Réchauffement global, CO2 et cycles solaires …

Ce billet est une traduction aussi fidèle que possible d’un article de Renee Parsons paru sur le site off-guardian. J’ai vérifié la plupart des faits exposés par cette personne et j’ai trouvé une coquille typographique dont il est fait mention dans une note en fin de billet. Renee Parsons est membre actif de l’ACLU, Union Américaine pour la défense des libertés civiles et membre de Friends of the Earth. Il m’a paru intéressant de faire figurer ce document très compréhensible dans ce blog car il illustre une sorte de retournement de tendance des associations de sauvetage de la planète, dont « Les Amis de la Terre » font partie, vis-à-vis de la politisation outrancière de l’IPCC. Entre crochets dans le texte figurent des ajouts explicatifs.

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Après l’apparition de la photosynthèse il y a un peu plus de 3,2 milliards d’années la planète Terre a toujours été soumise à des fluctuations du climat, [fluctuations dont la complexité déborde le cadre de ce billet], par conséquent il ne sera abordé ici que l’aspect historique de la contribution du CO2 au réchauffement planétaire ainsi que la relation entre les cycles solaires, en particulier les minima solaires, et le climat. Bien avant la création de l’IPCC par les Nations-Unies en 1988 l’augmentation générale des températures avait été corrélée avec celle de la teneur en CO2 de l’atmosphère, seul responsable en raison de son effet de serre considéré comme la seule force motrice de cette hausse des températures.

À cette époque on pensait que le réchauffement global allait être la crise existentielle de notre époque, que la science n’avait plus rien à apporter et que pour notre civilisation les jours étaient comptés. Mais dans l’intervalle les conséquences du réchauffement global demeuraient incertaines car, en effet, un grand nombre de prévisions sur ces conséquences prédites par l’IPCC ne se sont pas matérialisées comme prévu. Le quotidien The Economist a fait récemment le constat suivant :

« Au cours des 20 dernières années la température de l’air à la surface de la Terre est restée stable tandis que les émissions de gaz à effet de serre ont continué d’augmenter ».

Avant la création de l’IPCC l’observatoire Mauna Loa à Hawaii enregistrait des niveaux de CO2 inférieurs à 350 ppm avertissant très clairement que si cette teneur dépassait ce seuil la Terre serait en proie à de graves problèmes et qu’il n’y aurait pas de retour en arrière possible pour l’humanité. Ces cris d’alarme se poursuivent aujourd’hui alors que la concentration en CO2 dans l’atmosphère a atteint 414 ppm et dans le même temps les températures ont atteint leur maximum en 1998.

Dès sa création l’IPCC a limité ses objectifs consistant à :

« Comprendre les bases scientifiques du changement climatique induit par l’activité humaine, ses impacts potentiels et les options d’adaptation et d’atténuation [de ce changement climatique] « .

En d’autres termes, avant qu’aucune science n’ait été réalisée, l’IPCC partait du principe que l’activité humaine était le seul responsable et que les phénomènes naturels ne participaient pas activement à ce processus et ne relevaient pas de sa sphère d’intérêt. En tant que sujet interdisciplinaire d’une complexité extrême l’IPCC ne fait pas autorité dans toutes les disciplines scientifiques qui sont du domaine du changement du climat. Et pourtant la très grande majorité des scientifiques ne contestent pas que le fait que le Soleil avec sa production cyclique d’énergie est la seule véritable force qui régit le système énergétique et climatique de la Terre en tant qu’élément d’un système centré sur le Soleil, l’exclusion de ce dernier par l’IPCC ne peut être considéré que comme un acte délibéré contrecarrant un ensemble de lois fondamentales de la science, une attitude qui devrait faire l’objet d’une enquête approfondie réalisée par des scientifiques impartiaux.

Le Soleil est le corps céleste le plus massif du système planétaire dans lequel se trouve la Terre et il exerce une attraction gravitationnelle puissante sur « ses planètes ». Ses taches solaires sont en relation avec les températures de la Terre et ceci est connu et bien répertorié depuis que Galilée a commencé à observer ces taches en 1613. Pourtant, l’PCC, qui prétend défendre une « vision scientifique du changement climatique », voudrait nous faire croire que le Soleil est immatériel et sans conséquence aucune sur l’évolution du climat terrestre, tout simplement un point chaud négligeable dans le ciel (illustration).

Dans ce débat sur le réchauffement global le CO2 est considéré comme un polluant incolore et inodore qui ne mérite que peu d’attention, et pourtant c’est une composante essentielle de toute vie sur la Terre car la photosynthèse ne peut pas avoir lieu sans CO2. Ce gaz est un contributeur indispensable pour l’agriculture car les plantes absorbent du CO2 et relâchent de l’oxygène dans l’atmosphère, un autre gaz atmosphérique dont dépendent tous les êtres vivants, qu’ils soient quadrupèdes ou bipèdes. C’est ainsi que certains scientifiques considèrent que la Terre a souffert d’une « famine » de CO2 et applaudissent le reverdissement indéniable de la planète depuis au moins trois décennies.

Avec les deux films de l’ancien vice-président Al Gore, « Une vérité qui dérange » (2006) et « Une suite qui dérange » (2016) qui traitent du climat comme d’une science acquise et dramatisent le réchauffement du climat comme étant une question de morale, il n’y a plus de place pour une autre approche critique, sceptique et indépendante basée sur des preuves. Il s’agit maintenant de politique partisane adossée sur l’émotion et une opinion subjective.

Compte tenu de l’importance que prennent les conditions météorologiques dans notre vie quotidienne, il semblerait que les citoyens engagés et les paléoclimatologues en herbe tentent de comprendre l’histoire ancienne du climat et de l’atmosphère terrestres pour obtenir une perspective claire du climat actuel et du climat futur de la Terre. Le climat est un système non linéaire dépendant d’une multitude de variables suivant des rythmes mais aussi des fluctuations erratiques, ce qui rend les prévisions météorologiques impossibles. Le climat est également une moyenne des systèmes météorologiques sur une période déterminée alors que les évènements météorologiques locaux indiquent une tendance à court terme mais ne constituent en aucun cas des prévisions précises sur le changement climatique.

L’analyse des carottes glaciaires n’indique pas les causes du réchauffement global, elles permettent seulement de se faire une idée du rapport entre le CO2 atmosphérique et les températures. Il appartient aux scientifiques d’interpréter les résultats. Et c’est là que ce récit prend une tournure imprévue quand il s’agit d’étudier le climat passé. On peut dire alors que ce que les scientifiques ont découvert est une « vérité dérangeante » : ils savent depuis 20 ans que les carottes de glace de Vostok dans l’Antarctique réfutent le rôle du CO2 dans le réchauffement du climat et remettent en question sa contribution en tant que principal gaz à effet de serre dans l’atmosphère. En effet la glace est de la vapeur d’eau atmosphérique figée sous forme de glace et elle contient 3,6 % de CO2 * et tous les scientifiques spécialisés dans ce type d’étude le savent ( * voir l’importante note en fin de billet). Le Centre de Recherche Vostok est situé au centre de la calotte glaciaire antarctique et des physiciens russes et français y travaillent en collaboration étroite. Ils ont collecté des informations depuis les années 1990 pour mesurer la teneur historique en CO2 dans la glace. Les échantillons ont les premiers permis de montrer des évidences irréfutables de l’évolution du climat terrestre depuis 420000 ans, considérable laps de temps traversé par 4 périodes glaciaires et inter-glaciaires. Ces échantillons remettent complètement en cause le fait que le CO2 provoque un réchauffement : il n’est pas « le coupable » que l’on croyait. Comme on pouvait s’y attendre l’IPCC considère que ces résultats, pourtant irréfutables, fournissent des « valeurs aberrantes » …

La première révélation significative des études sur les carottes de glace est que le réchauffement global ne pouvait pas être uniquement attribué au CO2 car les augmentations de sa teneur dans l’atmosphère survenaient toujours systématiquement après les augmentations de température et qu’il existe un long délai de latence entre ces deux évolutions. Un raisonnement clair et logique voudrait que la cause, c’est-à-dire le CO2, précède l’effet, c’est-à-dire l’augmentation de la température, selon l’IPCC, or cette affirmation est en complète contradiction avec toutes les études des carottes glaciaires. Aujourd’hui, avec un CO2 à 414 ppm, les températures restent dans la variabilité normale. Pour enfoncer le clou dans le raisonnement illogique de l’IPCC toutes ces études montrent que l’augmentation du CO2 atmosphérique survient après les 800 ans suivant un réchauffement du climat [ce qui serait en accord avec l’augmentation de la teneur observée depuis le début de l’ère industrielle comme conséquence de l’optimum climatique médiéval]. Cette latence a cependant été évaluée à plutôt 8000 ans et en 2017 une dernière évaluation a porté ce délai à 14000 ans. On peut donc dire que dans un monde complexe régi par la mécanique quantique il serait admis que le CO2 et les températures sont corrélées lorsque ces deux grandeurs varient ensemble, tout en étant séparées par un décalage de plusieurs milliers d’années.

Ce qui paraît obscur et inexplicable pour l’opinion publique dans cette espèce de « remaniement » du réchauffement global par l’IPCC c’est que les archives géologiques ont identifié les changement climatiques comme obéissant à des cycles naturels de périodes glaciaires de 100000 ans interrompues par de brèves périodes interglaciaires de 15 à 20000 ans. Ces périodes interglaciaires sont de simples répits tempérés dans un monde globalement plus froid au cours des millénaires passés. Au sein de ces alternances d’épisodes glaciaires et interglaciaires il existe des sous-ensembles cycliques de réchauffements et de refroidissements de la planète exactement comme la période interglaciaire actuelle a débuté à la fin du Pléistocène il y a environ 12000 ans. Le climat n’est donc pas une constante. Voici des exemples de sous-ensembles climatiques récents :

moins 200 avant JC – 440 après JC : cycle de réchauffement romain,

440 après JC – 950 après JC : cycle froid des « âges sombres »,

950 après JC – 1300 après JC : cycle de réchauffement médiéval,

1300 après JC – 1850 après JC : petit âge glaciaire de la Renaissance,

enfin 1850 – présent : cycle de réchauffement moderne

De plus les relevés climatiques ont montré que les pics de CO2 du passé sont proches des valeurs actuelles sans la contribution des combustibles fossiles qui n’ont été massivement utilisés qu’après la moitié du XIXe siècle. Par exemple, la teneur actuelle en CO2 de 414 ppm se compose des 300 ppm tels qu’enregistrés au XIXe siècle alors toute accumulation de ce gaz au delà de ces 300 ppm devrait être considérée comme d’origine anthropogénique et donc classée comme « historique » ou d’un « niveau alarmant » et pourtant elle reste statistiquement non significative si on la compare aux niveaux historiques passés. En effet, au cours des 600 derniers millions d’années seules les époques géologiques dites du Carbonifère et de l’Holocène récent ont connu des teneurs en CO2 inférieures à 400 ppm.

Au début du Carbonifère la teneur en CO2 était de 1500 ppm avec une température moyenne de 20 °C puis au milieu du Carbonifère la température moyenne plongea vers 12 °C et la teneur en CO2 suivit cette plongée pour arriver à 350 ppm. En d’autres termes la contribution humaine à cette teneur en CO2 atmosphérique est bien inférieure à ce qui a été considéré comme significatif au cours du Carbonifère. Contrairement à l’objectif décidé par l’IPCC la NASA a tout de même reconnu que : « tout le climat terrestre, de la surface de la planète jusqu’à l’espace, est sous l’influence du Soleil » et que le climat ressenti à la surface de la Terre est « influencé par les petites variations du cycle solaire ».

Un cycle solaire a une durée d’environ 11 ans et il débute par une faible activité magnétique. Celle-ci augmente au cours du cycle avec simultanément une augmentation du rayonnement émis et elle décroit ensuite avec une activité réduite au niveau des taches solaires ce qui a alors un effet sur les températures de la planète. Le cycle solaire actuel finissant [#24] est désigné par les astrophysiciens comme un « Grand minimum » car le nombre de taches solaires répertoriées a été anormalement faible. Selon un scientifique de la NASA ce cycle est l’un des minima les plus profonds de l’ « ère spatiale » [qui débuta en 1957] et il prédit aussi un record de l’ère spatiale pour le froid. Il a cependant clarifié sa déclaration dans la mesure où elle s’applique uniquement à la thermosphère [cf. le billet du 2 mars 2019 sur ce blog].

Comble de propagande mensongère, en Octobre 2018 la NOAA avait prédit pour les USA « un hiver avec des températures plus clémentes ». On sait ce qu’il est advenu de ces prévisions : des précipitations anormalement élevées et des températures anormalement basses dans tout le pays.

En 2018, le Soleil, dans ce cycle finissant, a connu 221 jours sans aucune tache comme l’a relevé le site Spaceweather.com. Que l’on soit partisan ou non des thèses soutenues par l’IPCC le Grand minimum solaire est attendu pour 2020 et il durera jusqu’en 2026 tout en provoquant des situations climatiques anormales et contre-intuitives incluant des températures plus fraiches en raison d’une couverture nuageuse plus dense, des épisodes plus chauds dus à une brillance plus prononcée d’un Soleil exempt de taches solaires, des évènements radio-électriques potentiels, de fortes pluies suivies d’inondations et des épisodes de sécheresse, des printemps écourtés avec de graves conséquences sur l’agriculture et la production de nourriture, mais aussi des épisodes hivernaux plus cléments que d’habitude.

Il est clair qu’un changement climatique important est en train de se produire alors même que le rôle du CO2 et de l’activité humaines en tant que facteurs de causalité restent problématiques et également que l’élimination ou la réduction de la production de CO2 et de méthane d’origine humaine n’améliorera pas nécessairement l’état de la planète Terre. Il serait grand temps que les scientifiques se comportent en scientifiques sans agendas politiques ni interférences bureaucratiques car le Soleil continuera sa course dans la Galaxie et la Terre continuera à tourner autour de lui comme elle l’a fait depuis des millénaires.

En conclusion, il est permis de rêver qu’un jour, dans un futur proche ou lointain, les hommes seront capables d’extraire l’énergie du point zéro [ZPF, zero point force, lien] dont Nikola Tesla pressentit la possibilité au début du XXe siècle. Mais il s’agit d’un redoutable challenge comme l’est d’ailleurs l’énergie de fusion nucléaire. Pendant ce temps le climat de la Terre continuera à évoluer conformément aux cycles naturels. On peut rêver d’un monde disposant d’une source d’énergie inépuisable, un nouvel âge d’innovations à l’échelle de la planète, un monde sans industries rapaces, sans pollution, sans pénuries et … sans guerres. La Terre tournera sans nous (lien Youtube) …

Source : billet paru sur le site off-guardian le 21 Juin 2019 : https://off-guardian.org/2019/06/21/global-warming-carbon-dioxide-and-the-solar-minimum/

Autres liens : https://en.wikipedia.org/wiki/Zero-point_energy

https://www.youtube.com/watch?v=O7O8J5dnwYs

Note. La teneur en CO2 dans l’atmosphère reconstituée par l’étude des calottes glaciaires est réalisée par l’étude non pas de la glace elle-même mais des micro-bulles d’air emprisonnées dans celle-ci. Lorsque la vapeur d’eau atmosphérique se condense pour former des gouttelettes (nuages) ou de la glace (flocons) celle-ci dissout du CO2. Les océans contiennent par volume 52 fois plus de CO2 que l’atmosphère. Il y a donc dans le texte original de Renee Parsons une coquille typographique, il faut lire 3,6 (ou 3,6 parties par milliers en volume) ce qui est du même ordre de grandeur que la teneur en CO2 dans la neige des régions polaires.

Climat et environnement : George HW Bush

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À peine avait-il mis un terme à la punition infligée à Saddam Hussein pour avoir envahi le Koweït (première guerre du Golfe (août 1990-février 1991, on se souvient des images de puits de pétrole du petit émirat en feu) le Président américain Georges H. W. Bush, plein de bonnes intentions pour redorer son image, prit l’initiative de défendre l’environnement et le climat le samedi 13 juin 1992 en recevant le Commandant Cousteau lors de la signature du traité sur le réchauffement global. Depuis lors la propagande mondiale a fait du chemin jusqu’à émouvoir les « gilets jaunes » français qui ont parfois de la peine à boucler leurs fins de mois en raison des taxes sur les carburants supposées aider à juguler ce réchauffement que telle soeur Anne du sommet de sa tour nous attendons toujours.

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Source : Detroit Free Press via Newspapers.com

Cent-mille milliards de dollars !

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Il s’agit de la somme d’argent à investir pour sauver le climat de la planète Terre selon de sérieux analystes financiers. Réunis à Incheon au sud de Séoul, les experts auto-proclamés de l’IPCC ont présenté leur dernier rapport encore plus alarmant que les précédents au sujet de l’évolution du climat de la planète bleue. Et c’est du lourd ! Plus de 6000 articles scientifiques sérieux (selon ces experts en la matière) ont été méticuleusement passés en revue et la conclusion est sans appel : si les gouvernements ne font rien ce sera la catastrophe … Il y a plusieurs points troublants à relever dans cette forme de communication qu’a adopté l’IPCC. Le résumé du rapport final de leur étude n’est accessible qu’aux décideurs politiques (voir l’illustration) et on peut se demander à juste titre pour quelle raison. Le deuxième point tout aussi troublant est que le « pavé » de plus de 400 pages pondu par cet organisme opaque fait référence à plus de 6000 articles. Faut-il que ce document soit vraiment étriqué dans la mesure où par honnêteté basique si toutes ces références étaient citées il faudrait au minimum 250 pages pour le faire ! Combien de ces articles dits scientifiques ont une réelle valeur ?

Réponse. En 2005 un fameux papier paru dans la revue scientifique en ligne PlosOne intitulé « Why Most Published Research Findings Are False » alerta sur le fait que plus de la moitié des publications dites scientifiques relatent des résultats impossibles à reproduire ! Par définition un article scientifique doit être suffisamment documenté pour que les expérimentations puissent être reproduites par n’importe quel expérimentateur spécialisé dans le même domaine de recherche. Or ce n’était déjà pas le cas en 2005 et en 2015 l’éditeur en chef de la prestigieuse revue médicale The Lancet abonda dans ce sens. Pour lui plus de la moitié des articles relatifs à la recherche bio-médicale relèvent de l’escroquerie. Les choses ont-elles changé ? Pas vraiment. Pourquoi l’IPCC considère que ces 6000 articles relatifs aux causes et aux effets du réchauffement du climat sont tous d’une qualité irréprochable. Les « recherches » sur le climat seraient-elles toutes irréprochables ? Ce nouveau tour de force de l’IPCC suggère beaucoup d’interrogations. Ont-ils pris en compte 3000 articles sans aucune valeur ?

Enfin, qualifier un document final de « document scientifique » est en lui-même une escroquerie. Le résumé à l’usage des politiciens a été rédigé non pas par des scientifiques auxquels on pourrait accorder un minimum de confiance mais par un aréopage de politiciens, de diplomates et de bureaucrates représentant l’élite politique d’un certain nombre de pays auquel il faut ajouter les incontournables lobbyistes de la croissance verte et de la protection des écosystèmes, en somme aucun scientifique digne de ce nom ! Les curieux peuvent lire ce résumé s’ils ont du temps à perdre (voir le troisième lien).

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Note. le premier graphique (ci-dessus) figurant dans ce rapport « explosif » de l’IPCC est à rapprocher avec celui que j’ai cru devoir mettre en ligne sur ce blog il y a seulement quelques jours et le voici :

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À l’évidence l’IPCC se permet de « caviarder » des résultats d’observations pourtant admise par la majorité de la communauté scientifique qui est concernée par la météorologie et le climat. Rien à ajouter …

 Via le blog de Donna Laframboise. Liens. https://doi.org/10.1371/journal.pmed.0020124

doi : 10.1016/S0140-6736(15)60696-1

https://nofrakkingconsensus.com/wp-content/uploads/2018/10/sr15_spm_final.pdf https://jacqueshenry.wordpress.com/2018/09/28/il-ny-a-pas-devidences-dun-role-de-lactivite-humaine-sur-le-changement-du-climat/

Réchauffement global : on calcule, on calcule, on calcule …

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C’est maintenant admis puisque des milliers de « scientifiques » l’ont affirmé, l’eau chaude descend dans les profondeurs des océans. Il s’agit encore de la violation d’une loi physique fondamentale relative à la dilatation des corps sous l’effet de la chaleur, la densité de ces derniers diminuant quand la température augmente en provoquant cette dilatation. Mais qu’à cela ne tienne puisque ça arrange les adeptes de l’Eglise de Scientologie Climatique qui peuvent ainsi affirmer tout et n’importe quoi pourvu que les travaux relatés soient conformes aux principes fondateurs de cette confrérie dont les agissements deviennent de plus en plus sujets à caution.

L’exemple illustrant mon propos vient de l’Université de Washington qui a organisé à grands renforts de « grants » (crédits de recherche) des expéditions au large des côtes de cet Etat du Pacifique Nord jouxtant la Colombie Britannique canadienne. Il paraît que l’eau se réchauffe dangereusement jusqu’à une profondeur de 500 mètres et que ça devient alarmant car les calculs « auraient tendance » à montrer que « si » ce phénomène dû au réchauffement global « s’intensifiait » il y « aurait » alors libération d’immenses quantités de méthane, un gaz notoirement connu pour son « effet de serre ». Pour bien prouver que c’est vraiment alarmant et qu’il faut vite faire quelque chose pour que les océans ne se réchauffent plus (on en a discuté à Lima), les « calculs » ont montré que la quantité de méthane relâchée par ce phénomène de réchauffement entre 1970 et 2013 est supérieure à tout le méthane émis dans la mer et l’atmosphère par l’accident de la plate-forme de forage Deep Water Horizon en 2010. D’après l’un des auteurs de l’article paru dans Geophysical Research Letters du 5 décembre de cette année « les hydrates de méthane sont un immense et fragile réservoir de carbone qui peut être libéré si les températures changent ». Il faut admirer la tournure grammaticale de cette phrase qui utilise au conditionnel des tournures introduisant une ambiguité : « qui peut » … « si ». Ça s’appelle de la science ou plutôt non, c’est de l’intoxication idéologique car tout scientifique vivant de la manne distribuée ad libitum par les comités d’attribution de crédits de recherches dans le domaine du climat et de ses changements se doit d’être en conformité avec les résultats attendus par ces mêmes comités.

On ne reste pas sur sa faim en continuant à lire le communiqué de presse de l’Université (voir le lien en fin de billet) en découvrant cette perle réthorique d’un des auteurs de l’étude : « Même si les observations étaient brutes et plutôt désordonnées, on pourrait discerner une tendance, ça a sauté aux yeux ». Lisez par vous-même en allant sur le lien car l’anglais est une langue plutôt précise. Une mauvaise traduction en français ferait abstraction du conditionnel et transformerait cette fausse affirmation en une vérité, erreur que tout journaliste inféodé à l’idéologie climatique très « tendance » et politiquement correcte s’empressera de faire. L’association de « on pourrait discerner » et « ça a sauté aux yeux » est un joyau d’endoctrinement verbal digne des plus grands orateurs de l’ère de la Troisième Internationale Communiste.

Les projections réalisées à la suite de calculs probablement très « savants » permettent d’estimer que d’ici la fin du présent siècle, tout le méthane mobilisé sous forme d’hydrate pourrait tout simplement disparaître jusqu’à des fonds marins éloignés de trois kilomètres des côtes alors que le phénomène observé se limite pour le moment à une frange éloignée d’un kilomètre de ces dernières, sous-entendu, tout le méthane qui se trouve actuellement près des côtes serait massivement libéré. Les « calculs » indiquent que seulement au large des côtes de l’Orégon et de l’Etat de Washington la quantité de méthane libéré « pourrait » atteindre 400000 tonnes par an ! Comme pour en rajouter une couche à la panique qui envahit le lecteur de cette News, si par un malencontreux hasard des bactéries « se mettaient » à consommer ce gaz, il en « résulterait » une acidification de l’eau avec un apauvrissement concommitent en oxygène. En définitive, tout pour plaire, plus de king-crabs, plus de poissons, une désertification de l’océan à cause du réchauffement climatique !

En conclusion de ces propos déclinés avec un usage inconditionnel du conditionnel, il « faudrait » encore plus de crédits de recherche pour réaliser de nouvelles mesures « qui confirmeraient » alors les calculs et les prédictions. Voilà comment fonctionne la recherche climatique et ça coûte des dizaines de milliards de dollars aux contribuables de tous les pays qui se sont engagé à combattre le réchauffement climatique qui n’arrive toujours pas … Où est passée l’honnêteté scientifique ?

Source et illustration (dégagement de méthane détecté par sonar, on ne sait pas s’il s’agit réellement de méthane puisque ce cliché sonar a été pris par un marin pêcheur … vraiment surréaliste !) :

http://www.washington.edu/news/2014/12/09/warmer-pacific-ocean-could-release-millions-of-tons-of-seafloor-methane/

L’Eglise de la Planète Brûlante (GIEC)

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Déception terrible ! Quelques jours avant que les Membres de l’Eglise de la Planète Brûlante (le GIEC ou IPCC, qui dépend des Nations-Unies) aient prévu de finaliser leur sermon de soufre et de feu, un véritable flot de rapports blasphématoires circule dans les rangs d’anciens fervents paroissiens mettant à mal la théologie de la crise climatique anthropique. La nouvelle et toute dernière édition de l’évangile du changement climatique devrait être présentée à Stockholm du 23 au 26 septembre et devrait entretenir le grand chaudron politique du climat en ébullition. Ce cinquième rapport est supposé devoir être utilisé par des politiciens du monde entier pour décider d’un nouveau traité global en 2015 pour définitivement influer sur le « changement climatique ».

Cet objectif n’est certes par une mince bagatelle, étant donné que des changements climatiques dramatiques se sont produit au cours des millions d’années passées, mais ces dernières années … pas tellement, et c’est là le hic. Comment tous les ministres officiant dans cette église peuvent-ils évoquer les prophéties et les écritures passées qu’ils déclaraient comme bien fondées, puisque celles-ci se sont révélées fausses ? Qui ne se souvient pas de la fameuse courbe en crosse de hockey montrant l’augmentation de la teneur en CO2 dans l’atmosphère devant conduire inexorablement à un réchauffement concomitant, et qui ne se souvient pas aussi du tintamarre qui entoura l’annonce par l’Université de Hawaï que cette teneur avait atteint le seuil fatidique de 400 ppm. Le grand prêtre parmi tous les prêtres de l’Eglise de la Planète Brûlante, je veux parler de Rajenda Pachuri, a admis en février que la température dans le monde était restée remarquablement stable durant ces 17 dernières années juste après que l’Office météorologique anglais eut annoncé que cette situation perdurerait au moins jusqu’en 2017. Finalement le New-York Times, fervent soutien de l’Eglise de la Planète Brûlante depuis les années 90, s’est rendu à l’évidence de manière fort diplomatique (pour ne pas perdre la face) en déclarant, je cite : « L’augmentation de la température à la surface de la Terre a été nettement plus lente ces 15 dernières années que durant les 20 années précédant cette période, et cette accalmie s’est produite malgré une accumulation sans précédent de gaz à effet de serre dans l’atmosphère ». Le journaliste du NYT Justin Gillis a même admis que, je cite encore : « ce ralentissement du réchauffement met en avant le fait que nous ignorons encore beaucoup de choses sur le système climatiques, mais que ce non réchauffement est un peu un mystère pour les scientifiques du climat ».

A qui la faute ? D’abord l’Eglise de la Planète Brûlante et ses prêtres se sont lourdement trompé sur les estimations de l’effet de serre du CO2. Ils ont négligé ou mal pris en compte l’influence des cycles océaniques et l’activité solaire sur le climat. Ces mêmes prêtres, pour attirer le plus grand nombre de croyants à leur religion avaient estimé qu’une augmentation de la teneur en CO2 de 2ppm/10 ans devait résulter en une augmentation globale de la température de 1,5 degré. Ce qui veut dire qu’en gros, en 15 ans il manque deux degrés selon les prévisions dûment entérinées par le Grand prêtre Rajenda Pachuri dans les précédentes éditions de son livre de prières. Après tout, ça n’a pas tellement d’importance puisque l’histoire montre que la température a été plus élevée alors que le taux de CO2 était plus faible et vice-versa. En réalité, on sait que le siècle dernier a connu deux périodes chaudes discrètes (1900-1945 et 1975-2000) et une petite période froide (1955-1970) suivant le petit âge glaciaire (1870-1900) reproduisant le minimum de Dalton (1800-1830) qui fut suivi d’une période plus chaude au XIXe siècle (voir la figure ci-après trouvée dans le Daily Telegraph).

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Comme je l’ai mentionné dans un précédent billet sur ce blog, toutes les observations collectées à l’aide de ballons sonde n’ont pas permis de conclure à un effet quelconque du CO2 sur la troposhère au dessus de l’équateur contrairement à toutes les prédictions et les modélisations réalisées sur les circulation globales de l’atmosphère réalisées par le GIEC (pardon, l’Eglise de la Planète Brûlante) et pire encore, tout le réchauffement observé depuis 1900 a eu lieu avant 1945 en dépit de l’augmentation constante du CO2 atmosphérique depuis cette date. Francis Zwiers, l’un des prêtres et coauteur de la prochaine édition du livre de prière de l’Eglise de la Planète Brûlante a admis que tout de même, entre 1993 et 2012, la température avait pu effectivement augmenter de 0,06 à 0,14 degrés. Cette précision dans les mesures laisse rêveur ! Ce qui est certain, c’est que les 177 et quelques simulations réalisées avec 37 modèles différents de prévision climatique se sont toutes avérées fausses … Pour tenter de se dédouaner, certains climatologues (pardon grands et petits prêtres du GIEC) ont émis l’hypothèse qu’après tout il n’était pas impossible que les eaux chaudes de surface des océans aient tout simplement sombré dans les abysses où ils peuvent y rester pendant des siècles (mais il n’y a malheureusement pas de mesures disponibles pour l’affirmer), ce n’est pas moi qui l’affirme, c’est un éminent et influent prêtre de l’Eglise, Kevin Trenberth qui l’affirme en ayant l’air de nier que l’eau chaude, y compris l’eau de mer, est plus légère que l’eau froide et qu’elle aurait plutôt tendance à rester en surface (http://www.npr.org/2013/08/23/214198814/the-consensus-view-kevin-trenberths-take-on-climate-change). Par cette pirouette allant à l’encontre de la physique basique il explique pourquoi il y a de la chaleur manquant au rendez-vous pourtant bien prédit par les experts (pardon les prêtres) du GIEC. Richard Lindzen, physicien de l’atmosphère au MIT considère que cette histoire de réchauffement global est une religion alarmiste qui veut imposer une pénitence à la prospérité ! Il ne mâche pas ses mots, c’est le moins qu’on puisse dire. Il ajoute que l’orthodoxie alarmiste ajuste les données physiques et les théories pour fabriquer des positions politiquement correctes qui sont coûteuses pour la société. La perversité réside dans le fait que de nombreux scientifiques et pseudo-scientifiques seraient au chômage si cette imposture n’existait pas, mais le plus grave dans cette histoire est que les politiques y croient comme les croyants d’une religion. Libre à chacun de croire en ce qu’il veut quand il s’agit du domaine spirituel mais être délibérément consentant pour gober des fadaises forgées à partir d’éléments mensongers est troublant. Ce qui interpelle le plus Lindzen est , je le cite : « Un nombre étonnamment élevé de personnes semblent avoir conclu que tout ce qui donne un sens à leur vie c’est la conviction qu’ils sauvent la planète en faisant attention à leur empreinte carbone ». Dans un ouvrage paru en 2003, Michael Crichton écrivait : « Il y a eu un premier Eden, un paradis, un état de grâce et d’unité avec la nature, il y a chute de cette grâce dans un état de pollution du fait de manger l’arbre de la connaissance, et à la suite de nos actions, il y a un jugement à venir un jour pour nous tous. Nous sommes des pécheurs de l’énergie, condamnés à mourir, à moins que nous cherchions le salut, qui est maintenant appelé la durabilité. Le développement durable est le salut dans l’Eglise de l’environnement, tout comme la nourriture organique sans pesticides est sa communion que les bonnes personnes avec les bonnes croyances boivent ». On y est ! En 2001, le GIEC déclarait, je cite encore : « La majeure partie du réchauffement observé ces 50 dernières années est due à un accroissement des gaz à effet de serre ». Légère rectification du tir en 2007 : « L’essentiel de l’accroissement des températures globales moyennes depuis le milieu du XXe siècle est du aux augmentations observées des concentrations de gaz à effet de serre d’origine anthropogénique ». Et à Stockholm ce sera, selon une version non définitive : « Il est hautement probable que l’influence humaine sur le climat est la cause de plus de la moitié de l’accroissement de la température de surface moyenne observée de 1951 à 2010 ». Quelle remarquable démonstration de rhétorique ! Avec une augmentation de température globale moyennée au sol comprise entre 0,06 et 0,14 degrés entre 1993 et 2012, effectivement les coraux sont menacés de mort comme les ours polaires et pourquoi pas l’ensemble de l’humanité ! Retenez votre souffle, chaque jour vous exhalez dans l’atmosphère entre 700 grammes et 1 kilo de CO2, 7 millions de tonnes pour l’ensemble de l’humanité quotidiennement, ça fait froid dans le dos !

Billet inspiré d’un article paru dans Forbes