Nouvelles d’Espagne (des Canaries et bientôt d’autres pays d’Europe)

Nouvelles d’Espagne (des Canaries et bientôt d’autres pays d’Europe)

Visiblement le gouvernement a besoin d’argent, de beaucoup d’argent et d’encore plus d’argent. Et encore une fois ce sont les automobilistes qui sont rackettés, comme d’ailleurs les fumeurs, les buveurs et les propriétaires de chiens. Les gouvernements aux abois (je parle ici des gouvernements provinciaux d’Espagne) n’en peuvent plus, ils n’ont plus un kopeck et la nouvelle loi qui vient d’être instituée concerne les fumeurs au volant de leur voiture. Pris en flagrant délit d’enfumage ce sera une amende de 4000 euros – vous avez bien lu – et le retrait de 4 points du permis de conduire. Si le conducteur est à nouveau pris en flagrant délit d’enfumage il verra son permis de conduire retiré pendant 6 mois et devra ensuite payer pour suivre des leçons de code, en réalité pour bien le culpabiliser afin qu’il ne se hasarde plus à conduire au volant de sa voiture tout en grillant une cigarette par ailleurs lourdement taxée * (voir note). Non contents de mobiliser la marée-chaussée pour racketter les fumeurs au volant, les radars munis maintenant de caméras ultra-sensibles feront l’affaire ! Votre clope à la bouche, la plaque minéralogique, la date et l’heure suffiront à vous piéger. Idem avec les téléphones portables dont les utilisateurs sont sanctionnés de la même lourde amende s’ils sont au volant de leur voiture et en profitent pour converser avec leur copine.

Les propriétaires de chiens de compagnie ou d’agrément (appelez ces sales bêtes qui pissent et chient de partout comme vous voudrez) vont devoir aussi payer une taxe : dans la déclaration de revenus de cette année figurera une rubrique spéciale qui précise si le contribuable est propriétaire ou non d’un chien. Seront naturellement exemptés les aveugles et les éleveurs, non pas de chiens mais de chèvres, de moutons ou de bovins. Les fraudeurs seront de toutes les façons piégés car tous les chiens sont « pucés » électroniquement et numérotés par un vétérinaire et le « secrétariat d’Etat aux chiens » dispose d’un fichier à jour en temps réel.

Enfin le fisc espagnol fait la chasse aux ressortissants d’autres pays européens qui sont susceptibles de payer un impôt sur le revenu en raison de leur retraite parfois confortable ou de revenus mobiliers non déclarés dans leur mère patrie. Le totalitarisme fiscal s’installe donc à grands pas, et pas seulement en Espagne mais également dans tous les pays européens. Quand on ne pourra plus retirer de cash à la banque ce sera terminé pour nos libertés individuelles. Ne vous y méprenez pas les banquiers et les gouvernements iront directement se servir sur vos comptes en banque en cas d’urgence et des urgences il y en aura compte tenu de la grande crise qui s’annonce. Et pendant ce temps-là les politiciens continueront pourtant à s’enrichir, tout ira pour le mieux dans le meilleur des mondes possibles, seulement pour eux, mais certainement pas pour le minable individu que nous sommes tous et qui finira plumé comme un poulet par tous ces parasites.

Viva la revolucion !

Note : dans l’archipel des Canaries, le taux de TVA est de 5 % et les taxes sur les produits pétroliers, les alcools et les cigarettes sont réduites. Je fume des cigarettes brunes genre Gauloise fabriquées aux Canaries et un paquet coûte 1 euro 75

Idéologie aberrante des écolos : le cas emblématique de la Suède

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En Allemagne la taxe sur l’uranium, pour mettre à genoux les compagnies d’électricité et précipiter la disparition de l’énergie nucléaire, a été instituée sous la pression incessante des groupements écologistes opposés au nucléaire … C’est tellement plus propre de brûler de la lignite ! En Suède la situation est encore plus surréaliste. Ce pays, comme la Finlande, pouvait se vanter de n’émettre que des traces de CO2 pour la production d’électricité car 40 % de l’électricité provient de trois installations nucléaires, 10 % d’origine thermique classique et le reste est d’origine hydraulique. La plus importante usine nucléaire se situe à Ringhals sur la côte ouest du pays et elle appartient pour 70 % à la société Vattenfall et le reste des parts est la propriété d’E.ON. Le gouvernement suédois, à l’instar de son homologue allemand qui taxe l’uranium, a vicieusement choisi de taxer le kW d’origine nucléaire alors que le même kW provenant de centrales hydrauliques n’est pas taxé. Cette situation inattendue et exigée par les partis écologistes qui sont par ailleurs opposés à tout nouveau projet hydraulique fait que la société Vattenfall perd de l’argent pour une raison très simple comme expliqué ci-après.

Toutes taxes comprises, dont cette taxe inique liée à cette origine nucléaire, le kW sorti d’usine revient à 3,5 centimes de dollar alors qu’il est revendu 2,3 cents sur le marché puisque le prix de ce kW dépend à 60 % de celui d’origine hydraulique non taxé ! En d’autres termes Vattenfall perd 1,2 cent ($US) par kW produit à partir d’uranium. L’usine de Ringhals est constituée de 4 réacteurs dont le plus ancien est de type « eau bouillante ». Il était programmé pour être arrêté définitivement en 2025 mais encore une fois, sous la pression des écolos puisqu’il s’agit d’un réacteur « type Fukushima » donc dangereux par définition, sa fermeture a été avancée à 2018. Compte tenu des coûts croissants de la maintenance de l’unité 2 de Ringhals, un réacteur à eau pressurisée d’une puissance électrique de 800 MW datant de 1975, Vattenfall a décidé également sa fermeture prématurée vers 2020 alors que son exploitation était autorisée par les autorités de régulation jusqu’en 2045. Cette taxe sur le kW nucléaire et le faible coût du baril de pétrole a donc mis au pied du mur, c’est-à-dire au bord de la faillite Vattenfall mais pas seulement car l’autre société suédoise exploitante, OKG, a pour les mêmes raisons décidé d’arrêter définitivement le deuxième réacteur à eau bouillante du site d’Oskarshamn, le premier de ce type sur le même site ayant été arrêté il y a quelques mois.

Là où la situation va devenir ubuesque c’est le déficit de production électrique qui devra inévitablement être compensé par des usines thermiques classiques (gaz ou fuel) car il va manquer 2800 MW soit 29 % de la production nucléaire totale ou encore 13 % de la production totale d’électricité. Selon les statistiques fournies par le gouvernement suédois il faudra donc au bas mot doubler la production électrique thermique classique qui représente actuellement environ 10 % de la production totale d’électricité suédoise.

On peut donc conclure que les écologistes idéologues anti-nucléaires aggravent à l’évidence la situation car toutes leurs manœuvres et pressions auprès des gouvernements, et pas seulement en Suède, aboutissent immanquablement à un accroissement des émissions de carbone, leur autre sujet de combat obsessionnel. « Bienvenue dans un monde sans carbone et sans uranium » pourrait donc, pour résumer, être le slogan des verts, mais c’est totalement incompatible comme le montre clairement l’exemple suédois !

Source : World Nuclear Association www.world-nuclear.org/ , illustration centrale nucléaire de Ringhals (Wikipedia)

Je taxe, tu taxes, il taxe … c’est devenu une sorte de jeu !

J’ai été impressionné par un article du Contrarien, un de mes blogs préféré tenu par Charles Sannat (voir le lien), citant la taxe de 127 bolivars imposée à tous les voyageurs de l’aéroport de Caracas pour avoir le droit de respirer de l’air « pur » à la suite de l’installation d’un nouveau système d’air conditionné. Comprenez la signification de l’information : on paye pour respirer !

Dans la même veine collectiviste à forte connotation marxiste, du post-Chavez de très mauvaise facture en ce qui concerne le Venezuela, les socialo-écolo-marxistes au pouvoir en France ne sont pas en reste et ont émis l’hypothèse d’une taxe sur les cours d’eau. Je m’explique par un exemple : un de mes neveux habite dans une maison sise sur une parcelle de terrain en pente dont l’une des limites est un cours d’eau, un ruisselet au débit intermittent pour être plus précis. Les nouvelles dispositions précisent qu’il va devoir s’acquitter d’une taxe proportionnelle à la longueur de la rive de ce ruisseau dont il est de fait propriétaire, mais seulement de la rive car le ruisseau fait partie du domaine public.

Egalement dans la même veine tout aussi incongrue voire relevant du plus pur surréalisme, les propriétaires de leur logement devraient acquitter une taxe sur les économies de loyer qu’ils réalisent du fait justement qu’ils sont propriétaires de leur logement. Pour les crânes d’oeuf qui hantent les ministères, l’économie d’un loyer représente en effet un revenu supplémentaire, fictif certes, mais tout de même parfaitement taxable. Toujours dans le même registre de la taxation tous azimuts, une taxe sur les chiens a été progressivement réintroduite. Seuls les « petits » chiens de compagnie en sont encore exemptés. Quant aux poules, si vous habitez en lointaine banlieue d’une grande ville ou dans un environnement rural et que vous élevez quelques-unes de ces gentilles bestioles pour leurs oeufs et leur chair, élevés en pavillon de banlieue en plein air, celles-ci sont dûment dénombrées puisqu’il faut faire une déclaration officielle à la mairie concernant ces gallinacées depuis l’épidémie de grippe aviaire qui n’a d’ailleurs jamais eu lieu, mais disposant de toutes ces données il est quasiment certain que les mêmes crânes d’oeuf en profiteront prochainement pour taxer aussi les poules et pourquoi pas les lapins, les perroquets et les canaris !

Inutile de rappeler ici les velléités de taxation d’Amazon, Skype, Google Talk et bien d’autres services politiquement incorrects qui font du WEB une ignominie échappant au constructivisme rampant en versant dans le délit d’opinion permanent. Toutes ces dispositions taxatoires seront probablement déclarées illégales par les instances européennes, mais bon, essayer ne coûte rien, sauf pour les contribuables qui finiront par être complètement tondus …

http://us6.campaign-archive1.com/?u=54fb71744bca4f72b722cf925&id=7f0c1175df&e=2d37b2c2dc

Malbouffe : une manne pour les gouvernements !

Au Mexique, le pays champion du monde de l’obésité (32,8 % d’obèses) si on néglige Nauru et les Samoa, pays où l’obésité est d’origine génétique, le gouvernement a décidé de taxer lourdement la malbouffe : toute nourriture ou boisson apportant plus de 275 calories par 100 grammes sera taxée jusqu’à 16 % du prix actuel de vente taxes déjà existantes comprises. Outre le fait que ces taxes rapporteront la modique somme de 20 milliards de dollars par an à l’Etat, la diminution espérée de l’épidémie d’obésité engendrera également de substantielles économies pour le système de santé car les pathologies liées au diabète de type II, lui-même conséquence de la malbouffe, constituent le poste le plus important des dépenses de santé. La société OxxO, pendant du Seven/Eleven, qui possède 10000 points de vente dans la seule mégapole de Mexico City et grand pourvoyeur de malbouffe se sent directement concernée par cette mesure qui devrait être votée dans les prochains jours. L’un de ses dirigeants estime que les pertes engendrées par cette loi pourraient être catastrophiques, le chiffre d’affaire de ces petites supérettes de quartier ouvertes jour et nuit reposant majoritairement sur la vente de boissons sucrées, de barres chocolatées, de cornets de glace, de portions de frites et de sandwichs ressemblant à des hamburgers. Les détracteurs de ces nouvelles taxes indiquent que l’augmentation des taxes sur les cigarettes n’a pas entrainé de diminution des ventes. Et comme si cela ne suffisait pas, le gouvernement a également décidé de taxer à hauteur de 16 % les aliments pour animaux de compagnie, chiens et chats, ainsi que toutes les importations depuis les USA de malbouffe dans les villes frontalières. Quand on se souvient qu’il y a encore peu d’années l’un des plus grands problèmes du gouvernement mexicain était la malnutrition !

Junk food tax in Mexico

Source : Los Angeles Times

Taxer ce qu’on n’utilise pas (mais qu’on pourrait utiliser) !

A court d’argent, l’Etat français a décidé de taxer les propriétaires occupants de leur logement comme s’ils percevaient les revenus d’un loyer fictif puisque selon la rhétorique socialo-marxiste un propriétaire pourrait dans un autre cas de figure louer le logement qu’il occupe et percevoir de ce fait un loyer dont le montant (fictif) se surajouterait à ses revenus déclarés. Je veux bien, mais cela revient à dire que les sales propriétaires bourgeois capitalistes n’ont qu’à aller vivre dans des squats ou sous les ponts quand il y en a. Pour le nouveau paysage énergétique français issu d’une transition décrétée par ce même pouvoir socialo-écolo-marxiste, c’est un peu la même démarche théorique qui se dessine pour le rééquilibrage énergétique devant aboutir à une diminution de 50 % de la consommation d’énergie, de quelle énergie, on ne sait toujours pas sinon qu’en 2030 il faudra coûte que coûte (et j’insiste sur ce point) réduire de 30 % la consommation des énergies fossiles variées pour diverses raisons dont le soi-disant effet de serre du CO2 qui, je le rappelle à mes lecteurs, n’a toujours pas été prouvé formellement. Donc le gouvernement va taxer les centrales nucléaires puisque à puissance égale, si elles utilisaient du charbon, du fuel ou du gaz, elles émettraient du CO2 (qu’elles n’émettent pas) et elles doivent donc être taxées sur cette base : du CO2 qu’elles produiraient éventuellement dans l’hypothèse où, au lieu d’utiliser la fission de l’uranium qui est « carbon-friendly » comme se plaisent à le dire les Américains, ce monstre monopolistico-capitaliste qu’est EDF et qu’il faut à tout prix mettre à genoux doit donc s’acquitter d’une taxe carbone fictive, comme le propriétaire de son logement qu’il occupe doit s’acquitter d’une taxe sur le loyer fictif qu’il percevrait en louant son logement. On en arrive donc, pour satisfaire les délires idéologiques des écolos associés pour le pire aux socialistes dans ce projet totalement délirant de transition énergétique à ce paradoxe qui voudrait qu’on paye des taxes pour ce qu’on n’utilise pas mais qu’on pourrait utiliser. Ce genre de raisonnement est la porte ouverte au totalitarisme que même des assassins idéologues comme Staline n’ont pas imaginé de leur vivant. Par conséquent la France est définitivement orientée vers une catastrophe économique et sociale de grande ampleur. Comme se plait à le dire H16, ce pays est définitivement foutu !

 

Source : Reuters 

Obésité, mode d’emploi (pour la Ministre de la Santé)

Obese-model

J’ai lu un article intéressant il y a quelques jours dans National Geographic en ligne au sujet de l’obésité. On s’est rendu compte que depuis les années soixante, l’obésité considérée comme une maladie et en passe de devenir la première cause de morbidité dans le monde entier, n’était pas uniquement l’apanage des humains. Les marmousets, les chiens, les chats, les rats ont aussi tendance (au moins aux USA) à prendre du poids ! Ce n’est pas parce que Michael Bloomberg a interdit les grands verres de boissons sucrées dans les fast-food de New-York que l’obésité diminuera dans sa ville, ce n’est pas non plus parce que la compagnie Samoa Air surtaxe les obèses dans ses avions (comme RyanAir) qu’il y aura tout d’un coup moins d’obèses dans ce pays, ce n’est pas non plus la fourchette électronique commercialisée par une société de Hong-Kong qui vous prévient que vous mangez trop qui fera que vous ne prendrez pas (ou moins) de poids. C’est en fait une conjonction de divers facteurs qui fait que l’obésité se répand dans le monde entier. On a incriminé des virus (les personnes positives à l’adénovirus 36 sont plus disposées à devenir obèses), les bactéries intestinales, la mal bouffe, les acides gras trans (hydrogénés), le fructose, la sédentarisation, on ne marche plus pour aller travailler, on se pose dans un train, un métro ou une voiture, la lumière, nos ancêtres ne mangeaient pas la nuit, ils se couchaient « comme les poules », l’air conditionné et le chauffage, on dépense moins d’énergie s’il ne fait ni trop chaud ni trop froid, la télévision qui perturbe le sommeil, quand on dort mal on a tendance à grossir, ou encore parce qu’il y a plus de femmes obèses que d’homme, c’est la discrimination entre hommes et femmes qui est fautive, et on peut continuer, le bisphenol A, les pesticides, les hormones et les antibiotiques retrouvés dans la viande et les légumes, 247 molécules chimiques artificielles trouvées dans le sang de cordon ombilical selon une étude danoise. Mais alors pourquoi les Néerlandaises nées en 1944-1945 et ayant subi au cours de leur vie foetale la plus terrible malnutrition qu’aient connu les Pays-Bas au XXe siècle ont mis au monde une génération plus tard des enfants devenus plus souvent obèses que les enfants de celles nées au début des années quarante ou à la fin de cette même décennie. On considère alors que l’obésité est affaire d’épigénétique durablement imprimée au cours de la vie foetale. Bloomgerg, encore lui, prétend que pour éviter l’obésité, il faut appliquer un principe simple de thermodynamique : ne manger que ce dont on a besoin, tout surplus est stocké et on grossit. Ce n’est pas si simple. La qualité de la nourriture est aussi déterminante, mais naturellement aussi la quantité et la quantité d’exercice physique, ce qui revient à considérer que Bloomberg a en partie raison. Mais tout cela est tellement complexe et coûteux pour la société qu’il faudra peut-être attendre une ou deux décennies pour comprendre réellement ce qu’est l’obésité, une maladie multifactorielle. D’ici là bon nombre de systèmes de protection sociale auront fait faillite à cause du coût faramineux de l’obésité évaluée aujourd’hui à mille milliards de dollars par an dans le monde. Il faut vite que le gouvernement français instaure une taxe spéciale pour les obèses afin d’éviter une faillite précipité du système français (obèse) de protection sociale.

Le Sénateur Placé récidive dans la créativité (fiscale)…

Pour le sénateur Placé (huit mille et quelques euros par mois de salaire net) chaque minute compte pour faire une nouvelle trouvaille naturellement susceptible d’aider à remplir, un petit peu, les caisses désespérément vides de l’Etat puisque le seul remboursement des intérêts de la dette abyssale de l’Etat pompe plus que l’ensemble des impôts directs. On ne parle toujours pas de remboursement du capital puisque le déficit s’aggravera inexorablement au moins jusqu’aux prochaines élections présidentielles et je tiens le pari ! Bref, le sénateur Placé n’est jamais à court d’idées pour cette fois arnaquer les fabricants de cigarettes qui ont mis au point à grands frais des papiers spéciaux qui permettent aux cigarettes de s’éteindre quand on les pose trop longtemps sur un cendrier ou un coin de table de nuit. Le surcoût de ce papier exigé par les compagnies d’assurance (pour l’incendie) n’a pas été répercuté sur le prix des cigarettes. Une surtaxe sur les mégôts pourrait être prise en charge par les fabricants alors que ces derniers devraient normalement être pris en charge civiquement par les fumeurs qui pourraient se munir d’un petit cendrier portatif pour ne pas polluer les rues, les caniveaux et les trottoirs. A propos de trottoirs, je suggère au Sénateur Placé une taxe sur les chewing-gums qui constellent ces derniers et qui, quand la température atteint plus de 40 degrés, en été, ont tendance à coller aux semelles des chaussures, qui n’en a pas fait l’expérience au moins une fois ! Donc, pour qu’il ne se fatigue pas trop entre deux réunions de commission inutile, je suggère au Sénateur Placé de songer à instituer une taxe sur les chewing-gums afin de réduire cette pollution visuelle et durable que constituent les trottoirs décorés de ces taches claires où qu’on se trouve dans n’importe quelle ville ou village. Ma suggestion lui épargnera de sérieuses céphalées.