À Davos il fait froid mais c’est à cause du réchauffement climatique !

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L’élite financière et politique transnationale ploutocratique sous la houlette des Rothschild et du Club de Bilderberg – il est important de le rappeler ici – se réunit cette semaine à Davos comme chaque année pour faire progresser le grand projet de mise en place d’un gouvernement totalitaire mondial et l’un des prétexte utilisé par cet organisme dont le quartier général (c’est le terme qui convient) est situé à Genève comme d’ailleurs l’IPCC est le réchauffement global du climat d’origine humaine qui terrifie les populations. Ces dernières deviennent alors plus malléables et elles feront ce que cette élite leur dira de faire pour sauver la planète, la biodiversité, les glaciers, les grenouilles et les ours blancs. Sauver l’humanité ou du moins voir ses conditions de vie quotidienne améliorées n’est pas inclus dans l’agenda de cette élite.

Cette escroquerie « climatique » planétaire est basée sur des arguments contestés par la communauté scientifique et également par certains politiciens immédiatement taxés de populisme mais aussi par les populations également honnies par les milieux politiques « bon chic-bon genre » et deux exemples sont dans toutes les mémoires. Donald Trump élu par la population de l’Amérique profonde s’est assis sur le traité sur le climat de Paris. Macron, le président français, a voulu insister sur la transition énergétique de la France et il a récolté une révolte populaire venant elle aussi de la France profonde et non pas des quartiers bourgeois de Paris. Aux USA, pays où près de 100 millions de personnes ont des difficultés pour simplement vivre et en France où 12 millions de personnes ont également des difficultés à boucler leurs fins de mois, mettre la main à la poche pour « sauver » le climat est pour ces populations tout simplement une insulte relevant du plus profond mépris de la classe politique pour cette classe moyenne qui se paupérise implacablement.

Les Etats-Unis regorgent de pétrole, de gaz et de charbon, pourquoi changer le paysage énergétique du pays ? La France regorge de centrales nucléaires qui n’émettent aucun gaz supposé perturber le climat, alors pourquoi mettre en place une transition énergétique coûteuse et inutile pour sauver ce climat ? Les Gilets jaunes, habités par une sagesse populaire que l’on ne peut pas contester, ont bien compris que le gouvernement les prenait pour des quantités négligeables, et négligées et pour eux la protection du climat est le cadet de leurs soucis.

Macron et Trump ne feront pas le déplacement à Davos : il y fait trop froid en raison du réchauffement climatique !

Mais dans cette station de sports d’hiver ultra-huppée on parlera des risque environnementaux, thème central de cette réunion : mise à mal de la biodiversité, évènements météorologiques extrêmes, échec des politiques « climatiques », désastres provoqués par l’homme et désastres naturels. Les vrais désastres provoqués par l’homme sont les décisions stupides prises par les politiciens pour satisfaire les lobbys gravitant autour de la problématique du climat car il y a gros à gagner … Il fait froid en Europe et surtout à Davos à cause du réchauffement du climat.

Source partielle et illustration : The Guardian

Le « Russiagate » et la moralité aux USA

La presse européenne main-stream n’a pas semblé intéressée par les révélations explosives de William Binney, un ancien officiel de la NSA (National Security Agency). D’ailleurs qui connait Binney en Europe ? Mediapart si prompt à sortir des informations souvent tendancieuses n’a pas cru devoir relater les déclarations de Binney ni Le Monde, le quotidien le plus asservi de France au pouvoir en place, ni la Libre Belgique ni la Tribune de Genève pour ne mentionner que quelques journaux en langue française et encore moins le Guardian qui ne cesse dans ses colonnes de dénigrer le Président Trump. La NSA effectue un programme massif de surveillance de toute information digitale provenant du monde entier et comme de facto les USA contrôlent le Web rien de plus simple pour cet organisme que de détecter toute information suspecte au sujet d’une interférence de la Russie dans le processus électoral américain.

William Binney a déclaré que si le gouvernement russe avait conspiré avec Trump, hacké les ordinateurs du comité national démocrate (Democratic National Committee, DNC) ou d’une quelconque manière influencé le déroulement des dernières élections présidentielles, la NSA en aurait acquis l’évidence digitale. Il a ajouté que le fait que la NSA ait « écouté » pendant plus d’une année tous les arguments et autres informations alimentant le Russiagate sans avoir jamais décelé la moindre évidence de commencement de vérité est une preuve suffisante pour considérer que ce Russiagate est un assemblage de fausses nouvelles et de mensonges.

Ces fausses informations ont pour origine le directeur de la CIA, John Brennan, et le directeur (ex) du FBI James Comey qui ont conspiré avec le DNC en vue de discréditer le Président Trump et au minimum l’éviter d’endommager la puissance immense du complexe militaro-industriel américain en normalisant les relations entre les USA et la Russie. Selon Paul Craig Roberts la situation de l’ensemble du monde politique américain est préoccupante car la CIA et le FBI ont non seulement monté un mécanisme mensonger par eux-mêmes ou sur ordre du DNC et donc du clan Clinton en sous-main mais ils ont aussi vendu ce mensonge à la presse et au Congrès. Cette presse (presstitutes comme l’appelle Roberts et ce qualificatif s’applique aussi à toute la presse européenne) dont le devoir professionnel le plus élémentaire est de vérifier ses sources d’information n’a jamais demandé ni à la CIA ni au FBI de lui fournir le moindre soupçon d’évidence. Elle a au contraire amplifié les mensonges de Brennan et de Comey en déclarant que toutes les 17 agences de renseignement américaines avaient conclu que la Russie avait interféré dans les élections américaines. En réalité un poignée de personnes soigneusement sélectionnées dans trois agences seulement ont écrit un rapport conditionnel qui n’est supporté par aucune évidence.

Ces informations totalement fausses et montées de toute pièce n’avaient pour but que de discréditer Donald Trump mais les officiels des agences de sécurité corrompus, les Sénateurs corrompus et les Représentants corrompus, le DNC corrompu et les médias corrompus ont constamment répété ces faits pour transformer le mensonge en réalité. On assiste quasiment à une réapparition des méthodes de propagande si chères au régime nazi allemand …

Après avoir réussi à contraindre Trump de se ranger dans le camp militariste ses ennemis ont répandu la rumeur que le Président était instable, volatil et qu’il pourrait bien pousser le bouton rouge de la guerre nucléaire sur un coup de tête comme Don Quichotte partait en guerre contre les moulins à vent sans raison apparente. Ce sont les termes mêmes de deux politiciens du comité sénatorial pour les relations extérieures qui l’affirment. Si ces deux sénateurs, Bob Corker et Chris Murphy, étaient réellement préoccupés et n’étaient pas seulement en train d’organiser une nouvelle campagne de dénigrement à l’encontre du Président Trump ils devraient au contraire déclarer que toute cette histoire de Russiagate est un mensonge qui a au contraire dangereusement tendu les relations entre les USA et la Russie.

Contrairement à ce que pensent ces deux sénateurs le Président ne peut pas de lui-même appuyer sur le bouton rouge de la guerre nucléaire y compris en cas de décision d’attaque préventive surprise. Il doit au préalable accepter un plan de guerre de l’Etat Major Général mais aussi se fier aux alarmes du conseiller en charge de la sécurité en cas d’arrivée vers le sol américain de missiles nucléaires intercontinentaux. Toute décision du Président sans concertation préalable ne serait pas suivie d’effet.

Paul Craig Roberts pose donc la question vraiment importante de savoir qui détient aux USA l’autorité pour initier une guerre nucléaire. La réponse est : personne ! Dans le cas de l’arrivée de missiles intercontinentaux décider d’en lancer en signe de vengeance contre l’ennemi est inutile car le pays sera détruit avant même que l’ennemi soit lui-même détruit. Une vengeance à ce stade relève d’un raisonnement totalement futile. En outre une frappe préventive conduit aux mêmes conséquences : une destruction mutuelle totale. En conclusion une guerre nucléaire est un acte de pure folie et rien ne peut la justifier.

C’est le but de la diplomatie que de désamorcer les risques de conflit et de prévenir les guerres. Pourtant, depuis que le Président Clinton a attaqué la Serbie la diplomatie américaine a été utilisée tout au contraire pour alimenter des guerres. Durant les 16 années des mandats de Bush et d’Obama les USA ont détruit en presque totalité 7 pays différents tuant et blessant des millions d’innocents et générant des millions de réfugiés. Pas une seule de ces guerres était justifiée, elles étaient toutes provoquées sur la base de mensonges grossiers. Washington a perdu tout sens moral et dans un tel contexte est capable de décider d’une frappe nucléaire préventive en direction de la Russie. Les bombes larguées sur Hiroshima et Nagasaki étaient lilliputiennes en regard de la moindre bombe thermonucléaire moderne qui a un pouvoir destructeur de 500 à 5000 fois supérieur. Le Japon a été bombardé avec ce nouveau type d’armement alors qu’il avait bien entamé des pourparlers de capitulation. En 1945 il n’y avait déjà plus aucun sens moral à Washington !

Le plus stupéfiant dans cette histoire mensongère du Russiagate est que la chaine d’information CNN a mandaté l’un de ses éditeurs les plus suivis des USA, Chris Cillizza, pour publier un reportage sur la perte de tout sens moral dans le pays au sujet des scandales à caractère sexuel qui secouent le pays. « C’est une conséquence de l’élection de Donald Trump » (sic) puisqu’il menace la Russie de conflit nucléaire. Pour cet éditeur de CNN il semble que « mettre la main au cul » d’une femme est tout aussi infamant que de menacer une puissance nucléaire comme la Russie de conflit militaire … Voilà matière à réflexion !

Largement inspiré d’un billet de Paul Craig Roberts paru sur son blog le 17 novembre 2017 et également du Washington’sBlog : http://www.washingtonsblog.com/2017/11/70011.html

Note : la NSA contrôle 1250000 e-mails par seconde en accédant directement à des noeuds d’interconnexion du réseau internet dans le monde entier. Fairview est l’un des trois principaux programmes de surveillance de la NSA. Illustration Washington’sBlog

Trump s’est rendu, Poutine sera-t-il le prochain à se rendre ?

Trump s’est rendu, Poutine sera-t-il le prochain à se rendre ?

Traduction d’un article de Paul Craig Roberts tout à fait à propos en ce moment précis d’extrême et dangereuse tension au Moyen-Orient.

Washington a réouvert le conflit syrien par une attaque avec des missiles Tomahawk sur des bases aériennes militaires syriennes. Le système de défense russo-syrien n’a pas pu déjouer ces attaques. L’establishment de Washington a repris le contrôle. D’abord Flynn et maintenant Bannon. Tout ce qui reste maintenant dans l’administration Trump sont les Sionistes et les généraux fous qui veulent la guerre avec la Russie, la Chine, l’Iran, la Syrie et la Corée du nord.

Il n’y a plus personne à la Maison-Blanche pour les arrêter. Adieu la normalisation des relations avec la Russie …

Le conflit syrien est donc réouvert sur la base de l’utilisation d’armes chimiques dénoncées par Washington en dépit de l’absence de toute évidence. Il est complètement évident que cette attaque chimique est orchestrée par Washington. Selon les rapports du Département d’Etat Tillerson a prévenu Poutine que les dispositions sont prises pour éliminer le président syrien Assad et Trump a donné son accord. L’éviction de Assad permet à Washington d’imposer une autre marionnette au peuple musulman et de réduire à néant le gouvernement actuel de la Syrie qui conduit une politique indépendante de celle de Washington, opposé de surcroit au vol des territoires palestiniens par Israël et pour Tillerson (ex Exxon) et les néoconservateurs hégémoniques de couper le gaz naturel syrien de l’Europe en installant dès lors un tuyau contrôlé par les USA pour acheminer via la Syrie le gaz du Qatar directement vers l’Europe.

En ignorant toutes ces évidences, la Russie a trop longtemps hésité à débarrasser totalement la Syrie de l’ISIS soutenue par Washington. La Russie a tergiversé parce qu’elle considérait de manière totalement irréaliste qu’elle pouvait aboutir à une coopération avec les USA pour se débarrasser des terroristes qui sévissent sur le sol syrien.

C’était une idée ridicule puisque justement ces terroristes sont une arme manipulée par Washington !

Si Washington peut réduire à zéro la présence russe en Syrie en réduisant tous ces espoirs de coopération contre le terrorisme, les USA auront alors les mains libres pour réorienter ISIS contre l’Iran et à une grande échelle. Et quand l’Iran aura été maitrisé alors ces mêmes terroristes apatrides seront utilisés pour déstabiliser les marches russes puis les provinces chinoises musulmanes. Il suffit de se souvenir du soutien américain aux terroristes tchétchènes. Il y a beaucoup plus à venir, c’est l’agenda hégémonique des néoconservateurs américains.

À force d’hésiter et de croire en une improbable coopération avec les USA la Russie s’est mise elle-même et avec la Syrie dans une position inconfortable.

Après avoir répondu à l’appel à l’aide de Assad la Russie est entrée dans le conflit à la surprise de l’Occident. L’ISIS a essuyé de lourds revers puis, considérant sa mission accomplie, la Russie a allégé son dispositif militaire. Mais cette mission était loin d’être accomplie et revenant sur le terrain l’armée russe a cru qu’elle pouvait alors bénéficier de la coopération américaine pour finir de nettoyer le territoire syrien de l’ISIS. Au contraire, les USA ont alors à nouveau soutenu l’ISIS et malgré les plaintes réitérées du Ministre des Affaires Etrangères Lavrov les Russes n’ont pas su profiter de leur avantage sur le terrain pour en terminer avec les terroristes. Maintenant, Washington menace directement la Russie qui se trouve sur son chemin. Les Russes apprendront-ils un jour que le seul objectif des Américains est : soumettez-vous et devenez notre vassal !

Il reste une seule alternative offerte à Poutine : dire aux Américains d’aller se faire voir (en anglais : go to hell), qu’ils ne toléreront jamais qu’Assad soit écarté. Il y a tout de même un petit problème, la « cinquième colonne » russe aux ordres de la CIA fera pression sur le Kremlin pour accepter une collaboration sur le terrain syrien avec les USA si et seulement si ils acceptent de sacrifier Assad. Une telle compromission ternira l’image de la Russie et la conséquence sera que les Américains feront alors tout pour prendre en tenaille le pays en le privant d’exportations de son gaz vers l’Europe et donc en privant la Russie d’une rentrée de devises essentielle pour son économie.

Poutine a clairement déclaré qu’il était impossible de croire les Américains. C’est une déduction correcte des faits, alors pourquoi les Russes persistent à espérer une coopération avec les USA ? Une sorte de dilemme insoluble. Toute coopération avec Washington n’a qu’une seule définition : se rendre … Poutine n’a pas pu totalement nettoyer son pays de tous les espions américains qui s’y trouvent. Va-t-il se rendre aux volontés de l’Establishment de Washington comme Trump vient de le faire ? Il est tout à fait étonnant que les médias russes ne comprennent pas du tout devant quel péril se trouve confronté leur pays.