Brève. Coronavirus en Espagne : le traitement

J’ai fini par comprendre pourquoi l’épidémie de SARS-CoV-2 avait été aussi dévastatrice en Espagne et la raison en est très claire. Le beau-frère Canarien d’un ami Français est positif pour le virus (test PCR), il présente tous les symptômes d’une mauvaise grippe et depuis deux semaines son état commence à s’aggraver. Son médecin traitant lui a prescrit de la vitamine C, du paracétamol et de la Ventoline, un truc en spray qu’on prescrit aux asthmatiques, parce qu’il commence à éprouver des difficultés à respirer. Il se trouve donc au début de la phase dangereuse de l’apparition de l’ « orage cytokinique » qui va provoquer des lésions irréversibles des poumons, entre autres dommages variés. Il est trop tard pour qu’il soit traité avec de l’hydroxychloroquine + azithromycine alors que ce traitement est disponible en Espagne mais apparemment pas prescrit par les médecins, pour une raison que j’ose ignorer.

Si tous les malades du SARS-CoV-2 ont été traité ainsi il est facile de comprendre qu’il y ait eu autant de morts en Espagne. Ce pays n’a pas tenu compte de la solide expérience des Chinois ni des préconisations et des études du Professeur Didier Raoult en France. Je souhaite un prompt rétablissement à ce monsieur que je ne connais pas mais je me pose quelques questions au sujet du professionnalisme des médecins qui n’ont pas l’air de tenir compte de l’expérience de leurs confrères. Je rappelle à mes lecteurs que je ne suis pas médecin mais si j’avais fait mes études de médecine j’aurais certainement respecté le serment d’Hippocrate qui stipule clairement ceci : « Je partagerai mes connaissances médicales au bénéfice du patient et pour les progrès des soins de santé ». (Extrait de la déclaration de Genève adoptée en 1948 par l’Association médicale mondiale). Au cours de ses nombreuses conférences au sein de l’IHU de Marseille et lors d’interviews télévisées le Professeur Didier Raoult n’a cessé d’exposer la bi-thérapie conseillée en tout début de maladie conduisant à une guérison en une semaine. Toutes le publications de l’IHU de Marseille sont disponibles en ligne et on y trouve celle-ci : https://doi.org/10.1016/j.tmaid.2020.101791 , d’où provient l’illustration ci-dessous. Le manuscrit avait été soumis pour publication au mois de mai si ma mémoire ne fait pas défaut et le Professeur Raoult avait fait état à plusieurs reprises de l’évolution de la charge virale qui rendait progressivement la bi-thérapie inutile. Il est déplorable de constater que les professionnels de la santé tant en Espagne qu’en France et dans bien d’autres pays européens n’aient tenu compte ni des expériences des Chinois ni de celle de l’IHU de Marseille … pour sauver des vies.