Réchauffement du climat : la « fake-science » a remplacé la science factuelle !

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Puisque le CO2 semble préoccuper certains commentateurs de mon blog, je ne m’avouerai pas vaincu en relatant les travaux de scientifiques spécialistes dans le domaine du climat et de la géophysique et en relatant également quelques réflexions qui ne sont que rarement personnelles. Je ne suis en effet pas du tout un spécialiste du climat terrestre, une science du passé qui nécessite la mise en oeuvre des moyens considérables pour apporter quelques éclaircissements tant elle est complexe.

Pendant des siècles la science a progressé de découvertes en découvertes, de questions en réponses et d’observations, de déductions suivies de remises en cause. C’est ainsi que la science s’est différenciée du dogmatisme et l’a laissé loin derrière elle. Un des exemples les plus illustratifs fut l’affirmation de Galileo Galilei qui, après avoir découvert la rotation des 4 satellites de Jupiter seulement visibles à son époque avec la lunette qu’il avait construit, en déduisit que la Terre se comportait autour du Soleil comme ces 4 satellites autour de Jupiter. La Terre, pour Galilée n’était qu’un vulgaire satellite du Soleil, constatation qui ne plut pas vraiment au pape … Le dogme du géocentrisme tomba et la science triompha. À la fin du XIXe siècle le dogme de la génération spontanée tomba avec la mise au point du microscope. Le début du XXe siècle vit la découverte de la radioactivité et de la fission des atomes lourds et alors le dogme de la transmutation qui occupa les esprits des alchimistes pendant des siècles disparut. Inutile de mentionner les progrès récents de la biologie et de la médecine favorisés par la conjonction de progrès techniques avec la puissance d’analyse de puissants ordinateurs révélant des domaines inconnus il y a encore 20 ans de certaines régulations cellulaires ou encore la découverte de l’épigénétique.

Dans ces cheminements de la science les certitudes acquises sont parfois remises en cause et d’autres incertitudes apparaissent inévitablement. Mais il est rare que la communauté scientifique adopte dans une feinte unanimité une attitude pour le moins floue dans un domaine aussi proche de notre quotidien qu’est le climat. Tous les smart-phones ont des applications qui nous informent en temps réel des conditions météorologiques et qui donnent avec un pourcentage de chances étrangement précis combien de gouttes de pluie tomberont par mètre-carré dans trois ou six heures. Aller de la météo sur son smart-phone au climat, il n’y a qu’un pas vite franchi. Alors dans le monde moderne de l’information dans lequel nous vivons aujourd’hui il n’y a rien de plus facile que de diffuser des fausses nouvelles et de la science falsifiée et les lobbys ne sont pas passé à côté de cette immense opportunité de diffusion en temps réel de fausses nouvelles et par conséquent de falsification de la réalité.

Dès lors, en manipulant avec subtilité les réseaux sociaux, en inondant les blogs – il y en a des millions dans le monde – de commentaires tendancieux, ces lobbys, oeuvrant dans leur propre intérêt, ont effacé la frontière entre la vraie science et la « fake science ». On en est là à propos du climat : la « fake science » a remplacé la science factuelle.

Comme je l’ai mentionné dans un précédent billet la fausse science du réchauffement d’origine humaine du climat s’est transformée en un nouveau dogme et qui parle de dogme doit aussi mentionner l’émergence adossée à ce dogme d’un fanatisme quasi religieux et parfois violent. Souvenez-vous de Galilée, il a sauvé sa peau en se rétractant et il n’y a rien de pire pour un scientifique que de nier la validité de ses découvertes. J’ai relaté dans l’un de mes billets relatif à quelques mémoires de chercheur au sujet d’un pesticide ce type de circonstance. On m’a signifié que je devais me taire, en d’autres termes nier les évidences expérimentales vérifiées des dizaines de fois que j’avais accumulé.

En matière de climat, je le répète encore une fois : la science du climat est une science du passé, on peut se hasarder à faire des projections vers le futur si on se base sur un modèle validé au moins sur les 100 ou 200 années passées mais ces projections restent par définition hasardeuses. Par contre quand des faits scientifiques avérés sont sciemment ignorés pour réaliser des projections alors il ne s’agit même plus de science mais de propagande et au sujet du CO2, ce gaz qui se trouve au coeur de la problématique climatique actuelle, il y a eu de manière flagrante l’émergence d’une « fake science ». Ci-dessous je livre donc à mes lecteurs la traduction fidèle du paragraphe 3.2 de la publication du Professeur François Gervais, géophysicien, parue dans l’International Journal of Modern Physics en 2014 dont voici le doi : 11.1142/S0214500957 intitulé « Tiny warming of residual anthropogenic CO2 « . Je rappelle que le Professeur Gervais participa dans le passé à plusieurs comités scientifiques constitués par l’IPCC pour « faciliter » la rédaction des documents finaux destinés aux décideurs politiques pour conforter leurs choix de décisions énergétiques. Décontenancé comme beaucoup d’autres scientifiques le Professeur Gervais a finalement claqué la porte de cet organisme ultra-politisé et noyauté par des activistes écolo-gauchistes qui n’ont eu de cesse d’ignorer les évidences scientifiques incontestables relatives au rôle totalement négligeable du CO2 dans l’évolution du climat.

« Estimation isotopique du CO2 anthropogénique résiduel dans l’atmosphère

Pour estimer la contribution anthropogénique on peut considérer la dépendance de la quantité de 13CO2 dans l’atmosphère. Le carbone en provenance des combustibles fossiles présente un delta 13C/12C de -2,1 %. A contrario le CO2 d’origine naturelle montre un delta 13C/12C de – 0,7 %. Le rapport 13CO2/12CO2 a évolué entre 1990 et 2012 de – 0,78 % à – 0,82 %. Ceci indique qu’environ 5 % du CO2 atmosphérique est d’origine anthropogénique soit 20 ppm et le reste des émissions a été piégé dans les océans et la végétation terrestre (carbon sinks). Il faut noter que 20 ppm correspond à 5,7 années d’émission d’origine anthropogénique à raison de 3,5 ppm par an. Et ces chiffres sont aussi en accord avec le temps de séjour du CO2 dans l’atmosphère d’environ 5 ans. La fraction résiduelle de l’accroissement annuel du CO2 atmosphérique d’origine anthropogénique, soit environ 0,4 ppm, correspond donc à seulement 11 % des émissions totales d’origine humaine. Ces 0,4 ppm résiduelles, sont en réalité très proches des 0,43 ppm d’accroissement mesurées quelques mois après l’année 1991 considérée comme froide. Ces valeurs se vérifient mutuellement. Le reste de l’accroissement du CO2 est considéré comme un « dégazage » (release dans le texte) des océans et des terres en raison, (i) des températures plus clémentes qui ont régné au cours de la seconde moitié du XXe siècle (depuis le début des années 1940) selon les reconstructions de l’activité solaire et (ii) du sommet du cycle océanique de 60 ans atteint ces dix dernières années. Ces deux contributions sont liées à l’activité solaire ce qui ne laisse qu’une contribution marginale à l’effet de serre du CO2 anthropogénique additionnel sur l’évolution du climat.« 

En conclusion le dogme du réchauffement provoqué par les émissions de CO2 d’origine humaine est non seulement contraire aux évidences scientifiques mais il constitue de la fake science notamment dispersée dans les cerveaux dans le monde entier avec des réseaux sociaux comme « Fakebook ». Toute cette histoire de réchauffement du climat d’origine humaine n’est qu’une gigantesque imposture de taille planétaire qu’il nous faudra combattre si nous aussi voulons sauver notre pouvoir d’achat, le confort de nos vies et plus prosaïquement tout simplement notre peau …