Cent-mille milliards de dollars !

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Il s’agit de la somme d’argent à investir pour sauver le climat de la planète Terre selon de sérieux analystes financiers. Réunis à Incheon au sud de Séoul, les experts auto-proclamés de l’IPCC ont présenté leur dernier rapport encore plus alarmant que les précédents au sujet de l’évolution du climat de la planète bleue. Et c’est du lourd ! Plus de 6000 articles scientifiques sérieux (selon ces experts en la matière) ont été méticuleusement passés en revue et la conclusion est sans appel : si les gouvernements ne font rien ce sera la catastrophe … Il y a plusieurs points troublants à relever dans cette forme de communication qu’a adopté l’IPCC. Le résumé du rapport final de leur étude n’est accessible qu’aux décideurs politiques (voir l’illustration) et on peut se demander à juste titre pour quelle raison. Le deuxième point tout aussi troublant est que le « pavé » de plus de 400 pages pondu par cet organisme opaque fait référence à plus de 6000 articles. Faut-il que ce document soit vraiment étriqué dans la mesure où par honnêteté basique si toutes ces références étaient citées il faudrait au minimum 250 pages pour le faire ! Combien de ces articles dits scientifiques ont une réelle valeur ?

Réponse. En 2005 un fameux papier paru dans la revue scientifique en ligne PlosOne intitulé « Why Most Published Research Findings Are False » alerta sur le fait que plus de la moitié des publications dites scientifiques relatent des résultats impossibles à reproduire ! Par définition un article scientifique doit être suffisamment documenté pour que les expérimentations puissent être reproduites par n’importe quel expérimentateur spécialisé dans le même domaine de recherche. Or ce n’était déjà pas le cas en 2005 et en 2015 l’éditeur en chef de la prestigieuse revue médicale The Lancet abonda dans ce sens. Pour lui plus de la moitié des articles relatifs à la recherche bio-médicale relèvent de l’escroquerie. Les choses ont-elles changé ? Pas vraiment. Pourquoi l’IPCC considère que ces 6000 articles relatifs aux causes et aux effets du réchauffement du climat sont tous d’une qualité irréprochable. Les « recherches » sur le climat seraient-elles toutes irréprochables ? Ce nouveau tour de force de l’IPCC suggère beaucoup d’interrogations. Ont-ils pris en compte 3000 articles sans aucune valeur ?

Enfin, qualifier un document final de « document scientifique » est en lui-même une escroquerie. Le résumé à l’usage des politiciens a été rédigé non pas par des scientifiques auxquels on pourrait accorder un minimum de confiance mais par un aréopage de politiciens, de diplomates et de bureaucrates représentant l’élite politique d’un certain nombre de pays auquel il faut ajouter les incontournables lobbyistes de la croissance verte et de la protection des écosystèmes, en somme aucun scientifique digne de ce nom ! Les curieux peuvent lire ce résumé s’ils ont du temps à perdre (voir le troisième lien).

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Note. le premier graphique (ci-dessus) figurant dans ce rapport « explosif » de l’IPCC est à rapprocher avec celui que j’ai cru devoir mettre en ligne sur ce blog il y a seulement quelques jours et le voici :

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À l’évidence l’IPCC se permet de « caviarder » des résultats d’observations pourtant admise par la majorité de la communauté scientifique qui est concernée par la météorologie et le climat. Rien à ajouter …

 Via le blog de Donna Laframboise. Liens. https://doi.org/10.1371/journal.pmed.0020124

doi : 10.1016/S0140-6736(15)60696-1

https://nofrakkingconsensus.com/wp-content/uploads/2018/10/sr15_spm_final.pdf https://jacqueshenry.wordpress.com/2018/09/28/il-ny-a-pas-devidences-dun-role-de-lactivite-humaine-sur-le-changement-du-climat/

Réchauffement global : on calcule, on calcule, on calcule …

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C’est maintenant admis puisque des milliers de « scientifiques » l’ont affirmé, l’eau chaude descend dans les profondeurs des océans. Il s’agit encore de la violation d’une loi physique fondamentale relative à la dilatation des corps sous l’effet de la chaleur, la densité de ces derniers diminuant quand la température augmente en provoquant cette dilatation. Mais qu’à cela ne tienne puisque ça arrange les adeptes de l’Eglise de Scientologie Climatique qui peuvent ainsi affirmer tout et n’importe quoi pourvu que les travaux relatés soient conformes aux principes fondateurs de cette confrérie dont les agissements deviennent de plus en plus sujets à caution.

L’exemple illustrant mon propos vient de l’Université de Washington qui a organisé à grands renforts de « grants » (crédits de recherche) des expéditions au large des côtes de cet Etat du Pacifique Nord jouxtant la Colombie Britannique canadienne. Il paraît que l’eau se réchauffe dangereusement jusqu’à une profondeur de 500 mètres et que ça devient alarmant car les calculs « auraient tendance » à montrer que « si » ce phénomène dû au réchauffement global « s’intensifiait » il y « aurait » alors libération d’immenses quantités de méthane, un gaz notoirement connu pour son « effet de serre ». Pour bien prouver que c’est vraiment alarmant et qu’il faut vite faire quelque chose pour que les océans ne se réchauffent plus (on en a discuté à Lima), les « calculs » ont montré que la quantité de méthane relâchée par ce phénomène de réchauffement entre 1970 et 2013 est supérieure à tout le méthane émis dans la mer et l’atmosphère par l’accident de la plate-forme de forage Deep Water Horizon en 2010. D’après l’un des auteurs de l’article paru dans Geophysical Research Letters du 5 décembre de cette année « les hydrates de méthane sont un immense et fragile réservoir de carbone qui peut être libéré si les températures changent ». Il faut admirer la tournure grammaticale de cette phrase qui utilise au conditionnel des tournures introduisant une ambiguité : « qui peut » … « si ». Ça s’appelle de la science ou plutôt non, c’est de l’intoxication idéologique car tout scientifique vivant de la manne distribuée ad libitum par les comités d’attribution de crédits de recherches dans le domaine du climat et de ses changements se doit d’être en conformité avec les résultats attendus par ces mêmes comités.

On ne reste pas sur sa faim en continuant à lire le communiqué de presse de l’Université (voir le lien en fin de billet) en découvrant cette perle réthorique d’un des auteurs de l’étude : « Même si les observations étaient brutes et plutôt désordonnées, on pourrait discerner une tendance, ça a sauté aux yeux ». Lisez par vous-même en allant sur le lien car l’anglais est une langue plutôt précise. Une mauvaise traduction en français ferait abstraction du conditionnel et transformerait cette fausse affirmation en une vérité, erreur que tout journaliste inféodé à l’idéologie climatique très « tendance » et politiquement correcte s’empressera de faire. L’association de « on pourrait discerner » et « ça a sauté aux yeux » est un joyau d’endoctrinement verbal digne des plus grands orateurs de l’ère de la Troisième Internationale Communiste.

Les projections réalisées à la suite de calculs probablement très « savants » permettent d’estimer que d’ici la fin du présent siècle, tout le méthane mobilisé sous forme d’hydrate pourrait tout simplement disparaître jusqu’à des fonds marins éloignés de trois kilomètres des côtes alors que le phénomène observé se limite pour le moment à une frange éloignée d’un kilomètre de ces dernières, sous-entendu, tout le méthane qui se trouve actuellement près des côtes serait massivement libéré. Les « calculs » indiquent que seulement au large des côtes de l’Orégon et de l’Etat de Washington la quantité de méthane libéré « pourrait » atteindre 400000 tonnes par an ! Comme pour en rajouter une couche à la panique qui envahit le lecteur de cette News, si par un malencontreux hasard des bactéries « se mettaient » à consommer ce gaz, il en « résulterait » une acidification de l’eau avec un apauvrissement concommitent en oxygène. En définitive, tout pour plaire, plus de king-crabs, plus de poissons, une désertification de l’océan à cause du réchauffement climatique !

En conclusion de ces propos déclinés avec un usage inconditionnel du conditionnel, il « faudrait » encore plus de crédits de recherche pour réaliser de nouvelles mesures « qui confirmeraient » alors les calculs et les prédictions. Voilà comment fonctionne la recherche climatique et ça coûte des dizaines de milliards de dollars aux contribuables de tous les pays qui se sont engagé à combattre le réchauffement climatique qui n’arrive toujours pas … Où est passée l’honnêteté scientifique ?

Source et illustration (dégagement de méthane détecté par sonar, on ne sait pas s’il s’agit réellement de méthane puisque ce cliché sonar a été pris par un marin pêcheur … vraiment surréaliste !) :

http://www.washington.edu/news/2014/12/09/warmer-pacific-ocean-could-release-millions-of-tons-of-seafloor-methane/

L’Eglise de la Planète Brûlante (GIEC)

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Déception terrible ! Quelques jours avant que les Membres de l’Eglise de la Planète Brûlante (le GIEC ou IPCC, qui dépend des Nations-Unies) aient prévu de finaliser leur sermon de soufre et de feu, un véritable flot de rapports blasphématoires circule dans les rangs d’anciens fervents paroissiens mettant à mal la théologie de la crise climatique anthropique. La nouvelle et toute dernière édition de l’évangile du changement climatique devrait être présentée à Stockholm du 23 au 26 septembre et devrait entretenir le grand chaudron politique du climat en ébullition. Ce cinquième rapport est supposé devoir être utilisé par des politiciens du monde entier pour décider d’un nouveau traité global en 2015 pour définitivement influer sur le « changement climatique ».

Cet objectif n’est certes par une mince bagatelle, étant donné que des changements climatiques dramatiques se sont produit au cours des millions d’années passées, mais ces dernières années … pas tellement, et c’est là le hic. Comment tous les ministres officiant dans cette église peuvent-ils évoquer les prophéties et les écritures passées qu’ils déclaraient comme bien fondées, puisque celles-ci se sont révélées fausses ? Qui ne se souvient pas de la fameuse courbe en crosse de hockey montrant l’augmentation de la teneur en CO2 dans l’atmosphère devant conduire inexorablement à un réchauffement concomitant, et qui ne se souvient pas aussi du tintamarre qui entoura l’annonce par l’Université de Hawaï que cette teneur avait atteint le seuil fatidique de 400 ppm. Le grand prêtre parmi tous les prêtres de l’Eglise de la Planète Brûlante, je veux parler de Rajenda Pachuri, a admis en février que la température dans le monde était restée remarquablement stable durant ces 17 dernières années juste après que l’Office météorologique anglais eut annoncé que cette situation perdurerait au moins jusqu’en 2017. Finalement le New-York Times, fervent soutien de l’Eglise de la Planète Brûlante depuis les années 90, s’est rendu à l’évidence de manière fort diplomatique (pour ne pas perdre la face) en déclarant, je cite : « L’augmentation de la température à la surface de la Terre a été nettement plus lente ces 15 dernières années que durant les 20 années précédant cette période, et cette accalmie s’est produite malgré une accumulation sans précédent de gaz à effet de serre dans l’atmosphère ». Le journaliste du NYT Justin Gillis a même admis que, je cite encore : « ce ralentissement du réchauffement met en avant le fait que nous ignorons encore beaucoup de choses sur le système climatiques, mais que ce non réchauffement est un peu un mystère pour les scientifiques du climat ».

A qui la faute ? D’abord l’Eglise de la Planète Brûlante et ses prêtres se sont lourdement trompé sur les estimations de l’effet de serre du CO2. Ils ont négligé ou mal pris en compte l’influence des cycles océaniques et l’activité solaire sur le climat. Ces mêmes prêtres, pour attirer le plus grand nombre de croyants à leur religion avaient estimé qu’une augmentation de la teneur en CO2 de 2ppm/10 ans devait résulter en une augmentation globale de la température de 1,5 degré. Ce qui veut dire qu’en gros, en 15 ans il manque deux degrés selon les prévisions dûment entérinées par le Grand prêtre Rajenda Pachuri dans les précédentes éditions de son livre de prières. Après tout, ça n’a pas tellement d’importance puisque l’histoire montre que la température a été plus élevée alors que le taux de CO2 était plus faible et vice-versa. En réalité, on sait que le siècle dernier a connu deux périodes chaudes discrètes (1900-1945 et 1975-2000) et une petite période froide (1955-1970) suivant le petit âge glaciaire (1870-1900) reproduisant le minimum de Dalton (1800-1830) qui fut suivi d’une période plus chaude au XIXe siècle (voir la figure ci-après trouvée dans le Daily Telegraph).

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Comme je l’ai mentionné dans un précédent billet sur ce blog, toutes les observations collectées à l’aide de ballons sonde n’ont pas permis de conclure à un effet quelconque du CO2 sur la troposhère au dessus de l’équateur contrairement à toutes les prédictions et les modélisations réalisées sur les circulation globales de l’atmosphère réalisées par le GIEC (pardon, l’Eglise de la Planète Brûlante) et pire encore, tout le réchauffement observé depuis 1900 a eu lieu avant 1945 en dépit de l’augmentation constante du CO2 atmosphérique depuis cette date. Francis Zwiers, l’un des prêtres et coauteur de la prochaine édition du livre de prière de l’Eglise de la Planète Brûlante a admis que tout de même, entre 1993 et 2012, la température avait pu effectivement augmenter de 0,06 à 0,14 degrés. Cette précision dans les mesures laisse rêveur ! Ce qui est certain, c’est que les 177 et quelques simulations réalisées avec 37 modèles différents de prévision climatique se sont toutes avérées fausses … Pour tenter de se dédouaner, certains climatologues (pardon grands et petits prêtres du GIEC) ont émis l’hypothèse qu’après tout il n’était pas impossible que les eaux chaudes de surface des océans aient tout simplement sombré dans les abysses où ils peuvent y rester pendant des siècles (mais il n’y a malheureusement pas de mesures disponibles pour l’affirmer), ce n’est pas moi qui l’affirme, c’est un éminent et influent prêtre de l’Eglise, Kevin Trenberth qui l’affirme en ayant l’air de nier que l’eau chaude, y compris l’eau de mer, est plus légère que l’eau froide et qu’elle aurait plutôt tendance à rester en surface (http://www.npr.org/2013/08/23/214198814/the-consensus-view-kevin-trenberths-take-on-climate-change). Par cette pirouette allant à l’encontre de la physique basique il explique pourquoi il y a de la chaleur manquant au rendez-vous pourtant bien prédit par les experts (pardon les prêtres) du GIEC. Richard Lindzen, physicien de l’atmosphère au MIT considère que cette histoire de réchauffement global est une religion alarmiste qui veut imposer une pénitence à la prospérité ! Il ne mâche pas ses mots, c’est le moins qu’on puisse dire. Il ajoute que l’orthodoxie alarmiste ajuste les données physiques et les théories pour fabriquer des positions politiquement correctes qui sont coûteuses pour la société. La perversité réside dans le fait que de nombreux scientifiques et pseudo-scientifiques seraient au chômage si cette imposture n’existait pas, mais le plus grave dans cette histoire est que les politiques y croient comme les croyants d’une religion. Libre à chacun de croire en ce qu’il veut quand il s’agit du domaine spirituel mais être délibérément consentant pour gober des fadaises forgées à partir d’éléments mensongers est troublant. Ce qui interpelle le plus Lindzen est , je le cite : « Un nombre étonnamment élevé de personnes semblent avoir conclu que tout ce qui donne un sens à leur vie c’est la conviction qu’ils sauvent la planète en faisant attention à leur empreinte carbone ». Dans un ouvrage paru en 2003, Michael Crichton écrivait : « Il y a eu un premier Eden, un paradis, un état de grâce et d’unité avec la nature, il y a chute de cette grâce dans un état de pollution du fait de manger l’arbre de la connaissance, et à la suite de nos actions, il y a un jugement à venir un jour pour nous tous. Nous sommes des pécheurs de l’énergie, condamnés à mourir, à moins que nous cherchions le salut, qui est maintenant appelé la durabilité. Le développement durable est le salut dans l’Eglise de l’environnement, tout comme la nourriture organique sans pesticides est sa communion que les bonnes personnes avec les bonnes croyances boivent ». On y est ! En 2001, le GIEC déclarait, je cite encore : « La majeure partie du réchauffement observé ces 50 dernières années est due à un accroissement des gaz à effet de serre ». Légère rectification du tir en 2007 : « L’essentiel de l’accroissement des températures globales moyennes depuis le milieu du XXe siècle est du aux augmentations observées des concentrations de gaz à effet de serre d’origine anthropogénique ». Et à Stockholm ce sera, selon une version non définitive : « Il est hautement probable que l’influence humaine sur le climat est la cause de plus de la moitié de l’accroissement de la température de surface moyenne observée de 1951 à 2010 ». Quelle remarquable démonstration de rhétorique ! Avec une augmentation de température globale moyennée au sol comprise entre 0,06 et 0,14 degrés entre 1993 et 2012, effectivement les coraux sont menacés de mort comme les ours polaires et pourquoi pas l’ensemble de l’humanité ! Retenez votre souffle, chaque jour vous exhalez dans l’atmosphère entre 700 grammes et 1 kilo de CO2, 7 millions de tonnes pour l’ensemble de l’humanité quotidiennement, ça fait froid dans le dos !

Billet inspiré d’un article paru dans Forbes