SARS-CoV-2 et Japon : très révélateur

Depuis le début de la pandémie de SARS-CoV-2 les gouvernements en charge de la santé des citoyens ont contre toute attente déclaré que l’hydroxychloroquine était un produit toxique et que cette molécule ne devait en aucun cas être prescrite pour traiter précocement l’infection coronavirale. L’information passa presque inaperçue puisque la majorité de la population ne connaissait pas ce produit à l’exception des très rares aventuriers qui ont vécu dans des pays où la malaria est endémique. Dans ces pays la chloroquine puis maintenant l’hydroxychloroquine sont disponibles sans prescription et le plus souvent gratuitement et rares ont été les effets secondaires répertoriés en dehors des tentatives de suicide. Je n’invente rien puisque les dispensaires et les pharmaciens, par exemple au Vanuatu où j’ai vécu, ne confient que des quantités limitées pour éviter les suicides mais suffisantes pour traiter une crise de malaria. Depuis l’apparition du SARS-CoV-1 autour des années 2000 les biologistes chinois ont identifié l’effet anti-viral de cette molécule. En conséquence le lobby extrêmement puissant des laboratoires pharmaceutiques occidentaux n’a pas voulu entendre parler d’hydroxychloroquine. En médecin avisé et pragmatique le Professeur Didier Raoult de l’IHU de Marseille en France a repris les travaux des Chinois et promu le traitement préventif et précoce de l’infection par le SARS-CoV-2 au tout début de l’épidémie avec la combinaison hydroxychloroquine + azithromycine. Cet antibiotique de la famille des macrolides s’est révélé présenter également des propriétés antivirales.

Cet éminent infectiologue de réputation mondiale a tout de même persisté malgré une campagne de dénigrement orchestrée par les grands médias car il est aussi et surtout un médecin praticien. Il a été soutenu dans sa démarche par son collègue Christian Perronne qui s’est retrouvé ostracisé par ces mêmes acteurs soutenus par le gouvernement. Bref l’hydroxychloroquine a été prohibée en France mais également dans la plupart des pays occidentaux. Un autre « acteur » chimique également très dérangeant apparut fortuitement alors que l’épidémie en était au paroxysme de la première « vague ». Des personnes âgée résidentes d’un institut spécialisé souffraient de gale, une maladie parasitaire très contagieuse, alors que certaines d’entre elles commençaient à devenir malades en raison du SARS-CoV-2 importé par le personnel soignant. Elles furent guéries de la gale avec de l’ivermectine, c’est le traitement de choix et une pilule suffit le plus souvent, mais dans le même temps l’infection virale pour laquelle il n’existait pas de traitement autorisé disparut alors qu’une autre résidence pour personnes âgées pas très éloignée géographiquement vit ses pensionnaires décimés par le coronavirus alors qu’aucun cas de gale n’était à déplorer. Ce fut le début de la véritable saga de l’ivermectine pour traiter précocement mais également plus tardivement l’infection par le SARS-CoV-2. La réaction des politiciens ne se fit pas attendre : interdiction de traiter les malades présentant des symptômes coronaviraux avec de l’ivermectine.

Ces deux interdictions provenaient directement du lobby des BigPharma qui prônaient la stratégie « tout-vaccin » alors que les produits dont ils inondaient le marché n’avaient pas encore été totalement étudiés ni à l’évidence testés sur le long terme. Je passe sur les nombreux effets secondaires de ces pseudo-vaccins à ARN messager mais il en existe un, maintenant prouvé et largement étudié, qui mérite l’attention. Il s’agit de l’amplification de la réponse immunitaire provoquée par ces pseudo-vaccins. Ces grands laboratoires pharmaceutiques savaient qu’un tel risque pouvait exister après la lamentable expérience de Sanofi aux Philippines avec un vaccin contre la dengue. Ce vaccin provoquait une hypersensibilité au vrai virus et de nombreux enfants en sont morts alors que s’ils n’avaient pas reçu ce vaccin ils auraient probablement survécu. On assiste aujourd’hui dans de nombreux pays au même cas de figure qu’aux Philippines avec ce nouveau variant SARS-CoV-2Δ qui fait des ravages dans des tranches d’âge jusqu’alors épargnées, ces patients ayant été partiellement ou entièrement vaccinés. Ce phénomène nouveau est observé dans de nombreux pays, depuis l’Islande, la Grande-Bretagne, Gibraltar, les Seychelles ou encore Israël et maintenant le Japon.

L’aspect le plus détestable dans cette histoire réside dans le fait que, sans reconnaître leurs erreurs voire leur amateurisme, les laboratoires pharmaceutiques occidentaux ont mis à profit cette situation pour promouvoir la nécessité d’un rappel vaccinal et peut-être bien d’autres rappels à venir. Pour enfin survoler la situation japonaise, il faut faire un petit rappel historique. Depuis 1945 ce pays est un vassal des Etats-Unis et toute décision prise par le gouvernement japonais est censée recevoir l’aval de Washington. Ce n’est pas officiel mais dans les faits c’est la réalité. En termes de politique de santé la situation est encore plus critique puisque ce sont les grands laboratoires pharmaceutiques nord-américains qui dictent leurs volontés. Ils n’ont pas voulu entendre parler d’HCQ ni d’ivermectine ni de vaccin chinois dans ce pays. Pourtant, devant les faits c’est-à-dire la recrudescence des « cas » et des malades il y a au Japon très peu de morts : 71 pour la seule journée du premier septembre alors que le nombre de morts quotidien toutes causes confondues est d’environ 3600. Ce variant SARS-CoV-2Δ est environ 7 fois moins létal que les souches les plus agressives que l’on a connu en 2020.

Qu’à cela ne tienne les laboratoires pharmaceutiques soutiennent que leur ARN messager contribue à cette faible létalité. De qui se moquent-ils ? Si le médecin traitant qu’ont vu mon fils et mes deux petits-enfants il y a 13 jours leur avait prescrit de l’ivermectine ma petite-fille et mon fils n’auraient pas perdu l’odorat. Ce médecin n’est pas un irresponsable puisqu’il a reçu des ordres du gouvernement. Ce n’est pas le gouvernement japonais qui est responsable mais ce sont encore et toujours les BigPharma occidentaux qui ont exigé que cette molécule soit interdite. Ce scandale sanitaire va continuer car il est entretenu par ce lobby et personne n’ose le dire clairement …

Pour être complet dans mon récit ma belle-fille japonaise travaille dans une entreprise américaine et elle s »est pliée à la « vaccination » comme le lui demandait son employeur. La deuxième dose lui a été injectée quelques jours avant que son époux et ses deux enfants ne soient malades. Si cette deuxième injection l’a considérablement fatiguée elle n’a cependant souffert d’aucun symptôme « covid » alors qu’elle était en contact avec trois personnes contagieuses : hasard ou effet protecteur du vaccin ? Bien malin celui qui pourra éclaircir cette question. Cet événement révèle néanmoins le fait que ce pseudo-vaccin est peut-être protecteur pendant quelques semaines ou quelques mois, ensuite c’est tout simplement une catastrophe. Le débat reste ouvert et il y a une liste de liens ci-dessous pour éclairer mes lecteurs …

https://www.francesoir.fr/politique-monde/le-japon-dans-la-tourmente-de-lepidemie-de-sars-cov-2

https://www.journalofinfection.com/article/S0163-4453(21)00392-3/fulltext#relatedArticles

Et aussi : https://hcqmeta.com et https://ivmmeta.com