Pandémie coronavirale : une « fake-news » ?

Le 23 Janvier 2020 l’OMS préconisait le test RT-PCR (Reverse Transcriptase-Polymerase Chain Reaction) comme moyen de diagnostic du SARS-CoV-2 en s’inspirant des recommandations d’un virologiste de l’hôpital universitaire Charité de Berlin, personnage dont les recherches sont financées par la fondation Bill & Melinda Gates. Exactement un an plus tard, le 20 Janvier 2021, l’OMS se rétracte sans vraiment reconnaître qu’elle a fait une erreur et préconise alors un « Re-testing » matériellement impossible à mettre en œuvre. Ce Re-testing consiste à mettre le prélèvement nasal dans une culture de cellules sensibles au SARS-CoV-2 et de quantifier la croissance éventuelle du virus. Autant dire que ce type d’approche ne peut être réalisée que dans des conditions particulières réservées aux laboratoires de virologie spécialisés comme en France l’IHU de Marseille pour étudier par exemple la séquence des ribo-nucléotides du matériel génétique du virus.

Dans son communiqué du 20 janvier dernier l’OMS précise que le nombre de cycles d’amplification ne doit pas être supérieur à 25-30 cycles et qu’au delà de 30 Ct (« Cycle amplification threshold ») le test n’a plus aucune signification. En conséquence l’OMS déclare que tous les cas confirmés positifs au cours des 14 derniers mois sont invalides puisque les pays occidentaux ont utilisé en routine des Ct supérieurs à 35 !

L’OMS est donc très claire, toutes les estimations de recrudescence de la pandémie basées sur le nombre de « positifs » par RT-PCR sont elles-mêmes sans aucune valeur. Toutes les statistiques sont donc fausses et il n’existe aucune preuve scientifique permettant de confirmer l’existence d’une pandémie ! En conséquence toutes les mesures décidées par les dirigeants politiques, confinements, couvre-feu, restrictions économiques qui ont eu pour conséquence une panique sociale, l’augmentation de la pauvreté et du chômage, sont toutes injustifiées !

Plus de 2 mois après cette mise en garde de l’OMS rien n’a changé, les politiciens et leurs conseils scientifiques d’opérette (pas seulement en France) continuent d’effrayer les populations et de ruiner les économies. Dans quel but, se demande le Professeur Michel Chossudovsky (lien en fin de billet). Pour l’OMS dans sa déclaration du 20 janvier dernier il s’agit de maintenir un nombre de « cas positifs » suffisamment élevé pour justifier l’obligation de vaccination puisque selon les pouvoirs politiques il n’existe aucun traitement préventif ou curatif à ce jour, ce qui est faux. Pour l’OMS aussi plus de 97 % des « cas positifs » sont des faux positifs. La supercherie est donc gigantesque : les pouvoirs politiques, pour bien terroriser les populations prédisent une troisième vague ou une quatrième vague ou pire encore une persistance indéfinie du SARS-CoV-2 pour bien faire comprendre aux populations que la vaccination est la seule alternative existant à l’heure actuelle pour maîtriser cette pandémie. Inutile de tourner autour du pot, il y a comme un lourd relent de corruption qui affecte tous les gouvernements des pays occidentaux, mais je m’égare …

Pour le conseiller scientifique de l’OMS Pieter Borger toutes les mesures de confinement, de couvre-feu, de port du masque obligatoire, de déplacements limités, de fermeture de magasins non essentiels et de violation des espaces privés sont adossés sur une fraude basée sur un usage abusif des tests RT-PCR avec des Ct non appropriés.

Les médias aux ordres du pouvoir politique, ressassent 24 heures sur 24 la dangerosité du virus alors que pour l’OMS il n’y a pas d’épidémie ! Pour Chodussovsky il s’agit d’un mélange complexe de mensonges, il s’agit d’un crime contre l’humanité. Ce diabolique projet émanant des sphères supérieurs de l’establishment financier (y compris le World Economic Forum) détruit la vie des peuples à l’échelle mondiale. Il faut rappeler ici que seule la Tanzanie a refusé le « corona consensus » de l’OMS du 20 Janvier 2020 parmi les 193 membres de cette organisation onusienne.

Source : https://www.globalresearch.ca/nucleic-acid-testing-technologies-use-polymerase-chain-reaction-pcr-detection-sars-cov-2/5739959 .Mes honorables lecteurs anglophones peuvent visionner l’exposé de Chodussovsky qui est d’une clarté remarquable.

Relire aussi sur ce blog :

https://jacqueshenry.wordpress.com/2020/12/22/breve-les-fondement-de-la-dictature-sanitaire-en-europe-occidentale/ https://jacqueshenry.wordpress.com/2020/10/14/retour-sur-lusage-abusif-des-tests-pcr/

Note. Je m’excuse auprès de mes lecteurs qui ont perdu un proche ces 12 derniers mois. Cependant chaque année les grippe saisonnière tuent des octogénaires car les problèmes pulmonaires sont la première cause de mortalité chez nos concitoyens de plus de 70 ans.

SARS-CoV-2 : propagande mensongère une hystérie collective ?

Le 11 février dernier le Docteur Martine Wonner, députée de la République, a publié à l’aide d’un clip vidéo des chiffres officiels concernant le taux de létalité du coronavirus, si j’ai bien compris l’objet de ce clip (lien). Ces données peuvent être contestés en raison de l’utilisation abusive des tests RT-PCR pour déterminer si une personne est contaminée ou pas. Un petit détour dans l’objet de ce bref billet : RT ne signifie pas « real time », temps réel en français, que certains journalistes utilisent sans savoir de quoi ils parlent. Le virus dont il est question possède un patrimoine génétique, si on peut dire les choses ainsi, dont le support est un ARN et non un ADN double brin. Or la technique d’amplification dite PCR mise au point par Karry Mullis au début des années 1980 si ma mémoire ne me fait pas défaut utilise un enzyme découvert chez des bactéries thermophiles extrêmes qui est incapable de reconnaître l’ARN simple brin. Il faut donc par conséquent transformer l’ARN du coronavirus en ADN, d’où l’utilisation d’un enzyme appelé « reverse transcriptase » (RT) qui transforme cet ARN viral en ADN simple brin qui sera ensuite amplifié en ajoutant une « amorce » permettant de former cette structure en hélice découverte par J. Watson et F. Crick que reconnaitra alors la polymérase. Je connais cette technique puisque je l’ai utilisée au cours de mes travaux de recherche. Le test RT-PCR ne peut en aucun cas être considéré comme un diagnostic fiable.

Après cet a parte j’en viens donc aux chiffres présentés par le Docteur Wonner relatif aux taux de létalité calculés sur la base du nombre de malades ayant de manière incontestable été contaminés par le coronavirus et ayant présenté des symptômes cliniques dûment reconnus par le corps médical comme bénins ou graves, la présence du coronavirus ayant donc été confirmée par RT-PCR. On parle donc de taux de létalité et dans les données présentées par le Docteur Wonner il peut être exprimé en pourcentage de « survie » à l’attaque virale.

Italie : 99,957 % de survie

France : 99,965 % de survie

Grande-Bretagne : 99,972 % de survie

USA : 99,982 % de survie

Je voudrais ici faire une remarque importante que n’a pas mentionné le Docteur Wonner. Les systèmes de santé centralisés de la Grande-Bretagne et des USA notifient dans les certificats de décès les comorbidités dont souffraient les patients outre la présence avérée de virus confirmée (ce qui peut être contestable) par RT-PCR. Or ce n’est le cas ni pour l’Italie ni pour la France. Ces deux pays ont allègrement estampillé les morts : « mort par covid » ce qui a donc eu pour conséquence d’augmenter la létalité au moins dans ces deux pays. La conclusion est évidente et déroutante. Le coronavirus dont les politiciens prétendent qu’il est particulièrement dangereux et létal n’est en définitive pas plus dangereux que celui d’une simple grippe, à un détail près mais qui n’en est pas un, il tue préférentiellement les « vieux » comme la grippe. Les pouvoirs politiques ont donc bien instrumentalisé ce coronavirus pour « emmerder le peuple » et ils continuent à emmerder le peuple. Si j’avais 40 ans de moins je serais un révolutionnaire car tous les éléments sont maintenant rassemblés pour faire la révolution.

Lien : https://www.youtube.com/watch?v=sNEsqzsSgwk

Brève. Les fondement de la dictature sanitaire en Europe occidentale

Après avoir mis dans l’embarras de nombreux gouvernements et en particulier l’Union européenne mais également la France en déconseillant l’administration de Remdesivir (Gilead) comme traitement curatif du SARS-CoV-2, l’OMS enfonce le clou en dénonçant le peu de fiabilité des tests RT-PCR pour la détection des « cas » de SARS-CoV-2. En effet, afin de « gonfler le nombre de cas positifs » pour justifier les mesures coercitives imposées aux populations le test RT-PCR (reverse transcriptase-polymerase chain reaction) le nombre de cycles d’amplification préconisé par les autorités de santé gouvernementales est ridiculement élevé. Au delà de 25 cycles les résultats ne sont plus fiables, comprenez ils ne veulent plus rien dire, du genre Seralini si on peut dire les choses ainsi. Les laboratoires d’analyse ne sont pas équipés pour détecter la « vraie » présence du virus et le protocole utilisé pour ces tests nécessite un grand nombre de cycles d’amplification pour que la présence d’ARN viral puisse être effectivement détectable. Lorsque j’ai utilisé cette technique PCR au cours de mes travaux de recherche la confirmation finale de l’amplification était réalisée par électrophorèse qui permettait d’évaluer la taille de l’ADN amplifié ainsi que sa teneur dans l’échantillon initial par extrapolation. C’est la raison pour laquelle le Docteur Kary Mullis qui fut nobélisé pour sa découverte et la mise au point de la PCR (c’est bien féminin car il s’agit d’une réaction enzymatique !) mettait en garde les utilisateurs devant les faux positifs qui apparaissaient proportionnellement au nombre de cycles d’amplification et qu’en aucun cas un test PCR pouvait être considéré comme un diagnostic médical. C’est du « lourd » et Mullis l’a répété de nombreuses fois.

Mais l’augmentation astronomique du nombre de « cas » détectés par PCR arrange bien les gouvernements qui peuvent ainsi museler les récalcitrants et maintenir des populations entières dans un état de peur permanente pour mieux les manipuler et les dominer. Jamais je n’aurais imaginé il y a 30 ans que le test PCR servirait un jour d’instrument pour mettre en place des dérives politiques dictatoriales à la limite du fascisme. Il est possible que l’OMS se soit rendue compte de cet état de fait et a finalement décidé dans un bref communiqué en date du 14 décembre 2020 d’avertir ces mêmes autorités politiques en charge des questions de santé qu’ils en faisaient « un peu trop » ( https://www.who.int/news/item/14-12-2020-who-information-notice-for-ivd-users ). Déjà en 2009 les auteurs de manuscrits de recherche scientifique et médicale étaient mis en garde contre les possibles mauvaises interprétations des tests PCR mais visiblement les autorités politiques ont pris soin de l’ignorer pour mieux tromper les populations. Il faudra bien que ces malfaisants répondent de leurs actes un jour ou l’autre ( https://www.gene-quantification.de/miqe-bustin-et-al-clin-chem-2009.pdf ) car il s’agit de tromperies grossières.

L’apparition d’une nouvelle souche de SARS-CoV-2 d’origine britannique cette fois, ça change de la Chine, a réchauffé les velléités des gouvernements européens de réduire encore une fois les libertés individuelles des citoyens. Mais laissez-moi rire de ce nouveau psychodrame qui ébranle toute l’Europe à quelques jours des fêtes de fin d’année. L’IHU de Marseille, l’organisme de recherche médicale à la pointe des recherches mondiales relatives au SARS-CoV-2, a dénombré par moins de 6 souches nouvelles de ce même virus dont une petite épidémie locale provenant d’Afrique du Nord qui a disparu en quelques semaines.

Avec le gonflement artificiel du nombre de morts estampillés « coronavirus », l’utilisation abusive des tests PCR et l’apparition presque magique de nouvelles souches du virus pour raviver la peur des populations avec le relais des médias « main-stream » qui ont toujours un os à ronger, celui des subventions gouvernementales, cette pandémie est-elle finalement toujours aussi réelle qu’on veut bien nous le dire ? Tout à fait réel néanmoins est l’appétit insatiable des « Health Majors », comprenez « Big Pharma » qui a décroché le gros lot avec les vaccins, pas pour moi :

Source partielle : Off-Guardian.org et pour les curieux cet exposé de Reiner Fuellmich sous-titré en français : https://www.youtube.com/watch?v=asSSfQGd_u4 et l’extraordinaire exposé de l’anthropologue Jean-Dominique Michel « Covid-19, anatomie d’une crise » https://www.youtube.com/watch?v=8WGOobEHOos