Recyclage de Fessenheim ?

Je livre à mes lecteurs cette dépêche d’agence qui vaut son pesant d’imbécillité :

Fessenheim: Royal suggère la mutation de la centrale en usine de voitures électriques Tesla

Paris – La ministre de l’Environnement et de l’Energie Ségolène Royal s’est déclarée favorable mardi à la mutation de la centrale nucléaire de Fessenheim (Haut-Rhin), dont la procédure de fermeture doit démarrer cette année, en usine de fabrication de voitures électriques Tesla.

Le principal problème, c’est la mutation du site, a déclaré Mme Royal au cours d’un point-presse. Les gens s’y attendent maintenant mais il faut quand même proposer quelque chose (…), il faut donner un espoir au territoire. Mon idée, (c’est) de faire venir une usine Tesla, a-t-elle dit.

La ministre a ajouté en avoir fait part au patron de Tesla Elon Musk, qui, a-t-elle précisé, veut construire une usine en Europe et hésite entre l’Allemagne et la France.

Je lui ai dit +j’ai un endroit pour vous, Fessenheim+, a-t-elle raconté, précisant qu’elle rencontrerait dans dix jours les dirigeants de l’entreprise américaine.

Il n’a pas dit non, a souligné Mme Royal, ajoutant Qui ne risque rien n’a rien !

Ca serait formidable, parce qu’on annoncerait la fermeture de Fessenheim et il y a autre chose qui se construit, on tourne une page et puis on regarde le futur, a-t-elle dit, soulignant qu’en plus, les voitures électriques, c’est l’industrie du futur.

La ministre avait déjà évoqué début mars l’idée d’une usine de voitures électriques à Fessenheim.

Mme Royal a indiqué par ailleurs à propos de la fermeture de Fessenheim que le point problématique était l’indemnisation. Il faut négocier avec EDF, c’est assez paradoxal parce que l’Etat est actionnaire à 80%, a-t-elle jugé.

La négociation est en cours. On avance, j’avance, je n’ai pas du tout enterré le dossier, a-t-elle ajouté.

(©AFP / 05 avril 2016 14h01)

Après le retentissant échec des élucubrations électrico-pédalesques de Ségolène en Poitou-Charente avec Heuliez, celle-ci réitère dans sa lubie d’électrons prisonniers (et non pas libres) de son acharnement grotesque à dilapider l’argent des contribuables dans des projets d’une imbécillité qui semble ne plus avoir de bornes ni négatives ni positives (allusion à l’électricité) mais qui ne sera certainement pas neutre pour les consommateurs puisque les presque 30 milliards d’euros que va coûter à EDF le manque à gagner de la fermeture de Fessenheim seront à la charge de ces derniers de par leurs factures d’électricité qui va atteindre rapidement, avec les moulins à vent et autres stupidités, des records abyssaux. Dans son idéologie destructrice pourquoi Ségolène ne déciderait-elle pas de consacrer les deux tranches de Fessenheim uniquement au rechargement des voitures électriques ? Parce qu’après tout il faudra bien recharger les véhicules d’Elon Musk qui doit se tordre de rire en constatant la désolante nullité de cette ministre franchement dangereuse pour l’ensemble de la France. Malheureusement elle n’est pas la seule …

Ségolène sous-marin de Greenpeace ? Mais c’est bien sûr !

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En septembre 1992, l’affaire du pyralène * (note en fin de billet) excita plus que de mesure l’ancienne ministre de l’Environnement Ségolène Royal qui avait déjà sévi sous l’ère Mitterrandienne en collectionnant des trèfles à quatre feuilles reprit mot pour mot le discours de propagande de Greenpeace jusqu’à émouvoir les journalistes de Libération, incroyable mais vrai ! C’est assez significatif que même ce journal pourtant pas du tout taxé d’anti-écologisme, ce serait plutôt le contraire et plus encore aujourd’hui, ait remarqué que : « Ségolène Royal laboure politiquement à la remorque de Greenpeace ». Admettons que Ségolène n’ait fait que reprendre naïvement les propos de cette organisation à son propre compte et à des fins purement politiciennes mais n’est-il pas tout aussi troublant que Brice Lalonde, également ministricule de l’environnement dans le gouvernement Rocard ait sympathisé avec les hauts dirigeants de Greenpeace ? On peut aussi rappeler les sympathies pour des terroristes contraires aux principes éthiques fondamentaux de la profession d’avocat de Corinne Lepage qui contribua à la création du mouvement Génération-Ecologie en affichant franchement son opposition à l’ « électrofascisme d’EDF » et sa haine viscérale du nucléaire dans la droite ligne des idéologues hippies de Vancouver, fondateurs de Greenpeace (voir le lien de ce blog).

Greenpeace est une organisation violente qui n’hésite pas à faire appel à de véritables commandos d’individus qu’on peut qualifier de terroristes pour illustrer son idéologie par des actions d’éclat avec le soutien unanime des médias (convoqués pour l’évènement à couvrir) tous corrompus de l’intérieur par la présence de membres de Greenpeace dans les comités de rédaction tant dans la presse papier que télévisuelle. La présence d’activistes de Greenpeace dont la mission est l’espionnage ne peut être niée y compris dans les hautes sphères politiques dirigeantes en particulier au sein même de l’Elysée (voir l’affaire du dossier de Greenpeace intitulé « Palais de l’Elysée », lien p. 64). Il n’y a donc plus aucun doute le COP21 ne relève même plus de la compétence des « climatologues auto-proclamés de l’IPCC » ni de Ségolène, ni du comité spécial d’experts qui vient d’être nommé pour évaluer le montant de la taxe carbone, ni d’aucun politicien ou chef d’Etat quel qu’il soit mais de Greenpeace agissant mano a mano avec le WWF pour la plus grande satisfaction de ceux qui contrôlent la finance mondiale.

Alors quel est le but ultime recherché par Ségolène avec ce COP21 ? Tout simplement le pouvoir.

Épaulée par Greenpeace, le WWF, France-Nature-Environnement et des centaines de groupuscules, et forte d’un éventuel succès de son raout mondain, avec petits fours de chez Hédiard et champagne cuvée brut millésimé à 100 euros la bouteille, contre la perturbation climatique d’origine humaine (dixit Obama), elle pourrait avoir tous les éléments en main pour asseoir son autorité sur le pays et éclipser de la scène politique son ex-concubin et père présumé de ses enfants qui a osé lui prendre le pouvoir alors qu’elle était candidate à la présidence contre Sarkozy.

Il ne faut pas non plus croire que Sarkozy avait les mains blanches, lui qui a stupidement organisé le ridiculissime « Grenelle de l’Environnement » et nommé des personnalités peu recommandables à son ministère de l’environnement. Ses agissements politiciens inconsidérés ont ouvert la voie aux crypto-trotskystes verts avec l’arrivée des socialistes au pouvoir résultant de tractations électoralistes nauséabondes comme il (Sarkozy) l’avait si bien fait avec ce « Grenelle » et ses actions perfides en direction de la sauvegarde de la planète dont il n’a jamais cru le moindre mot même en se rasant le matin devant sa glace de salle de bain.

Finalement on vit dans un monde politique de mensonges organisés pour la plus grande satisfaction de l’organisation totalitaire qu’est la collusion entre le WWF et Greenpeace au service de la finance qui tôt ou tard prendra le contrôle de l’ensemble des politiciens dans la plupart des pays de l’OCDE. On peut fortement douter que les USA, la Grande-Bretagne, le Canada, l’Australie, la Nouvelle-Zélande ou encore la Chine et le Japon et encore moins la Russie et l’Inde ou l’Afrique du Sud ratifient un jour leurs « bonnes » intentions de sauver l’humanité de la fournaise qui seront présentées à Paris ce mois de décembre. C’est en cela que Ségolène perdra toute crédibilité, elle qui s’est compromise avec Greenpeace et a donc perdu de facto toute crédibilité …

Pour étayer ces propos il est intéressant de revenir en arrière dans l’histoire du mouvement écologiste. Page 91 de l’opus cité en référence il est fait mention d’une dénommée Dixie Lee Ray, Docteur en biologie marine de l’Université de Stanford, premier gouverneur femme (femelle selon Wikipedia) de l’Etat de Washington, appointée Chairman de l’AEC (US Atomic Energy Commission) par Richard Nixon, rien que ça ! Cette dame haute en couleur ne mâchait pas ses mots en déclarant ceci : « Si vous ne luttez pas contre les réglementations écologistes sans fondement, vous vous retrouverez rapidement dans un état fasciste ».

Dixie Ray était en faveur de l’énergie nucléaire car pour elle il s’agissait de la seule source d’énergie (hors hydroélectrique) qui préserve indubitablement l’environnement. On est loin, très loin, des thèses soutenues par les écologistes politiques d’aujourd’hui qui, depuis la création du mouvement Greenpeace à Vancouver, n’ont jamais cessé de combattre cette source d’énergie renouvelable par elle-même et par définition – l’uranium 238 fertile génère inévitablement du plutonium 239 fissile par capture d’un neutron – un fait que veulent ignorer les écologistes dont en particulier Greenpeace dont l’existence même est justifiée dès son origine par ses actions contre les essais nucléaires envisagés par le Département de la Défense américain dans un îlot perdu de l’Alaska (voir le lien) et qui n’envisagea jamais un instant de se départir de cette ligne idéologique pourtant en totale contradiction avec ses visées de sauvegarde de la planète.

Quand Ségolène décide de fermer Fessenheim (il s’agit du souhait électoraliste de son ex-concubin pour satisfaire, Oh ironie ! … Corinne Lepage), fermeture qui constitue un non-sens économique totalement affligeant et coûteux pour le contribuable, elle se situe en droite ligne de l’idéologie de Greenpeace, ce qui est parfaitement révélateur de son positionnement dans cette affaire, comme d’ailleurs celui de son ex-concubin qui suit stupidement le mouvement.

Souvenons-nous des déclarations de Goebbels : plus le mensonge est gros(sier) plus il est tenu pour vrai …

Note : L’ « affaire » des pyralènes, à l’époque c’était Monsanto le principal producteur de cet excellent fluide caloporteur chimiquement neutre pour les transformateurs électriques, suscita une sorte d’hystérie dans le milieu écologiste à la suite de l’explosion accidentelle d’un transformateur électrique. Tous les arguments furent réunis à la hâte après l’accident de Bophal qui n’avait rien à voir avec la production de pyralène mais les mouvements écologistes se cristallisèrent sur les dioxines. Dans le cas de l’Aldicarb fabriqué par Union Carbide à Bophal et les pyralènes, il y a un gouffre sur le plan des structures chimiques et de leur devenir dans l’environnement. Les mouvements écologistes s’emparèrent de cette affaire pour obtenir l’interdiction des pyralènes car ils étaient supposés, sans aucune espèce d’évidence scientifique, de dégager des dioxines. Pour rappel, l’accident de Bophal survint à la suite de l’introduction d’infimes quantités d’eau dans des canalisations supposées véhiculer de l’isocyanate de méthyle, un synthon de l’Aldicarbe, nématicide toujours utilisé de nos jours car on n’a toujours pas trouvé mieux, alors propriété de Union Carbide. L’Aldicarb fut racheté par Rhône-Poulenc et est maintenant propriété de Bayer depuis le démantèlement regrettable en tous points de Rhône-Poulenc favorisé par le gouvernement socialiste de Jospin sous l’impulsion des mêmes acteurs qui sévissent aujourd’hui dans les couloirs de ces mêmes ministères … Quant au pyralène ce produit était géré de manière extrêmement précautionneuse par les électriciens afin d’aviter tout risque de pollution dans le milieu environnant. Il serait intéressant de réécrire l’histoire vue des coulisses du pouvoir ! Pour l’anecdote Jean-René Fourtoux, grand ami de Michel Rocard ou encore d’Alain Minc et membre du groupe de Bilderberg, fut le principal acteur de la liquidation de Rhône-Poulenc, première étape du démantèlement systématique du tissu industriel français.

Source : http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/0/31/89/29/Etude-sur-la-nature-des-mouvements-ecologistes/Etude-sur-la-nature-des-mouvements-ecologistes.pdf

https://jacqueshenry.wordpress.com/2014/06/24/greenpeace-un-ramassis-de-marginaux-devenu-la-plus-puissante-ong-du-monde/

Décidément ce pays est foutu !

On prend (presque) les mêmes et on recommence !

La mère des enfants du président ne s’est pas vraiment différenciée de son prédécesseur au ministère de l’environnement et de l’énergie. Pour plaire à son ancien conjoint, partenaire dans les affaires immobilières, et père de ses enfants, elle a réitéré la décision de la fermeture de la centrale de Fessenheim. C’est dit et ce sera fait, qu’importe le manque à gagner d’EDF puisque ce sont les contribuables qui paieront au final.

Décidément, ce pays est vraiment foutu comme le dit si bien H16 !