Est-il déjà trop tard ? (suite)

Avant même la mise au point des thérapies géniques à ARN messager les laboratoires pharmaceutiques savaient que l’hydroxychloroquine associée ou non à un macrolide comme l’azithromycine présentait des propriétés antivirales. Cette activité avait été mise en évidence par les biologistes chinois au cours des années 2000 après l’émergence du SRAS. De plus ce dérivé de la quinine est très largement utilisé dans le monde pour combattre le parasite de la malaria. Les propriétés immuno-modulatrices de cette molécule ont élargi son spectre de prescription puisqu’elle est une thérapie de choix pour traiter la polyarthrite rhumatoïde inflammatoire et le lupus. Le Professeur Raoult, familier de cette molécule qu’il a étudié pour combattre certaines endo-parasitoses comme les rickettsies, a donc naturellement utilisé ce produit comme traitement précoce de l’infection par le SARS-CoV. On ne peut pas, en effet, reprocher au Professeur Raoult de mettre à jour ses connaissances en lisant les articles scientifiques relatifs à une molécule bien connue de son laboratoire, c’est presque un réflexe de tout scientifique digne de ce nom.

L’hydroxychloroquine (HCQ) a alors, à la demande des laboratoires pharmaceutiques engagés dans la production de la thérapie génique, été interdite de vente et de prescription. Pour masquer la vraie raison de cette interdiction ont été avancés des arguments fallacieux comme l’induction de problèmes cardiaques, la dangerosité intrinsèque de cette molécule pourtant utilisée par des milliards de personnes dans le monde et enfin le manque de preuves conformément au protocole d’essai clinique en double aveugle, de son efficacité. Le Professeur Raoult est un clinicien pragmatique et il a très vite publié les résultats de l’HCQ sur la diminution de la charge virale lorsque ce produit est utilisé au stade précoce de la maladie. Il a été traité d’escroc, de charlatan et d’autres noms d’oiseau car il risquait de déstabiliser l’agenda des grands laboratoires pharmaceutiques. Ces derniers ont porté le coup de grâce en commanditant la publication dans The Lancet (c’est mon point de vue personnel) d’un article frauduleux qui a entériné définitivement l’interdiction de l’HCQ dans tous les pays occidentaux. Le Professeur Raoult a été censuré. L’Ordre des Médecins, émanation du régime fasciste de Vichy, a fait le reste. S’il n’y a pas de complot derrière cette histoire de l’HCQ alors je n’ai rien compris.

Presque simultanément le Professeur Perronne, infectiologue, expert en vaccins reconnu mondialement, souvent ostracisé pour ses travaux sur la maladie de Lyme car il combattait le point de vue des psychiatres qui considéraient cette maladie relevant de la psychiatrie (c’est une autre histoire), a également été censuré, insulté et privé de sa fonction de chef de service à l’hôpital de Garches pour avoir eu l’audace de critiquer la thérapie génique et les mesures décidées par le fameux conseil de guerre sanitaire. S’il n’y a pas de complot derrière la déchéance organisée du Professeur Perronne alors je n’ai rien compris.

Au cours de l’année 2020 l’effet de l’Ivermectine sur le coronavirus a été découvert fortuitement. Ce produit est extrêmement efficace pour combattre toutes sortes de parasitoses, vers intestinaux ou oculaires (cécité des rivières), les protozoaires comme celui à l’origine de la gardiase, une diarrhée souvent fatale chez les très jeunes enfants, et enfin pour se débarrasser des acariens tels que les poux, les demodex, la gale … Encore une fois des milliards de personnes utilisent l’Ivermectine dans les pays dits du tiers-monde. Jamais aucun effet toxique de ce produit n’a été décrit en 40 ans d’utilisation. Et pourtant quand l’effet antiviral de l’Ivermectine a été découvert ce produit a été immédiatement interdit pour le traitement précoce de l’infection par le coronavirus et cette interdiction a été encouragée par l’OMS, un organisme onusien notoirement corrompu par les laboratoires pharmaceutiques et des organismes privés comme la fondation Gates. S’il n’y a pas un complot derrière l’interdiction de l’Ivermectine alors je n’ai encore une fois rien compris.

En Europe la Commission européenne, infiltrée par le puissant lobbying des majors de la pharmacie n’a eu d’autre choix que d’encourager la thérapie génique par ARN messager à l’exclusion de tout traitement précoce de l’infection coronavirale. La censure et la collaboration des médias européens, eux-mêmes corrompus, ont fait le reste : des centaines de milliers de morts auraient pu être évités à l’aide de ces traitements précoces peu coûteux. Il est impossible d’ignorer que tous les décideurs politiques occidentaux sont donc complices de crimes, et pour être plus précis d’assassinats en règle puisqu’à l’évidence tout était prémédité depuis le début de l’épidémie. La question que l’on peut se poser aujourd’hui est de savoir comment cet état de fait va être mis au grand jour, mais il est peut-être déjà trop tard, j’écrirai quelques lignes à ce sujet dans un prochain billet. 

SARS-CoV-2 et climat, même combat ?

Lorsque le très éminent épidémiologiste John Ioannidis a présenté une conférence en vidéo à l’IHU de Marseille il y a quelques jours (lien), le Professeur Didier Raoult lui a demandé ce qu’il pensait en tant qu’épidémiologiste des traitements précoces de la maladie liée au SARS-CoV-2 et quelles pourraient être les infléchissements que de tels traitements pourraient apporter à l’évolution de l’épidémie il a « botté en touche » comme le font les joueurs de rugby. Les joueurs de rugby bottent en touche pour faire progresser le jeu dans l’espoir qu’ils garderont le ballon oval lorsque la touche sera jouée. Ioannidis a répondu évasivement considérant qu’il n’était pas un spécialiste dans ce domaine. S’il a adopté cette attitude un peu déconcertante c’est tout simplement parce qu’il a peur de voir ses crédits de recherche alloués par le NIH (National Institute of health) réduits pour une prise de position qui n’est pas admise par le pouvoir politique, pieds et poings liés par le gigantesque lobby pharmaceutique qui veut, quelles que soient les conséquences, vendre ses vaccins à ARN messager et par conséquent que l’épidémie aussi longtemps que possible. Voilà où on en est avec le SARS-CoV-2. Peu importe la santé des populations c’est le lobby pharmaceutique qui dirige à tous les étages.

Quand le Docteur Henrik Svensmark a émis l’hypothèse d’un effet des rayons cosmiques sur la formation de nuages de haute et moyenne altitude et par conséquent pouvant avoir une influence sur le climat, on ne l’a pas pris au sérieux. Il a renchéri en clamant qu’une diminution de l’activité magnétique du Soleil, le facteur permettant de dévier la majeure partie de ces rayons cosmiques, allait précipiter un changement du climat il a été carrément exclu de la communauté scientifique pour apostat, pour négation frontale des thèses mensongères soutenues par les fonctionnaires onusiens de l’IPCC mettant en avant l’effet prioritaire du CO2 sur le climat. Lors de mes derniers échanges de mail avec Svensmark il m’a fait comprendre qu’il songeait à abandonner la recherche sur les rayons cosmiques car il n’avait plus aucune aide financière.

Lorsque le Docteur Vijay Kumar Raina, un éminent glaciologiste indien et spécialiste des glaciers de l’Himalaya, déclara en 2009 qu’il était prématuré d’affirmer que les glaciers de l’Himalaya reculent anormalement en raison du réchauffement climatique global en précisant que les glaciers sont soumis à de complexes influences qui diffèrent selon les glaciers (il y en a des milliers dans la chaine montagneuse de l’Himalaya) et que certains avancent alors que d’autres reculent, rendant toute conclusion sinon erronée du moins non scientifique au sujet de l’influence de ce réchauffement sur l’état des glaciers, il a été tout simplement exclu de la communauté scientifique (lien). La propagande climatique est largement soutenue par des organisations non gouvernementales qui répandent de fausses nouvelles en pratiquant systématiquement le « cherry-picking », comprenez : on ramasse les plus belles cerises, afin d’argumenter les thèses du réchauffement climatique. On peut citer des milliers d’exemples de ce genre de pratique totalement anti-scientifique. De belles photos de coraux récemment ravagés par des étoiles de mer mangeuses de corail (Acanthaster placi, note en fin de billet) font l’affaire pour affirmer que l’acidification des océans provoquée par un surcroit de CO2 atmosphérique d’origine anthropique va détruire tous les coraux. Les scientifiques honnêtes qui soutiennent que certains coraux blanchissent en raison d’attaques virales sont traités de négationistes, de menteurs indignes de poursuivre leurs travaux pourtant objectifs et incontestables.

L’affaire Didier Raoult relative au traitement strictement préventif de la maladie liée au SARS-CoV-2 au stade précoce a défrayé la chronique en particulier en France. Les pourfendeurs de cet illustre infectiologue de renommée mondiale ont avancé deux arguments totalement mensongers. D’abord l’étude de l’effet de l’hydroxychloroquine n’a pas été soumis aux Fourches Caudines du test randomisé en double-aveugle pour une application autre que le traitement de la malaria. Ce type de test a été mis au point par les laboratoires pharmaceutiques, encore eux, pour déceler l’efficacité d’une nouvelle molécule afin de détrôner un médicament existant qui n’est plus protégé par un brevet. Cette amélioration d’efficacité se mesure en quelques points de pourcentage et il faut des milliers de volontaires participant à un essai clinique du type double-aveugle pour prouver qu’il existe bien un avantage pour cette nouvelle molécule. Le deuxième argument avancé est que l’hydroxychloroquine, associée ou non à l’azithromycine, n’est pas curative. Il est normal que ces arguments aient reçu une fin de non-recevoir de la part du Professeur Raoult puisqu’il a précisé que l’HCQ réduisait pratiquement à zéro la charge virale après une semaine de traitement mais qu’aucun effet clinique favorable n’avait été observé lorsque la maladie s’était installée 10 à 12 jours après le début de l’infection alors que la charge virale avait elle-même disparu. Enfin procéder à des essais cliniques en double-aveugle avec des malades est contraire à l’éthique médicale fondamentale.

Henrik Svensmark et Vijay Kumar Raina ont disparu du paysage scientifique mais le Professeur Raoult a démontré que le traitement préventif appliqué à des milliers malades en ambulatoire avait considérablement réduit l’évolution de la maladie du SARS-CoV-2 vers des formes graves et cette observation clinique factuelle lui a permis de résister à tous les coups tordus qu’il a subi comme l’interdiction de l’HCQ considérée du jour au lendemain comme toxique par les autorités gouvernementales françaises et l’interdiction de prescrire ce médicament, du jamais vu dans l’histoire de la médecine.

Alors me direz-vous, chers lecteur, pourquoi rapprocher le coronavirus et le climat ? Tout simplement parce que le CO2 est un outil pour modifier le fonctionnement de la civilisation moderne et le comportement de l’ensemble des peuples afin de « décarboner » la planète. Il y a d’immenses intérêts industriels et financiers derrière ce que je n’hésite pas nommer un complot, depuis les moulins à vent, les voitures électriques et l’hydrogène, trois exemples de catastrophes annoncées. Il en est de même avec le coronavirus : il faut modifier nos habitudes quotidiennes et se soumettre à une vaccination de masse pour éradiquer le virus pour le plus grand profit du lobby pharmaceutique qui s’est constitué une rente puisque des société comme Pfizer déclarent déjà qu’il faudra se faire vacciner avec un nouvel ARNm tous les six mois en raison de l’apparition de virus mutants. Virus et climat, deux thèmes qui font peur aux peuples et qui les terrorisent sans aucune raison scientifique valable. Dans les deux cas la science a été politisée et les rares vrais scientifiques qui osent agir contre le pouvoir politique sont dénigrés, humiliés, insultés car ils oeuvrent contre les agenda des puissances financières qui ont désormais pris le pouvoir, étant encouragées dans leur agenda par la gauche progressiste …

https://www.desmogblog.com/vijay-kumar-raina

Inspiré aussi du livre de Patrice Poyet : PoyetP.2020.TheRationalClimatee-Book-ISBN978-99957-1-929-6.pdf , page 162, disponible en ligne, une bible indispensable pour comprendre le climat terrestre.

Crown of Thorns

Note. L’étoile de mer mangeuse de corail était la cible des jeunes des villages au Vanuatu qui les chassaient munis d’un masque et d’un harpon. Chaque étoile de mer rapportée aux autorités faisait l’objet d’une récompense d’environ 1 dollar, un pactole pour ces enfants et leur famille. Cette étoile de mer n’a pas de prédateurs et elle prospère dans les massifs de coraux.