MH 17, climat, Saddam Hussein : même combat, même complot ?

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Personne n’entend plus parler de l’avion de Malaysia Airlines abattu dans l’espace aérien ukrainien et pour cause. Les Néerlandais qui payèrent un lourd tribut à cette « bavure militaire » n’ont toujours pas divulgué les renseignements fournis par les boites noires qui leur ont été confiées alors qu’elles auraient du être analysées par un organisme international indépendant, si tant est qu’il en existe un. Selon les renseignements qui sont aussi à la disposition des Hollandais, il se trouve que l’avion présidentiel russe se trouvait dans les parages 40 minutes après le vol MH 17 selon les contrôleurs aériens polonais. L’hypothèse qui fait donc surface est une erreur de la part de l’armée ukrainienne qui avait l’intention d’abattre l’avion du Président Putine probablement avec l’appui, ou l’injonction, de la CIA et qui, ne pouvant déterminer l’identité de l’avion, a tiré un missile Buk un peu au hasard.

La promptitude avec laquelle le secrétaire d’Etat John Kerry a affirmé détenir des preuves que c’étaient les Russes qui avaient abattu l’avion malais sème le doute dans les esprits car la « bavure militaire » ukrainienne devait être à l’évidence immédiatement couverte par de fausses informations. Curieusement les médias occidentaux ont soigneusement omis ce détail et les Hollandais sont aujourd’hui bien embarrassés par la patate chaude que leur a refilé Washington. Il ne faut pas se faire d’illusions, la CIA, le Pentagone et la Maison-Blanche ne divulgueront jamais la vérité et les Européens continueront placidement à se ranger du côté des USA, manipulés tels des marionnettes.

Les conséquences économiques des sanctions décrétées contre la Russie sont toujours immenses pour l’économie européenne, il n’y a qu’à constater les graves problèmes du secteur agricole français qui a perdu près d’un cinquième de ses parts de marché à l’export en étant privé de la Russie comme client. L’Europe qui ne dispose toujours pas d’une réelle autorité en matière de politique étrangère est et restera longtemps asservie aux décisions américaines n’ayant qu’un seul but, asseoir l’hégémonie américaine sur le monde.

Dans le même ordre d’idées la mascarade climatique peut être considérée comme une manoeuvre de Washington pour paupériser l’ensemble des économies du monde développé en les obligeant à investir massivement dans des domaines énergétiques dont on sait très bien qu’il n’en sortira rien de bon ni techniquement ni économiquement. Ces investissements dans les énergies renouvelables ou dites « vertes » sont faits en pure perte et n’ont comme seul but d’affaiblir les économies européennes. Le Congrès américain ne ratifiera jamais les accords de Paris, tout le monde le sait mais les Européens, subissant la pression du Département d’Etat américain, ratifieront ces accords et signeront également leur récession économique car une énergie au coût renchéri ne pourra qu’être un facteur pénalisant pour les économies.

Il est donc logique de considérer que la politique américaine pousse le plus de pays possibles à l’autoflagellation énergétique, la nouvelle arme économique que les USA ont minutieusement mis au point dans le seul but de préserver leur hégémonie économique. Et c’est l’Europe, première puissance économique du monde, qui est naturellement visée. Jamais la Chine, l’Inde ou encore la Russie ne ratifieront le traité de Paris sur le climat. L’Europe, asservie militairement, et donc politiquement par voie de conséquence, avec l’OTAN, se devait d’être également asservie économiquement avec le TTIP et la grande escroquerie climatique initiée, faut-il le rappeler, par les USA avec Al Gore en premier chef.

L’Europe, via l’OTAN, a été entrainée dans les conflits initiés par les USA au Moyen-Orient, conflits qui ne la concernaient pas. Il suffit de se souvenir des affirmations mensongères de la Maison-Blanche au sujet des stocks d’armes de destruction massive de Saddam Hussein ou encore des agissements anti-démocratiques du chef d’Etat libyen puis de Assad en Syrie. Chaque fois que les USA ont décidé d’un conflit armé dans la région, les Européens n’ont pas eu d’autre choix que d’abonder dans le sens du Département d’Etat américain, l’Union Européenne ne disposant d’aucune autorité diplomatique ou stratégique. Des premiers ministres anglais comme Tony Blair ou David Cameron ou encore le Président Sarkozy, marionnettes notoires de Washington, ont poussé le reste de l’Europe dans ces conflits, abandonnant toute autorité et, pire encore, toute dignité.

Enfin, une information passée largement inaperçue par les médias européens vendus à la propagande américaine laisse rêveuse. La FAS (Federation of American Scientists) a révélé que l’Italie, l’Allemagne, la Belgique, la Hollande et la Turquie ont récemment accepté de voir stationner sur leurs territoires les nouvelles bombes nucléaires américaines B61-12 en parfaite violation du traité de non-prolifération des armes nucléaires que ces pays avaient pourtant ratifié en 1975. Il ne fait aucun doute que pour encore longtemps l’Europe restera une colonie américaine et tous les chefs d’Etat européens applaudissent …

Source partielle : Paul Craig Roberts