Le refroidissement du climat est arrivé (aux USA) !

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L’Europe occidentale n’est pas encore atteinte par le froid car elle bénéficie de l’effet protecteur du Gulf Stream. Ce n’est pas le cas du nord du Middle-West américain qui pour la quatrième année consécutive endure des vagues de froid, de blizzard et de neige de plus en plus précoces. Ce début d’automne 2019 a été particulièrement froid dans les Etats du Minnesota, du Dakota (nord et sud) et du Wisconsin. La vague de froid et de neige – par endroits 40 cm – a affecté plus de 10 Etats alors qu’à peine 15 % des récoltes avaient été effectuées et le reste était toujours sur pied ou en terre. Les pertes sont encore difficiles à évaluer tant pour le soja, le maïs, la pomme de terre, et même dans certaines régions pour le blé. En effet, après un printemps très pluvieux les labours et les semis ont été retardés de près d’un mois et ce retard n’a pas été comblé par un été relativement clément. Les récoltes ont donc débuté avec retard.

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Dans certains comtés les pertes sont « totales » et une multitude d’exploitants agricoles vont se retrouver dans une situation financière délicate pour ne pas dire catastrophique. Pire encore le prix des denrées alimentaires va atteindre des sommets dans les prochaines semaines. Encore une fois ce seront les dizaines de millions de ménages ayant des difficultés pour « boucler » leurs fins de mois qui seront les premiers pénalisés. En effet une multitude de denrées alimentaires contiennent des ingrédients provenant de l’une ou l’autre des cultures affectées par cette vague de froid. Enfin la flambée des prix des matières premières agricoles est prévisible à la bourse de Chicago et les répercussions seront mondiales.

Voilà la préfiguration exacte de ce qui attend le monde occidental quand le refroidissement du climat s’installera. Sommes-nous préparés ? Certainement pas ! Et les dégâts prévisibles seront immenses. Illustration : Minnesota fin septembre 2019

Brève. Crise climatique : nuages de très haute altitude au dessus de Paris.

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Cette photo a été prise par Bertrand Kulik le 21 juin 2019 et publiée sur le site Spaceweather.com car il s’agit d’une information intéressante pour plusieurs raisons. D’abord les nuages noctilucents (ou noctulescents) sont normalement invisibles au sud d’une latitude de 50 degrés nord dans l’hémisphère nord. Ce sont des nuages de très haute altitude – entre 75 et 85 kilomètres d’altitude – formés de cristaux de glace d’une taille inférieure à 0,1 micron. Il faut deux facteurs pour que de tels nuages de glace se forment. D’une part il est requis qu’il existe une température inférieure à moins 120 °C pour que ces cristaux se forment, ce qui est le cas à de telles altitudes, et d’autre part il faut qu’il existe aussi des « foyers de condensation » du peu de molécules d’eau présentes, environ mille fois moins que l’air le plus sec trouvé à la surface de la Terre, en particulier au Sahara. Ces foyers de condensation sont des entités moléculaires ionisées qui vont agréger progressivement les rares molécules d’eau présentes.

D’où proviennent ces « foyers de condensation » ? Essentiellement des rayons cosmiques qui ionisent les molécules d’oxygène et d’azote. La présence de tels nuages au dessus du nord de la France indique donc que le bombardement cosmique est suffisamment intense pour provoquer la formation de ces derniers et donc d’une densité importante de ces foyers de condensation. Cette observation signifie d’une part que l’activité magnétique solaire est au plus bas et d’autre part que ces nuages de très haute altitude augmentent significativement l’albedo de l’atmosphère terrestre (cf. la note en fin de billet). En d’autres termes l’observation de tels nuages dans une zone aussi méridionale est un mauvais présage pour l’évolution à venir du climat. Comme l’ont prédit de nombreux spécialistes du Soleil, le climat va se refroidir dans les prochaines années. Il faut ajouter qu’il y a quelques jours des nuages noctilucents ont été également observés depuis le nord de la Floride et du Texas. Il y a vraiment de quoi s’inquiéter car ici resurgit l’hypothèse de Svensmark exposée dans un billet de ce blog (lien) qui a été torpillée par l’IPCC.

Les esprits aveuglés par la propagande climatique ayant trouvé l’argument de la vague de chaleur actuelle sur l’Europe pour renforcer leur opinion au sujet du changement climatique trouveront que cette brève est une « fake-news », pourtant il n’en est rien. La NASA elle-même vient d’admettre que finalement c’est bien le Soleil qui agit de manière prépondérante sur le climat, ce qui fera l’objet d’un prochain billet sur cette rubrique.

Source : https://www.perspectaweather.com

Lien : https://jacqueshenry.wordpress.com/2018/02/03/crise-climatique-le-role-preponderant-mais-indirect-de-lactivite-magnetique-solaire-sur-le-climat-terrestre-est-incontestable/

Note. L’albedo d’une surface, une grandeur comprise entre 0 et 1, est la mesure du pouvoir réfléchissant de la lumière. Si on n’arrive pas à voir les nuages noctilucents pendant le jour ce n’est pas une raison pour nier que ces derniers n’entravent pas la pénétration vers la surface de la Terre de l’énergie solaire. Dans le cas de la photo illustrant ce billet ces nuages sont éclairés par le Soleil « par en dessous » puisque le Soleil est sous la ligne d’horizon et ils réfléchissent cette lumière vers l’observateur situé à la surface de la Terre. Donc, durant la journée, ces mêmes nuages réfléchissent aussi vers l’espace une partie de l’énergie solaire incidente et par conséquent moins d’énergie solaire atteint la surface de la Terre.

La CIA et le changement du climat : un peu d’histoire pour se « rafraîchir » les idées

C’est un document daté d’août 1974 émanant de la CIA, disponible auprès de la Library of Congress à Washington sous forme de photocopie, énumérant les risques qu’encourrait l’humanité en cas de refroidissement du climat. La CIA s’intéressa à ce sujet car à la fin du premier optimum climatique du XXe siècle, vers la fin des années 1950, il y eut un cycle solaire anormalement faible (cycle #20, mais beaucoup plus robuste que celui qui se termine actuellement, #24) et qui contribua à imprimer dans nos mémoires le fameux hiver 1962 durant lequel toute l’Europe grelotta. L’hiver 1955-1956, particulièrement froid, coïncida avec la fin du cycle solaire #19. La CIA, dont l’une des missions est de prévoir les effets de l’évolution du climat sur la géopolitique, constata qu’à la fin du premier optimum moderne (1930-1950, il n’y a pas d’accord sur ces dates en raison des décalages entre observations météorologiques et activité solaire) il y eut une période d’instabilité qui poussa les limiers de cet organisme à analyser les possibles conséquences d’un refroidissement du climat. Les prévisionnistes d’alors penchaient en effet vers un refroidissement du climat. La magazine National Geographic eut vent de cette étude et publia d’ailleurs un article à ce sujet en novembre 1976 ( http://www.sealevel.info/NatGeo_1976-11_whats_happening_to_our_climate/ ).

Dans ce rapport il y a d’abord une revue des évènements liés au changement du climat et je les cite pour information.

Birmanie (1973) sécheresse et pas de riz disponible à l’exportation

Corée du Nord (mars 1973) importation record de céréales en raison des faibles récoltes de 1972

Costa Rica et Honduras (1973) pires sécheresses depuis 50 ans

USA (1973) inondations du siècle dans la région des Grands Lacs

Japon (1973) vague de froid exceptionnelle endommageant sérieusement les récoltes de riz

Pakistan (mars 1973) importation de céréales des USA en raison des faibles récoltes de grains

Pakistan (août 1973) pires inondations depuis 20 ans

Vietnam du Nord (septembre 1973) d’importantes inondations détruisent les récoltes

Philippines (mars 1974) manque de riz de grande envergure

Equateur (Avril 1974) manque de riz entrainant une crise politique

URSS (juin 1974) mauvais temps et maigres récoltes de céréales attendues

Chine (juin 1974) sécheresses et inondations

Inde (juin 1974) retard de la mousson

USA (juillet 1974) alternance de sécheresse et de fortes pluie endommageant les grandes cultures.

De nombreux pays dont la Chine, l’URSS et le Japon se sont alors (on était en 1974) munis de nouveaux services de prévisions météorologiques considérant que le facteur climatique devait être sérieusement pris en compte. L’un des facteurs alarmants était les stocks mondiaux de céréales qui sont passés entre 1969 et 1972 de 600 millions de tonnes à moins de 100 millions de tonnes en raison de divers évènements climatiques. À l’époque 100 millions de tonnes représentaient moins d’un mois de consommation mondiale. Pour la CIA climat et disponibilité en nourriture sont à l’évidence intimement liés avec les conséquences géopolitiques attendues et par conséquent surveillées de près.

Il n’existait pas à l’époque une multitude de satellites scrutant en permanence la Terre et le Soleil mais le rapport de la CIA est pourtant explicite, je cite littéralement :

« Depuis la fin des années 1960 un certain nombre de publications scientifiques dans les domaines du climat, de la météorologie et de la géologie ont montré que :

(1)un changement du climat est en cours,

(2)ce changement du climat pourrait créer des problèmes agricoles mondiaux« .

Au début des années 1970 les couvertures de neige et de glace ont augmenté dans le monde de 10 à 15 % (ce n’est pas moi qui l’affirme c’est écrit dans ce rapport à la page 7). Au nord du Québec et au Groenland des températures en dessous de la moyenne ont été observées, un phénomène jamais vu depuis un siècle (je cite encore ce rapport). La région de Moscou a souffert de sécheresses d’une intensité jamais vue depuis 300 ans. Il en a été de même en Australie, en Amérique Centrale, en Chine, en Asie du Sud-Est et en Afrique sub-saharienne. Selon les auteurs de ce rapport se référant à des études archéologiques les aléas climatiques ont provoqué la disparition de civilisations comme les civilisations de l’Indus, des Hittites, des Mycéniens et de l’Empire du Mali, toujours en raison d’un refroidissement du climat, modifiant la circulation atmosphérique et provoquant des sécheresses à répétition.

Vient alors dans ce document un résumé en trois points de la compréhension de la climatologie qu’il est opportun de citer :

1. le principe que la nature ne supporte pas une distribution hétérogène de l’énergie

2. l’énergie en provenance du Soleil est modulée par les variation de l’orbite de la Terre, des variations de son axe de rotation, des composants de l’atmosphère (poussières, nuages, etc) et des fluctuations mêmes de l’activité solaire.

3. l’atmosphère terrestre n’absorbe qu’une infime partie de l’énergie solaire.

L’atmosphère est un puits pour l’énergie radiative à toutes les latitudes alors que la Terre est une source de chaleur à l’exception des régions polaires. Afin d’éviter que la surface de la Terre ne se réchauffe et que l’atmosphère ne se refroidisse la chaleur provenant du Soleil est donc dissipée vers l’atmosphère et cet échange est principalement favorisé par la vapeur d’eau présente dans l’atmosphère (je cite toujours ce rapport, voir d’ailleurs un dernier billet de ce blog relatif à la magie de l’eau).

À l’époque où ce document a été écrit il existait trois écoles de climatologie, en Grande-Bretagne (Université d’East-Anglia, Professeur HH Lamb), aux USA (Université de Princeton, Docteur Smagorinsky) et en URSS dans le laboratoire du Professeur M.I. Budyko à Leningrad. Les Anglais professaient qu’il fallait étudier les variations climatiques du passé pour expliquer le présent et éventuellement le futur. L’école américaine prônait une meilleure compréhension de la circulation atmosphérique pour envisager des prévisions et l’école russe penchait plutôt pour une étude détaillée de la distribution globale de la chaleur sur la Terre et dans l’atmosphère. Les idées de Budyko qui à l’époque (1955) de la publication de ses premiers travaux alimentèrent une controverse dans le monde de la climatologie prirent finalement le dessus. Budyko considérait que l’ensemble des mouvements atmosphériques étaient inhomogènes et ne pouvaient pas être prédits par une approche mathématique ni simple ni complexe. On parla plus tard de théories du chaos et de fractales pour les mathématiciens.

Vint alors l’école du climat de l’Université du Wisconsin qui avait étudié en détail les variations des températures et des précipitations en Islande. À l’époque (donc à la fin des années 1960) tous les indicateurs étaient en faveur d’un refroidissement du climat. La période faste des années 1930 à 1950 qui avait permis de nourrir une population mondiale qui avait doublé, l’industrie favorisant cette révolution verte, n’allait devenir qu’un lointain mais cuisant souvenir ! L’ « école climatique » du Wisconsin se posait la question reprise dans ce document de la CIA de savoir si un retour du climat vers les conditions qui prévalaient au XIXe siècle (petit âge glaciaire) pouvait être concrètement envisagé. La réponse était déjà non car la population mondiale souffrirait presque immédiatement de famine ! Alors qu’à l’époque la population mondiale n’était « que » de 4,5 milliards – elle atteint aujourd’hui en 2017 près du double …

En étudiant le passé – 14 situations durant 1600 ans – l’école du Wisconsin remarqua qu’il fallait au moins 60 ans aux populations pour s’adapter à un changement du climat et parfois plus de 180 ans pour atteindre une stabilisation durable de ces populations. La malnutrition, les famines, les épidémies et les guerres constituèrent des facteurs de « stabilisation » comme l’évoquaient ces spécialistes de l’Université de Madison. L’émigration massive des Irlandais au cours du « petit âge glaciaire » en est un exemple emblématique : à chaque personne mourant de famine en Irlande dix autres mouraient de maladies principalement favorisées par la malnutrition !

Le rapport en arrive au constat qu’en l’état des connaissances (en 1974) il est impossible de se livrer à un quelconque pronostic sur l’évolution future du climat. Au printemps 1974 se tint à San Diego une réunion organisée par l’Office de Recherche et Développement (ORD) mandaté par la CIA pour accélérer les travaux relatifs aux prévisions climatiques. Il résulta de ce groupe de travail de très haut niveau réunissant les meilleurs climatologues du monde que le climat allait changer et que l’on ne reviendrait pas dans les conditions favorables des années 1930-1950 et qu’aucune prévision au delà de 5 ans pouvait être prise au sérieux. Devant les mises en garde de la CIA, entre autres organismes fédéraux, les USA accélérèrent les travaux de recherche sur l’évolution du climat.

La situation a bien évolué depuis, en particulier sous l’impulsion de la CIA mais quelle confiance adopter, aujourd’hui encore, aux prévisions des climatologues contemporains qui disposent pourtant de moyens techniques des millions de fois plus puissants qu’il y seulement 40 ans ? Il y eut depuis ce rapport 4 cycles solaires dont trois puissants de par leur intensité ( les cycles #21, 22 et 23, constituant le deuxième optimum solaire moderne) qui ont démenti les prévisions alarmistes de l’école du Wisconsin mais le dernier cycle, le 24e de la nomenclature est particulièrement faible et peut-être bien que ces prévisions n’avait que quarante ans d’avance … Qu’est-ce que c’est que quatre décennies à l’échelle géologique et les savants n’ont-ils pas aussi droit à l’erreur ? Toujours est-il que les variations du climat font bien entendu partie des préoccupations de la CIA et il serait intéressant de connaître l’opinion, en cette fin d’année 2017, de cet organisme à propos du « réchauffement » ou mieux encore, ce qu’ils pensent des alertes récentes de nombreux spécialistes relatives au refroidissement généralisé du climat (voir un prochain billet à ce sujet) …

Traduction libre et partielle du document de l’Office de Recherche et Développement de la CIA en accès libre auprès de la Librairie du Congrès à Washington sur simple demande.

Illustration : récents cycles solaires, source NASA

Crise climatique : ça ne se réchauffe plus !

C’est tout à fait embarrassant pour les tenants de la théorie du réchauffement climatique d’origine humaine : depuis 5 ans les glaciers du Groenland avancent de nouveau et depuis près de 20 ans la température globale moyenne de la surface de la Terre n’a pas évolué. Pour les activistes en tous genres prônant par tous les moyens et « coûte que coûte » comme l’a affirmé Hulot – le total incompétent Ministre d’Etat français de la transition énergétique écologique et solidaire, en mentionnant la fermeture des plus « vieilles » centrales nucléaires françaises – que le climat se réchauffe et qu’il faut tout faire pour le sauver (y compris en fermant des réacteurs nucléaires encore bons pour le service durant peut-être 60 ans), ça devient très gênant (voir note en fin de billet).

Depuis maintenant deux ans les températures enregistrées au Groenland sont anormalement basses et les chutes de neige jamais aussi abondantes que depuis le début des années 1960. Qu’à cela ne tienne les alarmistes ont déploré la disparition prochaine et probable des ours blancs mais se sont félicité de l’ouverture permanente tout aussi probable sinon prochaine du passage du Nord-Ouest, réchauffement climatique aidant. Toutes ces envolées lyriques n’étaient que de la propagande malfaisante et mensongère. Les faits sont là le Groenland se refroidit comme l’Océan Atlantique Nord et par voie de conséquence l’Europe et les parties nord et est de l’Amérique du Nord vont en subir les conséquences directes et à très court terme.

En effet, Le Soleil est entré dans une phase de torpeur magnétique qui va favoriser l’apparition de nuages d’altitude et ainsi augmenter le pouvoir réflecteur du rayonnement solaire (on dit l’albedo), ce qui aura pour conséquence une baisse substantielle des températures. Ajouté à ce phénomène cosmique puisque les rayons dits cosmiques seront moins déviés par le champ magnétique solaire et atteindront de ce fait plus facilement la Terre qui se trouve protégée par ce champ magnétique en catalysant l’apparition de nuages d’altitude, l’Océan Atlantique Nord se refroidit significativement en raison d’une modification des courants marins entre le Labrador et l’Islande (voir note).

Ces deux phénomènes se conjuguant des épisodes de froid intense vont donc sévir tant en Europe occidentale que sur le continent Nord-américain. Et cette situation prévaut déjà au Groenland, la première terre touchée par ce phénomène, depuis maintenant 5 ans. Les ours blancs ont fui la baie d’Hudson qui est déjà presque en totalité prise par les glaces depuis le 12 novembre de cette année 2017. Ils n’ont plus d’autre choix que de migrer sur la terre ferme pour y trouver une maigre nourriture. Du jamais vu à cette époque de l’année depuis 1979 ! Quant aux glaciers il suffit d’examiner les clichés de la NASA montrant l’avancée du glacier Petermann observée au milieu du mois d’août … Et pourtant tous les politiciens affirment que ça va continuer à se réchauffer et qu’il faut donc se serrer la ceinture et surtout vider son porte-monnaie pour sauver le climat !

Sources : NASA et https://polarbearsicence.com/2017/11/13/w-hudson-bay-freeze-up-one-of-earliest-since-1979-not-closer-to-average

Notes. Objets de prochains billets sur ce blog : James Hansen et l’énergie nucléaire, l’Océan Atlantique Nord se refroidit.