Ça se réchauffe ou pas ? Allez savoir !

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Il y a quelques semaines les « spécialistes » de l’IPCC clamaient que finalement le réchauffement climatique qui n’avait pas eu lieu depuis près de 18 ans était tout simplement le résultat d’une plongée des eaux chaudes des océans dans les profondeurs de ces derniers. Il fallait tout de même faire très fort pour diffuser une telle information qui est encore une fois en violation directe avec des lois physiques tellement basiques qu’on finit par se demander qui sont réellement ces « spécialistes du climat » qui font la pluie et le beau temps (sans jeu de mot) auprès des gouvernements du monde entier, via des partis écologistes puissamment organisés et politisés, afin de les contraindre à réduire les émissions de CO2 à grands renforts de taxes et d’investissements à perte en dollars, euros, couronnes, yens, yuans ou pesos. La NASA qui vit comme des milliers de laboratoires dans le monde de la « manne climatique » a tout de même fini par admettre tout compte fait, honnêtement, enfin presque, et malgré toutes les tentatives pour garder bonne figure, que non, la profondeur des océans ne s’était pas réchauffée au moins ces dix dernières années. Ouf ! On est rassuré, tenter de violer une deuxième fois une loi fondamentale de la physique pour faire passer l’imposture monumentale du soi-disant changement climatique, ça commençait à faire carrément désordre. Prétendre que l’eau chaude est plus dense que l’eau froide, il fallait tout de même avoir eu l’audace d’y penser. Comme on a coutume de le dire, plus le mensonge est gros mieux il est avalé sans sourciller.

Les « scientifiques » de la NASA au JPL à Pasadena en Californie ont effectué des mesures satellitaires de la température des océans entre 2005 et 2013 corroborées par les données envoyées par 3000 bouées dispersées dans les océans un peu au hasard mais pas partout et les résultats ont montré qu’en dessous d’une profondeur de 1995 mètres (il faut admirer la précision) l’eau ne s’est pas significativement réchauffée. Ben voyons ! A cette profondeur la température de l’eau atteint au mieux une dizaine de degrés, tout y noir froid et noir, et si on va plus en profondeur on atteint 4 degrés au maximum de densité de l’eau de mer, point à la ligne.

Les « spécialistes » de la NASA ont fait une immense découverte pourtant décrite par les lois de la dilatation des corps en fonction de la température auxquelles l’eau n’échappe pas. Josh Willis, l’un des auteurs du papier (toilette) paru dans Nature Climate Change, l’organe politique et pseudo-scientifique de l’IPCC, déclare avec un courage évident que ces résultats n’infirment en rien le changement climatique lui-même ! « Le niveau de la mer continue à monter, on essaye simplement de comprendre les détails et d’aller au fond des choses ». Il y a tout de même un gros problème, les prétendus gaz à effet de serre continuent à s’accumuler dans l’atmosphère et le réchauffement ne suit pas. C’est à n’y rien comprendre. Les « spécialistes » de la NASA qui disposent d’une tribune libre pour publier leurs conneries, je veux parler de Nature Climate Change (30 euros pour accéder à l’article et abonnement d’une année 178 euros), dûment reviewés par leurs pairs qui ne les contrediront jamais, ne savent plus trop où ils en sont ni de quoi il parlent. On a l’impression qu’ils sont tout simplement désemparés et qu’ils commencent à se demander s’il ne va pas falloir, un jour ou l’autre, avouer publiquement leurs turpitudes, leurs falsifications systématiques des données de leurs instruments coûteux payés par les contribuables, je veux parler des satellites et des bouées Argo, leurs modélisations abracadabrantesques pour enfin avouer leurs mensonges répétés. Mais non, il manque de la chaleur produite par l’ « effet de serre » du CO2 dont la teneur augmente inexorablement et on ne sait pas où elle est passée. Les modèles de réchauffement seraient-ils erronés ? Puisque ces modèles prédisent un réchauffement directement corrélé à l’augmentation gigantesque de CO2, quelques dizaines de parties par million en 50 ans tout au plus, et que ça ne se réchauffe pas, c’est que les océans se sont plus réchauffé que prévu depuis 35 ans, entre 1970 et 2005 pour être plus précis, de 24 à 58 % de plus que prévu ! Cette fois c’est du précis, du costaud, du vrai, tellement vrai qu’il faut le croire sans sourciller. Et puis le niveau des océans, tous calculs faits, n’a pas autant augmenté que prévu par les modèles, Al Gore peut dormir tranquille dans sa somptueuse villa au bord de la baie de San Francisco avec vue imprenable sur le Golden Gate, elle ne sera pas inondée de son vivant ! Ouf …

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Aux dernières nouvelles, la banquise antarctique a atteint cet hiver austral qui se termine une surface record, plus de 20 millions de km2, du jamais vu depuis 1979. L’illustration (NASA) montre le dépassement de la ligne rouge en de nombreux endroits, ligne qui matérialise l’extension maximale de cette banquise entre 1979 et … 2014, les premières observations satellitaires datant de 1979 et on se demande pourquoi la moyenne englobe l’année 2014 : il doit y avoir un tour de passe-passe là dessous. Les explications à ce phénomène inattendu de l’extension de la banquise sont pour le moins confuses. On sent que la NASA ne sait plus trop comment expliquer ce qui est observé car remettre en cause le « réchauffement climatique » reviendrait à voir les crédits d’équipements et de recherches lourdement amputés par l’administration américaine. Et il en serait de même pour de nombreux organismes et associations non gouvernementales dans de nombreux pays.

Quant à El Nino, il joue l’Arlésienne ! Il était attendu pour le mois de juin de cette année, rien ne s’est passé. Le mois d’octobre est bien entamé, toujours rien, peut-être pour la Saint-Sylvestre ou la saint Glinglin. La zone intertropicale de l’Océan Pacifique ne se réchauffe pas comme prévu par la NASA. Il faut dire que si l’eau chaude s’enfonce dans les abysses, rien de plus évident …

Autant dire finalement que les « mensonges climatiques » ont encore de beaux jours devant eux …

Sources : NASA press release 14-272 du 6 octobre 2014 et press release du 7 octobre 2014 (Goddard).

Le réchauffement climatique ? C’est du poulet !

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L’hypothèse du réchauffement climatique à venir est une véritable poule aux œufs d’or pour qui sait présenter un projet de recherche politiquement correct, c’est-à-dire conforme aux récentes argumentations incantatoires de Barak Obama. Le Président américain a bien déclaré haut et fort que le « réchauffement » affectait déjà les Américains et qu’il fallait tout de suite agir. L’un des arguments avancés par certains scientifiques est la directe conséquence des fameuses courbes en crosse de hockey décrivant le réchauffement tel qu’il devrait être dans les prochaines années selon les modèles ultra-sophistiqués des climatologues. Par exemple, selon ces modèles, il y aura en 2060 douze fois plus de jours d’été qu’aujourd’hui durant lesquels la température atteindra la fatidique valeur de 37,7 degrés Celsius, soit 100 degrés Fahrenheit, ça sonne mieux dans les esprits ! Et des petits malins de l’Université du Delaware ont tiré la sonnette d’alarme et obtenu illico des financements généreux octroyés sans rechigner par l’Administration américaine (FDA) pour sélectionner des poulets résistants à la chaleur. Et ils ne manquent pas d’arguments puisque seulement dans le Delaware et le Maryland, un état voisin, l’une des principales productions est le poulet d’élevage avec 600 millions de volatiles produits chaque année. Les enjeux économiques justifient donc le financement de tels projets, qui plus est de telles recherches sont politiquement correctes et ne font que conforter les décisions d’Obama. Comme ça tout les monde est content, les universitaires opportunistes en mal d’inspiration sont financés, les agriculteurs et les éleveurs peuvent dormir sur leurs deux oreilles, les compagnies d’assurance n’auront plus à indemniser les éleveurs en cas de vagues de chaleur dévastatrices et la Maison-Blanche se félicitera de son impulsion décisive pour la recherche de solution pouvant contrecarrer les effets du « réchauffement ».

Le Professeur Carl Schmidt (U. Delaware, Newark) a obtenu un million de dollars de crédits de recherche pour dans un premier temps aller se promener dans les pays chauds, en Afrique et en Amérique du Sud, afin d’effectuer des prélèvements sanguins chez des poulets élevés en plein air, sans protection contre le soleil tropical ou équatorial et également sans protection contre les multiples maladies dont ces volatiles sont susceptibles de souffrir dans un élevage industriel. Ces échantillons sanguins seront ensuite analysés en détail pour trouver les gènes impliqués dans la résistance à la chaleur et aux maladies. C’est là que le programme risque de se corser parce que la soit-disant résistance à la chaleur résulte très probablement d’une modification multi-factorielle du patrimoine génétique. Pour énoncer le problème différemment, dans l’hypothèse (improbable) où quelques gènes impliqués dans cette résistance seraient clairement identifiés, l’étape suivante consistera à interférer sur l’expression des dits gènes pour prouver qu’ils sont en effet impliqués dans ce caractère, puis identifier les gènes équivalents chez les poulets d’élevage de race bien définie et modifier éventuellement l’expression de ces derniers gènes pour rendre les poulets résistants aux coups de chaleur. Un programme monstrueusement complexe aboutissant à des poulets soit transgéniques, ce que les écologistes climatologues à leurs heures refuseront, soit des poulets dépendants de drogues activant l’expression d’un ou plusieurs gènes ou inhibant celle d’autres gènes. Et pour atteindre ce but, ce n’est pas un malheureux petit million de dollars qui sera suffisant mais d’autres dizaines de millions pour un résultat tout aussi aléatoire que les prévisions des climatologues. Autant dire que ce projet coûteux et hasardeux n’a pas d’autre finalité que de satisfaire les politiciens et les scientifiques politisés à outrance qui ne développent plus que des programmes de recherche politiquement corrects sans aucun espoir au fond d’eux-mêmes de voir leurs efforts aboutir. Mais si rien n’est entrepris dans ce sens, alors les politiciens n’auront qu’un mot à la bouche répété à l’envi : « on vous avait prévenu » … Triste tournure prise par la science quand celle-ci est dévoyée à des fins idéologiques !

Source : News Room de l’USDA National Institute for Food and Agriculture ( http://www.nifa.usda.gov/newsroom/blogs/posted_may2014/blog_animal_pro_4_3_2014.html )

National Climate Assessment : ça va faire de la misère …

Le 6 mai 2014 restera une grande date dans l’histoire, c’est certain. La Maison-Blanche, sous l’impulsion de Barak Obama, a lâché dans la nature qui en a vraiment besoin un rapport de 830 pages intitulé « National Climate Assessment ». Autant dire que cette fois-ci on va tous trembler. En effet si l’interventionnisme éhonté des sbires d’Obama se reproduit pour le climat comme on en peut voir les actions actuelles en Ukraine, les troupes américaines et les agents de la CIA viendront maltraiter dans leur propre pays les récalcitrants qui continueront à cracher à pleins poumons et pleines cheminées d’usines du vilain CO2. Ceux qui ne sont pas convaincus par les arguments de la Maison-Blanche peuvent toujours aller naviguer sur le magnifique site gouvernemental qui n’existe que pour convaincre les sceptiques à l’aide d’arguments chocs, c’est là : http://www.globalchange.gov .

Dans ce rapport qui commence à peu près comme ça : « Il est indéniable que la planète se réchauffe » puis vient une sorte de litanie qui rappelle à s’y méprendre les lamentations des pénitents du Moyen-Age, du genre, je cite encore, après traduction aussi fidèle que possible: « le niveau des océans est va certainement encore monter de 1 à 4 pieds », « le pétrole utilisé pour les transports et le charbon brûlé pour produire de l’électricité sont les principales sources de carbone qui est la cause primaire du changement climatique observé lors des décennies passées », ou encore, je cite toujours « il est indubitable que la combustion du charbon, du pétrole et du gaz et la déforestation ont contribué pour plus de 40 % à l’augmentation du CO2 atmosphérique et il a été démontré que ce gaz est connu pour son effet de serre depuis deux siècles », et si les sceptiques (dont je fais partie) ne sont toujours pas convaincus « les observations montrent que les facteurs naturels tels que le soleil et les volcans ne peuvent en aucun cas avoir causé le réchauffement observé depuis les cinquante dernières années ».

Cette fois on ne peut pas ne pas être convaincu, c’est tellement clair, net et précis. Ces 300 « experts » ont fait chauffer leurs neurones et utilisé des millions d’heures de super-ordinateurs, aux frais des contribuables de la planète entière, pour sécréter des prévisions complexes sur 100 ans alors que le moindre présentateur de la météo sur n’importe quelle chaine de télévision n’importe où dans le monde est incapable de prédire le temps au delà de 7 jours. Certes, s’il y a une science météorologique elle est étroitement tributaire de lois mathématiques décrivant le chaos car l’état des couche inférieures de l’atmosphère est chaotique, en ce qui concerne la climatologie, il s’agit d’une science analysant le passé et non le futur, ça paraît évident puisque par définition le climat futur n’existe pas encore. Le volumineux rapport fait état de plusieurs scénarios possibles. Il y a le scénario catastrophe dit « A2 », basé sur une augmentation continue des émissions globales de CO2 qui entrainera l’âge sombre des mers déchainées, des tornades et des dépressions d’une violence inouïe, des archipels entiers submergés par les flots, le permafrost se liquéfiant inexorablement et libérant des quantités gigantesquement astronomiques de méthane, un autre méchant gaz à effet de serre, des sécheresses dévastatrices, des océans acidifiés et … une mortalité incontrôlable due à l’asthme dont l’humanité entière souffrira en raison de la pollution par le CO2, sans oublier la peste, le choléra et la maladie du sommeil. Les sept plaies d’Egypte c’était une grosse bouffonnerie à côté de ce que prévoient ces « experts ».

Il y a un scénario plus modéré, si l’on peut dire, le « B1 » qui atténuera au moins partiellement les effets de la colère du dieu climat, encore que nous serons tous punis à cause de nos excès passés : le monde sera juste un peu plus chaud qu’aujourd’hui, 2,5 degrés de plus mais rien à voir avec les 4,7 degrés prévus dans le scénario A2. Pour atteindre les prévisions du B1, il faudra tout de même que les émissions de CO2 soient substantiellement diminuées d’ici 2090, l’ère du développement économique (pour tous) basé sur l’énergie bon marché, c’est ter-mi-né ! Si on veut continuer à produire de l’électricité en brûlant des carburants fossiles il faudra capturer le CO2 pour ne pas le laisser en liberté ou alors choisir des énergies renouvelables et éventuellement développer l’énergie nucléaire. Il n’y a pas d’autre choix possibles et c’est urgent, très urgent. En 2050, il faudra au moins (sinon plus) atteindre 50 % de diminution des rejets de carbone, coûte que coûte.

Et c’est dans la partie des prévisions économiques que le rapport devient complètement délirant puisqu’il est explicitement écrit que d’ici 2050 le changement de paradigme énergétique ne coûtera QUE « une ou deux années de PIB » aux Américains. Mais les données économiques parlent d’elles-mêmes, la récession brutale de 2007-2009 qui a frappé de plein fouet l’économie nord-américaine a vu les émissions de CO2 diminuer de 10 %. Certes, ces émissions ont augmenté à nouveau depuis mais moins que prévu en raison de l’exploitation du gaz des roches mères par fracking permettant une diminution très nette de l’intensité énergétique (voir infra). Pour atteindre l’objectif fixé par le rapport qu’Obama a certainement déjà lu et relu dans le détail, il faudra donc de nombreuses années de récession toutes aussi violentes les unes que les autres pour atteindre cet objectif fatidique de 50 % de réduction à des coûts pas vraiment estimés dans le rapport. Par exemple la capture et la séquestration du CO2 ont un prix qui n’est pas évalué précisément et pour cause, on ne sait même pas si cette technologie dont la faisabilité n’est pas encore démontrée est applicable à grande échelle. On peut s’attendre raisonnablement a minima à un quintuplement du prix du kWh et qui paiera ? Naturellement et encore une fois les plus pauvres qui de surcroit seront pénalisés par une récession durable et mortifère, à vue de nez il faudra quatre sévères récessions du genre de celle de 2008 d’ici les années 2050. Tout sera pour le mieux dans le meilleur des mondes décarbonés au moins pour les plus riches qui auront risqué les aides publiques dans des projets écolo-compatibles en récoltant de substantiels profits au passage, c’est de bonne guerre et c’est la loi du plus fort, traduisez du plus riche !

Là où le rapport devient rocambolesque pour ne pas dire plus c’est dans la dernière partie qui apporte quelques bémols à tout ce salmigondis verbeux richement illustré. Il reste en effet quelques incertitudes dans les prévisions excrétées par les super-ordinateurs du genre, je cite toujours : « les variations naturelles du climat incluent les effets du Nino, de la Nina et des cycles océaniques, les cycles solaires de 11 ans et les éruptions volcaniques. Globalement les variations naturelles peuvent avoir autant d’effet sinon plus que l’activité humaine au cours du temps, au moins sur plusieurs décennies ». Je n’invente rien, c’est écrit dans le rapport, mais il est à déplorer que les « experts » ont oublié les tremblements de terre ! Ou encore ceci : « la teneur atmosphérique en CO2 est plus élevé que jamais auparavant, au moins durant les 800000 dernières années. Les études paléo-climatiques indiquent cependant qu’il y a quelques millions d’années la teneur en CO2 était plus élevée, mais le monde était différent de celui d’aujourd’hui ». Ben voyons ! Il y a quelques millions d’années il n’y avait même pas d’hommes sur la Terre, le monde était vraiment bien différent !

Ce rapport est un tissu de d’allégations grossièrement mensongères. Pour ne citer qu’un exemple qui situe le niveau de malhonnêteté des « experts » qui s’y sont mis à 300 pour faire avaler l’amère pilule de la récession économique globale inévitable si on ne veut pas griller comme des toasts (Christine Lagarde, Davos 2013) les données les plus récentes utilisées datent du milieu de la première décennie du présent siècle, au mieux de 2007. Elles omettent par exemple de mentionner l’étrange et dérangeante accalmie sur le front des tornades et des typhons et autres cyclones, en particulier dans l’Atlantique Nord. On se demande, mais naturellement en cherchant on ne trouve rien dans le rapport, si ce ne serait pas la décrue de l’activité solaire qui n’y serait pas pour quelque chose. Puisque c’est dérangeant, on n’en parle pas et tout est de la même facture, les informations sont soigneusement triées et agrégées avec une rare malhonnêteté scientifique afin d’orienter le débat vers le catastrophisme cynique, toutes les illustrations photographiques sont soigneusement choisies et honteusement modifiées avec Photoshop !

Obama, mais aussi bien d’autres chefs d’Etat, ont maintenant tous les pouvoirs qui leur ont été conférés par cet appendice monstrueux de l’Organisation des Nations-Unies pour rançonner dans un premier temps les gros émetteurs de CO2, à commencer par les électriciens et les cimentiers, ça pourra rapporter gros, puis les émetteurs de taille moyenne, l’industrie chimique, la métallurgie, le secteur agricole. Puis viendra le double appauvrissement des petits, c’est-à-dire vous et moi, les propriétaires d’automobiles, de fours à micro-ondes, de fers à repasser et de convecteurs électriques déjà rançonnés par l’augmentation du prix du kWh, ils, nous, seront soumis à la double peine comme les serfs au Moyen-Age. Or il est explicitement reconnu que l’augmentation du niveau de vie est directement corrélé à l’augmentation des émissions de CO2 (page 652 du rapport) comme le montre le graphique (tiré de ce rapport).

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Entre 1963 et 2008, le produit national brut US divisé par le nombre d’habitants (per capita income, en violet) croit linéairement comme la population (en bleu clair) qui s’enrichit donc depuis 1963 puisqu’elle croit moins vite que le produit intérieur brut. L’intensité énergétique, c’est-à-dire la quantité de CO2 produit par unité d’énergie produite, décroit de manière continue durant la même période de même que les changements structurels de l’économie ont, au moins aux USA, permis une diminution notoire de l’usage de l’énergie avec par exemple le développement des services au détriment de l’industrie lourde. On est donc facilement convaincu en examinant ce graphique que l’augmentation des émissions de CO2 n’est pas corrélée, et de loin, à l’augmentation de la richesse nationale, ce qui est vrai, mais en réalité il y a comme un gros bidouillage des données puisque la somme de tous ces facteurs fait qu’en réalité les émissions de CO2 croissent toujours. Il aurait fallu, pour plus d’honnêteté, diviser les émissions de CO2 par la population et on aurait abouti au résultat intéressant qui est une diminution nette du CO2 émis par habitant, au moins aux USA. La même approche prenant en compte l’augmentation de la richesse serait encore plus évidente. De plus ce graphique s’arrête soigneusement en 2008 pour ignorer la chute des émissions de carbone due à la récession économique. Les « experts » auprès de la Maison-Blanche ne s’embarrassent pas de scrupules, c’est le moins qu’on puisse dire puisque plus loin dans cette même page, à court d’arguments pour justifier leurs mensonges grossiers, ils incriminent les microparticules de carbone émises par les centrales électriques au charbon et les moteur diésel non pas parce qu’elles font écran aux radiations solaires ce qui refroidirait la planète mais parce qu’elles noircissent les glaces des calottes polaires et des glaciers. En somme ces « experts » font preuve d’une imagination débordante !

En conclusion, on peut se demander combien de temps il faudra pour taxer les riches émetteurs de carbone et les populations comme aux USA qui ont vu leur richesse moyenne augmenter plus vite que les émissions de CO2, pour compenser les dégâts provoqués au climat. Belle sémantique dans la plus orthodoxe idéologie juste à peine constructiviste qui doit plaire à Obama dont les sympathies gauchistes sont évidentes.

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Vraiment déplorable mais aussi à faire peur parce que ce rapport va naturellement être gracieusement distribué à tous les gouvernements des pays développés et si par hasard ces gouvernement ne font rien, Obama enverra ses troupes, ses drones et ses fusées pour mettre de l’ordre ! 

Encore un morceau de bravoure des « experts » en climatologie de l’IPCC !

Une publication parue dans la revue scientifique Nature dont l’éditeur en chef actuel Philip Campbell, disciple de son prédécesseur John Maddox qui n’avait jamais caché son amitié pour le Prince Charles de Galles et fervent défenseur de l’écologie, est un partisan de la théorie de l’effet de serre et du forçage radiatif, deux concepts totalement en violation des lois les plus fondamentales de la thermodynamique dont celles décrivant les propriétés du corps noir, j’en ai déjà dit un mot dans de nombreux billets de ce blog, et pour cet éditeur en chef d’une revue scientifique supposée de très haut niveau (son pendant aux USA est Science) ça fait vraiment désordre.

Les « experts » de l’IPCC ont donc une plate-forme de propagande toute trouvée et parfaitement complaisante, en d’autres lieux et d’autres temps heureusement révolus (pas encore en France,mais bon, ce n’est pas le sujet de ce billet), on appelle ce genre de journal l’organe du parti, suivez mon regard. Les manuscrits soumis à Nature sont lus et évalués par des « pairs » tous aussi complaisants les uns que les autres puisqu’il s’agit des collègues des auteurs et choisis par l’éditeur en chef de telle manière que soient autorisés à la publication, quels torchons que ce soit, pourvu qu’ils tentent d’une manière ou d’une autre d’occulter la malhonnêteté flagrante de ces « experts » et leurs échecs répétés.

Pour preuve donc, cet article paru il y a trois jours dans Nature : « Recent intensification of wind-driven circulation in the Pacific and the ongoing warming hiatus » (voir le lien) qu’on peut traduire ainsi, l’anglais étant une langue plus concise que le français : Intensification récente de la circulation due au vent dans le Pacifique et la pause en cours du réchauffement, à peu de chose près. Dans le titre anglais il y a le mot hiatus et il est lourd de signification si on choisit le sens français de ce mot. Il y a comme un malaise, un gros malaise, une grave erreur dirions-nous.

Puisque le réchauffement prévu par les modèles informatiques « climatiques » en ne considérant que l’augmentation de la teneur en CO2 atmosphérique n’a pas pu être observé dans les faits depuis plus de 15 ans, les « experts » ont émis l’hypothèse stupéfiante que l’eau superficielle surchauffée des océans descendait en profondeur. C’est en effet stupéfiant de partir du principe que l’eau chaude est plus dense que l’eau froide et descend dans les abysses pour expliquer que la température des océans a plutôt diminué de 0,1 degré depuis quinze ans, ce qui est contraire à toutes les estimations et prévisions délirantes de l’IPCC. Il y a donc bel et bien un gros hiatus.

Je livre à mes lecteurs le résumé de l’article (Nature) :

Despite ongoing increases in atmospheric greenhouse gases, the Earths global average surface air temperature has remained more or less steady since 2001. A variety of mechanisms have been proposed to account for this slowdown in surface warming. A key component of the global hiatus that has been identified is cool eastern Pacific sea surface temperature, but it is unclear how the ocean has remained relatively cool there in spite of ongoing increases in radiative forcing. Here we show that a pronounced strengthening in Pacific trade winds over the past two decades—unprecedented in observations/reanalysis data and not captured by climate models—is sufficient to account for the cooling of the tropical Pacific and a substantial slowdown in surface warming through increased subsurface ocean heat uptake. The extra uptake has come about through increased subduction in the Pacific shallow overturning cells, enhancing heat convergence in the equatorial thermocline. At the same time, the accelerated trade winds have increased equatorial upwelling in the central and eastern Pacific, lowering sea surface temperature there, which drives further cooling in other regions. The net effect of these anomalous winds is a cooling in the 2012 global average surface air temperature of 0.1–0.2 °C, which can account for much of the hiatus in surface warming observed since 2001. This hiatus could persist for much of the present decade if the trade wind trends continue, however rapid warming is expected to resume once the anomalous wind trends abate.

Google traductor donne à peu près ceci (après quelques corrections de ma part) :

Malgré l’augmentation continue des émissions de GES dans l’atmosphère, la température de surface moyenne mondiale est restée plus ou moins stable depuis 2001. Des mécanismes variés ont été proposés pour expliquer ce ralentissement du réchauffement de la surface. Un élément clé du hiatus global qui a été identifié est le refroidissement en surface du Pacifique Est, mais on ne sait pas comment l’océan est resté relativement froid en dépit de l’augmentation continue du forçage radiatif. Nous montrons que le renforcement marqué des vents du Pacifique (alizés) ces deux décennies est sans précédent dans les données des observations/réanalysées et non prises en compte par les modèles climatiques et est suffisant pour expliquer le refroidissement du Pacifique tropical et un ralentissement substantiel dans le réchauffement de la surface par le biais de l’absorption de chaleur en profondeur dans l’océan. L’absorption supplémentaire a progressé grâce à l’augmentation de la subduction de chaleur dans les cellules de renversement peu profondes du Pacifique, améliorant la convergence de la chaleur dans le thermocline équatorial. Dans le même temps, les alizés accélérés ont augmenté l’upwelling équatorial dans le Pacifique central et oriental abaissant la température de surface de la mer ce qui a entraîné un refroidissement supplémentaire dans d’autres régions. L’effet net de ces vents anormaux est un refroidissement de la température mondiale de surface moyenne de l’air en 2012 de 0,1-0,2°C, ce qui peut expliquer en grande partie le hiatus dans le réchauffement de la surface observée depuis 2001. Ce hiatus peut persister pendant une bonne partie de la présente décennie si ces tendances de changement des alizés continuent, toutefois le réchauffement rapide attendu réapparaîtra dès que les tendances anormales des alizés diminueront.

On est rassuré pour les « experts », ça va continuer à se réchauffer mais ce refroidissement pourrait tout de même continuer encore dix ans et puis comme l’océan est poussé vers l’ouest depuis les Amériques, tout va bien. Je ne me suis pas abaissé à acheter ce torchon (30 euros) pour voir quoi : des modèles mathématiques savamment construits aboutissant à une monstruosité physique, à savoir que l’eau froide apparaissant en surface du fait de l’upwelling entrainerait l’eau chaude vers les profondeurs, normal l’eau froide est plus dense que l’eau chaude et appuie sur cette dernière pour l’envoyer par le fond. On est donc en plein délire et à l’évidence ces « experts » ne savent plus quoi inventer pour sauver leur peau ou au moins ne pas paraître trop ridicules pendant qu’il en est encore temps.

Et le soleil dans tout ça, rien ! Pas un mot et pourtant l’illustration ci-dessus que j’ai déjà mis dans un billet de mon blog (voir le lien) est là pour rappeler que depuis la fin des années 90 l’activité solaire s’effondre. Le cycle 23 qui a culminé autour des années 2000 était 20 % inférieur au précédent et le cycle 24 qui se termine actuellement a chuté de plus de 50 % par rapport au cycle 23. La période d’activité solaire intense dite « moderne » ayant débuté au tournant du XXe siècle après le petit âge glaciaire de la fin du XIXe est bel et bien terminée et si les températures de surface n’ont pas augmenté depuis près de 20 ans, c’est simplement dû à la diminution de l’activité solaire, il n’y a pas l’ombre d’un doute même si 2500 « experts » prétendent que c’est dû à je ne sais quoi.

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Certes on ne peut pas rejeter en bloc les oscillations multi-décadales de l’océan Pacifique mais ces oscillations ne seraient-elles pas liées aux variations de l’activité solaire d’une manière ou d’une autre ? Il est cependant difficile d’établir une corrélation entre ces oscillations et l’activité solaire et il en est de même pour les oscillations de l’Atlantique Nord qui affectent beaucoup plus directement le climat européen. Ces phénomènes de grande ampleur et de périodicités complexes ne sont pas encore totalement expliqués et ne le seront peut-être jamais. Ce que l’on sait c’est que le phénomène El Nino qui est associé aux oscillations du Pacifique affecte l’ensemble du climat de la planète. Que l’activité solaire vienne a baisser significativement, ce qui est prévu pour le cycle 25 par les spécialistes du soleil (voir : https://jacqueshenry.wordpress.com/2013/12/17/les-battements-daile-du-papillon/ ), et tout l’édifice de l’Eglise de Scientologie Climatique s’effondrera.

La question est alors la suivante : pendant combien de temps encore cette bande d’escrocs continuera à nous prendre pour des imbéciles et obliger les gouvernements à rançonner chaque individu sous le prétexte fallacieux qu’il faut faire dans le renouvelable coûte que coûte, c’est le cas de le dire, parce que le CO2 est responsable du « forçage radiatif » qui, contrairement à ce que ces « experts » avaient prévu, n’a conduit à aucun réchauffement …

Cet obscurantisme qui pousse les « experts » en climatologie à falsifier délibérément les observations pour les réorienter en faveur de théories totalement délirantes en termes de physique fondamentale est à rapprocher des opposants aux plantes génétiquement modifiées. Dans ce dernier cas, comme pour cette escroquerie climatique, il n’y a aucun argument scientifiquement prouvé, après 20 années de retour d’expérience, pour prétendre que ces plantes (transgéniques) sont dangereuses pour les animaux, les êtres humains et l’environnement. Il y a un réel souci à se faire quand on assiste ainsi au développement de telles déviances qui nuisent à l’ensemble de la communauté scientifique honnête et non soumise aux idéologies malthusiennes des écologistes ! Le fait que le maïs transgénique TC1507 de Pioneer vienne d’être autorisé à la culture en Europe va encore donner des arguments électoraux totalement infondés à ces escrocs que sont les écologistes lors des prochaines élections européennes. Heureusement d’ailleurs (pour eux) puisqu’il ne sera plus question de réchauffement, que, tel sœur Anne du sommet de son moulin à vent, on attend toujours … Ils auront au moins du grain (de maïs) à moudre lors de leur campagne électorale pour endoctriner encore plus d’imbéciles car les plantes transgéniques, c’est comme le CO2, c’est dangereux, c’est bien connu !

 

Source : The Guardian et Nature

http://www.nature.com/nclimate/journal/vaop/ncurrent/full/nclimate2106.html

L’Eglise de Scientologie Climatique est en train de se fissurer !

 

A la demande de José Manuel Barroso les Etats membres de l’Union Européenne ne sont plus obligés de se plier à des recommendations spécifiques pour le développement des énergies renouvelables, point à la ligne.

Après le désastre danois qui doit vendre à perte des kWh éoliens et acheter à prix d’or d’autres kWh quand le vent ne permet plus de faire tourner les dizaines de milliers de moulins à vent installés dans le pays sans jamais avoir réussi à réduire d’un gramme les émissions de CO2, ce « gaz à effet de serre » tant redouté par les escrologistes qui sévissent toujours en Europe et en particulier en France,

Après l’abandon de facto du protocole de Kyoto par l’Allemagne, le premier pollueur d’Europe qui produit près de la moitié de son électricité avec de la lignite pour protéger son tissu industriel, après l’abandon de l’Espagne de toute subvention pour les énergies renouvelables avec à court terme un rachat des kWh « verts » au cours du marché, et enfin après les décisions de fracturer les schistes riches en gaz et peut-être en pétrole au Pays de Galles, et il ne faut pas oublier la Pologne, les Pays-Bas (qui hébergent Greenpeace), et quelques autres pays qui viennent tous de comprendre enfin, en premier lieu l’Allemagne, que si le coût de l’énergie continue à augmenter l’économie en général sera mise à mal, alors l’édifice mensonger de la théorie de l’effet de serre et du réchauffement climatique n’a plus qu’un avenir incertain.

La plus grande escroquerie de la fin du XXe siècle orchestrée par James Hansen, Al Gore et les 2500 affidés de ces gourous va finalement être révélée au grand jour !

Je fais partie des rares blogueurs anticonformistes en matière de climat. Et je m’en félicite car il faut que des voix discordantes s’élèvent au milieu de cette intoxication planétaire qui coûte aux contribuables de la planète entière UN MILLIARD de DOLLARS par jour … pour aucun résultat tangible en termes de réduction des émissions de CO2. Car, faut-il le répéter, et combien de fois faudra-t-il le répéter ( ? ), le CO2 émis par l’activité humaine dans l’atmosphère ne peut pas participer à un quelconque « effet de serre » car cette théorie n’est appuyée sur aucune loi physique, il s’agit d’une pure invention dont James Hansen fut l’initiateur et qui est en violation directe avec les lois fondamentales de la thermodynamique qui permettent par exemple de comprendre comment fonctionne le climatiseur d’une voiture. Mais non, pour satisfaire l’idéologie destructrice et rétrograde des écologistes, membres de l’Eglise de Scientologie Climatique, il fallait trouver à tout prix, quitte à falsifier ostensiblement des résultats scientifiques pourtant reconnus, une relation de cause à effet : le CO2 est coupable de réchauffement. Tous les moyens ont été rassemblés pour prouver que cette théorie était valide, que ce soient les coraux qui blanchissent, les ours polaires qui se raréfient, les manchots qui ne savent plus où nidifier, les oies grises qui perdent le nord, les cigales qui viennent chanter dans des contrées où on n’avait jamais de mémoire d’homme vu la moindre cigale, les glaciers de l’Antarctique et de l’Himalaya qui fondent, tous les arguments, si possibles bien truqués à dessein, ont été utilisés à grands renforts de scoops dans la presse, de prix Nobel, de films catastrophe (oui Hollywood a aussi été un acteur de poids dans cette mascarade), et de déclarations tonitruantes après des réunions mondaines plutôt que scientifiques des ces 2500 experts auto-proclamés financés par les contribuables de l’ensemble de la planète.

Mes chers lecteurs, vous avez le droit de contester les augmentations de vos factures d’électricité et de gaz injustifiées qui servent à financer ces projets fous d’énergies renouvelables parce qu’il s’agit d’une escroquerie ! L’ancien faucheur d’OGM (amnistié) ministre de l’environnement et de l’énergie n’a pas le droit de vous rançonner pour installer des moulins à vent n’importe où selon le prétexte hautement fallacieux qu’il faudra arrêter les « vieilles » centrales nucléaires, qu’il faudra réduire les émissions de CO2 de 20 % avant je ne sais plus quand ! La France est paradoxalement l’un des rares pays du monde à émettre le minimum de CO2 pour la production d’électricité avec le Québec, le Malawi et le Paraguay, mais si ! C’est vrai ! Mais non, il faudra réduire les émissions de CO2, ce vilain « gaz à effet de serre » de 20 % à l’horizon 2020 … Cet objectif signifie qu’il faudra convertir, en France, chaque année au moins 600000 véhicules à essence en équivalents électriques (qui n’émettent pas de CO2) et le calcul est à la portée de n’importe quel élève de CM1 non endoctriné par l’éducation nationale socialo-écolo-marxiste. Il y a sur les belles routes de la France profonde plus de 35 millions de véhicules qui émettent du vilain CO2 ce qui représente plus de 60 % des émissions de ce vilain gaz réchauffiste et pour l’anecdote qui contribuent pour plus de 60 % (belle convergence des données) au déficit de la balance commerciale du pays ! Or, pour diminuer de 20 % ces mauvaises émissions de CO2, il faut remplacer en urgence ces véhicules pollueurs en voitures électriques. Mais le problème qui n’a pas effleuré le cerveau des crânes d’oeuf du gouvernement socialo-écolo-marxiste est qu’il faudra d’une manière ou d’une autre alimenter toutes ces voitures « propres ». Avec des moulins à vent, avec des panneaux solaires « made in PRC », avec de l’hydrogène ? Le programme hydrogène financé en grande partie par EDF (entreprise d’Etat dirigée de facto par l’ancien faucheur d’OGM) à perte car le bilan « carbone » de l’hydrogène, sans uranium, quand il n’y a ni vent ni soleil, mais ça arrive ( ! ) est catastrophique : on est bien là au milieu du délire total des adeptes de l’Eglise de Scientologie Climatique.

L’énergie est le nerf fondamental de la croissance économique et José Manuel Barroso a tiré la sonnette d’alarme, enfin, car si l’Europe, sous la pression des écologistes qui ne sont que des crypto-trotskystes arrivistes, de Greenpeace qui n’est qu’une organisation terroriste, des amis de la terre (en minuscules) qui ne sont que des opportunistes et de bien d’autres organisations non gouvernementales financées par les impôts que paient les contribuables à leur corps défendant, si l’Europe, donc, n’avait pas décidé de mettre un terme à cette dérive spécieuse, l’avenir de nos petits-enfants serait compromise. Il faut dès à présent interdire les mouvements écologistes et mettre définitivement un terme à leur escroquerie mais ce n’est pas du ressort des contribuables. 

La Cour des Comptes s’échauffe les neurones !

Je suis un négationniste du réchauffement climatique comme les lecteurs de mon blog s’en sont rendu compte et mon argumentation se base non pas sur des suppositions vaporeuses mais sur des lois de la physique basique qui, toutes, contredisent la supposée théorie de l’effet de serre sur laquelle est basée, à mon humble avis, la plus grande escroquerie de la fin du siècle dernier et des 13 années de ce siècle actuel. Que des milliers de « savants » nient chaque jour à longueur de rapports, de conférences et d’articles les principes fondamentaux de la physique pour faire croire au public béat, en particulier aux politiciens et aux décideurs, qu’il faut changer de mode de vie sinon ce sera la catastrophe, c’est on ne peut plus hilarant voire attristant car le public ne comprend que ce qu’on lui dit de bien vouloir comprendre et les politiciens en remettent une grosse couche pour justifier leur (in)compétence. Comment imaginer un instant qu’un ancien faucheur d’OGM, je veux parler de l’actuel ministre de l’énergie (et de l’environnement) français, comprenne quoi que ce soit à la loi de Stefan-Boltzmann, a-t-il un jour été capable de résoudre des équations mathématiques dans lesquelles interviennent des dérivées partielles ou même de simples intégrales ? J’en doute au point que ce sinistre individu, aussi sinistre que Dominique Voynet qui en son temps extorqua l’arrêt du surrégénérateur de Creys-Malville à Jospin (alors premier ministre qui ne possédait aucune notion de physique nucléaire), ne connait strictement rien des lois décrivant les propriétés du corps noir. D’ailleurs on peut se poser la question fondamentale de pouvoir répertorier lequel de tous les politiciens qui sont au pouvoir en France (15 milliards d’euros par an de fonctionnement pour tout ce petit monde) connait quelles sont les lois qui décrivent les propriétés du corps noir. Peu de mes lecteurs se sont posé la question, certains de mes commentateurs doivent probablement se demander de quoi je parle. Pourtant il s’agit de lois fondamentales de la thermodynamique qui décrivent aussi bien le fonctionnement d’un réfrigérateur ou d’un conditionneur d’air que l’état de l’atmosphère. Ces lois sont tout simplement bafouées par les climatologues qui viennent encore de sortir des élucubrations inattendues comme par exemple l’effet du réchauffement climatique sur la qualité des feuilles de thé ou du blanchissement des coraux ou encore d’une alarmante acidification des océans parce que leurs théories le prédisent à l’aide de simulations informatiques toutes aussi fausses les unes que les autres. Qu’un bloc de glace de la taille du Titanic se désolidarise de la calotte glacière de l’Antarctique et c’est un événement qui va faire la une de tous les journaux du monde, qu’un brise-glace soit pris dans la banquise en plein été austral, c’est un effet prévu par la théorie du « réchauffement », d’ailleurs les tennis-men (et women) actuellement en Australie en font l’expérience, il fait de plus en plus chaud, c’est certain, le ministre de l’environnement français (et ancien faucheur d’OGM amnistié pour la bonne cause) ne peut que le constater, en Australie c’est l’été, en Europe il pleut et il va probablement neiger dans les prochains jours, réchauffement climatique oblige ! Ici, à Santa Cruz de Tenerife, les touristes en tenue d’été sont surpris par les températures qui n’ont absolument rien à voir avec ce que les guides touristiques leur laissaient espérer. Il pleut presque sans discontinuer (comme en Europe d’une manière générale) et le thermomètre flirte, au niveau de la mer, avec les 16 degrés, du jamais vu de mémoire de Canarien, même les vieux, et si on tient compte du chilling factor, une notion ésotérique pour le ministre de l’environnement, on perçoit épidermiquement de l’ordre de 8 à 10 degrés, comme si on était solidaire des Hollandais, c’est dire ! Les ours blancs et les manchots empereurs sont en danger, c’est bien connu, l’océan va envahir Manhattan, Dacca et également Tokyo, la plus grande ville du monde ! Mais oui, ne vous y méprenez pas, c’est ce que prévoient ces trois mille escrocs qui se réunissent périodiquement et dans quelques jours à Genève à l’ancien siège de la SDN non pas pour discuter de leurs mensonges mais pour se goinfrer de petits fours et de fandant (vin du Valais, à consommer avec modération) aux frais des contribuables de la planète entière !

Ce qui est tout à fait surprenant est que personne n’ose se quereller par exemple au sujet d’une augmentation inconsidérée de la facture d’électricité ou de gaz (10 % d’augmentation en un an en France, 15 % en Espagne) pour financer des moulins à vent afin de satisfaire les idées totalement incongrues des écologistes qui ont poissé les gouvernements tant de Hollande que de Sarkozy et même de Chirac (je parle seulement de la France, mais le Danemark et l’Allemagne …) qui tous les trois n’ont jamais rien capté des lois de la thermodynamique et se sont laissés bluffer par les écologistes qui non seulement ont usé de l’imposture des « experts » de l’IPCC pour se propulser élus ou ministres grassement payés (à vie) mais encore pour participer à l’oeuvre destructrice de grande envergure et aux conséquences catastrophiques consistant à renchérir le coût de l’énergie afin de mettre à genoux l’ensemble de l’économie.

Le gouvernement australien va bannir la taxe dite « carbone », les Américains pourtant gouvernés par un socialiste (Obama, climato-réchauffiste notoire) n’ont pas encore pris cette décision légalement mais ont dans les faits contourné les exigences du protocole de Kyoto en se lançant dans l’exploitation et l’extraction du gaz de schiste.

Pour ajouter à mon énervement, j’ai lu en diagonale le dernier rapport de la Cour des Comptes relatif à « l’évaluation du paquet climat énergie ». A la page 27 les potes de Didier Migaud ressortent la fameuse courbe en crosse de hockey datant de 2007 (1er groupe de travail de ces escrocs) et qui a été par la suite revue à la baisse car l’imposture était tellement évidente que certains membres de l’IPCC ont demandé de revoir la copie !

Je rappelle à mes lecteurs que cette fameuse courbe en crosse de hockey est issue d’une simulation informatique basée sur des données trafiquées à dessein.

En continuant la lecture de ce rapport, je vous le conseille, c’est croustillant, page 28 (sur 235 + les annexes que je n’ai pas encore exploré de peur d’être définitivement écoeuré) les cimentiers apparaissent comme de maigres producteurs de CO2, je pouffe ! 600 kg de CO2 par tonne de ciment, rien que ça, heureusement que le secteur du bâtiment français est en sommeil grâce à l’écologiste emblématique Duflot ! Une grande digression sur le « trois fois vingt » ne mène à rien de vraiment concret (à partir de la page 31) et pour les non initiés ça veut dire en gros 20 % d’efficacité énergétique en plus, on ne sait pas vraiment de quoi parlent les experts affidés à Mr Migaud, 20 % d’émissions de « gaz à effet de serre » en moins, et 20 % d’énergies renouvelables dans la consommation totale de l’UE. J’ai déjà calculé dans un précédent billet de ce blog qu’il faudrait retirer de la circulation 600000 véhicules par an pour atteindre ces 20 % puisque l’essentiel de la « production » de CO2 provient du transport routier.

Mes lecteurs savent ce que je pense de cette théorie abracadabrantesque des « gaz à effet de serre », je ne commenterai donc pas. Par contre l’autre 20 % d’efficacité énergétique peut vouloir dire qu’il faudrait isoler les logements surtout en raison (voir infra) du refroidissement climatique à venir ! Les transports qui en France représentent de loin le premier poste d’émission de CO2 doivent atteindre 10 % de sources renouvelables. Je suppose que ces experts parlent des gazogènes si populaires durant la dernière guerre mondiale. Mais oui, le charbon de bois peut faire avancer une voiture, comme la houille, c’est peut-être l’objectif des écologistes, après tout on peut s’attendre à tout avec ces illuminés.  Pas question de recharger des batteries si le réseau électrique devient instable : imaginez des millions de voitures électriques mises en charge à peu près au même moment le soir, tout saute !

Si on a le courage de continuer la lecture de ce rapport vers la page 70, les experts réunis par Didier Migaud délirent sur le captage du CO2 qui serait transporté par pipe-line vers des usines aux fins de liquéfaction ou d’autres technologies plus ou moins fumeuses afin de le séquestrer in fine dans des roches adéquates (par fracturation ?), encore le CO2, la vraie bête noire poursuivie à longueur de paragraphes dans ce rapport. Dans cette rubrique on découvre avec une certaine stupeur que 177 projets ont été sélectionnés en France sur la période 2007-2011 dans ce sens, probablement en pure perte, surtout pour le contribuable mais pour le plus grand bénéfice de certains mafieux maqués avec les politiciens locaux !

Page 82, un intéressant tableau indique le coût en euros par tonne de CO2 « évité », j’aime bien le terme évité mais bon, chacun son opinion. Avec du solaire thermique c’est 432 euros par tonne, ça le fait bien, photovoltaïque 136, doubles vitrages 70, pompes à chaleur 55, etc …

Page 102, il faut se pincer pour être vraiment certain de ne pas rêver. Le tableau 14 représente une prouesse de mauvaise foi. Parmi les énergies renouvelables on retrouve pêle-mêle le « bois énergie », les pompes à chaleur, la géothermie ou encore les déchets urbains « renouvelables ». Certes les déchets urbains se renouvellent tous les jours mais quid des pompes à chaleur, c’est une paire de bœufs qui fait fonctionner la machine ? En somme un fatras de contre-vérités.

Page 103, un intéressant tableau comparatif du coût de l’électricité dans les divers pays européens : la France est le troisième pays le moins cher après la Bulgarie, l’Estonie et la Roumanie, curieux que ces trois pays affichent un taux de croissance économique enviable alors qu’en France ce n’est pas le cas, sans autre commentaire.

A partir de la page 126, j’ai failli m’endormir en sursaut tant le délire avait atteint son paroxysme. Comment la France pourra-t-elle atteindre un réduction de 20 % des émissions de CO2, gaz éminemment toxique pour le climat comme chacun sait, faut-il le rappeler et le marteler comme c’est bien explicité dans ce rapport, avec concomitamment la fermeture de TOUS les « vieux » réacteurs nucléaires type Fessenheim ou Bugey ou encore Tricastin, en gros la série des 900 Mwe comme l’a annoncé le conducteur de pédalo, seigneur de Tulle et autres contrées environnantes et qui est la mission dédiée du faucheur d’OGM, appuyé lourdement par le professeur d’allemand ??? Pas de réponse claire …

J’ai cessé de perdre mon temps à lire ce rapport après la page 132 où il est question de l’horizon 2050 !

Or, selon les prévisions des géophysiciens et des spécialistes du soleil, prévisions basées sur des observations scrupuleuses du passé et non pas sur des délires informatiques, il est hautement probable que vers les années 2050, la planète traversera un rigoureux âge glaciaire qui va débuter (qui a peut-être déjà débuté, allez savoir) vers les années 2020 c’est-à-dire lors du prochain cycle solaire (cycle 25 prévu quasiment identique à ceux du minimum de Maunder), comment dès lors nier des évidences et n’orienter ce rapport que sur la théorie de l’effet de serre pondue par des incapables comme James Hansen (NASA) qui avait besoin d’argent pour fabriquer et envoyer des dizaines de satellites d’observation autour de la Terre, et Al Gore, à mon avis un criminel contre l’humanité, rien que ça, tout prix Nobel (d’opérette) qu’il soit.

Je ne lirai pas les annexes de ce rapport torchon … Pour une fois Didier Migaud, que j’ai toujours apprécié dans ses précédents rapports dont les politiciens socialo-écolo-marxistes au pouvoir ne tiennent jamais compte,  m’a vraiment déçu mais ce n’est pas de sa faute car il n’est pas géophysicien, il a succombé aux approches de l’Eglise de Scientologie Climatique les yeux fermés.

En définitive, et c’est un fait certain, ces délires écologistes vont coûter une vraie fortune s’ils sont effectivement poursuivis, coût faramineux, pharaonique, non seulement pour les ménages mais également pour le secteur industriel. Un seul point presque positif à retenir, la contribution de l’isolation des logements et des bâtiments industriels et commerciaux dans la perspective proche du refroidissement climatique ! Il n’y aura jamais assez de CO2 pour contrecarrer la grande sieste dans laquelle s’apprête à plonger le soleil, même 0,02 % de CO2 en plus n’y feront strictement rien. Mes petits-enfants et arrières-petits-enfants sont condamnés à se geler gravement et vivre dans la misère !

 

 

 

Les manchots à la rescousse !

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Dans les années 50, il était rarissime voire impossible d’entendre des cigales chanter en France au nord du 45e parallèle, peu ou prou au nord de Montélimar. Cinquante ans plus tard on en a entendu chanter dans les Monts du Lyonnais. Naturellement cette information comme des milliers d’autres, le recul des glaciers alpins par exemple ou la lente modification des trajets de migration des rennes et autres élans ou caribous, a été utilisée pour prouver que le climat se réchauffe et que ce n’est pas un fantasme mais une réalité j’ose dire, bien réelle. Oui, les cigales chantent aux alentours de Lyon, oui, le glacier des Bossons qui se trouvait à une portée d’arbalète de la route Chamonix – Sallanches a reculé, tout le monde le sait et l’a constaté. Il y a un peu plus de 50 ans je l’ai constaté par moi-même, effectivement le glacier des Bossons menaçait la route qui mène à Chamonix, de gros blocs de glace bleutée pouvaient tomber mais cette glace datait du petit âge glaciaire des années 1870-1890 et du minimum de Dalton qui sévit durant le premier quart du XIXe siècle. Or depuis la fin des années 30 et jusqu’aux années 2000, le soleil s’en est donné à cœur joie, une exubérance jamais observée depuis les Xe et XIe siècles, ces temps fastueux des cathédrales et qui dit cathédrales dit nourriture et richesse, on ne peut pas faire trimer des gens qui ont faim …

Dans un excellent article de Contrepoints (voir le lien en fin de billet) se trouve un graphique qui a soulevé une controverse inutile à propos d’un r2=0,000. Il faut remettre les informations de ce graphique à leur place.

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D’abord il s’agit de l’évolution de la température de surface par rapport à une moyenne de référence qui a été choisie selon des critères non spécifiés (je n’ai pas réussi après moult recherches à retrouver la source précise mais il semblerait que cette moyenne soit celle des températures observées entre 1961 et 1990) et quand j’écris non spécifiés, je mets en doute la validité de ce choix car s’il avait été la moyenne des températures observées entre 1940 et 1960, ce graphique aurait pris une toute autre direction car la température globalement mesurée n’a cessé de diminuer depuis cette date (1960) mais c’est dérangeant, ça va à l’encontre de l’hypothèse de l’effet de serre d’origine anthropique, en un mot ce n’est pas politiquement correct. Si une telle moyenne avait été prise comme référence on se serait aperçu que les températures se sont stabilisées puis ont commencé à décroître et ne cessent de décroître depuis les années 80. Cet épisode de forte activité solaire qui s’est étalée sur 9 cycles (1910-2000) est bien terminé et tout stratagème imaginé pour moyenner les températures observées et qui ne tiendrait pas compte de cette évolution est donc délibérément faux et n’a aucune signification. C’est d’ailleurs ce que prouve ce fameux r2=0,000.

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Mais pour les climatologues auto-proclamés de l’IPCC, organisme onusien financé par les impôts de presque tous les contribuables de la planète et en charge de démontrer l’effet irréversible et catastrophique des émissions de gaz « à effet de serre » il en est tout autrement. Confrontés à l’inexactitude de leurs modélisations et réticents à faire amende honorable – pour le moins – en reconnaissant leurs mensonges et le trucage systématique des données tant satellitaires que terrestres ou maritimes pour que ces dernières abondent dans le sens de leurs théories, ils s’en remettent maintenant aux changements de comportement migratoire des manchots empereurs !

Je ne plaisante pas, c’est un article très sérieux paru dans PlosOne qui a attiré mon attention. Je cite un extrait du résumé : « The emperor penguin’s reliance on sea-ice as a breeding platform coupled with recent concerns over changed sea-ice patterns consequent on regional warming, has led to their designation as “near threatened” in the IUCN red list. Current climate models predict that future loss of sea-ice around the Antarctic coastline will negatively impact emperor numbers; recent estimates suggest a halving of the population by 2052 »*.

On comprend sans difficulté que tout est bon pour alimenter et conforter la théorie de l’effet de serre car trois cycles solaires et demi plus tard, vers 2052, il semblerait qu’il n’y aura plus de glace pour les manchots empereur et que de toutes les façons ils auront depuis longtemps tous disparu comme une grande partie de l’humanité.

Pour bien comprendre la démarche intellectuelle hautement malhonnête de cet article visiblement inspiré par l’IPCC, l’hypothèse sous-jacente est que les colonies de manchots doivent trouver des glaces flottantes pour aller à la recherche de nourriture et se reproduire afin de revenir pleins jusqu’au gosier régurgiter ce dont ils se sont gavés pour la survie de leurs poussins. Souvenez-vous de l’excellent film de Luc Jacquet (2005) « La Marche de l’Empereur ». Dans ce film précisément, les colonies de manchots empereurs se trouvent situés sur la calotte glaciaire et non sur la banquise mais les parents, mâles et femelles à tour de rôle, effectuent cette marche vers la banquise pour ramener de la nourriture aux poussins. L’article de PlosOne s’est limité à l’étude de colonies situées sur les glaciers du site de Shackleton et de Barrier Bay à l’aide d’observation satellitaires (de la NASA, largement financée grâce au soutien de l’IPCC) car on se demande bien si les auteurs de cet article pas vraiment convaincant se sont risqué au moins une fois à se promener sur les glaciers de l’Antarctique (U. Cambridge, U. Hobart et Scripps Institution of Oceanography) contrairement aux équipes de tournage de Luc Jacquet qui sont restées près de deux ans dans le blizzard pour réaliser ce fameux film.

A la fin de cet article dont je ne recommande pas la lecture à mes lecteurs il est dit que :

« Emperors are often portrayed as a barometer for the ecosystem, that is, a “canary in the coalmine” for species more difficult to study. This previously unknown and surprising behaviour recorded in such an iconic animal suggests that other species may also be capable of unpredicted or unknown behavioural adaptations that may also increase their survival in a future warming world. »**

*(La dépendance du manchot empereur sur la banquise comme plate-forme pour se reproduire reliée aux récentes préoccupations des modifications de cette banquise en raison du réchauffement régional a conduit à inscrire ces oiseaux dans la liste rouge de l’IUCN comme « en voie de disparition ». Les modèles climatiques courants prédisent que les futures disparitions de la banquise autour des côtes antarctiques auront un impact négatif sur les populations de manchots empereurs ; les récentes estimations suggèrent une diminution de moitié vers 2052).

**(Les (manchots) empereurs sont souvent décrits comme un baromètre des écosystèmes, comme les « canaris des mines de charbon » pour les espèces plus difficiles à étudier. Ce comportement surprenant et jusque là inconnu pour un tel animal emblématique suggère que d’autres espèces puissent être aussi capables de s’adapter de manière imprévue qui pourrait aussi accroître leur adaptabilité à un monde futur en réchauffement.)

 

Conclusion : l’escroquerie planétaire de la théorie de l’effet de serre conduisant à un réchauffement climatique inexorable a encore de beaux jours devant elle et tous les moyens sont bons pour financer des études bâclées et insignifiantes au nom de cette théorie pour satisfaire la bien-pensance politique dogmatique alimentée par les écologistes, même si les principes fondamentaux de la thermodynamique sont ouvertement ignorés et bafoués. Triste tournure que prend le paysage politico-scientifique …

http://www.contrepoints.org/2014/01/08/152559-climat-10-informations-dont-vous-navez-sans-doute-pas-entendu-parler

http://www.plosone.org/article/info%3Adoi%2F10.1371%2Fjournal.pone.0085285#pone.0085285-Barbraud1