Nouvelles du Japon : les daims de Nara en péril à cause des touristes !

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La ville de Nara se trouve au sud de Kyoto et non loin d’Osaka. C’est un haut lieu touristique tant pour les Japonais que pour les étrangers avec une multitude de temples et de sanctuaires, certains datant de l’ère Nara c’est-à-dire du VIIIe siècle. Mais rassurez-vous ils été reconstruits à l’identique de nombreuses fois au cours des siècles car des temples en bois plus vieux que la charpente de Notre-Dame de Paris, c’est tout simplement impossible. L’une des attractions de Nara ce sont aussi les daims qui divaguent en liberté dans certains endroits de la ville. Or il y a eu ces derniers mois une hécatombe parmi ces daims, 8 d’entre eux ont été retrouvés morts dans les parcs. Les autorités locales ont ordonné des autopsies craignant que les daims soient porteurs de microorganismes transmissibles à l’homme comme c’est le cas pour les écureuils gris du parc de Yosemite en Californie qui transmettent la peste bubonique. À leur grande surprise tous les daims morts avaient l’estomac rempli de déchets en matière plastique.

Je n’ai jamais observé un Japonais laisser tomber à terre délibérément un quelconque morceau de plastique, sac ou bouteille alors qu’il m’arrive lorsque je séjourne au Japon il m’arrive très souvent de me promener dans les parcs ou les montagnes. Les Japonais prennent systématiquement la peine soit de disposer de déchets dans des bennes prévues à cet effet dans les lieux publics, soit de ramener chez eux les dits déchets s’ils n’ont pas pu les disposer dans des bennes de tri comme il en existe dans la majorité des parcs ouverts au public. La seule explication que l’on puisse trouver est la négligence et le manque de respect des touristes. Il y a eu en effet plus de 2 millions de touristes à Nara en 2018. Les passants peuvent nourrir les daims s’ils le désirent mais uniquement avec des senbés en vente dans les échoppes à cet effet. Pour ceux qui ne connaissent pas le Japon les senbés sont des petites galettes croustillantes préparées avec de la farine de riz.

Source : Kyodo

Nouvelles du Japon : le manque de respect des touristes énerve les japonais !

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 La Préfecture de Tottori va installer plus de panneaux en coréen, en chinois et en anglais pour inciter les touristes à ne pas vandaliser les dunes de sable qui constituent la principale attraction de la ville éponyme. Ces dunes sont situées au bord de la Mer du Japon, au sud de l’île de Honshu. Elles s’étalent sur près de 20 kilomètres. D’une hauteur atteignant parfois 50 mètres elles peuvent être visitées à pied ou à dos de chameau. Les touristes ont pour habitude d’inscrire en grosses lettres des messages dont il ne leur restera qu’une photo-souvenir dans la mémoire de leur smart-phone. Or cette pratique a été interdite par les autorités locales depuis plus de dix ans. Malgré cette interdiction les touristes étrangers de plus en plus nombreux se moquent des indications précisant qu’ils sont passibles d’une amende de 50000 yens (400 euros).

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Il n’y a pas qu’à Tottori que les Japonais commencent à s’inquiéter de l’afflux de touristes – 30 millions en 2018 et 40 millions attendus en 2020 à la faveur des jeux olympiques – et de leurs comportements irrespectueux. À Kyoto les échoppes du marché Nishiki ont installé des panneaux en plusieurs langues expliquant aux touristes qu’il n’est pas poli de manger en marchant, qu’il est illégal de jeter n’importe quoi dans la rue et plus anecdotique de ne pas inscrire ses initiales avec un couteau sur un arbre des parcs.

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À Kamakura, ancienne capitale du Japon située au sud de Yokohama, les autorités locales ont apposé des panneaux à la sortie de la gare qui dessert la ville indiquant que manger en marchant est une offense publique en se basant sur des plaintes des commerçants de la rue Komashi (Komashi dori, illustration ci-dessus) où près de 60000 touristes déambulent chaque jour. Il est de même interdit de fumer dans la rue en marchant. Quand on séjourne dans un pays étranger l’éducation élémentaire consiste à respecter les coutumes locales. Le respect d’autrui et des lieux est un principe fondamental au Japon. Ce principe est enseigné aux enfants dès leur plus jeune âge.

Source partielle : The Guardian

La France première destination touristique ? Pas si sûr …

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Les statistiques économique de l’Archipel des Canaries sont tombées il y a quelques jours dans les journaux locaux et comme on pouvait s’y attendre l’amplification de la fréquentation touristique a encore fortement augmenté. Les touristes européens ainsi que les Russes se sont détourné des pays traditionnellement ensoleillés été comme hiver depuis les évènements dits des « printemps arabes » qui n’ont rien eu de vraiment printanier. Les habitués du sud de la Turquie, de l’Egypte ou encore de la Tunisie ont tout simplement opté pour les Canaries.

Résultat sans appel, en 2013, quatorze millions de touristes ont fréquenté les diverses îles. Si on rapporte à la population sédentaire, dont je fais partie en tant que résident, de quelques 2 millions d’habitants, pour que la France, première destination touristique au monde, arrive au niveau de fréquentation canarienne par habitant il faudrait 410 millions de touriste chaque année, en rapportant cette fréquentation à la population. Ce calcul simpliste signifie que les Iles Canaries ont accueilli 5 fois plus de touristes que la France, toutes proportions gardées. Qui fait mieux ?

Paris n’est plus que la 4e ville la plus visitée …

Devant l’insécurité croissante, les manifestations de rue retransmises par les télévisions du monde entier, la saleté des stations de métro, des gares et des aéroports avec leur faune interlope, la presque totale absence de taxis horriblement chers et l’insoutenable décrépitude des trains de banlieue en particulier ceux qui desservent les aéroports, Paris, traditionnellement la ville la plus visitée du monde est maintenant détrônée par … Bangkok, puis viennent Londres et Singapour. Paris arrive en quatrième place juste avant New-York. Je ne prétend pas affirmer qu’il n’y a pas d’insécurité à Bangkok, Londres ou New-York ou que les chauffeurs de taxi sont plus affables à New-York ou les tuk-tuk, ces triporteurs pétaradants de Bangkok, plus confortables que les limousines de Singapour ou de Hong-Kong. Ce qui déclasse Paris c’est un ensemble de paramètres insupportables pour les touristes. Dans le moindre restaurant supposé être au top de la cuisine française on leur sert de la merde, personne ne parle anglais et les Français sont généralement méprisants vis-à-vis des touristes et refusent de les aider à trouver leur chemin dans Paris. Quand les touristes prennent le métro ils s’exposent à des myriades de pickpockets agissant en bandes organisées. Dans les quartiers « chauds » comme Pigalle qui figurent dans les guides traduits en vingt langues, c’est pour le coup carrément suicidaire de s’y aventurer comme d’aller à Belleville ou Montmartre. Même le cimetière du Père Lachaise, un haut lieu touristique pour qui veut fleurir la tombe d’un compositeur ou d’un poète est devenu dangereux. Bref, l’image internationalement reconnue de la France et de Paris en particulier va être délaissée par les touristes et c’est très grave pour la balance commerciale plus que chancelante du pays. Les touristes non européens vont préférer Londres, Milan ou Barcelone et ils auront bien raison. Voilà une conséquence inattendue mais pourtant prévisible des manifestations à répétition et les exactions des casseurs télécommandés par les sbires du gouvernement pour ternir l’image des anti-mariage gay ainsi que l’inaction ahurissante des forces de l’ordre lors de la fête du PSG qui a dégénéré pour d’autres raisons. Toutes les télévisions du monde ont diffusé les images en boucle des casseurs avec la tour Eiffel en arrière plan. Cette année ce sera The Shard (le plus grand building de Londres) qui sera pris d’assaut par les touristes. Certes, Disneyland restera une destination prisée mais c’est presque une bulle extra territorialisée avec son propre service d’ordre et ses multiples caméras de surveillance. Rien de tout ça à Paris, on se fait détrousser joyeusement, insulter gaillardement et mépriser ouvertement. La police est absente et pour ne pas froisser les minorités ethniques de toutes origines qui sévissent dans les rues celle-ci reste les bras croisés.

Triste constatation.

Source : Master Card Cities Index