Vaccins anti-SARS-CoV-2 : massacre de masse !

Aux USA seulement, à la date du 16 avril 2021 le décompte morbide des effets de que l’on appelle communément le vaccin anti-SARS-CoV-2 qui n’est pas un vaccin au sens où l’entendaient Pasteur et ses successeurs mais une thérapie génique, voici le décompte des morts signalés au CDC (Center for Disease Control) et compilé par le National Vaccine Information Center :

À titre de comparaison entre le premier janvier 2005 et le 30 novembre 2020, toujours aux USA le nombre de morts occasionnés par des vaccinations a atteint 3446, la moitié des morts étant des enfants de moins de 3 ans :

Donc en ce qui concerne le SARS-CoV-2, au 16 avril 2021 le nombre morts (3186) a presque atteint en un an le nombre de morts répertoriés en 16 ans tous vaccins confondus auparavant. Le vaccin anti-SARS-CoV-2 a donc tué, en considérant ces données brutes temporelles, 11 fois plus de personnes que tous les vaccins classiques et comme les enfants de moins de 3 ans ne sont pas vaccinés contre le coronavirus c’est en réalité 22 fois plus de morts qu’il faut déplorer si on s’en tient aux statistiques fournies par VAERS. Les calculs se compliquent si on considère maintenant le tableau récapitulatif ci-dessous :

Le nombre de morts « officiels » répertoriés par le CDC est en réalité de 3486 et selon ce tableau les vaccins à ARN messager ont tué 48,5 fois plus de personnes que tous les autres vaccins confondus et en omettant les enfants de moins de 3 ans c’est donc 97 fois plus de morts alors que le nombre de personnes concernées par les vaccination de routine, essentiellement des enfants, était identique aux 67 millions de naissances durant la période 2005-2020 aux Etats-Unis. Sur cette même période figurant dans le tableau ci-dessus la palme du crime revient à Pfizer/BioNtech avec 1540 décès suivi de Moderna avec 1474 décès. Considérant le nombre de doses, 116 millions pour Pfizer, 97 millions pour Moderna et 8 millions pour Janssen, soit 110 millions de personnes qui ont reçu deux injections c’est de loin Moderna qui décroche le premier prix pour cette administration criminelle d’un vaccin expérimental dont les effets sur le long terme n’ont jamais été étudiés et pour cause les permis de commercialisation répondaient à un caractère d’urgence. Les fabricants, toujours dans le cadre de l’urgence sanitaire, ont été déchargés de toute responsabilité juridique. Ce sont donc les autorités politiques qui sont des criminels en série. Or ces décideurs politiques ne sont pas censés respecter le Code de Nuremberg (ci-dessous en anglais) et ils le sont encore moins puisqu’ils ont été manipulés par les médias contrôlés par les puissances financières qui elles-mêmes contrôlent les laboratoires pharmaceutiques avec l’approbation « bienveillante » de Bill Gates. Il est impossible de trouver des statistiques concernant les pays européens mais ces figures provenant des USA s’appliquent peu ou prou à l’Europe occidentale.

Devant de tels résultats catastrophiques continuer à obliger les populations à se soumettre à la vaccination avec ces produits à ARN messager est criminel et contraire au Code de Nuremberg. L’argument avancé par les décideurs politiques est le suivant : il n’existe pas de traitement contre ce virus. Mais c’est encore de la propagande de la part du lobby pharmaceutique. L’Inde et le Brésil, confrontés à des mutants apparemment plus dangereux que la souche originelle viennent de décider de traiter massivement les populations avec de l’ivermectine ou le cocktail hydroxychloroquine + azithromycine pour juguler l’épidémie. Cette décision était d’autant plus urgente que tous ces produits à ARN messager ne protègent pas les personnes contre ces nouveaux mutants puisqu’ils ont tous été confectionnés à partir de la séquence du coronavirus isolé à Wuhan et publiée au début du mois de janvier 2020 par les biologistes chinois.

Pour revenir à Moderna le CEO de ce laboratoire, Stéphane Bancel, a déclaré sur le site Yahoo Finance que « son » vaccin nécessiterait des rappels pour maintenir la protection immunitaire dès l’automne 2021 mais qu’il faudrait attendre le printemps 2022 pour que les populations disposent d’une nouvelle formule tenant compte des nouveaux mutants pour des rappels annuels. Ben voyons ! Source partielle : globalresearch.ca