Quarante cinq déclarations sur le contrôle de la population humaine (deuxième partie)

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24. Matthew Yglesias, correspondant de Slate pour l’économie, dans un article intitulé « The Case of Death Panels, in One Chart » : « Non seulement les dépenses de santé pour les vieux sont un point central dans le budget de l’Etat américain mais elles sont disproportionnées en termes de dollars dépensés et amenuisent l’ensemble de la qualité du système de santé. Quand un patient a atteint 80 ans il est un fait qu’aucun traitement pouvant améliorer sa santé ou son confort de vie n’existe ».

25. Margaret Singer, fondatrice de Planned Parenthood : « Tous nos problèmes résultent d’un taux de natalité trop élevé dans la classe ouvrière ».

26. Gloria Steinem : « Toute personne qui a un utérus n’a pas le devoir d’avoir des enfants, pas plus qu’une personne qui a des cordes vocales n’est obligée de devenir chanteuse d’opéra ».

27. Jane Goodall : « C’est la croissance de la population qui provoque tous les problèmes que nous avons infligé à la planète. Si nous étions beaucoup moins Nore Mère Nature prendrait soin de ces problèmes toute seule, mais nous sommes trop nombreux ».

28. Ruth Bader Ginsburg, juge à la Cour Suprème des Etats-Unis : « Franchement, j’avais cru qu’on avait pris des disposition au sujet de la sur-population. Que fait-on ? Nous ne voulons pas qu’il y en ait plus encore ».

29. Margaret Sanger, fondatrice de Planned Parenhood : « La chose la plus miséricordieuse qu’une famille nombreuse puisse faire est de tuer ses derniers-nés ».

30. Mary Elizabeth Williams, chroniqueuse pour le magazine Salon dans un article intitulé « So What if Abortion Ends Life? » : « Toutes les vies ne sont pas égales. C’est difficile pour les libéraux comme moi d’en parler de peur de ressembler à ces marins dans la tempête finissant par aimer la mort ou bien ou bien à ces soldats tuant votre grand-mère avec votre enfant dans ses bras. Pourtant un foetus peut être une vie humaine sans avoir les mêmes droits que ceux de la femme l’ayant porté ».

31. Paul Erlich : « En gros il n’existe que deux solutions au problème de la surpopulation. L’une est la solution de la natalité pour laquelle on doit trouver un moyen de la diminuer. L’autre c’est d’augmenter le taux de mortalité par des guerres, des famines et des maladies. Faites votre choix ».

32. Alberto Giubilini et Francesca Minerva de l’Université Monash à Melbourne dans un article publié dans le Journal of Medical Ethics : « Lorsque que des circonstances se présentant après une naissance justifient qu’il aurait pu y avoir un avortement (thérapeutique) ce que nous appellons l’avortement post-natal devrait être autorisé. Nous proposons d’appeler cette pratique « avortement après la naissance » plutôt que « infanticide » pour souligner que le statut moral de l’individu tué est comparable à celui d’un foetus plutôt qu’à celui d’un enfant. Par conséquent, nous affirmons que tuer un nouveau-né pourrait être éthiquement acceptable dans toutes les circonstances où un avortement le serait. De telles circonstances incluent les cas où le nouveau-né aurait des chances d’avoir une vie potentiellement acceptable mais sa naissance met le bien-être de sa famille en danger ».

33. Nina Fedoroff, conseillère d’Hillary Clinton : « Nous devons continuer à réduire le taux de croissance de la population mondiale, la planète ne peut pas supporter beaucoup plus de gens ».

34. John Holdren, conseiller scientifique de Barack Obama : « Un programme de stérilisation des femmes après leur deuxième ou troisième enfant, malgré la difficulté relativement plus grande que la vasectomie, pourrait être plus facile que de tenter de stériliser les hommes ».

35. John Holdren : « Si des mesures de contrôle de la population ne sont pas mises en place immédiatement et efficacement toute la technologie que l’homme peut mettre en oeuvre ne pourront pas empêcher la misère à venir ».

36. David Brower, premier directeur du Sierra Club : « L’accouchement devrait être un crime punissable contre la société à moins que les parent soient détenteurs d’une licence gouvernementale. Tous les parents potentiels devraient être tenus d’utiliser des produits chimiques contraceptifs, le gouvernement distribuant des antidotes aux citoyens sélectionnés pour avoir des enfants ».

37. Maurice Strong : « Soit nous réduisons volontairement la population mondiale soit la nature le fera pour nous mais ce sera brutal ».

38. Thomas Ferguson, ancien responsable des affaires de population au Département d’Etat des Etats-Unis : « Le thème de tous nos travaux est unique : il faut réduire le niveau des populations. Soit les gouvernement agissent comme on le leur dit en utilisant des méthodes propres et séduisantes, soit ils connaîtront le même genre de situation chaotique que connaîssent le Salvador, l’Iran ou le Liban. La population est un problème politique. Une fois que la population devient hors de contrôle, il faut un gouvernement autoritaire, voire fasciste, pour régler le problème ».

39. Mikhaïl Gorbatchev : « Nous devons parler plus clairement de la sexualité, de la contraception, de l’avortement, des valeurs qui contrôlent la population, car la crise écologique, en bref, c’est la crise démographique. Couper la population de 90 % et il ne reste alors plus assez de personnes pour faire beaucoup de dégâts écologiques ».

40. Jacques-Yves Cousteau : « Pour stabiliser la population mondiale nous devons éliminer 350000 personnes par jour. C’est horrible à dire mais c’est tout aussi horrible de ne pas le dire ».

41. Penti Linkola, écologiste finlandais : « S’il y avait un bouton sur lequel je pourrais appuyer, je me sacrifierais sans hésiter si cela signifie que des millions de personnes mourraient aussi ».

42. Dan Brown, essayiste : « La surpopulation est un problème tellement grave que nous devrions tous demander ce qui devrait être fait ».

43. Prince Phillip, cofondateur du WWF : « Si jamais je me réincarnais, je voudrais revenir comme un virus mortel afin de contribuer à résoudre le problème de la surpopulation ».

44. Ashley Judd : « C’est inadmissible de se reproduire compte tenu du nombre d’enfants qui meurent de faim dans les pays pauvres ».

45. Charles Darwin : « Chez les sauvages les faibles de corps ou d’esprit sont rapidement éliminés et ceux qui survivent présentent généralement un état de santé vigoureux. Nous, hommes civilisés, faisont tout notre possible pour contrôler ce processus d’élimination. Nous construisons des asiles pour les imbéciles, les mutilés et les malades. Nous instituons des lois pour combattre la pauvreté et nos médecins utilisent leurs admirables compétences pour sauver la vie de chacun jusqu’au dernier moment. Il y a des raisons de croire que la vaccination a préservé des milliers de personnes qui, d’une constitution faible, auraient déjà succombé à la variole. Ainsi les faibles dans nos sociétés civilisées propagent leurs faiblesses. Quiconque aura été temoin de la sélection dans les élevages d’animaux domestiques dira sans douter que ces pratiques sont dégradantes pour l’espèce humaine. Il est surprenant de constater que des soins mal adaptés ou défectueux pour une espèce animale domestique conduit rapidement à sa dégénérescence, mais à l’exception de l’homme, personne n’encourage des animaux dégénérés à se reproduire ».

Quarante cinq déclarations sur le contrôle de la population humaine (première partie)

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En prolongement d’un billet récent sur ce blog, voici un florilège de déclarations relatives au contrôle des naissances et du problème induit par le volume de la population de la planète sur l’évolution du climat analysé par les élites mondiales. Cet état d’esprit existait bien avant l’apparition du réchauffement global et du changement climatique. Beaucoup de personnalités au sommet de la pyramide sociale mondiale rêvaient d’abattre le troupeau humain de manière spectaculaire. Voici les 23 premières déclarations ( source : themostimportantnews.com). Suite dans un autre billet.

1. Charles Darwin (son oeuvre est à la base de beaucoup de théories scientifiques actuelles) : « Dans une époque future pas très éloignée si on la mesure en siècles, les races humaines civilisées, selon toute certitude, extermineront et remplaceront dans le monde entier toutes les races sauvages. Simultanément les grands singes anthropomorphiques, comme l’a remarqué le Professeur Schaaffhausen, seront sans aucun doute exterminés. La césure se sera élargie, plus que si elle intervenait entre l’homme caucasien civilisé comme on peut l’espérer et des singes aussi vulgaires que le babouin plutôt que comme à présent entre des nègres ou des Australiens (aborigènes) et les gorilles ».

2. Bill Gates : « Le problème est que la population croit d’autant plus rapidement là où les gens sont le moins capables de s’en rendre responsables. Ainsi c’est dans les contrées les plus pauvres que la population triplera vers 2050 (…) et nous devons nous assurer d’aider ces peuples avec des moyens leur évitant d’avoir dans le futur une situation impossible ».

3. Bernie Sanders : « Dans les pays pauvres où les femmes n’ont pas forcément envie d’avoir beaucoup d’enfants et où elles peuvent avoir accès à des moyens pour contrôler le nombre d’enfants qu’elles veulent avoir, je soutiens entièrement ce type d’action ».

4. Boris Johnson : « Le principal défi auquel notre espèce est confrontée est la reproduction de notre espèce elle-même. Il est grand temps d’avoir une discussion au sujet du nombre optimal d’êtres humains dans notre pays mais aussi sur la planète entière. Il est évident que nous avons les moyens de réduire la croissance de la population et la pauvreté en promouvant l’alphabétisation, l’émancipation des femmes et l’accès au contrôle des naissances ».

5. Sir David Attenborough, présentateur à la télévision britannique : « On ne peut plus laisser croître la population humaine de manière incontrôlée. Si nous ne prenons pas en charge la taille de notre population, la nature s’en chargera ».

6. Paul Erlich, ancien conseiller scientifique de George W. Bush : « Résoudre le problème de la population ne résoudra pas les problèmes de racisme, de sexisme, d’intolérance religieuse, de guerres, d’inégalité économiques évidentes. Mais si vous ne résolvez pas le problème de la surpopulation, vous ne résoudrez aucun de ces problèmes. Quel que soit le problème qui vous préoccupe, vous ne pourrez le résoudre que si vous résolvez également le problème de la population ».

7. Dave Foreman, fondateur de Earth First : « Nous les humains sommes devenus une maladie, l’ « humanpox » (la variole humaine) ».

8. Ted Turner, fondateur de CNN : « Une population totale de 250 à 300 millions de personnes, soit une baisse de 95 % par rapport au niveau actuel, serait l’idéal ».

9. Taro Aso, vice-premier ministre du Japon à propos des patients atteints de maladies graves : « On ne peut pas bien dormir quand on pense que tout ça est payé par le gouvernement. Cela ne sera résolu que si vous les laissez vite mourir ».

10. David Rockefeller : « L’impact négatif de la croissance démographique sur tous nos écosystèmes planétaires devient de plus en plus évident ».

11. Richard Branson : « La vérité est la suivante : la Terre ne peut pas fournir suffisamment de nourriture et d’eau potable à 10 milliards de personnes sans parler des maisons, des routes, des hôpitaux et des écoles ».

12. Roger Martin, militant écologiste : « Sur une planète finie la population optimale offrant la meilleure qualité de vie pour tous est clairement beaucoup plus petite que la population maximale assurant une simple survie. Plus nous sommes nombreux moins il y a à partager, moins de gens signifie une vie meilleure ».

13. Bill Maher (HBO) : « Je suis favorable au choix, je suis pour le suicide assisté, je suis pour le suicide tout court, je suis pour tout ce qui permet de faire bouger les lignes, voilà ce pour quoi je suis. Il y a trop de monde sur la planète, elle est surpeuplée, et nous devons faire la promotion de la mort ».

14. Al Gore : « Ce que nous pourrions faire pour la planète c’est changer les technologies, réduire la pollution, stabiliser la population, et sur ce dernier point il faut éduquer les jeunes filles et les femmes. Nous devons mettre en place un contrôle des naissances omniprésent pour que les femmes puissent choisir le nombre d’enfants qu’elles désirent avoir et espacer les naissances. Il faut éduquer les filles et rendre les femmes autonomes. C’est le facteur d’effet de levier le plus efficace et lorsque cela se produit la population commence à se stabiliser et alors les sociétés commencent à faire de meilleurs choix plus équilibrés ».

15. Penny Chisholm, professeur au MIT : « Le vrai truc pour tenter de stabiliser la population mondiale à 9 milliards est de faire chuter les taux de natalité dans les pays en voie de développement aussi vite que possible. Cela déterminera alors le niveau auquel les humains se stabiliseront sur Terre ».

16. Julia Whitty, chroniqueuse pour Mother Jones : « La seule solution connue au dépassement écologique consiste à ralentir la croissance de notre population plus rapidement qu’elle ne le fait aujourd’hui, puis à inverser la tendance. En même temps nous ralentissons et inversons la vitesse avec laquelle nous consommons les ressource de la planète. Le succès de ces deux projets résoudra nos problèmes mondiaux les plus pressants : changement climatique, pénurie alimentaire, approvisionnement en eau, immigration, soins de santé, destruction de la biodiversité, voire conflits armés. D’un côté nous avons déjà réalisé des progrès sans précédent en réduisant la fécondité mondiale de 4,92 enfants par femme en 1950 à 2,56 aujourd’hui, une réussite de nombreuses tentatives parsemées d’erreurs parfois brutales, mais aussi une réussite au niveau des femmes prises individuellement pour faire leurs propres choix. La vitesse de cette révolution de la natalité qui s’oppose encore à la programmation biologique est peut-être notre plus grand exploit collectif à ce jour ».

17. Philip Cafar, professeur à l’Université du Colorado, dans un article intitulé « Ethique du climat et politique de la population » : « Mettre fin à la croissance de la population humaine est presque certainement nécessaire (mais non suffisante) pour prévenir un changement climatique catastrophique à l’échelle mondiale. En effet, réduire significativement la population humaine est peut-être nécessaire pour qu’il en soit ainsi ».

18. Eric R. Pianka, professeur à l’Université du Texas à Austin : « J’ai deux petits-enfants et je veux qu’il héritent d’une Terre stabilisée. Mais j’ai peur pour eux. Les Humains ont surpeuplé la planète et ont ainsi créé un terreau idéal pour que les bactéries et les virus se développent et prospèrent. Nous nous comportons comme des bactéries qui se développent sur une boite de gélose, en plein essor jusqu’à ce que les limites soient atteintes ou jusqu’à ce qu’un autre microorganisme les colonise et prenne le relais, les utilisant alors comme source de nourriture. Outre notre densité de population extrêmement élevée, nous sommes sociaux et mobiles et ce sont exactement les conditions qui favorisent la croissance et la propagation des microorganismes pathogènes. Je pense que ce n’est qu’une question de temps avant que les microbes assument de nouveau leur rôle de contrôle de la population humaine car nous ne pouvons ou ne voulons pas les contrôler nous-mêmes. Les écologistes souscrivent à cette idée depuis au moins 40 ans, ce n’est pas nouveau, mais les gens ne veulent tout simplement pas les écouter ».

19. Kofi Annan, Secrétaire générale des Nations-Unies de 1997 à 2006 : « L’idée que la croissance de la population garantit une vie meilleure – financièrement ou non – est un mythe et seuls les vendeurs de couches pour bébés, de poussettes et d’articles similaires ont le droit d’y croire ».

20. Thoraya Ahmed Obaid, secrétaire général adjoint des Nations-Unies de 2000 à 2010 : « Nous ne pouvons pas faire face aux défis énormes de la pauvreté, de la faim, des maladies et de la destruction de l’environnement si nous ne réglons pas les problèmes de santé de la reproduction de la population ».

21. Bill Nye : « En 1750 il y avait environ un milliard d’êtres humains dans le monde. Maintenant il y en a plus de 7 milliards. Ce nombre a plus que doublé durant ma propre vie. Tous ces gens qui veulent vivre comme nous dans les pays développés produisent beaucoup plus de dioxyde de carbone et d’autres gaz à effet de serre qu’il y a deux siècles. C’est la vitesse de ce changement qui va poser problème à beaucoup de ces populations concentrées dans divers pays du monde ».

22. Cameron Diaz (actrice) : « Je pense que les femmes ont peur de dire qu’elles ne veulent pas d’enfants parce qu’elles vont être déconsidérées. Mais je pense que cela change maintenant. J’ai plus de copines qui n’ont pas d’enfants que de copines qui en ont. Et, honnêtement, nous n’avons plus besoin d’enfants, il y a beaucoup trop de gens sur cette planète ».

23. Steven Rattner, stratège démocrate : « Nous avons besoin de conférences de la mort. Pas exactement des comités de la mort, certes, mais si nous ne commençons pas à cibler les soins de santé avec plus de discernement, à les rationner – appellons les choses par leur nom – le coût de l’assurance-maladie submergera le budget fédéral américain ».