Dans le genre trans-genre (suite) il y a parfois des couacs

Dans le genre trans-genre (suite) il y a parfois des couacs

Dans un précédent billet était relaté l’histoire de cet homme qui se transforma en femme pour être capable d’allaiter l’enfant de sa compagne. Il s’agissait donc d’un couple hétérosexuel au sens génétique du terme qui avait l’apparence d’un couple de lesbiennes. Il ne faut pas détourner pudiquement le regard, c’est la réalité. Lorsque j’écrivais ce billet ma « novia » (fiancée ou compagne en espagnol) me raconta le cas du fils d’amis de ses parents qui à l’âge de 18 ans décida de changer de sexe pour vivre avec son « novio ». Il alla voir un médecin dans une clinique privée et exposa son intention de se « trans-genrer », les parents étaient prêts à résoudre les graves problèmes psychologiques de leur fils en fermant les yeux et en ouvrant largement leur porte-monnaie.

Ce post-ado alla donc jusqu’au bout de la procédure, si on peut utiliser ce mot, puisque papa et maman payaient, je suppose, pour se débarrasser de leur fils qui ternissait la réputation de la famille. Il se plia à une intervention chirurgicale que l’on pourrait qualifier d’émasculation totale mais pas tout à fait puisque la peau de son pénis servit à créer un vagin et celle du scrotum un semblant de vulve avec grandes et petites lèvres, tout un programme pour le chirurgien qui s’est probablement bien enrichi au passage.

Bref, ce jeune homme, une fois remis de ce long cheminement et avec une poitrine d’adolescente couronnant sa transformation à base d’hormones féminisantes s’offrit à son compagnon pour un « accouplement » entre deux homosexuels sur le plan génétique mais d’apparence hétérosexuelle. Le pauvre naïf avait oublié que la peau de la verge est extrêmement sensible, très innervée et très fine. La pénétration avec abondance de lubrifiant du pénis de son compagnon déclencha un tel supplice qu’il ne put envisager d’autres rapports pseudo-hétérosexuel. Il est aujourd’hui dans un hôpital psychiatrique probablement jusqu’à la fin de ses jours, privé de pénis et de testicules et incapable d’offrir une quelconque satisfaction à un homme avec son faux vagin et lui-même définitivement privé de tout plaisir sexuel. Selon ma compagne ce cas pourrait s’expliquer par une erreur du chirurgien qui aurait oublié de neutraliser certains nerfs de la peau du pénis. Je ne suis pas spécialiste en la matière mais cette histoire a conforté mon opinion sur le fait que les trans-genres souffrent de graves problèmes psychologiques et tant pis si je m’attire les foudres épistolaires des LGBT.

Dans la rubrique de la tendance « trans-genre » les limites de l’absurde ont encore été repoussées.

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Une femme « trans », c’est-à-dire initialement un homme, a aidé à allaiter l’enfant de sa partenaire que celle-ci avait décidé de ne pas allaiter. Cette femme « trans » refusa initialement d’aider à allaiter l’enfant de sa partenaire car il était nécessaire en effet de s’y prendre longtemps à l’avance : une paire de seins ne pousse pas comme les champignons après une averse dans un pré … Cette dernière (la « vraie » femme, celle qui désirait porter un enfant) alla demander de l’aide au Centre de médecine et de chirurgie trans-genre du Mont Sinaï Hospital à New-York et confronté(e) à l’insistance de cette dernière (la vraie femme) « elle » (la trans-genre, il est vrai qu’on se trouve dans une totale confusion …) finit par consentir à suivre un traitement bien que n’ayant pas subi d’opération chirurgicale pour se transformer « totalement » en femme, si on peut dire les choses ainsi, pour voir apparaître sur son torse d’éphèbe une généreuse poitrine.

« Elle » se plia donc à ce traitement médicamenteux lourd, une vraie chimio-thérapie, pendant plusieurs années pour être « prête » lors de la naissance du bébé que porterait sa compagne consistant à associer des hormones féminisantes, progestérone et spironolactone, associées à la domperidone, un anti-nauséeux qu’on trouve dans n’importe quel drugstore qu’il ne faut pas confondre avec le Dom Pérignon, la boisson préférée de James Bond, cela va de soi.

Le résultat, bien que pas très spectaculaire, outre la présence d’une poitrine satisfaisante, « lui » (à « elle », la syntaxe du français veut qu’on écrive « lui » en lieu et place de « elle », pour votre serviteur l’orthographe inclusive n’est pas sa tasse de café, euh … de thé) permit d’arriver à fournir jusqu’à 227 grammes de lait par jour. Quelle prouesse ! Il faut signaler également qu’il lui (« elle ») fallut endurer un traitement hormonal spécial pour simuler l’accouchement afin d’initier le processus de lactation, dans ce domaine trans-genre on n’arrête plus le progrès médicamenteux …

Comme un nouveau-né a besoin d’au moins 500 grammes de lait (m)paternel par jour pour se développer correctement le « couple » a donc été forcé de supplémenter l’enfant avec du lait approprié. Les auteurs de l’étude de cas parue dans la revue Transgender Health (voir le lien) ont conclu qu’une fonction de lactation modeste pouvait être induite chez les femmes trans-genre. Selon un médecin du Boston Medical Center il s’agit d’un grand progrès car beaucoup de femmes trans-genre cherchent à se rapprocher le plus possible des « vraies » femmes. Ce résultat, qui constitue une première mondiale, sera donc très encourageant et à coup sûr très populaire.

Il y a tout de même un détail car le traitement à l’aide de domperidone provoque des arythmies et des arrêts cardiaques et éventuellement la mort. La spironolactone provoque également l’apparition de tumeurs chez les rats et enfin les effets de ces traitements ne sont pas connus sur le long terme et pourraient interférer avec le développement cérébral de l’enfant allaité.

Dans le genre trans-genre le trans-progrès n’a plus de limite et les médecins exploitent ouvertement à des fins strictement mercantiles des personnages dont on peut se demander s’ils sont en possession de toutes leurs facultés intellectuelles, y compris ces médecins dont les pratiques paraissent parfaitement scandaleuses … L’histoire ne dit pas si l’enfant avait été conçu par la femme trans-genre, un grand point d’interrogation ! Pas vraiment car il faut un traitement hormonal intense d’au moins deux années pour atteindre un résultat satisfaisant au niveau de la poitrine et la totale disparition de la pilosité masculine, or jusqu’à preuve du contraire une grossesse ne dure que 9 mois. Il apparaît donc évident que les médecins s’en sont mis plein les poches au passage pour procéder à une insémination de la vraie femme par la fausse femme après prélèvement et congélation de son sperme avant de se « trans-genrer », le traitement hormonal interdisant toute érection satisfaisante et inhibant la spermatogenèse. Les médecins font fi de toute règle éthique pour s’en mettre plein les poches …

Note explicative : la domperidone est un antagoniste de la dopamine or la dopamine inhibe la sécrétion de prolactine. L’effet de la domperidone, outre son action positive sur le transit intestinal, stimule donc la lactation. La spironolactone est un stéroïde antagoniste de l’aldostérone et de la testostérone qui est notamment prescrit malgré ses nombreux effets secondaires indésirables pour réduire la croissance pileuse chez les femmes ménopausées. Ce produit est aussi utilisé pour la « féminisation » des trans-genres.

Source : Transgender Health, doi : 10.1089/trgh.2017.0044 via BioEdge, illustration : Daniela Vaga, une « trans-genre » chilienne vedette du film « A Fantastic Woman » ( Ah bon ?) du réalisateur également chilien Sebastian Lelio.

Le premier « homme » à donner naissance à un enfant !

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Ça se passe en Grande-Bretagne et le tabloïd de caniveau The Sun en a fait sa Une (illustration) : Hayden Cross, âgée de 20 ans, a décidé il y a trois ans de devenir un homme à grands coups de traitements hormonaux puis n’ayant pas pu se défaire du désir de porter un enfant elle s’est en quelque sorte rétractée et a demandé qu’on lui congèle des ovules au cas où, ce qui lui a été refusé. Elle a alors cessé ses traitements hormonaux et a trouvé un donneur anonyme de sperme sur Facebook. Entre parenthèses j’ignorais que Facebook servait d’outil pour ce genre de préoccupation …

Elle est maintenant enceinte de 4 mois malgré le fait que psychologiquement elle ressente une certaine gêne de porter un enfant alors qu’elle a décidé de devenir un homme. Après l’accouchement elle reprendra son traitement pour devenir un homme (en apparence), se fera opérer pour une ablation des ovaires et des glandes mammaires et prendre l’apparence irréversible d’un homme. Quel programme qui n’a pas échappé au Sun qualifiant cette post-ado du premier homme à donner naissance à un enfant ! Dans le « genre » glauque on n’arrête plus le progrès …

Source : Bioedge.org et The Sun