Cancer du sein et traitement hormonal de confort : la catastrophe !

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Il y a quelques années, je ne me souviens plus exactement, une de mes amies décéda d’un cancer du sein foudroyant et intraitable qui avait envahi très rapidement son corps de métastases. Elle suivait un traitement de hormonal de substitution car elle avait subi une ablation des ovaires en raison de l’apparition répétée de kystes particulièrement douloureux. Il aura fallu attendre un récent article paru dans le journal The Lancet pour que le corps médical soit alerté du risque majeur du traitement de remplacement hormonal. Le cas de cette amie est à l’évidence extrême et rare mais de nombreuses femmes optent pour un traitement hormonal afin, lors de la ménopause, d’améliorer leurs conditions de vie quotidienne. Tous les traitements thérapeutiques comportent des risques et les hormones de remplacement également. L’étude publiée dans The Lancet indique que plus de la moitié des femmes d’âge moyen de 65 ans ayant souffert d’un cancer du sein avaient utilisé un traitement de remplacement hormonal et que parmi tous les cas le traitement combinant un estrogène avec un progestagène était le plus à même de provoquer un cancer du sein.

De plus cette étude a montré que plus le traitement de remplacement est précoce et long plus les risques sont élevés et ceux-ci persistent si le traitement a été interrompu. L’estimation globale du nombre de cancers du sein provoqués par les traitement hormonaux de substitution dans les pays occidentaux mentionne plus de 1 million de cas chaque année. Les traitements hormonaux qu’utilisent les candidats au changement de sexe sont-ils tout aussi dangereux ? Nul ne le sait mais les résultats exposés dans l’article du Lancet autorisent cette extrapolation, d’où la totale stupidité de cette mode du « trans-genre » et sa potentielle dangerosité, l’avenir le dira …

Source et illustration : https://doi.org/10.1016/S0140-6736(19)31709-X

Théorie du genre : histoire de pipi !

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Dans le classement LGBT il ne faut tout de même pas oublier le T, c’est-à-dire les « trans-genres », celles (?) et ceux qui ont choisi de changer, en apparence du moins, de sexe. J’ai inséré un point d’interrogation car je n’ai pas encore entendu parler d’une fille voulant se transformer en homme, subir une ablation des seins et se faire greffer des testicules et un pénis … Mais bon, avec les progrès de la science, ma bonne dame qui souffrez de votre féminité, peut-être que cela vous sera un jour accessible. Bref, un sondage organisé par l’école de droit (Williams Institute) de UCLA auprès de 23 pays a montré que l’Espagne était le pays le plus tolérant pour les trans-genres, suivi de la Suède, de l’Argentine et du Canada. Les pays dont la population sondée est la moins tolérante sont le Pérou, la Pologne, la Corée du Sud, la Hongrie et la Russie.

Outre le droit de changer d’identité sur la base d’un certificat médical, de pouvoir se marier ou encore d’adopter un enfant, le sondage s’est particulièrement focalisé sur un point important, mais si, mais si !, les toilettes publiques pour hommes doivent-ils être accessible à ceux qui ont choisi de changer de sexe apparent ? En d’autre termes, et c’est le pendant de la même question, les toilettes pour femmes doivent-elles être accessibles aux femmes qui sont en réalité des trans-genres ? L’Espagne se distingue encore une fois par sa tolérance : c’est l’apparence extérieure qui doit être prise en compte, point barre. Si un trans-genre, c’est-à-dire un homme qui a pris l’apparence d’une femme à coups d’hormones et de chirurgie esthétique, venait à opérer dans les toilettes pour femmes et exhibe ses attributs typiquement masculins en soulevant sa jupe ce sera donc toléré afin de respecter la théorie du genre …

Il fallait au moins cette information croustillante pour faire oublier les mensonges de l’administration américaine et des médias occidentaux, le réchauffement climatique, le siège d’Alep et la disparition des ours polaires … Ouf, on respire mieux !

Source : World Economic Forum