SARS-CoV-2 ou ARN messager : que choisir ?

Selon les dernières statistiques disponibles il y aurait eu dans le monde entier 6 millions de morts provoquées par l’infection avec le coronavirus. Cette estimation globale comprend toutes les souches mutantes qui se sont succédées au cours de cette pandémie, soit un taux de mortalité global conforme aux premières prévisions des épidémiologistes de l’ordre de 0,075 % ou 1 décès pour 1350 personnes ( https://en.wikipedia.org/wiki/COVID-19_pandemic_deaths ). Pour l’ensemble de l’Europe, Turquie et Russie comprises, le nombre de décès a atteint 1,77 million ( https://en.wikipedia.org/wiki/COVID-19_pandemic_in_Europe ).

Comparons ces données, au moins pour l’Europe, au nombre d’effets secondaires de la thérapie génique par ARN messager synthétique abusivement appelée vaccin. Malgré une très grande incertitude entourant cette estimation, le chiffre de 5 millions de personnes souffrant d’effets secondaires temporairement invalidant a été avancé. Toutes les études relatives à ces effets secondaires sont entachées d’erreurs dont la source se situe à deux niveaux. D’une part les autorités de santé des divers pays refusent d’admettre une relation directe de cause à effet entre cette thérapie génique et les effets secondaires observés et péniblement reportés dans les statistiques nationales. D’autre part le nombre de décès liés à cette thérapie est tout simplement ignoré voire nié par ces mêmes autorités. Toutes sortes de dispositions législatives ont été mises en place pour faire obstruction à cette remontée des données fournies par les médecins traitants. Menaces, interdictions de pratiquer des autopsies, falsification des causes de la mort dans les certificats de décès, … ont contraint les médecins à ne plus faire remonter l’information auprès des autorités de santé. Tant aux USA avec le système de veille VAERS qu’en Europe avec le système mis en place par l’Agence européenne du médicament, cette collecte des données est très largement sous-estimée. On estime que les statistiques disponibles sont sous-estimées d’un facteur maximal de 25 correspondant à une prise en compte de seulement 4 % des déclarations des médecins traitants.

Pourtant, par d’autres biais on a pu faire une estimation de ce nombre de décès en analysant les informations produites par les compagnies d’assurance et aussi, aussi curieusement que cela puisse paraître, des compagnies de pompes funèbres. De mémoire (j’ai malencontreusement égaré la référence) il y aurait eu en Europe, non comprises la Russie et la Turquie, depuis le début de la mise en place de la thérapie génique supposée protéger la population contre l’infection par le coronavirus, entre 100000 et 250000 décès directement attribuables à cette thérapie malgré les dénégations des autorités de santé nationales et européennes. Il s’agit de l’estimation brute obtenue en interrogeant également plusieurs milliers de médecins traitants choisis au hasard dans divers pays européens sous couvert d’anonymat.

Si on rapproche cette estimation non officielle de la grave sous-estimation des statistiques gouvernementales et européennes, dans l’hypothèse médiane on arrive alors à un nombre de décès consécutifs à cette thérapie génique de 100000 x (25/2) = 1,25 millions de morts dont la cause suspectée est liée à celle thérapie. L’obligation « vaccinale » mise en place par les décideurs politiques de divers pays européens est donc clairement criminelle. La planification d’une nouvelle campagne de « vaccination » à l’aide d’un mélange d’ARNs codant pour la souche originelle dite de Wuhan et pour le dernier en date des mutants de la souche générique omicron s’avère déjà dévastatrice sur le plan des effets secondaires. Combien faudra-t-il de morts supplémentaires pour qu’il soit mis un terme à toute cette mascarade ? J’utilise le terme mascarade à dessein car les décisions politiques prises tant par la Commission européenne que par les gouvernements nationaux dissimule l’objectif de diminution de la population décidé par des pouvoirs obscurs comme de WEF, le Club de Bilderberg et d’autres instances supranationales reprenant les théories malthusiennes du Club de Rome. Il n’est pas fortuit que l’on fasse en ce moment même grand cas d’une population mondiale qui aurait atteint 8 milliards de personnes. Cette information constitue un alibi pour justifier une nouvelle campagne de « vaccination ». Bienvenue dans un monde meilleur sans surpopulation, sans pollution urbaine, sans changement climatique, sans guerres !

SARS-CoV-2 : Trop de faits troublants …

Depuis deux ans et demi le monde occidental subit la psychose coronavirale et cette mascarade va perdurer pour le plus grand bien des laboratoires pharmaceutiques et afin que le pouvoir politique conforte son emprise sur les peuples pour les tétaniser encore plus profondément dans le but de les esclavagiser en invoquant toutes sortes de prétextes comme le réchauffement du climat, les pénuries alimentaires, le prix de l’énergie, la menace russe ou chinoise, bref, tout est réuni pour que le Forum économique mondial finisse par imposer ses vues totalitaires sur l’Occident. Il faut reconnaître que ce coup monté depuis le milieu des années 2010 est magistral. Tout était prêt pour que la machine infernale soit activée. J’ai lu des centaines d’articles au sujet du coronavirus et de ses effets sur l’organisme et tout était prémédité. Commençons par les manipulations génétiques ayant permis d’introduire la séquence proline-arginine-arginine-alanine afin d’amplifier le pouvoir infectieux du virus. Cette séquence d’amino-acides est reconnue par un enzyme protéolytique présent à la surface de toutes les cellules épithéliales appelé « furine » et dont la fonction est de couper les protéines indésirables. Dans le cas du coronavirus cette séquence n’existe pas, elle n’a jamais été retrouvée dans aucun coronavirus connu. De plus l’aspect artificiel de cette séquence introduite à dessein est corroboré par le fait que les « codons » ou triplets de bases nucléotidiques spécifiques de l’arginine ne sont jamais retrouvés dans aucun coronavirus connu mais existent chez les vertébrés. Ces codons cytidine-guanine-guanine signent l’aspect artificiel de cette insertion. C’est une erreur de débutant commise par la société Moderna qui n’a même pas jugé nécessaire de dissimuler cette supercherie en introduisant des codons plus communs aux coronavirus … Erreur grossière de Bancel qui devra bien rendre un jour des comptes devant la justice.

Déjà en 2016 on connaissait les armes permettant de combattre le coronavirus, nommément l’hydroxychloroquine associée à un macrolide. Mais dans le même temps les laboratoires pharmaceutiques étaient déjà très occupés par la mise au point d’un nouveau type de « vaccination » basé sur l’utilisation d’un ARN messager modifié codant précisément pour la sous-unité 1 de la protéine dite « spike », celle-là même apparaissant à la suite du clivage de l’ensemble de la grosse protéine de la spicule au niveau du site introduit par manipulation génétique en laboratoire pour atteindre ce gain de fonction tant rêvé par les militaires dans le cadre de leurs travaux de mise au point d’armes biologiques.

Tout était prêt. Où et par qui le coronavirus a-t-il été manipulé puisque la probabilité de l’apparition de ce site furine est totalement improbable dans la nature ? Personnellement je penche pour la possibilité de travaux de gain de fonction exécutés par l’armée américaine sur le sol des USA. Pourquoi les installations ultra-secrètes de Fort Dietrick ont-elles été démantelées si ce n’est pour dissimuler les agissements de l’armée américaine encouragés par Antony Fauci, le grand maître du gain de fonction virale ? Pourquoi également existait-il une collaboration assez officielle entre des laboratoires américains et chinois ? Sans chercher à être traité de complotiste je me pose la question, comme si les Américains n’étaient pas capables de conduire eux-mêmes de tels travaux de recherche … Un autre point tout à fait troublant est ce brevet déposé par Moderna en 2016, entreprise dirigée par un transfuge de Biomérieux, cette société qui a en grande partie financé l’installation du laboratoire P4 de Wuhan. Dans ces conditions on peut dire que la France se trouve de facto complice de cette pandémie organisée de main de maître par l’armée américaine tout en organisant la complicité des Chinois pour que les Américains s’en lavent les mains.

Il restait le gros morceau : produire l’ARN messager codant pour la sous-unité-1 de la protéine spike qui comporte 671 amino-acides. L’ARN correspondant comprend donc 2013 bases nucléotidiques avec des ajouts en 5′ et 3′ pour éviter une dégradation trop rapide de la molécule ainsi que des bases modifiées dans le même but. La technique est connue et ne constitue plus un défi. Brièvement l’ARN qui servira (abusivement) de vaccin est synthétisé dans un système acellulaire en mettant à profit la synthèse d’ARN à l’aide d’ARN polymérase après avoir converti l’ARN dont on s’intéresse en ADN double brin qui sert de modèle pour l’activité de l’ARN polymérase. Les apprenti-sorciers de Moderna et Pfizer ont fait le reste en appliquant ces techniques de laboratoire devenues triviales.

Il restait à répandre le virus en feignant que son origine était la ville de Wuhan. Rien de plus simple puisque devaient se dérouler les jeux olympiques militaires précisément dans cette ville. De nombreux athlètes, au cours de l’automne 2019 alors que tout était plié, souffrirent de maux d’origine inconnue et, innocents, ils répandirent la maladie de retour dans leur pays d’origine. Quelle belle organisation … On n’aurait pas trouvé mieux dans le scénario d’un film d’horreur. Le reste ce sont des arrangements entre décideurs politiques et grosses firmes pharmaceutiques avec leur lot de corruption, la mise en place de tests pour entretenir la psychose épidémique, l’interdiction des traitements précoces … La liste est longue. Ce qu’il faut retenir de ces deux années et demi de coronavirus est l’utilisation de la science à des fins mercantiles en niant systématiquement les résultats des cliniciens et des spécialistes mondialement réputés dans le domaine de la virologie. Le monde politique s’est emparé de cette science et c’est le signe évident d’une décadence de l’Occident pour lequel les valeurs fondamentales de l’éthique n’ont plus cours.

Le Docteur Zelenko n’est plus mais sa mémoire aura des conséquences

Lorsque le docteur en médecine Vladimir Zelenko, médecin généraliste, commença à constater au printemps 2020 que le SARS-CoV-2 tuait beaucoup plus de personnes que la grippe saisonnière, contrairement à la grande majorité de ses collègues médecins, il se pencha sur la bibliographie récente au sujet de ce nouveau virus. Et il découvrit des travaux très récents disponibles en « preprint » avant leur date de publication officielle. Ces travaux étaient relatifs au traitement précoce de l’infection par le coronavirus avec une bi-thérapie hydroxychloroquine-azithromycine confirmée par l’équipe de Professeur Didier Raoult en France :https://doi.org/10.1016/j.ijantimicag.2020.105949 . Le Docteur Zelenko appliqua le protocole en utilisant la posologie alors universellement connue pour traiter la malaria et l’azithromycine étant un antibiotique très largement prescrit. Les premiers cinquante patients que Zelenko traita furent tous guéris très rapidement et il publia à son tour ses travaux :https://doi.org/10.1016/j.ijantimicag.2020.106214 . Un peu naïvement Zelenko eut l’audace de prévenir le Président américain Donald Trump par courrier. Comme par un effet du hasard sa missive atterrit sur le bureau du Président qui s’empressa de déclarer publiquement que l’HCQ était un « don des dieux ».

À partir de cette courte prestation de Donald Trump le complot anti-HCQ se structura et s’accéléra pour plusieurs raisons. Tout ce que déclarait Donald Trump était un tissu de mensonges, selon les Démocrates, par conséquent cette histoire d’HCQ était une « fake-news ». Alors que les Laboratoires Gilead venaient de mettre au point une molécule active in vitro sur la réplication du virus, le Remdesivir, inspiré de travaux de recherche sur le virus de la fièvre Ebola, et que d’autres laboratoires et non des moindres envisageait sérieusement de mettre au point ce qui sera plus tard abusivement appelé un vaccin, en réalité la formulation d’un ARN messager provenant de la séquence du SARS-CoV-2 publiée par les Chinois au début de l’année 2020, modifié pour ne pas être trop rapidement dégradé dans l’organisme et formulé dans des nano particules de lipides de synthèse il était urgent de réagir contre cette funeste nouvelle de l’efficacité de l’HCQ. Les Démocrates, puissamment soutenus financièrement par les grands laboratoires pharmaceutiques prirent le train en marche et forcèrent les instances sanitaires, CDC, FDA et NIH, la plupart d’entre eux percevant de confortables émoluments de ces laboratoires y compris Gilead, pour construire aussi rapidement que possible une véritable obstruction dirigées contre l’HCQ. Il en ressortit que si l’HCQ ne présente aucun effet secondaire connu lorsqu’elle est utilisé en traitement contre la malaria, elle est par contre toxique, hautement toxique, si elle est utilisée avec des posologies similaires pour traiter l’infection au stade précoce par le coronavirus. Comprenne qui pourra mais ce véritable coup monté n’avait plus rien à voir avec la science médicale. Les médecins de ville, les premiers à voir les malades, furent rigoureusement interdits de prescription de l’HCQ, les pharmacies n’eurent plus l’autorisation de satisfaire une ordonnance comportant de l’HCQ. Seuls les patients souffrant de maladies auto-immunes comme la polyarthrite rhumatoïde ou le lupus pouvaient encore en obtenir mais difficilement.

Anthony Fauci, lui-même compromis dans cette cabale, abonda dans le sens de l’interdiction de l’HCQ puis de l’Ivermectine. Cette affaire prit rapidement une ampleur internationale. De nombreux médecins traitants et soignant leurs malades en leur âme et conscience furent interdits d’exercer la médecine comme par exemple le Docteur Meryl Nass dans l’Etat du Maine. En France l’immense infectiologue qu’est le Professeur Didier Raoult fit l’objet de menaces de mort, de calomnies invraisemblables, mais il resta droit dans ses bottes et ne succomba nullement à cette agressivité constante organisée et téléguidée par l’immense lobby pharmaceutique, un véritable état dans l’Etat qui dicte sa loi aux décideurs politiques quitte à les corrompre s’ils s’avèrent difficiles à convaincre.

Combien de morts auraient pu être évités si l’HCQ avait été généralisée en traitement préventif et prophylactique dès le printemps 2020 ? Les assassins devront payer un jour car il s’agit probablement de plusieurs millions de morts non pas gratuits mais pour le plus grand profit des laboratoires pharmaceutiques qui ne reculent devant rien et se révèlent être une véritable mafia criminelle. Il y a en effet les effets secondaires de ces « vaccins » toujours passés sous silence par les grands médias eux aussi corrompus. Avoir osé de la part des décideurs politiques d’injecter des centaines de millions de personnes avec un produit qui n’avait pas ses preuves, résultat de recherches et de mises de cette technique qui n’a jamais montré de résultats satisfaisants depuis 20 ans est tout aussi criminel … Ce bref billet est inspiré d’un article de Meryl Nass dont je conseille la lecture à mes lecteurs :http://anthraxvaccine.blogspot.com/2022/07/our-obituary-for-dr-zev-zelenko.html et pour tous ceux qui sont « vraiment » convaincus que la thérapie génique est souvent mortelle, ce long exposé du Docteur Joseph Mercola qui a subi la vindicte de la presse « presstitute » :https://www.lewrockwell.com/2022/07/joseph-mercola/pathologist-speaks-out-about-covid-jab-effects/

Je suis toujours complotiste … Le vaccin à ARN messager : un génocide planétaire

Selon l’article de David J. Sorensen et du Docteur Vladimir Zelenko paru sur le site globalresearch.ca le nombre de morts dans tous les pays occidentaux qui ont de facto imposé la « vaccination » par ARN messager censée protéger d’un coronavirus, qui en est à son sixième variant et est devenu bénin, atteint un chiffre astronomique : plus de 5 millions dans ces pays occidentaux ou apparentés. L’estimation de ce chiffre est une extrapolation des faits répertoriés aux Etats-Unis, corroborés par les statistiques britanniques. L’incertitude est cependant très large. Il se peut qu’il s’agisse plutôt de 8 millions de morts pour ces seuls pays.

Il s’agit donc bien d’un génocide rampant qui ne dit pas son nom. Mais la situation va encore s’aggraver puisque des campagnes d’injections préventives sont d’ors et déjà organisées dès l’âge de 5 ans, ce qui est tout simplement criminel. Paradoxalement les moins malades sont ceux qui n’ont pas été « vaccinés » malgré le fait que les autorités prétendent le contraire. À ces morts il faut ajouter en toute honnêteté toutes les fausses-couches dont ont souffert les femmes enceintes ayant subi l’injection de ce produit mortel pour leur fœtus. On se trouve donc bien en face d’un génocide qui concerne surtout les pays développés ayant opté pour cette thérapie génique toujours considérée comme expérimentale ! Le retour d’expérience est clair : il s’agit bien d’un complot pour réduire la population puisque les injections de rappel sont prévues ad libitum. Du jamais vu dans l’histoire de la vaccination puisque si un nouveau vaccin provoque des morts ou trop d’effets indésirables au cours d’études de phase III il est immédiatement abandonné.

L’objectif de Bill Gates et du Forum économique mondial ne sera atteint que lorsqu’il y aura plusieurs centaines de millions de morts dans les pays occidentaux alors que le taux de natalité dans ces derniers pays ne permet plus un renouvellement des générations. Depuis le début de cette pandémie on assiste donc à un complot ourdi par ces organismes supranationaux qui veulent imposer leur vision malthusienne avec la complicité des laboratoires pharmaceutiques qui ne se plaindront pas des profits astronomiques qu’ils réalisent. Le virus lui-même a été manipulé pour introduire le site de clivage appelé furine (j’en ai dit un mot dans un précédent billet) et ce n’est pas fortuit. La séquence d’une dizaine de nucléotides introduite sciemment avait été brevetée par la société Moderna. Le complot date donc de plusieurs années avant le début de la pandémie en mars 2020. L’ARN messager supposé protéger les volontaires pour cette thérapie génique appelée abusivement vaccin code pour une partie de la protéine de la spicule du virus dite spike-1. Or l’expression de cette protéine chez un individu ayant reçu sa dose de cet ARN messager ne peut pas être contrôlée. Il n’y a pas de stoechiométrie comme dans le cas d’un vaccin à virus désactivé dont on connait le nombre de particules virales injectées qui est fini.

Cette protéine spike-1 est toxique, il n’y a plus aucun doute aujourd’hui compte tenu du désastre observé. Les gouvernements sont complices tout comme le CDC et la FDA aux Etats-Unis ou l’Agence européenne du médicament et pire encore l’OMS contrôlée par Bill Gates. Les infirmières sont complices puisqu’elles sont rémunérées au nombre d’injections qu’elles effectuent. Les médecins sont complices puisqu’ils n’ont plus toute la liberté de déclarer les effets secondaires et qu’ils nient, sur ordre, toute relation de cause à effet entre les injections d’ARN messager et par exemples les myocardites ou les arrêts cardiaques consécutifs à ces cardiopathies. Pire encore cette protéine spike-1 affaiblit les réponses immunitaires et le nombre de récidives de cancers a augmenté de 300 % quelques semaines après le début des campagnes de « vaccination ». Cet affaiblissement du système immunitaire s’est traduit par une forte augmentation du nombre de malades (et de décès) lorsque ces « vaccinés » se sont trouvé en contact avec le dernier mutant en date appelé omicron alors qu’il ne provoque qu’un rhume accompagné d’une fièvre passagère chez les non « vaccinés ».

Toutes ces observations réunies ne conduisent qu’à une seule conclusion : il s’agit d’un complot organisé en haut lieu pour réduire la population, mieux l’asservir et mieux la surveiller : sans vaccin on est un paria sous surveillance, avec « vaccin » et des fléchettes à répétition on est un bon citoyen mais l’espérance de vie est sérieusement diminuée.

Source : https://www.globalresearch.ca/evidence-millions-deaths-serious-adverse-events-resulting-experimental-covid-19-injections/5763676

Le « vaccin » à ARN messager anti-SARS-CoV-2 : une arme chimique de destruction massive ?

Je suis un complotiste et fier de l’être et j’ai aussi des messages à faire passer dans ce cadre. Il y a bien longtemps que cette thérapie génique à ARN messager aurait été interdite si la prohibition de la publicité des effets secondaires n’avait pas été aussi bien organisée. Les médecins qui désirent communiquer les cas d’effets secondaires aux autorités sont menacés, ces mêmes autorités ne tiennent pas compte de ces remontées d’informations. Il y a des milliers de morts et des millions de personnes souffrant d’effets indésirables dont la variété fait songer à une arme chimique délibérément injectée à des centaines de millions de personnes, maintenant en France on en est à la quatrième injection ! Et comme le gouvernement français a commandé récemment cent millions de doses, le génocide différé est assuré.

Pourquoi j’ai écrit génocide, vous allez le découvrir. Cette thérapie génique fait apparaître des anticorps dirigés contre la protéine de la spicule du virus. Or ces anticorps reconnaissent la syncytine, protéine présente dans de nombreux épithéliums dont celui de l’endomètre mais également au niveau de la membrane basale du derme. Les effets secondaires de cette thérapie génique au niveau de la peau ont été largement décrits chez de nombreux sujets ayant été infectés par le virus authentique (voir le lien ci-dessous qui nécessite d’être mis à jour). Et en ce qui concerne les troubles menstruels et l’apparition de saignements chez des femmes déjà ménopausées, la table ronde organisée par le collectif « où est mon cycle » et la parlementaire européenne Virginie Joron est éloquente (lien). Les cas d’avortements spontanés après « vaccination » sont également innombrables alors qu’il a toujours été strictement déconseillé de vacciner les femmes enceintes, quel que soit le vaccin.

Les laboratoires pharmaceutiques savaient que les anticorps apparaissant après cette thérapie génique « croisaient » avec la syncytine, ils n’ont rien dit. Ce silence coupable me conduit à imaginer un complot à l’échelle mondiale. La néo-synthèse de la sous-unité 1 de la protéine virale spike après injection de l’ARN messager synthétique ne peut pas être contrôlée. Outre les propriétés des anticorps apparus cette protéine a une forte tendance à s’accumuler dans les gonades. Personne ne sait quels seront les effets sur le long terme de cette accumulation sur les adolescents (qui n’auraient jamais dû subir cette thérapie génique) lorsqu’ils seront en âge de créer une famille. Il y a donc bien un complot conduisant éventuellement à une chute brutale de la natalité dans tous les pays qui ont mis en place cette thérapie génique. Ce grand dessein malthusien dissimulé par les autorités politiques entre dans le cadre de la réduction du nombre d’êtres humains en phase avec l’idéologie du Club de Rome. On en est là … Regardez mesdames la vidéo du début à la fin, c’est glaçant. 

Retour sur la table ronde mentionnée dans un précédent billet

J’ai noté quelques données citées par plusieurs intervenants en ce qui concerne la thérapie génique mise en place massivement dans le monde entier pour protéger théoriquement les populations contre une infection par le coronavirus. De nombreuses interventions au cours de cette table ronde ont insisté sur le fait que ce traitement ne prévenait pas contre une infection et qu’il ne présentait aucun bénéfice en ce qui concerne la gravité de l’évolution de la maladie. Ce qu’ont déclaré les intervenants est incontestable puisqu’il s’agissait de praticiens hospitaliers. Ils étaient au contact des malades et ils savaient quel était précisément leur statut vaccinal. Dans les services de soins intensifs de l’hôpital où exerçait l’un des intervenants il fut rapporté que 77 % des patients étaient complètement vaccinés et qu’ils étaient tous testés positifs pour le coronavirus. Dans l’Etat du Wisconsin plus de 90 % de la population est « vaccinée ». Il est impossible d’expliquer pourquoi les 23 % de malades restants puissent être exclusivement des non « vaccinés ». Statistiquement c’est improbable.

Cette simple observation prouve indubitablement que la « vaccination » est totalement inefficace et qu’elle ne réduit pas la gravité de la maladie contrairement à ce qui est avancé communément. Il s’agit d’un pur argument de marketing sans fondement qui n’est plus tenable si on considère les effets indésirables et la létalité de cette thérapie génique. Le tableau ci-dessous est édifiant et mérite quelques commentaires. Pour les non-anglophones flu = grippe et Tylenol = paracetamol.

Les effets indésirables des 5 traitements mentionnés et répertoriés sans interférence gouvernementale depuis 1996 dans le monde entier sont présentés dans ce tableau (capture d’écran au cours de la table ronde dont le lien figure dans un précédent billet) et en regard le nombre d’effets indésirables et de décès répertoriés en 13 mois pour le « covid vaccine ». Compte tenu du fait que sur recommandation des autorités de santé les médecins ne transmettent leurs observations que dans au mieux 2 % des occurrences il est plausible de multiplier les données en rouge dans ce tableau par un facteur 40 à 50. Choisissons donc un facteur multiplicatif de 41 comme cela a été mentionné au cours d’une étude réalisée il y a quelques semaines dont j’ai fait mention sur ce blog. On arrive alors à des chiffres tout à fait alarmants : plus de 43 millions d’effets indésirables pour le monde entier et plus de 827000 morts en 13 mois, c’est-à-dire depuis le début de la campagne de thérapie génique massive. Les tenants de la « vaccination » généralisée rétorqueront qu’en regard du nombre de doses injectées ce n’est rien, c’est négligeable, c’est le prix à payer pour la protection des populations, ben voyons ! En 25 ans les vaccins contre la grippe saisonnière n’ont tué que 77 personnes par an en moyenne mais pour un rapport bénéfice/risque très favorable encore que contesté par certains spécialistes car le virus de la grippe mute très facilement. À l’examen de ces données la thérapie génique par ARN messager aurait du être interdite très rapidement, dès le début de l’année 2021 … et on continue à rendre obligatoires des injections de « rappel ». Il s’agit d’actes criminels qui devront un jour ou l’autre être punis.

Brève. Macron aurait-il les mains sales ?

Lors des négociations relatives à la cession du département alimentation pour enfants de Pfizer à Nestlé qui ont été confiées par la Banque Rothschild au jeune banquier débutant Emmanuel Macron il est indubitable que ce jeune banquier a rencontré de hauts responsables de Pfizer. Une négociation de plus dix milliards de dollars ne se fait pas en une journée, l’enjeu n’étant pas négligeable. Je ne voudrais pas être taxé de complotisme mais une négociation à la conclusion de laquelle Macron a été gratifié de 20 millions d’euros laisse des traces, non pas en ce qui concerne la destination de cette somme d’argent mais des liens indélébiles entre Macron et les dirigeants de cette société. Certes la banque d’affaires Rothschild n’était pas le seul acteur de cette considérable transaction mais elle en était le « leader ». Macron a empoché sa commission qui n’a rien d’extravagant mais révèle le fait qu’il était l’acteur principal de ces négociations.

Macron a-t-il été contacté lors de l’émergence de la pandémie coronavirale par les dirigeants de Pfizer ? Bien entendu qu’il a été contacté ! Au cours d’une négociation de plus de dix milliards de dollars on créé des liens, c’est inévitable, c’est même naturel. Macron n’est pas idiot, il a flairé le gros coup avec les thérapies géniques. Il profite de l’appui sans limites de la Présidente de la Commission européenne qui, elle aussi, entretient des liens étroits avec Pfizer via son époux. Concrètement un chef d’Etat est un client pour une grosse entreprise pharmaceutique comme Pfizer, c’est ainsi car ce sont les gouvernements qui signent les contrats et pour l’Europe c’est la Commission qui signe ces contrats.

Quel est donc le nombre de milliards de doses de « vaccin » figurant dans le contrat entre Pfizer et l’Union européenne ? Ce contrat est secret et seuls quelques initiés de haut rang connaissent la réponse à cette question. S’il s’agit de deux milliards de doses alors c’est suffisant pour injecter toute la population européenne au moins 4 fois, il faut aussi et surtout rendre cette thérapie génique obligatoire pour les enfants dès l’âge de 5 ans et contraindre les récalcitrants en les « emmerdant » le plus possible. Il faut parallèlement éliminer les concurrents, J&J, Moderna et autres. S’il s’agit de trois ou quatre milliards de doses, la situation ne se complique pas du tout car, comme l’a indiqué le clown qui sert aux Français de Ministre de la santé, il faudra une injection de rappel tous les trois mois y compris pour les personnes qui ont été infectées et ont guéri, un véritable défi aux certitudes de la médecine concernant les maladies infectieuses.

En abordant sous cet angle mercantile le problème de cette « vaccination » tout s’explique et tout est plus clair. N’oublions pas le fait que cette thérapie génique est aujourd’hui obsolète puisqu’elle a été constituée à partir de la séquence de l’ARN de la souche de Wuhan publiée en janvier 2020. De plus, contrairement aux affirmations gouvernementales ce produit ne protège pas contres les formes graves, en tous les cas aucune donnée statistique ne le prouve. On se trouve donc dans un cas de fraude caractérisée de la part de Pfizer, entreprise coutumière du fait, puisque « sa » thérapie génique n’est plus efficace (l’a-t-elle été un jour ?) et ne protège pas contre une infection par le vrai virus ni contre une contamination par les personnes « vaccinées ». Appeler ça un vaccin est un scandaleux abus de langage. J’exprime ici mon opinion personnelle et que l’on me traite de complotiste ne m’émeut pas car j’ai aussi le droit d’écrire encore ici que tous les décideurs politiques européens ont été corrompus par les grands laboratoires pharmaceutiques, en particulier par Pfizer.

Source des illustrations : https://nofrakkingconsensus.com/2022/01/10/better-to-laugh-than-to-despair/

SARS-CoV-2 : La vérité apparaîtra bientôt et ce sera dévastateur …

À la suite de la lecture du livre de Philippe Aimar « Enquête sur un virus » j’ai tenté de comprendre quel était le message caché que recelait cet ouvrage très journalistique. J’ai compris que Aimar ne voulait pas entrer dans le vif du sujet qui préoccupe ceux, comme votre serviteur, qui ne sont pas disposés à se laisser intoxiquer par la propagande gouvernementale française, allemande ou européenne dans son ensemble. Le fait est que le gouvernement français est allé trop loin dans ses mesures liberticides et qu’il est maintenant incapable de rétro-pédaler. Si Macron et ses affidés décidaient d’assouplir ces mesures liberticides ils se ridiculiseraient et lors de chaque réunion du fameux « conseil de guerre » de nouvelles décisions sont prises, c’est en quelque sorte le maelström du pire qui engloutit tout point de vue raisonnable. Il existe dans ce conseil de défense plusieurs scientifiques : ils ont été aspirés par ce maelström et ainsi devenus incapables de raisonner.

La France s’enfonce donc dans le totalitarisme et, curieusement, les Français acceptent toutes les vexations que leur infligent ces incapables qui les dirigent. Aucun citoyen français ne comprend l’enjeu de ces mesures vexatoires, contraires à la Constitution, car il s’agit de transformer tous le peuple en individus asservis, en dehors, à l’évidence, de la caste dirigeante. Le pass sanitaire est devenu un pass vaccinal, introduisant de fait un apartheid en France, le pays des droits de l’homme. Dans quelques mois il y aura aussi le pass climatique qui pourra être appelé « pass carbone » ou « pass vert » et personne n’échappera à toutes sortes de punitions et de taxes si les règles écologistes de sauvetage du climat ne sont pas respectées. Quelle que soit l’issue de l’élection présidentielle du printemps prochain je suis convaincu que ce type d’outil de contrôle du peuple sera institué au plus tard en 2023.

En ce qui concerne le coronavirus, il tue toujours (très peu) mais le nombre de « cas » en hausse constante constitue un blanc seing pour le gouvernement qui vient de décider d’interdire l’azithromycine, l’un des antibiotiques le plus vendu dans le monde pour les infections respiratoires. C’est à croire que le gouvernement français veut encore plus de morts après l’interdiction de l’hydroxychloroquine suivie de celle de l’ivermectine ! Dans le but de maintenir un état de sidération maximale du peuple, on assiste ainsi à une vraie propagande nazie ou nazifiante, comme vous voudrez. Je disais à ma fille ce dimanche 26 que je ne remettrai jamais les pieds sur le sol français. Il est pour moi évident que les agissements du gouvernement français sont orientés vers encore plus de « vaccins » et parallèlement encore moins de possibilités pour les médecins traitants de sauver des vies. À croire que les membres de ce conseil de guerre sont tous à la solde du lobby pharmaceutique et qu’ils se moquent totalement de la vie des Français. Je suis stupéfait enfin que le Conseil Constitutionnel ne réagisse pas … Décidément la France n’est plus une démocratie et les Français sont tous devenus des zombies consentants décérébrés, ce qui est la définition même d’un zombie. Et leur condition s’aggravera quand la « grande remise à zéro » si chère à Klaus Schwab sera adoptée par la France ou plutôt quand la France sera contrainte de mettre en œuvre un véritable régime totalitaire en raison d’une forte inflation, d’un endettement hors de contrôle et d’une augmentation inéluctable des taux d’intérêts de référence des bons du trésor à dix ans. Bel avenir pour l’ensemble du peuple de France et en particulier pour mes petits-enfants à qui je transmets un message de survie : fuyez la France dès que vous le pouvez, ne restez pas dans ce pays !

L’ouvrage de Philippe Aimar élude les évidences biologiques relatives à la thérapie génique abusivement appelée vaccin et il n’y a pas lieu de le lui reprocher. Cette frénésie de « vaccination » et de rappels, maintenant tous les 3 mois en France, signifie que la France et également les autres décideurs politiques occidentaux ont décidé de limiter la population conformément au souhait de Bill Gates. En effet cet ARN messager code pour la protéine de la spicule du coronavirus. Cette protéine s’accumule dans les gonades, ovaires et testicules, et personne ne connait les effets sur le long terme de ce phénomène. D’autre part les anticorps dirigés contre cette protéine interagissent avec la syncytine, une protéine essentielle pour l’implantation du placenta dans l’utérus mais également dans la maturation tant des ovules que des spermatozoïdes. Ce phénomène de « cross-reactivity », réactivité croisée, peut aussi induire des troubles neurologiques variés. À l’heure actuelle aucun des fabricants de cette thérapie génique n’a étudié les possibles effets sur une longue durée du seul fait du faux caractère d’urgence puisqu’il existait depuis le début de l’épidémie des traitements peu coûteux efficaces quand ils sont prescrits précocement. Dans dix ans, peut-être, les pays qui ont « vacciné » avec frénésie leur population jeune constateront que leur taux de fertilité s’est effondré en raison de cette thérapie génique. En quelque sorte les pays occidentaux, y compris Israël ce qui est surprenant, sont en train de se suicider.

Je conseille très vivement à mes fidèles lecteurs anglophones de consacrer 3 heures à écouter attentivement le Docteur Robert Malone, l’inventeur de la technologie de la vaccination par ARN messager pour traiter les personnes infectées par le HIV :https://open.spotify.com/episode/3SCsueX2bZdbEzRtKOCEyT . Le Docteur Malone répond à toutes les facette du livre de Philippe Aimar que je subodorais. Via :https://www.zerohedge.com/covid-19/covid-ivermectin-and-mass-formation-psychosis-dr-robert-malone-gives-blistering-interview

Nouvelles du Japon : les « vaccins » anti-Covid sont dangereux !

C’est une nouvelle qui date un peu via RT News en date du 5 décembre 2021 mais qu’il est intéressant de rappeler dans le contexte actuel de délire vaccinal.

Après avoir répertorié des problèmes cardiaques à la suite du suivi d’un million de Japonais, un groupe d’experts réunis par le ministère de la Santé veut apposer la mention «effets secondaires graves» sur les documents joints aux vaccins anti-Covid.

Le ministère japonais de la Santé a répertorié les inflammations du muscle cardiaque et de la paroi externe du cœur chez les jeunes hommes comme des effets secondaires graves possibles des vaccins anti-Covid Moderna et Pfizer, a rapporté NHK le 4 décembre. 
Il indique qu’au 14 novembre, sur un million d’hommes ayant reçu le vaccin Moderna, de tels effets secondaires ont été signalés chez plus de 81 hommes adolescents et 48 hommes dans la vingtaine. Ces chiffres étaient respectivement de 15 et 13 pour ceux qui avaient reçu le vaccin Pfizer. 
Le ministère, qui a réuni un groupe d’experts le 4 décembre sur la question, a proposé d’avertir du risque en imprimant la mention «effets secondaires graves» sur les documents joints aux vaccins. Il demandera également aux hôpitaux de signaler en détail les incidents impliquant des personnes ayant développé les symptômes dans les 28 jours suivant leur vaccination, conformément à la loi. 
Le plan a été approuvé par le groupe d’experts et le ministère en informera les municipalités.

Il est important de rappeler qu’au Japon le port du masque est laissé à l’appréciation de chacun, que l’instauration d’un pass sanitaire serait non conforme à la Constitution et enfin que l’administration de la thérapie génique abusivement appelée vaccin n’est pas obligatoire. Enfin le même Ministère de la santé a conseillé aux médecins généralistes de prescrire l’ivermectine en traitement précoce et ambulatoire. Enfin, selon des sources familiales directes soumettre les enfants à la thérapie génique n’est pas à l’ordre du jour au Japon en dépit des nombreux vrais vaccins obligatoires pour les enfants au cours de la première année de leur vie. Je rappelle enfin que le vaccin contre l’HPV est à nouveau préconisé pour les adolescents.

Il y a cependant une différence entre le Japon et les pays occidentaux. Quand on est Japonais on fait partie d’un groupe et on est solidaire de ce groupe. Ce concept induit naturellement une sorte de solidarité tacite, pas vraiment une solidarité mais plutôt le respect de l’autre, de même que les Japonais respectent la nature. Je dirai que si les rues de Tokyo sont aussi propres car il n’y a pas de balayeurs comme dans les villes européennes c’est tout simplement parce que les Japonais respectent les autres, le milieu dans lequel ils évoluent et ceux qui évoluent également dans ce milieu. Si le Japon a aussi admirablement géré l’épidémie coronavirale c’est essentiellement en raison de ce comportement solidaire de groupe. 

SARS-CoV-2 : Laurent Mucchielli attaque et je l’approuve !

Voici le texte de la tribune qui devrait paraître ou est déjà parue dans la revue « Quartier Général ». Les liens (en bleu) figurent dans l’ordre d’apparition dans le texte en fin de billet.

Une nouvelle « religion vaccinale » est née en Occident 

L’idéologie de la vaccination intégrale et répétée des populations est une sorte de nouvelle religion, avec son dieu, ses grands maîtres-argentiers, ses dévots, ses soudards, ses techniques de propagande de masse et ses mensonges éhontés. En s’attaquant désormais aux enfants et en créant par ailleurs entre les citoyens des discriminations inédites pour des régimes réputés démocratiques, elle viole des droits humains que l’on croyait « inaliénables » et dresse les citoyens les uns contre les autres.

La séquence ouverte par le gouvernement français ce lundi 6 décembre était écrite d’avance. L’Agence européenne du médicament (EMA) avait autorisé le 25 novembre l’usage des vaccins expérimentaux contre la Covid-19 chez les enfants âgés de 5 à 11 ans, ne faisant que suivre une nouvelle fois la Food and Drug Administration (FDA) américaine (communiqué du 29 octobre). Ceci ne concerne plus désormais que le produit de Pfizer/BioNTech, même sil faut bien par ailleurs continuer à écouler le stock de celui de Moderna dans les vaccinodromes. En France, la Haute Autorité de Santé (HAS) lui emboîtait le pas en proposant (le 30 novembre) de vacciner tous les « enfants fragiles », à savoir « tous ceux qui présentent un risque de faire une forme grave de la maladie et de décéder et pour ceux vivant dans l’entourage de personnes immunodéprimées ou vulnérables non protégées par la vaccination ». Elle appelle cela « la stratégie du cocooning », une appellation d’apparence bienfaisante, qui masque le fait que les enfants sont bien moins contaminants que leurs parents et leurs enseignants (comme le montre une étude de l’Institut Pasteur). Et la HAS annonce déjà qu’elle « se prononcera ultérieurement sur la pertinence d’élargir cette vaccination ». Le premier groupe (les enfants « à risque ») concernerait déjà au bas mot 360 000 personnes. Mais, bizarrement, la HAS ne chiffre pas le second groupe, celui des « enfants de 5 à 11 ans vivant dans l’entourage de personnes immunodéprimées ou celui de personnes vulnérables non protégées par la vaccination ». Il faut dire que, selon le gouvernement, le taux de vaccination des personnes de plus de 65 ans dépasse les 92% en France, de sorte que l’on ne voit pas très bien combien de « personnes immunodéprimées ou vulnérables » ne seraient pas encore vaccinées. Mais peu importe en réalité, l’essentiel est de continuer la grande marche en avant vers la vaccination intégrale (et répétée tous les six mois au minimum) de toute l’humanité. Telle est la nouvelle religion qui se répand dans le monde et permet aux grands maîtres argentiers Pfizer et Moderna d’engranger 1 000 dollars de bénéfice par seconde à chaque instant de nos vies, le tout orchestré par leurs vassaux régionaux que sont devenus la plupart des gouvernements occidentaux ainsi que les agences internationales – à commencer par une Commission Européenne emmenée par une Ursula von der Leyen orchestrant la grande opération vaccinale tout en ayant un fils travaillant pour le cabinet McKinsey et un mari directeur d’une entreprise de biotechnologies orientée vers les thérapies génétiques. 

Les ressorts éculés de la propagande de masse 

Pour y parvenir, ces gouvernements (et les nombreux journalistes qui les suivent au garde-à- vous) utilisent toutes les vieilles ficelles de la propagande. La logique de base est celle qu’expliquait déjà Jacques Ellul il y a 60 ans (Propagandes, 1962) : « En face de la propagande d’agitation [des révolutionnaires, des putschistes, des terroristes], nous trouvons la propagande d’intégration, qui est la propagande des nations évoluées, et caractéristique de notre civilisation. C’est une propagande de conformisation ». En effet, « dans une démocratie, il faut associer les citoyens aux décisions de l’Etat. C’est là le grand rôle de la propagande. Il faut donner aux citoyens le sentiment d’avoir voulu les actes du gouvernement, d’en être responsables, d’être engagés à les défendre et à les faire réussir ». On reconnaît là le fondement de ce qui est appelé nudge de nos jours, un mot anglais à la mode pour désigner de vieilles techniques de marketing et de publicité. C’est en effet aux années d’entre-deux-guerres que remonte cette conception moderne de la propagande. L’un de ses maîtres à penser fut Edward Bernays, dont toute l’œuvre de propagandiste et de publicitaire reposait sur l’idée que « la masse est incapable de juger correctement des affaires publiques et que les individus qui la composent sont inaptes à exercer le rôle de citoyens en puissance qu’une démocratie exige de chacun d’eux : bref, que le public, au fond, constitue pour la gouvernance de la société un obstacle à contourner et une menace à écarter », comme le résume son préfacier français.

Le premier socle permanent de cette propagande est la peur, qui permet de placer les sujets en état de suggestibilité. Après avoir longtemps nié l’existence des variants (sans doute parce que c’est l’IHU de Marseille qui le montrait), le gouvernement s’en est emparé pour renouveler cette stratégie de la peur. Chaque nouveau variant permet ainsi de relancer l’idée simplette des « vagues » successives censées nous submerger, et vient justifier de nouvelles étapes dans l’objectif de vaccination intégrale, tout en détournant l’attention des véritables causes de la mortalité occasionnée par ces virus. Causes qui sont essentiellement d’une part la proportion croissante de personnes atteintes de maladies chroniques environnementales (obésité, diabète, insuffisances cardiaques ou respiratoires, etc.), d’autre part la tiers-mondisation de l’hôpital public.

Vient ensuite la technique de propagande « blouses blanches et galons » bien décrite par Etienne Augé (Petit traité de propagande. À l’usage de ceux qui la subissent, 2007). Elle consiste à « faire appel à des individus disposant de par leur titre, grade ou mandat, d’une autorité sociale susceptible de bénéficier d’une crédibilité sans rapport avec leurs propos et de provoquer chez leur audience une adhésion à leurs idées, arguments ou actions ». Ainsi peut- on constater dans les médias «l’apparition de spécialistes-professionnels, capables d’intervenir sur des sujets dont ils n’ont parfois pas une connaissance suffisante mais sur lesquels ils parviennent à s’exprimer avec un langage convaincant. Leur discours est perçu par la plupart des non-spécialistes comme un avis valant expertise car on a pris soin de les présenter, par exemple par le biais d’un bandeau à la télévision, en mettant en valeur leurs titres, tels que docteur, professeur, général, ainsi que leur domaine d’expertise ». Bien entendu, pour que cela fonctionne, il faut soigneusement dissimuler leurs très fréquents liens avec les industries pharmaceutiques (pourtant visibles en quelques clics sur la base de données publique Transparence-Santé).

En outre, les gouvernements comme celui de la France utilisent massivement un autre classique de la propagande d’Etat qu’Etienne Augé appelle « le choix truqué ». Il consiste à « proposer à un public un choix, comme s’il lui revenait de trancher et de choisir la meilleure option, tout en sachant à l’avance quel sera le résultat de cette consultation. Ainsi, le propagandiste met l’auditoire devant l’alternative entre un choix inacceptable qui sera nécessairement rejeté, et une option qui apparaîtra comme peu désirée mais inéluctable devant l’ampleur du danger qui menace ». Vaccinés ou reconfinés ? Vaccinés ou remasqués ? Vaccinés, guéris ou morts ? L’histoire était écrite d’avance pour qui sait la reconnaître : « on utilise le choix truqué principalement pour expliquer des sacrifices ou pour annoncer des mesures drastiques. Il n’est pas rare, dans ces cas-là, que l’on utilise des expressions inquiétantes, car l’objectif est de montrer qu’il n’existe qu’une solution pour prévenir une catastrophe ». Et l’auteur de conclure que le chef politique doit alors «s’imposer dans un rôle de sauveur qui sait apprécier l’altruisme de ses ‘ouailles’. Il peut demander qu’on lui sacrifie certaines libertés primaires afin de mieux garantir la sécurité de chacun dans des temps troublés. Cette technique se retrouve à l’origine de la plupart des systèmes de domination massifs qui conduisent à des dictatures ».

Enfin, arrive la technique de la grenouille ébouillantée dans la célèbre fable : plongez une grenouille dans de l’eau bouillante et elle bondira pour s’échapper, mais plongez-la dans de l’eau froide et portez progressivement l’eau à ébullition, la grenouille s’engourdira et finira par mourir de cette cuisson sans s’en apercevoir. Les gouvernements usent et abusent de cette technique de contrainte en passant leur temps à jurer que telle obligation n’arrivera jamais ou que telle catégorie de la population ne sera jamais concernée, afin de ne pas alarmer la population. Tout en réalisant la chose petit à petit. Ainsi la vaccination fut-elle d’abord réservée aux personnes les plus âgées et aux professionnels de soins. Ensuite, elle a été élargie progressivement aux adultes des tranches d’âge inférieures, avant de passer aux adolescents, puis aux enfants. Aujourd’hui ce sont les enfants réputés « fragiles », pour continuer à jouer le noble rôle de protecteur. Demain, ce sera en réalité la totalité. 

La réalité n’a pas grand-chose à voir avec cette propagande 

La réalité, elle, se moque de ces manipulations des peuples. Elle se résume en cinq constats.

Le premier est que la prétendue « pandémie du siècle » n’a jamais menacé les personnes âgées de moins de 60 ans. S’il y a bien une catégorie de personnes qui ne risquent rien statistiquement, ce sont les enfants. Les statistiques de mortalité établies par l’INSEE montrent même que les personnes âgées de moins de 25 ans ont connu une sous-mortalité en 2020 et 2021 par rapport à 2019 (Figure 1 ci-contre). Quant à celles âgées de 25 à 49 ans, elles n’ont globalement pas vu la différence. La figure montre aussi que, sur la période actuelle (1er juin – 8 novembre 2021), il n’y a pas non plus de surmortalité chez les 50-64 ans. 

Le deuxième constat est qu’il n’est pas justifié d’annoncer systématiquement le pire, aujourd’hui l’imminence d’une « cinquième vague ». La réalité est d’abord qu’il est fallacieux de présenter une courbe des « cas positifs » (qui dépend de nombreux facteurs, à commencer par la fréquence des tests) comme une courbe du nombre de « malades ». L’immense majorité des personnes porteuses de ce virus ont toujours été peu ou pas symptomatiques. Ensuite, les hospitalisations et les décès augmentent certes lentement, mais c’est le cas chaque année à cette période d’entrée dans l’hiver. Les données du réseau Sentinelles (un réseau français qui existe depuis 1984 et qui constitue un échantillon de plusieurs centaines de médecins généralistes faisant remonter leur activité médicale sur les maladies infectieuses) montrent même que le nombre de malades se situe actuellement très en deçà non seulement des deux principales épidémies de Covid (mars-avril 2020 et octobre-novembre 2020), mais aussi des années de plus fortes grippes saisonnières (Figure 2 ci-contre). Ceci permet de comprendre que la spécificité de l’épidémie de Covid ne réside probablement pas dans sa dangerosité intrinsèque, mais bien plutôt dans la réponse thérapeutique, ou plutôt l’absence de réponse thérapeutique, qui lui a été opposée par les médecins du fait des consignes gouvernementales qui ont privilégié d’abord des mesures non-pharmaceutiques (confinements, couvre-feux, etc.), ensuite la « solution vaccinale ». 

Le troisième constat est que la vaccination se dirige vers 100% de couverture de la population générale sans que cela ne change rien à la dynamique des épidémies successives provoquées par les variants. C’était déjà le cas du variant Delta (Indien) lors de l’été dernier, et c’est à nouveau le cas du variant sud-africain dit Omicron (apparemment moins dangereux que les précédents). La conclusion est fatale : le sauvetage par la vaccination générale est un mythe. Comme tous les cultes, il ne repose que sur la foi des croyants. La réalité, visible depuis plusieurs mois, est que la vaccination n’enraye nullement la propagation de l’épidémie. Et pour cause, il est bien établi que la vaccination n’empêche ni la contamination ni la transmission du virus. 

Le quatrième constat est que, comme toutes les idéologies religieuses ou laïques, la vaccination intégrale est une structure psychorigide aveugle à tout effet pervers et sourde à toute remise en cause. En l’occurrence, il est tabou de parler d’effets indésirables graves liés à la vaccination des jeunes. Or la réalité est là, qui ne pourra pas être indéfiniment cachée sous le tapis. Les adeptes de ce nouveau culte ont déployé de grands efforts pour dénier toute pertinence aux données de pharmacovigilance qui étaient disponibles déjà l’été dernier. Ils ne pourront rien contre l’accumulation des publications scientifiques qui documentent notamment les risques inédits de problèmes cardiaques (thromboses, péricardites, myocardites) chez les adolescents vaccinés (voir par exemple ici, ici, ici, ici et là). En d’autres termes, le rapport bénéfice/risque est clairement défavorable à la vaccination des jeunes. Pour cette raison, plusieurs pays scandinaves ont déjà renoncé à injecter aux jeunes les vaccins ARNm, rejoints il y a quelques jours par le Japon. Au demeurant, lorsque le gouvernement avait saisi le Comité Consultatif National d’Ethique le 27 avril 2021, ce dernier avait conclu que « la vaccination des enfants de moins de 12 ans ne semble pas éthiquement et scientifiquement acceptable ». Mais qui se soucie encore de l’éthique ?

Enfin, le cinquième et dernier constat est que cette idéologie industrielle et scientiste de la vaccination intégrale fonctionne comme les religions en temps de crise par le passé. Elle a ses grands prêtres et ses dévots, qui monopolisent plus que jamais la parole sur les plateaux de télévision. Elle a son inquisition médiatique qui excommunie les penseurs déviants et rêverait de pouvoir les brûler comme jadis les sorcières. Et elle produit massivement des boucs- émissaires (les non-vaccinés) qui sont traités comme autrefois les pestiférés ou les lépreux, plus récemment les victimes du Sida que J.-M. Le Pen voulait enfermer dans des « sanatoriums ». Situation d’autant plus absurde que tout vacciné est un futur non-vacciné qui s’ignore, puisque tout sera remis en cause pour celui ou celle qui ne fera pas sa troisième dose, avant sa quatrième (déjà actée par M. Delfraissy), sa cinquième, sa sixième, etcetera. Le principe même du « pass sanitaire » a beau reposer sur un mensonge éhonté (répétons que la vaccination ne bloque ni l’infection ni la transmission), sa logique discriminatoire se déploie dramatiquement depuis plusieurs mois. Et comme si la perte d’emploi, le non-accès aux restaurants, aux lieux culturels, etc., ne suffisait pas, les gouvernements européens rivalisent à présent d’imagination contre l’espèce de nouvel ennemi public n°1 qu’est devenu le non-vacciné. A l’image de l’Autriche, il ne suffit plus d’exclure, on voudrait maintenant mettre à l’amende, punir et enfermer. Cette logique discriminatoire morbide, qui viole des droits humains que l’on croyait « inaliénables », dresse les citoyens les uns contre les autres et sera certainement décrite un jour par les historiens comme une sorte de folie collective orchestrée par des personnes ayant perdu tout sens des valeurs démocratiques et des droits de l’Homme. Nous ne devons pas nous y résigner et rester muets devant un tel désastre intellectuel et moral. 

Liens

https://www.bfmtv.com/economie/vaccination-pourquoi-de-plus-en-plus-de-centres-ne-proposent-plus-que-du-moderna_AN-202112060308.html

https://www.has-sante.fr/jcms/p_3302411/fr/covid-19-la-has-recommande-la-vaccination-des-enfants-fragiles

https://www.fda.gov/news-events/press-announcements/fda-authorizes-pfizer-biontech-covid-19-vaccine-emergency-use-children-5-through-11-years-age

https://solidarites-sante.gouv.fr/grands-dossiers/vaccin-covid-19/article/le-tableau-de-bord-de-la-vaccinationhttps://agenceurope.eu/fr/bulletin/article/12840/2

https://www.oxfam.org/en/press-releases/pfizer-biontech-and-moderna-making-1000-profit-every-second-while-worlds-poorest

https://www.editionsladecouverte.fr/propaganda-9782355220012

https://www.deboecksuperieur.com/ouvrage/9782807300354-petit-traite-de-propagande-l-usage-de-ceux-qui-la-subissent

https://www.transparence.sante.gouv.fr/flow/main;jsessionid=372AC8B9150B664A6E2F4E1A08E91E82?execution=e1s1

https://www.insee.fr/fr/statistiques/4923977?sommaire=4487854

https://journals.sagepub.com/doi/10.1177/0962280206071639

https://blogs.mediapart.fr/laurent-mucchielli/blog/091220/comment-comprendre-le-deni-des-traitements-precoces-de-la-covid

« variant Delta (Indien) … : lien inopérant

https://www.samrc.ac.za/news/tshwane-district-omicron-variant-patient-profile-early-features

https://www.thelancet.com/journals/lanepe/article/PIIS2666-7762(21)00258-1/fulltext?s=08#%20

« qui étaient disponibles … : lien inopérant

https://www.medrxiv.org/content/10.1101/2021.08.30.21262866v1

https://www3.nhk.or.jp/nhkworld/en/news/20211204_12/

https://www.liberation.fr/france/2020/11/25/la-contrainte-pour-lutter-contre-une-epidemie-c-est-contre-productif_1806677/