Ce que dit le Professeur Raoult est réaliste et terrifiant !

On n’en finira pas avec le coronavirus sauf si les gouvernements ne prennent pas une décision radicale : prophylaxie préventive et traitement systématique des sujets symptomatiques en phase précoce avec l’une des thérapies dont l’efficacité a été prouvée, nommément azithromycine + hydroxychloroquine et Ivermectine, ces trois molécules associées ou non à du zinc et de la vitamine D, point barre ( le Pr Raoult ne les a pas nommées et n’a pas non plus préconisé une prophylaxie massive au cours de son dernier exposé hebdomadaire, lien en fin de billet).

La prophylaxie consiste à traiter une population avec un médicament afin de la prémunir contre une infection identifiée, le médicament étant lui-même identifié comme actif contre l’agent de l’infection ( https://en.wikipedia.org/wiki/Preventive_healthcare ). Une prophylaxie généralisée à tout la population, quel que soit l’âge des personnes consisterait en un traitement quotidien avec l’une des thérapies ci-dessus avec des posologies adaptées. Il n’y a pas d’autre solution pour éradiquer ce virus qui a une fâcheuse tendance à muter comme tous les virus à ARN. En effet, si le virus ne trouve plus de terrain favorable pour se multiplier il disparaît, un point c’est tout. Chaque mutant ou variant, appellez ça comme vous voudrez, provoque une nouvelle maladie, une nouvelle épidémie, c’est la raison pour laquelle les courbes retraçant les nombres de morts ou les nombres de cas observés sont totalement atypiques (illustration IHU de Marseille).

Les vaccins à base d’ARN messager codant pour la seule protéine spike-1 de la souche Wuhan du virus pourraient être faiblement ou juste pas du tout protecteurs contre ces mutants ! Les personnes vaccinées ne seront donc pas protégées contre une nouvelle souche, seront toujours porteuses du virus qui pourra se multiplier et pourront le transmettre à leur entourage s’ils présentent des symptômes de la maladie. L’immunité collective dont se gargarisent les décideurs politiques, qui ne savent même pas de quoi ils parlent, ne sera donc jamais atteinte avec une vaccination massive …

La seule solution pour se sortir de cette impasse est une prophylaxie généralisée du type de celle utilisée avec la chloroquine (ou son dérivé hydroxylé) pour se prémunir contre la malaria quand on se déplace dans un pays où sévit de façon endémique cette maladie. Par exemple, au Vanuatu, tous les Australiens qui viennent en vacances dans le pays prennent de la chloroquine (à l’époque où je résidais dans ce pays) pour se protéger contre la malaria et jamais aucun touriste n’en est mort. Je crois me souvenir que la posologie est deux prises par jour, matin et soir, de 100 mg, ça ne fatigue pas du tout et ça ne tue certainement pas comme le déclarait la Ministre Agnès Buzin dont les mensonges grossiers au sujet de l’hydroxychloroquine ont été récompensés par un poste « bidon » à l’OMS surtout pour disposer d’un passeport diplomatique et ainsi échapper à toute poursuite judiciaire, ça laisse rêveur …

Il n’y a donc plus de choix : les vaccins tels que ceux disponibles en Europe ne protégeront pas de la maladie et ne juguleront pas sa progression ou la réapparition d’autres « vagues » dues à de nouvelles souches mutantes. Il n’y a pas d’autre alternative.

Quant aux malades ils doivent être traités précocement avec l’une ou l’autre des thérapies mentionnées plus haut puisque leur efficacité a été largement démontrée. Il faut impérativement, c’est une urgence, que les médecins de ville puissent prescrire ces médicaments. Une prophylaxie généralisé permettra à tout le pays (et pas seulement la France) d’avoir une vie normale. Le problème réside maintenant dans le fait que les décideurs politiques sont soumis à l’influence de conseillers médicaux qui n’y connaissent rien et qui, de surcroît, sont influencés voire corrompus par les laboratoires pharmaceutiques dont le seul but n’est pas et n’est plus de se préoccuper de la santé des populations mais de réaliser le maximum de profits.

Une prophylaxie généralisée avec un produit qui ne coûte rien et peut être synthétisé par une entreprise payée par l’Etat dans ce but précis permettrait de faire disparaître ce virus et toute sa famille de variants en quelques jours, au pire deux semaines, plutôt que de décider de confinements qui sont monstrueusement coûteux pour les Etats, en France 3 milliards d’euros par jour selon une évaluation basse qu’exposait un analyste économique il y a quelques jours.

Je ne suis pas médecin mais les propos que je viens d’écrire après avoir vu l’exposé de Professeur Didier Raoult relèvent du bon sens. Pourquoi la grande majorité des pays d’Afrique n’ont que peu de morts à déplorer, tout simplement parce qu’ils se traitent avec de la chloroquine quotidiennement s’ils risquent de souffrir de la malaria ou de l’Ivermectine, une fois par semaine, s’ils risquent d’attraper des parasites, ou les deux produits simultanément à titre prophylactique. Le souci n’est pas de mettre en place une telle stratégie « de guerre » mais que les politiciens acceptent de la mettre en œuvre car ils sont tous corrompus par le lobby de la pharmacie puisque ces molécules ne leur rapportent pas un sen. Le « sen » est égal à un dixième de yen (Japon) et un yen est à peu près égal à un centime d’euro, faites le calcul. Une prophylaxie reviendrait à 2 à 3 euros par personne … Illustration : IHU de Marseille. Lien: https://www.youtube.com/watch?v=fW_yIhxVU_0