Climat : toujours et encore la grande fraude NASA-NOAA !

Tony Heller est irremplaçable pour ses analyses minutieuses des données brutes issues des observations des stations météorologiques sur le territoire des 50 Etats américains contigus. Les Européens comme les Chinois diront que cette cuisine de fraudes américaines ne les concerne pas. Pourtant la climatologie est essentiellement adossée à l’observation sur le long terme ou le moyen terme des données météorologiques qui permet de faire ressortir des tendances. La doxa « admise par 99 % des scientifiques » dit – et il faut le croire – que le climat se réchauffe. Par conséquent si les données météo ne sont pas conformes à cette doxa, qu’à cela ne tienne, les « experts » de la NOAA (National Ocean and Atmosphere Administration) les modifient pour les rendre plus convaincantes. C’est aussi simple que cela. Des personnalités mal intentionnées comme Tony Heller sur son blog (realclimatscience.com) existent heureusement et dénoncent ces fraudes omniprésentes. C’est ce que j’essaie de faire modestement sur ce blog depuis près de dix ans.

Le premier graphique ci-dessus est un relevé de l’ensemble des données brutes comprenant le pourcentage des stations météo où, entre 1895 et 2021, ont été enregistrées des températures ayant atteint ou dépassé la température de 100°F soit 37,8°C sur le territoires défini plus haut. On remarque un épisode relativement chaud s’étalant entre 1910 et 1950 puis une chute du nombre de stations ayant enregistré une telle température jusqu’à aujourd’hui. Le tracé en rouge représente la moyenne du nombre de stations météo ayant enregistré ce pic de température lissée sur 5 ans. Il ne s’agit pas de moyennes de températures mais de moyennes du nombre de stations, c’est très différent comme nous allons le découvrir.

La NOAA, reprenant les mêmes données brutes des mêmes stations ne s’est pas embarrassée de scrupules. Les « fins climatologues » de cette administration ont d’abord réalisé des moyennes des températures puis ont fait une deuxième moyenne glissante sur 5 ans. Autant dire que toutes les manipulations les plus inavouables ont été faites avec une bonne conscience dont le but était d’ « homogénéiser » ces relevés de températures afin de les rendre compatibles avec le réchauffement du climat. Sur quels critères ? Personne n’en saura jamais rien. Toujours est-il que le but recherché a été atteint : depuis la fin des années 1940 les températures augmentent et elles ont accéléré le rythme de réchauffement. Comme on peut le constater la NOAA n’a pas représenté le nombre de station ayant enregistré des températures égales ou supérieures à 100°F mais les températures « finales » ajustées collectées par le réseau climatologique historique (USHCN) :

Belle preuve de fraude et personne n’ose dire que ces administrations américaines dont le fonctionnement est assuré par les contribuables mentent effrontément. Il est vrai que dans un pays où le mensonge a envahi la vie quotidienne et est pratiqué à grande échelle par le monde politique plus personne ne s’étonne. Pour ne pas être taxé d’anti-américanisme primaire j’affirme ici que le mensonge est pratiqué à grande échelle en Europe. Dans une vraie démocratie (un peu autoritaire) attachée à sa Constitution comme le Japon si un homme politique ment il se retrouve immédiatement en prison.

Source : https://realclimatescience.com/2021/08/extreme-fraud-at-noaa/

Les mensonges des médias dévoilés : coronavirus, pandémies et changement climatique

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Les alarmistes climatiques et les principaux médias exploitent frauduleusement la pandémie de coronavirus pour dire au public que le changement climatique rend les pandémies plus probables et plus graves. En réalité, les preuves sont assez claires pour indiquer que les températures plus chaudes rendent les pandémies et les épidémies sous-jacentes de virus comme la grippe moins fréquentes et moins graves.

Dans un éditorial du 24 mars dans The Hill, Vinod Thomas, ancien directeur général du Groupe indépendant d’évaluation du Groupe de la Banque mondiale, écrit: «Il existe un lien avec des pandémies, comme COVID-19, et un monde plus chaud…» (Liens en fin de billet).

L’affirmation de Thomas en suit bien d’autres dans les médias. Par exemple, un récent article du magazine Time déclare: «Je n’ai aucune preuve que le changement climatique a déclenché ce virus particulier pour passer des animaux aux humains à ce moment particulier, ou qu’une planète plus chaude l’a aidé à se propager. Cela dit, il est assez clair que, de manière générale, le changement climatique est susceptible de conduire à une augmentation des futures épidémies causées par des virus et d’autres agents pathogènes. « 

Les deux auteurs savent ou, du moins devraient savoir, qu’ils disent des mensonges. De nombreuses études démontrent que les maladies transmissibles comme la grippe et le coronavirus sont beaucoup plus répandues et mortelles à la fin de l’automne, en hiver et au début du printemps, lorsque le temps est froid et humide, plutôt que pendant les mois d’été quand il fait chaud et sec. C’est la raison pour laquelle la saison de la grippe va de l’automne au début du printemps, puis se termine. Et les rhumes, bien qu’ils ne soient pas inconnus, sont également moins courants en été.

Le chapitre 7 du rapport non-gouvernemental du Panel international sur les changements climatiques (IPCC) intitulé « Climate Change Reconsidered: Biological Impacts » détaille les résultats de dizaines d’études et de rapports examinés par des pairs montrant que les décès prématurés dus à la maladie sont beaucoup plus répandus pendant les saisons plus froides et les époques climatiques plus froides, plutôt que pendant les saisons plus chaudes et les époques de climat plus chaud.

En 2010, la correspondante de la santé de la BBC, Clare Murphy, a analysé les statistiques de mortalité de l’Office of National Statistics du Royaume-Uni de 1950 à 2007 et a constaté: « Pour chaque degré, quand la température descend en dessous de 18°C [64 degrés Fahrenheit], les décès au Royaume-Uni augmentent de près de 1,5 pour cent. »

L’analyste du département américain de l’Intérieur Indur Goklany a étudié les statistiques officielles de mortalité aux États-Unis et a trouvé des résultats similaires. Selon les statistiques officielles de mortalité aux États-Unis, 7 200 Américains en moyenne meurent chaque jour au cours des mois de décembre, janvier, février et mars, contre 6 400 chaque jour pendant le reste de l’année.

Dans un article publié dans le Southern Medical Journal en 2004, WR Keatinge et GC Donaldson ont noté: «Les décès liés au froid sont beaucoup plus nombreux que les décès liés à la chaleur aux États-Unis, en Europe et dans presque tous les pays hors des tropiques, ils sont tous dus à des maladies courantes qui augmentent avec le froid. »

Plus récemment, dans une étude publiée dans le Lancet en 2015, les chercheurs ont examiné les données de santé de 384 sites dans 13 pays, représentant plus de 74 millions de décès – un énorme échantillon à partir duquel on peut tirer des conclusions solides – et ils ont trouvé que une température plus froide, directement ou indirectement, a tué 1 700% de personnes de plus que par temps chaud. Non, ce n’est pas une faute de frappe – 1 700% plus de personnes meurent de températures froides que de températures plus chaudes.

Contrairement aux affirmations alarmistes de The Hill et de Time magazine, les preuves scientifiques accablantes montrent que c’est le froid, pas la chaleur, qui tue. Par conséquent, un monde légèrement plus chaud, avec des hivers plus courts et moins sévères, devrait entraîner moins de décès prématurés dus à des maladies, des virus, des pandémies, la faim et d’autres causes naturelles.

Liens.

https://thehill.com/opinion/energy-environment/489273-limiting-our-carbon-footprint-in-a-post-covid-19-world-we-shouldnt

https://time.com/5779156/wuhan-coronavirus-climate-change/

https://www.heartland.org/_template-assets/documents/CCR/CCR-IIb/Chapter-7-Human-Health.pdf

https://www.heartland.org/news-opinion/news/cold-is-deadlier-than-heat-say-new-reports

https://www.thelancet.com/pdfs/journals/lancet/PIIS0140-6736(14)62114-0.pdf

Source : climaterealism.com

Commentaire. Entre juillet et décembre 2019 plus de 400 articles scientifiques publiés dans des revues à comités de lecture ont montré que la Terre entrait dans une phase climatique froide qui sera ressentie au moins jusqu’en 2050 et peut-être jusqu’en 2100, l’incertitude étant liée aux effets d’albedo dans les hautes altitudes pouvant être provoqués par l’augmentation du rayonnement cosmique, cette augmentation du rayonnement cosmique étant le résultat d’un effondrement de l’activité magnétique du Soleil. Cet effondrement a déjà été bien observé depuis les deux derniers cycles solaires avec un arrêt de l’évolution vers le haut des températures moyennes observées. En dehors des pays des régions inter-tropicales les dirigeants politiques devraient, au lieu de se focaliser sur un réchauffement du climat qui n’aura pas lieu, se préoccuper du refroidissement annoncé par ces nombreuses publications qui sont soigneusement ignorées par les instances onusiennes en charge du climat et de l’environnement.

Crise climatique : les supercheries de l’IPCC dévoilées les unes après les autres (suite)

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Ce billet a pour but d’exposer par quels artifices une équipe de géophysiciens de l’Université de Fairbanks en Alaska en est arrivée pour expliquer que malgré le réchauffement climatique plus du tiers des glaciers de la région (Alaska) avancent alors qu’ils devraient se retirer conformément aux prédictions apocalyptiques de l’organisme ad hoc des Nations-Unies. Il a fallu, pour ne pas se dédire, tout un attirail de modèles mathématiques (encore eux !) pour expliquer que lors des marées – tout le monde sait très bien qu’elles sont énormes dans l’Océan Pacifique (à peine plus d’un mètre et demi) – bloquent les sédiments charriés par le fond des glaciers et que, donc, selon des modèles sophistiqués, certains de ces glaciers avancent et d’autres restent stationnaires ou au contraire reculent, toujours selon l’amplitude de ces marées.

Je conseille à mes lecteurs d’aller se plonger, comme je l’ai fait, dans la lecture de ce super-article qui n’a de scientifique que la qualité de l’encre sur le papier, sur l’écran retina de mon Mac c’est encore plus parlant ! J’ai subodoré l’entourloupe dès que j’ai visionné la figure 1 de cet article paru dans Nature Comm (lien, accessible sans payer pour la bonne cause). À l’examen de cette figure il y a 2 détails choquants appelant deux questions. Entre 1933 et 1985 comment a évolué le glacier Columbia ? Pourquoi n’y a-t-il pas de photos de ce même glacier prises du sol ou à faible altitude et aux mêmes dates (1985 et 2016) comme pour le glacier Taku ? Curieux. Aucune explication ne figure dans le texte de l’article. Pour la bonne compréhension des deux clichés du glacier Taku les point rouges correspondent aux mêmes sites.

Inutile de commenter la suite de ce papier car il est préférable d’en arriver directement à la conclusion, un pur chef-d’oeuvre de prose sibylline qui est la suivante : « en dépit du modèle prédictif d’évolution de l’avancée ou du recul des glaciers, le réchauffement climatique peut très bien expliquer l’avancée de certains glaciers mais également le recul d’autres glaciers ». C’est à ne plus rien comprendre !

Source : Nature, doi : 10.1038/s41467-017-00095-5

 

Crise climatique : la propagande bat son plein !

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L’Organisation Météorologique Mondiale, un organisme onusien basé à Genève ne peut pas décemment contredire les prévisions climatiques apocalyptiques de l’IPCC puisque dans le cas contraire il y aurait comme un désordre au sein des Nations-Unies dans la mesure où l’IPCC est une émanation de l’OMM. L’OMM a donc déclaré le mois de juin dernier le mois le plus chaud depuis le début de l’année 2016 et le quatorzième mois le plus chaud de la série consécutive à l’évènement météorologique El Nino de 2015. Comme l’OMM tient ses informations directement des satellites météorologiques de la NASA, cette dernière agence lui a fourni l’information fatidique : durant les six premiers mois de 2016 les températures ont été de 1,3 degrés C supérieures aux températures moyennes de l’ère préindustrielle (sic) selon l’Agence Reuters (21 juillet 2016, depuis Genève où se trouve l’OMM). Il faudrait demander à des Berlinois, des Parisiens ou des Londoniens ce qu’ils en pensent …

Depuis 70 ans jamais les températures moyennes n’ont pu atteindre celles observées dans les années 1930 :

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Ceci est conforme aux observations réalisées à Lincoln en Virginie depuis l’année 1900 :

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La même agence du « machin » onusien avait prédit que les passages du nord-ouest et du nord-est seraient libres de glace cet été. Pas de chance pour les centaines de bateaux en tous genre des activistes écolo-climatologistes de pacotille, ils sont tous bloqués par les glaces depuis le début du mois de juin !

Comme c’est maintenant le rôle de l’OMM d’alimenter la propagande climatique, il était également prévu qu’en cette année 2016, la plus chaude depuis que James Watt a inventé la machine à vapeur, il y aurait une multitude d’évènements météorologiques extrêmes. Pas de chance, pour le moment le seul événement notoire a été le typhon annoncé comme super-typhon qui est passé au dessus de l’île de Taiwan rétrogradé la veille de son « atterrissage » en catégorie 2. Pour l’instant de par le monde (ce lundi 25 juillet) il y a un seul ouragan vraiment actif (15 N – 125 W) répondant au doux nom de Georgette qui est classé en catégorie 2 et va s’évaporer dans quelques jours dans la région d’Hawaii (illustration en début de billet, source http://tropic.ssec.wisc.edu ). Pour les évènement météorologiques exceptionnels, l’OMM devra revoir sa copie.

D’ailleurs, pour les cyclones, typhons et autres ouragans, il suffit de voir l’illustration ci-dessous qui cumule l’énergie de tous ces évènements depuis 1970. Force est de constater que ces évènements perdent de leur énergie depuis que le Soleil est entré dans une phase durable d’inactivité. N’est-ce pas là la plus évidente démonstration de l’effet direct de la chute récente de l’activité solaire, El Nino ou pas ?

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L’OMM n’en a cure, il faut alimenter la propagande climatique semant la peur dans le peuple qui doit par conséquent occulter les terrifiantes nouvelles géopolitiques et économiques qui affluent de tous les coins de la planète. La peur climatique doit faire oublier aux contribuables de tous les pays (qui seront lourdement mis à contribution pour la cause du réchauffement) les risques de guerre mondiale, la crise économique à venir, le virus Zika, la malaria, les réfugiés, les famines … alors qu’il y a près d’un milliard de chiens de compagnie richement nourris dans le monde, les attentats divers et variés et pourquoi pas les accidents de la circulation et de la route … Autant dire, pour conclure, que l’agence Reuters n’est plus, comme l’AFP, qu’un organisme de propagande vendu au « Deep State » pour qui la crise climatique est une opportunité unique d’asservir l’ensemble des populations.

Sources : Reuters et Sir Christopher Monckton of Brenchley

COP21 : quand l’Australie se rebiffe !

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Tout les « climato-sceptiques » connaissent Sir Christopher Moncktons, journaliste résolument engagé dans le déni documenté des thèses en faveur du réchauffement climatique d’origine humaine. Moncktons a fait ce que tout journaliste sérieux devrait faire s’il maitrise la langue anglaise : se documenter en lisant le maximum d’articles scientifiques sur l’évolution du climat. Je me suis moi-même plongé dans la lecture plutôt ardue d’un livre de plus de 700 pages truffé d’équations mathématiques que je suis loin d’avoir totalement compris intitulé « Physics of the Atmosphere and Climate » du Professeur Murry Salby. J’ai également comme « livres d’écran » deux excellents articles du Professeur François Gervais du Département de Physique de l’Université de Tours, l’un paru dans l’International Journal of Modern Physics et l’autre dans Earth Science Reviews. J’ai pu constater que Moncktons s’inspirait justement de figures apparaissant dans ces articles de François Gervais.

Lors d’une visite à l’Université de Brisbane Moncktons a mis en place un comité d’universitaires qui ont déposé une plainte auprès de la cour de justice du Queensland à l’encontre de l’IPCC pour fraude caractérisée, manipulation de données et affirmations mensongères à propos du soit-disant réchauffement climatique.

Aucune augmentation des températures depuis près de 20 ans selon les relevés satellitaires qui ne peuvent pas être « bidouillés » comme par exemple choisir les stations météo au sol pour affirmer frauduleusement que « ça se réchauffe » :

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Le niveau des océans baisse, pas de beaucoup mais c’est la réalité, contrairement à ce qu’affirme l’IPCC :

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Il faut se souvenir que l’actuel Premier Ministre australien a déclaré qu’il ne voulait pas entendre parler des accords de Paris (COP21). Malcolm Turnbull a insisté sur le fait que le gouvernement australien ne mettrait pas un dollar dans les énergies renouvelables qui ne sont que pur gaspillage et allait promouvoir l’extension des mines de charbon actuelles ainsi que l’exploration pétrolière off-shore dans le nord de l’Australie. Cette action en justice qui a toutes les chances d’être recevable compte tenu du contexte politique australien constitue donc une première mondiale et un pavé dans la mare glauque et purement idéologique de l’IPCC qui pratique de l’anti-science à grande échelle.

Source : https://www.youtube.com:watch?v=n32x19fy0Wo

Note : en visionnant cette vidéo de la conférence de Moncktons vous risquez d’être importuné par un message de Greenpeace même en ayant activé AdBlock qui vous suggère de repenser votre opinion à propos du changement climatique … Il est donc évident que Greenpeace pratique un terrorisme idéologique sur nos écrans d’ordinateur !

Crise climatique et l’axe de rotation de la Terre

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Le réchauffement climatique a un effet sur l’axe de rotation de la Terre !

Décidément le changement climatique est effrayant puisqu’une étude récente issue du Jet Propulsion Laboratory du CalTech à Pasadena tire la sonnette d’alarme et il y a de quoi : la fonte accélérée des calottes glaciaires tant du Groenland que de l’Antarctique, conséquence inévitable du « réchauffement du climat », va perturber l’axe de rotation de la Terre. Les simulations (encore des modèles mathématiques) indiquent que l’axe de rotation de la Terre va se déplacer de 5,9 degrés. L’étude a fait référence à des travaux englobant l’eau douce en stock à la surface de la Terre et les calottes glaciaires précitées. Il est opportun de rappeler que la totalité de la glace de l’Antarctique – 26000 milliards de m3 – représente plus de 60 % de l’eau douce présente sur la Terre et que la calotte glaciaire du Groenland représente seulement 3000 milliards de m3 d’eau douce. Ces données ne sont pas de mon cru, on peut les retrouver dans Wikipedia. On se trouve donc en présence de 29×1015 kg de glace répartis entre Groenland et Antarctique. Si on compare cette masse de glace à celle de la Terre – 6×1024 kg – elle ne représente donc que 5 milliardièmes de cette dernière.

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D’après l’étude parue dans Science Advances (voir le lien) – c’est sûr que c’est une grande avancée dans la connaissance générale – le réchauffement climatique va faire fondre ces calottes glaciaires et comme la masse de glace du Groenland n’est pas vraiment centrée sur l’axe de rotation de la Terre, ce dernier va donc se trouver modifié. Les conséquences sont terrifiantes car cette dérive de l’axe de rotation de la Terre va contribuer à amplifier le changement climatique, un peu comme le CO2 et l’effet de serre amplifient, selon la théorie, l’effet du rayonnement solaire sur nous autres, pauvres humains. Selon les modélisations nous allons tous griller comme des toasts (cf Christine Lagarde à Davos) et l’axe de rotation de la Terre va être modifié, vraiment de quoi s’alarmer … rien ne va plus Madame Michu, on va tous être désaxés !

Allez lire l’article en accès libre, vous ne serez pas déçu dans le genre imposture pseudo-scientifique puisqu’on parle ici de quelques milliardièmes de la masse totale de la Terre et que le déplacement de l’axe de rotation de cette dernière se mesure en millisecondes d’arc équivalant sur le terrain à quelque chose comme une petite poignée de centimètres ! Ça va donc être vraiment catastrophique …

Il faut comprendre que la psychose généralisée de la crise climatique majeure à venir justifie de telles études sans queue ni tête financées par les contribuables qu’il s’agit au final de terroriser conduisant à des spéculations sur l’augmentation des périodes de sécheresse (ou de précipitations) dans des régions du globe aussi éloignées que la Sibérie, le Middle-West américain ou le Queensland. Ce n’est pas votre serviteur qui l’invente mais c’est écrit dans l’article …

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Source : DOI: 10.1126/sciadv.1501693 illustration : Wikipedia

Crise climatique : le gros « hiatus » qu’il n’est plus possible de nier

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Après les mensonges et les fraudes organisées par la NOAA à la demande d’Obama pour conforter les arguments de l’IPCC lors du grand raout mondain du Bourget au mois de décembre dernier, on revient progressivement à la réalité. Selon le Washington Post qu’on ne peut pas considérer comme un véhément supporter de la théorie du réchauffement et de l’effet de serre, de plus en plus de scientifiques mondialement reconnus admettent aujourd’hui que depuis près de 20 ans la température globale moyenne de la Terre n’a pas évolué. Certains vont même jusqu’à affirmer, données brutes à l’appui, que la surface de la Terre a tendance à se refroidir.

Le lièvre de la supercherie a été levé dans un commentaire paru dans « Nature Climate Change ». Bien que les auteurs de cet article, en particulier le docteur John Fyfe de l’Université Victoria en Colombie Britannique, se gardent bien de le reconnaître, le « non-réchauffement » observé ces dernières années provient du choix de la température de référence. La méthode de calcul fallacieuse pour faire ressortir un réchauffement du climat consiste à choisir la référence qui sera la plus favorable pour atteindre ce résultat.

La notion de température globale moyenne est purement statistique et elle induit au départ une incertitude ouvrant la porte à toutes sortes de manipulations. Les données au sol provenant des stations météorologiques ne sont pas honnêtement considérées car la NOAA aux USA ainsi que les organismes similaires de nombreux pays « choisissent » les données favorables à la mise en évidence d’un réchauffement. Quant aux données satellitaires qui ne datent que de la fin des années 70 de manière fiable, elles ne peuvent être corrélées qu’aux mesures effectuées avec des ballons ou des bouées marines. Or, encore une fois, ces données sont choisies afin d’accentuer le réchauffement. Enfin les données brutes ne sont que très difficilement accessibles au commun des mortels comme vous et moi.

Les climatologues auto-proclamés de l’IPCC ont estimé à l’aide de modèles l’évolution du climat dès la fin des années 90 or les observations tant satellitaires qu’au sol ne vérifient pas ces modèles. Prenons un exemple d’observation au sol depuis 110 ans, la station météo de Socorro dans le Nouveau-Mexique. L’évolution des températures des mois de juin à aout est présentée dans la figure ci-dessous.

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Il faut d’abord noter qu’il s’agit d’anomalies par rapport à la température moyenne calculée entre 1894 et 2015. la courbe bleue représente donc une différence entre les températures mesurées à la station météo de la ville de Socorro et cette température moyenne. La courbe en rouge est une représentation moyennée sur 7 points consécutifs et reflète donc la tendance générale de cette évolution. Le site Climate Central ( http://www.wunderground.com/) a repris ces données et a déclaré que le Nouveau-Mexique était classé premier Etat des USA au palmarès du réchauffement, avec une tendance pouvant atteindre dans certaines localités jusqu’à 12 degrés par siècle ! Comment Heidi Cullen, membre du staff de Climate Central, a-t-elle pu obtenir un telle figure pour la station météo de Socorro ? Tout simplement en choisissant l’année 1970 comme référence et en tirant un trait jusqu’en 2015 … Il se trouve qu’en cette année 1970 la température observée conduisait à une anomalie négative de 1,2 degrés.

Quant à la fraude généralisée de la NOAA, il suffit d’examiner les courbes suivantes retraçant la moyenne des températures de toutes (lesquelles ?) stations météo américaines depuis 1920 remoyennées sur 5 ans. Le tracé en bleu représente les données brutes et le tracé orangé les données recalculées et corrigées à partir des données satellitaires recueillies entre 1995 et 2005.

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Cela ne veut rien dire car les satellites mesurent les émissions dans l’infra-rouge de l’oxygène de l’air et la NOAA, sur la base des données brutes des stations au sol et des ballons météo, a cru utile d’effectuer ces corrections. La tendance au réchauffement passe alors de 0 degrés par siècle à 1,6 °C après un tel ajustement totalement injustifié. La fraude devient évidente quand on jette un oeil sur les données brutes – satellites et ballons – comme indiqué dans cette dernière illustration qui remonte aux premières observations et analyses par satellite :

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Où est le réchauffement ?

Sources : Washington Post (24 février 2016), Nature Climate Change (volume 6, Mars 2016) et blog de Steven Goddard

Les climatologues s’illustrent encore dans la précision au millionième près …

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Je tiens depuis plus de trois ans un blog à tendance scientifique. Ce blog est gratuit. Je n’ai jamais sollicité mes lecteurs, environ un millier chaque jour, pour une quelconque aide financière comme se le permettent bon nombre de blogueurs de par le monde. Compte tenu de cette indépendance financière je suis également libre, entièrement libre, de faire part de mes opinions même si ces dernière sont dérangeantes. La grande majorité de mes billets fait référence à une ou plusieurs sources d’information, aussi souvent que possible des articles scientifiques parus dans des revues à comité de lecture. Cependant, il ne faut pas se leurrer quant à l’honnêteté de ces comité de lecture parfois orientés idéologiquement. C’est le cas de la revue hebdomadaire scientifique Nature dont je dénonce régulièrement le parti-pris en particulier dans le domaine «climatique ». C’est d’ailleurs indigne d’un périodique d’une telle renommée internationale que de se positionner en faisant l’apologie de la science climatique prospective telle qu’on l’observe aujourd’hui.

Pour se faire une opinion aussi impartiale et objective que possible, il est nécessaire de pouvoir procéder à des recoupements. En politique ou en économie, il suffit le plus souvent d’aller musarder sur des sites alternatifs d’information mais dans les domaines scientifiques, il y a de nombreux obstacles à franchir. La plupart des revues scientifiques sont payantes et ma petite retraite ne me permet pas d’investir plusieurs centaines de dollars par mois pour lire quelques articles parfois loin d’être convaincants mais susceptibles de fournir un bon sujet pour mon blog. Je ne suis abonné à aucun quotidien main-stream en ligne, je me passe donc des articles « réservés aux abonnés » et je consulte régulièrement des sites fournissant gratuitement des dépêches d’agences de presse. Voilà à peu près comment j’arrive à réussir à rédiger un billet aussi honnêtement que possible au prix parfois de plusieurs heures de travail si tant est que je puisse considérer ce passe-temps comme un travail puisqu’il ne mérite justement pas de salaire.

J’en viens donc au sujet du jour et il s’agit encore de climat et … du journal scientifique Nature ! Vous apprécierez par vous-même à quel degré l’imposture est savamment poussée !

L’irradiance solaire est par définition le flux total d’énergie qui atteint la Terre, toutes longueurs d’onde confondues. Cette grandeur physique, variant de 1361 à 1362 W/mètre carré au cours d’un cycle d’activité solaire, ne se répartit pas de la même manière, qu’on soit à l’équateur ou aux pôles. C’est facile à comprendre : quand le Soleil descend à l’horizon, en fin d’après-midi par exemple, il « chauffe » moins qu’à midi. Bref, en moyenne le Soleil chauffe la Terre et l’éclaire d’une manière presque constante, « presque » parce qu’il arrive que de fortes éruptions de matière solaire augmentent cette irradiance ou que le nombre de taches augmente et conduise au même résultat. Les observations au sol et les données satellitaires ne sont pas tout à fait au diapason mais en gros à quelques fractions de % près tout le monde est d’accord sur cette valeur de la constante solaire de 1361,5 W/mètre carré.

Depuis l’avènement de la théorie de l’effet de serre qui agite beaucoup les esprits, en particulier les 97 % de scientifiques climatologues concernés naturellement par le climat, ça fait beaucoup mais on se demande comment ils pourraient nier une théorie qu’ils ont eux-mêmes échafaudé, et l’avènement de la participation du CO2 dans cet effet de serre, toute théorique qu’elle fut il y a encore peu de jours, a mobilisé l’ensemble de la planète pour éviter une catastrophe climatique majeure. Pour la première fois, on vient de prouver que le CO2 y était pour quelque chose. Enfin voilà des éléments hautement scientifiques tangibles qu’il faut croire les yeux fermés puisqu’on le dit et que les travaux ont été publiés par la revue scientifique Nature qui comme chacun sait est d’une probité intellectuelle à toute épreuve. Le résumé de l’article ( doi:10.1038/nature14240 ) est en fin de billet (capture d’écran) et je ne me suis pas fatigué à le traduire en français parce que je trouve que cet exercice aurait été du temps perdu. On peut y lire qu’avec des moyens mirifiques, deux stations, l’une en Alaska et l’autre dans l’Oklahoma, ont détecté un « forcing » radiatif dû au CO2 de 0,2 W/mètre carré en dix ans. Je demande à un élève de CM2 de calculer ce que ça représente comme augmentation par rapport à la constante solaire (1361,5 W/m2) et par an : 0,0014 % (14 millionième) pour 22 ppm de CO2 atmosphérique en plus sur la même période. Refaites le calcul ! C’est énorme, gigantesque, surprenant pour ne pas dire angoissant … Ce résumé – je n’ai tout de même pas voulu claquer 30 dollars pour acheter cet article ni déranger mes fidèles correspondants qui me communiquent souvent des articles de Nature, PNAS ou Science, pour en savoir ce qu’il en est vraiment – ce résumé indique donc clairement que cette gigantesque augmentation représente pas moins de 10 % de la tendance à la dissipation des radiations de longue longueur d’onde parvenant jusqu’à la surface de la Terre, comprenez les infra-rouges et comprenez aussi que de passer de 0,0014 % de la constante solaire à 10 % des radiations infra-rouges requiert un sérieux artifice mathématique que des ordinateurs se sont empressé de réaliser avec brio. On se demande ici si ces ordinateurs ne calculent pas à l’insu des scientifiques.

On ne peut que faire le constat alarmant que l’IPCC trouve n’importe quel moyen pour maintenir sa pression idéologique en acceptant le financement de travaux invraisemblables car décidément cette histoire de réchauffement n’est ni claire ni convaincante et le devient de moins en moins. Ce qui est tout de même rassurant c’est que ce résultat fulgurant de clarté, selon les auteurs de cet immense travail, « confirme les prédictions théoriques de l’effet de serre atmosphérique dû aux émissions anthropogéniques et met en évidence empiriquement que les niveaux de CO2 qui augmentent, modérés par les variations temporelles dues à la photosynthèse et la respiration, affectent la balance énergétique en surface ». Comprenne qui pourra mais c’est sûr que 0,0014 % de la constante solaire va affecter la fameuse balance énergétique de la surface de la Terre. Comme le disait Christine Lagarde au sommet de Davos en 2013 on va tous griller comme des toasts mais à ce rythme-là ce sera dans quelques millions d’années …

CQFD à mon propos liminaire …

Capture d’écran 2015-02-28 à 21.54.25

Source et illustration : Berkeley Lab, résumé capture d’écran de Nature (voir le DOI).

Le Figaro fait dans la désinformation, ce n’est pas nouveau …

Capture d’écran 2015-02-12 à 16.28.46

Il m’arrive parfois, après avoir parcouru les titres, de lire un article du Figaro en ligne. Cet exercice est devenu de plus en plus rare car le Figaro, membre de la presse main-stream française subventionnée par les contribuables, est devenu incolore, inodore et sans saveur, en d’autres termes insupportablement politiquement correct au risque de se voir privé de subventions. Ce jeudi 12 février de l’an de grâce 2015, j’avoue que je suis resté ébahi par le niveau d’idiotie propagandiste qu’a atteint le Figaro qui titre sans retenue :

Le réchauffement climatique perturbe les temps de vols transatlantiques

Naturellement l’article n’est pas signé, décidément il n’y a plus aucune déontologie journalistique dans cette corporation d’écrivassiers d’une ignorance et d’une désinvolture surprenantes comme je l’ai découvert à la lecture de l’article. La première phrase commence par un conditionnel, il vaut mieux, au cas où le réchauffement climatique n’arrive jamais … La lecture devient pour le moins croustillante. Je cite à propos des jet-streams, ces courants venteux violents existant entre 25 et 40000 pieds : « Ce vent d’altitude, qui souffle d’Est en Ouest au dessus de l’Atlantique Nord, est à l’origine du record battu début janvier par un vol 114 de la British Airways. Parti de New-York, le Boeing 777 a rallié Londres en l’espace de seulement 5h16. Ce trajet prend habituellement environ 7 heures et 10 minutes. Ce jour-là, alors que le jet-stream soufflait à près de 400 km/h, l’appareil a flirté avec le mur du son, une première pour un avion de cette catégorie. » Si vous n’êtes pas convaincu relisez une deuxième fois ce passage fidèlement tiré de l’article dont le lien figure en fin de billet. Le journaliste qui a pondu cette pige devait être « à l’ouest » … Il y a un premier lézard : comment un vent soufflant d’est en ouest peut-il contribuer à la vitesse de vol d’un avion volant globalement d’ouest en est. New-York serait-il situé à l’est de Londres ? Le pigiste a lui-même largement franchi le mur du Çon (néologisme tiré du Canard Enchainé) puisque l’avion a en moyenne volé à une vitesse relative au sol et non à l’atmosphère lui-même en mouvement à plus de 1300 km/h. Ce pigiste calamiteux, subventionné, ne sait à l’évidence pas de quoi il parle. Mais qu’à cela ne tienne … Un petit aparté sur l’activité de refueling dans les aéroports de Goose Bay et de Bangor, ça m’a rappelé des souvenirs anciens à l’époque où le jet-stream existait déjà avec probablement la même puissance voire pire encore puisqu’il m’est arrivé de faire escale à Shannon (Irlande) puis Bangor (Maine, USA) pour rallier Paris à Chicago en Boeing 707, il est vrai. Mais à quelques mois d’intervalle j’avais volé dans le même aéronef de Paris à New-York sans escale technique. Cette pige est donc un grand concert de pipeau solo.

Ensuite c’est un florilège de désinformations qui se succèdent. En un an, 

entre décembre 2012 et décembre 2013, la durée moyenne de traversée de l’Atlantique Nord s’est allongée de 19 minutes. Cela suffit pour échafauder toutes sortes d’hypothèses dont justement le réchauffement climatique qui serait la cause première de cet allongement extraordinaire et palpable pour qui aurait en effet un rendez-vous urgent à l’arrivée. Pas en reste le journaliste anonyme en remet une couche en citant, mais il l’a certainement interviewé, après tout il est subventionné par ça, Jennifer Francis de l’Université Rutgers, spécialiste de l’Arctique et donc des ours polaires, climatologue de son état qui déclare, « convaincue », je cite, que « le changement extrêmement rapide, matérialisé par la fonte de la banquise a un impact sur le jet-stream ». C’est à ne plus rien comprendre puisqu’au début de son article ce journaliste, très professionnel puisqu’il confond l’est est l’ouest, il faut déjà le faire, définit « le jet-stream comme un courant d’altitude formé par la différence de température opposant l’Arctique et les tropiques », sic. Si les glaces fondent on est en droit d’imaginer que cette différence de température diminue et par voie de conséquence l’intensité des jet-streams diminue.

Pour se prémunir contre toute bavure journalistique, le pigiste termine son papier en citant un autre « expert du climat », un dénommé James Screen de l’Université d’Exeter qui parle de « certains modèles » qui montrent que la trajectoire du jet-stream « pourrait » changer et que sa vitesse « pourrait » s’accélérer dans un climat plus chaud. Heureusement que ce dernier expert fait preuve de prudence en répondant aux questions de l’AFP, l’Agence Française de Propagande (climatique), que, je cite, « les observations actuelles ne sont pas suffisantes pour dégager une tendance ». On est rassuré ! Il n’en reste pas moins que dans leur fougue idéologique les journalistes de l’AFP en oublient de relire les torchons qui sont repris mot pour mot par des journalistes amateurs trop pressés d’exposer des scoops que les lecteurs abrutis goberont sans même se poser la moindre question. Le temps presse ! Dans 10 mois ce sera la grand-messe de la grande prêtresse de l’Eglise de Scientologie Climatique, je veux parler de Mademoiselle Ségolène Royal et il ne reste que la méthode Coué pour asseoir le bien-fondé de cette énième conférence ultra-coûteuse sur le climat que naturellement les contribuables paieront. Quelle mascarade en perspective !

http://www.lefigaro.fr/sciences/2015/02/12/01008-20150212ARTFIG00013-le-rechauffement-climatique-perturbe-les-temps-de-vol-au-dessus-de-l-atlantique.php

Ça se réchauffe ou pas ? Allez savoir !

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Il y a quelques semaines les « spécialistes » de l’IPCC clamaient que finalement le réchauffement climatique qui n’avait pas eu lieu depuis près de 18 ans était tout simplement le résultat d’une plongée des eaux chaudes des océans dans les profondeurs de ces derniers. Il fallait tout de même faire très fort pour diffuser une telle information qui est encore une fois en violation directe avec des lois physiques tellement basiques qu’on finit par se demander qui sont réellement ces « spécialistes du climat » qui font la pluie et le beau temps (sans jeu de mot) auprès des gouvernements du monde entier, via des partis écologistes puissamment organisés et politisés, afin de les contraindre à réduire les émissions de CO2 à grands renforts de taxes et d’investissements à perte en dollars, euros, couronnes, yens, yuans ou pesos. La NASA qui vit comme des milliers de laboratoires dans le monde de la « manne climatique » a tout de même fini par admettre tout compte fait, honnêtement, enfin presque, et malgré toutes les tentatives pour garder bonne figure, que non, la profondeur des océans ne s’était pas réchauffée au moins ces dix dernières années. Ouf ! On est rassuré, tenter de violer une deuxième fois une loi fondamentale de la physique pour faire passer l’imposture monumentale du soi-disant changement climatique, ça commençait à faire carrément désordre. Prétendre que l’eau chaude est plus dense que l’eau froide, il fallait tout de même avoir eu l’audace d’y penser. Comme on a coutume de le dire, plus le mensonge est gros mieux il est avalé sans sourciller.

Les « scientifiques » de la NASA au JPL à Pasadena en Californie ont effectué des mesures satellitaires de la température des océans entre 2005 et 2013 corroborées par les données envoyées par 3000 bouées dispersées dans les océans un peu au hasard mais pas partout et les résultats ont montré qu’en dessous d’une profondeur de 1995 mètres (il faut admirer la précision) l’eau ne s’est pas significativement réchauffée. Ben voyons ! A cette profondeur la température de l’eau atteint au mieux une dizaine de degrés, tout y noir froid et noir, et si on va plus en profondeur on atteint 4 degrés au maximum de densité de l’eau de mer, point à la ligne.

Les « spécialistes » de la NASA ont fait une immense découverte pourtant décrite par les lois de la dilatation des corps en fonction de la température auxquelles l’eau n’échappe pas. Josh Willis, l’un des auteurs du papier (toilette) paru dans Nature Climate Change, l’organe politique et pseudo-scientifique de l’IPCC, déclare avec un courage évident que ces résultats n’infirment en rien le changement climatique lui-même ! « Le niveau de la mer continue à monter, on essaye simplement de comprendre les détails et d’aller au fond des choses ». Il y a tout de même un gros problème, les prétendus gaz à effet de serre continuent à s’accumuler dans l’atmosphère et le réchauffement ne suit pas. C’est à n’y rien comprendre. Les « spécialistes » de la NASA qui disposent d’une tribune libre pour publier leurs conneries, je veux parler de Nature Climate Change (30 euros pour accéder à l’article et abonnement d’une année 178 euros), dûment reviewés par leurs pairs qui ne les contrediront jamais, ne savent plus trop où ils en sont ni de quoi il parlent. On a l’impression qu’ils sont tout simplement désemparés et qu’ils commencent à se demander s’il ne va pas falloir, un jour ou l’autre, avouer publiquement leurs turpitudes, leurs falsifications systématiques des données de leurs instruments coûteux payés par les contribuables, je veux parler des satellites et des bouées Argo, leurs modélisations abracadabrantesques pour enfin avouer leurs mensonges répétés. Mais non, il manque de la chaleur produite par l’ « effet de serre » du CO2 dont la teneur augmente inexorablement et on ne sait pas où elle est passée. Les modèles de réchauffement seraient-ils erronés ? Puisque ces modèles prédisent un réchauffement directement corrélé à l’augmentation gigantesque de CO2, quelques dizaines de parties par million en 50 ans tout au plus, et que ça ne se réchauffe pas, c’est que les océans se sont plus réchauffé que prévu depuis 35 ans, entre 1970 et 2005 pour être plus précis, de 24 à 58 % de plus que prévu ! Cette fois c’est du précis, du costaud, du vrai, tellement vrai qu’il faut le croire sans sourciller. Et puis le niveau des océans, tous calculs faits, n’a pas autant augmenté que prévu par les modèles, Al Gore peut dormir tranquille dans sa somptueuse villa au bord de la baie de San Francisco avec vue imprenable sur le Golden Gate, elle ne sera pas inondée de son vivant ! Ouf …

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Aux dernières nouvelles, la banquise antarctique a atteint cet hiver austral qui se termine une surface record, plus de 20 millions de km2, du jamais vu depuis 1979. L’illustration (NASA) montre le dépassement de la ligne rouge en de nombreux endroits, ligne qui matérialise l’extension maximale de cette banquise entre 1979 et … 2014, les premières observations satellitaires datant de 1979 et on se demande pourquoi la moyenne englobe l’année 2014 : il doit y avoir un tour de passe-passe là dessous. Les explications à ce phénomène inattendu de l’extension de la banquise sont pour le moins confuses. On sent que la NASA ne sait plus trop comment expliquer ce qui est observé car remettre en cause le « réchauffement climatique » reviendrait à voir les crédits d’équipements et de recherches lourdement amputés par l’administration américaine. Et il en serait de même pour de nombreux organismes et associations non gouvernementales dans de nombreux pays.

Quant à El Nino, il joue l’Arlésienne ! Il était attendu pour le mois de juin de cette année, rien ne s’est passé. Le mois d’octobre est bien entamé, toujours rien, peut-être pour la Saint-Sylvestre ou la saint Glinglin. La zone intertropicale de l’Océan Pacifique ne se réchauffe pas comme prévu par la NASA. Il faut dire que si l’eau chaude s’enfonce dans les abysses, rien de plus évident …

Autant dire finalement que les « mensonges climatiques » ont encore de beaux jours devant eux …

Sources : NASA press release 14-272 du 6 octobre 2014 et press release du 7 octobre 2014 (Goddard).