Nouvelles très fraiches du Japon

Puisque je séjourne en ce moment dans feu l’Empire du Soleil Levant je me dois d’informer mes lecteurs de quelques faits susceptibles de les intéresser. D’abord le couac de Nissan a fait beaucoup de bruit, probablement pour rien. Goshn a ordonné la fermeture de toutes les usines du groupe qui produisent des véhicules exclusivement réservés au marché japonais. La raison est assez surréaliste dans la mesure où les inspecteurs en charge de je ne sais pas trop quoi n’étaient pas assermentés et provenaient de cabinets spécialisés privés. Nul ne connait exactement les motivations de Nissan qui ont poussé cette entreprise à contourner la loi. Bref, plus d’un million de véhicules vont être, comme on dit, rappelés : coût de l’opération un milliard cinq cent millions de yens. Le CEO de Nissan Japan, le protégé de Carlos Goshn va certainement se faire taper sur les doigts à coups de clé à molettes.

Du côté météo, et j’ajouterai, climat le mois d’octobre a été dans l’ensemble le plus froid depuis plus de 60 ans. Le mont Fuji est recouvert de neige et ce n’est pas le typhon prénommé Lan attendu ce dimanche matin directement sur Tokyo qui fera fondre cette neige précoce. Il avait déja neigé ici à Tokyo à la fin du mois de novembre 2016, du jamais vu depuis aussi 60 ans, va-t-il neiger cette année en novembre ? Les grincheux diront que ce sont les aléas de la météo mais quand ce genre de situation se répétera chaque année avec de la neige au mois de mai puis au mois d’octobre qui continuera à prétendre que le climat se réchauffe …

Enfin ce samedi 21 octobre nous sommes allé assister à la fête d’automne de l’école de ma petite-fille. Chaque groupe de classes du même âge avait monté un spectacle de théâtre, confectionné les décors de la scène ainsi que les costumes. L’objet de cette courte pièce de théâtre basé sur une légende relatait l’appel des populations manquant d’eau pour les rizières au roi pour qu’il soit bienveillant avec ses sujets d’après ce que j’ai pu comprendre. Ma petite-fille a accompagné au piano le choeur final de la représentation. Elle avait du passer auparavant par des éliminatoires car il y avait plusieurs candidats à ce poste. J’étais intérieurement très fier …

Avec le décalage horaire pas de billet demain dimanche en raison du typhon.

Refroidissement climatique : les Anglais sont maintenant prévenus

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Je ne suis pas du tout un fanatique du Daily Star, un quotidien tabloïd anglais spécialisé dans le sensationnel outrepassant parfois les limites du supportable, mais cette fois (le 13 août 2016) en pleine période estivale, le Daily Star a alerté ses lecteurs sur le refroidissement du climat qui se profile. La NOAA a qualifié la saison présente des ouragans de l’Atlantique Nord comme insignifiante. Il n’y aura tout simplement pas de grosses dépressions cette année, et pour cause, l’océan se refroidit sensiblement depuis la fin brutale de l’épisode El Nino de l’année dernière (2015) qui a pourtant conduit la NASA, reprise par l’IPCC à déclarer les années 2015 et 2016 les plus chaudes que l’Humanité ait jamais connues. Bref, le Daily Star a donc titré en exclusivité le « Big Chill » à venir, un minimum de Maunder contemporain résultant de la combinaison de trois facteurs : Une « Nina » très prononcée avec un refroidissement des eaux du Pacifique pouvant atteindre une moyenne de 2,5 degrés – ce qui est énorme – un refroidissement de l’Atlantique Nord et une activité solaire effondrée.

Restent quelques irréductibles du « réchauffement d’origine humaine » dont Grahame Madge du Met Office qui espèrent que les émissions de CO2 arriveront, en raison de la théorie de l’effet de serre de ce gaz, de contrecarrer la soudaine chute de l’activité magnétique du Soleil prévue pour durer jusqu’en 2100 … Hélas, trois fois hélas, les black-out électriques à répétition prévus par les spécialistes anglais en raison de températures particulièrement basses rendront très vulnérables les vieux qui mourront, y compris seuls chez eux, tout simplement de froid. Ceux qui prétendent sauver la planète de par leur activisme anti-nucléaire et anti-charbon deviendront de ce fait des criminels comme l’écrit le journaliste du Daily Star … À méditer

Source et illustration : Daily Star du 13 août 2016

http://www.dailystar.co.uk/news/latest-news/537535/britain-mini-ice-age-widespread-blackouts

et aussi sur ce blog : https://jacqueshenry.wordpress.com/2016/08/02/crise-climatique-ca-va-se-refroidir-des-2017/

Crise climatique : ça va se refroidir dès 2017 !

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Alors que la classe politique supposée prendre des décisions non pas au jour le jour mais sur le long terme est psychologiquement endoctrinée par les écologistes et l’IPCC, les Britanniques, sous l’impulsion de scientifiques de la Climatic Research Unit (University of East Anglia), commencent à s’inquiéter de la politique de réduction des émissions de gaz carbonique supposé présenter un effet de serre avec pour conséquence la fermeture progressive de toutes les centrale électriques à charbon du Royaume-Uni. Comme il n’y a aucun projet de remplacement de ces installations autre que celui, pharaonique, d’Hinkley Point C – deux EPR – la raréfaction des sources d’énergie électrique fiable dans un avenir proche risque de précipiter la Grande-Bretagne dans une situation énergétique catastrophique. Les scientifiques de la Climatic Research Unit ont donc tiré la sonnette d’alarme en ce qui concerne des black-out à répétition dans quelques années en raison … du refroidissement du climat qu’ils annoncent avec une quasi certitude pour l’année 2017 !

Contrairement aux affirmations tendancieuses et mensongères de l’IPCC l’humanité toute entière vit le crépuscule de 70 années d’optimum climatique qui favorisa l’expansion démographique, le développement économique et industriel avec l’abondance de nourriture, facteur essentiel du bien-être des êtres humains. Tous les épisodes passés de climat froid ont été invariablement accompagnés de famines, d’épidémies, de mouvements migratoires et de conflits armés. Va-t-on en arriver là dans quelques années ? Probablement pas à moins que des pénuries d’énergie répétées entrainent un chaos généralisé car une énergie en abondance à un prix abordable sera l’unique chance pour des peuples entiers de se prémunir contre un refroidissement brutal et durable du climat.

Les Scientifiques du Climatic Research Unit ont examiné à la loupe tous les facteurs pouvant être incriminés pour provoquer un changement du climat. Il y en a 5 : la composition de l’atmosphère, les cycles solaires, les oscillations de l’Océan Pacifique Sud (El Nino), les éruptions volcanique et les cycles de Milankovitch. Les éruption volcaniques n’ont que peu d’effet durable sur le climat, tout au plus 3 à 5 années. La dernière éruption volcanique importante, celle du Pinatubo, n’a perturbé le climat que durant 3 années. Les cycles de Milankovitch sont beaucoup trop long pour être pris en compte sur le court ou le moyen terme. La composition de l’atmosphère est considérée – et c’est nouveau, ça vient de sortir – comme négligeable dans l’évolution du climat, les gaz supposés à effet de serre comme le CO2 ou le méthane n’arrivant pas à atteindre des teneurs telles qu’ils puissent influencer significativement l’évolution du climat car la vapeur d’eau est l’élément le plus abondant dans l’atmosphère pouvant jouer un rôle dans cette évolution.

Il reste donc deux facteurs pris très sérieusement en compte par ces spécialistes, l’activité solaire et les oscillations du Pacifique Sud, auxquelles il faudrait ajouter celles de l’Atlantique Nord qui a tendance depuis deux ans maintenant à se refroidir.

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Il convient donc d’examiner ces deux facteurs en détail. Comme je l’avais indiqué sur ce blog il y a quelques mois, le cycle solaire actuel (#24) est le plus faible en termes de taches solaires, c’est-à-dire d’activité magnétique, depuis le premier cycle solaire du minimum de Dalton (1795-1830), une observation indéniable dont les conséquences vont être dramatiques pas tellement en raison d’une réduction de l’énergie solaire incidente mais du fait d’une augmentation substantielle du rayonnement cosmique atteignant les hautes couches de l’atmosphère et favorisant la formation de cristaux de glace créant alors une sorte de miroir réfléchissant très efficacement le rayonnement solaire (lien). De plus, et ce n’est pas réjouissant du tout, les astrophysiciens ont prévu que les cycles solaires suivants, au moins jusqu’en 2100 (je me rassure, je serai mort depuis longtemps), seront aussi plats que ceux du minimum de Maunder ! Ce minimum d’activité magnétique solaire, ostensiblement nié par les climatologistes de l’IPCC comme d’ailleurs l’optimum médiéval, a été bien réel : l’illustration en tête de billet est la Tamise en 1677 peinte par l’artiste Abraham Hondius n’est pas une vue de l’esprit d’un peintre dérangé mais bien la réalité …

Venons-en enfin aux oscillations de l’Océan Pacifique Sud. Depuis l’évènement El Nino de 2015 qui provoqua un réchauffement climatique record imputé à tors au CO2 le réarrangement des eaux océaniques a été beaucoup plus accéléré que les modèles appuyés sur les récents phénomènes du même type le prévoyaient. Comme pour l’Atlantique Nord les observations satellitaires fiables et non digérées à des fins de propagande par l’IPCC indiquent que cet océan a aussi tendance à se refroidir. Il suffit d’ailleurs pour s’en rendre compte que les évènements météorologiques violents tels que les typhons et les ouragans sont devenus de moins en moins « violents » tout simplement parce qu’il y a de moins en moins d’énergie favorisant leur vigueur.

On se trouve donc très exactement à la charnière entre deux époques, une période d’opulence climatique et peut-être brutalement une période durable de froidure.

Les spécialistes du Climate Research Unit ont donc alerté les autorités sur les risques encourus par la Grande-Bretagne en raison de la politique énergétique décidée pour plaire aux groupements de pression écologistes. Ils déplorent que cette politique ampute de plus de 40 % la production traditionnelle d’électricité avec l’abandon du charbon comme combustible. Ils constatent que les énergies alternatives dites renouvelables telles que les éoliennes et autres panneaux solaires ne pourront en aucun cas combler ce déficit. De plus l’idéologie absurde de ces écologistes a contraint le gouvernement britannique d’envisager le plus vite possible la fermeture définitive des vieilles centrales nucléaires, ce qui va aggraver la situation. D’après ces spécialistes il est tout à fait probable que le pays vivra avant 2020 des black-out à répétition qui déstabiliseront gravement l’économie. Le Climate Research Institute insiste sur le fait que cette situation n’est pas unique à la Grande-Bretagne. Des pays comme l’Allemagne, la France ou la Belgique seront profondément impactés par le refroidissement imminent du climat qui ne fait plus de doute pour eux …

Source : http://www.cru.uea.ac.uk

https://jacqueshenry.wordpress.com/2016/05/06/nouvelles-du-soleil-suite/

Crise climatique : l’état de santé du Soleil

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Alors que le printemps est arrivé et que les cerisiers ont déjà fini de fleurir des équipes de physiciens scrutent le Soleil comme chaque jour pour en arriver à une conclusion très claire : cet astre est déjà entré dans une longue période de grande torpeur. Pour expliquer ce phénomène il ne suffit pas de s’avouer convaincu par les travaux de modélisation du Docteur Zharkova car de nombreuses autres investigations en arrivent à la même conclusion et en particulier celles relatives aux observations directes de notre étoile dont nous tirons toute vie, car sans le Soleil, un astre vénéré par les Egyptiens comme source de la vie avec le Nil qui étaient des dieux importants et vénérés, nous n’existerions certainement pas, la Terre serait un astre mort, sombre et dénué de toute matière vivante.

L’un des bénéfices scientifiques (inattendus) de la peur climatique a été sans aucun doute l’intensification des recherches et des analyses relatives à l’activité solaire qui est scrutée en long, en large et en épaisseur par ceux qui sont convaincus que les variations climatiques terrestres qu’ont subi nos lointains et plus proches ancêtres ne sont le fait que des soubresauts de l’activité magnétique du Soleil. Il s’agit, partant d’observations quotidiennes incontestables, d’analyser les variations de toute une série de paramètres accessibles expérimentalement et permettant, au terme de calculs parfois complexes, de comprendre intimement ce qui se passe dans les profondeurs de cette étoile.

L’une des approches qui est peu connue est l’analyse du flux de neutrons en provenance du Soleil. Qui dit neutrons aura tendance à croire qu’il s’agit de particules sans effet notoire sur la « santé » de l’atmosphère terrestre. Il n’en est rien car les neutrons ont un effet, certes négligeable à l’échelle microscopique, mais impossible à ne pas être pris en compte quand il s’agit de l’ensemble de l’atmosphère terrestre. Les neutrons d’origine solaire parviennent vers la Terre en 8 minutes environ (s’ils se déplacent à la vitesse de la lumière) et ils produisent alors par désintégration un électron et un proton, certes peu énergétiques mais suffisants pour être considérés comme des particules ionisantes. Or comme par définition les neutrons ne sont pas chargés électriquement ils ne sont donc pas déviés par le champ magnétique terrestre et ils peuvent à discrétion ioniser modérément les molécules d’eau et d’azote de la haute atmosphère. Ce mécanisme conduit, comme pour les rayons cosmiques, à la formation de cristaux de glace à des altitudes supérieures à 10000 mètres. On se trouve alors dans une situation contraire à la théorie de l’effet de serre car la capacité de réflexion de l’atmosphère, l’albédo, se trouve amplifiée. Il en résulte donc une moins bonne captation par la Terre de l’énergie solaire incidente.

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Ce qui se passe avec le dernier cycle solaire ( # 24 en fin de course ) est tout à fait alarmant car il rappelle ce qui s’est passé entre 1965 et 1975, une faible intermission de cette activité neutronique entre les cycles solaires 20 et 21 conduisant à un refroidissement temporaire de la Terre. Il faut noter au passage, et c’est important, que les températures moyennes de référence utilisées pour clamer la validité du « réchauffement climatique » actuel ont été judicieusement choisies durant cette période. Le flux de neutrons a peu diminué au cours du maximum d’activité du cycle solaire #20 alors que ce flux est resté soutenu durant un plus long laps de temps, de 1972 à 1975. Durant le cycle d’activité magnétique #24 qui va atteindre dans environ trois ans son minimum, à nouveau le flux de neutrons n’a pas diminué comme cela pouvait être attendu. Il faut ici rappeler que le flux de neutrons solaires est inversement proportionnel à l’activité magnétique du Soleil et que l’optimum climatique moderne comprend deux périodes distinctes, 1940-1960 et 1975-2000, cette dernière période étant la plus intense.

Pourquoi la situation est-elle donc alarmante ? Tout simplement parce que non seulement l’activité magnétique solaire va chuter brutalement au cours des années à venir (voir l’analyse de Valentina Zharkova relatée dans un billet de ce blog) avec comme conséquence une plus faible déviation du rayonnement cosmique galactique mais le flux de neutrons solaires va rester également soutenu. Ces deux paramètres vont se conjuguer pour accélérer l’augmentation de l’albédo terrestre et ainsi précipiter le refroidissement du climat. Je ne suis pas un spécialiste du Soleil ni du climat mais je me donne la peine, par curiosité, de lire de nombreux articles sur ces deux sujets. Comme ce fut le cas par le passé, les périodes de refroidissement sont apparues souvent brutalement, en quelques années seulement. On se trouve donc aujourd’hui dans une situation telle que l’évolution de l’activité solaire comme attendue par les géophysiciens et les spécialistes du Soleil va brutalement augmenter l’albédo de la Terre de deux manières et le climat va s’orienter durablement vers un refroidissement prononcé.

Une autre conséquence ironique sera une chute de la teneur atmosphérique en CO2 en raison du refroidissement concomitant de la surface des océans où, selon la loi de dissolution des gaz dans l’eau (loi de Henry), ce gaz carbonique d’origine naturelle ou humaine aura tendance à être piégé dans l’eau plus rapidement. Finie alors la théorie de l’effet de serre !

Autour des années 2020 l’humanité toute entière pourra commencer à constater qu’elle a été bernée par les gouvernements et les organisations écologistes politisées. Il s’agira alors d’une toute autre urgence que celle dont la propagande « réchauffiste » nous alerte depuis maintenant 30 ans, trouver des solutions rapides et radicales au refroidissement du climat … Personne à l’heure actuelle ne s’y prépare : il s’agit pourtant d’une urgence absolue car le renversement de tendance risque bien d’être brutal et immensément dévastateur.

Source et illustration : David Archibald in wattsupwiththat.com

et aussi :

https://bobtisdale.files.wordpress.com/2015/11/tisdale-on-global-warming-and-the-illusion-of-control-part-1.pdf

Réchauffement climatique ? Non ! définitivement refroidissement.

Il y a une dizaine d’années je me trouvais à Brisbane en Australie, pas dans le centre ville mais dans une lointaine banlieue, chez des amis, et leurs enfants, le soir d’une nuit sans lune, me demandèrent, alors que je leur citais le nom des étoiles que l’on pouvait admirablement observer, pourquoi elles ne nous tombaient pas sur la tête. Il est vrai que le ciel austral pour qui reste, comme un enfant, émerveillé par la voute céleste, est tellement beau qu’on se demande comment la Croix du Sud, les nuages de Magellan et le Centaure avec son étoile incroyablement brillante restent accrochés comme par magie quelque part au dessus de nos têtes. Quand un enfant pose ce genre de question, ou bien on répond « je ne sais pas » et il vous prend pour un idiot ou alors on tente une explication plausible ou carrément argumentée. Le problème est qu’une explication nécessairement scientifique, la seule qui soit logique, peut être incompréhensible y compris pour un adulte. Je vais tenter ici de transcrire aussi fidèlement comment je finis par présenter mon explication à ces deux enfants de dix ou douze ans, de mémoire.

Les étoiles ne nous tombent pas dessus parce qu’elles se déplacent toutes.

  • Le soleil aussi ?
  • Comme toutes les autres, à peu près à la même vitesse.
  • Et pourquoi ?
  • Pour ne pas tomber vers le centre de la galaxie.
  • C’est quoi la galaxie ?
  • C’est cette bande un peu plus claire qu’on voit là.
  • On dirait un nuage !
  • Non, ce sont des centaines de milliards d’étoiles qui tournent toutes aussi autour du centre de la galaxie. Il y en a beaucoup et parce qu’elles sont très loin on dirait un nuage.
  • Et ça va vite ?
  • Le soleil se déplace à la vitesse de 750 mille kilomètres par heure.
  • C’est vraiment vite !
  • Oui, sinon il tomberait vers le centre de la galaxie.
  • Pourquoi ?
  • Parce qu’au centre de la galaxie il y a un gros truc très massif et très dense qui attire tout vers lui, un trou noir.
  • C’est quoi un trou noir?
  • J’avoue qu’à ce stade j’avais quelque difficulté à trouver une explication d’autant plus que moi-même je n’ai encore pas vraiment compris ce que pouvait être une discontinuité gravitationnelle. Donc notre étoile, source de toute vie, se déplace autour du centre de la galaxie et il lui faut environ 200 millions d’années pour en faire le tour complet. On pourrait en première approximation penser, comme peuvent le penser des enfants curieux, que la trajectoire du soleil est une ellipse parfaite qu’on peut raisonnablement assimiler sur une faible distance, une année lumière par exemple à une droite. On parle de dizaines de milliers d’années-lumière dans le cas de notre galaxie et non pas de quelques kilomètres. Pourtant il n’en est rien. La trajectoire du soleil au cours de son long périple autour du trou noir se trouvant au centre de la galaxie n’est pas vraiment parfaitement rectiligne parce que cette étoile pourtant énorme en regard des planètes qui orbitent autour d’elle est soumise à des forces gravitationnelles qui ne sont pas négligeables car les 4 grosses planètes, Jupiter, Saturne, Uranus et Neptune perturbent le mouvement du Soleil autour du centre de gravité de l’ensemble du système solaire, en d’autres termes, le Soleil virevolte autour de ce centre de gravité. Pas de beaucoup certes mais suffisamment pour créer toutes sortes de perturbations au sein même de l’étoile. Les petits cailloux comme Mercure, Vénus, la Terre et Mars comptent pour rien, elles représentent à elles quatre à peine 10 % de la masse totale de l’ensemble des planètes tournant autour du soleil. Et pourtant les quatre « grosses » sont situées à des centaines de millions de kilomètres ! Comment peuvent-elles perturber le fonctionnement du soleil qui après tout ne demande rien à personne en suivant son chemin tranquillement, mais tout de même à la vitesse de 750 mille kilomètres par heure. Ce sont les forces gravitationnelles, la même raison qui explique, comme je le disais à ces enfants, que le Soleil se déplace aussi vite autour du centre de la galaxie.

Que se passe-t-il en réalité pour le Soleil ? On touche là en quelque sorte à l’aspect magique de la gravitation. Quand Newton comprit qu’une pomme tombait parce qu’elle était attirée par la Terre, il aurait pu tout aussi bien dire que la pomme, en tombant, exerce aussi un effet sur la Terre. De même que Galilée comprit qu’un objet jeté du sommet de la tour penchée de Pise tombe à une vitesse qui s’accroit en fonction du temps durant lequel dure la chute. On appelle ce phénomène l’accélération de la pesanteur et je n’oserai pas prétendre apprendre quoi que ce soit à mes lecteurs sur ce dernier point. Donc, les grosse planètes du système solaire ont une influence parfaitement décrite sur les mouvements discrets du Soleil le long de sa trajectoire autour de la galaxie. Et si on se souvient que le Soleil se déplace assez rapidement, ces perturbations gravitationnelles ne sont pas du tout négligeables. Les mouvements de toutes les planètes gravitant autour du Soleil, pour ne pas tomber directement sur lui, ont une influence d’autant plus importante qu’elles sont plus massives. Le mouvement de toutes les planètes est calculé et prédit avec une précision parfaite par la mécanique céleste autant pour des milliers d’années passées que pour des milliers d’années à venir. On connait avec précision la masse de chacune d’entre elles et on peut également prédire quelle sera l’influence de cet ensemble sur le mouvement du soleil autour du centre de gravité du système. Expliquer ça à un enfant qui s’inquiète de l’éventualité de la chute des étoiles n’est pas chose facile, comment lui faire comprendre que les quatre grosses planètes du système solaire ont un effet, discret certes, mais significatif sur le comportement du soleil n’est pas aussi simple que cela à expliquer. De même la Terre ne se déplace pas sur une ellipse parfaite autour du Soleil car c’est en réalité le centre de gravité du couple Terre-Lune qui se déplace sur cette ellipse et le mouvement de la Terre ondule autour de cette trajectoire en raison de la force d’attraction de la Lune sur la Terre qui n’est pas non plus négligeable puisque les marées en découlent directement.

C’est ce que j’ai découvert à la lecture d’un article paru en 2000 dans Annals Geophysicae passé totalement inaperçu parce que les conclusions de cette étude sont pour le moins iconoclastes par ces temps de désinformation climatique systématique. J’étais convaincu un peu comme ces petits Australiens auraient pu aisément l’être que le Soleil se trouve au centre de gravité du système qui porte son nom. Pas du tout, ça ne se passe pas aussi simplement. Les quatre grosses planètes pourtant éloignées du Soleil exercent une force gravitationnelle sur le Soleil comme la pomme de Newton exerce aussi un effet gravitationnel sur la Terre. Dans le cas de la pomme, cet effet est tellement infime qu’on peut dire raisonnablement qu’il est nul et c’est d’ailleurs le cas, mais quand il se trouve que Jupiter, Uranus, Saturne et Neptune ont la malencontreuse idée, de par leur mouvement parfaitement connu et calculé avec une précision extrême de se trouver par exemple alignés (Jupiter et Saturne, les plus proches, s’alignent tous les 30 ans) alors le Soleil s’en trouve complètement désemparé. On a de la peine à imaginer un tel cas de figure et pourtant ça peut arriver et c’est déjà arrivé avec des conséquences carrément incroyables sur … le climat de la Terre.Capture d’écran 2014-03-16 à 16.27.22

C’est ce qu’a découvert Invanka Charatova de l’Institut de Géophysique de Prague. Difficile à admettre pour les Madame Soleil et autres adeptes des grenouilles qui prédisent la météo, et pourtant c’est la réalité, les quatre grosses planètes qui gravitent autour du Soleil ont une influence directe et incontestable sur l’activité solaire et par voie de conséquence sur le climat de la Terre. J’ai écrit il y a peu un article sur Genghis Khan et la relative clémence du climat plutôt chaud et humide qui « sévissait » alors, au treizième siècle, et qui a permis la construction des cathédrales et l’extension fantastique de l’empire mogol, tout simplement parce que le Soleil tournait autour de ce centre de gravité avec la précision d’une horloge suisse, un mouvement rappelant la rosace d’une cathédrale et n’était pas perturbé par le mouvement de ses quatre grosses planètes (voir l’illustration ci-dessus). Il m’a fallu beaucoup de temps pour finalement trouver une explication acceptable à ce que les climatologues appellent l’anomalie climatique du Moyen-Age qu’ils ont soigneusement occulté dans leurs modèles informatiques multiples et variés pour finalement arriver à la conclusion que tout compte fait, depuis les années 1400, tout se réchauffe. J’ai réécouté l’une des conférences de Lord Christopher Monckton et j’ai réalisé des captures d’écran de sa conférence pour prouver la supercherie des « experts en climatologie » de l’IPCC qui ont à dessein occulté cette période chaude car c’était dérangeant pour leurs modèles alarmistes. Je vous laisse juges en vous présentant les deux illustrations suivantes :

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Ignorer d’une manière aussi malhonnête l’anomalie climatique du Moyen-Age a permis à ces escrocs de faire ressortir la fameuse courbe en crosse de hockey qui est à la base de leur gigantesque supercherie que tout le monde a fini par les croire les yeux fermés.

Mais revenons au Soleil et à son mouvement inertiel autour du centre de gravité du système. Ce n’est pas énorme comme amplitude de mouvement puisque l’étoile oscille dans un espace égal au plus à 4,3 rayons solaires soit 3 millions de kilomètres mais ce mouvement dont la vitesse est comprise entre 9 et 16 mètres par seconde induit des effets de marée sur les couches superficielles du Soleil et ces effets de marée modifient l’activité solaire telle qu’on peut la mesurer sur Terre, entre autres phénomènes, par le comptage des taches solaires et leur position.

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Les calculs ont conduit à classer les mouvements de l’étoile en deux catégories, les mouvements ordonnés et les mouvement erratiques. C’est au cours de ces mouvements dits erratiques que se produit une chute de l’activité solaire, certes pas considérable mais tout de même d’un peu plus de 1 watt par mètre carré au niveau de la Terre dans la zone intertropicale. Cette chute d’activité est la conséquence du ralentissement de la dynamo solaire qui transfert l’énergie interne vers la surface du Soleil. Le ralentissement actuel de ce transfert est inquiétant car l’activité solaire va inexorablement s’effondrer au cours des prochains cycles. Quand on regarde les divers graphiques qui figurent dans l’article d’Invanka Charatova, on remarque à l’évidence que ce qui nous attend ressemble au minimum de Maunder qui plongea la planète entière dans un froid intense qui dura près de 100 ans. Ces représentations des mouvements du Soleil autour du centre de gravité du système solaire découlent de la mécanique céleste triviale et n’importe quel petit ordinateur peut les reproduire. Nous sommes donc assurément condamnés à vivre une longue période froide contrairement à ce qu’affirment avec une assurance saisissante les quelques 2500 escrocs autoproclamés climatologues largement financés par les impôts que paient tous les contribuables de la planète car ils sont mandatés par l’ONU pour nier des faits scientifiques basiques.

Les variations de l’activité solaire relèvent de la mécanique céleste et le soit-disant réchauffement climatique dont on nous rabat les oreilles ad libitum est une imposture tellement grossière que tout le monde l’accepte sans même se poser la question de savoir si c’est une réalité ou un montage idéologique artificiel.

Finalement, après des recherches qui ont immobilisé plusieurs heures de mes précieux loisirs, j’ai retrouvé les proxy relatifs à la période médiévale chaude (ci-dessous). En bleu il s’agit (SPA12) des proxy obtenus par l’analyse des stalagmites (Be 10 et oxygène 18) et en vert (MOB) les proxy des cernes des arbres (C 14) depuis 2000 ans. Il y a bien un petit sommet correspondant à l’époque de l’anomalie médiévale, mais ce que l’on peut constater c’est un lent et continu refroidissement de la planète après cette anomalie et depuis le minimum de Maunder une réchauffement relatif pas plus prononcé que celui observé entre les cinquième et dixième siècle. La fameuse courbe en « crosse de hockey » a disparu !!!Capture d’écran 2014-03-18 à 16.56.31

Invanka Charatova a mis en évidence une périodicité des cycles d’activité solaire de 179 ans et un raccourcissement des cycles normalement de 11 ans lors des épisodes de désordre des mouvements du Soleil autour du centre de gravité du système dans son ensemble. Il s’agit des minima de Wolf, de Spörer, de Maunder et de Dalton. Le cycle 23 qui a culminé vers 2001 a été prévu dans cette étude comme sensiblement identique au cycle 17, c’est-à-dire le plus faible du XXe siècle, ce qui s’est vérifié par les observations et le cycle 24, qui se termine actuellement identique voire inférieur au cycle 5 qui signa vers le début du XIXe siècle le petit âge glaciaire, tel qu’on peut le constater dans la figure ci-dessous.

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Il faut enfin ajouter qu’à la fin de chaque période d’activité solaire intense, la chute (ou le retour à la normale froide) est brutale et s’effectue au cours de deux cycles et pas vraiment plus, vingt ans, c’est peu … Bref, tout ce discours pour simplement insister sur le fait que cette histoire de réchauffement climatique à venir est une absurdité doublée d’une imposture scientifique inouïe et qu’il faudrait en finir une bonne fois pour toutes avant que l’ensemble de la planète soit plongé dans la misère orchestrée d’une manière totalement surréaliste par l’ONU gangrenée par des organisations non gouvernementales qui sèment la terreur, cette grande peur du réchauffement qui n’est qu’une illusion anti-scientifique. Je souhaite beaucoup de courage à mes petits-enfants quand ils devront affronter la famine et le froid dans une vingtaine d’années …

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Juste un dernier mot au sujet de la théorie de l’ « effet de serre ». On peut résumer la supercherie du réchauffement climatique en une sorte de boutade : prenez une ampoule électrique à incandescence allumée et positionnez-la devant un miroir. Devient-elle plus chaude ? Ou plus surprenant encore, éclaire-t-elle mieux ? C’est ça la théorie de l’effet de serre des climatologues de l’IPCC, les couches supérieures de l’atmosphère réchauffent le sol ! Je vous laisse réfléchir et tenter cette expérience très simple chez vous.

Sources : Habibulo Abdussamatov, N.A. Krikova, Invanka Charatova, Lord Christopher Nonckton (dont on peut retrouver les conférences en anglais sur Youtube), NASA et Wikipedia.

Quelques autres billets de mon blog dans la même veine :

https://jacqueshenry.wordpress.com/2013/12/15/et-si-ce-netait-que-le-soleil/

https://jacqueshenry.wordpress.com/2013/05/27/le-politiquement-correct-et-l-hysteriquement-correct/

https://jacqueshenry.wordpress.com/2013/05/23/rechauffement-climatique-erreur-il-faut-dire-refroidissement-climatique/

https://jacqueshenry.wordpress.com/2013/02/26/le-rechauffement-climatique-vaste-fumisterie/