Où est le réchauffement annoncé du climat ?

Dans une très belle étude parue en 2018 dans la revue « Global and Planetary Change » (doi en fin de billet) une équipe de l’Université de Granada en Espagne a mis en évidence l’évolution de la végétation dans la plaine alluviale humide située à l’ouest de la Sierra Nevada appelée le bassin de Padul à 725 mètres d’altitude. L’analyse minutieuse des sédiments a permis de reconstituer l’évolution de la pluviométrie au cours des 11000 dernières années. Les principaux « proxys » utilisés pour cette reconstitution étaient les grains de pollen. Durant la majeure partie de l’Holocène, c’est-à-dire jusqu’à 5000 ans avant le présent, le Padul était un lac et les sédiments de ce lac ont piégé les grains de pollen. À la fin du XVIIIe siècle des travaux de drainage ont favorisé la mise en culture de la majeure partie de cette plaine et l’exploitation de tourbières mais le service provincial de protection des sites a mis fin à cette situation au début des années 2000 et le lac originel se reconstitue lentement. L’équipe de scientifiques de l’Université de Granada a procédé à un carottage d’une profondeur de 42 mètres mais seulement les 3,67 derniers mètres ont été étudiés en détail au cours de ce travail et correspondent ainsi aux 11500 dernières années.

La majorité des arbres entourant cette plaine étaient, durant l’Holocène et jusqu’à aujourd’hui, des chênes verts et des chênes à feuilles déciduales et les pollens, facilement caractérisés, ont permis de reconstituer le régime des pluies en s’attachant à l’abondance des grains de pollen dans chaque couche du sédiment, abondance directement liée à la densité de la couverture végétale arborée, elle-même reflétant la pluviométrie. Dans l’illustration ci-après les zones verticales représentent les périodes arides et froides numérotées selon une nomenclature spécifique de la région méditerranéenne. Les autres indications sont le petit âge glaciaire (LIA) et ce sigle devrait, dans cette illustration, correspondre au creux de la végétation dans cette région du sud de l’Espagne qui dura du quinzième siècle à la fin du XIXe siècle, l’anomalie climatique médiévale (MCA) appelée ainsi par les spécialistes de l’IPCC qui se sont toujours efforcé dans les graphiques publiés dans leurs rapports d’en effacer l’existence, DA ou « dark age » est la période d’environ 500 ans ayant suivi la chute de l’Empire romain, froide et propice à des mouvements de population qui ont bouleversé l’Europe. Enfin IRHP est la période ibérico-romaine humide qui vit le développement de la République de Rome suivi l’apogée de l’empire romain qui dura 1000 ans.

Que signifie cette illustration ? Il faut bien garder présent à l’esprit que le régime des pluies dans la partie occidentale du bassin méditerranéen est directement lié aux oscillations de l’Atlantique Nord. Ces pluies sont apportées par les vents d’ouest dominants.

Cette étude confirme deux périodicités de ces régimes de pluies l’une d’environ 2000 ans et l’autre de 1100 ans, périodicités indiquées sur l’illustration par les barres verticales. L’autre fait remarquable révélé par ce travail est l’aridification progressive de cette région du sud de l’Espagne depuis 5000 ans, certes entrecoupée d’épisodes plus florissants comme l’IRHP, par exemple. Ce phénomène est directement lié à la diminution de la pluviométrie et donc de la conséquence du refroidissement des eaux de surface de l’Atlantique Nord.

Il ne faut pas croire naïvement que seule cette région du sud de l’Espagne est concernée. Les fluctuations de courte durée, à l’échelle géologique, ne masquent pas cette tendance. Et la dernière « bouffée de chaleur » qui date du début du vingtième siècle ne pourra pas enrayer ce phénomène.

Alors où est l’effet du CO2 ? Bonne question et la réponse est évidente : la Terre est entrée depuis plus de 20000 ans maintenant dans une nouvelle glaciation. Entre 10000 et 5000 ans avant nos jours le Sahara avait bénéficié d’une pluviométrie abondante et ce n’était pas du tout le désert aride d’aujourd’hui. Ce refroidissement amorcé depuis cinq millénaires a réduit cette pluviométrie et cette région du nord de l’Afrique n’est plus qu’une étendue désolée de rocs et de dunes de sable. Gaz à effet de serre ou pas l’évolution du climat nous échappe. À la latitude de 37°N l’insolation exprimée en W/m2 est passée en 10000 ans de 520 à 485 W/m2 le 21 juin et de 163 à 178 W/m2 le 21 décembre et le déficit de l’insolation d’été n’est pas compensé par l’augmentation de l’insolation d’hiver. Il est donc aisé de comprendre pourquoi les eaux de surface de l’Atlantique Nord se refroidissent et par conséquent pourquoi la pluviométrie a diminué. Cette tendance va donc sinon s’accentuer du moins se poursuivre. Je ne voudrais pas paraître un oiseau de mauvaise augure mais il faut maintenant s’arrêter aux faits prouvés par des études scientifiques minutieuses et non aux divagations des fonctionnaires de l’IPCC qui ont inventé de toute pièce les gaz à effet de serre, effet qui n’a jamais pu être confirmé expérimentalement. L’étude dirigée par le Docteur Maria Ramos-Roman prouve au contraire que au cours de l’Holocène moyen c’est-à-dire au début de l’âge du cuivre la production balbutiante de CO2 n’a pas pu provoquer un réchauffement du climat puisque c’est au contraire une diminution de la pluviométrie qui a été clairement montrée.

Une dernière remarque : la toute petite remontée récente du « verdissement » constaté au cours de ces 100 dernières années, en d’autres termes une plus forte abondance des grains de pollen des chênes verts et à feuilles caduques, ne s’explique que par une pluviométrie transitoirement plus abondante qui en aucun cas ne peut être expliquée par un réchauffement d’origine anthropique car cette « bouffée de chaleur » contemporaine entre dans l’intervalle de confiance des variations climatiques observées au cours des 5000 dernières années. À croire que les spécialistes de l’IPCC sont devenus incroyablement aveugles à la vraie science …

Source : doi : 10.1016/j.gloplacha.2018.06.003

Dans la rubrique changement climatique …

Il y a 20000 ans +/- quelques milliers d’années la Terre s’est brutalement réchauffée et les immenses glaciers recouvrant la totalité des Alpes, la grande majorité de l’Europe occidentale et de la mer du Nord entamèrent une fonte qui fit remonter le niveau des mers de plus de 130 mètres. Ce processus dura près de 10000 et ce réchauffement atteignit sont maximum entre 10000 et 6000 avant nos jours. Depuis 6000 ans le climat de la Terre a tendance à se refroidir et rien ne modifiera ce processus vers le retour d’une nouvelle glaciation qui à nouveau recouvrira une grande partie de l’Europe, de l’Amérique du Nord et de l’Asie. C’est inexorable car il s’agit de la conséquence directe de la mécanique céleste décrite en 1920 par l’astronome serbe Milutin Milankovic. Son hypothèse a été largement confirmée à l’aide de toutes sortes de techniques de paléoclimatologie. Ces cycles d’environ 100000 ans se reproduisent ainsi au cours des âges géologiques.

Nous, humains insignifiants habitant une planète tout aussi insignifiante, sommes persuadés que nous allons modifier le climat de la Terre par des émissions infimes de gaz carbonique. Dans notre immense arrogance nous avons oublié qu’il est impossible de modifier les modifications orbitales de la Terre autour du Soleil ni les modifications de son axe de rotation par rapport au plan de l’écliptique. Pire encore nous croyons, par notre activité sur cette Terre, modifier le bilan du flux d’énergie solaire arrivant sur la planète et de son effet sur le climat global. C’est être fou que de penser cela. Le climat de la Terre a toujours varié et il continuera à fluctuer que l’espèce humaine soit encore présente ou ait depuis longtemps disparu.

Il y a 8000 ans la température moyenne de la Terre était supérieure de 1,2 degrés à celle qui sévit durant ce que l’on a appelé le « petit âge glaciaire ». Durant ce petit âge glaciaire d’environ 2 siècles et demi la température moyenne chuta de seulement 0,5 degrés par rapport à celle de l’optimum climatique médiéval qui eut lieu entre 1000 et 800 ans avant aujourd’hui.

Depuis le début du XX e siècle une activité solaire assez exceptionnelle a comblé ce déficit de même qu’il y eut un réchauffement il y a 2500 ans qui favorisa l’expansion de l’Empire romain et lors de cet optimum de l’Holocène, entre 9000 et 6000 ans avant ce jour, les hommes inventèrent l’agriculture car il faisait beaucoup plus chaud avec des pluies abondantes ayant transformé le Sahara d’aujourd’hui en une savane verdoyante. C’est fini, cet âge d’or des civilisations humaines naissantes en dehors des zones intertropicales qui resteront toujours chaudes et humides est terminé.

Le réchauffement de ces dernières 100 années n’est qu’un bref répit. Nous avons déjà parcouru depuis 20000 ans 20 % du chemin qui reste pour atteindre une nouvelle glaciation. Ce long cheminement est marqué par des soubresauts dont on ignore encore les causes. Les modifications de l’activité solaire jouent certainement un rôle mais elles se traduisent par une modification des oscillations de l’Atlantique Nord (NAO).

Durant l’optimum climatique de l’Holocène les NAO étaient positives en ce sens qu’elles favorisaient la végétation dans d’immenses espaces aujourd’hui désertiques. La zone de convergence intertropicale (ITCZ) était plus septentrionale qu’aujourd’hui. Cette zone descend déjà vers l’Equateur et la diminution de l’activité solaire considérée comme acquise par de nombreux spécialistes va probablement accélérer ce processus. Au sud du Tropique de Capricorne il n’y aura pas trop de changements car il y a beaucoup plus d’océans que de terres émergées. Pour conclure ce rapide aperçu il est urgent d’abandonner le fantasme de l’effet de serre du CO2 et de s’atteler à de vrais projets pour la survie de l’humanité car il n’y a pas de plan B. Installer une colonie sur Mars est suicidaire, même protégés par d’épais scaphandres les pauvres volontaires se feront littéralement griller par les rayons cosmiques. Nous sommes donc condamnés à nous faire tout petits et à subir les changements du climat qui ne dépendent pas de notre activité, quelle qu’elle soit celle-ci.

Relire : https://jacqueshenry.wordpress.com/2021/06/06/rechauffement-ou-refroidissement-co2-ou-pas-co2/ Sources :

Bo Christiansen & Fredrik Ljungqvist 5012) DOI: 10.5194/cpd-7-3991-2011

https://judithcurry.com/2017/04/30/nature-unbound-iii-holocene-climate-variability-part-a/

https://judithcurry.com/2017/05/28/nature-unbound-iii-holocene-climate-variability-part-b/

et : The Rational Climate e-Book, Cooler is Riskier, par Patrice Poyet (https://patricepoyet.org) en libre accès

Premiers signes du refroidissement global du climat.

En 2015, funeste année de la fameuse COP21, j’avais contacté la mathématicienne Valentina Zharkova et nous nous étions souhaité longue vie pour pouvoir assister, donc de notre vivant, au refroidissement du climat prédit par ses travaux sur la modélisation de la « dynamo » solaire. J’avais également eu des échanges de mails avec Henrik Svensmark pour obtenir quelques précisions au sujet de sa position relative aux travaux de Madame Zharkova. Svensmark a disparu de la scène scientifique, renié par les tenants du réchauffement climatique qui lui ont tari tous les financements qui auraient pu l’aider à préciser ses hypothèses sur l’action conjuguée de l’affaiblissement de l’activité magnétique solaire sur le flux du rayonnement cosmique galactique et de la modification concomitante du climat de la Terre. Madame Zharkova a de son côté été attaquée par ceux qui mangent à la soupe de l’IPCC, comprenez les climatologues auto-proclamés dont les travaux sont présentés de telle manière qu’ils confirment le dogme du réchauffement du climat et de l’effet de serre du gaz carbonique. J’ai enfin été surpris il y a quelques jours en écoutant une conférence d’Étienne Klein de constater que ce physicien est un fervent partisan du réchauffement du climat provoqué par l’activité humaine. A-t-il renié en bloc les lois de Stefan-Boltzmann ? J’avoue que j’ai quelque peine à le croire. Mais sa position est compréhensible : si un physicien nie aujourd’hui que l’homme peut avoir un quelconque effet sur le climat de la Terre il est menacé par la vindicte populaire, en d’autres temps il aurait été condamné au bûcher comme le fut Giordano Bruno en son temps.

Il s’agit bien de la même situation car l’histoire se reproduit étrangement. Svensmark a été condamné par les tenants du dogme climatique, Bruno a été brûlé par l’Eglise de Rome car ses thèses contredisaient le dogme de la Terre centre du monde. Où en sommes-nous aujourd’hui ? Malgré les affirmations mensongères de quelques journalistes qui prétendent que les feux de taillis de Californie et ceux de la toundra du nord sibérien sont la conséquence directe du réchauffement du climat il y a néanmoins des observations satellitaires qui ne peuvent pas être contredites. Celles-ci indiquent que depuis 20 ans le réchauffement du climat observé au cours des années 1970-2000 a cessé. Il s’agit du fameux hiatus déploré à demi-mot par les « spécialistes » de l’IPCC. Ces grands rédacteurs d’épais dossiers destinés aux décideurs politiques n’ont pas trouvé de nouveau modèle pour expliquer cet arrêt brutal du réchauffement du climat afin qu’ils s’en sortent la tête haute. Il ne leur reste plus qu’à « trafiquer » les données des diverses organisations météorologiques, utilisant le terme pompeux et vide de sens de normalisation de ces données, un peu comme le ministère des finances français « trafique » les données du chômage en fonction des variations saisonnières …

Pire encore d’autres observations satellitaires suivent par exemple l’évolution de la banquise arctique. Celle-ci a recommencé à prendre de l’ampleur : oublié le passage du nord-ouest ! Mais la confirmation de ce hiatus vient de l’évaluation de la couverture neigeuse de l’hémisphère nord toujours à l’aide de satellites d’observation et là il n’y a pas photo, pour utiliser une expression tout à fait appropriée. Depuis 20 ans la couverture neigeuse boréale augmente chaque hiver et cette tendance s’est considérablement accentuée ces 10 dernières années. La représentation graphique réalisée par le Global Snow Lab (GSL) de l’université Rutgers constitue les premières prémices du changement du climat vers un refroidissement :

Pour exprimer la variation de l’étendue de cette couverture neigeuse les scientifiques du GSL ont comparé les données à la moyenne couvrant la période janvier 1981-décembre 2010. S’il me reste encore quelques années à vivre je deviendrai alors de plus en plus attentif à l’attitude des pseudo-climatologues de l’IPCC mais aussi et surtout à celle des politiciens qui fondent toute leur politique économique sur des énergies ne produisant pas de gaz carbonique puisque ce gaz est supposé réchauffer le climat. Il faudra malheureusement au moins une décennie pour que l’ensemble des peuples malmenés par ces idéologues de salon se rendent compte concrètement qu’ils ont été floués et appauvris sans raison en raison de ce dogme du réchauffement du climat, un climat qui continuera à suivre les tendances naturelles de l’activité solaire.

https://jacqueshenry.wordpress.com/2015/09/05/rechauffement-climatique-episode-6-fraude-scientifique-par-omission-leffet-du-soleil/

https://jacqueshenry.wordpress.com/2015/10/31/alerte-nous-entrons-dans-un-age-glaciaire/

Un refroidissement imminent du climat serait-il devenu officiellement admis ?

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La NASA vient de prévenir les autorités américaines que l’année 2020 marquera le début d’un petit âge glaciaire qui devrait durer au moins 35 ans. Cette constatation remet en cause le projet de la NASA d’envoyer un homme et une femme sur la Lune dans quelques années, respect de l’égalité des genres oblige. En effet l’activité du Soleil diminue à tel point – du jamais vu depuis plus de 200 ans – que le champ magnétique de l’astre sera trop faible pour protéger efficacement les deux explorateurs lunaires des radiations cosmiques. C’est donc du très sérieux. Pire encore, les experts de la NASA prévoient une chute brutale des températures moyennes pouvant atteindre un degré, seulement au cours de l’année 2020, après c’est l’inconnu. Certes, penserez-vous, un degré ce n’est rien … et pourtant la NASA insiste sur le fait qu’il serait prudent de se préparer à des pénuries de nourriture à l’échelle mondiale, n’osant pas se prononcer sur les conséquences d’une telle situation. D’ailleurs ce n’est pas dans le cadre de la mission de cette administration américaine.

Depuis 3 ans déjà l’activité du Soleil est au point mort et curieusement la teneur en gaz carbonique dans l’atmosphère a tendance à rester stable ou du moins à ne plus augmenter conformément aux modèles de prévision de l’organisme onusien en charge de surveiller et prévenir le changement du climat, l’IPCC. La stagnation de l’économie mondiale a de ce fait été immédiatement invoquée comme étant responsable de cette soudaine situation totalement imprévue par ce même organisme compte tenu des prédictions de ses modèles mathématiques comptant parmi les plus sophistiqués que l’on peut se permettre d’imaginer. Puisque la croissance économique stagne il semble normal que la consommation d’énergie stagne également. Par voie de conséquence les émissions de CO2 diminuent. Pourtant cette approche peut être contestée.

Le Docteur Valentina Zharkova, interviewée par le journal britannique The Sun, a rappelé que depuis quelques années des gelées tardives et des chutes de neige en avril et en mai ont ruiné la production de légumes tant en Espagne qu’en Grèce et qu’au cours de l’année 2019 près de 20 % de la récolte de maïs a été perdue aux USA dans certains Etats ainsi qu’au Canada en raison de conditions climatiques calamiteuses. Selon cette spécialiste de l’activité magnétique du Soleil il est opportun de rapprocher ces évènements météorologiques ponctuels avec la très faible activité de cet astre dont les effets consécutifs à sa profonde torpeur se manifestent déjà.

Et si la NASA en rajoute c’est donc bien du très sérieux. Mais alors pourquoi cette atténuation de la teneur en CO2 ne serait-elle pas aussi liée à cette activité solaire déprimée et non pas à une « déprime » de l’économie globale ?

C’est tellement simple à comprendre que personne ne semble avoir eu l’idée de rapprocher ces diverses informations. Si le « refroidissement » annoncé par la NASA et Madame Zharkova a déjà commencé comme ces observations semblent le confirmer alors il est normal que les océans, se refroidissant, même imperceptiblement, solubilisent plus de CO2 que prévu et comme ces océans recouvrent les trois quarts de la Terre alors beaucoup plus de ce gaz y est piégé selon une loi très simple dite loi de Henry qui stipule que la solubilité des gaz dans l’eau, qu’elle soit salée ou non, est inversement proportionnelle à la température de cette eau.

Faites l’expérience vous-même : prenez un verre rempli de bière et laissez-le sur votre table et prenez aussi un même verre de bière et mettez-le au réfrigérateur. Attendez deux ou trois heures puis faites une comparaison. La bière restée à la température de la pièce (ici elle est en ce moment le 7 février de 25 degrés toutes fenêtres ouvertes, je ne dis pas n’importe quoi : j’habite dans l’archipel des Canaries) alors cette bière s’est transformée en ce breuvage que connaissaient nos ancêtres les Gaulois alors que le verre soigneusement rangé dans le réfrigérateur à environ 4°C est restée pétillant de … CO2.

Devant une telle situation les tenants de la théorie de l’effet de serre de ce gaz essentiel à la vie devront revoir leur copie quand ils affirment qu’heureusement le CO2 – avec son effet de serre magique – sauvera l’humanité du refroidissement annoncé parce que selon l’IPCC il est là et bien là pour réchauffer le climat. Pas de chance ! Ça ne fonctionnera pas ainsi. Réfléchissez un instant : ce CO2 censé préserver l’humanité de la froidure à venir va « trop » se dissoudre dans les océans, l’horreur ! Les années à venir vont donc être plus froides, peut-être même bien plus froides, et on assistera alors à l’écroulement du dogme du réchauffement climatique d’origine humaine, la plus grande escroquerie jamais imaginée par l’homme qui s’est pris pour le Soleil, le dieu de nos ancêtres. Mais nous allons tous souffrir et nous battre pour un bout de pain ! J’espère ne pas vivre encore trop longtemps pour endurer cette terrible situation à venir …

Inspiré de loin d’un article paru sur le site themindunleashed.com , illustration wikimedia.

Le refroidissement du climat est arrivé (aux USA) !

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L’Europe occidentale n’est pas encore atteinte par le froid car elle bénéficie de l’effet protecteur du Gulf Stream. Ce n’est pas le cas du nord du Middle-West américain qui pour la quatrième année consécutive endure des vagues de froid, de blizzard et de neige de plus en plus précoces. Ce début d’automne 2019 a été particulièrement froid dans les Etats du Minnesota, du Dakota (nord et sud) et du Wisconsin. La vague de froid et de neige – par endroits 40 cm – a affecté plus de 10 Etats alors qu’à peine 15 % des récoltes avaient été effectuées et le reste était toujours sur pied ou en terre. Les pertes sont encore difficiles à évaluer tant pour le soja, le maïs, la pomme de terre, et même dans certaines régions pour le blé. En effet, après un printemps très pluvieux les labours et les semis ont été retardés de près d’un mois et ce retard n’a pas été comblé par un été relativement clément. Les récoltes ont donc débuté avec retard.

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Dans certains comtés les pertes sont « totales » et une multitude d’exploitants agricoles vont se retrouver dans une situation financière délicate pour ne pas dire catastrophique. Pire encore le prix des denrées alimentaires va atteindre des sommets dans les prochaines semaines. Encore une fois ce seront les dizaines de millions de ménages ayant des difficultés pour « boucler » leurs fins de mois qui seront les premiers pénalisés. En effet une multitude de denrées alimentaires contiennent des ingrédients provenant de l’une ou l’autre des cultures affectées par cette vague de froid. Enfin la flambée des prix des matières premières agricoles est prévisible à la bourse de Chicago et les répercussions seront mondiales.

Voilà la préfiguration exacte de ce qui attend le monde occidental quand le refroidissement du climat s’installera. Sommes-nous préparés ? Certainement pas ! Et les dégâts prévisibles seront immenses. Illustration : Minnesota fin septembre 2019

Brève. Crise climatique : nuages de très haute altitude au dessus de Paris.

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Cette photo a été prise par Bertrand Kulik le 21 juin 2019 et publiée sur le site Spaceweather.com car il s’agit d’une information intéressante pour plusieurs raisons. D’abord les nuages noctilucents (ou noctulescents) sont normalement invisibles au sud d’une latitude de 50 degrés nord dans l’hémisphère nord. Ce sont des nuages de très haute altitude – entre 75 et 85 kilomètres d’altitude – formés de cristaux de glace d’une taille inférieure à 0,1 micron. Il faut deux facteurs pour que de tels nuages de glace se forment. D’une part il est requis qu’il existe une température inférieure à moins 120 °C pour que ces cristaux se forment, ce qui est le cas à de telles altitudes, et d’autre part il faut qu’il existe aussi des « foyers de condensation » du peu de molécules d’eau présentes, environ mille fois moins que l’air le plus sec trouvé à la surface de la Terre, en particulier au Sahara. Ces foyers de condensation sont des entités moléculaires ionisées qui vont agréger progressivement les rares molécules d’eau présentes.

D’où proviennent ces « foyers de condensation » ? Essentiellement des rayons cosmiques qui ionisent les molécules d’oxygène et d’azote. La présence de tels nuages au dessus du nord de la France indique donc que le bombardement cosmique est suffisamment intense pour provoquer la formation de ces derniers et donc d’une densité importante de ces foyers de condensation. Cette observation signifie d’une part que l’activité magnétique solaire est au plus bas et d’autre part que ces nuages de très haute altitude augmentent significativement l’albedo de l’atmosphère terrestre (cf. la note en fin de billet). En d’autres termes l’observation de tels nuages dans une zone aussi méridionale est un mauvais présage pour l’évolution à venir du climat. Comme l’ont prédit de nombreux spécialistes du Soleil, le climat va se refroidir dans les prochaines années. Il faut ajouter qu’il y a quelques jours des nuages noctilucents ont été également observés depuis le nord de la Floride et du Texas. Il y a vraiment de quoi s’inquiéter car ici resurgit l’hypothèse de Svensmark exposée dans un billet de ce blog (lien) qui a été torpillée par l’IPCC.

Les esprits aveuglés par la propagande climatique ayant trouvé l’argument de la vague de chaleur actuelle sur l’Europe pour renforcer leur opinion au sujet du changement climatique trouveront que cette brève est une « fake-news », pourtant il n’en est rien. La NASA elle-même vient d’admettre que finalement c’est bien le Soleil qui agit de manière prépondérante sur le climat, ce qui fera l’objet d’un prochain billet sur cette rubrique.

Source : https://www.perspectaweather.com

Lien : https://jacqueshenry.wordpress.com/2018/02/03/crise-climatique-le-role-preponderant-mais-indirect-de-lactivite-magnetique-solaire-sur-le-climat-terrestre-est-incontestable/

Note. L’albedo d’une surface, une grandeur comprise entre 0 et 1, est la mesure du pouvoir réfléchissant de la lumière. Si on n’arrive pas à voir les nuages noctilucents pendant le jour ce n’est pas une raison pour nier que ces derniers n’entravent pas la pénétration vers la surface de la Terre de l’énergie solaire. Dans le cas de la photo illustrant ce billet ces nuages sont éclairés par le Soleil « par en dessous » puisque le Soleil est sous la ligne d’horizon et ils réfléchissent cette lumière vers l’observateur situé à la surface de la Terre. Donc, durant la journée, ces mêmes nuages réfléchissent aussi vers l’espace une partie de l’énergie solaire incidente et par conséquent moins d’énergie solaire atteint la surface de la Terre.

La CIA et le changement du climat : un peu d’histoire pour se « rafraîchir » les idées

C’est un document daté d’août 1974 émanant de la CIA, disponible auprès de la Library of Congress à Washington sous forme de photocopie, énumérant les risques qu’encourrait l’humanité en cas de refroidissement du climat. La CIA s’intéressa à ce sujet car à la fin du premier optimum climatique du XXe siècle, vers la fin des années 1950, il y eut un cycle solaire anormalement faible (cycle #20, mais beaucoup plus robuste que celui qui se termine actuellement, #24) et qui contribua à imprimer dans nos mémoires le fameux hiver 1962 durant lequel toute l’Europe grelotta. L’hiver 1955-1956, particulièrement froid, coïncida avec la fin du cycle solaire #19. La CIA, dont l’une des missions est de prévoir les effets de l’évolution du climat sur la géopolitique, constata qu’à la fin du premier optimum moderne (1930-1950, il n’y a pas d’accord sur ces dates en raison des décalages entre observations météorologiques et activité solaire) il y eut une période d’instabilité qui poussa les limiers de cet organisme à analyser les possibles conséquences d’un refroidissement du climat. Les prévisionnistes d’alors penchaient en effet vers un refroidissement du climat. La magazine National Geographic eut vent de cette étude et publia d’ailleurs un article à ce sujet en novembre 1976 ( http://www.sealevel.info/NatGeo_1976-11_whats_happening_to_our_climate/ ).

Dans ce rapport il y a d’abord une revue des évènements liés au changement du climat et je les cite pour information.

Birmanie (1973) sécheresse et pas de riz disponible à l’exportation

Corée du Nord (mars 1973) importation record de céréales en raison des faibles récoltes de 1972

Costa Rica et Honduras (1973) pires sécheresses depuis 50 ans

USA (1973) inondations du siècle dans la région des Grands Lacs

Japon (1973) vague de froid exceptionnelle endommageant sérieusement les récoltes de riz

Pakistan (mars 1973) importation de céréales des USA en raison des faibles récoltes de grains

Pakistan (août 1973) pires inondations depuis 20 ans

Vietnam du Nord (septembre 1973) d’importantes inondations détruisent les récoltes

Philippines (mars 1974) manque de riz de grande envergure

Equateur (Avril 1974) manque de riz entrainant une crise politique

URSS (juin 1974) mauvais temps et maigres récoltes de céréales attendues

Chine (juin 1974) sécheresses et inondations

Inde (juin 1974) retard de la mousson

USA (juillet 1974) alternance de sécheresse et de fortes pluie endommageant les grandes cultures.

De nombreux pays dont la Chine, l’URSS et le Japon se sont alors (on était en 1974) munis de nouveaux services de prévisions météorologiques considérant que le facteur climatique devait être sérieusement pris en compte. L’un des facteurs alarmants était les stocks mondiaux de céréales qui sont passés entre 1969 et 1972 de 600 millions de tonnes à moins de 100 millions de tonnes en raison de divers évènements climatiques. À l’époque 100 millions de tonnes représentaient moins d’un mois de consommation mondiale. Pour la CIA climat et disponibilité en nourriture sont à l’évidence intimement liés avec les conséquences géopolitiques attendues et par conséquent surveillées de près.

Il n’existait pas à l’époque une multitude de satellites scrutant en permanence la Terre et le Soleil mais le rapport de la CIA est pourtant explicite, je cite littéralement :

« Depuis la fin des années 1960 un certain nombre de publications scientifiques dans les domaines du climat, de la météorologie et de la géologie ont montré que :

(1)un changement du climat est en cours,

(2)ce changement du climat pourrait créer des problèmes agricoles mondiaux« .

Au début des années 1970 les couvertures de neige et de glace ont augmenté dans le monde de 10 à 15 % (ce n’est pas moi qui l’affirme c’est écrit dans ce rapport à la page 7). Au nord du Québec et au Groenland des températures en dessous de la moyenne ont été observées, un phénomène jamais vu depuis un siècle (je cite encore ce rapport). La région de Moscou a souffert de sécheresses d’une intensité jamais vue depuis 300 ans. Il en a été de même en Australie, en Amérique Centrale, en Chine, en Asie du Sud-Est et en Afrique sub-saharienne. Selon les auteurs de ce rapport se référant à des études archéologiques les aléas climatiques ont provoqué la disparition de civilisations comme les civilisations de l’Indus, des Hittites, des Mycéniens et de l’Empire du Mali, toujours en raison d’un refroidissement du climat, modifiant la circulation atmosphérique et provoquant des sécheresses à répétition.

Vient alors dans ce document un résumé en trois points de la compréhension de la climatologie qu’il est opportun de citer :

1. le principe que la nature ne supporte pas une distribution hétérogène de l’énergie

2. l’énergie en provenance du Soleil est modulée par les variation de l’orbite de la Terre, des variations de son axe de rotation, des composants de l’atmosphère (poussières, nuages, etc) et des fluctuations mêmes de l’activité solaire.

3. l’atmosphère terrestre n’absorbe qu’une infime partie de l’énergie solaire.

L’atmosphère est un puits pour l’énergie radiative à toutes les latitudes alors que la Terre est une source de chaleur à l’exception des régions polaires. Afin d’éviter que la surface de la Terre ne se réchauffe et que l’atmosphère ne se refroidisse la chaleur provenant du Soleil est donc dissipée vers l’atmosphère et cet échange est principalement favorisé par la vapeur d’eau présente dans l’atmosphère (je cite toujours ce rapport, voir d’ailleurs un dernier billet de ce blog relatif à la magie de l’eau).

À l’époque où ce document a été écrit il existait trois écoles de climatologie, en Grande-Bretagne (Université d’East-Anglia, Professeur HH Lamb), aux USA (Université de Princeton, Docteur Smagorinsky) et en URSS dans le laboratoire du Professeur M.I. Budyko à Leningrad. Les Anglais professaient qu’il fallait étudier les variations climatiques du passé pour expliquer le présent et éventuellement le futur. L’école américaine prônait une meilleure compréhension de la circulation atmosphérique pour envisager des prévisions et l’école russe penchait plutôt pour une étude détaillée de la distribution globale de la chaleur sur la Terre et dans l’atmosphère. Les idées de Budyko qui à l’époque (1955) de la publication de ses premiers travaux alimentèrent une controverse dans le monde de la climatologie prirent finalement le dessus. Budyko considérait que l’ensemble des mouvements atmosphériques étaient inhomogènes et ne pouvaient pas être prédits par une approche mathématique ni simple ni complexe. On parla plus tard de théories du chaos et de fractales pour les mathématiciens.

Vint alors l’école du climat de l’Université du Wisconsin qui avait étudié en détail les variations des températures et des précipitations en Islande. À l’époque (donc à la fin des années 1960) tous les indicateurs étaient en faveur d’un refroidissement du climat. La période faste des années 1930 à 1950 qui avait permis de nourrir une population mondiale qui avait doublé, l’industrie favorisant cette révolution verte, n’allait devenir qu’un lointain mais cuisant souvenir ! L’ « école climatique » du Wisconsin se posait la question reprise dans ce document de la CIA de savoir si un retour du climat vers les conditions qui prévalaient au XIXe siècle (petit âge glaciaire) pouvait être concrètement envisagé. La réponse était déjà non car la population mondiale souffrirait presque immédiatement de famine ! Alors qu’à l’époque la population mondiale n’était « que » de 4,5 milliards – elle atteint aujourd’hui en 2017 près du double …

En étudiant le passé – 14 situations durant 1600 ans – l’école du Wisconsin remarqua qu’il fallait au moins 60 ans aux populations pour s’adapter à un changement du climat et parfois plus de 180 ans pour atteindre une stabilisation durable de ces populations. La malnutrition, les famines, les épidémies et les guerres constituèrent des facteurs de « stabilisation » comme l’évoquaient ces spécialistes de l’Université de Madison. L’émigration massive des Irlandais au cours du « petit âge glaciaire » en est un exemple emblématique : à chaque personne mourant de famine en Irlande dix autres mouraient de maladies principalement favorisées par la malnutrition !

Le rapport en arrive au constat qu’en l’état des connaissances (en 1974) il est impossible de se livrer à un quelconque pronostic sur l’évolution future du climat. Au printemps 1974 se tint à San Diego une réunion organisée par l’Office de Recherche et Développement (ORD) mandaté par la CIA pour accélérer les travaux relatifs aux prévisions climatiques. Il résulta de ce groupe de travail de très haut niveau réunissant les meilleurs climatologues du monde que le climat allait changer et que l’on ne reviendrait pas dans les conditions favorables des années 1930-1950 et qu’aucune prévision au delà de 5 ans pouvait être prise au sérieux. Devant les mises en garde de la CIA, entre autres organismes fédéraux, les USA accélérèrent les travaux de recherche sur l’évolution du climat.

La situation a bien évolué depuis, en particulier sous l’impulsion de la CIA mais quelle confiance adopter, aujourd’hui encore, aux prévisions des climatologues contemporains qui disposent pourtant de moyens techniques des millions de fois plus puissants qu’il y seulement 40 ans ? Il y eut depuis ce rapport 4 cycles solaires dont trois puissants de par leur intensité ( les cycles #21, 22 et 23, constituant le deuxième optimum solaire moderne) qui ont démenti les prévisions alarmistes de l’école du Wisconsin mais le dernier cycle, le 24e de la nomenclature est particulièrement faible et peut-être bien que ces prévisions n’avait que quarante ans d’avance … Qu’est-ce que c’est que quatre décennies à l’échelle géologique et les savants n’ont-ils pas aussi droit à l’erreur ? Toujours est-il que les variations du climat font bien entendu partie des préoccupations de la CIA et il serait intéressant de connaître l’opinion, en cette fin d’année 2017, de cet organisme à propos du « réchauffement » ou mieux encore, ce qu’ils pensent des alertes récentes de nombreux spécialistes relatives au refroidissement généralisé du climat (voir un prochain billet à ce sujet) …

Traduction libre et partielle du document de l’Office de Recherche et Développement de la CIA en accès libre auprès de la Librairie du Congrès à Washington sur simple demande.

Illustration : récents cycles solaires, source NASA

Crise climatique : ça ne se réchauffe plus !

C’est tout à fait embarrassant pour les tenants de la théorie du réchauffement climatique d’origine humaine : depuis 5 ans les glaciers du Groenland avancent de nouveau et depuis près de 20 ans la température globale moyenne de la surface de la Terre n’a pas évolué. Pour les activistes en tous genres prônant par tous les moyens et « coûte que coûte » comme l’a affirmé Hulot – le total incompétent Ministre d’Etat français de la transition énergétique écologique et solidaire, en mentionnant la fermeture des plus « vieilles » centrales nucléaires françaises – que le climat se réchauffe et qu’il faut tout faire pour le sauver (y compris en fermant des réacteurs nucléaires encore bons pour le service durant peut-être 60 ans), ça devient très gênant (voir note en fin de billet).

Depuis maintenant deux ans les températures enregistrées au Groenland sont anormalement basses et les chutes de neige jamais aussi abondantes que depuis le début des années 1960. Qu’à cela ne tienne les alarmistes ont déploré la disparition prochaine et probable des ours blancs mais se sont félicité de l’ouverture permanente tout aussi probable sinon prochaine du passage du Nord-Ouest, réchauffement climatique aidant. Toutes ces envolées lyriques n’étaient que de la propagande malfaisante et mensongère. Les faits sont là le Groenland se refroidit comme l’Océan Atlantique Nord et par voie de conséquence l’Europe et les parties nord et est de l’Amérique du Nord vont en subir les conséquences directes et à très court terme.

En effet, Le Soleil est entré dans une phase de torpeur magnétique qui va favoriser l’apparition de nuages d’altitude et ainsi augmenter le pouvoir réflecteur du rayonnement solaire (on dit l’albedo), ce qui aura pour conséquence une baisse substantielle des températures. Ajouté à ce phénomène cosmique puisque les rayons dits cosmiques seront moins déviés par le champ magnétique solaire et atteindront de ce fait plus facilement la Terre qui se trouve protégée par ce champ magnétique en catalysant l’apparition de nuages d’altitude, l’Océan Atlantique Nord se refroidit significativement en raison d’une modification des courants marins entre le Labrador et l’Islande (voir note).

Ces deux phénomènes se conjuguant des épisodes de froid intense vont donc sévir tant en Europe occidentale que sur le continent Nord-américain. Et cette situation prévaut déjà au Groenland, la première terre touchée par ce phénomène, depuis maintenant 5 ans. Les ours blancs ont fui la baie d’Hudson qui est déjà presque en totalité prise par les glaces depuis le 12 novembre de cette année 2017. Ils n’ont plus d’autre choix que de migrer sur la terre ferme pour y trouver une maigre nourriture. Du jamais vu à cette époque de l’année depuis 1979 ! Quant aux glaciers il suffit d’examiner les clichés de la NASA montrant l’avancée du glacier Petermann observée au milieu du mois d’août … Et pourtant tous les politiciens affirment que ça va continuer à se réchauffer et qu’il faut donc se serrer la ceinture et surtout vider son porte-monnaie pour sauver le climat !

Sources : NASA et https://polarbearsicence.com/2017/11/13/w-hudson-bay-freeze-up-one-of-earliest-since-1979-not-closer-to-average

Notes. Objets de prochains billets sur ce blog : James Hansen et l’énergie nucléaire, l’Océan Atlantique Nord se refroidit.