SARS-CoV-2 : exemples et contre-exemples

J’ai choisi quatre Etats pour illustrer à quel point la gestion de l’épidémie coronavirale peut conduire à des résultats surprenants et parfois difficiles à interpréter. La Suède, vilipendée par tous les Etats européens pour son non-conformisme, a choisie dès le début de l’épidémie de ne prendre aucune mesure susceptible de porter atteinte à la liberté des citoyens. Les instances pseudo-scientifiques conseillant les décideurs politiques prédisaient un désastre sanitaire pour ce pays. Il n’en a rien été, pas plus de morts rapportés à la population que la France ou l’Italie qui ne se sont pas vraiment distingués par la qualité de leur gestion sanitaire. Le Danemark a suivi sans l’avouer l’exemple de la Suède : libéralisme total et aucunes restrictions coercitives. Encore une fois les autres pays européens ont montré du doigt ce pays.

Aujourd’hui voici les dernières données de la John’s Hopkins University relatives à ces deux pays pour la journée du 27 août 2021. Suède : 1274 nouveaux « cas » et trois morts, sans aucune précision relative à l’âge ou les comorbidités de ce malades décédés. Danemark : 936 nouveaux « cas » et trois morts. À titre indicatif je prendrais le seul exemple de l’Espagne pour cette même journée du 27 août : 9489 nouveaux « cas » et 139 morts. Il n’y a pas photo. L’Espagne, contrairement à la Suède et au Danemark, a pris toutes les mesures nécessaires pour restreindre la propagation du virus depuis 18 mois et aujourd’hui il y a littéralement une explosion du nombre de « cas » et de morts. L’immunité collective dont le Président Macron se gargarisait il y a également 18 mois n’a pas été atteinte dans ce pays, ni en France d’ailleurs, mais ce dernier pays fait tout de même mieux que l’Espagne. Conclusion de ces deux premiers exemples : il était préférable de laisser leur liberté aux citoyens et toute liberté au virus pour se répandre. J’ajouterai enfin que les taux de vaccination de ces deux pays avoisinent les 60 % sans qu’il m’ait été possible de trouver des données précises à ce sujet. Les « vaccins » à ARN messager n’étant pas particulièrement protecteurs contre le variant delta la situation satisfaisante de la Suède et du Danemark ne peuvent s’expliquer que par une immunité collective correcte.

La situation de deux autres Etats mérite une analyse rapide. Il s’agit du Texas et de la Floride. Toutes les mesures non conformes aux libertés de citoyens de ces Etats ont été levées non pas dès le début de l’épidémie comme en Suède mais au cours de l’automne 2020 pour le Texas et au début de l’année 2021 pour la Floride (si ma mémoire ne me fait pas défaut) et voilà le résultats pour ce même 27 août. Floride : 27500 nouveaux « cas » et 8 morts et Texas : 17000 nouveaux « cas » et 64 morts (liens ci-dessous). Les taux de « vaccinés » dans ces deux Etats sont sensiblement les mêmes que pour la Suède et le Danemark.

Note. Populations : Danemark : 5,9 millions, Suède : 10,2 millions, Texas : 29 millions, Floride : 21,5 millions. Il est donc nécessaire de corriger les données ci-dessus en fonction de ces données démographiques et il ressort que d’une part les données sont pratiquement identiques pour ces 4 pays et que ce variant delta est pratiquement anodin, y compris en Espagne (47 millions d’habitants) dans une moindre mesure pour les raisons indiquées ci-dessus.

https://ici.radio-canada.ca/info/2020/coronavirus-covid-19-pandemie-cas-carte-maladie-symptomes-propagation/

https://www.miamiherald.com

https://apps.texastribune.org/features/2020/texas-coronavirus-cases-map/

Le refroidissement du climat : seule issue pour mettre fin à la pandémie coronavirale ?

Ce dernier hiver 2021 le Texas, le plus méridional des Etats des USA avec la Floride, a été l’un des plus froids et enneigé jamais enregistrés. La ville de Corpus Christi a connu des bourrasques de neige et la région d’Amarillo, au nord de l’Etat, fut le témoin de températures inférieures à 0°C pendant plus d’une semaine. Selon les spécialistes des paléoclimats il s’agissait d’une des premières manifestations de la période de transition qui verra, dans un délai encore difficile à quantifier, apparaître un refroidissement progressif du climat. Ce climat dont tout le monde se préoccupe a fait dire à certains que cet hiver texan particulièrement froid et neigeux était une conséquence du « réchauffement climatique d’origine anthropique ». Un ancien Président de la République française avait même déclaré que le grand tremblement de terre du Kanto au Japon était une conséquence de ce réchauffement du climat. Dans la même veine certains analystes pervers ont aussi déclaré que l’épidémie de coronavirus était également provoquée par le réchauffement du climat. Il faut faire preuve d’une certaine abnégation intellectuelle pour croire en toutes ces billevesées.

Mais revenons au Texas. Après avoir traversé cet épisode sub-polaire les autorités politiques de l’Etat ont décrété le 3 mars 2021 que toutes les privations de liberté mises en place pour maintenir l’épidémie de coronavirus étaient levées : plus de port du masque, plus de restrictions d’accès dans les restaurants, plus de distanciation sociale, en quelque sorte la vie normale « comme avant ». Qu’en est-il aujourd’hui de cette épidémie qui préoccupe outre mesure les gouvernements occidentaux quand un « cluster » de mutants delta est détecté quelque part au point d’en rajouter une petite dose de privation des libertés ? Il n’y a plus aucune logique scientifique dans les décisions prises par les décideurs politiques et les esprits malveillants, en particulier les Démocrates du Texas, avaient prévu dans le courant du mois de mars une situation apocalyptique à la suite de la décision du gouverneur de l’Etat. Il n’en est rien. Voici les dernières statistiques publiques mises à jour le 24 juin 2021 : le 23 juin 40 % des Texans ont été complètement vaccinés, 1496 personnes sont toujours hospitalisées (87 de moins qu’une semaine auparavant), au 24 juin 1091 nouveaux cas confirmés, neuf de plus qu’une semaine auparavant, et le 24 juin enfin, 38 morts soit la moyenne sur les 7 jours précédents.

De nombreux gouvernements devraient se rendre compte que le Texas a pris une bonne décision car aucun désastre sanitaire n’a eu lieu. Il est même impossible d’invoquer le taux de vaccination de la population dans cette baisse spectaculaire puisque selon les « experts » en la matière la fameuse immunité de groupe ne pourra être atteinte que lorsque 80 % de la population aura eu son double shoot d’ARN messager. Alors que s’est-il passé de politiquement incorrect au Texas ? Puisque tout le monde, y compris ces « experts », nagent dans un océan de fausses hypothèses je propose que la froidure qu’a connu le Texas en ce début d’année 2021 a terrassé le virus. Il me vient à l’esprit une autre explication tout aussi improbable : laisser les gens tranquilles et ne plus leur empoisonner l’existence favorise leur résistance au virus. Vive la liberté !

Source : The Texas Tribune

SARS-CoV-2 : le cas du Texas et les mails d’Antony Fauci

Au début du mois de mars 2021 les autorités texanes ont aboli l’obligation du port du masque dans la rue et les lieux publics. Comme on pouvait s’y attendre les Démocrates au pouvoir à Washington (l’administration du Texas est républicaine) ont crié à l’incitation au crime ! Pourtant nous sommes maintenant au mois de juin, c’est-à-dire trois mois après cette décision et il n’y a pas eu de catastrophe sanitaire. Environ un tiers de la population a reçu au moins une injection de « vaccin », très majoritairement les personnes âgées de plus de 50 ans et ceci n’est pas suffisant pour avoir atteint une immunité de groupe. Sur une population de 29 millions d’habitants 1078 nouveaux « cas » et 58 décès ont été dénombrés le 3 juin. Masque ou pas masque l’évolution de l’épidémie a suivi une courbe en cloche classique et elle semble maintenant atteindre sa fin.

Les statistiques de l’administration texane sont évasives en ce qui concerne le nombre de personnes ayant contracté le virus mais il ressort que les populations d’origine hispanique ont été les plus atteintes, en particulier à El Paso. Le Texas, Etat qui a durement souffert d’un hiver très rigoureux, voit donc le bout du tunnel. Se pose donc l’utilité du port d’un masque en toutes circonstances pour ralentir cette épidémie. Le Professeur Ioannidis a bien précisé que si une personne était asymptomatique le masque était inutile. Comme les autorités politiques et sanitaires l’ont par ailleurs précisé c’est tout le monde ou personne, sous-entendu elles n’accordent aucune confiance en la citoyenneté et le respect d’autrui comme c’est le cas au Japon, en Corée ou en Chine, trois pays qui ont remarquablement bien géré cette pandémie. Je rappelle encore une fois ici que mes deux petits-enfants franco-japonais apprennent dès leur plus jeune âge à porter un masque à la maison quand ils ont un rhume (en général provoqué par un coronavirus) pour protéger leur entourage, en particulier leurs grands-parents. Ce comportement s’acquière dès le plus jeune âge. C’est possible dans les pays cités plus haut mais en ce qui concerne les USA et l’Europe il ne faut pas rêver !

La divulgation de plus de 5000 pages de courriers électroniques d’Antony Fauci, le « Delfressy » américain, comparaison à l’intention des Français, révèle la gigantesque corruption dont a fait l’objet la pandémie que j’avais qualifié de « fake-news » il y a quelques mois sur ce blog.

Source et illustration : The Texas Tribune

La gestion mafieuse de la pandémie SARS-CoV-2 enfin dénoncée

AUSTIN, Texas, 8 avril 2021 (LifeSiteNews) – Un médecin extrêmement qualifié, qui a été censuré par YouTube l’année dernière, s’est adressé le mois dernier au comité de la santé et des services sociaux du Sénat de l’État du Texas, fournissant des informations détaillées sur les traitements réussis du COVID-19, le niveau élevé actuel d’immunité collective contre la maladie, le potentiel très limité des « vaccins » et les données qui montrent qu’un traitement précoce aurait pu sauver jusqu’à 85 pour cent des « plus de 500 000 décès aux États-Unis ».

Le Dr Peter McCullough, Docteur en Médecine, est spécialisé en médecine interne et cardiologie, en plus d’être professeur de médecine au Texas A&M University Health Sciences Center. Il se distingue comme la personne la plus publiée de l’histoire dans son domaine et comme un éditeur de deux grandes revues médicales.

McCullough a expliqué que depuis le début de la pandémie, il a refusé de laisser ses patients « languir à la maison sans traitement, puis être hospitalisés quand il était trop tard », ce qui était le protocole de traitement typique discuté, promu et préconisé dans tous les pays occidentaux. Il a « constitué une équipe de médecins » pour étudier « l’utilisation hors AMM correctement prescrite de la médecine conventionnelle » pour traiter la maladie et ils ont publié leurs résultats dans l’American Journal of Medicine.

« Ce qui est intéressant, c’est que, bien qu’il y avait 50 000 articles dans la littérature évalués par des pairs sur le COVID, pas un seul ne disait au médecin comment traiter », a-t-il déclaré. « Comment cela a-t-il pu arriver ? J’étais absolument stupéfait ! Et quand cet article a été publié, il est devenu l’article le plus cité dans pratiquement toute la médecine à cette époque dans le monde ».

Avec l’aide de sa fille, le Dr McCullough a enregistré une vidéo YouTube intégrant quatre diapositives de « l’article révisé par des pairs publié dans l’une des meilleures revues médicales au monde » traitant des traitements précoces du COVID-19. La vidéo rapidement « est devenue absolument virale. Et en environ une semaine, YouTube a déclaré « vous avez violé les conditions de la communauté » et ils l’ont censurée. Voir les liens en fin de billet

En raison du « blocage presque total de toute information sur le traitement des patients », le sénateur Bob Johnson a organisé une audience en novembre sur ce sujet important où McCullough était le principal témoin. Avec une suppression aussi agressive des informations sur les traitements précoces et la politique par défaut des centres de test COVID-19 de ne pas offrir de telles ressources à ceux dont le test est positif à l’infection, McCullough a déclaré : « Pas étonnant que nous ayons eu 45000 décès au Texas. N’importe quel Texan pense qu’il n’ya pas de traitement ! ». Et le black-out de ces informations vitales va bien au-delà de la censure flagrante des grandes entreprises technologiques. McCullough a déclaré: « Ce qui s’est passé va au-delà de tout ce qu’on peut imaginer ! Combien d’entre vous ont ouvert une station d’information locale ou une station d’information nationale et ont déjà eu une mise à jour sur le traitement à domicile ? Combien d’entre vous ont déjà entendu un seul mot sur ce qu’il faut faire lorsque l’on vous remet le diagnostic de COVID-19 ? C’est un échec complet et total à tous les niveaux ! »

« Prenons la Maison Blanche : comment se fait-il que nous n’ayons pas eu un panel de médecins focalisant tous leurs efforts pour mettre fin à ces hospitalisations? Pourquoi n’avons-nous pas fait appel à des médecins qui ont réellement traité des patients, se réunissent et nous donnent une mise à jour chaque semaine ? … Pourquoi n’avons-nous pas de rapports sur le nombre de patients traités et d’hospitalisations évitées ? … C’est une parodie complète d’être devant une maladie mortelle et de ne pas la soigner », a-t-il déclaré.

« Alors, que peut-on faire maintenant ? » McCullough a dit aux législateurs. « Que diriez-vous d’ une loi qui stipule qu’il n’y a pas un seul résultat (de test) donné sans être accompagné d’un guide de traitement, et d’une ligne directe pour entrer en contact avec les biologistes qui travaillent sur ce virus. Mettons un membre du personnel législatif là-dessus pour qu’il découvre toutes les recherches disponibles au Texas, et ne demandons plus à quiconque de rentrer seul maison avecson résultat de test avec son diagnostic fatal et d’attendre deux semaines dans le désespoir avant de succomber à l’hospitalisation et à la mort. Il est inimaginable qu’en Amérique nous puissions avoir un angle mort aussi complet et total.

En référence aux traitements précoces qui ont été largement utilisés en dehors des pays occidentaux avec un grand succès (avec environ 1 à 10% des taux de mortalité occidentaux), McCullough a tourné son attention vers la suppression des informations par les médias en demandant une fois de plus : «Quand vous avez regardé les nouvelles la dernière fois a-t-il été fait mention de ce qui se passe dans d’autres pays ? Quand avez-vous déjà eu une mise à jour sur la façon dont le reste du monde gère le COVID ? Jamais. Ce qui s’est passé dans cette pandémie, c’est que le monde s’est refermé sur nous ».

« Il y a un seul médecin dont le visage apparaît à la télévision maintenant, pas un ensemble de médecins, car nous travaillons toujours en groupe, nous avons toujours des opinions différentes. Il n’y a pas un seul médecin des médias à la télévision qui ait jamais traité un patient COVID. Pas un seul. Il n’y a pas une seule personne dans le groupe de travail de la Maison Blanche qui ait jamais traité un patient », a-t-il déclaré.

« Pourquoi ne faisons-nous pas quelque chose d’audacieux. Pourquoi ne pas rassembler un panel de médecins qui ont effectivement traité des patients du COVID-19 en ambulatoire et les réunir sur un plateau de télévision. Et pourquoi n’échangeons-nous pas d’idées, et pourquoi ne disons-nous pas avec force comment nous pouvons mettre fin à la pandémie ».

« N’est-ce pas incroyable ?! Penses-y. Pensez à l’omerta totale concernant les traitements à domicile », a-t-il déclaré.

Immunité de groupe et vaccination

«Les calculs au Texas sur l’immunité de groupe, actuellement sans effet vaccinal, sont de 80 pour cent », a déclaré McCullough. « De plus en plus de personnes développent le COVID aujourd’hui et ils vont devenir immunisés aussi. Les personnes qui développent le COVID ont une immunité complète et durable. Et c’est un principe très important : complet et durable. Vous ne pouvez pas combattre l’immunité naturelle. Vous ne pouvez pas vacciner par dessus pour l’améliorer. Il n’y a aucune justification scientifique, clinique ou de sécurité pour vacciner un patient qui a guéri du COVID. Il n’y a aucune raison de tester un patient qui a guéri du COVID », a-t-il poursuivi. « Ma femme et moi sommes guéris du COVID. Pourquoi passons-nous des tests à l’extérieur ? Il n’y a absolument aucune justification pour de tels tests ». Compte tenu des niveaux élevés de l’immunité de groupe, McCullough a déclaré que tout impact d’une large vaccination sur la prévention du COVID-19 ne peut être au mieux que minime.

« Il y a beaucoup de patients au Texas qui ont guéri du COVID. Laissez-les renoncer au vaccin et laissez les gens qui le réclament l’obtenir. Mais à 80% d’immunité collective, dans les essais cliniques des vaccins, moins de 1% du groupe placebo ont en fait souffert du COVID. Moins d’un pour cent. Le vaccin aura donc un impact de 1% sur la santé publique. C’est ce que disent les données. Cela ne nous sauvera pas, nous sommes déjà immunisés à 80% », a-t-il déclaré. « Si nous sommes stratégiquement ciblés, nous pouvons très bien clôturer la pandémie avec le vaccin», a déclaré le cardiologue. Pour les personnes de moins de 50 ans qui, fondamentalement, ne présentent aucun risque pour leur santé, il n’y a aucune justification scientifique pour qu’elles soient vaccinées ».

S’attaquant à la large «désinformation» du transfert asymptomatique du COVID-19, qui a encouragé les décisions de confinement en raison de la notion que le virus peut être involontairement propagé par des personnes infectieuses et asymptomatiques, le professeur de médecine a déclaré : « L’une des erreurs que j’ai entendues aujourd’hui, comme justification de la vaccination est la dissémination asymptomatique. Et je veux être très clair à ce sujet : mon avis est qu’il y a un faible degré de propagation asymptomatique. Une personne malade le donne à une personne malade. Les Chinois ont publié une étude concernant 11 millions de personnes. Ils ont essayé de trouver des preuves de propagation asymptomatique. Vous ne pouvez pas le trouver. Et cela a été, vous savez, l’un des éléments importants de cette désinformation ».

Enfin, McCullough a souligné l’impact de la suppression des informations sur les traitements précoces efficaces et sûrs au cours de cette dernière année. Citant deux études très importantes, il a déclaré que « lorsque les médecins traitent précocement les patients de plus de 50 ans ayant des problèmes médicaux, avec une approche multi-médicamenteuse séquentielle… il y a une réduction de 85% des hospitalisations et des décès, Nous avons plus de 500 000 morts aux États-Unis. La fraction évitable aurait pu atteindre 85% (425 000) si notre réponse à la pandémie avait été focalisée sur le problème du patient malade juste devant nous », a-t-il conclu.

Source : https://www.lifesitenews.com/news/eminent-doc-media-censored-covid-19-early-treatment-options-that-could-have-reduced-fatalities-by-85

https://www.lifesitenews.com/news/asymptomatic-transmission-of-covid-19-didnt-occur-at-all-study-of-10-million-finds

https://www.amjmed.com/action/showPdf?pii=S0002-9343%2820%2930673-2 et https://www.nature.com/articles/s41467-020-19802-w

Note. Les stratégies de traitement qu’ont adopté des pays comme le Paraguay, le Sénégal ou encore le Japon et bien d’autres pays sont considérés par les pays occidentaux (Europe et Amérique du Nord) comme nuls puisque ces stratégies ne sont pas adossées sur les études cliniques en double-aveugle randomisées. C’est ce qu’exigent en apparence les décideurs politiques. Or ce message provient directement des laboratoires pharmaceutiques. En effet ces laboratoires ne sont pas intéressés par les traitement disponibles en prophylaxie et en traitement précoce puisqu’il s’agit de « vieilles molécules » qui ne sont plus protégées par des brevets. Il devient évident que des centaines de milliers de morts auraient pu être évitées si les gouvernements n’avaient pas subi la pression constante du lobby pharmaceutique et avaient laissé les médecins traitants prescrire ces médicaments : Ivermectine, Azithromycine, hydroxychloroquine et les médications d’accompagnement thrombolytiques et anti-inflammatoires à des coûts dérisoires de l’ordre de 5 euros par malade. La gestion de l’épidémie du coronavirus dans les pays occidentaux est une entreprise mafieuse, il faut le dire clairement ! Dernière nouvelle : le Sénat italien a approuvé l’autorisation donnée aux médecins de ville de traiter les « patients covid » avec l’un des médicaments énumérés ci-dessus hors autorisation de mise sur le marché.

Au Texas c’est la panique climatique …

Des chutes de neige et un froid polaire jamais vus au Texas ont semé une gigantesque panique ces derniers jours. En raison du réchauffement climatique d’origine humaine cet Etat américain riche de son pétrole était montré du doigt par les Démocrates car il est l’un des principaux contributeurs à l’augmentation du CO2 atmosphérique, un gaz à « effet de serre » (bien connu) qui perturbe le climat. Ces derniers jours le Texas est montré du doigt parce qu’il n’a pas su anticiper la crise coronavirale ni su prévoir une vague de froid intense. Naturellement la consommation électrique a atteint des sommets et les compagnies productrices et distributrices de cette énergie ont était contraintes de procéder à des centaines de milliers de coupures sectorielles à tel point que beaucoup de personnes n’ont pas pu se chauffer et que des milliers de doses de vaccins ont été perdues car les réfrigérateurs n’ont pas pu maintenir une température adéquate pour leur conservation. Ces deux effets combinés ont aggravé la situation sanitaire déjà critique. Il a neigé au bord du Golfe du Mexique pour la première fois depuis que cet Etat tient des registres météorologiques. Naturellement c’est à cause du réchauffement climatique, mais pas seulement. La particularisme du Texas est de ne pas être interconnecté avec le reste des Etats-Unis. Le réseau électrique ERCOT (Electric Reliability Council Of Texas) est vieux et mal entretenu et les gouverneurs texans successifs ont toujours refusé d’être dépendants du reste des Etats américains.

Un autre facteur aggravant a résidé dans une alimentation en gaz naturel pour les centrales électriques à turbines à gaz complètement désorganisée, en raison des températures anormalement basses et des abondantes chutes de neige. Pire encore, les compagnies de distribution d’eau n’ont pas pu assurer correctement la purification de ce fluide essentiel à la vie. Les autorités ont vivement conseillé aux populations de faire bouillir l’eau avant de l’utiliser mais avec des coupures d’électricité à répétition il est facile d’imaginer les conséquences sanitaires. Voici la carte de l’enneigement de l’hémisphère nord datant du 16 février (source : Rutgers University) et comme on peut le constater pratiquement la totalité de l’Etat du Texas est recouverte de neige :

La perturbation hivernale Uri laissera des traces dans la mémoire des Texans avec des conséquences inattendues comme la remise en cause de la gestion de cet Etat par les Républicains, du pain béni pour l’Administration Biden …

Sources : https://consortiumnews.com/2021/02/16/texas-becoming-failed-state-amid-historic-winter-storm/ et

https://weather.com/news/news/2021-02-16-winter-storm-uri-impacts-power-outages-boil-water

Au Texas, le mouvement anti-vaccins se porte bien !

Le Docteur Peter Hotez du collège de médecine de l’Université Baylor a déclaré dans une interview au Washington Post au début du mois de mai de cette année qu’au Texas plus de 64000 enfants scolarisés n’étaient pas vaccinés et que plus de 300000 autres enfants scolarisés à la maison ne l’étaient pas non plus. Immédiatement, il fut invectivé par le représentant (député au parlement du Texas) républicain Jonathan Stickland l’accusant de sorcellerie ! Hotez est pourtant pédiatre et spécialiste des vaccins et il ne reçoit aucune aide financière des industriels produisant des vaccins. Outre ses activités de pédiatre il a focalisé ses travaux de recherche sur le développement potentiel de vaccins dirigés contre les maladies tropicales « oubliées » par les grands groupes pharmaceutiques et ceci à titre strictement gratuit.

Stickland a répondu au WP en affirmant qu’il n’était pas contre la vaccination mais qu’il respectait le choix des parents et leur droit de ne pas faire vacciner leurs enfants, tout en soulignant que ces dits parents devaient prendre leurs responsabilités, ajoutant que le gouvernement de l’Etat du Texas ou l’administration fédérale devaient également prendre leurs responsabilités.

Aux USA 17 Etats laissent le libre choix aux parents pour des raisons personnelles ou « philosophiques » et pratiquement tous les Etats accordent des exemption pour des raisons religieuses. Le mouvement anti-vaccins a de ce fait pris de l’ampleur et malgré que 760 cas de rougeole déclarés ont alarmé la population dont 15 au Texas depuis le début de l’année 2019, ni le gouvernement fédéral ni les autorités des Etats ne semblent s’alarmer.

Hotez a enfoncé le clou en déclarant dans un Tweet que la situation devenait dangereuse dans certaines villes comme Austin ou encore Plano. Dans certaines écoles publiques de trop nombreux enfants non vaccinés représentent un réel danger car ce qui est appelé l’ « immunité de groupe » n’est plus assurée. Ces campagnes anti-vaccins, rapprochées à une augmentation de la mortalité infantile aux USA est bien le signe d’une régression de la société américaine. Ce sont des faits, ils n’on rien à voir avec le pseudo anti-américanisme dont je suis parfois accusé sur ce blog.

Source : Washington Post. L’Université Baylor est une université privée baptiste située dans la ville de Wako au Texas.

Au Texas, de l’huile dans le sous-sol mais aussi en surface !

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Les USA figurent parmi les plus gros consommateurs d’huile d’olive au monde mais la production domestique représente à peine 3 % des besoins, le reste est importé principalement d’Espagne et d’Italie. Ce marché représentant 1,1 milliard de dollars annuellement il est tout à fait compréhensible que des agriculteurs se diversifient dans la production d’olives. Des oliviers il y en a quelques deux millions en Californie et ça ne date pas d’hier car ce sont des missionnaires espagnols qui ont initié la culture de l’olivier dans cet Etat dès la fin du XVIIIe siècle. Mais c’est au Texas, l’Etat pétrolier nord-américain par excellence, que l’engouement pour l’olivier est le plus sensible aujourd’hui ! Non contents de pomper du pétrole de leur sous-sol les propriétaires de ranchs texans se sont récemment lancé dans le business de l’huile d’olive. Toute la partie centrale et méridionale de cet Etat se prête à la culture de l’olivier. En 2013 pas moins d’un demi-million d’oliviers ont été plantés par plus de 70 agriculteurs. Dans quelques années, à ce rythme, le Texas exportera aussi de l’huile d’olive dans les autres Etats américains. La chute récente et spectaculaire du prix du pétrole va favoriser cet essor de l’huile d’olive d’autant plus que la durée de vie des récents puits d’extraction d’hydrocarbures est estimée à moins de 25 ans, la belle âge pour un olivier ! Néanmoins, l’olivier ne créera jamais autant d’emploi que le récent boom pétrolier mais pour quelques propriétaires terriens cette diversification constitue un gage de sécurité à long terme favorisée par les récents revenus du pétrole extrait par fracturation comme dans la région d’Eagle Ford où la terre est parfaitement adaptée à la culture de l’olivier. Heureux ranchers texans qui non contents de pomper du pétrole dans leur sous-sol produisent maintenant de l’huile en surface … Il faudra attendre longtemps pour assister à la même situation dans le sud de la France où la culture de l’olivier est relativement répandue et dont le sous-sol est potentiellement riche en hydrocarbures.

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Source et illustrations : Bloomberg

Fracking ?

Le fracking est interdit en France jusqu’à nouvel ordre, tel en avait décidé le gouvernement de la précédente législature à des fins purement électoralistes dans le but d’attirer quelques voix des électeurs écolo-sympathisants de droite avant les élections présidentielle et municipales. Las ! La droite a perdu les élections et la gauche, épaulée par les écolo-sympathisants de tendance crypto-trotskyste plutôt que raisonnablement verte et responsable, n’a pas remis en question cette décision sarkozienne alors que de nombreuses autres lois, décrets et autres comités truc-muche institués par la droite ont été purement et simplement supprimés, sans parler des affaires pseudo-judiciaires. (Fin de l’aparté politique …)

 

L’un des arguments spécieux des écologistes pour interdire le fracking en France est « l’énorme » consommation d’eau que requiert cette technique, les risques de tremblement de terre induits et la pollution des nappes dites phréatiques. Pour ce qui concerne les nappes phréatiques, celles-ci sont pour la plupart très proches de la surface du sol et sont atteintes le plus souvent grâce à des puits creusés par nos ancêtres à la sueur de leur front ne dépassant que rarement la trentaine de mètres. A ne pas confondre avec les aquifères profonds tels ceux de l’Ile de France où on y puise de l’eau avec des puits de forage sensiblement identiques aux forages pétroliers de la même région, en Seine-et-Marne pour être plus précis, l’eau remontant à la surface par simple effet hydrostatique. On n’a encore jamais entendu parler de pollution de cet aquifère par les nombreux forages pétroliers effectués en région parisienne. Les pollutions enregistrées aux USA au cours des premières tentatives de fracking furent occasionnées par des rejets non contrôlés des eaux remontant au niveau des sites de forage qui n’étaient pas gérés de manière satisfaisante, ce qui n’est plus le cas aujourd’hui. Pour les risques de tremblement de terre, on a effectivement noté des secousses à peine perceptibles dans le sud-ouest de l’Angleterre qui n’ont occasionné aucun dommage matériel. Ces secousses sont le résultat du réarrangement de micro-failles préexistantes ou induites par le fracking mais en aucun cas elles peuvent conduire à des effets dévastateurs comme le grand tremblement de terre du Kanto au Japon le 11 mars 2011, durablement présent dans les esprits, en tous les cas dans ma mémoire puisque quelques jours plus tard, me trouvant à Tokyo, j’ai ressenti une réplique d’intensité 6,9, un niveau considéré comme invraisemblable par les spécialistes en ce qui concerne le fracking, tout simplement parce que l’énergie nécessaire pour entrainer une telle secousse est hors d’atteinte. Mais revenons à l’eau. Au Texas et en Arizona, l’eau utilisée pour le fracking va être majoritairement une eau saumâtre existant en profondeur dans le bassin Permien riche en gaz et pétrole de schiste. Une étude récente émanant d’une agence indépendante, le CERES (http://www.ceres.org/about-us/who-we-are), non inféodée aux grands groupes pétroliers ni contrôlée par les politiciens ou de quelconques idéologues mais orientée professionnellement vers le développement durable avec notamment la « Union of Concerned Scientists », a conclu que les idées reçues sont souvent complètement éloignées de la réalité. Pour prendre l’exemple du Texas, le fracking qui a créé des dizaines de milliers d’emplois nouveaux dans cet Etat ces dernières années, augmenté de 14 % la production de pétrole et multiplié par six la production de gaz naturel consomme vingt fois moins d’eau que l’arrosage des pelouses des particuliers devant leur maison, ce qu’on appelle le « front-yard », pour satisfaire une obsession esthétique, et près de deux fois moins que ce que font partir en vapeur les 18 centrales électriques de l’Etat. De plus, cette eau est souvent impropre à la consommation et à l’arrosage puisqu’elle est souvent (au moins 25% pour le moment) saumâtre étant considéré que le bassin Permien du Texas renferme l’une des plus importantes réserves d’eau saumâtre des USA. Quand observera-t-on une telle objectivité en France ? On peut toujours rêver …

 

Source : CERES (voir le lien) via Forbes

Et si la France c’était le Texas …

La France « disposerait » de réserves de méthane dans son sous-sol suffisantes pour une consommation équivalente en volume actuel pendant près d’un siècle. Mais le hic de taille est que le ministère de l’écologie (et de l’énergie) dirigé par Madame Batho a interdit le logging sur le territoire de l’Hexagone.

Les compagnies pétrolières et gazières, avant même d’envisager d’avoir un permis d’exploration, ne pourront même pas procéder à des études sismiques pour évaluer la nature des formations géologiques profondes susceptibles d’être plus tard soumise au fracking afin de récupérer du méthane dans les cas les plus favorables. Voilà où on en est en France.

Juste pour situer l’énormité de l’ineptie du gouvernement français aveuglé par les écologistes on peut simplement prendre l’exemple du Texas. La production pétrolière de cet Etat déclinait depuis une vingtaine d’années pour atteindre bon an mal an un peu plus d’un million de barils par jour. Certes, le Texas a toujours été un producteur de pétrole et l’un des premiers au monde à se lancer dans cette aventure (revoir Giant avec James Dean) mais le fracking et le pompage assisté ont doublé la production de pétrole et aussi de méthane, en quelque sorte un sous-produit du pétrole puisqu’il est dissous dans ce dernier, le méthane étant lui-même un hydrocarbure. Et le nouveau boom pétrolier du Texas laisse rêveur : les compagnies pétrolières ont payé 12 milliards de dollars de taxes à l’Etat texan en 2012 avec un effet multiplicateur de 4 pour chaque dollar investi, en d’autres termes chaque fois qu’une compagnie pétrolière investit 1 dollar, les retombées sur l’économie de l’Etat équivalent à 4 dollars. En trois ans, le Texas, en déficit de 25 milliards de dollars en 2010 est maintenant devant un excédent budgétaire de 9 milliards !

En France, non seulement la balance commerciale est chroniquement déficitaire en grande partie en raison des importations de pétrole et de gaz naturel, mais le déficit se creuse mois après mois. L’Etat emprunte pour rembourser les titres de dette à maturité et les intérêts des dettes en cours, c’est presque ahurissant que le gouvernement se plie aux caprices d’une pimbèche ignorante des faits économiques fondamentaux du pays tout comme Jospin en son temps s’est laissé apitoyer par la crise ovarienne de Madame Voynet.

Depuis Tenerife, j’observe qu’une partie du port maritime est louée pour la construction de plate-formes pétrolières qui iront exploiter le pétrole au large du Sahara Occidental et du Maroc alors que les Canariens de la province de Las Palmas (Lanzarote et Fuerteventura) sont farouchement hostiles à toute exploitation dans les eaux territoriales canariennes parce qu’ils ont été endoctrinés par Greenpeace et le WWF et les partis écologistes gauchistes locaux qui n’y comprennent rien ont fait tellement de bruit et d’agitation que l’exploitation du pétrole est reportée sine die. La situation deviendra franchement comique quand la raffinerie de pétrole de Santa Cruz de Tenerife importera du pétrole du Maroc

La bêtise des écologistes n’a pas de frontière en Europe mais au Texas, business in business …

Source : Texas Tribune du 30 avril 2013