux étaient tournés vers les morts provoqués par le SARS-CoV-2 et pour faire exception puisque tous les moyens étaient mobilisés pour sauver des vies humaines dans les pays occidentaux, ce nouveau virus a surpassé la malaria avec 3 213 602 morts dans le monde à la date du 4 mai 2021. Mais si la malaria a été surpassée par le coronavirus en cette année 2020 elle a également tué autant de personnes dans le monde durant ces 20 dernières années. Bref, il n’y a pas de quoi pavaner malgré une très nette amélioration essentiellement due à la généralisation de moustiquaires imprégnées d’insecticides, par exemple, et le retour à pas feutrés du DDT dont on imprègne les murs dans les cases des villages des pays tropicaux parce c’est justement sur ces murs que les moustiques viennent se poser durant la journée pour, la nuit tombée, aller se nourrir du sang des occupants de la case en se laissant littéralement tomber sur eux puis leur transmettant le plasmodium qui va tuer et tuera encore. S’étant imprégné de DDT les moustiques meurent avant d’avoir infecté leurs proies.Ce qui est très surprenant au premier regard est le très faible taux de mortalité par le SARS-CoV-2 dans les pays où précisément sévit de manière endémique la malaria. Je ne les citerai pas tous ici mais il s’agit de la péninsule cochinchinoise, la Birmanie, la Malaisie, l’Indonésie et la Nouvelle-Guinée mais aussi et surtout l’ensemble des pays d’Afrique en dehors de l’Afrique du sud qui a voulu jouer dans la cour des grands en interdisant les traitements précoces à base d’hydroxychloroquine ou d’Ivermectine.

Mais revenons à la malaria. Le Jenner Institute, émanation de l’Université d’Oxford, a imaginé de faire produire par des levures génétiquement modifiées dans ce but une protéine chimérique, une partie de la protéine de capside du virus de l’hépatite B fusionnée à une partie de la protéine de surface du parasite de la malaria sous sa forme existant dans la salive du moustique appelée sporozoïte. L’attention a été porté sur le Plasmodium falciparum qui tue beaucoup plus de personnes que le P. vivax. Cette protéine chimérique s’assemble spontanément en particules ressemblant à un virus et le patient inoculé par ce produit conditionné avec un adjuvant constitué de saponines d’origine végétale développe des anticorps contre la protéine du sporozoïte. Les premiers essais cliniques en phase 3 ont été effectués sur un nombre restreint d’enfants âgés de 5 à 17 mois dans une région du Burkina-Faso où la malaria est endémique. Il est encore prématuré de se réjouir puisque sur 146 enfants ayant reçu le vaccin 39 ont tout de même développé la malaria à falciparum alors que dans le groupe témoin de 147 enfants 106 d’entre eux ont, eux, développé la maladie. C’est à peu près ce qui se passe avec les vaccins à ARN pour le SARS-CoV-2 : une protection incomplète. De plus il existe une multitude de « variants » qui diffèrent au niveau des protéines de l’enveloppe du sporozoïte, c’est aussi exactement la situation à laquelle on est confronté dans les pays européens avec le soi-disant super-efficace pseudo-vaccin à ARN messager dirigé contre le SARS-CoV-2.

Le vaccin expérimental de GSK développé par une approche sensiblement identique, le Mosquirix, a de son côté péniblement atteint une efficacité de 56 % la première année et réduite à 36 % après 4 années. Il est donc clair que devant le peu de profits attendus pour la production de ces vaccins les grands laboratoires pharmaceutiques, qui pour certains d’entre eux ont trouvé la poule aux œufs d’or avec le SARS-CoV-2, ne sont pas très nerveux en ce qui concerne la malaria. Enfin, pour clore ce sujet, l’Institut des pathogènes émergeants à l’Université de Floride privilégie une toute autre approche consistant à affaiblir la capacité de transmission du parasite de l’homme vers le moustique. Je ne suis pas du tout spécialiste mais j’ai beaucoup de peine à imaginer comment ce but pourra être atteint …

Source : AAAS News, illustration Wikipedia

Ce que dit le Professeur Raoult est réaliste et terrifiant !

On n’en finira pas avec le coronavirus sauf si les gouvernements ne prennent pas une décision radicale : prophylaxie préventive et traitement systématique des sujets symptomatiques en phase précoce avec l’une des thérapies dont l’efficacité a été prouvée, nommément azithromycine + hydroxychloroquine et Ivermectine, ces trois molécules associées ou non à du zinc et de la vitamine D, point barre ( le Pr Raoult ne les a pas nommées et n’a pas non plus préconisé une prophylaxie massive au cours de son dernier exposé hebdomadaire, lien en fin de billet).

La prophylaxie consiste à traiter une population avec un médicament afin de la prémunir contre une infection identifiée, le médicament étant lui-même identifié comme actif contre l’agent de l’infection ( https://en.wikipedia.org/wiki/Preventive_healthcare ). Une prophylaxie généralisée à tout la population, quel que soit l’âge des personnes consisterait en un traitement quotidien avec l’une des thérapies ci-dessus avec des posologies adaptées. Il n’y a pas d’autre solution pour éradiquer ce virus qui a une fâcheuse tendance à muter comme tous les virus à ARN. En effet, si le virus ne trouve plus de terrain favorable pour se multiplier il disparaît, un point c’est tout. Chaque mutant ou variant, appellez ça comme vous voudrez, provoque une nouvelle maladie, une nouvelle épidémie, c’est la raison pour laquelle les courbes retraçant les nombres de morts ou les nombres de cas observés sont totalement atypiques (illustration IHU de Marseille).

Les vaccins à base d’ARN messager codant pour la seule protéine spike-1 de la souche Wuhan du virus pourraient être faiblement ou juste pas du tout protecteurs contre ces mutants ! Les personnes vaccinées ne seront donc pas protégées contre une nouvelle souche, seront toujours porteuses du virus qui pourra se multiplier et pourront le transmettre à leur entourage s’ils présentent des symptômes de la maladie. L’immunité collective dont se gargarisent les décideurs politiques, qui ne savent même pas de quoi ils parlent, ne sera donc jamais atteinte avec une vaccination massive …

La seule solution pour se sortir de cette impasse est une prophylaxie généralisée du type de celle utilisée avec la chloroquine (ou son dérivé hydroxylé) pour se prémunir contre la malaria quand on se déplace dans un pays où sévit de façon endémique cette maladie. Par exemple, au Vanuatu, tous les Australiens qui viennent en vacances dans le pays prennent de la chloroquine (à l’époque où je résidais dans ce pays) pour se protéger contre la malaria et jamais aucun touriste n’en est mort. Je crois me souvenir que la posologie est deux prises par jour, matin et soir, de 100 mg, ça ne fatigue pas du tout et ça ne tue certainement pas comme le déclarait la Ministre Agnès Buzin dont les mensonges grossiers au sujet de l’hydroxychloroquine ont été récompensés par un poste « bidon » à l’OMS surtout pour disposer d’un passeport diplomatique et ainsi échapper à toute poursuite judiciaire, ça laisse rêveur …

Il n’y a donc plus de choix : les vaccins tels que ceux disponibles en Europe ne protégeront pas de la maladie et ne juguleront pas sa progression ou la réapparition d’autres « vagues » dues à de nouvelles souches mutantes. Il n’y a pas d’autre alternative.

Quant aux malades ils doivent être traités précocement avec l’une ou l’autre des thérapies mentionnées plus haut puisque leur efficacité a été largement démontrée. Il faut impérativement, c’est une urgence, que les médecins de ville puissent prescrire ces médicaments. Une prophylaxie généralisé permettra à tout le pays (et pas seulement la France) d’avoir une vie normale. Le problème réside maintenant dans le fait que les décideurs politiques sont soumis à l’influence de conseillers médicaux qui n’y connaissent rien et qui, de surcroît, sont influencés voire corrompus par les laboratoires pharmaceutiques dont le seul but n’est pas et n’est plus de se préoccuper de la santé des populations mais de réaliser le maximum de profits.

Une prophylaxie généralisée avec un produit qui ne coûte rien et peut être synthétisé par une entreprise payée par l’Etat dans ce but précis permettrait de faire disparaître ce virus et toute sa famille de variants en quelques jours, au pire deux semaines, plutôt que de décider de confinements qui sont monstrueusement coûteux pour les Etats, en France 3 milliards d’euros par jour selon une évaluation basse qu’exposait un analyste économique il y a quelques jours.

Je ne suis pas médecin mais les propos que je viens d’écrire après avoir vu l’exposé de Professeur Didier Raoult relèvent du bon sens. Pourquoi la grande majorité des pays d’Afrique n’ont que peu de morts à déplorer, tout simplement parce qu’ils se traitent avec de la chloroquine quotidiennement s’ils risquent de souffrir de la malaria ou de l’Ivermectine, une fois par semaine, s’ils risquent d’attraper des parasites, ou les deux produits simultanément à titre prophylactique. Le souci n’est pas de mettre en place une telle stratégie « de guerre » mais que les politiciens acceptent de la mettre en œuvre car ils sont tous corrompus par le lobby de la pharmacie puisque ces molécules ne leur rapportent pas un sen. Le « sen » est égal à un dixième de yen (Japon) et un yen est à peu près égal à un centime d’euro, faites le calcul. Une prophylaxie reviendrait à 2 à 3 euros par personne … Illustration : IHU de Marseille. Lien: https://www.youtube.com/watch?v=fW_yIhxVU_0

Vaccin à ARN messager anti-SARS-CoV-2 et « BigPharma » : comment en est-on arrivé là ?

La nouvelle technique vaccinale utilisée pour la mise au point d’un vaccin anti-SARS-CoV-2 peut être considérée comme une thérapie génique. Cette approche dite de thérapie génique préoccupait déjà la firme Goldman Sachs en 2018. Un analyste de cette firme financière se posait la question très préoccupante : Guérir les patients est-il vraiment un business model attractif ? Si les patients sont guéris c’est terminé, ce ne sont plus des « clients » et à terme les profits disparaissent. C’est ce qui est arrivé à Gilead avec le sofosbuvir, son médicament leader pour le traitement de l’hépatite C. Il faut noter que cette molécule fut mise au point par le laboratoire Pharmasset racheté par Gilead pour étoffer son portefeuille d’antiviraux à la suite du fiasco du Tamiflu, initialement découvert par Gilead et dont la firme Roche acheta la licence. Le Tamiflu s’est révélé être d’une médiocre efficacité pour traiter la grippe saisonnière à Influenza. Depuis la mise sur le marché du sofosbuvir qui guérit 90 % des patients souffrant d’hépatite C mais n’ayant pas développé de cirrhose, c’est important de le rappeler, les profits réalisés par Gilead n’ont jamais cessé de diminuer, passant de 10 à 4 milliards de dollars par an. Pour l’analyste Salveen Richter de Goldman Sachs il est préférable qu’un médicament ne guérisse pas les malades pour que le marché soit maintenu dans des volumes suffisants pour réaliser de substantiels profits. En d’autres termes si un médicament guérit les malades son marché disparaît surtout quand il s’agit d’une maladie virale.

Ce n’est pas le cas pour les traitement contre les cancers mais il reste des pépites à exploiter pour les thérapies géniques comme par exemple le traitement contre l’hémophilie dont le marché représente environ 10 milliards de dollars dans le monde avec un chiffre d’affaire en croissance de 6 à 7% chaque année. Les autres terrains d’exploitation potentiellement très profitables sont les atrophies musculaires provoquées par une dégénérescence des neurones de la moelle épinière et toutes les cécités d’origine génétique. Cependant ces domaines d’investigations sont très complexes et il faudra attendre une ou deux décennies pour voir apparaître sur le marché de nouveaux médicaments.

La poule aux œufs d’or

La mise au point de vaccins à ARN messager anti-SARS-CoV-2 constitue une opportunité financière que les plus grands laboratoires pharmaceutiques (et Goldman Sachs) n’imaginaient même pas à la fin de l’année 2019. Devant la catastrophe sanitaire annoncée à grands renforts d’alertes médiatiques reprenant les prévisions apocalyptiques de scientifiques à l’intégrité discutable comme Neil Fergusson (pour ne citer que cet individu) les laboratoires pharmaceutiques se sont lancé tête baissée dans la mise au point ultra-rapide d’une thérapie génique vaccinale dont le fondement est un ARN messager codant pour la protéine Spike-1 du coronavirus. Les essais cliniques ont été bâclés mais la poule aux œufs d’or n’est pas morte puisque le SARS-CoV-2 présente la particularité commune à tous les virus à ARN simple brin de muter sans arrêt. Par conséquent le marché est assuré puisqu’il faudra mettre sur le marché d’autres versions du vaccin à ARN tant que le virus n’aura pas totalement disparu. Les analystes de Goldman Sachs qui ont misé gros sur certains laboratoires pharmaceutiques se frottent les mains.

Tout a été ficelé pour que les grands groupes financiers qui contrôlent ces laboratoires pharmaceutiques réalisent d’immenses profits dont l’unité de compte en dollars est désormais un 1 suivi de 9 zéros, le jack-pot ! Les pouvoirs politiques ont été maîtrisés par une intense corruption de la part des laboratoires pharmaceutiques afin d’inculquer la peur dans les populations et de surtout interdire tout médicament générique susceptible de soigner et guérir les malades puisque ces génériques, la bête noire des grandes firmes pharmaceutiques, ont été très tôt montrés comme étant particulièrement efficaces par les biologistes chinois. Cette information a conduit à une intense propagande contre la Chine à laquelle a succombé le Président américain, lui-même probablement corrompu par le lobby pharmaceutique.

Quand le Professeur Raoult de Marseille, l’un des plus grands infectiologues dans le monde, a montré clairement que la thérapie préconisée par la Chine était excellente pour traiter au stade précoce les malades du SARS-CoV-2 et surtout pour diminuer très rapidement la charge virale chez ces malades qui, de fait, ne devenaient plus contagieux, alors les politiciens français, corrompus jusqu’au plus haut niveau comme chacun sait, ont tout fait pour « pourrir » les travaux du Professeur Raoult en s’entourant de médecins, eux-mêmes corrompus par les grands laboratoires pharmaceutiques, pour faire passer le message. En effet, il ne fallait surtout pas circonscrire l’épidémie en autorisant ces médicaments mais au contraire la laisser amplifier d’elle-même en prenant des mesures erratiques et inutiles de contrôle des populations. Et ça a très bien marché, trop bien quitte à mettre en péril l’économie de la France (dans le cas de la France et de Raoult) mais également de tous les autres pays de l’Union européenne ! L’Europe est en effet le premier marché ciblé par les « BigPharma ». Comme le déclarait l’analyste de Goldman Sachs en 2018, ce n’est pas un bon plan de guérir les malades … surtout pour les actionnaires.

Znfin, je ne crois pas aux délires néo-nazis de Klaus Schwab du World Economic Forum, c’est le lobby pharmaceutique occidental qui est, en premier lieu, aux manettes depuis le début de l’épidémie, mais je peux me tromper …

Source : https://www.cnbc.com/2018/04/11/goldman-asks-is-curing-patients-a-sustainable-business-model.html

Note en complément. En ce qui concerne la France, déclarer du jour au lendemain que l’hydroxychloroquine est toxique alors des plusieurs milliards de personnes se traitent chaque jour avec cette molécule pour se prémunir contre la malaria et que des malades se traitent également quotidiennement avec cette même molécule pour le lupus et la polyarthrite rhumatoïde était d’un ridicule achevé. Pour rebondir les « sommités médicales » gravitant autour du Président Macron ont avancé l’argument fallacieux que l’hydroxychloroquine n’avait pas fait l’objet d’essais cliniques en double aveugle contre un placebo. Cet argument était téléphoné par le cartel des « BigPharma » qui ont eux-mêmes mis en place ce type d’essai pour valider l’efficacité de nouvelles molécules en regard des vieux médicaments qui étaient satisfaisants à quelques % près pour les breveter, les mettre sur le marché et réaliser de copieux profits. Ce seul fait met en évidence l’intervention directe du lobby de la pharmacie auprès du gouvernement français …

Brève. Actualités françaises

J’ai trouvé deux illustrations qui ont certainement échappé aux journalistes subventionnés par le gouvernement français. Pour la première je suis incapable de garantir la véracité du cliché ni de préciser le lieu où il a été effectué. Elle m’a été transmise par un lecteur de mon blog, ancien haut fonctionnaire de l’Etat :

La seconde illustration est une capture d’écran du billet matinal de Thomas Veillet sur le site investir.ch de ce mercredi 6 janvier 2021 … Sans autre commentaire.

Vaccins SARS-CoV-2 : mais où est passé le principe de précaution ?

Formulé pour la première fois en 1992 lors de la conférence de Rio sur l’environnement le principe de précaution a été inscrit dans le « marbre » de la constitution française par Michel Barnier en 1995 :

« L’absence de certitudes, compte tenu des connaissances scientifiques et techniques du moment, ne doit pas retarder l’adoption de mesures effectives et proportionnées visant à prévenir un risque de dommages graves et irréversibles à l’environnement à un coût économiquement acceptable » (source Wikipedia). Ce texte à dessein abscons autorise toutes sortes d’interprétations et les décideurs ne se sont pas privés de légiférer au cours des années suivantes et jusqu’à aujourd’hui pour réglementer des domaines de l’activité scientifique, économique et sociale ne relevant pas de ce principe. Fondamentalement le principe de précaution résulte directement de la peur suscitée par toute activité humaine étrangère aux lois de la nature. C’est exactement cet aspect qui a conduit Michel Barnier, en France, à en quelque sorte radicaliser ce principe de précaution. En effet Michel Barnier a enduré une enfance vécue dans la banlieue industrielle de Grenoble au milieu des fumées et des odeurs des usines chimiques du bord de l’Isère. Il en a été profondément marqué et il n’a cessé de mépriser toute forme d’activité humaine non conforme à la réalité de la nature. Sa carrière politique a toujours été teintée de cet arrière-goût de l’environnement qui est la porte ouverte à tous les politiciens opportunistes et Barnier est l’archétype du politicien professionnel n’ayant jamais mis les mains dans le cambouis mais toujours dans la confiture de l’appareil d’Etat, qu’il soit français ou européen.

Aujourd’hui le principe de précaution, dans sa formulation sibylline mentionnée ci-dessus, est donc appliqué « à la lettre » pour la production et l’utilisation massive d’un vaccin dirigé contre le SARS-CoV-2 issu d’une technologie entièrement nouvelle jamais utilisée chez l’homme auparavant. Des cas de paralysie faciale dite paralysie de Bell et plus préoccupant encore des cas de myélite transverse, comprenez une inflammation de la moelle épinière ont déjà été observés à la suite de l’administration de ce vaccin, outre des cas de réactions allergiques plus ou moins violentes (sources: Mayo Clinic et FDA). On est donc en droit de se poser une première question relative à la pertinence de l’application du principe de précaution dans le cas de ce vaccin : le SARS-CoV-2 constitue-t-il un « risque de dommages graves et irréversibles » pour l’humanité ? La réponse est non ! le SARS-CoV-2 ne constitue pas un risque majeur pour l’humanité puisque le taux de mortalité global est à peine supérieur à celui d’une mauvaise grippe saisonnière, quoiqu’en pensent les médias et les politiciens.

La deuxième question au sujet de ce vaccin est la suivante : constitue-t-il une « mesure effective et proportionnée » dans la lutte contre le SARS-CoV-2 ? La réponse est non ! D’une part on ignore si ce vaccin abolira toute contagiosité des sujets ayant été traités. On ignore également « compte tenu des connaissances scientifiques et techniques du moment » si ce vaccin sera efficace dans les mois et les années à venir contre des variants génétiques de ce virus, variants qui apparaissent presque chaque semaine dans le monde entier. À l’IHU de Marseille seulement une quinzaine de patients ayant déjà été atteints par le coronavirus ont à nouveau été contaminés par des variants alors qu’on pouvait s’attendre à ce qu’ils soient immunisés contre toute autre forme de ce virus. Personnellement j’ai déjà fait l’expérience de cette grippe étrange avec peu de fièvre et une toux sèche impossible à maîtriser et si cette situation se répétait j’aurai toujours ma vieille chloroquine sous la main pour me traiter, étant entendu que quel que soit le variant génétique de ce virus la chloroquine agira toujours de la même manière.

Cette dernière réflexion personnelle et parfaitement logique m’amène donc à la question suivante : pourquoi les grandes firmes pharmaceutiques ont-elles osé prendre des risques moraux et éthiques disproportionnés pour produire ce vaccin tout en exigeant de la part des gouvernements que ces derniers prennent en charge tous les risques juridiques liés à des effets secondaires, voire des décès, à la suite de campagnes de vaccination massives décidées par ces mêmes gouvernements ? C’est nouveau dans l’histoire de la médecine, du jamais vu ! Les gouvernements, qui ont mis en place le principe de précaution renient ouvertement ce même principe en assumant l’entière responsabilité des risques encourus « qui sont d’un coût économiquement inacceptable » pour paraphraser le texte liminaire de la loi Barnier. Alors qu’il existe maintenant plusieurs traitements prophylactiques et également curatifs dès l’apparition des premiers symptômes, confirmés le cas échéant par un test RT-PCR, qui ne présentent aucun effet secondaire et sont en outre d’un coût ridicule, une dizaine d’euros par mois, alors quelles sont les raisons justifiant l’urgence d’une vaccination massive, systématique, et éventuellement obligatoire ? Je me mets à la place du CEO de Pfizer et je comprend parfaitement son attitude : un vaccin fabriqué massivement par des robots ne revenant qu’à quelques centimes pour être vendu entre 8 et 20 euros la dose (il en faut 2 par personne) aux gouvernements qui ont accepté d’assumer à la place de Pfizer toutes leurs responsabilités juridiques, ce n’est que du très bon pain !

Note. Voici les 5 traitements efficaces (source partielle IHU de Marseille) en prophylaxie et traitement précoce du SARS-CoV-2 : doxycycline, hydroxychloroquine, azithromycine, teicoplanine et ivermectine. Ce sont des « vieilles » molécules pour lesquelles le principe de précaution n’a pas lieu d’être appliqué à condition toutefois que les posologies indiquées par les autorités médicales soient respectées et après avis de ces dernières, vieilles molécules qui constituent un seul grave problème : elles ne sont la source d’aucun profit pour les grandes entreprises pharmaceutiques : voilà le cœur de la problématique des vaccins anti-SARS-CoV-2

Illustration : source La Libre Belgique. Relire aussi sur ce blog : https://jacqueshenry.wordpress.com/2020/11/11/sars-cov-2-jusqua-quand-on-va-nous-prendre-pour-des-veaux/

Bill Gates étend son pouvoir sur la politique globale de la nutrition et de la santé

Article de Joseph Mercola paru sur le site LewRockwell.com le 22 août 2020

Note à l’intention de mes lecteurs, voir également mes notes insérées dans le texte en caractères italiques et de couleur rouge. Joseph Mercola, docteur en médecine, a dérivé au cours de sa carrière vers les médecines alternatives. Il est en outre vivement critiqué pour ses prises de positions contre les vaccins. Cependant le contenu de cet article traduit par mes soins informe sur le malaise existant aux Nations-Unis en ce qui concerne les agissements de Bill Gates au niveau de la santé, de la nourriture et de l’agriculture via sa fondation et son émanation AGRA (Alliance for a Green Revolution in Africa) dirigée par Agnes Kalibata dont la nomination en tant qu’envoyée spéciale auprès des Nations-Unies a soulevé une intense controverse dont assez curieusement les médias européens n’ont jamais fait mention. Par ailleurs je ne partage pas toutes les prises de position de Mercola ni de l’organisation Agra Watch, loin s’en faut car je préserve ma liberté d’expression.

Bill Gates a construit un empire mondial autour de ses technologies et de ses efforts «philanthropiques», dont l’ampleur devient de plus en plus claire. Sa seule richesse personnelle lui a permis de devenir une véritable superpuissance à part entière. Il est non seulement devenu le plus grand bailleur de fonds de l’Organisation Mondiale de la Santé et le tsar mondial non élu de la santé COVID-19, mais il est également un agent secret du système alimentaire mondial.

Comme le révèle le rapport d’AGRA Watch (1 et voir note ci-dessous en caractères italiques), « L’homme derrière le rideau: l’influence de la Fondation Gates sur le Sommet des systèmes alimentaires des Nations Unies », publié en août 2020, Gates exerce une puissante influence sur la politique alimentaire et agricole mondiale grâce au financement d’un grand nombre d’organisations impliquées dans le développement agricole et l’élaboration des politiques agricoles dans les pays en développement.

(Note. AGRA Watch est une organisation communautaire dont la mission est de contrer l’idéologie dominante de développement promue par les gouvernements, les grandes corporations transnationales et les acteurs philanthropiques privés dont la mission est d’étendre un modèle agricole industriel dans les pays africains avec le soutien de grandes multinationales)

Les organisations financées par Gates soutiennent l’envoyée des Nations Unies proposée par Gates

Bien que Gates ne soit qu’un individu, son influence est considérablement amplifiée par le fait qu’il finance un très grand nombre d’entreprises et d’organisations et qu’elles peuvent alors constituer un immense soutien.

Lorsque vous considérez ces longues listes d’entités, vous pensez automatiquement qu’il y a beaucoup de joueurs dans le jeu alors qu’en fait, Gates est le fil conducteur qui les commande pour la plupart sinon tous. Le rapport AGRA Watch illustre parfaitement l’histoire d’Agnès Kalibata.

Kalibata est la présidente de l’Alliance pour une révolution verte en Afrique (AGRA), une organisation financée par la Fondation Bill & Melinda Gates. En décembre 2019, Kalibata a été nommée envoyée spéciale au Sommet des Nations Unies sur les systèmes alimentaires de 2021 par le secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres.

En réponse à cette nomination 176 organisations de la société civile et de groupements d’agriculteurs de 83 pays ont exhorté Guterres à retirer la nomination de Kalibata en raison de ses conflits d’intérêts manifestes avec des entreprises privées. Une deuxième déclaration, signée par plus de 500 universitaires et organisations, s’oppose également à la nomination de Kalibata et à son organisation de ce Sommet.

La Fondation Gates cherche à exercer une influence non seulement par le financement de projets et la mise en forme de l’expertise, mais aussi en finançant les plateformes de gouvernance qui déterminent la politique alimentaire et agricole comme l’a démontré Agra Watch.

Ces interventions de la société civile illustrent l’inquiétude généralisée concernant la nomination de Kalibata. Une douzaine de personnes représentant des banques de développement, des établissements universitaires et le secteur privé ont pris la parole pour sa défense. Ils ont exhorté Guterres à garder Kalabata, citant entre autres ses qualités de leader et son éthique de travail. Cependant, sur ces 12 défenseurs, «11 avaient des liens passés ou actuels avec la Fondation Gates», déclare AGRA Watch, ajoutant:

« Dans certains cas, les organisations étaient directement financées par la Fondation Gates, et dans d’autres, la Fondation Gates a financé des programmes spécifiques dans lesquels les signataires avaient joué un rôle. Une organisation a été financée par l’AGRA, elle-même financée par la Fondation Gates » :

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(Notes. IITA : International Institute for Tropical Agriculture, CIAT : Centre International d’Agriculture Tropicale, lointaine émanation du CIRAD et de l’Agence Française de Développement, AATF : African Agricultural Technology Foundation, AERC : African Economic Research Consortium, AUC : African Union Commission, ICBA : International Center for Biosaline Agriculture, CCA : Corporate Council of Africa, ADB : African Development Bank, Malabo Montpellier Panel : organisme créé à Montpellier, France, financé par la Commission européenne et réunissant des experts dans le domaine agricole d’Europe, d’Asie et d’Afrique. Il existe des liens étroits entre ce Panel aussi appelé Forum et le CIRAD (Centre International de Recherche pour l’Agriculture et le Développement), organisme français basé à Montpellier, France).

Influence indue de Gates sur le Sommet des Nations-Unies relatif aux systèmes alimentaires mondiaux

En d’autres termes, bien qu’il puisse sembler que Kalabata ait eu le soutien d’une douzaine d’individus ou de groupes séparés et indépendants, en réalité, il n’y a en réalité que deux voix qui parlent pour sa défense. C’est juste que la voix de Gates est amplifiée onze fois. De plus, son nom n’est jamais mentionné, donc pour les non-initiés, il semblerait qu’il n’ait rien à voir avec cela.

« Ces résultats illustrent l’influence de la Fondation Bill et Melinda Gates (BMGF) sur la politique alimentaire et agricole mondiale. AGRA Watch a continuellement documenté le rôle de la BMGF dans l’influence du développement agricole, influence qui a considérablement augmenté ces dernières années », écrit AGRA Watch.

« La Fondation Gates cherche à exercer une influence non seulement en finançant des projets et en façonnant l’expertise, mais aussi en finançant les plateformes de gouvernance qui déterminent la politique alimentaire et agricole. Ce rôle de la BMGF dans la conduite des décisions politiques basées sur son modèle propriétaire et technologique de développement agricole est souvent négligé…

Dans ce rapport, nous n’avons démontré que quelques-uns des liens entre la Fondation Gates et ceux qui ont soutenu la nomination de Kalibata à la tête du Sommet des Nations Unies sur les systèmes alimentaires.

Alors que des centaines d’organisations de la société civile ont appelé à la révocation de Kalibata, seuls douze signataires étaient prêts à soutenir sa nomination, presque tous étant des bénéficiaires directs de la Fondation Gates. Cela soulève des questions cruciales sur le rôle de Bill Gates dans l’élaboration du programme du Sommet des Nations Unies sur les systèmes alimentaires ainsi que sur ses résultats.

Le graphique ci-dessus, inclus dans le rapport AGRA Watch, illustre les liens de financement directs et indirects entre la Fondation Gates et Kalibata, l’envoyée spéciale du Sommet des Nations Unies sur les systèmes alimentaires.

La Fondation Gates est la porte d’entrée de Monsanto

AGRA Watch a fait part de ses inquiétudes concernant l’influence de la Fondation Gates sur l’agro-industrie depuis de nombreuses années.

Par exemple, parmi ses nombreux rapports de recherche (4), il y a le rapport de 2010 « La porte tournante: Liens Monsanto-Gates » (5), qui détaille les liens directs entre la Fondation Gates et les représentants de Monsanto Rob Horsch, Florence Wambugu, Don Doering (6), feu Sam Dryden et Lawrence Kent. Un autre rapport de 2010, « Liens de la Fondation Gates avec Monsanto et le développement des cultures GM au Kenya » (7) d’Agra Watch souligne : « AGRA Watch a été créée en 2008 pour contester la participation de la Fondation Gates à la problématique « Alliance pour une révolution verte en Afrique » (AGRA) et pour soutenir les alternatives agro-écologiques durables déjà pratiquées en Afrique.

Nous avons assisté à une accélération de la pression en faveur du génie génétique (GE) en tant que « solution » à la faim en Afrique, à une criminalisation des opposants aux plantes génétiquement modifiées en tant qu’éco-impérialistes réticents à accepter les progrès scientifiques, et à une vénération déplacée pour le soutien philanthropique des solutions d’entreprise à l’échelle mondiale. problèmes alimentaires. Les intérêts des entreprises sont clairement exposés dans l’agenda de l’AGRA, comme indiqué ci-dessous :

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(Note. Personnellement je considère que les plantes génétiquement modifiées ne présentent aucune toxicité pour l’homme et les animaux. Elles sont en effet indiscernables sur le plan nutritionnel de leurs homologues non modifiés. La prise de position d’Agra Watch me semble donc injustifiée. La diabolisation de Monsanto construite par les organisations écologistes ultra-politisées a donc des retombées à moyen terme déplorables pour la production d’aliments de base avec une réduction significative des pesticides, en particulier favorisée avec les plantes de grande culture dites « Bt ». La controverse au sujet des plantes génétiquement modifiées s’est amplifiée lorsque ces mêmes organisations non-gouvernementales ont avancé l’argument d’un effet nocif de ces plantes génétiquement modifiées sur la biodiversité. Cet argument n’est appuyé sur aucune observation sur le terrain. Il n’y a donc pas de preuves scientifiques au sujet de cet effet supposé des plantes génétiquement modifiées).

La Fondation Gates n’est pas là pour résoudre les problèmes du monde réel

Dans son rapport de 2014 (8) « Trois exemples de problèmes avec les subventions de la Fondation Gates », AGRA Watch souligne pourquoi les investissements massifs de Gates dans la production alimentaire mondiale n’ont pas réussi à résoudre les problèmes très réels auxquels nous sommes confrontés. D’abord et avant tout, bon nombre des solutions qu’il soutient sont des « solutions de pansement » qui en fait aggravent les problèmes fondamentaux.

Les exemples incluent le financement du développement d’aliments génétiquement modifiés conçus pour être plus riches en certains nutriments. Le problème est que ces cultures finissent par remplacer la diversité locale par quelques variétés GM qui ne tiennent même pas compte des conditions locales. Ainsi, en poussant pour des variétés de cultures «fortifiées», la malnutrition s’aggrave en fait, car la biodiversité est réduite (cf. ma note plus haut).

Deuxièmement, « une focalisation obstinée sur le rendement » est en contradiction avec la recherche montrant qu’un rendement faible ou une production insuffisante ne provoque pas la faim dans le monde. « Il existe aujourd’hui de nombreuses preuves que le problème est plutôt la pauvreté et le manque d’accès, qui sont aggravés par la destruction des systèmes alimentaires locaux et la commercialisation des aliments », note AGRA Watch, ajoutant : « Les subventions de la Fondation Gates et de l’AGRA continuent de se concentrer sur le rendement, préparant l’Afrique à un système adapté aux besoins de l’agriculture commerciale à la recherche de profits et axée sur le rendement plutôt que sur le petit paysan ou le petit agriculteur produisant des cultures diverses pour une communauté locale ».

Un troisième problème mis en évidence dans le rapport est le financement par Gates d’organisations de recherche et de scientifiques européens et américains plutôt qu’en Afrique, même si les programmes sont mis en œuvre en Afrique. Selon AGRA Watch, « cela peut ne pas être le résultat d’intentions conscientes, mais d’un biais structurel profondément ancré qui rejette les scientifiques africains et les institutions scientifiques comme n’étant pas suffisamment qualifiés ou légitimes pour recevoir des subventions.

Spécialité de Gates: Philanthrocapitalisme

Des observations supplémentaires peuvent être trouvées dans l’article d’AGRA Watch (9) « Philanthrocapitalism: The Gates Foundation’s African Programs Are Not Charity », publié en décembre 2017, dans lequel le philanthrocapitalisme est décrit comme « une tentative d’utiliser les processus du marché pour faire le bien », mais qui est intrinsèquement problématique « car les marchés sont mal adaptés pour produire à des fins socialement constructives ».

En d’autres termes, la marque philanthropique de Gates crée plusieurs nouveaux problèmes pour chacun de ceux qu’elle résout. Comme indiqué dans l’article, les partisans du philanthrocapitalisme : «… S’attendent souvent à des rendements financiers ou à des avantages secondaires à long terme de leurs investissements dans les programmes sociaux. La philanthropie devient un autre élément du moteur du profit et du contrôle des entreprises. La stratégie de « développement » de la Fondation Gates promeut en fait les politiques économiques néolibérales et la mondialisation des entreprises : Il est… probable que Bill Gates, qui a régulièrement accès aux dirigeants mondiaux et qui finance personnellement des centaines d’universités, d’organisations internationales, d’ONG et de médias, soit devenu la voix la plus influente du développement international ».

Un examen plus approfondi de la BMGF est essentiel étant donné que son influence est vaste, voire supérieure à celle de la plupart des gouvernements donateurs. La BMGF fournit plus d’aide à la santé mondiale que n’importe quel pays donateur et est le cinquième plus grand donateur à l’agriculture dans les pays en développement. En 2013, seuls 11 pays ont dépensé plus en aide que la BMGF, ce qui en fait le 12e plus grand donateur au monde. La Fondation Gates est devenue un donateur plus important que des pays comme la Belgique, le Canada, le Danemark, l’Irlande et l’Italie (10).

Le plan médical de Gates : immunisation et surveillance de masse.

L’une des raisons pour lesquelles beaucoup prennent maintenant conscience de la puissance de Gates c’est à cause de ses fréquentes apparitions en tant qu’expert du virus SARS-Covid-19. C’est un choix étrange, compte tenu de son manque complet et total de formation médicale formelle. C’est particulièrement déconcertant à la lumière de la façon dont les opinions des médecins, des scientifiques primés et des chercheurs qui sont en conflit avec ses opinions sont effacées d’Internet (voir le lien en fin de billet).

Gates a déclaré à plusieurs reprises que la vie ne peut pas revenir à la normale tant que nous n’avons pas vacciné toute la population mondiale contre le COVID-19 (lien). Ceci, malgré le fait que les scientifiques et les chercheurs médicaux aient découvert une variété de stratégies sûres, simples et peu coûteuses pour prévenir et traiter le COVID-19. Le fait que les opinions irrationnelles et scientifiquement erronées de Gates façonnent les réponses aux pandémies dans le monde entier alors que les vrais professionnels de la santé sont censurés par les médias grand public et les plateformes de médias sociaux est la preuve que nous ne fonctionnons plus à partir d’une base de science et de vérité médicale (cf. un précédent billet de ce blog au sujet de Nietzsche).

Au lieu de cela, le monde entier devrait s’aligner sur le programme égoïste créé par Gates et ses nombreux alliés dans la technologie et la médecine. Dans un article de GatesNotes du 30 avril 2020 (11,12) Gates déclare même qu’il « pressent que le vaccin COVID-19 fera partie du calendrier de vaccination systématique des nouveau-nés » – un joli petit morceau de programmation prédictive.

Remarquez que les vaccins à ARNm en cours de développement contre le COVID-19 modifieront votre expression génétique, transformant votre corps en une usine à protéines virales. Est-il vraiment sage d’envisager d’utiliser un vaccin aussi nouveau sur les nouveau-nés ? Dans un monde sain et rationnel, la réponse serait un non catégorique. Malheureusement, nous vivons maintenant dans un monde dirigé par des crétins comme Gates, et donc la raison et la logique ont largement disparu de l’équation.

(Note. Les vaccins à ARNm (ARN messager), s’ils ne sont pas dégradés à leur point d’injection ou dans le sang, sont censés promouvoir la synthèse d’une ou plusieurs protéines virales par la machinerie de synthèse cellulaire. Cet ARNm peut être également intégré dans l’information génétique d’un autre virus non pathogène pour l’homme. L’un des problèmes de ce type de vaccin est le devenir de cet ARNm dans l’organisme humain. Normalement il est dégradé par la cellule une fois sa fonction terminée, c’est-à-dire la synthèse d’un ou plusieurs exemplaires de la protéine en question. Les modes d’administration de cet ARNm, sa persistance dans l’organisme selon le mode de préparation, par exemple micro-encapsulation avec des nano-particules de lipides et le taux de synthèse de la protéine virale ainsi que la réponse immunitaire associée demandent plusieurs mois sinon années pour être certain de son efficacité et qu’il n’apparaît pas d’effets secondaires néfastes. Je suis donc pessimiste quant à l’apparition d’un vaccin dans les prochains mois. À ce jour le seul vaccin à ARNm en cours d’essais cliniques de phase III est un vaccin dirigé contre le virus de la rage et utilisant cette technologie développé par le laboratoire allemand CureVac AG (lien), entreprise figurant sur la liste des sociétés soutenues financièrement par la MBGF).

Dans la dialectique hégélienne qui expose la démarche « problème-réaction-solution », le virus du COVID-19 a conduit à des réponses à la pandémie illogiques et mal conçues telles que l’obligation de porter un masque et l’assignation à résidence de personnes en bonne santé, suivies de la « solution ultime » d’un vaccin préparé à la hâte en utilisant la nouvelle technologie d’ARNm. Aussi radical que cela puisse paraître, les plans de Gates pour le monde ne s’arrêtent pas ici. Il fait également pression pour la mise en œuvre d’un vaste système de surveillance au niveau mondial pour suivre et retracer l’infection et le statut vaccinal de chacun. Il finance même le groupe de recherche de contacts Partners in Health, avec George Soros. (La Fondation William J. Clinton a également financé Partners in Health dans le passé (13)).

Sans surprise, les recommandations de Gates finissent par profiter surtout à lui-même. Comme indiqué dans « Bill Gates – Le philanthrope le plus dangereux de l’histoire moderne ? » la Fondation Bill & Melinda Gates fait don de milliards de dollars aux mêmes entreprises et industries dans lesquelles la Fondation détient des actions et des obligations.

Utiliser de l’argent à but non lucratif pour faire progresser la recherche dans les entreprises dans lesquelles vous investissez en actions est illégal, mais Gates s’en tire depuis de nombreuses années. En même temps, sa Fondation obtient des allégements fiscaux pour les dons de bienfaisance dont elle tire de l’argent.

N’oubliez pas qu’il a «fait don» de dizaines de milliards de dollars au fil des ans, mais que la valeur nette de sa fortune n’a pas baissé – elle a doublé, et c’est en grande partie parce que ses dons sont traités comme des investissements déductibles d’impôt. C’est le philanthrocapitalisme à son paroxysme.

Gates est le principal bénéficiaire de la peur de la pandémie

La pandémie COVID-19 est sans aucun doute le plus grand projet philanthrocapitaliste de Gates à ce jour, et il a tout à gagner, car il finance et investit à la fois dans la thérapeutique et dans les vaccins COVID-19. En mars 2020, la Fondation Gates a annoncé14 un nouveau partenariats, un programme baptisé « L’accélérateur thérapeutique COVID-19 », avec Wellcome et Mastercard pour «coordonner les efforts de R&D et éliminer les obstacles au développement rapide de médicaments (en l’occurence de vaccins) ». D’après le communiqué de presse (15) :

« L’accélérateur thérapeutique COVID-19 jouera un rôle catalytique en accélérant et en évaluant des médicaments et des produits biologiques nouveaux ou réutilisés (Note. Coup d’oeil à l’hydroxychloroquine associée à l’azithromycine, réutilisés dans le cadre d’une nouvelle autorisation de mise sur le marché, mais je peux me tromper) pour traiter les patients atteints de COVID-19 à court terme et d’autres agents pathogènes viraux à plus long terme ».

La Fondation Gates s’est également associée au Serum Institute of India (SII) pour fabriquer 100 millions de doses de vaccins COVID-19 développés par AstraZeneca et Novavax. Les vaccins, qui coûteront moins de 3 dollars par dose, devraient être livrés aux pays à faible revenu (16, 17). Le financement est acheminé sous forme de prêt-subvention sans intérêt à Gavi, l’Alliance du Vaccin, fondée par la Fondation Gates en 2000, qui fournira ensuite le capital nécessaire à SII. Au cours des cinq prochaines années, la Fondation s’est également engagée à fournir à Gavi un total de 1,6 milliard de dollars de fonds supplémentaires (18).

La tentative de Gates d’améliorer l’éducation a été un échec massif

Le fait d’avoir une influence globale sur la technologie, l’alimentation et la médecine (les vaccins en particulier) ne décrit toujours pas correctement l’influence de Gates sur notre vie quotidienne. Il a également eu une profonde influence sur l’éducation. Le programme du tronc commun, très critiqué, était la tentative de la Fondation Gates de refondre l’éducation américaine (19), et la plupart des parents peuvent vous dire à quel point c’était stupide (20). (Note. Cette idée de Gates a été reprise par l’Education nationale en France en particulier. Elle a généré le désastre que l’on sait). Malgré cet échec épouvantable, le 6 mai 2020, le gouverneur de New York, Andrew Cuomo, a annoncé que l’État s’associe à la Fondation Bill & Melinda Gates pour développer « un système éducatif plus intelligent pour le monde post-COVID » qui se concentrera sur l’apprentissage en ligne et qui intègrera en permanence la technologie dans tous les aspects de la vie civique (21).

L’État s’associe également à Google, et Cuomo a demandé à l’ancien PDG de Google, Eric Schmidt, de diriger un nouveau groupe de travail pour planifier l’infrastructure technologique de l’État (22) comme par exemple la réponse aux préoccupations de santé de chacun.

Gates est la figure de proue la plus visible de la technocratie moderne

Qu’elle ait été planifiée ou non, la pandémie du COVID-19 est clairement utilisée pour inaugurer des changements très controversés qui conduisent indéniablement à une construction totalitaire, y compris la prise de contrôle privée du gouvernement par le biais de partenariats public-privé. La surveillance est devenue la plus grande industrie à but lucratif de la planète et toute votre existence est désormais ciblée à des fins lucratives. Parmi ceux qui en profiteront le plus se trouve Gates lui-même.

Sources and References

Autres liens: https://articles.mercola.com/sites/articles/archive/2020/08/08/hydroxychloroquine-protocol-continues-getting-censored.aspx

https://articles.mercola.com/sites/articles/archive/2020/08/04/side-effects-of-fast-tracked-vaccine.aspx

https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC6963972/pdf/vaccines-07-00132.pdf

Vers un vaccin anti-Covid … ça ne plait pas à l’Eglise catholique

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Dans la plupart des pays producteurs de vaccins des cellules foetales humaines sont utilisées pour produire ces vaccins. Ces lignées cellulaires ont été établies à partir de fœtus provenant d’avortements thérapeutiques ayant eu lieu il y a des dizaines d’années et conservés dans de l’azote liquide pour des usages ultérieurs. Certaines cellules foetales ont été congelées au début des années 1960 et utilisées pour produire les vaccins dirigés contre la rougeole, la rubéole, le zona ainsi que le vaccin contre l’hépatite A. Ces cellules ont également été utilisées pour la mise au point de thérapies dirigées contre par exemple l’hémophilie. L’une des lignées cellulaires humaines très utilisée pour la production de vaccins est la lignée HEK-293 établie en 1972 à partir de cellules rénales d’un fœtus humain. La lignée PER.c6 établie en 1985 par le laboratoire Janssen provenait de cellules de rétine d’un fœtus de 4 mois et demi. Ces deux lignées sont considérées comme d’excellents candidats pour la mise au point d’un vaccin dirigé contre le Covid-19. La lignée HEK-193 est utilisée actuellement par CanSino Biologics à l’Institut de biotechnologie de Pékin, l’Université d’Oxford et l’Université de Pittsburg pour la mise au point de ce vaccin. CanSino et l’Université d’Oxford ont déjà entamé les essais cliniques en phase II.

Ces cellules humaines sont utilisées pour produire de vastes quantités d’adénovirus modifié génétiquement pour contenir un des gènes du Covid-19 tout en étant lui-même non pathogène, c’est-à-dire ne pouvant pas se répliquer dans les cellules d’un candidat à la vaccination. Utilisé pour confectionner un vaccin cet adénovirus est sensé pénétrer dans les cellules humaines et ces dernières vont alors produire la protéine du Covid qui est supposée immunogène afin d’orienter le système immunitaire pour protéger ensuite le sujet utilisé au cours des essais cliniques en phase II puis III. C’est sensiblement la même approche qui a été utilisée par le passé pour la mise au point de divers vaccins. L’autre stratégie choisie par la société ImmunityBio/NantKwest consiste à utiliser ces même lignées de cellules humaines pour produire non pas un adénovirus atténué mais des protéines formant les protubérances du virus lui permettant de s’arrimer aux cellules humaines au cours de l’infection. Ces protéines entreront alors dans la composition d’un vaccin à protéines et non par l’intermédiaire d’un virus atténué modifié.

Pourquoi choisir des cellules humaines ? La raison est simple et tient en deux parties. D’abord les cellules humaines sont la cible du virus. En second lieu la machinerie enzymatique de ces cellules peut ajouter correctement – humainement dirons-nous – divers sucres sur ces protéines alors que des cellules de singe ou de tout autre animal en sont incapables. Cette étape est indispensable pour obtenir une réponse immunitaire spécifique. Et c’est là que réside toute la difficulté de la mise au point du vaccin. Et il y a un caractère d’urgence au cas où une deuxième vague épidémique arriverait au cours de l’hiver 2020-2021.

Pourtant, malgré ce caractère d’urgence, les autorités des Eglises catholiques canadiennes et américaines se sont élevées contre cette pratique d’utilisation de cellules humaines provenant de fœtus issus d’avortements. Des groupes et des organisations non-gouvernementales opposés à l’avortement se sont également émus que les laboratoires pharmaceutiques et les Universités utilisent de telles cellules. Pour répondre à ces opposants à l’avortement dont il n’est plus question depuis longtemps puisque la lignée HEK-293 a été établie en 1972 il faut mentionner qu’il est interdit d’utiliser des cellules humaines provenant de tumeurs comme par exemple les cellules HeLa immortelles depuis 1951 provenant d’un cancer du col de l’utérus et donc modifiées par un virus oncogène ( https://en.wikipedia.org/wiki/HeLa ) pour produire un vaccin et ceci pour des raisons éthiques et non religieuses ou idéologiques. Ceci étant l’utilisation de cellules foetales humaines à des fins d’études biomédicales provenant de fœtus issus d’avortements thérapeutiques délibérés a été récemment interdit par le Président Trump. Cette décision a été prise à des fins électoralistes pour plaire aux électeurs de la droite religieuse conservatrice américaine opposée à l’avortement en ces termes : « il s’agit de promouvoir la dignité de la vie humaine depuis la conception jusqu’à la mort naturelle ». Une mort naturelle par Covid-19 ?

Source : Science Magazine