France, les autres pays européens et le SARS-CoV-2 : Pourquoi une telle obstination criminelle ?

Je viens visionner une émission de Frédéric Taddeï sur RTFrance relative à l’apparition du variant du coronavirus « made in Great-Britain » et dont voici le lien pour les amateurs de Taddeï mais aussi les curieux. Voici le lien : https://www.youtube.com/watch?v=f9IoycJUC6I . Parmi les intervenants figurait l’ancien directeur de l’Institut Mérieux Christian Bréchot, branche de Sanofi spécialisée dans la production de vaccins. Il a été question de vaccins, de confinement, de couvre-feu, bref, comme d’habitude la sauce suprême de la propagande gouvernementale qui ne tient absolument pas compte des préconisations réitérées du plus grand infectiologue mondial du moment, le Professeur Didier Raoult. Pourquoi débattre des heures et des dates de confinement ou de couvre-feu ? C’est totalement stérile puisqu’il existe à ce jour au moins trois traitements efficaces pour guérir précocement du virus n’importe quel malade, quel que soit son âge, l’hydroxychloroquine seule, l’azithromycine seule, la combinaison hydroxychloroquine + azithromycine et enfin l’Ivermectine, le tout associé (ou non) à des compléments tels que zinc, vitamines C et D.

Plutôt que de menacer des populations entières de reconfinement, de couvre-feu ou d’autres misères, toutes illégales car ne respectant pas les libertés individuelles fondamentales, et destructrices sur les plans économiques, sociaux et psychiques il suffirait de détecter les personnes à l’aide d’un thermomètre à infra-rouge et en cas de fièvre les orienter vers un généraliste qui procédera à un test RT-PCR en cas d’évidence étayée par des symptômes grippaux, genre toux sèche comme j’en ai fait l’expérience. De toutes les façons rien n’interdit le médecin généraliste de traiter son patient avec l’une des trois molécules citées à titre préventif en cas de doute et si le test s’avère positif ce sera alors un traitement curatif. C’est ce qu’ont fait les Chinois et ce que font beaucoup de pays d’Afrique aujourd’hui, l’Ivermectine et l’hydroxychloroquine étant des médicaments disponibles gratuitement dans la plupart des dispensaires de brousse et des grandes villes africaines. Je rappelle que les interdictions adressées aux médecins de prescrire sont également illégales.

Le Professeur Raoult défend sa bi-thérapie et il a raison puisque maintenant il en connait exactement les bénéfices et les effets : c’est un traitement à n’utiliser qu’en phase précoce de l’infection coronavirale. J’admire le calme de ce grand scientifique, imperturbable, alors qu’il s’est ramassé des « avoinées » incroyables de la part de certains de ses confrères qui sont des quantités négligeables sur le plan scientifique mondial. Il l’a toujours répété : « détecter, isoler, traiter ». Ça ne coûte rien et le fonctionnement de l’économie n’est pas perturbé. La France, comme la Belgique, a sombré dans le mensonge car jamais les politiciens n’admettront qu’ils ont fait une grave erreur criminelle en interdisant l’utilisation de l’hydroxychloroquine au stade précoce de la maladie. Utilisée en traitement prophylactique l’hydroxychloroquine (mais également l’Ivermectine dont les effets ont été établis plus récemment) aurait tout simplement fait disparaître le virus ! Dans les pays africains comme dans les îles du Pacifique chacun prend son comprimé d’hydroxychloroquine chaque jour pour prévenir la malaria. En Europe, non, ce n’est pas possible parce que ce n’est pas l’Afrique ni les îles Fiji, il vaut mieux un produit qui détruit les reins et est notoirement inefficace ou un vaccin « high-tech » dont personne ne connait l’efficacité à moyen et long terme, y compris ses concepteurs. Tant pis pour l’Europe si elle a choisi des mesures criminelles et inefficaces … en se conformant aux ordres des « BigPharma ».

Au terme de ces quelques mots j’ai l’impression de me répéter et je m’en excuse auprès de mes honorables lecteurs. Juste une dernière information : le compteur tourne ! En ce qui concerne les tests RT-PCR la France a déjà en très grande partie gaspillé 3,5 milliards d’euros et pour les vaccins les pré-commandes ont déjà coûté 4,3 milliards d’euros, les livraisons se faisant attendre, ce sont donc à ce jour près de 8 milliards qui viennent s’ajouter au déficit abyssal du système de protection sociale français, mais il en est de même pour tous les autres pays d’Europe occidentale.

Un autre aspect de la puissance du lobbying des « BigPharma »est d’infléchir la politique extérieure des USA en ce qui concerne la production de vaccins anti-SARS-CoV-2 par Cuba à destination de l’Iran, ces deux Etats étant considérés avec la Corée du Nord et la Syrie comme des ennemis des USA. Mais le cas de Cuba dont personne n’ignore l’excellence de ses services sanitaires est tout à fait révélateur de l’immense pouvoir du cartel des BigPharma et Mike Pompeo est tombé dans le panneau ou alors il a touché un gros paquet de dollars pour faire passer cette dernière décision stupide (et criminelle) de l’administration Trump qui n’est maintenant plus que l’ombre d’elle-même. On assiste maintenant en Europe à une décadence qui conduira nécessairement à une dictature car ces millions de politiciens européens voudront sauver leur peau, y compris les fonctionnaires internationaux d’organismes comme l’OMS qui ont poussé les gouvernements à prendre des décisions stupides, inutiles et illégales en répétant sans cesse des prévisions de mortalité déraisonnables au sujet de ce SARS-CoV-2. À suivre.

Pour vous faire une opinion écoutez attentivement ce que dit le Docteur Dolores Cahill dont je ne partage pas toutes les prises de position et analyses (les sous-titres ne sont pas parfaits) :

https://www.francesoir.fr/opinions-entretiens/video-debriefing-dolores-cahill

L’ivermectine interdite par le gouvernement sud-africain pour soigner le coronavirus

Article du Docteur Meryl Nass paru sur son site anthraxvaccine.blogspot.com le premier janvier 2021. La traduction en français est automatique sur ce site. Hyperliens en bleu. Je n’ai pas modifié le texte. Bref commentaire en fin de billet.

L’ivermectine, un médicament générique bon marché utilisé pour l’ankylostome, le ver du cœur et la gale, dont la demi-vie le fait rester dans votre système pendant des mois, est utilisé comme médicament «vermifuge» chez les enfants, les chiens et les chevaux. En raison de sa grande valeur en tant que médicament hautement sûr et efficace, un prix Nobel a été décerné à ses développeurs en 2015.

Par hasard, il s’est avéré extrêmement efficace dans Covid-19 , à la fois pour la  prévention  et le traitement. Il est même efficace à un stade avancé de la maladie, contrairement à l’hydroxychloroquine. Le médicament semble fonctionner encore mieux contre le SRAS-CoV-2 que les antipaludiques. Contrairement aux médicaments à base de chloroquine, son efficacité n’a été établie qu’au cours des derniers mois. De nombreuses études  prouvent maintenant sa valeur dans Covid-19.

L’utilisation systématique de l’ivermectine dans des endroits comme l’Afrique a probablement contribué à l’extraordinaire résistance de l’Afrique au Covid-19, où les taux de mortalité sont une petite fraction de ce qu’ils sont aux États-Unis. La plupart des pays africains ont signalé des taux de mortalité dus à Covid-19 entre 1% et 10% de ceux des États-Unis .

Une audience du Sénat américain dirigée par le sénateur Ron Johnson le 8 décembre a appelé comme témoins des médecins qui utilisaient le médicament, qui ont discuté de son avantage extrême dans l’épidémie de Covid. 

Cela semble avoir déclenché une tempête de fausses nouvelles sur la façon dont le médicament est dangereux, non prouvé et ne devrait pas être utilisé pour Covid. L’ Associated Press a ouvert la voie, employant la journaliste Beatrice Dupuy , spécialisée dans la démystification de la «désinformation» de Covid , et qui a déjà écrit pour Teen Vogue. L’AP a également utilisé  le système opaque de «vérification des faits» de Facebook . Ensuite, d’autres médias ont suivi.

La veille de Noël, 16 jours après l’audience du Sénat qui a donné à l’ivermectine sa première grande publicité, le gouvernement sud-africain a interdit son utilisation et son importation comme traitement pour Covid . Aucun problème de sécurité spécifique n’a été cité comme raison. Il n’y a pas de problème de sécurité spécifique; le médicament est extrêmement sûr, bien qu’un lourd fardeau de vers morts puisse parfois rendre malade un patient.

Les médicaments à base de chloroquine sont également des traitements très efficaces pour Covid précoce, mais leur utilisation à cette fin a été obscurcie, interdite et interférée avec l’utilisation d’un grand nombre de techniques. J’ai créé une liste de 53 stratégies différentes qui ont été utilisées pour empêcher l’utilisation de médicaments chloroquine contre Covid dans de nombreux pays. Les stratégies étaient extrêmement efficaces. Peu de médecins et de patients ont la moindre idée qu’il existe de véritables «balles magiques» pour guérir Covid. Moins encore ont réalisé qu’en empêchant l’accès à des médicaments hautement efficaces, nos dirigeants prolongent délibérément la pandémie et maximisent les décès. 

Ne vous y trompez pas: l’utilisation appropriée des médicaments chloroquine ou de l’ivermectine (tous bon marché et génériques) changerait la donne. Ils mettraient fin à la pandémie de Covid-19, avec ou sans vaccins. 

L’interdiction de l’ivermectine en Afrique du Sud est un BALLON D’ESSAI – si les pouvoirs en place peuvent s’en tirer là-bas, ils commenceront à l’interdire ailleurs. Faites tout ce qui est en votre pouvoir pour éviter que cela ne se produise. Veuillez passer le mot. Demandez à votre médecin de vous prescrire le médicament. Écrivez des lettres au journal.

Commentaire. Le lobby « BigPharma » dicte donc la marche à suivre aux gouvernements occidentaux ou affiliés comme l’Afrique du sud et l’Australie. L’ivermectine comme l’hydroxychloroquine représentent des dangers majeurs pour le BigPharma. En effet, si ces deux produits génériques et peu coûteux, auxquels il faut ajouter l’azithromycine, avaient été – dès la découverte de leurs effets bénéfiques sur la charge virale – prescrits massivement aux populations à titre prophylactique et curatif on ne parlerait plus d’antiviraux grossièrement promus par des entreprises pharmaceutiques loin d’être irréprochables, on ne parlerait même plus de vaccins car le virus aurait disparu depuis longtemps. Mais le lobby « BigPharma » occidental (à l’exception de la Chine et de la Russie) ne l’entendait pas ainsi : quelques milliards de dollars pour corrompre les décideurs politiques et quelques organisations internationales et c’est le jackpot, des centaines de milliards de bénéfices assurés. Quand on parle de complot des « hommes de Davos », de grand reset, de « rien ne sera comme avant » je n’y crois plus. La vérité se trouve dans la puissance financière gigantesque du lobby pharmaceutique.

Voici une planisphère qui montre l’utilisation dans le monde de l’hydroxychloroquine. Tous les pays en rouge sont proches des USA, ils ont suivi les directives de l’OMS et du « BigPharma, et dans tous ces pays la gestion de l’épidémie de coronavirus a été gérée n’importe comment, ce qu’il fallait démontrer …

Brève. Quand on dispose de la puissance de l’argent on ose tout

La deuxième plus importante usine de production d’hydroxychloroquine dans le monde a été détruite dimanche par une très forte explosion suivie d’un incendie massif. L’usine, située près de l’aéroport Taoyuan de Taïpeh, à Taïwan est totalement hors d’état de produire ce produit. Les conditions de sécurité dans une usine chimique sont extrêmement strictes et tout les personnels sont formés et au moins deux fois par an doivent assister à des sessions d’exercices de lutte contre le feu, le confinement des produits dangereux en cas d’incident et à des rappels des gestes élémentaires de sécurité. J’ai subi ce genre de formation pendant plus de 13 ans lorsque je travaillais au sein d’un centre de recherche de Rhône-Poulenc. Taïwan n’est pas un pays sous-développé et il est inconcevable que cet accident soit la conséquence d’un manque de rigueur industrielle.

La synthèse de cette molécule ne fait jamais appel à des conditions extrêmes de température ou de pression. C’est un process très bien maîtrisé effectué en continu qui, pour un chimiste, ne présente pas de problèmes particuliers. La seule hypothèse est une origine criminelle de cette explosion. L’hydroxychloroquine dérange au plus haut point le lobby international de la pharmacie pour deux raisons. Administré massivement à titre préventif et prophylactique pour maîtriser la pandémie de SARS-CoV-2 celle-ci ne serait plus qu’un souvenir. Le nombre de morts aurait été diminué de plus de la moitié. Certes les personnes de plus de 80 ans ayant une espérance de vie de moins d’une année seraient mortes mais n’auraient pas été comptabilisées abusivement dans les décès estampillés Covid. N’ayant pas d’alternative crédible pour traiter ce virus les laboratoires pharmaceutiques n’auraient pas systématiquement corrompu les gouvernements pour imposer des produits alternatifs inefficaces et dangereux en exigeant qu’ils interdisent l’hydroxychloroquine et plus important encore les gouvernements ne seraient pas obligés aujourd’hui de dépenser (l’argent des contribuables) des sommes astronomiques, des centaines de milliards de dollars, pour vacciner leurs populations avec un vaccin inconnu potentiellement dangereux.

Cet accident ne peut être que criminel …

Source : https://whatnownews24.com/2020/12/20/massive-explosion-at-a-pharmaceutical-company-in-north-taiwan/

Brève. Les fondement de la dictature sanitaire en Europe occidentale

Après avoir mis dans l’embarras de nombreux gouvernements et en particulier l’Union européenne mais également la France en déconseillant l’administration de Remdesivir (Gilead) comme traitement curatif du SARS-CoV-2, l’OMS enfonce le clou en dénonçant le peu de fiabilité des tests RT-PCR pour la détection des « cas » de SARS-CoV-2. En effet, afin de « gonfler le nombre de cas positifs » pour justifier les mesures coercitives imposées aux populations le test RT-PCR (reverse transcriptase-polymerase chain reaction) le nombre de cycles d’amplification préconisé par les autorités de santé gouvernementales est ridiculement élevé. Au delà de 25 cycles les résultats ne sont plus fiables, comprenez ils ne veulent plus rien dire, du genre Seralini si on peut dire les choses ainsi. Les laboratoires d’analyse ne sont pas équipés pour détecter la « vraie » présence du virus et le protocole utilisé pour ces tests nécessite un grand nombre de cycles d’amplification pour que la présence d’ARN viral puisse être effectivement détectable. Lorsque j’ai utilisé cette technique PCR au cours de mes travaux de recherche la confirmation finale de l’amplification était réalisée par électrophorèse qui permettait d’évaluer la taille de l’ADN amplifié ainsi que sa teneur dans l’échantillon initial par extrapolation. C’est la raison pour laquelle le Docteur Kary Mullis qui fut nobélisé pour sa découverte et la mise au point de la PCR (c’est bien féminin car il s’agit d’une réaction enzymatique !) mettait en garde les utilisateurs devant les faux positifs qui apparaissaient proportionnellement au nombre de cycles d’amplification et qu’en aucun cas un test PCR pouvait être considéré comme un diagnostic médical. C’est du « lourd » et Mullis l’a répété de nombreuses fois.

Mais l’augmentation astronomique du nombre de « cas » détectés par PCR arrange bien les gouvernements qui peuvent ainsi museler les récalcitrants et maintenir des populations entières dans un état de peur permanente pour mieux les manipuler et les dominer. Jamais je n’aurais imaginé il y a 30 ans que le test PCR servirait un jour d’instrument pour mettre en place des dérives politiques dictatoriales à la limite du fascisme. Il est possible que l’OMS se soit rendue compte de cet état de fait et a finalement décidé dans un bref communiqué en date du 14 décembre 2020 d’avertir ces mêmes autorités politiques en charge des questions de santé qu’ils en faisaient « un peu trop » ( https://www.who.int/news/item/14-12-2020-who-information-notice-for-ivd-users ). Déjà en 2009 les auteurs de manuscrits de recherche scientifique et médicale étaient mis en garde contre les possibles mauvaises interprétations des tests PCR mais visiblement les autorités politiques ont pris soin de l’ignorer pour mieux tromper les populations. Il faudra bien que ces malfaisants répondent de leurs actes un jour ou l’autre ( https://www.gene-quantification.de/miqe-bustin-et-al-clin-chem-2009.pdf ) car il s’agit de tromperies grossières.

L’apparition d’une nouvelle souche de SARS-CoV-2 d’origine britannique cette fois, ça change de la Chine, a réchauffé les velléités des gouvernements européens de réduire encore une fois les libertés individuelles des citoyens. Mais laissez-moi rire de ce nouveau psychodrame qui ébranle toute l’Europe à quelques jours des fêtes de fin d’année. L’IHU de Marseille, l’organisme de recherche médicale à la pointe des recherches mondiales relatives au SARS-CoV-2, a dénombré par moins de 6 souches nouvelles de ce même virus dont une petite épidémie locale provenant d’Afrique du Nord qui a disparu en quelques semaines.

Avec le gonflement artificiel du nombre de morts estampillés « coronavirus », l’utilisation abusive des tests PCR et l’apparition presque magique de nouvelles souches du virus pour raviver la peur des populations avec le relais des médias « main-stream » qui ont toujours un os à ronger, celui des subventions gouvernementales, cette pandémie est-elle finalement toujours aussi réelle qu’on veut bien nous le dire ? Tout à fait réel néanmoins est l’appétit insatiable des « Health Majors », comprenez « Big Pharma » qui a décroché le gros lot avec les vaccins, pas pour moi :

Source partielle : Off-Guardian.org et pour les curieux cet exposé de Reiner Fuellmich sous-titré en français : https://www.youtube.com/watch?v=asSSfQGd_u4 et l’extraordinaire exposé de l’anthropologue Jean-Dominique Michel « Covid-19, anatomie d’une crise » https://www.youtube.com/watch?v=8WGOobEHOos

SARS-CoV-2 : un calvaire personnel vécu.

Mes lecteurs se sont rendus compte que je m’étais permis de laisser un certain nombre de billets sur mon blog relatifs au coronavirus. Je me suis pris par le bras et j’ai enfin pris la décision d’informer mes lecteurs sur mon cas personnel qui est riche d’enseignements. Que mes lecteurs médecins ou comptant autour d’eux des amis médecins n’hésitent pas à faire part de leurs observations au sujet de ce récit très personnel.

Au début du mois de mars 2020 je suis allé demander à la pharmacienne que je connais depuis plus de dix ans et qui s’exprime relativement bien en français, ce qui pour moi, indécrottable fainéant n’ayant jamais fait l’effort d’apprendre l’espagnol, est un immense avantage, de me vendre des trucs pour ce que je suspectais être ce que l’on appelle un « pied-d’athlète », une sorte d’infection entre les orteils. Il s’agit d’un petit problème qui se soigne facilement en répandant une pommade contenant un fongicide. J’insiste sur le fait que je ne suis pas médecin mais simplement un modeste ancien chercheur en biologie fondamentale connaissant en détail les mécanismes intimes de la biologie et en particulier le fonctionnement des enzymes, du moins ceux dont je me souviens.

Quelques jours après avoir décidé de traiter mon « pied-d’athlète » dont les symptômes étaient en très nette amélioration et alors que la décision du confinement venait de tomber en raison de la nouvelle « grippe » à SARS-CoV-2, j’eus un accès de fièvre pas très violent accompagné d’une forte toux sèche qui dura toute la nuit. Ce n’était pas la malaria dont je souffre depuis plus de 20 ans : quand on a une crise de malaria celle-ci se caractérise par une forte fièvre qui ne dure que deux à trois heure et on ne tousse pas ! Et comme au même moment j’avais commencé à m’intéresser au SARS-CoV-2 par pure curiosité scientifique je fus paniqué au point de me traiter avec de la chloroquine pendant 7 jours. Cette chloroquine datait de plus de 20 ans et je gardais la boite précieusement dans le cas de plus en plus improbable d’une forte crise de malaria. Les Chinois avaient déjà préconisé l’utilisation de ce produit il y a près de 20 ans pour le SARS-CoV-1 et quelques informations précises commençaient à filtrer depuis l’IHU de Marseille en France depuis la fin du mois de février. Je m’accordais donc avec moi-même pour une posologie de 300 mg le matin et 300 mg le soir pendant dix jours, effrayé par la possibilité d’une infection coronavirale et conforté parce que je connaissais parfaitement ce produit. Je commençais ce traitement sans attendre après cette horrible nuit à tousser sans arrêt. Coronavirus ou pas, ce traitement que je m’imposais n’aurait en aucun cas mis ma vie en danger.

La fièvre disparut ainsi que la toux mais mon pied qui pourtant avait présenté des signes de nette amélioration une dizaine de jours plus tôt commença à prendre quelques jours plus tard un aspect inquiétant, gonflé et d’une couleur violacée bizarre, avec des lambeaux de peau qui se détachaient probablement parce qu’ils étaient soumis une sorte de pression de l’intérieur car un liquide presque incolore commençait à suinter en permanence de mon pied gauche. Pas de douleur, pas de fièvre. Je pouvais marcher après une grosse galère pour me chausser et je faisais ma promenade quotidienne prétextant que j’allais acheter de la nourriture afin de ne pas avoir de démêlés avec la police. Nous étions en plein confinement depuis maintenant trois semaines et on était autorisé à déambuler dans la rue sans masque uniquement dans le but d’aller acheter quelques denrées au marché.

Nous étions entrés en confinement strict et je pris la décision d’aller consulter un médecin au centre de santé dont je dépends un après-midi du mois d’avril, peut-être vers la fin du mois ou peut-être au début du mois de mai, je ne me souviens plus trop, le pied droit présentant maintenant les mêmes signes. Le médecin, une jeune femme visiblement peu expérimentée, stagiaire ou remplaçante de mon médecin habituel, me prescrivit pour dix jours une fluoroquinolone, un antibiotique à spectre large, sans prendre la peine de vérifier si des ganglions apparaissaient au niveau de l’aine et sans me demander non plus si j’avais de la fièvre. Apparemment cette personne n’osa même pas s’approcher de moi et n’observa mes pieds que de loin. Je devais être, à ses yeux, un vrai pestiféré, c’était rassurant ! Je suivis scrupuleusement le traitement mais deux semaines plus tard je refis une apparition dans ce même centre de santé parce qu’aucune amélioration n’était évidente. Un autre médecin de garde, une autre jeune femme probablement en stage (j’allais au centre de santé l’après-midi car seules les urgences étaient acceptées), me prescrivit de l’amoxycilline. Je ne sais pas si c’est cet antibiotique qui empira l’eczéma sporadique dont je souffrais presque depuis le début de cet épisode, toujours est-il que je commençait à être franchement inquiet.

Nous étions maintenant au début du mois de juin, je n’ai rien noté de précis, et j’eus l’audace d’aller au service des urgences de l’hôpital public car mon deuxième pied avait suivi le même chemin que son collègue de gauche dont l’état ne s’était absolument pas amélioré malgré le fait que je ne souffrais pas et que je pouvais me déplacer sans encombre et malgré deux traitements successifs avec des antibiotiques différents, bien que mettre mes chaussures nécessitait un effort et beaucoup de patience.

Les médecins urgentistes, voyant l’état de mes pieds, me demandèrent immédiatement si j’étais diabétique. Répondre par la négative ne suffisait pas. On me fit donc une prise de sang et environ une demi-heure plus tard je me retrouvais étendu sur un lit d’examen. Deux médecins vérifièrent si ma circulation sanguine était normale au niveau des pieds. J’expliquais à l’un d’eux qui parlait anglais que je n’éprouvais aucune difficulté pour marcher, que ce truc n’était pas douloureux. Ils avaient constaté qu’une excrétion continue de liquide provenait de cet oedème curieux qu’ils n’avaient jamais observé auparavant, à l’évidence, en l’absence de diabète ou de problèmes circulatoires, deux pathologies qui vont souvent de paire avec ce genre de symptôme. Décontenancés mais aussi surtout pressés de s’occuper des malades à moitié mourants qui s’accumulaient dans les couloirs (on était encore en fin de pic de « grippe » à SARS-CoV-2) alors que j’étais en très bonne santé en comparaison de ces derniers, ils employèrent les grands moyens, incisèrent le dessus du pied gauche, celui qui était le plus enflé, sans anesthésie locale je le précise, et injectèrent une bonne dose de Bétadine directement à l’intérieur de l’oedème au niveau du pied avec une seringue munie d’un petit embout en plastique. Je pus tant bien que mal remettre mes chaussures et on me donna un document pour aller consulter un spécialiste des maladies infectieuses. L’interne urgentiste me remit une enveloppe que je devrais présenter au spécialiste que je devrais consulter plus tard. J’attendis le message pour me préciser un rendez-vous sur mon portable plusieurs jours. J’étais de plus en plus inquiet …

Après cette visite très touristique, donc vers le milieu du mois de juin au service des urgences de l’hôpital au pire moment de ce printemps 2020 je pris la décision d’aller consulter un dermatologue dans la clinique privée se trouvant à moins de 200 mètres de mon domicile. Pourquoi un dermatologue, je n’arrive toujours pas à me l’expliquer. J’eus un rendez-vous dans l’heure et à ce médecin – une chance il parlait anglais parfaitement – je fis un récit de mes déconvenues. Il me prescrivit une analyse sanguine et une pommade contenant un anti-inflammatoire de la famille des stéroïdes ainsi qu’un stéroïde à prendre par voie orale. Il procéda à une biopsie (sous anesthésie locale) au niveau de la cuisse où l’eczéma était le plus apparent et fit un prélèvement du liquide qui suintait à la surface de mes pieds. Avec une carte de crédit on peut tout faire très rapidement ! J’omis de lui montrer l’analyse sanguine que m’avait donné le médecin du service des urgences quelques jours auparavant et ce fut une erreur de ma part, j’en écrirai un mot à la fin de ce billet.

Lorsque je disposai de la nouvelle analyse sanguine réalisée auprès d’un laboratoire privé en ville le médecin constata que mon taux de lymphocytes était anormalement bas. Nouvelle analyse de sang pour vérifier que je n’avais pas le SIDA, c’est vrai, je n’invente rien. Je disposais déjà d’informations que j’omis encore une fois de mentionner au dermatologue, traumatisé par le manque d’efficacité des médecins du centre de santé publique et du service des urgences de l’hôpital, manque d’efficacité que je ne leur reproche pas car ils avaient d’autres malades beaucoup plus gravement atteints que moi à traiter. J’avais malgré tout précieusement mis de côté cette analyse que je n’avais pas examiné dans le détail, erreur de ma part mais aussi du corps médical public, j’y reviendrai donc.

Je vis 5 fois ce dermatologue (100 euros par visite) et mes pieds reprirent un aspect normal au bout de trois mois et demi environ, c’est-à-dire à la fin du mois de septembre. La totalité des consultations, analyses et traitements, hors du système public de santé, me coûtèrent 1600 euros, la santé ça n’a pas de prix …

On était maintenant au mois d’octobre, mes pieds étaient devenus presque normaux, lorsque mon fils résidant à Tokyo me suggéra d’entrer sur Google « pied + coronavirus » et à ma grande surprise je découvris que je n’étais pas la seule personne à avoir souffert de ces petits embarras au niveau des pieds mais également d’eczéma et de « dishydrose » au niveau des mains lors de l’épidémie de SARS-CoV-2. Tous ces effets, compte tenu des observations cliniques, étaient attribués au virus qui avait perturbé d’une façon étrange et non encore expliquée, à ma connaissance, le système immunitaire. Pour en avoir le cœur net je suis allé pleurer auprès d’un laboratoire d’analyses médicales privé pour obtenir une sérologie de ce virus par test ELISA. Il me fallut du temps pour me décider car il n’y avait plus d’urgence et mes pieds étaient redevenus à quelques petits détails près normaux.

Le résultat de l’analyse est ambigu : il n’est pas négatif mais la valeur obtenue n’est pas suffisamment élevée pour qu’il soit possible d’affirmer sans aucun doute qu’il existe encore des immunoglobulines G ou M dirigées contre les antigènes du virus. J’ai demandé quels antigènes étaient utilisés pour ce test et quel était le protocole précis de ce test, on m’a regardé comme si j’étais un extra-terrestre et je n’ai pas obtenu de réponse.

La littérature scientifique précise que chez les « vieux » comme votre serviteur le taux d’anticorps circulants dirigés contre le SARS-CoV-2 diminue rapidement avec les mois qui passent. J’en ai néanmoins déduit, et j’en suis convaincu, que si je ne m’étais pas traité au début du mois de mars avec de la vieille chloroquine (Nivaquine) que j’avais gardé précieusement depuis 20 ans je n’aurais pas pu écrire ce billet aujourd’hui.

Lien vers un article publié par des médecins de Barcelone : https://doi.org/10.1111/bjd.19188 . Il y a aussi des dizaines d’articles sur le même sujet disponibles pour les curieux ici : https://www.uptodate.com/contents/coronavirus-disease-2019-covid-19-cutaneous-manifestations-and-issues-related-to-dermatologic-care/print

Précisions ultimes. L’analyse sanguine détaillée que me remirent les médecins urgentistes de l’hôpital à la fin du mois de juin et que j’avais enfoui dans un tiroir, dépité par le peu de succès des traitements que j’avais subi, était révélatrice. Ces précisions ne sont destinées qu’à des médecins lecteurs de mon blog et ils comprendront quels furent les erreurs de diagnostic, bien compréhensibles car on ignorait que le SARS-CoV-2 pouvait provoquer de tels problèmes au cours de l’épidémie. De plus j’ignore si des tests ELISA étaient disponibles au printemps. Bref, voici les paramètres qui auraient pu orienter le corps médical : lymphocytes 14 % (normale 20-50 %), monocytes 1,03 (normale 0,2-0,8 millier par microlitre) et D-dimère 1086 (normale 0-500 ng/ml). Avec un pareil taux de D-dimère les médecins du service des urgences de l’hôpital avaient le devoir de m’orienter immédiatement vers un spécialiste car il s’agit d’un marqueur de thromboses veineuses et j’aurais pu être victime d’une embolie pulmonaire. Selon les articles cités en lien ci-dessus de multiples micro-thromboses veineuses seraient à l’origine des problèmes dont j’ai été victime au niveau des pieds … et pourtant je suis toujours en vie.

Les étudiants de la Johns Hopkins University jettent un pavé dans la mare !

Il y a quelques jours les étudiants de l’Université américaine qui centralise les données mondiales relatives au SARS-CoV-2 ont publié sur leur journal interne des statistiques concernant la mortalité aux USA entre le premier février et le 5 septembre de cette année 2020. Le graphique ci-dessous résume l’ensemble des données par tranche d’âge :

Le fait que le virus ait muté durant cette période en essaimant en divers clones tous issus de la souche dite Wuhan initiale n’a pas modifié l’agressivité de ce microorganisme qui semble toujours aussi létal pour les patients âgés de plus de 65 ans … selon les statistiques officielles traitées par cette équipe d’étudiants. En effet sur cette période de 7 mois 74 % des morts étaient âgés de plus de 65 ans. De plus, et là cette étude interne de l’Université a quelque peu gêné le monde politique et pas seulement aux Etats-Unis puisque le monde politique américain a fait pression pour qu’elle soit retirée, sur la même période le nombre de décès quotidiens dans cette tranche d’âge est resté stable avant comme après le pic épidémique du printemps. Inutile ici de revenir sur le fait qu’il existait et qu’il existe encore un traitement parfaitement efficace lorsqu’il est appliqué dès l’apparition des premiers symptomes et que ce traitement n’est plus remis en question, je veux dire la tri-thérapie hydroxychloroquine+azithromycine+zinc, ce que les étudiants de la Johns Hopkins ont montré est que le nombre de morts n’a pas varié avant ce pic épidémique et durant ce même pic puisque les mois de février et mars ont été inclus dans ce graphique alors que le premier pic épidémique a débuté au cours des derniers jours de mars 2020.

Ces mêmes étudiants non conformistes ont découvert en analysant toutes les causes les plus communes de mortalité aux USA que, en raison du coronavirus, toutes ces autres causes de mortalité avaient diminué comme par magie y compris pour les cancers ! Curieux n’est-il pas ? Il est important de rappeler ici que toutes les co-morbidités potentielles ou avérées sont consignées par les médecins et qu’elles sont centralisées par le CDC. Ces données sont disponibles pour les universitaires. Or ce n’est pas le cas dans les pays de l’Union européenne mais globalement la situation en Europe comme aux Etats-Unis est sensiblement identique. Par conséquent l’étude des étudiants de la Johns Hopkins pourrait être transposée point par point à n’importe quel pays européen. Cette étude met donc en évidence le fait que, et les étudiants n’en expliquent pas les raisons, la mortalité du coronavirus a été largement surévaluée d’ailleurs curieusement au détriment, si on peut dire les choses ainsi, de la grippe saisonnière et des maladies respiratoires chroniques.

Comment appeler ce genre de trucage des données ? C’est de la malhonnêteté délibérément organisée sur ordre du gouvernement central dont en particulier le sinistre Docteur Fauci dont les homologues français sont Salomon ou Delfressy. Pour les amateurs anglophones voici le lien vers cet article : https://johnbwellsnews.com/a-closer-look-at-u-s-deaths-due-to-covid-19/ . On se trouve donc clairement devant une gigantesque machination statistique mise en place par les gouvernements délibérément sur ordre du lobby pharmaceutique occidental pour transformer tous les citoyens en consommateurs obligés en détournant l’opinion de cette supercherie par la mise en place de mesures totalement inadaptées et inutiles entretenant parallèlement une peur qui finalement, comme l’indiquent les travaux de ces étudiants de la Johns Hopkins l’ont clairement indiqué, n’avait pas lieu d’être. Au final, quoiqu’en disent les décideurs politiques, ce virus n’a pas du tout été aussi dangereux et létal qu’ils le prétendent. Tout ça pour rien, à un détail près : qu’il s’agisse de l’Amérique du nord ou de l’Europe occidentale les économies ont été profondément perturbées, un signe de décadence de la civilisation ?

France et SARS-CoV-2 : le meilleur élève ?

Les médias français, tous pro-gouvernementaux à de rares exceptions près, clament que la gestion de la pandémie coronavirale a été gérée correctement comment dans des pays comme les USA ou le Brésil et que la France a fait beaucoup mieux que ces deux derniers pays. Je n’ose pas écrire ici qu’il s’agit d’une grosse supercherie. Si on examine les statistiques mondiales collectées par la Johns Hopkins University, les 4 pays leaders par le nombre de « cas » positifs en millions sont les USA (13,4), l’Inde ( 9,4) le Brésil (6,3) et la France (2,27). En nombre de morts, au 30 novembre 2020, ce classement est légèrement différent : USA (266000), Brésil (172000), Inde (137000) et France (52400) toujours quatrième dans le classement.

Les USA comptent 331 millions d’habitants et si on rapporte le nombre de morts dans chacun de ces 4 pays à la population américaine – c’est une simple affaire de règles de trois comme je les affectionne – on découvre alors que la France n’a pas fait vraiment mieux que le Brésil ou les USA. Nombre de morts rapportés à 331 millions d’habitants : USA (266000), Brésil (268000), France (264800) et Inde (32800). Les journalistes papier ou des chaines de télévision devraient donc revoir leur copie d’autant plus que la centralisation colbertienne à la française n’a pas amélioré la situation en comparaison des trois autres pays cités qui sont des Etats fédéraux où le gouvernement central n’a que peu de pouvoir. Les USA et la France ont des économies comparables sur le plan du développement alors qu’au Brésil et en Inde une large proportion de l’économie est dite informelle. Pourquoi le nombre de morts est-il 8 fois plus élevé au Brésil qu’en Inde ? Ces journalistes bien-pensants diront que là se trouve la preuve de la très mauvaise gestion de l’épidémie par le Président Jair Bolsonaro. Ils pourraient également avancer que les statistiques de l’Etat indien sont particulièrement douteuses. La Johns Hopkins University ne fait pas de distinctions, elle recueille les données fournies par chaque gouvernement.

Pour clore ces analyses d’un élève de cours moyen les taux de létalité, c’est-à-dire le nombre de morts rapporté au nombre de cas, sont sensiblement identiques pour ces 4 pays, environ 21 +/- 5 morts pour 1000 cas positifs. Cette dernière figure est à considérer avec une extrême précaution car les critères de classement des « morts par SARS-CoV-2 » peuvent être biaisés pour des raisons politiques voire idéologiques. Ce dernier point fera l’objet d’un prochain billet sur ce blog.

Bientôt un vaccin contre le SARS-CoV-2 ? Sans aucune information détaillée !

Autorisation d’utilisation d’urgence des vaccins Covid-19 : l’ignorance c’est le bonheur (Article de Meryl Nass, médecin américaine, paru sur son site Anthrax-Vaccine)

Si vous êtes un fonctionnaire de la FDA chargé d’approuver un vaccin SARS-CoV-2, l’ignorance est un bonheur. La FDA est invitée à approuver les vaccins qui seront injectés à plusieurs centaines de millions de personnes, tous utilisant des nouvelles méthodes qui n’ont jamais été approuvées pour l’usage humain. Cela les expose à de grands risques de prendre la mauvaise décision.

Cependant, les avocats qui ont rédigé la législation sur l’autorisation d’utilisation d’urgence (EUA, emergency use approval) ont compris la bureaucratie de la FDA et son aversion pour le risque. Ils ont probablement aussi travaillé ou consulté pour l’industrie des vaccins contre la pandémie.

Ils ont donc proposé une norme qui impose pratiquement la collecte la plus minimale d’informations issues des essais cliniques de produits demandant une autorisation pour une utilisation d’urgence. Au lieu d’exiger des informations spécifiques, la norme dit simplement que pour recevoir une EUA, les avantages connus et potentiels d’un produit doivent l’emporter sur ses risques connus et potentiels.Ainsi, plus son promoteur est au courant des effets indésirables, plus le vaccin risque d’avoir de la difficulté à être approuvé. Mieux vaut que les effets indésirables soient aussi inconnus que possible.

Cette norme explique également ce qui pourrait être considéré comme des bizarreries dans la conception des essais : par exemple, pourquoi les promoteurs / développeurs de vaccins n’ont pas collecté de données pour savoir si les vaccins empêchaient la transmission de la maladie. Les promoteurs de vaccins n’étaient pas non plus tenus de présenter des données statistiquement significatives sur la prévention des hospitalisations (maladies graves) et des décès.

Fondamentalement, la FDA a reçu le feu vert statutaire pour approuver tout ce qu’elle voulait approuver, avec un minimum de données réelles. C’est ainsi que l’opération Warp Speed ​​pourrait même être conçue.

Le plus important, du point de vue de la FDA, a donné une couverture à l’agence. On ne demande pas à la FDA d’agir en tant que régulateur. Tout ce qu’il faut pouvoir dire, c’est que le potentiel de bénéfice dépasse les risques potentiels, et tant qu’on en sait peu sur les vaccins, ils peuvent dire que leur approbation était basée sur les meilleures preuves disponibles à l’époque. C’est bien sûr une autre raison de la rapidité:  les vaccins doivent être approuvés avant que des données significatives sur l’innocuité et l’efficacité ne s’accumulent qui pourraient leur nuire.

Le commissaire de la FDA, Stephen Hahn, et le directeur du CBER (Center for Biologics Evaluation and Research de la FDA), Peter Marks, se sont mis sur la pointe des pieds et ont dissimulé cela …

Brève. Le Professeur Paul Trouillas réagit au sujet du SARS-CoV-2 en France

Le Professeur Paul Trouillas, chirurgien neurologue, est l’une des plus grandes sommités du microcosme médical lyonnais. D’abord intéressé par les tumeurs cérébrales et leur traitement chirurgical, un geste hautement risqué, il oriente ses travaux vers une forme d’ataxie d’origine génétique, la maladie de Friedreich, dont la cause première est une mutation sur le gène codant pour une petite protéine régulant le métabolisme du fer dans la mitochondrie. Praticien hospitalier Paul Trouillas s’intéresse ensuite aux accidents vasculaires cérébraux et il met au point à Lyon un traitement d’urgence par thrombolyse qui sera très rapidement une référence mondiale. Le Professeur Trouillas est toujours actif bien que retraité et il a consenti à une interview auprès du journal France-Soir que je vous conseille vivement de regarder ou écouter. Les propos du Professeur Trouillas éclairent chaque citoyen sur la totale incurie et les incohérences répétées du gouvernement français au sujet de la prise en charge de l’épidémie de SARS-CoV-2. Selon le Professeur Trouillas près de 18000 morts auraient pu être éviter sans oublier les traitements au Rivotril de nos « vieux » qui, selon lui ressemblent à des euthanasies massives et délibérées. À regarder ou écouter absolument !

http://www.francesoir.fr/societe-sante/demission-de-dominique-martin-directeur-general-de-lansm-scandale-de-trop-remdesivir-ou

CO2 et SARS-CoV-2 : l’Organisation météorologique mondiale y perd son latin

L’organisation météorologique mondiale (WMO, OMM pour les francophones), un organisme onusien dont le siège se trouve à Genève, s’est fendue d’un communiqué de presse mis en ligne ce 23 novembre pour signaler à ceux qui y croient encore que le confinement de la moitié de la population (pour ceux qui croient aussi à ce chiffre) a réduit le taux de CO2 de l’atmosphère de 0,08 ppm au moins à 0,23 ppm au plus. C’est plutôt décevant et l’OMM reconnaît honnêtement que cette variation n’est pas discernable de la variabilité naturelle de cette teneur en CO2. C’est écrit dans ce rapport (lien en fin de billet).

Obligée du fait de la proximité géographique de l’IPCC de faire une petite propagande l’OMM a rappelé que tout de même cette teneur en CO2, l’horrible gaz à effet de serre qui va tuer le climat et par voie de conséquence l’humanité toute entière, n’avait pas été observée depuis au moins 3 millions d’années, et d’ajouter qu’à cette époque le niveau des océans était de 20 mètres plus élevé et la température de 2 à 3 degrés plus élevée qu’aujourd’hui. La belle affaire ! Les auteurs de ce communiqué auraient pu ajouter qu’il y a 12000 ans le niveau des océans était de 18 mètres inférieur à celui d’aujourd’hui, au moins les lecteurs auraient été vraiment affolés. Pour faire bien croire que la situation est des plus critiques figure aussi dans ce communiqué une revue de détail de tous les gaz à effet de serre et de leur augmentation inexorable depuis qu’ils sont mesurés, oubliant au passage de mentionner que certains d’entre eux ne sont présents qu’à des taux de l’ordre de fractions de parties par milliard en volume … sans commentaire.

Dans ce communiqué figure également un graphique décrivant la variation de la vitesse d’accroissement du taux de CO2 atmosphérique :

La pente moyenne de ce graphique est de 0,13 ppm par an, certes, mais ce qui peut être troublant est le fait que certaines années il y a des variations supérieures à 1,5 ppm. Toutes ces variations sont le fait et uniquement le fait des oscillations des courants de l’Océan Pacifique (ENSO) qui se traduisent pas le phénomène El Nino-La Nina. J’ai superposé cette figure avec les phénomènes El Nino (lien) pour bien montrer que c’est une réalité que plus personne ne conteste. Cette observation indique également de manière incontestable que la teneur atmosphérique en CO2 est étroitement liée à la température de la zone intertropicale de l’Océan Pacifique dont la surface représente 32 % de la surface de la Terre et 46 % de la surface totale océanique.

Par conséquent cette teneur en CO2 dépend donc du dégazage de l’océan à quelques ppm près sans latence. Alors où est passée cette diminution du CO2 due au ralentissement de l’économie mondiale provoquée par le SARS-CoV-2, tant attendue sinon souhaitée par les esprits mal tournés ? Je conclurai, parce j’ai aussi l’esprit mal tourné, que l’augmentation de la teneur en CO2 est également un phénomène naturel, pourquoi pas une conséquence, 1000 ans plus tard, de l’optimum climatique médiéval puisqu’il faut 1000 ans pour que de l’eau provenant de l’Atlantique nord atteigne la zone inter-tropicale du Pacifique et vice-versa ? C’est une question que je me pose et que je pose également aux climatologues professionnels dont je ne fais pas partie, mais je m’égare peut-être …

https://public.wmo.int/en/media/press-release/carbon-dioxide-levels-continue-record-levels-despite-covid-19-lockdown

https://en.wikipedia.org/wiki/El_Niño#cite_note-ENSO_ONIs-13