Crise climatique : les supercheries de l’IPCC dévoilées les unes après les autres (suite)

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Ce billet a pour but d’exposer par quels artifices une équipe de géophysiciens de l’Université de Fairbanks en Alaska en est arrivée pour expliquer que malgré le réchauffement climatique plus du tiers des glaciers de la région (Alaska) avancent alors qu’ils devraient se retirer conformément aux prédictions apocalyptiques de l’organisme ad hoc des Nations-Unies. Il a fallu, pour ne pas se dédire, tout un attirail de modèles mathématiques (encore eux !) pour expliquer que lors des marées – tout le monde sait très bien qu’elles sont énormes dans l’Océan Pacifique (à peine plus d’un mètre et demi) – bloquent les sédiments charriés par le fond des glaciers et que, donc, selon des modèles sophistiqués, certains de ces glaciers avancent et d’autres restent stationnaires ou au contraire reculent, toujours selon l’amplitude de ces marées.

Je conseille à mes lecteurs d’aller se plonger, comme je l’ai fait, dans la lecture de ce super-article qui n’a de scientifique que la qualité de l’encre sur le papier, sur l’écran retina de mon Mac c’est encore plus parlant ! J’ai subodoré l’entourloupe dès que j’ai visionné la figure 1 de cet article paru dans Nature Comm (lien, accessible sans payer pour la bonne cause). À l’examen de cette figure il y a 2 détails choquants appelant deux questions. Entre 1933 et 1985 comment a évolué le glacier Columbia ? Pourquoi n’y a-t-il pas de photos de ce même glacier prises du sol ou à faible altitude et aux mêmes dates (1985 et 2016) comme pour le glacier Taku ? Curieux. Aucune explication ne figure dans le texte de l’article. Pour la bonne compréhension des deux clichés du glacier Taku les point rouges correspondent aux mêmes sites.

Inutile de commenter la suite de ce papier car il est préférable d’en arriver directement à la conclusion, un pur chef-d’oeuvre de prose sibylline qui est la suivante : « en dépit du modèle prédictif d’évolution de l’avancée ou du recul des glaciers, le réchauffement climatique peut très bien expliquer l’avancée de certains glaciers mais également le recul d’autres glaciers ». C’est à ne plus rien comprendre !

Source : Nature, doi : 10.1038/s41467-017-00095-5

 

Crise climatique : la propagande bat son plein !

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L’Organisation Météorologique Mondiale, un organisme onusien basé à Genève ne peut pas décemment contredire les prévisions climatiques apocalyptiques de l’IPCC puisque dans le cas contraire il y aurait comme un désordre au sein des Nations-Unies dans la mesure où l’IPCC est une émanation de l’OMM. L’OMM a donc déclaré le mois de juin dernier le mois le plus chaud depuis le début de l’année 2016 et le quatorzième mois le plus chaud de la série consécutive à l’évènement météorologique El Nino de 2015. Comme l’OMM tient ses informations directement des satellites météorologiques de la NASA, cette dernière agence lui a fourni l’information fatidique : durant les six premiers mois de 2016 les températures ont été de 1,3 degrés C supérieures aux températures moyennes de l’ère préindustrielle (sic) selon l’Agence Reuters (21 juillet 2016, depuis Genève où se trouve l’OMM). Il faudrait demander à des Berlinois, des Parisiens ou des Londoniens ce qu’ils en pensent …

Depuis 70 ans jamais les températures moyennes n’ont pu atteindre celles observées dans les années 1930 :

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Ceci est conforme aux observations réalisées à Lincoln en Virginie depuis l’année 1900 :

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La même agence du « machin » onusien avait prédit que les passages du nord-ouest et du nord-est seraient libres de glace cet été. Pas de chance pour les centaines de bateaux en tous genre des activistes écolo-climatologistes de pacotille, ils sont tous bloqués par les glaces depuis le début du mois de juin !

Comme c’est maintenant le rôle de l’OMM d’alimenter la propagande climatique, il était également prévu qu’en cette année 2016, la plus chaude depuis que James Watt a inventé la machine à vapeur, il y aurait une multitude d’évènements météorologiques extrêmes. Pas de chance, pour le moment le seul événement notoire a été le typhon annoncé comme super-typhon qui est passé au dessus de l’île de Taiwan rétrogradé la veille de son « atterrissage » en catégorie 2. Pour l’instant de par le monde (ce lundi 25 juillet) il y a un seul ouragan vraiment actif (15 N – 125 W) répondant au doux nom de Georgette qui est classé en catégorie 2 et va s’évaporer dans quelques jours dans la région d’Hawaii (illustration en début de billet, source http://tropic.ssec.wisc.edu ). Pour les évènement météorologiques exceptionnels, l’OMM devra revoir sa copie.

D’ailleurs, pour les cyclones, typhons et autres ouragans, il suffit de voir l’illustration ci-dessous qui cumule l’énergie de tous ces évènements depuis 1970. Force est de constater que ces évènements perdent de leur énergie depuis que le Soleil est entré dans une phase durable d’inactivité. N’est-ce pas là la plus évidente démonstration de l’effet direct de la chute récente de l’activité solaire, El Nino ou pas ?

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L’OMM n’en a cure, il faut alimenter la propagande climatique semant la peur dans le peuple qui doit par conséquent occulter les terrifiantes nouvelles géopolitiques et économiques qui affluent de tous les coins de la planète. La peur climatique doit faire oublier aux contribuables de tous les pays (qui seront lourdement mis à contribution pour la cause du réchauffement) les risques de guerre mondiale, la crise économique à venir, le virus Zika, la malaria, les réfugiés, les famines … alors qu’il y a près d’un milliard de chiens de compagnie richement nourris dans le monde, les attentats divers et variés et pourquoi pas les accidents de la circulation et de la route … Autant dire, pour conclure, que l’agence Reuters n’est plus, comme l’AFP, qu’un organisme de propagande vendu au « Deep State » pour qui la crise climatique est une opportunité unique d’asservir l’ensemble des populations.

Sources : Reuters et Sir Christopher Monckton of Brenchley

COP21 : quand l’Australie se rebiffe !

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Tout les « climato-sceptiques » connaissent Sir Christopher Moncktons, journaliste résolument engagé dans le déni documenté des thèses en faveur du réchauffement climatique d’origine humaine. Moncktons a fait ce que tout journaliste sérieux devrait faire s’il maitrise la langue anglaise : se documenter en lisant le maximum d’articles scientifiques sur l’évolution du climat. Je me suis moi-même plongé dans la lecture plutôt ardue d’un livre de plus de 700 pages truffé d’équations mathématiques que je suis loin d’avoir totalement compris intitulé « Physics of the Atmosphere and Climate » du Professeur Murry Salby. J’ai également comme « livres d’écran » deux excellents articles du Professeur François Gervais du Département de Physique de l’Université de Tours, l’un paru dans l’International Journal of Modern Physics et l’autre dans Earth Science Reviews. J’ai pu constater que Moncktons s’inspirait justement de figures apparaissant dans ces articles de François Gervais.

Lors d’une visite à l’Université de Brisbane Moncktons a mis en place un comité d’universitaires qui ont déposé une plainte auprès de la cour de justice du Queensland à l’encontre de l’IPCC pour fraude caractérisée, manipulation de données et affirmations mensongères à propos du soit-disant réchauffement climatique.

Aucune augmentation des températures depuis près de 20 ans selon les relevés satellitaires qui ne peuvent pas être « bidouillés » comme par exemple choisir les stations météo au sol pour affirmer frauduleusement que « ça se réchauffe » :

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Le niveau des océans baisse, pas de beaucoup mais c’est la réalité, contrairement à ce qu’affirme l’IPCC :

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Il faut se souvenir que l’actuel Premier Ministre australien a déclaré qu’il ne voulait pas entendre parler des accords de Paris (COP21). Malcolm Turnbull a insisté sur le fait que le gouvernement australien ne mettrait pas un dollar dans les énergies renouvelables qui ne sont que pur gaspillage et allait promouvoir l’extension des mines de charbon actuelles ainsi que l’exploration pétrolière off-shore dans le nord de l’Australie. Cette action en justice qui a toutes les chances d’être recevable compte tenu du contexte politique australien constitue donc une première mondiale et un pavé dans la mare glauque et purement idéologique de l’IPCC qui pratique de l’anti-science à grande échelle.

Source : https://www.youtube.com:watch?v=n32x19fy0Wo

Note : en visionnant cette vidéo de la conférence de Moncktons vous risquez d’être importuné par un message de Greenpeace même en ayant activé AdBlock qui vous suggère de repenser votre opinion à propos du changement climatique … Il est donc évident que Greenpeace pratique un terrorisme idéologique sur nos écrans d’ordinateur !

Crise climatique et l’axe de rotation de la Terre

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Le réchauffement climatique a un effet sur l’axe de rotation de la Terre !

Décidément le changement climatique est effrayant puisqu’une étude récente issue du Jet Propulsion Laboratory du CalTech à Pasadena tire la sonnette d’alarme et il y a de quoi : la fonte accélérée des calottes glaciaires tant du Groenland que de l’Antarctique, conséquence inévitable du « réchauffement du climat », va perturber l’axe de rotation de la Terre. Les simulations (encore des modèles mathématiques) indiquent que l’axe de rotation de la Terre va se déplacer de 5,9 degrés. L’étude a fait référence à des travaux englobant l’eau douce en stock à la surface de la Terre et les calottes glaciaires précitées. Il est opportun de rappeler que la totalité de la glace de l’Antarctique – 26000 milliards de m3 – représente plus de 60 % de l’eau douce présente sur la Terre et que la calotte glaciaire du Groenland représente seulement 3000 milliards de m3 d’eau douce. Ces données ne sont pas de mon cru, on peut les retrouver dans Wikipedia. On se trouve donc en présence de 29×1015 kg de glace répartis entre Groenland et Antarctique. Si on compare cette masse de glace à celle de la Terre – 6×1024 kg – elle ne représente donc que 5 milliardièmes de cette dernière.

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D’après l’étude parue dans Science Advances (voir le lien) – c’est sûr que c’est une grande avancée dans la connaissance générale – le réchauffement climatique va faire fondre ces calottes glaciaires et comme la masse de glace du Groenland n’est pas vraiment centrée sur l’axe de rotation de la Terre, ce dernier va donc se trouver modifié. Les conséquences sont terrifiantes car cette dérive de l’axe de rotation de la Terre va contribuer à amplifier le changement climatique, un peu comme le CO2 et l’effet de serre amplifient, selon la théorie, l’effet du rayonnement solaire sur nous autres, pauvres humains. Selon les modélisations nous allons tous griller comme des toasts (cf Christine Lagarde à Davos) et l’axe de rotation de la Terre va être modifié, vraiment de quoi s’alarmer … rien ne va plus Madame Michu, on va tous être désaxés !

Allez lire l’article en accès libre, vous ne serez pas déçu dans le genre imposture pseudo-scientifique puisqu’on parle ici de quelques milliardièmes de la masse totale de la Terre et que le déplacement de l’axe de rotation de cette dernière se mesure en millisecondes d’arc équivalant sur le terrain à quelque chose comme une petite poignée de centimètres ! Ça va donc être vraiment catastrophique …

Il faut comprendre que la psychose généralisée de la crise climatique majeure à venir justifie de telles études sans queue ni tête financées par les contribuables qu’il s’agit au final de terroriser conduisant à des spéculations sur l’augmentation des périodes de sécheresse (ou de précipitations) dans des régions du globe aussi éloignées que la Sibérie, le Middle-West américain ou le Queensland. Ce n’est pas votre serviteur qui l’invente mais c’est écrit dans l’article …

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Source : DOI: 10.1126/sciadv.1501693 illustration : Wikipedia

Crise climatique : le gros « hiatus » qu’il n’est plus possible de nier

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Après les mensonges et les fraudes organisées par la NOAA à la demande d’Obama pour conforter les arguments de l’IPCC lors du grand raout mondain du Bourget au mois de décembre dernier, on revient progressivement à la réalité. Selon le Washington Post qu’on ne peut pas considérer comme un véhément supporter de la théorie du réchauffement et de l’effet de serre, de plus en plus de scientifiques mondialement reconnus admettent aujourd’hui que depuis près de 20 ans la température globale moyenne de la Terre n’a pas évolué. Certains vont même jusqu’à affirmer, données brutes à l’appui, que la surface de la Terre a tendance à se refroidir.

Le lièvre de la supercherie a été levé dans un commentaire paru dans « Nature Climate Change ». Bien que les auteurs de cet article, en particulier le docteur John Fyfe de l’Université Victoria en Colombie Britannique, se gardent bien de le reconnaître, le « non-réchauffement » observé ces dernières années provient du choix de la température de référence. La méthode de calcul fallacieuse pour faire ressortir un réchauffement du climat consiste à choisir la référence qui sera la plus favorable pour atteindre ce résultat.

La notion de température globale moyenne est purement statistique et elle induit au départ une incertitude ouvrant la porte à toutes sortes de manipulations. Les données au sol provenant des stations météorologiques ne sont pas honnêtement considérées car la NOAA aux USA ainsi que les organismes similaires de nombreux pays « choisissent » les données favorables à la mise en évidence d’un réchauffement. Quant aux données satellitaires qui ne datent que de la fin des années 70 de manière fiable, elles ne peuvent être corrélées qu’aux mesures effectuées avec des ballons ou des bouées marines. Or, encore une fois, ces données sont choisies afin d’accentuer le réchauffement. Enfin les données brutes ne sont que très difficilement accessibles au commun des mortels comme vous et moi.

Les climatologues auto-proclamés de l’IPCC ont estimé à l’aide de modèles l’évolution du climat dès la fin des années 90 or les observations tant satellitaires qu’au sol ne vérifient pas ces modèles. Prenons un exemple d’observation au sol depuis 110 ans, la station météo de Socorro dans le Nouveau-Mexique. L’évolution des températures des mois de juin à aout est présentée dans la figure ci-dessous.

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Il faut d’abord noter qu’il s’agit d’anomalies par rapport à la température moyenne calculée entre 1894 et 2015. la courbe bleue représente donc une différence entre les températures mesurées à la station météo de la ville de Socorro et cette température moyenne. La courbe en rouge est une représentation moyennée sur 7 points consécutifs et reflète donc la tendance générale de cette évolution. Le site Climate Central ( http://www.wunderground.com/) a repris ces données et a déclaré que le Nouveau-Mexique était classé premier Etat des USA au palmarès du réchauffement, avec une tendance pouvant atteindre dans certaines localités jusqu’à 12 degrés par siècle ! Comment Heidi Cullen, membre du staff de Climate Central, a-t-elle pu obtenir un telle figure pour la station météo de Socorro ? Tout simplement en choisissant l’année 1970 comme référence et en tirant un trait jusqu’en 2015 … Il se trouve qu’en cette année 1970 la température observée conduisait à une anomalie négative de 1,2 degrés.

Quant à la fraude généralisée de la NOAA, il suffit d’examiner les courbes suivantes retraçant la moyenne des températures de toutes (lesquelles ?) stations météo américaines depuis 1920 remoyennées sur 5 ans. Le tracé en bleu représente les données brutes et le tracé orangé les données recalculées et corrigées à partir des données satellitaires recueillies entre 1995 et 2005.

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Cela ne veut rien dire car les satellites mesurent les émissions dans l’infra-rouge de l’oxygène de l’air et la NOAA, sur la base des données brutes des stations au sol et des ballons météo, a cru utile d’effectuer ces corrections. La tendance au réchauffement passe alors de 0 degrés par siècle à 1,6 °C après un tel ajustement totalement injustifié. La fraude devient évidente quand on jette un oeil sur les données brutes – satellites et ballons – comme indiqué dans cette dernière illustration qui remonte aux premières observations et analyses par satellite :

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Où est le réchauffement ?

Sources : Washington Post (24 février 2016), Nature Climate Change (volume 6, Mars 2016) et blog de Steven Goddard

Les climatologues s’illustrent encore dans la précision au millionième près …

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Je tiens depuis plus de trois ans un blog à tendance scientifique. Ce blog est gratuit. Je n’ai jamais sollicité mes lecteurs, environ un millier chaque jour, pour une quelconque aide financière comme se le permettent bon nombre de blogueurs de par le monde. Compte tenu de cette indépendance financière je suis également libre, entièrement libre, de faire part de mes opinions même si ces dernière sont dérangeantes. La grande majorité de mes billets fait référence à une ou plusieurs sources d’information, aussi souvent que possible des articles scientifiques parus dans des revues à comité de lecture. Cependant, il ne faut pas se leurrer quant à l’honnêteté de ces comité de lecture parfois orientés idéologiquement. C’est le cas de la revue hebdomadaire scientifique Nature dont je dénonce régulièrement le parti-pris en particulier dans le domaine «climatique ». C’est d’ailleurs indigne d’un périodique d’une telle renommée internationale que de se positionner en faisant l’apologie de la science climatique prospective telle qu’on l’observe aujourd’hui.

Pour se faire une opinion aussi impartiale et objective que possible, il est nécessaire de pouvoir procéder à des recoupements. En politique ou en économie, il suffit le plus souvent d’aller musarder sur des sites alternatifs d’information mais dans les domaines scientifiques, il y a de nombreux obstacles à franchir. La plupart des revues scientifiques sont payantes et ma petite retraite ne me permet pas d’investir plusieurs centaines de dollars par mois pour lire quelques articles parfois loin d’être convaincants mais susceptibles de fournir un bon sujet pour mon blog. Je ne suis abonné à aucun quotidien main-stream en ligne, je me passe donc des articles « réservés aux abonnés » et je consulte régulièrement des sites fournissant gratuitement des dépêches d’agences de presse. Voilà à peu près comment j’arrive à réussir à rédiger un billet aussi honnêtement que possible au prix parfois de plusieurs heures de travail si tant est que je puisse considérer ce passe-temps comme un travail puisqu’il ne mérite justement pas de salaire.

J’en viens donc au sujet du jour et il s’agit encore de climat et … du journal scientifique Nature ! Vous apprécierez par vous-même à quel degré l’imposture est savamment poussée !

L’irradiance solaire est par définition le flux total d’énergie qui atteint la Terre, toutes longueurs d’onde confondues. Cette grandeur physique, variant de 1361 à 1362 W/mètre carré au cours d’un cycle d’activité solaire, ne se répartit pas de la même manière, qu’on soit à l’équateur ou aux pôles. C’est facile à comprendre : quand le Soleil descend à l’horizon, en fin d’après-midi par exemple, il « chauffe » moins qu’à midi. Bref, en moyenne le Soleil chauffe la Terre et l’éclaire d’une manière presque constante, « presque » parce qu’il arrive que de fortes éruptions de matière solaire augmentent cette irradiance ou que le nombre de taches augmente et conduise au même résultat. Les observations au sol et les données satellitaires ne sont pas tout à fait au diapason mais en gros à quelques fractions de % près tout le monde est d’accord sur cette valeur de la constante solaire de 1361,5 W/mètre carré.

Depuis l’avènement de la théorie de l’effet de serre qui agite beaucoup les esprits, en particulier les 97 % de scientifiques climatologues concernés naturellement par le climat, ça fait beaucoup mais on se demande comment ils pourraient nier une théorie qu’ils ont eux-mêmes échafaudé, et l’avènement de la participation du CO2 dans cet effet de serre, toute théorique qu’elle fut il y a encore peu de jours, a mobilisé l’ensemble de la planète pour éviter une catastrophe climatique majeure. Pour la première fois, on vient de prouver que le CO2 y était pour quelque chose. Enfin voilà des éléments hautement scientifiques tangibles qu’il faut croire les yeux fermés puisqu’on le dit et que les travaux ont été publiés par la revue scientifique Nature qui comme chacun sait est d’une probité intellectuelle à toute épreuve. Le résumé de l’article ( doi:10.1038/nature14240 ) est en fin de billet (capture d’écran) et je ne me suis pas fatigué à le traduire en français parce que je trouve que cet exercice aurait été du temps perdu. On peut y lire qu’avec des moyens mirifiques, deux stations, l’une en Alaska et l’autre dans l’Oklahoma, ont détecté un « forcing » radiatif dû au CO2 de 0,2 W/mètre carré en dix ans. Je demande à un élève de CM2 de calculer ce que ça représente comme augmentation par rapport à la constante solaire (1361,5 W/m2) et par an : 0,0014 % (14 millionième) pour 22 ppm de CO2 atmosphérique en plus sur la même période. Refaites le calcul ! C’est énorme, gigantesque, surprenant pour ne pas dire angoissant … Ce résumé – je n’ai tout de même pas voulu claquer 30 dollars pour acheter cet article ni déranger mes fidèles correspondants qui me communiquent souvent des articles de Nature, PNAS ou Science, pour en savoir ce qu’il en est vraiment – ce résumé indique donc clairement que cette gigantesque augmentation représente pas moins de 10 % de la tendance à la dissipation des radiations de longue longueur d’onde parvenant jusqu’à la surface de la Terre, comprenez les infra-rouges et comprenez aussi que de passer de 0,0014 % de la constante solaire à 10 % des radiations infra-rouges requiert un sérieux artifice mathématique que des ordinateurs se sont empressé de réaliser avec brio. On se demande ici si ces ordinateurs ne calculent pas à l’insu des scientifiques.

On ne peut que faire le constat alarmant que l’IPCC trouve n’importe quel moyen pour maintenir sa pression idéologique en acceptant le financement de travaux invraisemblables car décidément cette histoire de réchauffement n’est ni claire ni convaincante et le devient de moins en moins. Ce qui est tout de même rassurant c’est que ce résultat fulgurant de clarté, selon les auteurs de cet immense travail, « confirme les prédictions théoriques de l’effet de serre atmosphérique dû aux émissions anthropogéniques et met en évidence empiriquement que les niveaux de CO2 qui augmentent, modérés par les variations temporelles dues à la photosynthèse et la respiration, affectent la balance énergétique en surface ». Comprenne qui pourra mais c’est sûr que 0,0014 % de la constante solaire va affecter la fameuse balance énergétique de la surface de la Terre. Comme le disait Christine Lagarde au sommet de Davos en 2013 on va tous griller comme des toasts mais à ce rythme-là ce sera dans quelques millions d’années …

CQFD à mon propos liminaire …

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Source et illustration : Berkeley Lab, résumé capture d’écran de Nature (voir le DOI).

Le Figaro fait dans la désinformation, ce n’est pas nouveau …

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Il m’arrive parfois, après avoir parcouru les titres, de lire un article du Figaro en ligne. Cet exercice est devenu de plus en plus rare car le Figaro, membre de la presse main-stream française subventionnée par les contribuables, est devenu incolore, inodore et sans saveur, en d’autres termes insupportablement politiquement correct au risque de se voir privé de subventions. Ce jeudi 12 février de l’an de grâce 2015, j’avoue que je suis resté ébahi par le niveau d’idiotie propagandiste qu’a atteint le Figaro qui titre sans retenue :

Le réchauffement climatique perturbe les temps de vols transatlantiques

Naturellement l’article n’est pas signé, décidément il n’y a plus aucune déontologie journalistique dans cette corporation d’écrivassiers d’une ignorance et d’une désinvolture surprenantes comme je l’ai découvert à la lecture de l’article. La première phrase commence par un conditionnel, il vaut mieux, au cas où le réchauffement climatique n’arrive jamais … La lecture devient pour le moins croustillante. Je cite à propos des jet-streams, ces courants venteux violents existant entre 25 et 40000 pieds : « Ce vent d’altitude, qui souffle d’Est en Ouest au dessus de l’Atlantique Nord, est à l’origine du record battu début janvier par un vol 114 de la British Airways. Parti de New-York, le Boeing 777 a rallié Londres en l’espace de seulement 5h16. Ce trajet prend habituellement environ 7 heures et 10 minutes. Ce jour-là, alors que le jet-stream soufflait à près de 400 km/h, l’appareil a flirté avec le mur du son, une première pour un avion de cette catégorie. » Si vous n’êtes pas convaincu relisez une deuxième fois ce passage fidèlement tiré de l’article dont le lien figure en fin de billet. Le journaliste qui a pondu cette pige devait être « à l’ouest » … Il y a un premier lézard : comment un vent soufflant d’est en ouest peut-il contribuer à la vitesse de vol d’un avion volant globalement d’ouest en est. New-York serait-il situé à l’est de Londres ? Le pigiste a lui-même largement franchi le mur du Çon (néologisme tiré du Canard Enchainé) puisque l’avion a en moyenne volé à une vitesse relative au sol et non à l’atmosphère lui-même en mouvement à plus de 1300 km/h. Ce pigiste calamiteux, subventionné, ne sait à l’évidence pas de quoi il parle. Mais qu’à cela ne tienne … Un petit aparté sur l’activité de refueling dans les aéroports de Goose Bay et de Bangor, ça m’a rappelé des souvenirs anciens à l’époque où le jet-stream existait déjà avec probablement la même puissance voire pire encore puisqu’il m’est arrivé de faire escale à Shannon (Irlande) puis Bangor (Maine, USA) pour rallier Paris à Chicago en Boeing 707, il est vrai. Mais à quelques mois d’intervalle j’avais volé dans le même aéronef de Paris à New-York sans escale technique. Cette pige est donc un grand concert de pipeau solo.

Ensuite c’est un florilège de désinformations qui se succèdent. En un an, 

entre décembre 2012 et décembre 2013, la durée moyenne de traversée de l’Atlantique Nord s’est allongée de 19 minutes. Cela suffit pour échafauder toutes sortes d’hypothèses dont justement le réchauffement climatique qui serait la cause première de cet allongement extraordinaire et palpable pour qui aurait en effet un rendez-vous urgent à l’arrivée. Pas en reste le journaliste anonyme en remet une couche en citant, mais il l’a certainement interviewé, après tout il est subventionné par ça, Jennifer Francis de l’Université Rutgers, spécialiste de l’Arctique et donc des ours polaires, climatologue de son état qui déclare, « convaincue », je cite, que « le changement extrêmement rapide, matérialisé par la fonte de la banquise a un impact sur le jet-stream ». C’est à ne plus rien comprendre puisqu’au début de son article ce journaliste, très professionnel puisqu’il confond l’est est l’ouest, il faut déjà le faire, définit « le jet-stream comme un courant d’altitude formé par la différence de température opposant l’Arctique et les tropiques », sic. Si les glaces fondent on est en droit d’imaginer que cette différence de température diminue et par voie de conséquence l’intensité des jet-streams diminue.

Pour se prémunir contre toute bavure journalistique, le pigiste termine son papier en citant un autre « expert du climat », un dénommé James Screen de l’Université d’Exeter qui parle de « certains modèles » qui montrent que la trajectoire du jet-stream « pourrait » changer et que sa vitesse « pourrait » s’accélérer dans un climat plus chaud. Heureusement que ce dernier expert fait preuve de prudence en répondant aux questions de l’AFP, l’Agence Française de Propagande (climatique), que, je cite, « les observations actuelles ne sont pas suffisantes pour dégager une tendance ». On est rassuré ! Il n’en reste pas moins que dans leur fougue idéologique les journalistes de l’AFP en oublient de relire les torchons qui sont repris mot pour mot par des journalistes amateurs trop pressés d’exposer des scoops que les lecteurs abrutis goberont sans même se poser la moindre question. Le temps presse ! Dans 10 mois ce sera la grand-messe de la grande prêtresse de l’Eglise de Scientologie Climatique, je veux parler de Mademoiselle Ségolène Royal et il ne reste que la méthode Coué pour asseoir le bien-fondé de cette énième conférence ultra-coûteuse sur le climat que naturellement les contribuables paieront. Quelle mascarade en perspective !

http://www.lefigaro.fr/sciences/2015/02/12/01008-20150212ARTFIG00013-le-rechauffement-climatique-perturbe-les-temps-de-vol-au-dessus-de-l-atlantique.php