Coronavirus : Un autre mystère non résolu (vu du Japon)

Alors que je souffre toujours des séquelles du coronavirus depuis plus de 2 ans je me suis posé une question à laquelle personne n’a cru bon de répondre, en regardant dans le train, la Chuo Line desservant 69 stations séparées les unes des autres de 2 kilomètres depuis le centre de Tokyo vers la grande banlieue ouest, tous les passagers masqués y compris des enfants. Pourquoi personne n’a mentionné la possibilité d’être contaminé par le coronavirus via les yeux ? En effet si les larmes contiennent d’importantes quantités de lyzozyme, un enzyme qui détruit la paroi des bactéries gram-positives, cet enzyme est totalement inopérant contre les virus sans enveloppe comme c’est le cas pour le coronavirus.

Si une particule virale atteint la conjonctive alors elle est évacuée par les canaux lacrymaux vers l’arrière des fosses nasales et ainsi cette particule virale trouve un terrain favorable pour s’intégrer dans les cellules épithéliales, celles-là même qui sont atteintes par les tiges de prélèvement pour effectuer des tests RT-PCR. Il n’y a donc aucun doute que l’on puisse être contaminé par les yeux. Personne n’en a parlé, aucune expérimentation n’a été décrite avec des animaux modèles comme les hamsters. C’est très troublant. Si on rapproche cette remarque au fait que les masques sont largement considérés comme inefficaces (en particulier au Japon) alors l’explication est toute trouvée : on peut aussi se contaminer par les yeux.

Personnellement je suis très surpris que ce sujet n’ait jamais été abordé par tous ces « spécialistes » qui conseillent les gouvernements. Le fait est qu’il ne faut pas troubler la bonne marche de l’affairisme qui s’est développé autour de ce coronavirus, je veux dire les masques supposés jetables et qui ne servent donc à rien et surtout les tests dont le prix est prohibitif et imposé pour toutes sortes d’activités comme par exemple voyager en avion, et encore aujourd’hui au Japon pour entrer dans un restaurant ou n’importe quelle échoppe il faut dûment porter un masque, et parfois on vous contrôle votre température. Toute cette mascarade est devenue lassante mais les autorités internationales de la santé en ont décidé ainsi et naturellement il faut les croire, de même qu’il faut aussi croire les « experts » en science du climat surtout sans se poser de questions car on est très vite catalogué au mieux d’idiot et au pire de fasciste.

Je voudrais terminer ce billet par une autre expérience vécue ici à Tokyo il y a quelques jours. Ma petite-fille a commencé à tousser avec le nez qui coulait. Le protocole japonais, dans ce cas, est d’effectuer un test PCR pour savoir s’il s’agit d’une infection par le coronavirus. Interdiction d’aller au collège, naturellement. Mais plus encore, confinement dans une pièce de la maison pendant au moins cinq jours. J’ai expliqué à ma belle-fille que le test étant négatif il s’agissait alors soit d’un rhinovirus, soit d’une souche de coronavirus très commune provoquant les mêmes symptômes, rhinite, un peu de fièvre et finalement un bronchite bénigne, un coronavirus non détecté par les amorces utilisées (toujours les mêmes) depuis le début de la pandémie. Non, il faut respecter le protocole. Et cette insidieuse propagande étatique relayée par les médias est maintenant tellement ancrée dans les esprits qu’il semble qu’un retour à la normale n’est plus possible …