Pfizer n’est pas à court d’idées … pour encore plus de profits !

Alors que des voix s’élèvent de toute part pour dénoncer les effets secondaires de la thérapie génique à base d’ARN messager censée combattre le coronavirus et aussi et surtout pour rendre publique le fait que la supposée protection que devrait conférer ce « vaccin » est une vue de l’esprit. Pire encore le nombre de personnes hospitalisées atteintes de coronavirus comprend maintenant majoritairement des personnes « vaccinées ». La société Pfizer a donc pris les devants pour éviter de voir chuter ses bénéfices. Il existe un gène du SARS-CoV-2 qui code pour une protéase, un enzyme clivant des protéines, nécessaire pour la mise en place du complexe de copie de l’ARN du virus et ainsi sa multiplication dans les cellules infectées de l’organisme. Si on inhibe cette protéase à l’aide d’une molécule pouvant être administrée par voie orale c’est le jack-pot assuré, j’y reviendra dans la suite de ce billet. Cette protéine est particulière dans la mesure où une cystéine et une histidine sont requises pour son activité. De nombreux travaux ont été réalisés ces derniers mois pour trouver des inhibiteurs de cet enzyme en s’intéressant en particulier au thé vert conduisant à des résultats souvent difficiles à appliquer en raison de la complexité des molécules identifiées comme étant actives contre cette protéase. Mais la direction prise par Pfizer a été dictée par des travaux relatifs à la péritonite infectieuse du chat provoquée par un coronavirus qui possède également ce type de protéase. Une molécule s’est révélée active pour traiter la péritonite du chat. Il s’agit de la molécule GC376 ( https://en.wikipedia.org/wiki/GC376 ) initialement découverte par Anivive Lifesciences.

La firme Pfizer s’est inspirée de cette molécule en changeant le groupement sulfite par une fonction nitrile (ou cyanogène) très réactive pour obtenir le PF-07321332 avec un certain nombre d’autres modifications pour favoriser la fixation de la molécule dans le site actif de la protéase virale 3CLpro-1 ( https://en.wikipedia.org/wiki/PF-07321332 ). Les essais de toxicité sur des animaux ont été satisfaisants et ce produit est maintenant en cours d’étude en phase II/III sur des volontaires humains. L’approbation par la FDA n’est qu’une affaire de semaines et le cours de l’action Pfizer a bondi au détriment de celles de Moderna et Astra-Zeneca. Pfizer a déjà envisagé de commercialiser cette molécule au prix de 700 euros pour un traitement précoce pour une personne dès l’apparition des premiers symptômes et la confirmation par test RT-PCR, en association avec du ritonavir qui prolonge la durée de demi-vie du PF-07321332 dans l’organisme. Il n’y a qu’un petit détail dans cette histoire. Où on été publiées les études de toxicité réalisées sur qui, sur les chats ? Une telle molécule incluant un groupement particulièrement réactif ne peut pas ne pas avoir d’effets secondaires. Encore une fois les études de Pfizer ont été tout simplement bâclées ! Pour la petite histoire je me souviens avoir collaboré à un projet de recherche consistant à déterminer comment l’estradiol interagissait avec un enzyme qui était pour moi une vieille connaissance. Les chimistes de l’équipe de recherche avaient introduit ce groupement nitrile (C-triple liaison-N). Et surprise ce dérivé de l’estradiol se fixait irréversiblement sur la protéine via une sérine et non une cystéine comme c’est le cas, selon Pfizer. Balayer des effets secondaires sur l’organisme humain est criminel.

Pour conclure cette information un traitement par le PF-07321332 pour une personne sera aussi coûteux que de traiter 250 personnes avec de l’hydroxychloroquine ou de l’ivermectine, deux produits toujours interdits à la vente et à la prescription en Europe sur ordre des grands acteurs occidentaux de la pharmacie … Avec les prévisions apocalyptiques de l’OMS-Europe, 600000 morts par SARS-CoV-2 durant l’hiver à venir, les thérapies géniques et peut-être bien le nouveau produit de Pfizer ont un bel avenir ! En effet, alors que l’Union européenne veut interdire toute expérimentation en laboratoire sur les animaux, cette même Union européenne a autorisé l’administration massive de la thérapie génique supposée protéger contre le coronavirus et de ce fait autorisé des essais à grande échelle sur des êtres humains dont le consentement a été obtenu par un odieux chantage consistant à mettre en place le pass sanitaire, synonyme de « vaccination » obligatoire. Nous vivons dans un monde étonnant !

Brève. « Vaccins » : cherchez l’erreur

Selon les dernières informations communiquées par l’OMS, quelques 4,5 milliards de personnes ont été « vaccinées » dans le monde. Il semble que cette statistique globale tient compte des 800 millions de Chinois ayant reçu deux doses de vaccin Sinovac ou Sinopharm, les seuls « vrais » vaccins à ce jour, on ne va pas chipoter. Bref, au bas mot les laboratoires pharmaceutiques occidentaux ont déjà empoché près de 400 milliards de dollars surtout en considérant un nombre croissant de personnes tri-injectées. Gardons cette donnée en mémoire …

Selon les statistiques en date du 11 septembre 2021 provenant de l’Union européenne, de la Suisse, de la Grande-Bretagne et des USA il y a eu officiellement 40666 morts liées à l’injection de « vaccins » à ARN messager et 6,6 millions de personnes souffrant d’effets secondaires sérieux ou bénins. Compte tenu du fait maintenant dénoncé publiquement que les médecins, tenus d’envoyer un rapport pour chaque décès et chaque effet secondaire liés au « vaccin », ne se plient pas à cette obligation car ils subissent les pressions constantes, voire les menaces, des laboratoires pharmaceutiques, il est vraisemblable que moins de 10 % des faits sont répertoriés par les autorités sanitaires de ces pays. Considérons que seulement 8 % des constats remontent jusqu’aux services de statistiques nationales, européennes et américaines. On arrive au nombre réaliste de 508000 morts partagés entre les USA, GB, Suisse et Union européenne.

Qu’est-ce que cela signifie ? Les laboratoires pharmaceutiques occidentaux sont coupables de la mort de 1270 morts pour chaque milliard de dollars empoché avec ces préparations qui ne sont même pas des vaccins mais à l’évidence des produits mortel ou dangereux car pour chaque milliard empoché 167600 personnes ont souffert d’effets secondaires graves, durables mais non létaux. Voilà le prix à payer pour enrichir les laboratoires pharmaceutiques alors que ces pseudo-vaccins ne protègent même pas les personnes qui se sont soumises à ce traitement, qu’elles peuvent devenir contagieuses, mourir à la suite de l’infection par le coronavirus et malgré le fait qu’elles soient alors fières d’arborer leur QR-code être encore soumises à un test PCR (devenu magiquement payant) et se masquer si elles désirent voyager. Cherchez l’erreur !

La médecine aujourd’hui : une histoire de « pognon de dingue ».

Comment peut-on être soigné correctement par des médecins plus ou moins fonctionnaires comme c’est le cas en Espagne avec le service de santé public mais également avec les médecins du service de santé privé qui ne travaillent que pour payer leurs impôts et le train de pneus de leur Porsche dernier modèle. Je voudrais relater ici une anecdote vécue personnellement. Il y a un dizaine d’années. Je suis allé voir un ancien ami médecin spécialiste en otorhino, sans rendez-vous, sans carte vitale, en visite touristique en quelque sorte. Je voulais qu’il me dise ce qu’il pensait de la sinusite chronique dont je souffrais depuis mon séjour au Vanuatu. Pour le mettre sur la voie je lui précisai que dans ce pays tout monde souffre de la malaria et que tout le monde souffre également de sinusite et je lui ai demandé s’il n’y aurait pas une relation encore non explorée entre ces deux pathologies. Il fut étonné par l’audace de ma question. Je me trouvais dans la bonne ville (encore à l’époque) de Lyon pour quelques jours et lui demandai de faire un peu de bibliographie à ce sujet. Il me répondit que c’était impossible, qu’il opérait le matin à l’hôpital et que l’après-midi il recevait en consultation au moins 15 personnes. Et je lui ai renvoyé la balle en lui demandant pourquoi il travaillait autant. Il me répondit qu’il fallait bien qu’il paie ses impôts.

Voilà par qui on est soigné aujourd’hui : par des médecins du secteur public plus ou moins fonctionnaires et des médecins du secteur privé qui travaillent pour payer leurs impôts, qui n’ont pas une minute à consacrer à de la bibliographie et reçoivent des jolies filles estampillées visiteuses médicales qui leur vantent les bienfaits de nouveaux médicaments extraordinaires coûtant une fortune mais pas plus efficaces que les vieux remèdes de grand-mère pour soigner une petite grippe. Vous voulez un autre exemple anecdotique ? Lorsque j’était enfant une mauvaise grippe se soignait avec des inhalations. Il s’agissait de respirer les vapeurs d’une décoction de plantes aromatiques que l’on trouvait à un prix dérisoire chez le pharmacien du village et si on avait la trachée vraiment encombrée ma mère préparait un cataplasme à base de poudre de graines de moutarde. Après une heure d’un genre de supplice thermique on respirait nettement mieux …

Aujourd’hui tout est calculé, financiarisé comme on dit maintenant, les hôpitaux sont rémunérés à l’acte et je suspecte que les médecins le sont aussi en fonction des « actes » qu’ils prescrivent. C’est un peu un système à points et il faut surtout prescrire ou décider d’actes médicaux les plus coûteux possible. Un autre exemple : lorsque je suis allé consulter pour la première fois l’urologue vers lequel j’avais été orienté à la suite d’une analyse sanguine qui révélait un taux élevé de PSA (prostate specific antigen) il m’a tout de suite dit qu’il fallait opérer. J’ai refusé puis j’ai joué le jeu pour savoir où ce théâtre allait me conduire … Quand un oncologue m’a reçu à l’hôpital, après une gamma-graphie, une IRM et un scanner, trois actes loin d’être gratuits, il a conclu qu’il fallait que je me soumette à une radiothérapie, j’ai refusé. Ces médecins spécialistes qui croient être imprégnés de science ne savent même pas que trois hommes sur cinq de mon âge souffrent de problèmes de prostate qu’ils ignorent jusqu’au jour où une analyse sanguine révèle que leur taux de PSA est élevé et … qu’il faut faire quelque chose, c’est-à-dire dépenser l’argent des contribuables en fermant les yeux et sans se poser de questions ni morales ni éthiques. À 80 ans ce sont plus de 80 % des hommes qui ont des problèmes de prostate. Voilà dans quel état est la médecine dans les pays occidentaux, pognon, pognon, pognon … affligeant !

Il est dès lors facile de comprendre que tout a été fait pour surtout ne pas permettre aux médecins généralistes de prescrire l’hydroxychloroquine associée à l’azithromycine, deux médicaments profitant d’une solide réputation d’innocuité en ce qui concerne les effets secondaires et très rapidement utilisés par le corps médical chinois. Le gros souci est le coût dérisoire de ce traitement ce qui n’a pas plus au corps médical ni aux laboratoires pharmaceutiques qui n’ont pas voulu en entendre parler. La perspective de mettre sur le marché des produits nouveaux hors de prix ce qui entrait parfaitement dans le cadre des visées des fonctionnaires gérant le secteur hospitalier public : toujours une très grosse histoire de pognon. Et les vies humaines dans tout ce cirque ? Les quelques 50000 morts qui auraient pu être évités en France en laissant toute liberté de prescription aux médecins généralistes ont été sacrifiés sur l’autel du profit ! Et aujourd’hui pourquoi les gouvernements occidentaux ne décident pas de traiter massivement toute la population dont ils ont la responsabilité avec un comprimé d’ivermectine par semaine pendant deux semaines, alors l’épidémie disparaîtra mais encore une fois les laboratoires pharmaceutiques exerceront une pression (par la corruption) considérable sur les décideurs politiques pour ne surtout décider d’une telle mesure. Les pays africains se moquent des occidentaux, nous devrions avoir honte de nos gouvernants …

Note. Cette fin de semaine je vais me promener dans la nature. Il n’y aura donc pas de billet avant lundi prochain au soir.