Les femmes simulent souvent (trop souvent) leur plaisir sexuel …

Capture d’écran 2018-07-21 à 14.53.56.png

Une récente étude réalisée auprès de 1683 jeunes couples hétérosexuels a montré clairement deux choses qui ne demandaient d’ailleurs même pas confirmation. D’une part 87 % des hommes atteignent rapidement un orgasme lorsqu’ils font l’amour avec leur partenaire et parmi ces derniers 43 % d’entre eux sont convaincus à tort que leur partenaire a aussi fait l’expérience d’un orgasme éventuellement simultané, on peut toujours rêver … D’autre part seulement 49 % des femmes ont déclaré atteindre un orgasme régulièrement et ont déploré que leur partenaire disposait d’une méconnaissance totale de leur anatomie et ne se concentrait que sur la pénétration qui pour lui n’était que la seule façon pour elles d’atteindre le plaisir (source : Journal of Sexual Medicine, doi : 10.1016/j.sxm.2018.05.018). L’étude a suggéré que les couples devaient mieux communiquer pour améliorer la qualité de leur relation sexuelle. On ne pouvait pas conclure autrement.

Une autre étude à ce sujet a été réalisée en 2014 auprès de 481 étudiantes d’une grande université de Pennsylvanie recrutées par des professeurs de la faculté de psychologie sur le campus. Ces étudiantes, hétérosexuelles, devaient satisfaire deux critères : avoir des relations sexuelles régulières mais aussi avoir été confrontées à plusieurs occasions à simuler un orgasme avec leur partenaire. Le but de cette étude était de classer les motivations des femmes les conduisant à ce type de comportement. Elles devaient classer la qualité de leurs relations sexuelles en termes de satisfaction sur une échelle de 1 à 5, c’est-à-dire de « jamais » à « toujours », qu’il s’agisse d’une relation dite normale ou de sexe dit « oral ». Diverses techniques d’analyse statistique sans paramètres de classement préalables ont permis d’éliciter quelques critères par ordre d’importance, qu’il s’agisse de sexe avec pénétration ou de sexe oral, expliquant les raisons pour lesquelles les femmes simulaient dans plus de 50 % des cas un orgasme satisfaisant.

Dans le cas d’une relation avec pénétration il s’agissait pour ce type de comportement de simulation et par ordre décroissant d’importance de tricherie altruiste, de peur de l’insécurité, de stimuler le désir de son partenaire et enfin de ne pas risquer une prochaine relation décevante. Dans le cas de la relation sexuelle orale, à peu près les mêmes critères étaient retrouvés avec en supplément la peur de révéler l’incapacité de leur partenaire à favoriser leur orgasme. Ces simulations avaient donc pour unique but d’éviter d’ouvrir un débat sur la méconnaissance de leurs partenaire masculin au sujet de leur anatomie, situation qui aurait pu mettre à mal leur relation amoureuse.

Il ressort de ces études que la majorité des hommes, du moins aux USA, ont une totale méconnaissance de l’anatomie féminine. Nombre d’entre eux ignorent l’existence du clitoris ou s’ils en ont entendu parler quelle est sa localisation précise. Selon le Docteur Kate Moyle, analyste de la psychosexualité, il est préférable que les couples parlent de leur pratique sexuelle non pas quand ils sont pris par cette problématique mais à tête reposée car la simulation systématique de la satisfaction sexuelle finit tôt ou tard par une destruction du couple, toute communication devenant progressivement impossible (source : Archives of Sexual Behavior, doi : 10.1007/s10508-013-0212-z). Inspiré d’un article paru sur The Guardian. Je signale à mes lectrices qu’il existe un compte Instagram intitulé « T’a joui ? » mis en place par la journaliste parisienne Dora Moutot faisant l’éloge du plaisir sexuel féminin.

La NASA jette l’argent dans l’espace et dans les glaces !

la-afp-getty-us-antarctic-science-environment-jpg-20140512

On savait déjà que la NASA sous la houlette de James Hansen, ancien directeur du Goddard Center et maintenant à la retraite (bien méritée), dilapidait des milliards de dollars en satellites d’observation de la Terre dans le but inavoué de justifier les largesses que le Congrès lui accordait compte tenu du lobbying intense des outrageuses ONG servant d’amplificateurs aux idées de l’IPCC qui utilisent la NASA pour faire peur à l’ensemble de la population mondiale, un cas spectaculaire de collusion politico-idéologique, bref, la NASA, donc, sentant peut-être le vent tourner puisque réchauffement climatique il n’y a pas depuis plus de 15 ans, a décidé de jeter un grand iceberg dans la mare des politiciens. Et pas n’importe quel pavé ! La calotte glaciaire de l’Antarctique est en train de fondre à une vitesse accélérée et les simulations sont catastrophiques, c’est en plus irréversible. Dans 200 ans, si ça continue à ce rythme de réchauffement et de fonte des glaciers, les modèles sophistiqués de la NASA le prouvent plutôt deux fois qu’une, tout le sud de la Floride sera submergé, y compris Miami, les keys et la plus grande partie des Everglade. La modélisation « prouve » en effet que le niveau des océans va monter (pourrait monter, restons respectueux des avancées de la NASA dans sa science du climat qui fait un usage abusif du conditionnel) d’au moins 50 centimètres dès 2070 et aux alentours de 2214 ce pourrait être au moins deux mètres, peut-être plus encore !

Comme si ça ne suffisait pas la NASA compare ce désastre dû à l’homme dispendieux à l’ouragan Sandy. Les glaciologues payés par le gouvernement américain avec la bénédiction de la NASA, de l’IPCC et de diverses ONGs sont formels, si la masse du glacier Thwaites venait à continuer à fondre ce serait toute la région de la mer d’Amundsen qui serait déstabilisée. Il paraît que six glaciers ont dépassé le point de non retour, un peu comme la rivière avec Marilyn ( www.youtube.com/watch?v=OAQ6KKZEV6k) et ce sera la catastrophe parce que non seulement la Floride sera en partie submergée mais aussi le Bengladesh, mais la NASA n’en a rien à faire, et quelques îles ici ou là …

Seraient-ce les derniers soubresauts de la bête mourante ? Je parle de l’IPCC et des exactions idéologiques de James Hansen soutenues et approuvées par Al Gore et naturellement Barak Obama. Heureusement que les modélisateurs de l’université de l’Etat de Washington ont dit que le phénomène d’autodestruction de l’Antarctique pourrait durer entre deux cent et mille ans, ouf !

miami-43

Source : Los Angeles Times

Réchauffement climatique, suite …

 

Une équipe de scientifiques de l’Université de Boulder, Colorado, a montré (par simulation) que le réchauffement climatique attendu entre 2000 et 2010 et qui n’a pas eu lieu a été masqué par l’activité volcanique de la planète durant cette période. Les émissions d’anhydride sulfureux dans la stratosphère conduisant à la formation de particules d’acide sulfurique réfléchissant la lumière solaire entrainent un refroidissement de la planète qui a de ce fait, si l’on peut parler ainsi, ralenti le réchauffement attendu. Ce n’est pas pour cela qu’on va nier la réalité de l’augmentation de la teneur en gaz carbonique dans l’atmosphère, mais il est évident que les prévisions tant du GIEC que d’autres scientifiques sont pour le moins à prendre avec précaution. Il faut ajouter que les études relatées ici sont également fondées sur des simulations sur des super-ordinateurs. Mais ce qui ressort de cette étude est clair, les simulations ne suffisent pas pour déterminer un changement climatique futur car le caractère aléatoire des éruptions volcaniques majeures telles que celle du Pinatubo en 1991 rend tout aussi aléatoire une quelconque prévision. On en est donc arrivé à un point où l’humilité devrait être une règle pour les scientifiques comme pour les décideurs, je pense notamment à la taxe dite « carbone ».

 

Source : colorado.edu