Brève. Indéniable collusion entre « BigPharma » et les gouvernements

Au Canada la bataille est engagée pour que les gros laboratoires pharmaceutiques élargissent leur clientèle aux enfants âgés de 5 à 11 ans. Le Ministère de la santé canadien a donc commandé une étude à un dénommé James D. Kellner, conseiller du ministre de la santé, pour évaluer le bien-fondé d’une vaccination des enfants. Dans un article vide de sens paru dans le Canadian Medical Association Journal Kellner s’appuie sur des arguments sans aucun caractère factuel pour vivement conseiller, voire promouvoir, la vaccination des enfants pour « les protéger contre le variant delta » : www.cmaj.ca/lookup/doi/10.1503/cmaj.210053 . Dans les notes en fin d’article il apparaît que les auteurs n’ont pas de conflits d’intérêts, c’est clair puisqu’ils travaillent dans un environnement universitaire et sont rétribués par l’Etat fédéral ou les Etats du Saskatchewan ou de l’Alberta.

Pourtant à la fin de ces notes de fin d’article il est précisé que Kellner et son assistant S.B. Freedman ont été financés pour cette étude (qui n’en est pas une stricto sensu) par Pfizer, GlaxoSmithKline, Merck et Moderna alors qu’il déclaraient n’avoir aucun conflit d’intérêts quelques lignes plus haut.

Donc la vaccination des enfants de 5 à 11 ans est une affaire de gros sous et ces deux tristes sires, comme le Ministre de la santé lui-même, sont corrompus. Cette situation canadienne n’est pas unique et les mêmes tractations frauduleuses ont lieu au sein de tous les gouvernements occidentaux. Il est en effet difficile de résister au gigantesque pouvoir financier de ces entreprises pharmaceutiques pour qui la corruption fait partie du quotidien et représente un argument de vente incontournable.